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  • Economie numérique : le digital, une opportunité pour les PME françaises

    11% des PME françaises de moins de 50 collaborateurs sont équipées en outils digitaux

    Selon le rapport de Deloitte “Economie numérique: le digital, une opportunité pour les PME françaises”, les PME hexagonales affichent un certain retard concernant le e-commerce, les réseaux sociaux, l’usage d’outils digitaux, Smart Contrat, etc… Seules 11% des PME françaises de moins de 50 collaborateurs sont équipées en outils digitaux de productivité, soit deux fois moins que les PME européennes. Le digital est encore perçu comme complexe à mettre en place et à gérer. A l’heure où le nouveau Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) entre en vigueur en Europe, cette notion de protection des données constitue également un frein. En un mot, le digital fait peur !

    Le numérique, une carte indispensable pour jouer dans la “cour des grands”

    Dans une économie globalisée, qui peut s’exonérer d’optimiser ses ressources et de sécuriser ses parts de marché grâce à des produits innovants et une expérience utilisateur efficace ? Les clients sont devenus très connectés, informés et exigeants partout sur la planète. Ils attendent des offres sur mesure répondant avec pertinence et originalité à leurs besoins. Avec l’apprentissage profond (deep learning), l’Internet des objets (IoT) et l’intelligence artificielle (AI), on peut faire évoluer un modèle d’affaires, affiner une stratégie de web marketing et enrichir la relation client qui doit aujourd’hui faire la part belle à l’expérience utilisateur. Numériser son entreprise, et plus largement innover, est incontestablement un facteur de compétitivité. Un chiffre vient conforter cette affirmation : le coefficient de corrélation est de 80% entre innovation et export. Par conséquent, une entreprise qui innove sera nécessairement amenée à se développer à l’international à un moment donné.

    Digitalisation, innovation et internationalisation, un trio gagnant !

    La transition digitale ne signifie pas simplement automatiser des tâches et numériser des données. De même, elle ne concerne pas uniquement le service informatique. C’est l’ensemble de l’organisation dans son mode de fonctionnement, sa gouvernance et sa culture qui est impacté. Les enjeux et les conséquences sont beaucoup plus vastes et stratégiques qu’il n’y parait à première vue. Une donnée brute en soi n’a pas de valeur tandis qu’une information est un actif immatériel valorisable. Ainsi, la capacité d’une PME à structurer ses données et à les transformer en connaissances lui donne l’opportunité de générer de la valeur. Dans des secteurs d’activités hautement concurrentiels tels que la santé, la finance, la défense… où le terrain de jeu est mondial, des systèmes d’analyse cognitive et prédictive sont de véritables atouts pour renforcer son leadership et réaliser des économies d’échelle. Dans le cadre d’un accompagnement par un tiers de confiance, expert du sujet, la transition digitale peut être menée en douceur au rythme de l’entreprise, en parallèle d’une stratégie d’internationalisation. Une attitude volontariste, un état d’esprit agile et une ouverture à l’innovation sont indispensables pour une restructuration réussie du modèle économique qui, à son tour, peut être un levier d’accélération du processus d’internationalisation.

    Et vous, êtes-vous prêt à faire le grand saut  ?

    Si vous faites partie des 3,5 millions de PME/PMI françaises qui vous posez des questions sur la transformation digitale de votre entreprise, et tout particulièrement dans le cadre d’une stratégie d’expansion à l’international, inscrivez-vous aux Rencontres d’Affaires Francophones.
    Cet événement multi-secteurs d’activités, qui se tiendra le 8 novembre 2018 à la Maison de la Mutualité à Paris, fera intervenir de nombreux experts et praticiens qui pourront répondre à vos questions dans un cadre propice aux échanges avec des chefs d’entreprise ayant déjà franchi le cap de la digitalisation et de l’internationalisation.

  • Quand 3 salariés sur 4 prévoient la modification ou la suppression de leur travail d’ici à 2030…

    …Mais une nette majorité considère cependant le développement du numérique comme une opportunité pour leur carrière et pour les entreprises

    Julhiet Sterwen, cabinet de conseil en stratégie, transformation et management,publie les résultats d’une enquête1 exclusive, produite par l’Institut Harris Interactive, sur l’opiniondes salariés français sur le monde du travail de demain. A l’occasion de la Fête du Travail, cette enquête met en particulier l’accent sur l’impact attendu du numérique sur les emplois. Lessalariés s’attendent à ce que cet impact soit fort, plutôt positif pour leur propre parcoursprofessionnel et pour les entreprises de manière globale, et plus nuancé pour l’emploi engénéral.

    3/4 des salariés estiment que le travail qu’ils exercent aujourd’hui sera impacté d’ici 2030 parle développement du numérique (intelligence artificielle, robotisation, automatisation des tâches, etc.) -et 8% en pronostiquent même la suppression.

    Si une majorité de Français considère le numérique comme une opportunité – pour leur propre parcours professionnel, pour l’entreprise et pour la société française -, ils émettent aussi desréserves sur l’impact du numérique sur l’emploi. Dans ce contexte, 6 salariés sur 10 ont lesentiment d’être bien accompagnés par leur entreprise dans l’adaptation au numérique, mais on observe des différences marquées, entre secteurs et entre catégories de salariés, sur la qualité perçue de cet accompagnement.

    Un impact fort et inéluctable

    L’immense majorité des salariés s’attend à ce que son métier soit touché par la transformation digitale :

    • 1/4 estiment que leur travail existera encore en 2030 telqu’il existe aujourd’hui.
    • 2/3 estiment qu’il existeraencore mais aura subi des modifications.

    • 8% pensent qu’il aura été supprimé par développement du numérique.

