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  • APP Shopping : les meilleures pratiques du m-COMMERCE

     Ce que les détaillants peuvent apprendre des apps les plus populaires

    Etude App Annie, leader mondial de l’analyse des données de l’App-économie. 

    Ce qu’il faut retenir de l’étude 

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est une réalité. De nombreux commerçants ont désormais une stratégie omni-canal et découvrent les avantages que présente le mobile pour leur business.

    L’environnement des apps de shopping a changé. Grâce aux avancées technologiques, les marchands sont désormais en mesure de proposer une expérience client plus agréable.

    Le m-commerce est en pleine expansion. Dans les pays que nous avons analysés, la durée totale d’utilisation des apps des boutiques Bricks-and-Clicks a augmenté de près de 40% au cours des 12 derniers mois. Pour les apps des boutiques Online-First, cette augmentation était supérieure à 50%.

    On constate une augmentation du nombre de sessions par utilisateur pour les apps Online-First, ainsi qu’une croissance plus rapide par rapport à celles des Bricks-and-Clicks. Les commerçants traditionnels ont d’ailleurs beaucoup à apprendre des spécialistes du e-commerce.

    En suivant les meilleures pratiques des apps de shopping, notamment les stratégies d’acquisition et d’intéractions avec les utilisateurs, les boutiques traditionnelles améliorent leurs chances de réussir sur mobile, avec à la clé plus de conversions ainsi qu’une fidélité et un engagement accrus.

    Le mobile est désormais au cœur de l’expérience client

    La croissance des téléchargements d’apps dans le monde est forte, bouleversant les différents secteurs.

    App Annie a récemment mis en évidence les changements radicaux auxquels font face le secteur des apps de restauration à service rapide (QSR) et de la banque. Le secteur de la vente au détail est en train de vivre des changements similaires, à plus d’un titre.

    Les consommateurs privilégient aujourd’hui le mobile, une étude publiée il y a un an affirmait déjà que la moitié des utilisateurs mobiles utilisait leur téléphone lors du processus d’achat (soit pour chercher plus d’informations, soit pour effectuer la transaction). Les technologies mobiles telles que les beacons, les paiements mobiles et les notifications push sont depuis longtemps exploitées par les commerçants, et les canaux mobiles font désormais partie intégrante des réunions marketing.

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est désormais une réalité — l’expérience de shopping passe par plusieurs canaux et nos terminaux mobiles sont devenus incontournables. Ce nouvel environnement offre d’excellentes opportunités, à condition de savoir s’y adapter.

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    La croissance du m-commerce continue d’exploser 

    Le commerce mobile dans la monde continue d’exploser. Les estimations des experts sont variables, mais toutes prédisent une croissance forte et ininterrompue au cours des années à venir.

    • Internet Retailer prévoit que les ventes au détail sur mobile totaliseront 220 milliards de dollars dans le monde en 2016, soit une augmentation de 53% par rapport à 2015.
    • Shop.Org, Forrester et Bizrate ont révélé dans leur étude sur le shopping en ligne en 2016, que le mobile représente 44% du trafic en ligne et 31% des ventes des détaillants. Une tendance encore plus accentuée dans les marchés émergents mobile-first — d’après Amazon par exemple, plus de 70% de son trafic en Inde provient du mobile.
    • Salesforce et Demandware prévoient une croissance encore plus dynamique du commerce mobile, qui devrait bientôt représenter la majeure partie du e- commerce.Il s’agit véritablement d’une expansion à échelle mondiale. App Annie a déjà abordé l’essor du commerce mobile en Inde — un marché mobile-first— mais cette expansion est généralisée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, en Chine, en Europe et en Amérique latine.Comme nous allons le voir, l’utilisation des apps de shopping a considérablement augmenté chez les consommateurs, représentant de formidables opportunités pour les détaillants de développer une stratégie business omni-canal.


      L’utilisation des apps de shopping est exponentielle

      Dans l’ensemble des pays analysés, la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks-and-clicks et online-first* a augmenté au cours des 12 derniers mois.
      La durée d’utilisation était particulièrement élevée aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon :

      ●  Au Japon et en Corée du Sud, du fait de la démographie vieillissante, les détaillants ont largement investi dans les intéractions et la rétention des utilisateurs existants. Il est par conséquent habituel de s’y voir offrir des réductions et des récompenses significatives. Les programmes de fidélité faisant activement participer les clients (tel que le tirage au sort quotidien de Gmarket et le programme Super Point Up de Rakuten Ichiba) ont été couronnés de succès. De plus, la forte pénétration d’Android va certainement stimuler le marché sud-coréen par rapport aux autres pays.

      ●  Aux États-Unis, cette croissance est d’abord imputable à la taille de la population et donc à la base d’utilisateurs mobiles. Cependant, l’augmentation de la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks- and-clicks (+ 55%) comme de celles online-first (+ 60%) au cours des 12 derniers mois témoigne du succès des stratégies d’exploitation mises en œuvre.

      ● Les pays européens sont un peu à la traîne, sans doute à cause de la relative immaturité du m-commerce. En France, par exemple, il est estimé que seulement 24% des détaillants en ligne proposent une app de paiement. Mais la croissance rapide affichée par les détaillants d’une année à l’autre, particulièrement ceux online-first, témoigne d’une forte demande des consommateurs qui reste à satisfaire.

      Les apps Online-First sont en tête
      et témoignent du potentiel du commerce mobile

      Dans chaque pays analysé, les 10 apps de boutique online-first du top 10 affichaient plus de sessions par utilisateur ainsi qu’une croissance plus rapide de ces sessions, que les 10 apps de boutique bricks-and-clicks.

      Les interactions des utilisateurs d’apps de boutique online-first est particulièrement élevé en Corée du Sud, où le nombre moyen de sessions par utilisateur est quasiment trois fois plus élevé que dans les autres pays. Cette tendance est portée par des apps telles que 11st, Coupang et WeMakePrice — des boutiques offrant une gamme de produits étendue à prix concurrentiel et offrant une forte intégration verticale tout au long du processus d’achat.

