Étiquette : mobile

  • Spécial MWC Barcelone – Ford propose une nouvelle expérience client avec SYNC 3

    Ford s’apprête à lancer son nouveau système multimédia connecté SYNC 3 en Europe,

     A la clé : permettre aux conducteurs de contrôler leurs smartphones, la radio, la navigation et la climatisation avec davantage de commandes vocales.

    Encore plus rapide et performant, SYNC 3 dispose d’un nouvel écran tactile 8’’. Il suffit d’activer la commande vocale sur le volant et de dire “J’ai besoin d’un café”, “J’ai besoin de carburant”, ou “Je cherche un parking”,  et les conducteurs pourront trouver les cafés, les stations-service ou les parkings à proximité, mais aussi localiser les gares, les aéroports et les hôtels. Le système de navigation prendra le relais pour guider le conducteur vers la destination sélectionnée.

    Présenté pour la première fois au Mobile World Congress de Barcelone à bord du nouveau Kuga, lui aussi révélé lors de l’événement, SYNC 3 sera lancé en Europe dès cet été sur Mondeo, S-MAX et Galaxy.

    “SYNC 3 va permettre l’arrivée de nouvelles innovations en termes de mobilité connectée et d’expérience client”, explique Christof Kellerwessel, ingénieur en chef de Ford Europe, en charge de l’électronique et des systèmes électriques. “Conçu comme une extension des smartphones via un écran tactile intuitif qui prend le relais, SYNC 3 comprend un langage plus conversationnel. Ce nouveau système est plus rapide et offre une interface graphique facile à lire”.

    SYNC 3 est encore plus intuitif et centré sur l’utilisateur

    SYNC permet déjà aux conducteurs de 15 millions de véhicules dans le monde de contrôler vocalement un grand nombre de fonctionnalités essentielles de leur voiture. Pour développer SYNC 3, Ford a recueilli plus de 22 000 commentaires et tiré de nombreux enseignements de différentes enquêtes pour s’assurer que la nouvelle version permette la meilleure expérience utilisateur jamais conçue à ce jour.

    L’objectif principal est de faciliter l’accès aux fonctions essentielles en mettant les options que les clients utilisent le plus directement à leur portée. Le système a été encore amélioré et fluidifié grâce à une meilleure puissance de traitement et une réduction du nombre d’étapes nécessaires pour une commande.

    SYNC3 est désormais disponible avec cinq nouvelles langues* et propose plus de versions locales de l’abonnement gratuit à l’assistance d’urgence. Dans le cas d’un accident important, l’assistance d’urgence se connecte au smartphone du conducteur par Bluetooth afin d’aider les occupants du véhicule à contacter les services d’urgence dans la langue appropriée pour la région.

    SYNC 3 inclut Apple CarPlay et Android Auto

    Dès cette année, les propriétaires de véhicules équipés de SYNC 3 auront plus de choix dans la façon dont ils accèdent à leurs smartphones dans la voiture :

    • Les utilisateurs d’iPhone peuvent également activer Apple CarPlay, la manière la plus intelligente et la plus sûre d’employer son iPhone en voiture et qui permet aux conducteurs de passer des appels téléphoniques, d’écouter de la musique, d’envoyer et de recevoir des messages, d’obtenir des itinéraires de navigation optimisés selon l’état du trafic, et plus encore, tout en restant concentrés sur la route. Le système est également compatible avec Siri Eyes Free pour iPhone, qui permet via Siri un accès simplifié à l’iPhone connecté par Bluetooth.
    • Les utilisateurs d’Android™ peuvent quant à eux activer Android Auto™. Android Auto rend les applications et les services, comme Google Search, Google Maps et Google Play, accessibles de façon sécurisée et totalement intégrée.

    Des mises à jour de logiciels sont automatiquement disponibles en Wi-Fi, une fois que le véhicule est stationné dans l’allée ou le garage du conducteur et que le réseau Wi-Fi domestique est accessible.

    “Plus simple d’utilisation et plus intuitif, SYNC 3 offre une expérience comparable à celles des smartphones grâce à son nouvel écran multitouche et ses fonctions de zoom par pincement et mouvement par glissement, mais aussi grâce à sa nouvelle fenêtre de recherche simplifiée, semblable à un moteur de recherche Internet”, détaille Christof Kellerwessel.

    De nouvelles applications compatibles et révolutionnaires avec AppLink

    Présentée en Europe en 2013, la technologie SYNC AppLink de Ford permet déjà aux conducteurs d’avoir accès à un large éventail d’applications smartphones, dont Spotify, Audioteka, Cityseeker by Wcities, Goal Live Score, Radioplayer…

    Aujourd’hui, avec le lancement de SYNC 3, Ford rend de nouvelles applications disponibles, dont MyBoxMan et HearMeOut, premières applications de ce genre pour l’automobile.

    Conçu par FretBay, MyBoxMan a retenu l’attention de Bill Ford, président exécutif de Ford,durant le “SYNC AppLink Developer Challenge de Dublin”. MyBoxMan permet aux conducteurs de livrer un colis pour un particulier et de gagner approximativement de 5 à 8 euros pour un simple trajet de 5 Km.**

    HearMeOut est la première application de réseau social à commande vocale au monde. Elle permet aux conducteurs d’enregistrer des messages audio de 42 secondes, puis de les partager sur Facebook et Twitter, mais aussi d’écouter les messages audio des personnes qu’ils suivent. Cette application n’est pour l’instant disponible qu’au Royaume-Uni sur Android.

    “Les conducteurs n’ont jamais eu accès à des applications de ce type lors de leurs déplacements en voiture. MyBoxMan et HearMeOut ouvrent de nouvelles possibilités pour les conducteurs qui souhaitent rester connectés ou même gagner de l’argent en se déplaçant”, estime Scott Lyons, en charge du développement commercial des véhicules connectés et des services de Ford Europe. “MyBoxMan est un service de livraison sociale innovant qui permet une utilisation intelligente de sa voiture sur des trajets usuels”.

    Parmi les nouvelles applications disponibles pour SYNC 3 en France, notons également l’arrivée d’AccuWeather, leader mondial dans l’information météorologique numérique, qui aide les conducteurs à planifier leurs voyages en fonction des conditions météorologiques et les alerte à l’avance des conditions défavorables. La fonction MinuteCast® utilise une adresse ou une position GPS exacte pour fournir en temps réel les prévisions météo.