    • Seuls 1/3 des salariés pensent que toutes les tâchesqu’ils effectuent aujourd’huiseront encore traitées par un humain en 2030.

    Les secteurs où les salariés prévoient la plus forte proportion de disparition d’emplois existant aujourd’hui, sont ceux de l’industrie (12%) et de la banque-assurance (14%), qui devancent nettement le secteur de la distribution (5%). En termes de structures, 39% des salariés des grandesentreprises s’attendent à un bouleversement de leur travail (modification lourde ou suppression)quand les salariés des TPE/PME ne sont que 30% à prévoir un tel impact.

    Une vision nuancée du changement

    Questionnés sur les conséquences du numérique, les salariés sont une majorité à émettre un avis positif sur son impact, tant sur un plan personnel que collectif.

    Ils perçoivent ainsi le développement du numérique comme une opportunité pourune majorité d’acteurs – pour leur entreprise (70%) et l’entreprise en général (66%°), pour leur parcours professionnel (58%) et la société française (57%).

    Cependant, la vision d’une opportunité pour l’entreprise – la sienne et les entreprises en général – s’observe dans tous les secteurs, toutes taillesd’entreprises et tous nouveauxhiérarchiques confondus. En synthèse, les salariés sont 2 fois plus nombreux (36%) à considérer le numérique comme une opportunité à tous les niveaux que ceux qui y voient une menace systématique (18%).

    Le doute subsiste sur l’impact pour « les salariés de façon générale » – avec 52% des répondants qui voient alors une menace dans le développement du numérique. Ce jugement est lié auxconséquences négatives attendues sur l’emploi, car seuls 14% des salariés pensent que lephénomène va générer plus d’emplois qu’il n’en supprimera. Notons que les salariés du secteur banque / assurances, un secteur touché de plein fouet par l’impact du digital, sont deloin les plus nombreux à penser que leur travail sera impacté par le numérique. Ils sont 89% à estimer que leur travail aura été modifié, voire supprimé, d’ici 2030.

    Le rôle de l’employeur

    Près de 6 salariés sur 10 (59%) ont le sentiment d’être bien accompagnés par leur entreprisedans l’adaptation au numérique, mais on observe de fortes disparités entre grandes et petites entreprises, secteurs, catégories de salariés.

    Les grandes entreprises semblent avoir sensiblement plus de difficultés que les ETI et PME à satisfaire le besoind’accompagnement digital deleurs collaborateurs.

    De la même façon, plus le secteur semble impacté par le digital, en termesd’automatisation des tâches,moins les salariés se sentent bien accompagnés. Les salariés du secteur des télécoms sont plusnombreux à s’estimer bienaccompagnés (74%) que ceux de  l’industrie (56%) et de la banque-assurance (52%).

    Enfin, les cadres sont 70% à estimer être bien accompagnés, contre à peine un ouvrier sur 2 (51%).

    A cet égard, Marc Sabatier, Président de Julhiet Sterwen, indique que : « la plupart des entreprises ont lancé des chantiers pour anticiper demain, d’un point de vue commercial, en réinventant leur parcours client. Il est grandtemps qu’elles fassent la même chose pour leurs collaborateurs. Pour que la transformation del’entreprise, rendue inéluctable par le digital, réussisse, il est indispensable d’accompagner l’ensemble des salariés, qui sont tous impactés. »

  • Digitaliser la fonction finance : un horizon qui se rapproche ?

    Digitaliser la fonction finance : un horizon qui se rapproche ?

    Par Christophe Rebecchi – Directeur Général Europe du Sud, Winshuttle

    Entre contraintes réglementaires, système d’information vieillissant mais incontournable et défis RH, la fonction Finance n’a pas toujours la partie facile pour se digitaliser. Plutôt que de basculer en mode big bang, certaines choisissent une voie médiane qui sait s’accommoder de l’existant. Celle de la gestion des données applicatives.

    Comment résister à l’injonction de la digitalisation quand les technologies évoluent à grande vitesse et s’ancrent toujours davantage dans nos quotidiens ? Pour les entreprises, quelle que soit leur taille, c’est devenu impensable. Intégrer le numérique à leurs processus métier est devenu incontournable pour construire et distribuer des produits et services innovants, conformes aux nouveaux besoins et nouveaux comportements des clients. C’est aussi l’opportunité d’améliorer la productivité, l’efficacité, la responsabilisation et les modes de collaboration de leurs opérationnels, tout en leur permettant de gagner en qualité et confort de travail. Ce qui se joue avec le numérique, c’est la compétitivité et la pérennité des entreprises, dans des marchés de plus en plus ouverts, convoités par de nouveaux entrants, nés avec la révolution digitale, disruptifs et bien plus agiles que les entreprises traditionnelles. Et qui n’ont pas, eux, à gérer de legacy, cette lourde dette technologique.

    Un manque historique de moyens

    Dans cette course à l’agilité, les métiers de l’entreprise se transforment tour à tour, mais pas tous au même rythme. En toute logique, les premiers à embrasser la vague numérique sont les fonctions marketing et vente, en relation directe avec les clients. Suivent souvent les achats et la logistique. Et la direction financière ? Force est de constater qu’elle fait figure de retardataire dans cette vague de digitalisation tous azimuts des activités.

    C’est d’ailleurs le paradoxe d’une fonction qui se voit confier aujourd’hui des attributions et responsabilités grandissantes – elle va vers davantage de missions de co-pilotage auprès de la Direction générale et des Directions opérationnelles – sans avoir bénéficié ces dernières années du même niveau d’investissement que ses homologues dans l’entreprise. Ce manque relatif de moyens est souvent le lot des départements considérés uniquement comme des centres de coûts.