      La France affiche les sessions moyennes les plus courtes pour les apps bricks-and-clicks, avec une tendance déclinante au cours des 12 derniers mois. Elle se place toutefois à la deuxième place en termes de croissance pour les sessions des apps des boutique online-first, la preuve que la demande existe et que les détaillants traditionnels ont tout intérêt à y répondre. Les apps de boutique oline-first telles que vente- privee et showroomprive, qui opèrent sur le modèle de la vente flash réservée aux membres, figurent en tête des classements et peuvent servir d’exemple. L’Allemagne, un marché plutôt conservateur sur le plan des transactions électroniques, a connu une croissance rapide de ses sessions par utilisateur. Les enseignes internationales majeures telles qu’Amazon, Wish et Geek ont vu leur niveau d’engagement considérablement augmenter.

      Les apps Online-First dominent en Chine et en Corée du Sud Au Japon, les apps Bricks-and-Clicks restent attractives

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      Les apps Bricks-and-Clicks restent populaires aux États-Unis et en Europe Mais les apps Online-First gagnent du terrain

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      De nouveaux horizons pour les structures Bricks-and-Mortar 

      Les opportunités sont nombreuses pour les détaillants traditionnels, à condition de modifier leurs modèles économiques et d’intégrer une approche omni-canal.

      Voici quelques bonnes raisons d’envisager une conversion :

      ●  Les consommateurs utilisent désormais plusieurs canaux dans le cadre du processus d’achat. Les clients utilisant plusieurs canaux ont tendance à être plus rentables et à présenter des paniers plus importants. D’après une étude d’Apptentive, 66% des commerçants qui ont enregistré une baisse de fidélité de leurs clients n’avaient pas d’app.

      ●  Le mobile permet aussi d’améliorer l’expérience au sein même de la boutique. Les aspects négatifs du showrooming ont été largement abordés, mais ils semblerait que les consommateurs adeptes de cette pratique aient une réelle tendance à effectuer leurs achats dans la même boutique physique. En fin de compte, grâce à la technologie, les enseignes n’ont jamais eu autant d’opportunités d’intéragir avec leurs clients dans leur propre boutique, à l’image de Walgreens et de Walmart qui mettent les apps à contribution en magasin.

      Meilleures pratiques du commerce mobile

      Figurer sur l’écran d’un utilisateur est un privilège qui se mérite
      Nos terminaux mobiles ne nous quittent jamais — une accessibilité qu’il faut respecter

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      Adoptez les meilleures pratiques pour l’acquisition utilisateur sur mobile Le marché des apps est très concurrentiel, vous devez vous distinguer

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      Faites un sans faute dans l’app comme en magasin
      Chaque interaction est une occasion de ravir ou de décevoir vos utilisateurs

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      Privilégiez l’innovation
      Les nouvelles technologies peuvent considérablement améliorer l’expérience client

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  • Retour Google EMEA Performance Summit : la maîtrise du mobile

    Retours sur les annonces Google EMEA Performance Summit

    Cette année, la conférence EMEA Performance Summit s’est déroulée à Dublin. À cette occasion, 100 des principaux annonceurs et agences européens nous ont rejoints pour aborder les enjeux qui vont définir le marché au cours des 12 prochains mois. Les discussions ont essentiellement porté sur le mobile. De plus, dans le cadre de cet événement, nous avons présenté de nouveaux outils et études pour aider les entreprises à booster leur expérience utilisateur sur mobile.

    D’après les prévisions, six milliards de personnes auront accès à Internet en 2021, et la plupart d’entre elles navigueront sur le Web via un smartphone. Chaque jour, environ 3,4 millions de consommateurs utilisent leur nouvel appareil mobile connecté à Internet, ce qui représente l’équivalent de la population d’une ville comme Berlin. Or, le fait de disposer d’un accès Internet à portée de main s’accompagne d’une multitude de contenus et de données.

    Cette situation constitue une immense opportunité, mais elle comporte également des difficultés. La qualité de l’expérience utilisateur sur mobile est primordiale, compte tenu du petit format des appareils et de la navigation tactile. De plus, en raison des connexions parfois capricieuses et d’une puissance de traitement limitée, la vitesse du site peut avoir un impact considérable sur la capacité de l’utilisateur à effectuer une tâche spécifique. Chez Google, nous nous efforçons d’optimiser la vitesse et la facilité d’utilisation du Web sur mobile. Dans cette optique, nous avons présenté de nombreuses innovations, bonnes pratiques et statistiques visant à améliorer l’expérience des entreprises et des utilisateurs, à l’occasion de la conférence EMEA Performance Summit. Nous avons également lancé notre dernière série d’outils et d’études dans ce domaine.

    capture-decran-2016-10-18-a-12-16-35Tout d’abord, nous mettons à disposition des études comparant la facilité d’utilisation et la vitesse d’un vaste ensemble de sites Web mobiles. Elles incluent des exemples très représentatifs provenant des plus grandes marques des secteurs du tourisme, du commerce de détail et de la finance. Une fois que vous avez une idée des possibilités, vous pouvez utiliser testmysite.withgoogle.com, un nouvel outil permettant de mesurer les performances de votre propre site Web, afin de voir comment vous vous situez. De plus, pour vous aider à communiquer plus rapidement auprès des consommateurs à partir de la recherche pour mobile, nous lançons les annonces SMS Direct. Ce nouveau format tire parti de l’immense popularité des SMS/MMS.

    Voici les principales annonces :

    • testmysite.withgoogle.com qui va permettre aux propriétaires de sites de comprendre facilement les statistiques de performances de base concernant l’adaptation aux mobiles, la vitesse sur mobile et la vitesse sur ordinateur.

