Étiquette : mobile

  • Le phénomène Pokemon GO vu par Forrester …

    POKEMON GO

    L’analyse de Thomas Husson consultant senior chez Forrester 

    Pokémon Go est l’illustration parfaite du phénomène « d’hyper-adoption » et du formidable  potentiel du mobile à relier le monde physique et le monde digital.

    Il n’a fallu que quelques semaines à l’application pour rassembler quotidiennement un très large public, totalement impliqué. Étant donné le caractère iconique de la marque Pokémon et le pouvoir du jeu social, cette application est en passe de devenir un hit planétaire au sein de la communauté des fans de Pokémon, repoussant encore les standards d’adoption déjà élevés des jeux mobiles.

    « Je m’attends à un succès dans la plupart des pays européens où il a été lancé, France incluse où le lancement a été retardé suite aux tragiques événements de Nice. Les jeux intégrant un système de localisation et la réalité augmentée ne sont pas nouveaux, mais c’est la toute première fois que ces technologies sont utilisées à une telle échelle », explique Thomas Husson, Analyst Principal de Forrester Research

    Cela clarifie les choses et permet de faire la différence  avec la réalité virtuelle puisque ici vous n’avez absolument pas besoin de porter un casque de réalité virtuelle. Il vous suffit simplement d’un téléphone avec une caméra !

    Même si la génération Y passe beaucoup de temps sur l’application,  les services marketing ne devraient pas pour autant se précipiter immédiatement sur cette opportunité.

    Ils vont devoir faire preuve de subtilité dans leur approche puisque la publicité traditionnelle provoquerait certainement un abandon massif du jeu s’il venait à perdre de son authenticité. Il est bien plus opportun pour Niantic de se faire de l’argent via les achats directs sur l’application.

    Ceci dit, les marques pourraient jouer un rôle actif dans le jeu lui-même, encourageant les utilisateurs à visiter un magasin ou proposant une interaction avec une marque en échange d’une récompense dans le jeu. En fin de compte, ce jeu vidéo social relativement basique offre un aperçu des opportunités qui s’ouvriront pour les marketers dans les années à venir.

  • Appli mobile comment se démarquer ?

    Développer, vendre et pérenniser son application mobile

    par Thomas Kaeb, Senior Sales Manager Business Solutions chez Wacom

    2015 en France, plus de 20 millions de smartphones ont été achetés. Les applications mobiles restent la source principale d’utilisation de ces appareils : 87% du temps passé sur smartphone (et 76% sur tablette) était consacré aux applications plutôt qu’à Internet[1]. En moyenne, un utilisateur mobile possède 55 applications sur son iPhone – contre 35 sur son smartphone sous Android.

    En bref : les applications font désormais partie intégrante de notre quotidien. Les développeurs ont donc tout intérêt à se lancer sur ce créneau – bien sûr, seulement s’ils arrivent à se démarquer de leurs nombreux concurrents sur un marché à la croissance exponentielle.

    Quels outils à disposition des développeurs pour créer une application ?

    Les développeurs d’applications mobiles sont de plus en plus nombreux, à des niveaux d’expérience plus ou moins élevés, à vouloir faire connaître leur produit au plus grand nombre et ainsi faire accroître la quantité de téléchargements. Encore faut-il avoir les bons outils à disposition.

    Pour les plus novices – souvent des personnes utilisant fréquemment des applications mobiles et souhaitant se lancer dans cette aventure car ayant noté un outil manquant à leur quotidien de mobinaute – il existe plusieurs solutions afin de se familiariser avec le monde du développement, à l’instar des formations en ligne – également appelées MOOC (pour « Massive Online Open Course »). Ces plateformes en ligne permettent de suivre des cours à son rythme sur des sujets bien précis en raccord avec sa recherche. Pour les débutants, c’est une bonne façon d’apprendre notamment les bases du code avant de rentrer dans des questions plus complexes liées au développement.

    Il existe également la possibilité de passer par des tiers, mais rien d’amusant là-dedans s’il suffit de payer quelqu’un pour développer son application à sa place…

    Une fois la théorie comprise et maîtrisée – ce qui peut prendre un certain temps, la patience est ici une vertu importante – on peut passer à la pratique et se lancer dans le développement – enfin presque : avons-nous les bons outils à disposition ? C’est ici que les SDK interviennent : ces Software Development Kits (littéralement : kits de développement de logiciels) constituent un ensemble d’outils d’aide à la programmation proposé aux développeurs par l’éditeur d’un environnement de programmation spécifique ou d’un système d’exploitation. Ils permettent de créer et de personnaliser son application. Il faut cependant noter que pour une application précise, il faudra télécharger le SDK correspondant : par exemple, une application sous Android nécessite un SDK sous Java tandis qu’une application sous iOS nécessitera un SDK avec Swift.

    Les SDK sont assez couramment utilisés dans le domaine du marketing digital, par exemple pour programmer des créations spécifiques en rich media, des applications Facebook et autres applications mobiles.

    Et après ?

    Une fois que l’application a été créée, selon le support utilisé (iOS, Android, Windows Phone), elle devra répondre à certains critères avant d’être rendue disponible sur l’app store adéquat. Afin d’assurer la pérennité et la viabilité de l’application, les développeurs doivent aussi prendre en compte la façon dont ils comptent monétiser leur produit et ainsi tirer des revenus de ce qu’ils ont créé.