  • Ce qu’il ne faudra pas manquer au Mobile World Congress selon Forrester …

    Standardisation plus qu’innovations de ruptures

    Il faut s’attendre à une standardisation des modèles plus qu’à des innovations de rupture, selon Thomas Husson, analyste Forrester. « Au-delà de quelques nouveaux smartphones emblématiques, tels que le LG G5, le Xiaomi Mi5, le Huawei P9, Samsung va probablement capitaliser sur l’effet de mode autour de la Réalité Virtuelle et intégrer la plateforme Gear VR à son S7. Mais cela ne suffira pas pour proposer une véritable innovation. La plupart des acteurs du marché, y compris Samsung, vont devoir mieux connecter leurs nouveaux terminaux à un écosystème d’applications et de services. »

    « S’il y a beaucoup de discussions autour du mobile considéré comme un simple sous-ensemble d’une révolution plus large constitué par l’Internet des Objets (IoT), je suis convaincu que le smartphone est la clé pour nous ouvrir cet Internet des objets. On va beaucoup entendre parler de ce sujet au Mobile World Congress (MWC) cette année.»

    Le MWC sera également le théâtre de nombreuses annonces destinées aux responsables marketing sur le rôle clé joué par le mobile en matière d’initiatives marketing multicanal, de e-commerce et de paiement. Selon Thomas Husson, « il faut s’attendre à de nombreuses échanges sur les thématiques liées à l’identité, à la confidentialité des données et à la sécurité. « Les acteurs visitant le congrès cette année devraient se rendre compte que le mobile devient un catalyseur de la transformation des entreprises, que les frontières du mobile s’étendent au-delà du smartphone et que l’innovation ne vient pas seulement de la Silicon Valley mais aussi de l’Asie et des pays émergents ».

    Enfin, la keynote donnée lundi par Mark Zuckerberg, qui signe là sa troisième participation au MWC, est très attendue étant donné que Facebook est la première audience mobile au monde, et il devrait donner sa vision sur la façon de connecter le prochain milliard d’utilisateurs au mobile.

     

  • Mobile : la Chine dépassera les Etats-Unis en 2016

    App Annie dévoile le futur de l’app économie : 101 milliards de dollars à horizon 2020

    Toute entreprise est un éditeur d’applications en puissance – les applications ne sont plus réservées aux éditeurs de jeux vidéo ou aux médias – les banques, les distributeurs, les compagnies aériennes, les sociétés de transport et les services publics proposent désormais des apps.

    Le développement de la stratégie applicative des éditeurs, soutenus par un écosystème dynamique d’investisseurs et de sociétés de capital-risque, s’accompagne de questions critiques sur le futur des apps : Quel sera le taux de croissance de l’app économie ? Quelles sont les régions à forte croissance ? Quels facteurs stimulent la croissance et pour quelles catégories ? Quel est le taux de rendement du marché des apps ? Quelle sera la prochaine grosse plateforme de l’app économie ? Les prévisions sur le marché des apps d’App Annie vous permettront de répondre à ces interrogations et d’en adresser bien d’autres.

    “Ces prévisions sur l’app économie ont été conçues comme un document permettant d’identifier les connaissances clés et les tendances d’un marché des apps dynamique et en constante évolution, et fournir aux entreprises une grille de lecture de ce marché”, déclare Danielle Levitas, senior vice president of research chez App Annie. “Nous avons combiné plus de 10 000 sources d’information à nos données détaillées sur le marché des apps, pour élaborer des prévisions sans précédent en termes de rigueur scientifique.”

    Ces premières prévisions App Annie sur l’économie des applications soulignent les points suivants : 

    • En 2016, le marché des apps mobiles devrait croître de 24% dans le monde, pour atteindre un chiffre d’affaires brut de 51 milliards de dollars générés dans les apps stores.[1] D’ici 2020, le chiffre d’affaires brut devrait atteindre les 101 milliards de dollars dans ces mêmes apps stores.
      • Une croissance stable dans la plupart des marchés développés, combinée à la forte croissance des marchés émergents, va alimenter l’expansion continue du marché des apps mobiles.
      • Bien que les marchés importants comme les Etats-Unis, le Japon et la Chine restent les principaux moteurs de la croissance du chiffre d’affaires des apps, App Annie prévoit de formidables opportunités dans les marchés à forte croissance que sont l’Inde, l’Indonésie, le Mexique et l’Argentine.
    • D’ici le milieu de l’année 2016, la Chine dépassera les Etats-Unis en termes de chiffre d’affaires généré dans les apps stores, l’ayant déjà surpassé en nombre de téléchargements au début de 2015.
    • Les chiffre d’affaires générés et l’utilisation des apps résistent aux phénomènes de crise, en témoignent les fortes croissances enregistrées en Argentine et au Brésil en 2015.  Ceci rappelle la vigueur de marché du smartphone et des apps sur la période 2008-2010 dans des pays matures comme les Etats-Unis.
  • Adobe Digital Advertising Report – Tendances en matière de référencement, de paiement, mobile…

    Adobe Digital Index, tendances et habitudes en matière de dépenses mobiles

     

    Avant même la publication des résultats de Google, Adobe publie son rapport Q4 2015 « Digital Advertising Report », qui repose sur l’analyse de données globales anonymes issues d’Adobe Marketing Cloud. Les résultats enregistrés entre le quatrième trimestre 2014 et le quatrième trimestre 2015 sont basés sur plus de 400 milliards d’impressions de publicités depuis les plates-formes sociales et de recherche (Google, Facebook, Yahoo, etc.), ainsi que sur l’activité des consommateurs sur plus de 4 000 sites de marque, tous secteurs confondus.

    Adobe a examiné les dernières tendances en matière de référencement payant, mais aussi les habitudes en matière de dépenses orientées mobiles, les performances publicitaires de Facebook et de Google, et l’impact de la publicité digitale sur les revenus des cybermarchands pendant la période de Noël. Voici les principales conclusions :

    Le référencement payant s’essouffle :

    –          Le référencement payant montre quelques signes de ralentissement à l’échelle mondiale (progression des dépenses de 12 % au quatrième trimestre 2014, contre 3 % au quatrième trimestre 2015).