    • annonces SMS Direct, nouveau format tirant parti de l’immense popularité des SMS/MMS qui permet aux entreprises de communiquer simplement avec les utilisateurs

    En parallèle, Google a lancé un projet visant à comparer 316 sites mobiles européens dans les secteurs du tourisme, du commerce de détail et de la finance. L’objectif : aider les annonceurs à mieux comprendre les bonnes pratiques à appliquer en matière d’expérience utilisateur et de vitesse des sites sur les mobile.

    Parmi les principaux enseignements de l’étude :

    • 30 % des consommateurs s’attendent à ce que la page se charge en une seconde ou moins, et 18 % d’entre eux exigent même un chargement instantané

    • 61% des utilisateurs qui visitent un site mobile mal conçu se dirigeront certainement vers un site concurrent

    • Les sites de retail du Royaume-Uni offrent la meilleure expérience utilisateur

    • Les sites de retail d’Allemagne sont les plus rapides

    • Etsy a atteint le score le plus élevé en matière de facilité d’utilisation

    • Auchan fait partie des sites de retail qui atteint le critère de référence en matière de vitesse (2 secondes ou moins)

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  • Médiamétrie : Plus de la moitié des visites des sites s’effectuent via un téléphone mobile

    Les chiffres clés de la mesure web analytics de Médiamétrie Septembre 2016

    Les résultats sont fondés sur les performances des clients souscripteurs à la solution eStat’Web de Médiamétrie, qui mesure la fréquentation des sites web.

    Médiamétrie publie ce mois-ci un bilan sur la répartition des visites des sites mesurés par écran ainsi qu’une répartition des systèmes d’exploitation mobiles au mois de septembre 2016.

    Répartition des visites de sites par type d’écran

    capture-decran-2016-10-13-a-13-27-20Avec 52,3% des visites en septembre 2016 contre 49,9% en juin, le téléphone mobile représente aujourd’hui plus d’un accès sur deux aux sites internet mesurés par eStat. L’ordinateur génère près de 4 visites de sites sur 10 (37,8%), en recul de 4,6 points en 3 mois.

    En cette rentrée, la tablette connait une augmentation de son utilisation pour se rendre sur internet. Elle représente en septembre près d’une visite de site sur 10 (9,9%), soit une hausse de 2,2 points depuis le mois de juin.

    capture-decran-2016-10-13-a-13-28-27Premier système d’exploitation mobile, Android représente plus de la moitié des visites des sites mesurés par eStat (52,4%). Profitant probablement de la sortie du nouvel iPhone, iOS se classe deuxième avec plus de 4 visites sur 10 (44,5%), en augmentation de près de 2 points sur les 3 derniers mois. Avec 1,8% des visites, le système d’exploitation mobile de

    Répartition des visites de sites par système d’exploitation mobile

    iOS Microsoft occupe la 3ème position. 44,5%

    Fréquentation des sites internet : Top 10 des progressions du mois

    En septembre, le site Ohmymag occupe la première place du classement des plus fortes progressions en valeur avec un gain de plus de 2,9 millions de visites en un mois.

    Les sites pap.fr et RTL.fr occupent respectivement les deuxième et troisième positions du podium avec un nombre de visites en hausse de plus de 2,7 millions (+39%) pour l’un et de 1,8 millions (+13%) pour l’autre.

    Skyrock.com prend la 4ème place, grâce à un gain de fréquentation de 1,7 million de visites par rapport au mois d’août.

    La rentrée profite également au site Studyrama.com dont le nombre de visites est en augmentation de 46% tout comme le site Les Inrockuptibles qui bénéficie d’une hausse de son trafic de 40%.

    Le site topito.com voit, ce mois-ci, sa fréquentation augmenter de 823 000 visites par rapport au mois d’août et prend la 7ème position devant Lagazettedescommunes.com qui compte près de 353 000 visites supplémentaires (+54%).

    Aux 9ème et 10ème rangs, on retrouve les sites Actu Côté Toulouse et La Réclame respectivement en hausse de 302 000 et 230 000 visites.

    Classement des plus fortes progressions du mois de septembre en nombre de visites

    Rang

    Sites

    Visites Sept 2016 (mois normé)

    Évolution / Août 2016 (valeur)

    Évolution / Août 2016 (%)

    1

    Ohmymag (Groupe CERISE)

    37 605 952

    + 2 917 224

    8%

    2

    pap.fr (Groupe PAP)

    9 749 428

    + 2 721 422

    39%

    3

    RTL.fr

    15 441 940

    + 1 800 178

    13%

    4

    Skyrock.com (Groupe Skyrock)

    15 426 847

    + 1 704 165

    12%

    5

    Studyrama.com (Groupe Studyrama)

    3 047 989

    + 961 607

    46%

    6

    Les Inrockuptibles (Groupe Les Inrockuptibles)

    3 129 057

    + 886 635

    40%

    7

    topito.com

    19 871 270

    + 822 722

    4%

    8

    Lagazettedescommunes.com (Groupe Moniteur)

    1 007 959

    + 352 731

    54%

    9

    Actu Côté Toulouse

    1 296 950

    + 301 901

    30%

    10

    La Réclame

    458 132

    + 229 629

    100%


    Définitions :

    Visite de site : consultation d’un site, c’est-à-dire chargement par l’internaute d’au moins une page d’un site web. Plusieurs visites peuvent correspondre au même visiteur.
    Mois normé : mois théorique composé d’un nombre de jours et de week-ends fixe (30,4375 jours, soit 2/7ème de jours de week-ends pour 5/7ème de jours de semaine). Utilisé pour la comparaison des visites mois par mois, il compense les variations du nombre de jours et de week-ends des mois existants.

    Source : Médiamétrie – eStat’Web – Septembre 2016 – Copyright Médiamétrie – Tous droits réservée eStat’Web

  • Les Français accros aux e- mails !