    En effet, il est important de construire une stratégie durable, afin d’éviter l’effet coup de buzz qui peut s’avérer efficace sur le très court terme mais s’estompe en général très rapidement, dès qu’une autre application vient faire de l’ombre. Il faut se poser plusieurs questions : comment mon application se différencie de ce qui est déjà disponible sur le marché ? Est-ce que les utilisateurs seront prêts à payer pour l’utiliser ? Comment communiquer efficacement autour de ce lancement ? Quelle est ma priorité : la génération de revenus ou la croissance rapide du nombre d’utilisateurs ? Etc. La question de la publicité au sein de l’application est également à se poser en termes de génération de revenus. Il ne faut pas répondre à ces questions dans la précipitation, et surtout ne pas se les poser uniquement au lancement de l’application, mais tout au long de sa durée de vie.

    Enfin, en matière de déploiement, notamment en entreprise, la distribution des applications doit également être dans l’esprit des développeurs. En effet, au-delà de la facilité d’usage, la facilité d’installation joue également un rôle dans le choix du téléchargement d’une application par un utilisateur. Ainsi, lorsqu’un développeur se lance dans la création d’une application dédiée aux entreprises, il doit également prendre en compte le fait qu’elle ne sera pas adoptée par un individu isolé mais par une quantité plus ou moins élevée d’employés. L’installation revient le plus souvent aux services informatiques, ces derniers doivent donc disposer d’un outil fiable afin de déployer une application sur tous les postes et/ou mobiles de l’entreprise. Là encore, l’utilisation d’un SDK est recommandée voire nécessaire afin de mener à bien cette tâche pouvant vite devenir chronophage.

    Les développeurs ont donc plusieurs outils à leur disposition pour créer une application viable et pérenne, encore faut-il prendre en compte tous les éléments autour de l’application et ne pas se concentrer uniquement sur le produit en lui-même. Les outils de développement sont divers et variés, il faut donc également faire attention à choisir ceux qui correspondent le plus à nos besoins.

     

  • Quand l’expérience mobile est primordiale pour la fidélité client…

    Pourquoi les niveaux de satisfaction des clients sont en plein déclin ?

    Selon les conclusions d’une nouvelle enquête de LogMeIn, Inc. (Nasdaq : LOGM) et du cabinet de recherche Vanson Bourne, les entreprises échouent lamentablement à proposer à leur client une expérience mobile satisfaisante. Les résultats de l’enquête montrent qu’en moyenne, seuls 52% des répondants s’estiment satisfaits de leur dernière interaction avec une entreprise sur mobile, soit une baisse de 7 points de pourcentage par rapport à 2015. Ces chiffres sont extrêmement problématiques si l’on considère que 85% (88% pour la France) des répondants sont peu susceptibles de continuer à interagir avec une entreprise après avoir vécu une mauvaise expérience sur ces supports. 

    Les technologies mobiles s’imposent rapidement comme un élément vital pour le commerce en ligne. Ainsi, l’année dernière, 27% des achats des répondants l’année dernière ont été effectués sur des terminaux mobiles (28% des répondants en France). En outre, 79% (72% poDésabonnement LogMeInur les Français) des consommateurs ont effectué au moins un achat sur leur appareil mobile au cours des douze derniers mois.  Selon les estimations, d’ici 2018, 50% de l’ensemble des achats en ligne se feront sur un appareil mobile (1). Il est donc plus important que jamais pour les entreprises de s’organiser pour la nouvelle ère en matière d’interaction avec la clientèle.  

    L’enquête a été réalisée par le cabinet de recherche Vanson Bourne pour le compte de LogMeIn, éditeur de la célèbre solution d’engagement client BoldChat. Elle étudie la façon dont les consommateurs communiquent avec des organisations à l’aide d’appareils mobiles, et s’intéresse à leurs attentes et expériences.  8 000 consommateurs ont été interrogés aux États-Unis, en Europe, en Inde, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

    L’un des principaux enseignements de cette enquête est le fait que les appareils mobiles représentent une part essentielle de l’expérience d’achat, que ce soit pour l’acte même ou pour mener des recherches sur les produits. Ainsi, 53% des personnes (France : 52%) interrogées affirment utiliser régulièrement leur appareil mobile pour effectuer des recherches sur des produits ou services avant de procéder à leurs achats. En outre, 44% des répondants achètent ensuite ces produits ou services sur leur appareil mobile, contre 41% l’année dernière.  

    Les autres principaux résultats de l’enquête :

    • La satisfaction vis-à-vis des expériences mobiles est en déclin dans tous les secteursEn dépit de l’importance de proposer des interactions de qualité sur appareils mobiles, les niveaux de satisfaction des consommateurs ont décliné ces deux dernières années.  Ce sont les compagnies d’assurance qui ont enregistré la baisse la plus importante en passant de 60% à 47% d’utilisateurs satisfaits. Quant aux acteurs de la grande distribution, ils sont passés de 64% à 55% d’utilisateurs satisfaits.
    • Le commerce mobile met la pression sur les équipes de support
      Les clients sont de plus en plus frustrés du manque d’assistance proposé par un site ou une application mobile.  Avec 44% des votes (40% pour les français), la facilité à trouver des coordonnées pour contacter un service d’assistance représente le principal facteur pour garantir une bonne expérience mobile.   Ainsi, 72% (France : 73%) des personnes interrogées affirment avoir mis fin à une expérience mobile parce qu’il leur était trop difficile d’initier un contact.  La majorité des consommateurs (67%) utilisent un moteur de recherche afin d’obtenir les réponses à leurs questions sur un site ou sur une publication.   C’est ainsi qu’en quittant le site Web ou l’application, il se retrouvent face à des offres concurrentes, ce qui peut provoquer la perte d’une vente pour l’entreprise.
    • L’indispensable interaction humaine ; l’essor du chat proactif 91 % (même résultat uniquement pour les Français) des personnes interrogées estiment que l’on devrait toujours pouvoir contacter un être humain dans le cadre d’une expérience mobile. En outre, une majorité de répondants (74 %) affirment être prêts à accepter une invitation d’assistance par chat proactif proposée sur un site pour mobiles.
    • La sécurité fait partie des problèmes freinant les dépenses sur appareils mobiles
      71 % des consommateurs seraient prêts à dépenser davantage d’argent sur leur appareil mobile si certains problèmes venaient à être résolus.  En outre, 35% (France : 22%)des personnes interrogées estiment qu’il devrait être plus simple de comparer différents produits sur un appareil mobile. Enfin, 33% (France : 22%) des répondants évoquent la méfiance vis-à-vis de la sécurité proposée par les sites et applications de commerce en ligne.« Aujourd’hui, il est plus simple que jamais pour les entreprises d’interagir avec leurs clients, et les technologies mobiles sont essentielles à la réussite d’un site d’eCommerce », déclare Dave Campbell, vice-président du marketing produit chargé de l’engagement et de l’assistance client chez LogMeIn.  « Les clients veulent une expérience fluide, et avoir la possibilité d’accéder aux informations quels que soient les canaux et terminaux utilisés.  Le fait de ne pas satisfaire ces exigences peut avoir un coût faramineux. En revanche, une expérience mobile solide peut servir de facteur de différenciation face à la concurrence, favoriser la croissance des revenus, et transformer des prospects en des clients fidèles. »
  • Enquête Harris Interactive et Azetone sur les enjeux du marketing mobile