    La fonction n’a pas non plus la partie facile alors qu’elle est placée dans un contexte exigeant et contraignant, rempli de nouvelles obligations : normes IFRS, mise en place des pistes d’audit fiables, fichiers d’écritures comptables, adaptation des procédures de contrôle dans le cadre de la loi Sapin 2,… Autre handicap, elle doit faire face à une perte d’attractivité et une difficulté à recruter et fidéliser des équipes. La filière comptable en particulier pâtit d’une image peu attractive auprès des nouvelles générations. Ces digital natives se montrent en effet moins enclins à s’orienter vers un métier technique, très normé, encore parfois ingrat, avec beaucoup de tâches basiques de saisie, et surtout réputé gourmand en heures travaillées lors des clôtures fiscales.

    Peut mieux faire

    Alors où en est la fonction aujourd’hui face au digital ? Les processus financiers restent largement manuels. Ils font encore perdre beaucoup de temps et sont trop souvent sources de dysfonctionnements. Loin de leur cœur de métier, les équipes demeurent accaparées par des activités basiques telles que la saisie manuelle ou le nettoyage de données.

    C’est dans ce contexte empreint de fortes contraintes que la fonction Finance doit, à son tour, se réinventer. Son futur passe par un système financier plus efficient avec une solide maîtrise de ses processus et de ses référentiels de données. L’objectif : simplifier davantage et automatiser afin de générer un gain de temps pour les équipes, tout en fiabilisant les informations produites sur les activités de l’entreprise. Après avoir dématérialisé le processus Purchase to Pay, les DAF ont désormais d’autres gisements de productivité dans leur cible : le record-to-report, le reporting et l’élaboration budgétaire, la gestion des données de référence, les écritures de journal manuelles, le rapprochement des intercos, etc.

    Basculer ou attendre ?

    Mais dans sa route vers le tout digital, la fonction a plusieurs défis à relever. A commencer par l’évolution parfois radicale que ces outils amènent. Les projets, souvent transverses, de rupture, qui touchent aux processus, sont gourmands en ressources. Ils nécessitent un profond travail de conduite du changement et un effort de formation à de nouveaux savoir-faire. Mais surtout, ils nécessitent de tenir compte d’une réalité bien tangible : que faire du système d’information ? Même s’il montre ses limites (vieillissant, lourd et peu ergonomique vu des opérationnels), il a nécessité de gros investissements et est très utilisé par la direction financière.

    Face à la révolution promise par les nouvelles générations d’outils (le cloud, la robotisation, l’intelligence artificielle, l’analyse de données, qui seront la panoplie d’une DAF 3.0), nombre d’entreprises choisissent … d’attendre. Ce qui ne signifie pas s’en tenir au statu quo. Sur leur feuille de route de digitalisation massive, qui reste un objectif, elles s’équipent de solutions de gestion des données applicatives visant une amélioration progressive des processus. En surcouche de l’ERP, faciles à utiliser, elles permettent de remplacer les processus manuels inefficients de collecte, validation et transfert des données par des processus standardisés et automatisés. Ils redonnent de l’autonomie aux utilisateurs tout en capitalisant sur les savoir-faire acquis (Excel par exemple). Un atout non négligeable quand il faut encore batailler pour obtenir de nouveaux budgets.

     

     

  • Quel pays offre aux entreprises le meilleur environnement pour prospérer dans une économie toujours plus digitalisée ?

    Indice Euler Hermes d’Agilité Digitale
    Quel pays offre aux entreprises le meilleur environnement pour prospérer dans une économie toujours plus digitalisée ?

    Dans une économie mondiale en pleine digitalisation, quel pays offre aux entreprises les conditions idéales pour continuer leur développement et amorcer leur transformation digitale ? C’est ce que mesure l’Indice d’Agilité Digitale (IAD) d’Euler Hermes. Le leader mondial de l’assurance-crédit évalue l’environnement digital de 116 pays selon 5 dimensions : la réglementation et l’environnement des affaires, le système éducatif et les dispositifs de recherche, la connectivité, les infrastructures logistiques et la taille du marché. En résulte une note de 0 à 100[1] qui reflète la capacité d’un pays à aider les entreprises à prospérer dans un contexte de digitalisation croissante.

    L’Europe de l’Ouest récolte-t-elle les fruits du marché unique ?

    Les Etats-Unis occupent la première place du classement avec un score de 87. Le pays bénéficie d’un marché imposant de par sa taille, d’un système éducatif et de dispositifs de recherches solides, et d’un environnement des affaires favorable. Trois dimensions primordiales pour favoriser la transformation digitale des entreprises et assurer leur succès face aux nouveaux défis digitaux.

    Derrière la locomotive américaine, l’Europe de l’Ouest a su sauter dans le bon wagon. « La surprise provient de l’Allemagne, qui se classe deuxième avec un score de 75,3. Même si les résultats de la digitalisation sont moins visibles en Allemagne et aux Pays-Bas qu’aux Etats-Unis, ces deux pays disposent de fondamentaux robustes en matière d’infrastructures, de connectivité et de développement des savoirs », explique Georges Dib, économiste chez Euler Hermes et co-auteur de l’étude.

    Quand on parle d’environnement favorable au développement digital des entreprises, l’Europe de l’Ouest est à la pointe, avec 16 pays classés parmi le top 30. Mieux encore, 4 pays de la zone figurent parmi le top 5 : l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni. La région a su profiter de la construction de l’Union Européenne, avec des pratiques réglementaires et business harmonisées, des infrastructures logistiques améliorées et des systèmes d’éducation, de formations et de recherches développés.