    ETUDE ADOBE, LES FRANÇAIS SONT ACCROS AUX E-MAILS !

     

    • 64 % des français interrogés consultent leurs e-mails en vacances, 62 % devant la télévision et 42 % dans leur lit.
    • Cependant les marketeurs ont encore du chemin à faire pour séduire les français, malgré une légère hausse de l’utilisation des e-mails depuis 2015, les consommateurs ouvrent 10 % de messages commerciaux en moins 
    • Il reste aux marketeurs à maîtriser les émoticônes ; en France 46 % des professionnels en entreprise ne les trouvent pas attrayants
    • L’utilisation du mobile est en hausse de 8% en France ; 77% des français consultent leurs e-mails sur smartphone

    Selon une nouvelle étude d’Adobe, les Européens sont accros aux e-mails et passent un peu plus d’un tiers (34 %) de leur journée[1] à lire leurs messages professionnels et personnels, à en écrire et à y répondre. Sur les 3 000 professionnels en entreprise interrogés au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, seulement 18 % ont déclaré avoir envie d’ouvrir les e-mails commerciaux, soit une baisse impressionnante de 10 % par rapport à 2015.

    Les professionnels français consultent leurs e-mails à toute heure, 86 % (soit près de neuf personnes sur dix) lisant leurs e-mails personnels au travail et 78 % leurs messages professionnels en dehors des heures de bureau. 64 % des personnes interrogées consultent leurs e-mails en vacances, 62 % devant la télévision et 42 % dans leur lit.

    Les participants à l’étude ont aussi indiqué utiliser l’e-mail autrement à mesure que l’utilisation des smartphones progresse, le style des e-mails ressemblant de plus en plus à celui des SMS. Plus d’un tiers (36 %) des professionnels en entreprise européens constate que les e-mails sont de plus en plus informels. En France, 33 % estiment que les e-mails sont de moins en moins bien écrits et 32 % trouvent qu’ils sont désormais plus courts.

    Adapter le marketing à un public plus mobile

    L’utilisation du smartphone poursuit sa progression, trois quarts (75 %) des Européens consultant régulièrement leurs e-mails sur mobile, soit une hausse de 4 % par rapport à 2015. Au Royaume-Uni notamment, l’appareil préféré pour consulter ses e-mails n’est plus le poste de travail (75 %), mais le smartphone (79 %). En France, 77 % des professionnels consultent régulièrement leurs e-mails sur smartphone, contre 69 % en Allemagne.

    Cette utilisation accrue du mobile met en lumière la façon dont les marketeurs optimisent leurs campagnes d’email marketing, sachant qu’un utilisateur interrogé sur cinq avoue abandonner immédiatement les e-mails qui fonctionnent mal sur leurs terminaux. 22 % des personnes interrogées n’aiment pas avoir à faire défiler un e-mail au-delà d’une page. Les images qui ne se chargent pas sont quant à elles un facteur d’agacement supplémentaire pour 18 % des utilisateurs.

    Près de la moitié des participants français à l’étude (49 %) déclarent que la fréquence des e-mails commerciaux est le critère le plus dissuasif, suivi de la qualité médiocre des messages (31 %) et des offres sans intérêt (18 %). Bien que les émoticônes soient monnaie courante dans les communications entre individus — près de trois quart des personnes interrogées (73 %) les utilisent dans leurs e-mails personnels et un tiers (33 %) au travail — les marques ont tout intérêt à jouer la prudence car 68 % des professionnels français les trouvent peu, voire pas du tout efficaces, dans les campagnes marketing.

    Pour quatre personnes sur dix, la gestion de la messagerie passe entre autres par la désinscription aux newsletters qu’elles ne lisent pas. Par conséquent, les marketeurs doivent veiller à ce que leurs communications par e-mail suivent les préférences de leurs publics.

     Ne pas négliger les autres plates-formes

    Si parmi les modes de contact à la disposition des marketeurs, l’e-mail demeure le plus prisé — en moyenne, 58 % des Européens le considèrent comme le meilleur moyen pour les marques de communiquer avec eux — sa popularité décline peu à peu, accusant une baisse de 5 % par rapport à 2015. La préférence pour le mailing direct est passée de 20 % à 16 %, les applications sur mesure et le SMS enregistrant une légère hausse et les réseaux sociaux demeurant stables par rapport à l’année passée.

    « En dépit des spéculations sur sa disparition, l’e-mail demeure l’un des principaux canaux de communication. Mais la façon dont les gens rédigent les e-mails et y répondent évolue à mesure que le mobile se développe — si les marketeurs ne peuvent faire face à la multiplicité des terminaux et créer des contenus attrayants adaptés aux nouveaux modes d’utilisation de l’e-mail sur ces appareils, ils ne réussiront pas à interagir correctement avec le client », souligne John Watton, Marketing Director, Adobe EMEA.

    « Les plates-formes telles que les applications sur mesure et les SMS ont le vent en poupe. C’est donc le moment ou jamais de maîtriser le marketing cross-canal. Cependant, compte tenu du ressenti des consommateurs face aux émoticônes et des maigres efforts d’optimisation pour le mobile, il ne suffit apparemment pas de s’adresser au client dans les formats qu’il connaît et apprécie. Les marketeurs doivent faire preuve d’ingéniosité et exploiter efficacement les enseignements tirés des données. »

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  • Etude Criteo m-commerce  » Fashion Flash Report 2016 « 

    Le Mobile : l’accessoire essentiel pour les fans de Mode

    Etude Criteo 

    Alors que la Fashion Week de Paris arrive à son terme, Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son Fashion Flash Report, portant sur les dernières tendances en matière de commerce mobile dans le secteur de la mode.