    Harris Interactive, HPE et Azetone dévoilent les premiers résultats de la troisième édition de l’enquête sur les enjeux du marketing mobile.

    Réalisée pour la troisième année consécutive auprès de plus de 160 professionnels du mobile entre mai et juin 2016, cette étude Harris Interactive pour Azetone et HPE révèle la place du mobile dans les stratégies marketing des entreprises. Elle détaille leurs objectifs sur le mobile ainsi que les priorités d’investissement sur les années à venir.

    Les résultats complets de cette étude seront disponibles au mois de Septembre. Mais nous vous dévoilons dès à présent quelques enseignements :

    Budgets mobiles : une croissance forte et soutenue

    Comme nous l’avons vu sur ces dernières années, les budgets mobiles sont en forte croissance et en 2016 les hausses budgétaires allouées au développement et à l’amélioration d’applications et sites mobiles (72% des annonceurs) sont supérieures à celles liées à la promotion et la publicité mobile (67% d’entre eux).
    Après avoir beaucoup investi pour communiquer et recruter des utilisateurs, les annonceurs se concentrent maintenant sur l’offre elle-même : les applications et sites mobiles.

    La personnalisation et l’expérience client au cœur des préoccupations

    Priorité est donnée à l’expérience utilisateur, notamment la personnalisation : pour 76% des annonceurs, il s’agit du principal objectif du marketing mobile ; un enjeu largement renforcé vs. 2015 (55%).

    L’application mobile constitue notamment un point de contact important avec ses clients dans la stratégie marketing des entreprises, selon une large majorité (89%) des annonceurs.

    En parallèle, l’enquête révèle que les principaux défis liés à la gestion des applications pour les acteurs du marketing mobile concernent la technologie elle-même : ses coûts de développement ou de mise à jour (37% et 40%), la compétence des équipes internes (35%) voire sa fiabilité (31%).

    Au-delà de la personnalisation, la performance et stabilité de l’application sont unanimement jugées importantes par les annonceurs (97%) afin de préserver les utilisateurs si chèrement conquis.
    Les SDK d’applications de plus en plus utilisés pour piloter sa stratégie et son ROI mobile

    En 2016, la généralisation de l’utilisation des SDKs se confirme (80% parmi les annonceurs équipés d’appli vs. 69% en 2015). Les annonceurs adoptent une approche analytique pour piloter leur stratégie et roadmap produit.

    A la recherche d’efficacité et de performance, les annonceurs se tournent vers des SDKs optimisés et aux fonctions plus spécialisées.

    Le paysage des SDKs devrait encore évoluer dans les mois à venir, car moins de 50% des annonceurs se disent satisfaits des solutions mises en place actuellement.

    Selon Aurélie Gibiat, Directrice Media et Technologies chez Harris Interactive « Les annonceurs l’ont en effet bien compris : nous observons dans nos études que le mobile, et notamment les applications mobiles, constituent aujourd’hui un touchpoint fondamental pour leurs clients ».

    « Si l’A/B Testing et l’UX Analytics confirment leur importance pour les annonceurs dès 2016, la personnalisation de l’expérience utilisateur mobile devient le nouvel enjeu clé pour les marques sur les 2 prochaines années (important ou très important pour 94% des marques !) » ajoute Philippe Dumont CEO d’Azetone.

    « Je retiens de cette 3ème édition que les annonceurs mettent l’accent sur l’expérience utilisateur. Nous observons en tendance globale des entreprises adoptant une stratégie d’amélioration continue pilotée par les analytics in-app. » confirme Guillaume Deshayes, Responsable Mobile HPE Software.
    En savoir plus : 

  • ETUDE e-COMMERCE Opportunités et Risques en 2016

     Les futures décisions stratégiques des sites marchands

    Etude Fact-Finder menée auprès de :

    26 % de pure players
    29 % de commerçants en ligne et en magasin
    8 % de marques ayant leur propre site marchand 37 % d’agences

    Quel rôle les places de marché vont-elles jouer à l’avenir ? Quels sont les critères d’adoption de l’analyse prédictive ? Et quelle sera la priorité concernant le commerce mobile en 2016 ? Telles sont, en substance, les questions que nous avons posées à 769 experts du e-commerce en décembre 2015, afin d’éclairer les futures décisions stratégiques des sites marchands. Nous nous sommes intéressés à deux catégories de professionnels :

    Les sites marchands (63 %) et les agences (37 %) – dont nous avons distingué les réponses afin d’aboutir aux conclusions les plus représentatives possible. Parmi les participants, 12 % sont des « pure players » (qui vendent exclusivement sur Internet) réalisant plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires par an ; 14 % sont des « pure players » réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 10 millions d’euros et près d’1/3 sont à la fois commerçants traditionnels et e-commerçant.