    Et la France dans tout ça ? « Classée 19ème avec une note de 65,5, la France dispose d’un bon profil digital qui repose sur des infrastructures logistiques et commerciales efficaces, un climat des affaires plutôt favorable aux entreprises et une taille de marché conséquente à l’échelle européenne (2ème marché de la zone euro). Nous sommes légèrement en retrait en matière de connectivité par rapport aux pays qui nous devancent, mais notre place dans le top 20 démontre que la France est dans les temps en matière de digitalisation », analyse Mahamoud Islam, économiste chez Euler Hermes co-auteur de l’étude.

    L’Asie présente ses champions et ses étoiles montantes

    L’Asie-Pacifique apparait également comme une région soutenant la digitalisation de l’économie et des entreprises, plaçant 8 pays dans le top 30 : le Japon (7ème), Singapour (8ème), Hong-Kong (9ème), la Corée du Sud (10ème) et la Chine (17ème) montrent la voie, suivis par l’Australie (20ème), la Nouvelle-Zélande (22ème) et la Malaisie (30ème).

    « D’importantes améliorations sont à noter en Thaïlande, en Inde et en Indonésie depuis l’année dernière. Ces trois pays sont les étoiles montantes de la région. En tant que géant démographique, la Chine bénéficient largement de la taille de son marché domestique mais est à la traîne quand il s’agit de connectivité », pointe Mahamoud Islam.

    L’Amérique Latine, le Moyen-Orient et l’Afrique en retrait malgré quelques exceptions

    La situation est plus compliquée pour les entreprises d’Amérique Latine. La faiblesse de la connectivité, les infrastructures logistiques et l’innovation sont les principales lacunes de la région. Les deux premiers pays de la zone sont le Chili (43ème), grâce à un environnement des affaires relativement favorable et le Mexique (52ème), grâce à la taille de son marché domestique.

    Au Moyen-Orient, les Emirats Arabes Unis sont en pole position (24ème), avec un score impressionnant en matière d’infrastructures logistiques, relatif à leur rôle de plateforme commerciale centrale dans la région. Les autres économies peinent à tirer leur épingle du jeu, en témoignent la 50ème place de l’Arabie Saoudite et la 80ème de l’Egypte.

    Côté africain, l’Afrique du Sud ouvre le bal (46ème) devant le Kenya (70ème). Le Nigéria, malgré un marché domestique conséquent, ne se classe que 100ème.

    « Développer la réglementation digitale, former le capital humain, miser sur une logistique intelligente et réduire les inégalités digitales sont autant de stratégies efficaces pour améliorer son indice d’agilité digitale et aider les entreprises à suivre la transformation digitale de l’économie mondiale », conclut Ludovic Subran, Chef économiste d’Euler Hermes.

    En résumé : 

    • L’Indice d’Agilité Digitale (IAD) d’Euler Hermes mesure la capacité de 115 pays à fournir aux entreprises un environnement leur permettant de continuer leur développement dans un contexte de digitalisation de l’économie mondiale.
    • Les Etats-Unis, l’Allemagne et les Pays-Bas occupent les trois premières places du classement. L’Europe de l’Ouest place 16 pays dans le top 30, et la France se maintient dans le premier tiers (19ème).
    • L’Asie tire son épingle du jeu avec 8 pays parmi le top 30. Situation plus complexe pour l’Amérique Latine, le Moyen-Orient et l’Afrique, malgré quelques rares exceptions comme le Chili, les Emirats Arabes Unis et l’Afrique du Sud.

     

     

  • #BBBA2018 – L’avenir du secteur banque et assurance

    Bancassurance : les temps forts 

    Après les opus Tourisme en avril et Mode & Beauté en octobre dernier, Hervé Bloch continue sur sa lancée avec Bancassurance le 15 février dernier, au sein du Cirque Gruss.
    Pari réussi, car 75 décideurs et 35 prestataires ont répondu présents, dans une atmosphère atypique. Parmi les temps forts de cette journée, le dating bien sur avec près de 1000 rdv sur mesure et une conférence de qualité.
    « Réunir cinq personnes qui représentent à elles seules plus de 100 Milliards de C.A, voilà un joli tour de force » déclare Hervé Bloch, fondateur des BigBoss et de la verticale Bancassurance.

    Retour sur la conférence : L’avenir du secteur banque et assurance

    Morceaux choisis  :

    « La banque à papa doit se transformer. Le digital est une nouvelle approche pour faire de l’acquisition » @azizdaifi @SocieteGenerale ‏

    « Pour ne pas craindre les nouveaux acteurs, il faut proposer une expérience client hors du commun » @azizdaifi @SocieteGenerale ‏

    « Humain et digital ne sont pas antinomiques » @NicolasMarcaud

    « Il faut se recentrer sur le client car nous sommes tous clients des uns et des autres  » @NicolasMarcaud

    « La nouvelle génération nous oblige à casser les codes NicolasMarcaud 

    Pour perdurer investit 100 millions d’euros dans les

    Un des faits marquants de 2017 aura été l’apparition en France d’un marché de la néobanque, avec une multiplication de ses acteurs. Compte Nickel, un compte courant pour tous, sans condition de revenus et sans découvert, qui s’ouvre en 5 minutes dans un bureau de tabac pour 20€/an @huguesLebret @CompteNickel

    « La banques est plus complexe que les télécoms à cause des notions de conformité, même si les problématiques sont identiques » @c_lehericey @@mabanque_bnpp

    « Avec les GAFA qui arrivent sur le marché nous sommes tous en train de réinventer la banque  »  @azizdaifi @SocieteGenerale ‏

     

     

  • Transformation Digitale et Change Management : 5 questions clés pour mieux gérer les projets

    Transformation Digitale et Change Management : 5 questions clés pour mieux gérer les projets


    Par Gilles Ascione, Directeur de la practice Change Enablement chez Avanade

    « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. » Il est difficile de dire mieux qu’Albert Einstein. L’ère de l’information dicte de nouvelles règles du jeu. Les outils digitaux qui facilitent le partage de données et d’informations sont aujourd’hui au cœur de la transformation vécue par toutes les entreprises, quel que soit le secteur. Leur capacité à réaliser un changement pérenne déterminera leur potentiel de compétitivité, d’efficacité et de croissance, en un mot : leur survie. Voici un éclairage pour comprendre les accélérateurs dans la conduite du changement.