    –          C’est en Europe que la progression des dépenses en référencement payant a connu le plus fort ralentissement (de 17 % à 5 % en glissement annuel). En Amérique du Nord, le taux de croissance des dépenses dans ce domaine est passé de 5 % à 3 %.

    Google : progression plus rapide en Amérique du Nord et plus lente en Europe

    –          Amérique du Nord : la croissance du référencement payant sur Google est passée de 3 % à 4 % en glissement annuel.

    –          En Europe, la progression des dépenses en référencement payant sur Google a diminué de 33 % en glissement annuel (8 % comparé à 12 % l’année dernière).

    Augmentation des dépenses en référencement mobile et du trafic

    –          Les dépenses mobiles ont contribué à combler le fossé avec le canal mobile et à augmenter le trafic sur ce dernier (+35 % en glissement annuel).

    –          Le canal mobile représente désormais 38 % des dépenses de référencement (+22 % en glissement annuel), soit presque l’équivalent de la navigation mobile (41 %).

    –          Si les smartphones enregistrent le meilleur taux de progression à l’échelle mondiale (+51 % en glissement annuel), les consultations sur tablettes continuent de diminuer (-9 % en glissement annuel).

    Forte concurrence entre le fil d’actualité de Facebook et le réseau de publicités display de Google

    –          Pendant la période des achats de Noël, le taux de clics de Google a largement dépassé celui de Facebook (+219 % contre +77 % en glissement trimestriel).

    –          Le taux de clics de Facebook a progressé de 36 % en glissement annuel, suite aux changements dans la sélection des publications de la Page à afficher dans le fil d’actualité.

    –          Le taux de clics de Google a progressé de 27 % en glissement annuel, grâce au placement contextuel des annonces display, à la conversion automatique de textes en images publicitaires et aux informations sur le public.

     

  • Pourquoi le m-paiement est un moteur clef du développement du e-commerce ?

    Plus du tiers des transactions en ligne dans le monde s’effectuent sur mobile

    • Pour la 1ère fois, les smartphones l’emportent sur les tablettes pour l’achat de bien physiques
    • L’iPad enregistre la plus forte valeur du panier moyen, devant les PC
    • En France, 22% des achats se font sur mobile dont 13,8% sur smartphone

    Adyen, leader international des technologies de paiement, publie aujourd’hui la dernière édition trimestrielle (septembre-décembre) de son Index des Paiements Mobiles (MPI) qui suit l’évolution des habitudes de paiement mobile pour l’ensemble des paiements traités par Adyen. L’Index des Paiements Mobiles d’Adyen indique que pour la première fois, plus du tiers (34%) des transactions en ligne sont effectuées sur un appareil mobile, contre à peine plus de 30% au trimestre précédent.

    Les moyens de paiement asiatiques, porte-étendards du passage au mobile

    Les principaux moyens de paiement issus d’Asie, JCB, UnionPay et Alipay, sont l’un des moteurs importants de l’essor du paiement mobile. JCB enregistre la plus forte part des paiements mobiles parmi tous les moyens de paiement analysés, avec 54% des paiements sur la plateforme d’Adyen effectués sur un appareil mobile, contre 47% au trimestre précédent. Alipay passe de 35% à 44% et UnionPay de 23% à 31%.

    « Le paiement mobile, qu’il soit in-app ou sur navigateur, est un moteur clef  du développement du e-commerce. Cette tendance est particulièrement visible dans l’accélération du paiement mobile pour les moyens de paiement locaux au quatre coins du monde » note Philippe de Passorio, Directeur France d’Adyen. « Le mobile est devenu aujourd’hui le moyen préféré des consommateurs pour faire leurs courses en ligne. Les moyens de paiement tels que JCB voient déjà plus de la moitié de leurs transactions basculer sur les terminaux mobiles : nous entrons véritablement dans l’ère du « mobile first » »

    En Europe, iDEAL (Pays-Bas) reste stable à 49% de paiements en ligne sur mobile, Open Invoice (Scandinavie et Allemagne) atteint 47%, Bancontact/Mr Cash (Belgique) s’élève à 39% et SEPA Direct Debit (paneuropéen) à 22% de transactions sur mobiles.

    Les smartphones dépassent les tablettes pour les achats en ligne…

    Historiquement, les consommateurs privilégiaient les tablettes aux smartphones pour leurs achats. Pour la première fois, l’Index montre que les smartphones ont dépassé les tablettes comme outils d’achat en ligne : 17,5% de transactions sur smartphone contre 16% sur tablette (14% et 17% respectivement au trimestre précédent). Concernant les produits numériques, 29% sont achetés sur smartphone et 7% sur tablette, à peu près comme au trimestre précédent.

    … et l’emportent sur les tablettes en part des paiements mobiles dans le monde
    Les smartphones poursuivent leur conquête du paiement mobile comparé aux tablettes en volume des transactions, augmentant leur part de 2% en un trimestre (à 68%) au détriment des tablettes (32%). Cette tendance se poursuit depuis dix trimestres consécutifs.

    Sur le plan régional, l’utilisation des smartphones dépasse de loin celle des tablettes en Asie (29,5% des paiements en ligne contre 4,5%). L’Europe et les Etats-Unis enregistrent des tendances similaires, mais moins prononcées : 23% des paiements en ligne sur smartphone et 11% sur tablette en Europe ; 23% et 8% respectivement aux Etats-Unis. En France, 13,8% des achats se font sur smartphone contre 8,2% sur tablette.

    L’iPad en tête pour la valeur du panier moyen
    En dépit de cet engouement croissant pour les smartphones en volume de transactions, dans toutes les zones géographiques et pour tous les secteurs du commerce de détail étudiés, la tablette prend la tête en ce qui concerne la valeur du panier moyen. En effet, pour la première fois, l’iPad mène le jeu à 107 dollars, devançant non seulement les smartphones mais aussi les PC de bureau et portables, les leaders historiques, qui plafonnent à 106 dollars. Suivent les tablettes Android (86 dollars), l’iPhone (83 dollars) et les smartphones Android (73 dollars).