    Places de marché

    Comment se positionnent les sites marchands et les agences vis-à-vis des géants du Web?

    Les places de marché en ligne attirent de nombreux consommateurs. Amazon, eBay et consorts enregistrent plus de visiteurs en un mois que les prin- cipaux sites marchands du Web en une année. D’où l’intérêt des sites march-ands pour ce type de canal de vente.

    Selon une étude de l’Ecommerce Foundation, les sites marchands estiment que les places de marché détiendront 40 % des parts de l’e-commerce d’ici à 2020. Nous nous sommes donc interrogés sur le regard qu’ils portent sur cet essor. Considèrent-ils les places de marché comme une menace ?

    De nombreuses places de marché, comme Amazon Marketplace, eBay ou encore Rakuten, prospèrent grâce aux e-commerçants qui y ré- férencent leurs produits. Comment les e-com- merçants perçoivent-ils cette évolution?

    Les détaillants tiennent à leur indépendance

    Les résultats de notre étude indiquent que la majorité des détaillants misent davantage sur leurs sites marchands que sur les places de marché en ligne pour développer leurs ventes. Logique, car il leur est plus facile de se démarquer, et donc de fidéliser leur clientèle, avec leur propre site. Ils sont libres de développer des expériences de shopping originales, ou de proposer des services complémentaires, par exemple.

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    Les places de marché menacent-elles le commerce traditionnel? La question divise

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    Dans l’ensemble, les opinions sont tranchées. Mais la plupart de ceux qui ont commenté leur réponse expriment des craintes vis-à-vis des places de marché. L’un estime que « les places de marché menacent […] irrémédiablement la diversité de l’o re, au risque de saturer le marché. » Un représentant d’agence a même évoqué une « relation de dépendance extrême- ment dangereuse ».

    Malgré leurs réticences, les enseignes de e-commerce sont nombreuses (plus de la moitié) à commercialiser leurs produits sur les places de marché

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    Mobile

    L’optimisation du taux de conversion demeure une priorité

    L’engouement pour le m-commerce ne faiblit pas. Selon une étude interna- tionale de RetailMeNot, le secteur a généré plus de 14 milliards d’euros de chi re d’a aires en Allemagne en 20152, soit plus du double de l’année précé- dente. Face à cette tendance, de plus en plus de commerçants investissent dans la création ou l’optimisation de sites marchands adaptés aux terminaux mo- biles. Mais dans la plupart des cas, les taux de conversion de ces sites mobiles restent inférieurs à ceux des sites pour PC. Nous avons donc voulu vérifer si les sites marchands prennent en compte l’impact des fonctions de recherche et de commande vocale sur les terminaux mobiles ?

    Que pensez-vous de cette affirmation : les commandes vocales sur mobile modifient radicalement les comportements d’achat en ligne ?

    Les commandes vocales sont converties en texte

    Telle est peut-être la raison pour laquelle les sites marchands et les agences ne prêtent pas plus d’attention aux fonctions de commande vocale.

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    La correction automatique des mots-clés de recherche pose ré- gulièrement problème, en particulier pour les noms de marques du secteur de la mode. Les sites marchands ont tout intérêt à maintenir à jour la base lexicale du correcteur automatique pour optimiser les résultats de recherche

     

  • Enquête : les principaux enseignements de la publicité sur Mobile

    « Publicité mobile : ce qu’en pensent les utilisateurs »

     Réalisée en partenariat avec Numbate, LesMobilizers, l’organisation Mobile du groupe Dentsu Aegis Network et la Mobile Marketing Association France, l’étude « Publicité mobile : ce qu’en pensent les utilisateurs » s’intéresse au vécu des mobinautes confrontés à la publicité mobile puis à leurs comportements vis-à-vis des bloqueurs de publicités mobile ou adblockers mobile.

    Déployée en deux phases, l’étude a pour objectif de définir les bonnes pratiques en matière de formats publicitaires sur mobile et ainsi améliorer l’expérience utilisateur et réconcilier le mobinaute avec la publicité mobile.

    Pendant la phase diagnostic, 1000 répondants équipés de smartphones ont été interrogés sur leur expérience utilisateur face à la publicité sur mobile (étude opérée par Data2decisions, sur panel propriétaire 1 001 opinions). Lors de la phase expérientielle, 100 mobinautes experts ont testé l’application Fairblock, un bloqueur de publicités mobile développé par Numbate sensibilisant intelligemment les mobinautes sur les conséquences du blocage de la publicité.

    Principaux enseignements :

    La publicité mobile fait partie du quotidien des mobinautes français :

    –          60 % des mobinautes français se déclarent « très souvent » ou « assez souvent » exposés à la publicité mobile

    –          Néanmoins, 4% des mobinautes français ne se sentent pas du tout exposés à la publicité mobile

    Un rapport ambigu à la publicité sur mobile :

    –          76 % jugent la publicité sur internet mobile et au sein des applis « trop intense »

    –          Mais 62 % estiment qu’elle est « nécessaire » au bon fonctionnement des sites

    Une préférence pour les formats qui respectent l’expérience utilisateur :

    –          68 % des mobinautes préfèrent les bannières en bas de page

    –          57 % des mobinautes préfèrent les publicités natives (intégrées dans le contenu) 

    Les bloqueurs de publicités mobile encore peu utilisés en France :

    –          4 % des mobinautes déclarent être équipés d’un bloqueur de publicités sur leur smartphone