    1.    Quel est l’objet du « change management » ?
    Le métier du change management, ou « conduite du changement » en français, est aujourd’hui de faire aboutir les projets digitaux et de faciliter la transformation digitale de ses clients. Un des objectifs est, bien sûr, de les aider à maîtriser les nouveaux outils – intranet, plateformes et messageries collaboratives, solutions d’aide à la prise de décision, de relation clientèle, ERP, CRM, mais surtout il s’agit de créer et de pérenniser des nouveaux comportements et des nouvelles façons de travailler, plus agiles et plus collaboratives.
    Ceci dit, le change management va bien au-delà de l’accompagnement. C’est aussi l’assistance à la direction de grands programmes digitaux (AMOA) qui consiste à orchestrer le travail de grands acteurs des projets (IT, mais aussi et surtout la Direction, les métiers, les programmes), gérer les risques, préparer les formations et assurer la communication.

    2.    Quels sont les défis du « change management » ?
    Assurer l’adoption des solutions dans la durée pour contribuer à améliorer le « bonheur au travail ».
    Il y a très peu de difficultés dans la prise en main des outils. Nous constatons une véritable maturité des salariés par rapport aux nouvelles solutions digitales : à la maison, tout le monde gère ses mails dans Outlook, tout le monde utilise Skype, charge ses photos sur SharePoint et d’autres outils collaboratifs.

    La difficulté de la conduite du changement n’est pas technique, mais humaine. La vraie question consiste à mesurer l’adoption des solutions dans la durée : si les collaborateurs sont formés, mais ne s’approprient pas les outils, le projet de changement est un échec. Pour l’éviter, nous mettons en place un pilotage de changement culturel qui permet de comprendre comment les comportements, les habitudes, les attentes évoluent dans le temps. Il faut trouver des indicateurs pour pouvoir mesurer dans la durée – à six mois, un an, deux ans et plus – ce que le digital a réellement apporté aux collaborateurs.

    1.    Quelles sont les conditions de succès dans la conduite du changement ?

      Il y en a beaucoup, mais trois sont primordiales : un vrai sponsorship à l’intérieur de l’entreprise, un réseau fort d’ambassadeurs qui s’engagent sur toute la durée du projet sur le terrain et les bons indicateurs de mesure de changement.
      ·      Le sponsorship est le premier gage du succès car il assure le soutien des dirigeants de l’entreprise et leur volonté de voir aboutir le projet. Leur implication est cruciale pour faire comprendre les enjeux du changement et motiver les équipes.
      ·      Pour relayer le projet sur le terrain, il est critique de créer un réseau dense de référents. Après une formation ou un coaching, ils deviennent les ambassadeurs qui vont déployer le changement, assurer la communication et remonter la perception du climat social. Souvent, ils deviennent des formateurs internes. Leur engagement sur toute la durée du projet est une condition indispensable de bons résultats.
      ·      Les indicateurs de mesure de changement permettent d’évaluer l’adoption des outils et la transformation des usages. Aujourd’hui, avec les outils analytiques, nous disposons d’indicateurs qui mesurent l’utilisation de nouvelles solutions. Pour aller au-delà, comprendre ce qu’apportent ces solutions en termes de confort, de bonheur au travail, juger des changements culturels apportés par ces nouvelles solutions, on passe par des études, des compléments d’enquête, des interviews sur le terrain.4.    Comment la pratique du management se transforme-t-elle avec les outils digitaux ?
      Les dirigeants ont un rôle double : ils doivent changer eux-mêmes et accompagner leurs équipes dans le changement. Le vrai challenge de tout projet de conduite du changement est d’accompagner les managers pour les transformer en managers du futur, capables de gérer leurs équipes autrement. Les formations contiennent, bien sûr, une partie technique consacrée aux outils, mais l’essentiel porte sur les usages de travail propres aux managers. Le nerf de la formation porte sur le questionnement des managers : « Comment vous allez, en tant que manager, utiliser cet outil mis à votre disposition ? Quels sont vos rôles, vos responsabilités ? Quelles marges de manœuvre laisserez-vous à vos collaborateurs ? »
      Les leaders de demain (et d’aujourd’hui) doivent être à l’aise pour travailler avec des collaborateurs qui sont à distance, il faut suivre leur activité via des outils digitaux, échanger par Skype, sur SharePoint,  Yammer, Teams, etc. Ils doivent savoir manager des équipes qui progressent et acquièrent des compétences sans que cela passe obligatoirement par le plan annuel de formation. Ils doivent savoir lâcher prise, savoir quitter les habits du manager omniprésent, apprendre l’agilité, apprendre à déléguer au-delà de déléguer, déléguer à travers un outil virtuel, être plus coach que chef.5.    Qu’est-ce que le digital nous dit de la culture de l’entreprise ?
      Le digital est révélateur de la culture d’entreprise. Si le mode de management pratiqué en entreprise incite à être tout le temps connecté, les frontières entre la vie professionnelle et la vie privée sont facilement brouillées. Le digital pose la question de discernement : quelle est la part du digital dans cet équilibre ? Comment, jusqu’où et dans quelles conditions les collaborateurs sont-ils incités à utiliser ces outils pour que cela soit gagnant pour eux et pour l’entreprise ?
      Le digital n’est pas une question technique. Il pousse vers une prise de conscience de l’humain et de ce vers quoi va l’activité de l’entreprise : augmenter le confort et le bien-être au travail pour ensuite gagner en productivité de façon pérenne. Il ne s’agit pas de choisir la solution technologique la plus en pointe, mais de ramener la technologie à l’humain.
  • Votre entreprise fait-elle de la résistance à la transformation digitale ?