    Le rapport analyse différents aspects du m-commerce dans la mode, dont voici les principaux résultats :

    • Le mobile représente 31% des achats en ligne dans le domaine de la mode en France, soit une croissance de 19% par rapport à 2015. Ce qui fait de la mode le deuxième secteur dans lequel le mobile est le plus utilisé pour finaliser un achat, derrière les produits sportifs (32%), mais devant les grands sites e-commerce généralistes (25%) et la moyenne tous secteurs confondus (27%)
    • L’usage du smartphone pour finaliser un achat a bondi de 60% en un an dans le secteur de la mode. Le rapport smartphone / tablettes s’est ainsi inversé sur l’année écoulée, avec 16% des achats finalisés sur smartphones et 15% sur tablettes (-6%).
    • Les smartphonistas utilisent le mobile tout au long de leur parcours, puisqu’ils sont 68% à rechercher des habits et 67% à comparer les prix sur ce terminal.
    • Ils sont 58% à porter une attention particulière au prix, cherchant le bon plan. C’est la même proportion que pour les acheteurs sur desktop (58%) et tablettes (57%).
    • Ils se différencient cependant par une consommation plus intelligente : ils sont 32% plus susceptibles que les acheteurs sur desktop à commander plusieurs tailles pour renvoyer celles qui ne vont pas.
    • Cependant, les smartphonistas veulent de la réactivité: ils sont 30% plus susceptibles que les consommateurs sur desktop, à envisager un service de livraison rapide.
    • 80% constatent que les sites de m-commerce se sont améliorés ces deux dernières années, et ils sont ainsi 51% à déclarer préférer acheter sur smartphone que sur ordinateur.
    • La sécurité reste un aspect important puisqu’ils sont encore 49% à s’inquiéter de la protection de leurs données bancaires, et seulement 40% à faire le choix de payer sur mobile.
    • Enfin, les smartphonistas affichent un potentiel social plus élevé, puisqu’ils sont 37% à partager des photos de leurs achats sur les réseaux sociaux, contre 20% pour les acheteurs sur desktop.

    Les conclusions de ce rapport publié par Criteo se basent sur les données recueillies sur 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de plus de 80 retailers français.

    Pour télécharger le rapport complet, rendez-vous sur : www.criteo.com/fr/resources/fashion-flash-report-2016.

  • Etude Médiamétie – Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    L’Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    Près d’un Français sur 2 sur les sites et applications de tourisme en juillet 2016

    En juillet 2016, 25,3 millions d’individus de 15 ans et plus ont consulté au moins un site ou une application de la catégorie « Voyage » depuis leur smartphone, soit près d’un Français sur 2 (48,7%). Au quotidien, ils étaient 5,1 millions de visiteurs uniques.

    Les individus de 25 à 34 ans ont particulièrement visité ces sites et ces applications durant l’été : ils sont 5,1 millions à s’y être rendus au moins une fois depuis leur mobile, soit près de 3 individus de cette tranche d’âge sur 4 (74,4%). Les sites et applications de tourisme ont également attiré la grande majorité des mobinautes CSP+ : 73% d’entre eux les ont consultés en juillet, soit 8,5 millions d’individus.

    Parmi les sites et applications mobiles de voyage, les 5 premières marques de la sous-catégorie « Hôtel / Guides Hôteliers » ont compté 8 millions de visiteurs uniques au cours du mois de juillet 2016. Parmi elles, Booking.com arrive en tête avec 3,8 millions de visiteurs uniques. Elle est suivie de Airbnb avec 3 millions de mobinautes. En moyenne chaque jour, les 2 marques ont séduit respectivement 287 000 et 382 000 visiteurs uniques.

    Top 5 des sites/applications de la sous-catégorie « Hôtels / Guide Hôteliers » en juillet 2016

    Nombre de visiteurs Couverture Internet Nombre de visiteurs

    Rang Brands uniques mensuelles mensuelle uniques moyen au quotidien

    1 Booking.com 3 821 000 10,5% 287 000

    2 Airbnb 3 023 000 8,3% 382 000

    3 HomeAway 1 119 000 3,1% 87 000

    4 Accor Hotels 934 000 2,6% 74 000

    5 VeryChic 737 000 2,0% 55 000

    En juillet 2016, chaque mobinaute a consulté en moyenne 12 applications et a visité 32 sites.

    89,5 % des mobinautes ont visité au moins un site sur mobile et 96,5 % au moins une application en juillet 2016

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés

     

    Le Top 30 des Groupes*Groupe ou Parent : Société actionnaire principale des brands qui lui sont rattachées. Le Parent consolide l’audience d’un ensemble de marques (Brand). Une brand ne peut être comptabilisée que dans un seul Parent.

     

    Groupes

    Visiteurs Uniques par mois

    Google

    34 999 000

    Facebook

    32 678 000

    Twitter

    15 536 000

    Groupe Figaro CCM Benchmark

    14 256 000

    Microsoft

    13 538 000

    Orange

    12 870 000

    Solocal Group

    12 498 000

    Apple Computer

    12 140 000

    Amazon

    11 164 000

    Schibsted

    10 848 000

    Snapchat

    10 321 000

    Groupe Le Monde

    10 298 000

    Webedia

    10 200 000

    Prisma Media

    10 001 000

    Samsung Group

    9 386 000

    Groupe Lagardere

    9 208 000

    Vivendi

    9 099 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikimedia Foundation

    8 619 000

    Groupe Numericable – SFR

    8 558 000

    M6

    8 084 000

    francetelevisions

    7 775 000

    La Poste

    7 698 000

    Yahoo

    7 390 000

    Groupe Amaury

    7 308 000

    King.com

    7 006 000

    Waze

    6 998 000

    SNCF France

    6 975 000

    20 Minutes France

    6 820 000

    Tripadvisor

    6 772 000

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés 2

    Les classements Sites et Applications intégrant le surf sécurisé (https) seront disponibles au cours du 2ème semestre 2016 et intégrés dans le communiqué de presse.

    Marque ou Brand : Ensemble de domaines, sous domaines, pages et/ou applications appartenant à une même marque.