    Le Royaume-Uni tutoie les 50% de transactions mobiles
    En termes de marchés, le Royaume-Uni caracole toujours en tête en matière d’adoption du paiement mobile, avec 49% de transactions en ligne effectuées sur un terminal mobile (dont plus de 34% sur smartphone). Parmi les autres leaders du paiement mobile, les Pays-Bas atteignent 35% (dont 23% sur smartphone) et la Suède 32% (25% sur smartphone).

    À propos de l’Index des paiements mobiles d’Adyen
    Depuis juin 2013, l’Index mondial des paiements mobiles Adyen rend compte de l’évolution rapide des paiements mobiles comme canal de vente et met en lumière les tendances du paiement mobile sur les diverses catégories d’appareil, dans différents secteurs d’activité et zones géographiques. Il s’appuie sur les chiffres des transactions de paiement sur la plateforme d’Adyen à l’échelle mondiale et ne prend pas en compte les paiements mobiles « in-app ». Pour consulter les éditions précédentes, rendez-vous sur le site d’Adyen.

  • Huit tendances qui auront un impact sur la vente de détail en 2016

    Au-delà de l’omnicanal: huit tendances qui auront un impact sur la vente de détail en 2016

    La fin de la saison des soldes d’hiver approche, une saison très attendue après une fin d’année dernière difficile.

    Selon David Decloux, expert des référentiels de données et de l’expérience client chez Informatica

     

    Au-delà de l’omnicanal: huit tendances qui auront un impact sur la vente de détail en 2016

    La fin de la saison des soldes d’hiver approche, une saison très attendue après une fin d’année dernière difficile. L’occasion pour David Decloux, expert français des référentiels de données et de l’expérience client chez Informatica, de présenter huit tendances qui auront un impact sur le commerce de détail en 2016 et au-delà.

    1. L’omnicanal, dépassé ?

    Posez la question à vos clients. Marc Rosen, vice-président exécutif et président en charge du e-commerce mondial de Levi Strauss & Co., a récemment déclaré: « Le terme « omnicanal » va disparaître. Les consommateurs ne connaissent pas ce concept et ne s’en soucient pas ». (Forbes) Le terme omnicanal implique l’existence de différents canaux (mobile, magasins, web), ainsi que la volonté d’en exploiter les atouts spécifiques pour proposer une expérience optimale sur chacun d’eux. De plus en plus, les acteurs de la vente de détail doivent proposer une expérience client transparente, indépendante des canaux et permettant au client de les combiner selon son besoin, et non selon un schéma pré-établi. Ce nouveau canal « à la demande » repose sur l’ensemble des interactions et transactions du client. La meilleure expérience possible devient celle définie individuellement par le client et nécessite dès lors une connaissance poussée de ses informations clés et la capacité à les exploiter partout et au bon moment. Associée à la technologie, et en particulier la virtualisation, la donnée est au cœur d’une véritable fusion des canaux. Une nouvelle façon de considérer ces derniers, et un moyen d’aller au-delà du simple terme d’omnicanal.

    1. Les promotions par e-mail restent la stratégie la plus utilisée

    « Lorsque vos données ne sont pas fiables, vous ne maîtrisez pas le résultat de vos initiatives marketing », déclare Tommy Lamb, directeur du marketing en commerce électronique chez BCBGMAXAZRIA. « En vérifiant mes listes de contacts avec Email Verification Plus Hygiene, j’apparais comme un expéditeur fiable. Ainsi, quand je dois contacter des clients à des périodes critiques, telles que le Cyber Monday[1], j’ai confiance en mes données », ajoute-t-il. Il ne s’agit pas seulement de s’assurer que la communication atteint la bonne personne, il s’agit également d’être en conformité avec les souhaits de communication (opt-in, opt-out) du client et avec la réglementation.

    1. Conversion mobile

    Les ventes sur appareils mobiles augmentent et représentent une opportunité indéniable pour le futur, cependant la plupart des achats en ligne sont encore effectués sur des PCs. 95 % des utilisateurs de smartphones déclarent avoir recherché des informations liées à un magasin ou une enseigne locaux (produits disponibles, etc.). 61 % des utilisateurs de smartphones ont appelé un commerçant après avoir effectué une recherche. 59 % se sont rendus dans une boutique proche après avoir effectué une recherche. Le mobile devient incontournable dans le processus d’achat mais n’en est encore que trop rarement le medium de sa finalisation (ou de la décision).

    Avec des informations plus pertinentes et de meilleure qualité, en proposant une expérience de showrooming virtuelle (un obstacle historique qui tombe), les marques et les distributeurs peuvent parvenir à améliorer la conversion sur les appareils mobiles.

    1. Veille concurrentielle et outils de comparaison

    Les fournisseurs de contenu de veille concurrentielle se multiplient avec un fort focus sur les comparatifs de prix. Pouvoir s’y connecter et en exploiter les données en relation avec le catalogue produits et le référentiel des points de vente est un avantage incontestable pour ajuster les prix de vente ou négocier les prix d’achat, en vue d’augmenter chiffre d’affaire et marges.

    1. Faire du passage en magasin un événement

    Une enseigne de luxe que je connais intègre près de 1,7 million de nouvelles références chaque année. Cette tendance s’intensifie au cours des fêtes de fin d’année, période durant laquelle elle s’attache encore plus à faire du passage en magasin une expérience exceptionnelle. Difficile pour le consommateur de s’y retrouver en boutique et d’en apprécier sa visite. Dans ce contexte, l’utilisation d’affichages digitaux pour la mise en valeur des produits ou celle d’employés virtuels propose une signalétique alternative à la fois bénéfique et amusante. Un nouveau moyen de fondre, et faire coexister, différents canaux au point d’interaction avec le consommateur. Là encore, la richesse des informations descriptives sur les produits et leurs familles (sectorisation du magasin), ainsi que la connaissance des intérêts du client (via sa reconnaissance au travers d’une carte de fidélité sur des bornes) se révèlent critiques dans la recherche d’une expérience personnalisée, ludique et réussie.

    1. Alibaba et la domination des plateformes de vente globales

    Pourquoi le chiffre d’affaires d’Alibaba généré par « la journée des célibataires » a doublé l’année dernière ? Un facteur clé est la disponibilité d’à peu près tous les produits auxquels on pourrait penser. Les stratégies de « longue traîne »[2] nécessitent un débit rapide d’informations de qualité.