    Votre entreprise fait-elle de la résistance à la transformation digitale ?

    Par Caroline Faillet, « Netnologue » et co-fondateur du Cabinet Bolero. Egalement auteur de l’Art de la Guerre Digitale (Dunod) en 2016 – Prix 2017 de l’Académie des Sciences Commerciales.

    Faites le test ! Votre entreprise fait-elle du « digital-washing »(1) ou bien opère-t-elle sa mutation en profondeur ? Répondez à ces 6 questions pour savoir où vous en êtes concrètement dans votre processus de transformation digitale.

    La direction générale a-t-elle pris la mesure de son rôle ?

    Votre entreprise a mis en place un comité exécutif fantôme avec des digital natives, lancé un programme de « reverse mentoring »(2) pour les membres du comité de direction et les principaux managers mais… elle n’a toujours pas de vision. Elle n’a pas encore imaginé le scénario disruptif qui pourrait la détruire mais aussi lui faire retrouver le chemin de la création de valeur en s’inspirant de ce big-bang potentiel. Pire, vous trouvez qu’elle s’emmêle les pinceaux entre ce qui relève de la transformation digitale des chaines de valeur qui est de la responsabilité du comité exécutif, et la digitalisation des activités existantes qui est plutôt une affaire de performance opérationnelle…

    Connaissez-vous les besoins de vos clients et répondez-vous vraiment à leurs attentes ?

    Les produits et services ne correspondent plus aux attentes des clients que l’avènement du numérique a rendu plus pressés, plus exigeants et mieux informés. La médiocrité du back-office peine à être compensée par des community managers qui font œuvre de diplomatie sur les réseaux sociaux, pauvres diables envoyés au front tels de la chair à canon. Alors que, par ailleurs, vous n’avez toujours pas commencé à écouter les irritants qu’expriment vos prospects sur les réseaux sociaux, non pas de vous (on a compris que vous défendiez votre réputation), mais de votre marché. En revanche, vous ne manquez pas de sites, de pages Facebook, de comptes Twitter pour diffuser votre communication. Chaque direction est fière d’avoir sa stratégie digitale au point que la présence digitale de l’entreprise reflète ses marques et son organisation. « Mais nous avons mis en place une démarche customer- centric me rétorque-t-on ». Ah oui ? Certes votre client est au centre de la cible, mais pas de vos attentions !

    Avez-vous mis en place les bons indicateurs ?

    Du reporting, vous n’en manquez pas, vous avez même de multiples tableaux de bord liés au digital : les audiences des dizaines de sites Internet, les téléchargements des applications, les e-mails envoyés, l’activité sur les réseaux sociaux… Votre entreprise tombe dans le piège classique de mesurer les moyens mis en œuvre en digital mais non leur impact. Quelle performance sur l’opinion publique, sur le parcours client, le lien avec le business ? Pour ça il faudra repasser, car « chez nous, on ne pilote pas par objectif, mais par outil madame » ! Augmenter de x% l’audience, de y% le nombre d’e-mails envoyés, de z% le nombre de fans… Tant qu’il y a des chiffres, ça rassure la direction…

    Vos managers sont-ils convaincus ?

    En dépit des discours de façade, les managers n’ont pas la culture numérique et ne parviennent à voir autrement le digital qu’en simple « coup de communication ». Alors que le digital ouvre une nouvelle dimension de conquête davantage comparable à l’investissement dans un nouveau pays, vos managers n’ont pas pris la peine de le visiter ni de chercher à comprendre le terrain. La croyance que certains managers pourraient échapper à cette transformation est révolue : le changement inéluctable s’accélère et il n’y a plus de secteurs protégés !

    Attirez-vous les bonnes compétences ?

    Pas étonnant que vos meilleurs profils ne restent pas. Ils voient le train de l’innovation, du digital, du management de la transformation passer ailleurs et ils n’ont pas l’intention de le manquer ! Le mantra de l’agilité est invoqué pour tous les nouveaux projets mais la réalité est que le pouvoir reste concentré sur quelques personnes, les processus sont lourds et lents, avec une faible tolérance à l’échec.

    Vos investissements technologiques sont-ils judicieux ?

    Et voici le meilleur pour la fin. Les sirènes de la technologie séduisent immanquablement vos directions qui y consacrent l’essentiel des budgets digitaux au risque d’en perdre leur bon sens. Projet big data en mode POC (Proof of concept) devenu FLOP, applications en errance dans l’Appstore, chatbot(3) qui amuse bien les clients mais qu’ils sont rapidement très heureux de quitter pour avoir un humain au bout de la ligne, « customer data platform »(4) qui accouche d’une souris avec quelques milliers de courriels envoyés par an, projet IA(5) fantasmagorique qui pourrait être remplacé par quelques algorithmes bien pensés… « Oui mais nous serons perçus comme novateurs », ah ! la communication, toujours la communication.

    S’affubler des atours de l’entreprise technologique au point d’en oublier les clients, les collaborateurs, le métier même, ne permet ni d’éloigner le risque de se faire évincer de son marché par un nouvel entrant, ni d’améliorer la performance opérationnelle de son activité d’aujourd’hui.
    Alors, où en êtes-vous de votre processus de transformation digitale ?

    NB : Cette tribune est inspirée d’un Position Paper collectif, auquel Caroline Faillet a collaboré et qui a été initié par Manuel Gea, Co-fondateur & CEO BMSystems, Président de Centrale-Santé et d’Adebiotech.