    Marques

    Visiteurs uniques par mois

    Google

    34 728 000

    Facebook

    32 277 000

    YouTube

    25 691 000

    Twitter.com

    15 142 000

    Apple

    12 126 000

    Orange

    12 053 000

    Instagram

    11 835 000

    Amazon

    11 050 000

    Leboncoin.fr

    10 837 000

    Snapchat

    10 321 000

    PagesJaunes

    9 768 000

    Samsung

    9 386 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikipedia

    8 316 000

    SFR

    8 094 000

    France Televisions

    7 775 000

    Le Monde

    7 709 000

    WhatsApp

    7 655 000

    King

    7 003 000

    Waze

    6 998 000

    20minutes.fr

    6 820 000

    TripAdvisor

    6 772 000

    Le Figaro

    6 691 000

    Skype

    6 562 000

    L Equipe

    6 527 000

    AccuWeather.com

    6 523 000

    Tele Loisirs

    6 392 000

    Meteo France

    6 215 000

    Yahoo

    6 129 000

    Le Parisien

    6 019 000

  • Quel espace occuper sur les réseaux publicitaires mobile ?

    Rapport Competitive Insights Marketing Intelligence Report –

    par App Annie 

    Ce qu’il faut retenir : 

    • Le chiffre d’affaires des publicités intégrées aux applications mobiles (la « publicité in-app ») a atteint les 87 milliards de dollars en 2015.

    A mesure que les entreprises transfèrent leurs investissements publicitaires vers le mobile, la publicité in-app devient un levier économique sans précédent.

    • La publicité intégrée est devenue un marché incroyablement compétitif, alors que d’innombrables éditeurs d’applis cherchent à attirer des utilisateurs créateurs de valeur.

    Dans cet environnement particulièrement concurrentiel, il est indispensable que les marketeurs d’apps connaissent les tendances créatives et publicitaires pour savoir comment allouer leur budget publicité et s’assurer un retour sur investissement maximal.

    • La publicité in-app génère du chiffre d’affaires à des niveaux jamais atteints, d’autant que sa pertinence ne cesser d’aller en augmentant.
    • Il est en effet essentiel de savoir quel espace occuper sur les réseaux publicitaires mobiles.

    Il est également essentiel qu’un annonceur puisse voir ce que fait la concurrence pour bâtir sa stratégie sur ces réseaux, en fonction de la présence ou non de ses concurrents.

    En surveillant les applis de la concurrence, les éditeurs peuvent optimiser leurs propres dépenses en investissant dans une campagne concurrente, sur un même réseau publicitaire ou d’autres au contraire où leur concurrent diffuse moins de publicités.

    • La surveillance sert aussi à analyser le contenu créatif : le contenu original est primordial pour générer de l’intérêt, qu’il s’agisse de recruter ou de développer la clientèle existante.

    Quel que soit le marché, il est important de suivre les tendances créatives en notant les différences entre le court et le long terme ou en étudiant les éléments créatifs dynamique.

    En règle générale, les stratégies de campagne créatives sont axées sur l’une des trois grandes catégories : attrait du marché de masse avec des éléments créatifs neutres, attrait du marché de masse avec des éléments créatifs segmentés et conception d’éléments créatifs ciblant des segments clés.

    Différents secteurs verticaux comme le streaming video ou le shopping en ligne sont particulièrement intéressants de ce point de vue.

    • En ayant accès aux éléments créatifs de la concurrence, les éditeurs peuvent mieux comprendre ses stratégies, notamment le ciblage des clients, les éléments de conception, le choix de format de publicité (par ex. vidéo au lieu de statique) et prendre le tout en compte pour leur propre prochaine campagne.
    • Il est primordial de surveiller l’espace publicitaire mobile, non seulement parce qu’il est de nature très dynamique, mais aussi parce qu’il comporte une grande variété de campagnes.

    La composition des réseaux publicitaires et le classement des meilleurs annonceurs peuvent évoluer d’une semaine à l’autre, ce qui force les éditeurs à surveiller attentivement l’emplacement des publicités de leurs concurrents.

     

  • Quand le mobile devient la clé du parcours client omnicanal …

    6 APPROCHES PRIVILÉGIÉES PAR LES ENTREPRISES POUR FAIRE DU MOBILE UN ÉLÉMENT CLÉ DU PARCOURS CLIENT OMNICANAL

    En avant première du salon E-commerce Paris, qui aura lieu du 12 au 14 septembre 2016 (Paris Expo – Porte de Versailles), MARKESS délivre les résultats clés de sa nouvelle étude “Le mobile dans le parcours client cross-canal : enjeux & solutions d’ici 2018”.

    Plus de 58% de la population française est désormais équipée d’un smartphone et plus de 180 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées dans le monde en 20152. Alors que les usages mobiles jouent un rôle croissant dans les relations avec les clients et deviennent la pierre angulaire de l’omnicanalité, les entreprises et leurs marques sont encore loin d’avoir complètement intégré dans leurs stratégies clients l’ensemble des innovations qu’il est possible de concrétiser autour. Les 70 décideurs interrogés par MARKESS, entre juin et août 2016, sont conscients des apports du mobile à la relation client. Plus de 50% d’entre eux sont ainsi convaincus que les usages associés peuvent améliorer l’expérience client, la satisfaction, le service rendu, la proximité, l’accueil et la personnalisation des relations.

    Aujourd’hui, les décideurs souhaitent aller plus loin dans l’exploitation des nombreuses innovations possibles avec les technologies mobiles3 (prise de photos à verser aux dossiers clients, usage de vidéos en streaming, applications de réalité augmentée, remontée de données à partir d’objets connectés au mobile…) et dépasser les usages “classiques” qu’ils en font dans le parcours client cross-canal (notifications push par SMS, usages de QR codes, géolocalisation simple…). Ils sont cependant freinés par des problématiques diverses, ne leur permettant pas d’aller aussi vite que prévu.