    Mais cela signifie également que les sites de commerce électronique exercent une influence croissante sur les distributeurs et les marques. Cette tendance va se poursuivre au cours des prochaines années, avec un impact sur les données d’inventaire ou de catalogue (ciblage précis de marchés de niche) ou sur la capacité à échanger ces données enrichies avec ce type de places de marché (Amazon, Alibaba, Fnac, etc.)

    1. La vente de(s) détails : présenter le produit sous plusieurs angles

    L’un des avantages des magasins physiques par rapport aux boutiques en ligne est que les acheteurs peuvent avoir le produit dans les mains.

    Pour compenser cela, bon nombre des sites cités dans cet article incluent plusieurs images du produit, présentant celui-ci sous différents angles ou dans des contextes variés.

    Prenons, par exemple, le site Web de Costco, un grossiste américain. Cette page d’information sur la machine « Jura Impressa C9 One Touch Coffee Center ». Celle-ci offre la traditionnelle photo de présentation mais utilise cette vue globale, cliquable à différents endroits, pour effectuer une présentation contextuelle et visuelle de différentes fonctionnalités. Des vidéos peuvent venir compléter les images et informations techniques. Cette pratique de merchandising en ligne, qui vise à approcher la manière dont une personne étudierait le produit en magasin, dépend une fois encore de la richesse média des informations gérées.

    1. La révolution digitale introduit de nouveaux modes de travail

    Aujourd’hui, l’enjeu relatif aux données dépasse leurs propriétaires traditionnels et met l’accent sur l’accès et la disponibilité. Transformer les entreprises de vente au détail et les préparer pour l’ère digitale n’est pas chose aisée. Et cela implique souvent de revoir modèle économique et processus métiers. La plupart des rôles et tâches associées sont plus que jamais axés sur les données. Pas étonnant que le poste de « Data Scientist » ait été jugé le plus sexy du 21ème siècle (Harvard Business Review, 2012)

    Les processus d’introduction de nouveaux produits, par exemple, deviennent de plus en plus démocratiques, hautement collaboratifs, et dépendant de compétences et activités distribuées. L’utilisation d’outils simplifiant cette collaboration, en ciblant les bonnes personnes et en leur proposant une interface dédiée à la tâche qu’ils maîtrisent, permettent de faciliter l’adoption de cette nouvelle gouvernance, d’améliorer l’efficacité interne et de rendre les entreprises plus réactives. Autant d’armes pour participer à cette révolution digitale !

    [1] Terme désignant le Lundi suivant Thanksgiving, générateur d’énormes revenus marchands aux Etats-Unis, dans la foulée du Black Friday (Vendredi de Thanksgiving)

     

    [2] Pour désigner la stratégie de vendre une grande diversité de produits, chacun en petite quantité https://fr.wikipedia.org/wiki/Longue_traîne

  • Les principales tendances e-commerce qui marqueront l’année 2016

    Quelles tendances e-commerce marqueront l’année 2016 ?

     Par Mickael Froger, CEO et co-fondateur de Lengow

     

    Alors que l’année démarre dans les starting block avec la période des soldes d’hiver, les e-commerçants doivent également s’imprégner des tendances e-commerce incontournables en 2016. 

    Chaque année le marché du e-commerce voit apparaître ou se confirmer certaines tendances, dont l’émergence se traduit en partie par l’évolution du comportement des consommateurs et par la digitalisation des échanges. Les e-commerçants, portés par ces tendances, doivent adapter leur offre afin de proposer un parcours d’achat optimal aux internautes. Lengow met en lumière les principales tendances e-commerce qui marqueront l’année 2016.

     

    Le M-commerce, la tendance à suivre

    Si le mobile ne fait pas encore partie des principaux canaux d’achat en France, il occupe néanmoins une place majeure dans le processus d’achats des français. En effet, 71 % des parcours d’achat en France débutent sur mobile[1], que ce soit pour comparer les prix, chercher des offres, des bonnes affaires, consulter les avis ou encore vérifier la disponibilité en magasin.

    Selon une étude conduite par RetailMeNot, 69 %[2] des mobinautes français estiment que l’expérience mobile proposée par les boutiques en ligne n’est pas adaptée et représente un frein à l’achat. Afin de renforcer et développer les ventes de produits via smartphones, les e-commerçants doivent donc commencer dès maintenant à adapter leurs plateformes pour se positionner sur un outil qui pourrait représenter 30 % des transactions e-commerce en Europe et atteindre 50 %, voire plus, en 2017.

    L’omnicanal, au service de l’expérience client

    La digitalisation et l’accès à de nouveaux supports numériques modifient le comportement d’achat des consommateurs. Toujours plus exigeants, à la recherche de flexibilité tout au long de leur parcours d’achat, ils adoptent désormais un comportement multicanal pour commander en ligne. 50 % des transactions e-commerce dans le monde se font à partir de plusieurs appareils. Il est donc primordial pour les boutiques en ligne de décliner leur site e-commerce sur différents supports en facilitant la navigation des internautes.

    En parallèle, les marchands doivent multiplier les points de contact online et offline avec les consommateurs de plus en plus adeptes du Showrooming et, surtout du Webrooming. 51 % d’entre eux effectuent des recherches sur Internet avant de se rendre en magasin[3]. Une stratégie multicanale devient donc indispensable pour les e-commerçants afin d’accroître les chances de conversion.

    La livraison, des innovations qui font la différence

    La livraison à domicile demeure le moyen privilégié des e-shoppers pour récupérer leurs achats, devant les points relais et le retrait en magasin Click and Collect. De nouveaux modes de livraison font progressivement leur apparition et continueront de se développer en 2016.

    A titre d’exemple, la livraison par drone[4] expérimentée par Alibaba, la mise en place de casiers de retraits[5] de Monoprix ou encore la livraison directe dans le coffre de la voiture du consommateur[6] d’Amazon et Audi, sont de nouveaux moyens actuellement testés dans le but de proposer toujours plus de flexibilité aux consommateurs. La livraison constitue la dernière étape du processus d’achat, et à ce titre, peut être un véritable avantage concurrentiel pour fidéliser les consommateurs. Proposer des services de livraison innovants et performants et facilitant le parcours d’achat du consommateur devient crucial.