    (1) Le terme de digital-washing désigne le phénomène par lequel une organisation revendique un processus ou état de digitalisation qui ne se traduit pas réellement dans les faits ou qui n’est pas à la hauteur de l’annonce faite.
    (2) Le reverse mentoring ou le mentorat inversé est un nouveau principe mis en place par les grands groupes, qui consiste à affecter aux dirigeants expérimentés un mentor qui n’est autre qu’un jeune salarié issu de la génération Y.                                                              (3) Un chatbot est un agent conversationnel permettant à un utilisateur de « dialoguer » avec une application informatique.
    (4) Une customer data plateform (CDP) est une plate-forme informatique centralisant toutes les données qu’une marque détient sur ses consommateurs pour alimenter au mieux son discours multicanal, qu’il s’agisse de l’achat média ou d’autres leviers comme l’emailing, les réseaux sociaux…
    (5) IA : intelligence artificielle

  • Quand 44 marketers de l’IT commentent l’actualité marketing

    Almanach marketing 2017 : 44 marketers de l’IT commentent l’actualité marketing

    81 thématiques décryptées par 44 marketers de l’IT à travers 132 actualités de l’année 2017. Tel est l’objet de l’Almanach 2017 co-créé par IT Social  et le CMIT.

    Le métier du marketing est en pleine évolution, pour ne pas dire digitalisation. Les augures promettent de remplacer le marketer par des algorithmes, des intelligences artificielles, des robots. Autant de sujets abordés dans ce Livre Blanc.

    Cet ouvrage est une référence pour comprendre les dernières tendances :

    • Les métiers traditionnels du marketing sont aujourd’hui transposés dans le digital. De nouveaux métiers se créent, à l’image des growth hackers, des producteurs de contenus, des directeurs omnicanal, ou encore des spécialistes en machine learning.
    • Les chefs de projets webmarketing et les chefs de produits sont les métiers qui ont connu les plus fortes hausses salariales cette rentrée.   Les postes en tension, pour lesquels il existe une forte demande, sont dans la data et l’omnicanal qui restent les plus rémunérateurs.
    • Quand le marketing soutient la bonne cause : écologie, droits de l’Homme, santé, économie solidaire. Toutes les causes sont bonnes pour servir les stratégies de communication des grandes marques ou des événements se revendiquant engagés.
    • Le CES 2017, grand-messe de l’électronique grand public a été l’occasion de rappeler que la révolution de l’Intelligence Artificielle est en marche.
    • Le succès du marketing de contenu n’est pas d’obtenir des prospects ou de générer du buzz. Il est avant tout d’établir une relation avec les clients. 72% d’entre eux préfèrent dépenser plus sur les expériences que sur les choses matérielles.
    • 50% des millenials estiment que les nouvelles technologies pourraient accélérer la productivité ; 39%, qu’elles encourageront la croissance économique ; 38% les voient comme une opportunité de consacrer plus de temps à des activités de création.
    • Le développement des relations avec les influenceurs (journalistes, blogueurs…) était le 1er chantier des directeurs marketing en 2017. 58% d’entre eux placent le développement de l’influence de leur société en tête de leurs priorités pour les mois à venir, aux côtés des relations presse.
    • Les 3E (événement, expérience et émotion) que l’on complète parfois de l’exclusivité, seraient devenus le triptyque gagnant des marques, la nouvelle équation du marketing.
    • 64 % des consommateurs sont plus enclins à acheter un produit en ligne après avoir visionné une vidéo.
    • Les données générées sur le Web, en particulier les réseaux sociaux, contribuent largement à alimenter le Big Data, et donc les stratégies digitales.
    • En matière de gestion de lead, le lead scoring est un outil indispensable et il a la particularité de faire travailler main dans la main les équipes commerciales et marketing.
    • Le GDPR : les marques ont jusqu’au 25 mai 2018 pour se mettre en conformité avec le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles.  Une contrainte qui pourrait se transformer en opportunité si elles intègrent une dimension éthique à leur nouvelle manière de collecter et d’utiliser les data. 

    Quelques commentaires à propos des tendances à suivre :

    « Savoir comment mesurer le ROI de sa stratégie de content marketing est une question clé. A l’heure où la création de contenu est au cœur de nos stratégies marketing, il est important de pouvoir valoriser le travail effectué et d’étudier la contribution du content marketing au sein du tunnel de conversion. C’est d’ailleurs la préoccupation principale des marketeurs selon le dernier baromètre Digimind. » Claire Arnoux (@ClaireArnoux), Corporate Marketing Director de Vade Secure, et Administratrice du CMIT (@CMITfr).

    « Le digital a changé le comportement du consommateur. En effet, la volonté d’améliorer l’expérience client et favoriser son engagement est très clairement présente aujourd’hui dans l’esprit des marketeurs, puisque 73% des entreprises interrogées déclarent essayer d’offrir une expérience client homogène en investissant dans de nouvelles fonctionnalités, plutôt que dans des campagnes ou interactions isolées. » Nora Loulidi (@NoraLoulidi), Directrice Marketing, Europe du Sud chez Oracle Marketing Cloud, et membre du CMIT (@CMITfr)


    « Un bon contenu se doit d’être désormais agnostique pour répondre avant tout aux besoins des lecteurs (prospects ou clients). Il sera un mix parfait entre les tendances du marché, la vision client et l’expertise technologique. Toutefois, la marque ne doit pas se perdre. Elle devra, pour rester cohérente, développer un contenu qui ne trahit pas sa promesse. L’économie de l’attention est le vrai sujet du content marketing. Et si l’engagement reste l’enjeu principal, il pourrait devenir un KPI majeur. La clé réside dans le fait de proposer le bon contenu, au bon format, au bon moment. » Yvanie Trouilleux (@ytrouilleux), Marketing Manager Mitel France, et membre du CMIT (@CMITfr)