    –          19 % des mobinautes déclarent avoir l’intention de s’équiper d’un bloqueur de publicités sur mobile dans les 6 mois à venir

    La pédagogie peut impacter les comportements :

    –          38 % des intentionnistes se déclarent prêts à changer d’avis après avoir pris connaissance de la relation entre la publicité et le financement des sites gratuits

    –          82% des mobinautes français sont prêts à installer un bloqueur de publicités plus souple, leur permettant de contrôler leur exposition publicitaire sur leur mobile

     « L’étude souligne bien l’attitude d’un mobinaute qui attend de la publicité mobile qu’elle soit adaptée aux particularités du media, et qu’elle soit pertinente. Ces enseignements imposent à notre profession la nécessité de bien travailler afin d’éviter le téléchargement des bloqueurs de publicités mobile » a déclaré Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

     « L’usage de bloqueurs de publicités est pour le moment très restreint sur mobile en France, car le phénomène est encore récent. Mais soyons vigilants : les mobinautes démontrent leur insatisfaction croissante face aux formats publicitaires trop intrusifs, mal ciblés, non respectueux de leur expérience utilisateur. En prenant en compte leur avis, 3nous pouvons recadrer les pratiques du marché et leur faire accepter une publicité mobile innovante et respectueuse » a déclaré Mathieu Rostamkolaei, Vice-Président de Numbate.

    « Avec 4% des mobinautes équipés de bloqueurs de publicités, l’écosystème mobile est encore préservé, il est de notre responsabilité de ne pas reproduire les erreurs du Desktop. Un très grand nombre d’opportunités sont à notre disposition pour ne pas perturber les mobinautes. A nous de réinventer de nouvelles grammaires créatives bien plus engageantes et valorisantes pour les marques » a déclaré Nicolas Rieul, Head of LesMobilizers chez Dentsu Aegis Network.

     

     

  • Pourquoi faut-il revoir le format publicitaire ?

    En quoi les formats « Rich media » réinventent-ils la publicité mobile ?

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    Par Fabrice Guez, co-fondateur d’Adxperience

     

    À l’ouverture d’une application, un utilisateur de smartphone échappe rarement à la publicité qui occupe soudain tout son écran et bloque sa navigation pendant plusieurs secondes. Et lorsqu’il trouve la croix qui ferme l’image, il oublie très rapidement le contenu qui lui était proposé dans cette annonce fixe et peu attirante. Cette habitude partagée par des centaines de millions d’utilisateurs quotidiens est rapidement devenue un problème pour les annonceurs. Au point que se développent de nouvelles alternatives rendues possibles par l’analyse des données publicitaires et surtout l’apparition de nouveaux formats.

    Pour revoir ce modèle publicitaire, il faut tout d’abord en comprendre le fonctionnement. L’éditeur d’une application (ou d’un site Web mobile) choisit un réseau pour monétiser son audience. En effet, une application proposant un contenu gratuit monétise le plus souvent son audience grâce à de la publicité. Le choix du réseau de monétisation se fait souvent par la promesse d’un « taux de remplissage » plus élevé de leurs emplacements publicitaires, ce que l’on appelle l’inventaire. Les éditeurs d’applications décident le plus souvent d’intégrer plusieurs réseaux pour monétiser leur audience, un seul ne suffisant pas à remplir l’inventaire en question.

    La publicité mobile fonctionne à travers deux réseaux complémentaires. Les utilisateurs de smartphones ne savent pas qu’il existe ce mécanisme d’achat et de vente de publicités sur mobile décidant, à l’avance ou en temps quasi réel, quelle publicité va s’afficher sur un smartphone – ou une tablette – en fonction d’un grand nombre de paramètres : localisation, âge, sexe, centres d’intérêt, sites consultés, etc.

    Il existe deux types de réseaux d’achat et de vente sur le marché de la publicité mobile :

    • Les réseaux dits « traditionnels », gère les achats de publicités prévus selon un calendrier fixé à l’avance. L’acheteur et le vendeur se mettent d’accord en amont sur un nombre d’impressions, de clics, de vues voire même sur un prix. L’annonceur n’a plus qu’à livrer sa publicité.
    • Les réseaux dits « MarketPlace » (place de marché) ou « Exchange » (Bourse) vendant en temps réel (« RTB », pour Real Time Bidding, ou enchère en temps réel) des emplacements publicitaires au moment même où ils s’affichent. Le tout à un prix variable, dépendant de l’offre et de la demande, sous la forme d’enchères. Nés en 2009, il s’agissait à l’origine pour les sites Web de commercialiser leurs espaces publicitaires invendus : des emplacements comme des bannières de pub qui n’avaient pas trouvé preneur dans les schémas habituels de commercialisation, et qui se trouvaient mis en vente aux enchères jusqu’à trouver un acquéreur.

    Désormais, avec la généralisation de la segmentation des profils utilisateurs (collecte de données et algorithme de recommandation) ce ne sont plus les invendus qui sont mis aux enchères sur RTB mais une audience véritablement qualifiée. Si bien que le RTB, parfois également appelé le « programmatique », est en pleine explosion. La part d’achat de cette bourse est passée de 5% de l’intégralité des achats sur Internet en 2012 à 30% en 2015, avec une croissance de +50% entre 2014 et 2015 (*). Une tendance encore plus importante sur mobile.   Dans les années à venir, le programmatique devrait y grignoter une part du marché plus conséquente encore.

    Branding et performance, deux visées moins opposées qu’elles n’y paraissent. Autre aspect qui est en train de bouleverser le marché de la publicité mobile : les types de campagnes des annonceurs. Jusqu’à présent, deux objectifs étaient prédéfinis pour le lancement d’une campagne de publicité, le « branding » ou la performance. Pour faire simple, le « branding » correspond davantage à un objectif d’image, toucher le client pour faire connaître la marque, le produit, le service, etc. L’objectif de performance est, comme son nom l’indique, dans une optique de résultats concrets : obtenir un taux d’engagement le plus élevé possible (nombre de clics sur la publicité, nombre de téléchargement d’une application, nombre de vues d’une vidéo, etc.).