    Afin de mieux y faire face, ils privilégient 6 approches :

    Refondre les sites web pour les rendre  “responsive design”. En effet, trop peu de sites web (et d’e-mails aussi) s’adaptent automatiquement pour une lecture et une navigation intuitive sur smartphone à l’identique de celle sur un PC. 

    Faire usage des notifications pour alerter ou informer les clients d’événements les concernant.

    Développer des applications spécifiques aux terminaux mobiles.

    Dématérialiser les documents et les supports physiques pour un usage sur un mobile (cartes de fidélité, factures, coupons promotionnels, billets…).

    Synchroniser en temps réel les données saisies à partir du mobile avec les données des autres applications de l’entreprise (sites, web, centres de contacts, systèmes de messagerie, points de vente…) ou de partenaires tiers (logisticiens, centres de contacts externes, réseaux de franchisés…).

    Intégrer systématiquement la dimension mobile dans tout nouveau service à destination des clients et toutes campagnes réalisées auprès d’eux.

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    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS, “cette tendance à penser “mobile first” dans les relations avec les clients implique aussi d’inscrire les autres canaux d’interactions dans son sillage et de les adapter en conséquence. Toutes les parties prenantes de l’entreprise en contact avec le client sont concernées et doivent se synchroniser dans ce sens : de la communication externe au marketing en passant par le service client, les ventes et les différents canaux de distribution, sans oublier les directions digitales et informatiques.”
    La version intégrale de l’étude de MARKESS “Le mobile dans le parcours client cross-canal : enjeux & solutions d’ici 2018” aborde plus dans le détail les principaux usages mobiles des clients en France, les apports du mobile au parcours client cross-canal et les approches privilégiées pour le faciliter, les technologies mobiles favorisées d’ici 2018, les principaux enjeux en regard.

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  • Pokemon GO : les leçons à retenir

    Pokémon GO : Retour sur un succès sans précédent

    Etude menée par App Annie

    En moins de deux semaines, Pokémon GO a infiltré tous les domaines de notre société. Ayant entrainé un nombre étonnant d’interactions avec le monde réel, cette app de jeu a fait les gros titres (et attiré bon nombre d’utilisateurs quotidiens) depuis son lancement officiel aux États-Unis le 7 juillet. En combinant des créatures des années 90 adorées du public avec la réalité augmentée (RA), Pokémon GO a créé une recette idéale à base de technologie innovante et de nostalgie pour se propulser en tête des classements.

    L’attrait des Pokémons

    Le concept de Pokémon GO est basé sur le slogan de la marque : « Attrapez-les tous ! ». Les utilisateurs sont invités à explorer leur ville à la recherche de leurs personnages favoris. Le jeu fait appel au positionnement GPS pour suivre un avatar lorsqu’il explore des points d’intérêt, ou PokéStops, et utilise la réalité augmentée (RA) pour superposer des Pokémons au monde réel. Des fonctionnalités spéciales comme des Modules d’Appât sont placés sur les PokéStops pour attirer des Pokémons supplémentaires et inciter les utilisateurs à effectuer des achats intégrés.
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    L’éditeur Niantic, Inc. s’est inspiré d’un poisson d’avril de Google Maps datant de 2014 et de certaines infrastructures déjà en place. En effet, Niantic avait déjà lancé avec succès un jeu de science-fiction un peu moins populaire que Pokémon, Ingress, dont le système d’exploration en temps réel faisait partie intégrante du gameplay.

    Pokémon GO est-il fait pour durer ?

    Pour le moment, Pokémon GO a prouvé qu’il tenait la longueur, comparé à d’autres succès comme Clash Royale ou Miitomo, première incursion de Nintendo dans les apps mobiles.

    « J’envisage sérieusement des projections annuelles à plus d’un milliard de dollars avec moins de problèmes serveur, une présence mondiale et plus de fonctionnalités sociales et PvP (Joueur contre Joueur). » explique Fabien-Pierre Nicolas.

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    Le fait d’avoir dépassé ces apps dans les classements mobiles atteste de la popularité et de l’enthousiasme surprenant déclenchés par Pokémon GO. D’après App Annie Intelligence, environ un Américain sur dix équipé d’un smartphone joue tous les jours à ce jeu, et une personne sur cinq dans la tranche d’âge 13–24 ans a installé l’app. Le fait de conserver cette première place est un indicateur positif pour les mois qui viennent.
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    Pokémon GO s’est emparé de la première place du classement par téléchargements aux États-Unis plus rapidement que le populaire Clash Royale de Supercell. Cette ascension éclair après avoir démarré en 31e place confirme le succès de cette app, d’autant qu’elle ne montre aucun signe de faiblesse. Au-delà de la stupéfiante croissance de ses utilisateurs et des téléchargements massifs, l’utilisateur moyen américain de Pokémon GO joue pendant plus d’une heure par jour. Avec des mises à jour régulières (et, espérons-les, des fonctionnalités sociales intégrées), l’engagement et le retour des utilisateurs pourraient être assurés sur la durée.