    Le social commerce, la nouvelle vague à surfer

    En 2015, les réseaux sociaux ont définitivement pris le virage du e-commerce en multipliant les initiatives pour permettre à leurs membres de commander des produits directement au sein de leur plateforme. Entre l’implémentation des “Buy Buttons”[7], le lancement de Facebook Dynamic Product Ads[8] ou encore la mise en place de la fonctionnalité TrueView for shopping[9], le shopping social est en plein essor et cherche à développer de nouvelles solutions e-commerce.

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie intégrante du quotidien des internautes qui y passent plus de deux heures par jour et n’hésitent plus à échanger et consulter les avis en ligne avant d’acheter. Cette année les réseaux sociaux proposeront de nouvelles solutions e-commerce, les marchands ont tout intérêt à explorer ces outils apporteurs de trafic et générateur de conversion. Cela implique une gestion de leur communauté, la mise en  place de moyens de paiement spécifiques, mais offre une véritable relation de proximité au consommateur.

     

    En 2016, ces tendances centrées sur l’expérience client seront consolidées, les marchands devront en saisir les enjeux et placer ces nouveaux codes de consommation au cœur de leurs stratégies pour rester pertinents sur leur marché et atteindre leurs consommateurs.

     

     

     

     

  • Achats en ligne, le mobile de plus en plus utilisé

    L’’e-commerce abolit les frontières et devient mobile

    Selon une étude menée par Nielsen,  les e-consommateurs sont de plus en plus nombreux à faire leurs achats en ligne depuis leur téléphone mobile et à troquer leur carte bancaire contre des moyens de paiement numériques.

    Les transactions inter-pays se multiplient aussi : 57% des e-consommateurs dans le monde ont effectué un achat à l’étranger.

    L’e-commerce devient mobile et la technologie permet aux consommateurs du monde entier un accès sans précédent à des produits de toutes sortes. Les consommateurs ne sont plus limités à la sélection de produits de leur magasin habituel ni même restreints à leur propre pays. En effet, 57% des interrogés dans le monde ont effectué un achat en ligne au cours des six derniers mois auprès d’un commerçant à l’étranger. Grâce aux innovations en matière de technologie mobile, les opportunités pour les e-commerçants de servir de nouveaux clients avec de nouveaux moyens croît à un rythme rapide, et les consommateurs sont au rendez-vous.

    L’adoption de nouvelles technologies et l’amélioration des infrastructures amènent de plus en plus de consommateurs en ligne, développant ainsi leur la familiarité et leur aisance avec ces outils digitaux. Ainsi, la croissance continue du e-commerce est inévitable. L’enquête de Nielsen sur l’e-commerce a interrogé 13 000 personnes dans 26 pays pour comprendre comment et pourquoi les consommateurs font leurs achats en ligne.

    L’E-COMMERCE DEVIENT MOBILE
    Beaucoup de régions doivent encore face à des défis importants d’infrastructures, y compris la faible pénétration d’internet, les coûts d’accès élevés et les connexions peu fiables, un obstacle que certains e-commerçants innovants surmontent en offrant un chargement rapide des applications mobiles et des sites. 32% des interrogés dans le monde déclarent que leur connexion n’est pas assez stable pour rendre aisé un achat en ligne. Dans ces marchés, les mobiles ont été essentiels à la croissance du commerce électronique, apportant de nombreux nouveaux clients jusqu’alors pénalisés par une connexion défaillante. Et l’importance des mobiles ne fera que continuer à croître.

    L’Inde est l’un des pays leaders de la tendance mobile. Certains e-commerçants y ont développé une stratégie du « tout-mobile ». Mais l’évolution vers le shopping mobile n’est pas l’apanage des marchés émergents. Aux États-Unis, IBM a rapporté que les mobiles ont représenté environ 57% du trafic en ligne lors du dernier « Black Friday », la plus importante journée de shopping de l’année dans le pays, en hausse de +15% par rapport à la même période en 2014.

    « De plus en plus de consommateurs utilisent des appareils mobiles pour acheter, ainsi une stratégie mobile cohérente doit être un pilier-clé de l’innovation pour les distributeurs », a déclaré Patrick Dodd, Président Global Retail chez Nielsen. « Les stratégies gagnantes sont celles qui optimisent l’expérience mobile avec une approche différenciante, et améliorent l’intégration de leur magasin et des services mobiles spécifiques aux réalités de chaque marché. »

    LES CARTES DE CRÉDIT NE SONT PAS LE SEUL MODE DE PAIEMENT EN LIGNE
    Comme la technologie et le paysage de la distribution évoluent rapidement, les pratiques de paiement sont également en train de changer. Dans le monde, plus de la moitié des e-consommateurs paient avec une carte de crédit traditionnelle (53%), mais aussi via un système de paiement numérique comme PayPal (43%), une carte de débit (39%) ou un prélèvement automatique sur leur compte bancaire (38%).

    En Chine, l’utilisation des systèmes de paiement numériques est très répandue : 86% des e-consommateurs chinois y ont recours. C’est également le mode de paiement le plus fréquent en Europe de l’Ouest, en particulier en Allemagne (68%), en Espagne (56%) et en Italie (55%), mais moins en France (49% seulement).

    En Inde, les cartes de débit, notamment celles à débit immédiat, sont des moyens de paiement courants (61% et 71%, respectivement) pour les achats en ligne, mais le paiement à la livraison reste l’option la plus largement utilisée, citée par 83% des répondants indiens. La popularité de ces types de paiement en Inde s’explique par le nombre important de consommateurs non bancarisés, la faible pénétration des cartes de crédit, et les inquiétudes autour de la sécurité de ces cartes.

    « L’Inde montre que la croissance des achats en ligne ne dépend pas de la pénétration et du développement des cartes de crédit », précise Patrick Dodd. « Les acheteurs donnent la priorité à la sécurité et les distributeurs doivent collaborer avec les banques pour s’assurer de fournir un système de paiement sûr et fiable pour les transactions en ligne. »

    Le paiement à la livraison est également largement utilisé dans de nombreux autres pays en développement, comme le Nigeria (76%), les Philippines (73%), la Russie (70%), les Emirats Arabes Unis (68%), l’Arabie Saoudite (59%), la Colombie (57%) et la Thaïlande (56%).