    Mais ces deux objectifs tendent désormais à se rejoindre : sur des campagnes de « branding », les annonceurs recherchent de plus en plus de résultats d’engagement. Cela s’explique par la montée en puissance du programmatique d’une part, mais également par l’émergence de nombreux nouveaux formats publicitaires dits « Rich Media ».

    L’engagement des utilisateur favorisé par les nouveaux formats. Les nouveaux formats sont en pleine explosion, car ils offrent un meilleur engagement auprès de la cible publicitaire. Ces nouveaux formats consistent le plus souvent à mixer des bannières traditionnelles avec de la vidéo et de l’interaction. Par exemple, on peut imaginer une simple bannière affichée en bas d’une application. Cette dernière, qui présente une nouvelle collection de prêt-à-porter, pourrait faire clignoter un bandeau animé. L’utilisateur est incité à faire glisser son doigt de la gauche vers la droite, comme pour déverrouiller son smartphone. Une fois que l’utilisateur a fait glissé son doigt, un pop-up va afficher, sous la forme d’un carrousel, avec différents modèles que l’utilisateur pourra directement acheter s’il clique sur l’image.

    Un autre exemple de format innovant, permettant un meilleur impact sans pour autant demander des coûts de développements faramineux ? Une fois que l’utilisateur a cliqué sur cette même bannière en bas du smartphone, une vidéo se lance sur le même écran, sans sortir de l’application. La vidéo n’apparaît pas sur l’ensemble de la page mais comme une sorte de pop up remplissant la moitié inférieure de l’écran. De cette sorte, l’utilisateur ne se sent pas « trahi » (en ne sortant pas de son application en cours) ni forcé à regarder la vidéo. Une fois terminée, elle s’efface toute seule pour laisser place à l’application originale. Ces nouveaux formats s’appuient presque systématiquement sur des caractéristiques bien moins invasives que par le passé : en respectant davantage la navigation de l’utilisateur, les chances de retenir son attention s’en trouvent décuplées. On dit d’ailleurs que ces nouveaux formats possèderaient un potentiel d’engagement 50% plus importants que des formats classiques. Un chiffre qui va certainement inciter les régies à multiplier ce genre d’initiatives.

    L’avenir de la publicité mobile : un savant mélange de créativité et de nouvelles technologies. Ces nouveaux formats, qui encore une fois ne s’appuient pas sur un développement technologique démesuré, nécessitent cependant de faire preuve de créativité. Comment attirer l’attention ? Créer une interaction ? Un stimulus de téléchargement ? Et tout cela, sans pour autant vampiriser l’application sur laquelle est hébergée la publicité ? Les possibilités sont nombreuses, mais elles restent limitées, sur mobile et en l’état actuel des choses, par des normes fixées par l’IAB (Interactive Advertising Bureau, association qui structure la communication sur Internet) : normes de taille, de poids, de durée pour une vidéo, etc. L’idée est avant tout d’éviter les publicités mal calibrées pour les écrans de smartphones. Celles-ci ne doivent pas être trop « lourdes » pour ne pas faire patienter trop longtemps l’utilisateur avant qu’il puisse accéder réellement à son application.

    Mais les smartphones sont de plus en plus puissants, de plus en plus réactifs et leur connexion Internet de plus en plus rapide. Ce qui devrait permettre, dans les mois qui viennent, d’assouplir ces règles instaurées par l’IAB.

    Le couple créativité/technologie permet par ailleurs d’assurer une meilleure visibilité et une meilleure lisibilité de la publicité par l’utilisateur. La technologie permet de capter tous les signaux d’exposition et d’interaction d’un utilisateur, mais également les signaux d’engagement suite à une campagne. Il devient ainsi de plus en plus intéressant de soumettre une campagne à une batterie d’A/B testing de différentes créations mettant en compétition 3-4 créations sur le système et d’analyser celle qui fonctionne le mieux. L’analyse en temps réel de tous les signaux reçus va permettre d’ajuster tous les paramètres d’une campagne afin d’obtenir l’exposition qui aura le plus de valeur pour l’annonceur.

    Ainsi, il nous est tout à fait possible de juger de l’efficacité d’une publicité, plus seulement en regardant le nombre de clics engendrés, mais en analysant le temps passé sur la publicité (par exemple pour une vidéo) ou le nombre d’interaction avec celle-ci (l’ouverture de la publicité ou une quelconque interaction). Cela permettra ensuite d’optimiser la campagne en sélectionnant la création dotée de la meilleure attractivité. Ces créations Rich Media rendent aujourd’hui possible un début d’interactivité avec l’utilisateur dès l’exposition à la publicité. Optimiser cette interaction aura une efficacité bien supérieure sur l’engagement de l’utilisateur avec la marque.

    Une chose est sûre : le smartphone représente l’avenir de la publicité puisqu’il touche l’utilisateur directement dans sa poche, au contraire de l’affiche ou de l’annonce traditionnelle (radio, TV, etc). Une proximité qui plait aux annonceurs : Internet, désormais plus consulté sur mobile que sur ordinateur, est devenu le deuxième marché publicitaire derrière la télévision, en termes d’investissements publicitaires. Et cette tendance va s’accentuer dans les années à venir.