    Analyse du lancement de Pokémon GO : depuis un départ sans fanfare jusqu’à la folie mondiale

    L’app a été lancée discrètement en Australie et Nouvelle-Zélande le 5 juillet, puis aux États-Unis peu de temps après. L’Europe a alors suivi, avec l’Allemagne le 13 juillet et le Royaume-Uni le 14, ainsi que d’autres pays européens peu de temps après. Les dépenses pour ces 20 pays dépassent largement les 3 millions de dollars par jour. Pokémon GO est en première place des classements de téléchargements et de croissance sur Google Play Store et iOS App Store. À l’heure actuelle, l’app occupe la première place dans tous les pays où elle a été lancée, sans montrer le moindre signe de ralentissement.
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    Pokémon GO a fait de la RA une opportunité commerciale

    Ces succès de l’app ont eu un effet de bord pour Nintendo, dont le cours de l’action a grimpé d’environ 70 % et continue d’augmenter, faisant pratiquement doubler la valeur de marché de l’entreprise, à 42,5 milliards de dollars. De nombreux commerces ont rapidement compris qu’ils étaient à l’emplacement même (ou proches) de PokéStop. Les premiers convaincus ont profité de ce coup de chance et ont ciblé leur publicité, se présentant comme des points de repos pour entraîneurs fatigués cherchant à faire une pause café, pizza — et attraper des Pokéballs. Une pizzeria du Queens, à New York, a vu ses ventes grimper de 75 % comparée aux autres week-ends grâce à des promotions Pokémon GO. Ces tactiques marketing ont poussé Niantic à proposer aux entreprises des packs de lieux sponsorisés pour installer des Modules d’Appât longue durée, dans le but d’attirer plus de clients. Niantic a bien fait de proposer rapidement cette opportunité publicitaire aux entreprises intéressées. Signe prometteur pour leurs autres idées de monétisation dans les mois à venir.
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    Évaluation du lancement 
    • Un soft launch : le lancement discret par Niantic Inc. en Australie et en Nouvelle-Zélande a servi de phase de test pour repérer et corriger tout bug important, ainsi que pour découvrir comment les utilisateurs appréhendaient le jeu mobile dans son ensemble. Effectuer un soft launch dans un marché d’app plus réduit permet aux développeurs de recevoir des retours rapides et exploitables avant de lancer l’app à l’international.
    • Un marketing sous forme de bouche à oreille intégré : que ce soit en ligne ou dans le monde réel, les utilisateurs ont alimenté le succès du jeu en parlant autour d’eux de Pokémon GO tout en y jouant. Des évènements Facebook sont organisés à travers les États-Unis pour rejoindre des entraîneurs de Pokémons cherchant à les « attraper tous ». Niantic a eu la bonne idée de se baser sur des interactions sociales dans la vie réelle pour informer et générer de l’intérêt autour de l’app.
    Les défis liés au lancement
    • Un manque de composants sociaux intégrés : actuellement, l’app ne comprend aucun composant social. Par conséquent, les utilisateurs regrettent le manque d’interactions sociales intégrées avec les autres joueurs de Pokémon GO. Une entreprise tierce a cherché à combler ce manque en créant GoChat pour
    • Une flexibilité du serveur : le lancement initial de n’importe quel jeu s’accompagne toujours de bugs à corriger. Les utilisateurs ont vu leurs sessions de jeu impactées par des écrans bloqués ou des plantages inattendus. En plus de ces soucis techniques, les utilisateurs ont surtout souffert de serveurs surchargés (notamment lors des premiers jours suivant le lancement). Nintendo et Niantic n’avaient aucun moyen de prédire le succès énorme du jeu, provoquant un afflux de téléchargements et de nouveaux utilisateurs. En stabilisant les serveurs et en corrigeant les bugs en priorité, ils conserveront leurs utilisateurs quotidiens (et ceux-ci pourront même passer encore plus de temps à jouer).

    Les leçons à tirer du succès indéniable de Pokémon GO

    Toutes les apps n’ont pas la possibilité — ou la capacité — de devenir le prochain Pokémon GO. Cependant, les éditeurs peuvent déjà tirer des conclusions applicables à leur stratégie mobile. Par exemple :
    • Une licence forte est inestimable : capitaliser sur une marque bien connue (et bien-aimée). Si le jeu mobile peut être adapté pour inclure une marque ou même une célébrité, cela permettra d’améliorer le potentiel de monétisation de l’app.
    • Une technologie innovante peut susciter un fort intérêt — au départ, du moins : une nouvelle manière d’utiliser une technologie peut attirer l’attention des utilisateurs. La RA de Pokémon GO est à la fois amusante et innovante dans sa manière d’incorporer la réalité virtuelle dans un jeu mobile.
    • Utiliser les soft launch à son avantage : un lancement dans un marché plus restreint et proche de son public cible donne le temps aux développeurs de tester les retours des utilisateurs et d’identifier les derniers bugs dans un environnement contrôlé. Cela permet également de tester la monétisation et la stabilité des serveurs (cependant, il peut être difficile d’estimer la demande réelle si vous lancez un produit aussi populaire que Pokémon GO).
    L’app Pokémon GO est déjà un succès. Nous allons suivre avec intérêt les nouvelles mises à jour que Niantic incorporera pour diversifier le jeu et convaincre les utilisateurs de revenir.
  • Quand promotions et actions de fidélité ont une place à prendre sur les mobiles

    Marketing : Le mobile s’impose dans les dispositifs promotionnels et relationnels des marques et des distributeurs

    Véritable ‘3ème main’ des consommateurs, le smartphone devient  incontournable dans le parcours d’achat du shopper. C’est une véritable opportunité pour les marques et les enseignes pour accompagner le consommateur de la préparation de ses courses jusqu’au dernier mètre, souligne Michael Flautre, Directeur des médias digitaux de SOGEC, spécialiste du marketing promotionnel et relationnel.

    Dans sa dernière infographie, Sogec observe la place croissante du mobile et de la promotion dans le parcours d’achat des shoppers :

    ·       87% des français préparent une liste de course, 30% le font sur leur mobile

    ·      86% des shoppers effectuent leurs achats en fonction des bons de réduction détenus.

    ·       1/3 serait d’accord pour recevoir des promotions géolocalisées sur leur mobile.

    « L’évolution du comportement des shoppers, qui sont désormais connectés à tout instant ou presque à leur smartphone, amène les marques et les enseignes à intégrer ce nouveau canal dans leurs dispositifs promotionnels. Dans ce contexte, les opérations de promotion et actions de fidélité ont une place à part entière à occuper sur les mobiles.». commente Michaël Flautre

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