    En Europe, le paiement à la livraison est relativement peu courant, notamment en France (8%) où son usage est encore moins répandu que dans d’autres pays voisins comme l’Allemagne (12%), l’Espagne (22%) et l’Italie (25%).

    L’E-COMMERCE DEVIENT DE PLUS EN PLUS MONDIALISÉ
    De plus en plus de personnes s’affranchissent des frontières géographiques pour leurs achats en ligne. Près des trois quarts des e-consommateurs indiens déclarent avoir acheté des articles à l’étranger (74%). Une tendance qui ne concerne pas uniquement les pays en développement puisque les deux tiers environ des e-consommateurs européens font également des achats à l’étranger, notamment 79% en Italie – le score le plus élevé dans l’étude – et 73% en Allemagne. La France se situe légèrement en-dessous avec 59%.

    « Le commerce de détail a été l’un des derniers bastions de la mondialisation, mais la technologie est en train de donner aux consommateurs l’accès à un nouveau monde de produits qui était auparavant inaccessible », explique Patrick Dodd. « Dépasser les frontières, c’est avoir plus de choix. Dans de nombreux pays en développement, la classe moyenne montante est en demande d’une plus grande variété de produits que les distributeurs locaux ne peuvent offrir. Par conséquent, ces consommateurs se tournent vers l’étranger pour acheter des produits de marque, souvent à des prix inférieurs à ceux pratiqués dans leur pays. C’est également le cas dans les pays développés où les consommateurs peuvent également trouver un avantage en termes de prix à acheter au-delà de leurs frontières. ».

  • Les applications mobiles sont-elles rentables ?

    Une étude de Red Hat démontre que les investissements de mobilité des entreprises sont rentables

    La majorité des sondés qui mesurent le succès de leurs applications mobiles au moyen de KPI confirment un ROI positif

    Red Hat, annonce les résultats d’une étude récente sur la rentabilité des investissements des applications mobiles. Il ressort que le ROI est positif pour 74% des organisations ayant recours à des indicateurs clés de performance (KPI) pour mesurer le succès d’applications mobiles, ce qui confirme la rentabilité des investissements mobiles préalables. D’après cette étude Red Hat, 85% des entreprises utilisent des KPI pour évaluer le succès de leurs applications mobiles, 9% utilisent d’autres moyens et les 6% restants ne mesurent pas l’efficacité de leurs investissements mobiles.

    52% des sondés ayant répondu à l’étude de maturité mobile de Red Hat revendiquent une stratégie d’application mobile parfaitement exécutée et 90% prévoient d’intensifier leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. 96% de ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles utilisent des KPI pour mesurer la réussite de leurs applications. Red Hat a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest sur leur politique de développement d’applications mobiles. L’étude avait pour objectif de mieux comprendre comment ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles évaluent la réussite de leurs programmes au moyen de KPI. Voici les principales conclusions de l’étude :

    Les répondants mesurent l’importance d’évaluer l’efficacité de leurs investissements mobiles et utilisent en grande majorité (85%) des KPI. Parmi ceux qui utilisent des KPI, les représentants d’entreprises américaines sont plus nombreux à rapporter un ROI positif (79%) que leurs homologues d’Europe de l’Ouest (68%). 4% seulement des répondants rapportent un ROI négatif pour leurs programmes d’applications mobiles et un sur six (16%) un ROI nul. Enfin, 7% des organisations ignorent le niveau de ROI réalisé.

    Les programmes de développement d’applications mobiles qui remportent le plus de succès sont ceux des secteurs de la fabrication industrielle, des télécommunications et du BTP.Parmi les entreprises qui mesurent la réussite de leurs applications mobiles au regard de KPI prédéfinis, celles des secteurs de la fabrication, des télécoms et du BTP affichent le meilleur ROI :

    ·         Fabrication : 92%

    ·         Télécoms : 83%

    ·         BTP : 83%

    Viennent ensuite les secteurs suivants :

    ·         Vente au détail : 76%

    ·         Distribution et transport : 75%

    ·         Services aux entreprises : 71%

    ·         Services financiers : 69%

    ·         IT : 66%

    ·         Produits chimiques et pharmaceutiques : 56%

    La responsabilité de la mesure du succès des applications mobiles devrait changer d’affectation en 2016.

    Dans les entreprises qui mesurent effectivement les indicateurs KPI, 72% des sondés attribuent aux DSI et à leurs managers la responsabilité de mesurer le succès du développement d’applications mobiles, pour 17% elle incombe à la direction des divisions métier et 11% désignent le responsable ou le directeur de la mobilité. Pour l’an prochain, par contre, les responsabilités semblent évoluer avec 43% des sondés qui désignent les DSI, 42% les divisions métier et 14% la direction de la mobilité.

    Citation

    Cathal McGloin, vice-président, Mobile Platforms, Red Hat

    « D’après notre étude de maturité mobile, 90% des répondants envisagent d’accroître leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. En plus du niveau d’investissement dans la mobilité, nous avons aussi demandé aux organisations comment elles mesurent le succès de leurs efforts de développement d’applications mobiles, qui supervise ces mesures et quels changements elles pressentent. Plusieurs signes témoignent d’une maturité mobile croissante, et notamment le nombre des sondés qui confirment utiliser des KPI pour évaluer la réussite de leurs investissements mobiles et qui rapportent un ROI positif. Il est important également de noter le glissement de la responsabilité d’évaluation des KPI vers les divisions métier, dans le contexte plus général du rapprochement entre business et IT, et leur rôle de plus en plus important dans le processus décisionnel mobile. »

    Méthodologie et panel

    Red Hat, Inc. a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest. L’étude a été menée en ligne, en octobre 2015.

  • De l’intérêt de mettre le client au cœur de toutes les décisions des DSI

    Comment développer son infrastructure informatique en fonction des besoins des clients ?

    Par Nigel Moulton, Directeur technique, EMEA – VCE

    Les directions informatiques devraient mettre le client au cœur de toutes leurs décisions.