    *Observatoire de l’e-pub 

  • Angry Birds la success story Mobile first

    La poule aux oeufs d’or

    Source App Annie 

    Si l’application se situe encore à la 1ère place des apps les plus téléchargées dans 141 pays à travers le monde sur iOS (145 dans la catégorie Jeux) et dans 15 Pays sur Google Play (35 dans la catégorie Jeux), son éditeur, Rovio, était la 9ème société au classement des jeux internationaux par téléchargement (iOS & Google Play confondus) en février  2016 d’après l’Index App Annie. (cf. Historiques des classements ci-dessous)

    Angry Birds est le parfait exemple d’une application qui a su tirer parti de son cycle de maturation avec succès pour monétiser sa marque et plus seulement son application. En effet, Rovio a décliné sa poule aux œufs d’or sur tous les supports, des goodies en tous genres au parc thématique en Chine, en passant par une série télévisée et maintenant un film.

    « Angry Birds est le premier jeu sur smartphone qui a engendré une telle “success story”. Rovio a été un pionnier en la matière, en étant le premier studio à transformer une application mobile en un véritable empire : versions sur tous les App Stores et sur consoles, merchandising et désormais un long-métrage. Avec 110 applications tous supports confondus, plus de 3 milliards de téléchargements et des millions de fans à travers le monde, Rovio s’est toujours assuré de comprendre le marché du jeu et ses tendances pour se positionner au mieux. Les développeurs ont pris le temps d’écouter les différents retours des utilisateurs pour améliorer le jeu. » explique Bertrand Salord, Directeur Marketing Europe, App Annie. « Pour réaliser un film, il est important de savoir à qui l’on s’adresse. Lorsqu’il s’agit d’une audience issue d’un jeu mobile, il faut s’appuyer sur les données utilisateurs issues des smartphones. C’est pour cela que les développeurs d’apps s’aident notamment de l’outil Usage Intelligence d’App Annie. ».

    Monétisation des apps de jeux : du premium au freemium

    Les applications de jeux jouent un grand rôle sur le marché des apps, qui lui-même a un impact visible sur le secteur du jeu vidéo en général. Mais que peut-on apprendre des applications de jeux et comment ce secteur peut-il conserver sa croissance en accord avec les évolutions de la monétisation ?  Il y a une énorme potentiel – confirmé par la rétrospective 2015 App Annie – qui évalue à 25% la part des jeux sur le marché des applications. Mais les cycles de maturation s’accélèrent. Comprendre les téléchargements, les revenus et l’utilisation d’une application est donc essentiel pour prédire sa croissance économique.

    Les jeux ont généré approximativement 85% des revenus du marché des applications en 2015, soit un total de 34,8 milliards de dollars dans le monde. App Annie, selon ses prévisions de marché, estime que la catégorie Jeux connaîtra des croissances de 41,5 milliards de dollars en 2016 et de 74,6 milliards en 2020 grâce à la forte monétisation développée dans les marchés arrivés à maturité, notamment les villes chinoises de premier et deuxième plans, ainsi que le Japon et la Corée du Sud.

    Le processus de monétisation est en train de changer, et cela est en partie dû à la montée des apps de médias et de divertissement. Avec cette évolution, les gens commencent désormais à acheter des abonnements au sein d’une app, ou à passer de leur version freemium à premium.

    La franchise Angry Birds est ainsi passée en janvier 2014 du modèle payant au freemium pour monétiser la marque elle-même à travers d’autres canaux. La sortie de ce film est le parfait exemple d’une application qui évolue au-delà des formes traditionnelles de contenu, passant du très petit au grand écran.

  • Tourisme : le paiement mobile, une aubaine

    Quand le secteur du tourisme a tout à gagner dans l’optimisation de l’expérience client sur mobile

    Dans le cadre de son dernier Indice des paiements mobiles, Adyen s’est intéressé aux données du secteur du tourisme. Il ressort de cette étude mondiale que les paiements mobiles en ligne ne représentent que 15,5 % du secteur au premier trimestre 2016, alors même que ce type de transactions constitue 32 % des paiements dans l’économie globale. Au regard de ces données, il apparaît que les entreprises du secteur du tourisme ont tout à gagner en investissant dans l’optimisation de l’expérience client pour appareils mobiles.

    Ce rapport met également en lumière que l’iPad est l’appareil mobile le plus utilisé pour les paniers moyens les plus élevés. La valeur du panier moyen des achats sur iPad dépasse 330 € pour les services de tourisme hôtelier et 295 € pour les vols. Les tablettes Android suivent avec respectivement 262 € et 241 € en valeur de panier moyen. Ces résultats semblent indiquer que les consommateurs tendent à privilégier les grands écrans pour faire leurs achats importants.

    La nouvelle génération de services hôtelier…s pionniers en matière de paiements mobiles 
    Selon les données recueillies par Adyen pour ce secteur, 17% des transactions via navigateur internet sont réalisées sur des appareils mobiles. Cependant, de nombreuses entreprises pionnières dans ce domaine, telles que Booking.com ou HotelTonight, acquièrent des parts de marché en optimisant l’expérience proposée dans leurs applications et la version web mobile de leurs sites. Cet engouement met en lumière l’opportunité pour les acteurs traditionnels du secteur, comme les chaînes hôtelières : c’est pour elles l’occasion de se distinguer en fournissant une expérience mobile fluide.

    Sam Shank, PDG de HotelTonight, nous donne son avis : « Les appareils mobiles sont des objets très personnels. Il est important que le contenu des applications réagisse en temps réel aux besoins des consommateurs de manière personnalisée. La sélection d’hôtels que nous présentons aux clients diffère, notamment en fonction de leur emplacement, afin de leur offrir les solutions les plus pertinentes et ainsi augmenter le taux de conversion. » 

    Grâce aux paiements mobiles, les compagnies aériennes peuvent atteindre de nouveaux sommets
    L’étude révèle également que 13 % des réservations de vols sont réalisées sur un appareil mobile. Cependant, ce pourcentage est en hausse pour les compagnies aériennes qui investissent dans ce domaine. Par exemple, après avoir optimisé son expérience mobile, la compagnie aérienne européenne Transavia a vu sa part de paiements mobiles atteindre 20 %, ce qui est 65 % plus élevé que la moyenne de ses concurrents. Les opérateurs innovants jouissent maintenant d’une situation idéale pour augmenter leur part de paiements mobiles. En effet, suite à l’apparition des services d’enregistrement via smartphone et de l’assistance client sur les réseaux sociaux, les passagers sont de plus en plus enclins à interagir avec les compagnies aériennes sur leurs téléphones.