    « On a souvent tendance à limiter le marketing émotionnel au monde du BtoC (le luxe, l’alimentaire, etc.). Or, je suis persuadé aujourd’hui qu’un moyen de se différencier dans le BtoB passe aussi par le marketing émotionnel, à condition de bien l’utiliser. »Etienne Maraval (@emaraval), Directeur Marketing & Communication de Lexmark France, et Vice-président du CMIT (@CMITfr)

    « Il est indéniable qu’Instagram s’est imposé au fil des années comme réseau social de référence de partage d’images et que les entreprises de tout secteur ont décou- vert les opportunités qu’il offre dans l’engagement client. En effet, plus de 90% des sociétés du Top 100 Interbrand (chiffres étude Simply Measured) ont un compte Instagram et je suis totalement d’accord avec l’auteur pour dire que n’importe quelle marque peut en tirer profit. » Jan Gabriel (@JGabriel_ITS), Directeur Alliances et Marketing d’ITS Integra, et membre du CMIT (@CMITfr)

     

    Lien sur le site CMIT :  http://cmit.fr/wp-content/uploads/2018/01/LB-CMIT-IT-Social.pdf

  • Coach Digital : la première plateforme de services pour accompagner la transformation des TPE-PME

    Lancement du Coach Digital, la première plateforme de services pour accompagner la transformation digitale des TPE-PME

    A l’occasion du Salon des Entrepreneurs qui s’est tenu les 7 et 8 février au Palais des Congrès, Les Echos et NetExplo ont présenté Le Coach Digital, première plateforme de services dédiée aux dirigeants des TPE et des PME afin de les accompagner dans leur transformation digitale.

    Ce projet s’inscrit dans une problématique devenue un enjeu national. En effet, de nombreuses études soulignent le retard pris par les TPE – PME françaises en matière de stratégie numérique comparativement à la moyenne de l’Union Européenne. Or, les TPE – PME sont essentielles à la dynamique économique de la France : elles représentent la moitié de la richesse créée par les entreprises ainsi que les principaux gisements d’emploi.

    L’ambition de la plateforme est d’apporter toutes les solutions de digitalisation aux dirigeants de TPE – PME autour de quatre grandes missions :

    • S’inspirer : les contenus des Echos (sur le print et le numérique) pour bénéficier d’une veille sur les opportunités sectorielles, comprendre et anticiper les tendances émergentes, découvrir les bonnes pratiques ainsi que les réussites digitales de TPE – PME
    • Se former avec un programme développé par NetExplo : formats pédagogiques sous la forme de vidéos, certificat digital pour développer ses compétences et s’auto-évaluer, cas pratiques incarnés par l’expérience d’entrepreneurs, tutoriels pour s’exercer avant de se lancer.
    • Se lancer en profitant de tarifs préférentiels sur les services proposés par les partenaires de la plateforme :
      • Démarrer la publicité en ligne et développer vos ventes avec Google AdWord
      • Accélérer son business et attirer de nouveaux clients avec SoLocal Group
    • Etre accompagné grâce à la CCI Paris Ile-de-France, partenaire institutionnel qui donne accès à son programme ‘‘Les Digiteurs’’ : espaces de co-working, formations en présentiel, ateliers et conférences thématiques, showrooms pour découvrir des solutions innovantes et leurs applications concrètes

    Pour en savoir plus : https://lesechos.netexploacademy.com/lecoachdigital/

  • Rendez-vous pour une nouvelle Verticale BigBoss dédiée au secteur Bancassurance

    Rendez-vous pour une nouvelle Verticale BigBoss dédiée au secteur Bancassurance

    Après les opus Tourisme en avril et Mode & Beauté en octobre dernier, c’est au tour du secteur Bancassurance d’être mis à l’honneur le 15 février prochain.

    Au programme pour les 60 décideurs et 30 prestataires inscrits : une journée hors du temps placée sous le signe du business. Cette verticale accueillera comme invitées d’honneur :

    Caroline Lehericey, Directrice Hello bank! France – BNP Paribas

    Nathalie Lahmi Directrice Communication & Marketing Digital Allianz.

    Azis DAIFI Responsable Stratégie Digitale Société Générale

    Une journée pour échanger sur les enjeux du digital en bancassurance.

    Cette journée Bancassurance fait partie des verticales, des formats plus courts et intimistes que les opus Winter et Summer mais toujours dans l’esprit business & networking qui fait le succès des BigBoss.

    Les CEO, CMO ou CDO de grands noms du secteur tels que Allianz, Banque BCP, BpiFrance, Fortuneo, LeLynx.fr, MACIF, Oney, PSA Banque ou encore Société Générale ont déjà confirmé leur présence .

     « La bancassurance est un secteur en pleine mutation digitale. De nombreux CDO ont été nommés pour accélérer sur le sujet. Il nous a donc paru naturel de lancer un opus BigBoss dédié à cet univers. » déclare Hervé Bloch, fondateur du format BigBoss.

    Business, networking et datings qualifiés.

    Rendez-vous est donné jeudi matin aux 130 participants. Destination ? Un lieu atypique à 1 heure de Paris, de quoi déconnecter tout en restant en région parisienne. La matinée sera consacrée au BigBoss Dating, des rendez-vous d’affaires qui permettent aux big boss de rencontrer, en quelques minutes, différents prestataires sur les sujets digitaux qui les intéressent. L’enjeu n’est pas de conclure de deal mais de prendre un premier contact. A midi, un déjeuner placé permettra aux décideurs et prestataires de poursuivre les échanges. Au programme de l’après-midi : networking et conférence.