    Forrester les prévenait il y a 2 ans déjà, du fait que l’expérience client allait devenir leur priorité absolue[1]. Aujourd’hui, les trois quarts des dirigeants d’entreprise sont d’accord sur ce point[2], mais les directeurs informatiques n’en sont que partiellement convaincus, toujours préoccupes par les sujets d’analytique et de cybersécurité[3].

    Dans un monde de plus en plus numérisé, la technologie est le moteur de l’expérience client. Les opportunités ainsi créées pour l’informatique sont immenses, mais les risques le sont tout autant, si l’informatique ne parvient pas à s’adapter.

    La nécessaire adaptation aux évolutions du comportement des consommateurs 

    Améliorer l’expérience client vise uniquement à simplifier les interactions commerciales entre l’entreprise et sa cible et à donner à cette cible le sentiment de lui délivrer de la valeur et des avantages. Ces interactions s’effectuent de plus en plus par l’intermédiaire d’appareils mobiles. Une récente étude[4] de Kleiner Perkins Caufield & Byers souligne combien l’utilisation des appareils mobiles par les consommateurs atteint aujourd’hui un sommet. Plus de la moitié (51 %) des engagements en ligne s’effectuent à présent via un appareil mobile, soit plus qu’avec des ordinateurs de bureau traditionnels (42 %).

    Atteindre ce nouveau type de consommateurs nécessite tout un ensemble de solutions technologiques, en particulier des sites Web, du e-commerce et des plateformes de transaction optimisées pour les utilisateurs d’Android et d’Apple iOS compatibles avec leurs applications mobiles favorites. Vient ensuite le besoin de processus métiers optimisés et intégrés tels que les CRM, les catalogues produits, la logistique et la gestion de la chaîne d’approvisionnement.

    Sans oublier les données. Des quantités de données. Il y a les données des clients, structurées et non structurées, qui reflètent chaque interaction, sur chaque plateforme, sur chaque appareil. Il y a les données financières, de stock et d’approvisionnement ; et pour certains, il y a également des données utilisateur-machine comme dans la santé et le bien-être. Toutes ces données doivent être capturées, traitées, stockées, gérées et analysées, tout en se conformant aux différentes lois concernant la protection des données personnelles.

    La prévision de ce que les consommateurs vont vouloir demain

    En outre, cet environnement n’est pas statique. Ce que veulent les consommateurs aujourd’hui permet déjà d’imaginer ce qu’ils voudront demain. Ainsi, améliorer l’expérience du consommateur c’est bien sûr les satisfaire aujourd’hui, mais aussi prévoir ce qu’il vont vouloir prochainement pour être capable de s’adapter pour y répondre rapidement ,

    Sans informatique efficace, tout cela serait voué à l’échec.

    L’informatique devrait prospérer dans ce contexte, et pourtant, dans de nombreuses entreprises, le service informatique est plutôt vu comme un obstacle que comme un moteur. Une récente étude[5]a montré que 44 % des entreprises considèrent comme très frustrant que les services informatiques aient le contrôle du Big Data. Ce chiffre atteint 55 % pour les entreprises en contact direct avec les consommateurs. Une autre étude[6] a montré que 54 % des chefs d’entreprises voient l’informatique comme un obstacle au bon déroulement des opérations.

    Les directions informatiques perdraient leur ascendant sur la technologie ?

    Oui, l’informatique commence à perdre son ascendant sur la technologie. En moyenne, elle a perdu le contrôle de près de 40 % du budget informatique[7] et un cinquième des directeurs informatiques[8] pense que leur rôle est devenu secondaire car leurs collègues prennent eux-mêmes en main, leurs besoins technologiques.

    Comment l’informatique en est-elle arrivée là ? Les raisons sont nombreuses, toutes ne sont pas justifiées, mais elles incluent les compétences, la culture et l’héritage de l’informatique historique. Les infrastructures en place, avec leur approche généralement déconnectée de l’informatique, du réseau et du stockage, sont souvent incapables de faire face aux nouvelles demandes qui leur sont imposées. Au lieu d’être la ressource agile, flexible et rapide dont l’entreprise a maintenant besoin, ces plateformes héritées et inflexibles ont contribué à construire une forteresse informatique qui est perçue comme évidemment rigide, lente, compartimentée et nécessitant de nombreuses ressources.

    Il est temps pour les services informatiques de reconquérir leur rôle et leur importance dans les entreprises, pour leur plus grand intérêt mutuel. Un bon point de départ consiste à converger l’infrastructure informatique. La convergence transformera un ensemble disparate de programmes informatiques, de réseau, de stockage et de virtualisation, en un écosystème vivant, Software-Defined et intégré. Géré facilement et centralement, il sera en mesure de prendre en charge l’entreprise avec des cycles de développement rapides pour accélérer l’innovation dont elle a besoin, offrant de meilleures capacités de gestion de données et la possibilité d’accueillir toutes les initiatives sociales, mobiles et numériques qui, ensemble, prodigueront une expérience client en constante amélioration.

    Mais ça n’est pas tout. L’informatique orientée client peut contribuer à identifier et à fournir de nouvelles opportunités de services et de création de valeur. D’ailleurs, il suffit de s’intéresser aux tracteurs !

    John Deere fabrique du matériel agricole depuis 1837. En écoutant ses clients, l’entreprise s’est rendu compte que les agriculteurs n’achetaient pas simplement des tracteurs, ils achetaient plutôt le potentiel de meilleurs rendements, et les tracteurs n’étaient qu’un élément de cet objectif. C’est pourquoi, en collaboration avec son équipe informatique, l’entreprise a repensé la manière dont elle pouvait aider les agriculteurs à atteindre leur véritable projet. Elle a alors mis au point une solution de gestion numérique, équipée de capteurs installés sur les tracteurs. Cette solution numérique optimise l’exploitation de la terre, des véhicules et elle parvient à créer de nouvelles sources de valeur pour les clients, ainsi que des revenus supplémentaires pour l’entreprise.[9]

    L’informatique a le choix entre plusieurs directions. L’avenir de l’entreprise dépend de sa capacité à comprendre et à satisfaire les besoins en évolution constante du client. Si l’informatique veut avoir de l’importance dans cinq ans, elle doit être prête à entreprendre un remaniement profond.