    « On se dirige vers un nouveau comportement d’achat réalisé au sein d’applications mobiles ou sur web mobile, de la réservation jusqu’au départ de l’hôtel. Les paiements sont une étape cruciale de cette expérience. » explique Philippe de Passorio, Directeur Adyen France. « Ce constat laisse entrevoir un potentiel considérable en termes de parts de marché pour les entreprises du secteur, si elles investissent dans l’optimisation pour mobiles afin d’offrir à leurs clients mobiles une expérience de paiement fluide ».

    *Euromonitor novembre 2015, The State of Mobile Booking 2016 (Rapport Skift)

  • Quand les entreprises considèrent le WiFi gratuit comme une menace …

    Rapport iPass sur la sécurité mobile

    D’après les résultats de l’étude, près des deux tiers (62 %) des entreprises interdisent à leurs employés mobiles d’utiliser les points d’accès Wi-Fi gratuits. 20 % de plus ont déclaré qu’elles envisageaient d’interdire cet accès dans un avenir proche. En tout, 94 % des entreprises interrogées considèrent les points d’accès Wi-Fi gratuits comme une source importante de menaces pour la sécurité mobile.

    En compilant les réponses de 500 entreprises aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, le rapport d’iPass sur la sécurité mobile* indique comment ces sociétés gèrent le compromis entre la sécurité et la nécessité de permettre aux employés mobiles de travailler efficacement. En effet, la très grande majorité des participants (92 %) se déclarent inquiets des défis qu’entraîne la mobilité croissante des employés en termes de sécurité.

    « Le Wi-Fi est une technologie révolutionnaire qui a bouleversé le mode de travail des utilisateurs dans le monde », explique Keith Waldorf, Vice-président du département d’ingénierie chez iPass. « Cependant, elle est à l’origine de problèmes colossaux en termes de sécurité mobile. Le fait de rester connecté est un besoin de base pour tout employé mobile. Toutefois, comme le nombre d’entreprises victimes d’atteintes à la sécurité ne cesse de croître, la question de la sécurité mobile devient un sujet brûlant pour un grand nombre de sociétés. En particulier, le recours à des points d’accès Wi-Fi gratuits, non sécurisés, inquiète de plus en plus les entreprises, qui essaient de trouver un équilibre entre les coûts et la convivialité d’une solution de connectivité et les menaces éventuelles des pirates informatiques. »

    Pour 37 % des participants interrogés, les points d’accès Wi-Fi gratuits représentent la plus grande menace à gérer en termes de sécurité mobile ; pour 36 %, il s’agit du manque de précautions prises par les employés et pour 27 %, des appareils qu’ils utilisent. Actuellement, les employés mobiles utilisent un vaste éventail d’appareils et de modes de connexion pour accéder à Internet. De ce fait, la mise en place de pratiques sécurisées en matière de mobilité tient de la gageure pour de nombreuses sociétés. En réalité, le rapport d’iPass indique qu’un grand nombre de sociétés (88 %) ont beaucoup de difficultés à appliquer à une stratégie standardisée.

    Pour renforcer la sécurité des connexions à distance aux données et systèmes professionnels, nombre d’entre elles proposent à leurs employés mobiles un accès VPN (Virtual Private Technology), qui crée une connexion chiffrée. Toutefois, seuls 26 % des participants à l’étude sont certains que ces employés utilisent uniquement les réseaux VPN pour accéder aux systèmes professionnels.

    Voici les principaux résultats de ce rapport, classés par zone géographique :

    • Les entreprises britanniques sont les plus compréhensives en ce qui concerne l’utilisation des points d’accès Wi-Fi gratuits : près de la moitié (environ 47 %) indique qu’elles n’interdisent pas réellement à leurs employés de les utiliser.
    • Les employés eux-mêmes sont considérés comme la plus grande menace en termes de sécurité mobile au Royaume-Uni (64 %) et en Allemagne (38 %).
    • Aux États-Unis (53 %) et en France (36 %), ce sont les points d’accès Wi-Fi gratuits qui sont perçus comme la plus grande menace.
    • En France, 94 % des entreprises déclarent avoir des difficultés à mettre en place une stratégie de sécurité mobile standardisée.
    • 21 % seulement des entreprises américaines sont certaines que leurs employés mobiles utilisent uniquement le réseau VPN de l’entreprise pour se connecter.

    « En fait, les employés mobiles utilisent les points d’accès Wi-Fi gratuits parce qu’ils sont pratiques, même s’ils ne sont pas sûrs », commente M. Waldorf. « La méthode consistant à leur empêcher tout accès à ces points de connectivité est aussi maladroite qu’inadaptée. Dans le monde actuel, où le Wi-Fi occupe la première place, les entreprises doivent impérativement informer leurs employés mobiles des dangers du Wi-Fi gratuit et non sécurisé, et leur donner les outils adéquats pour sécuriser leur connexion à Internet et rester productifs. »

    *Cette étude a été effectuée par la société d’études de marché indépendante Vanson Bourne au mois de mars 2016. Le panel de participants incluait 500 directeurs informatiques et décideurs informatiques aux États-Unis (200), au Royaume-Uni (100), en Allemagne (100) et en France (100).