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  • Pourquoi l’IOT ne va pas uberiser le mobile ?

    Quand l’Internet des Objets redéfinit l’engagement aux marques

    Rapport « The Internet Of Things Redefines Brand Engagement » Forrester 

    D’ici dix ans, nous serons entourés par des dizaines de milliards de capteurs et d’objets connectés ; il est donc temps pour les responsables marketing B2C de se pencher sérieusement sur le sujet. Dans un futur proche, l’Internet des Objets (IoT) permettra aux marques de créer et d’enrichir les relations avec leurs clients et obligera les directions Marketing à définir des expériences plutôt qu’à gérer le cycle de vie de leurs produits. C’est ce qu’affirme le nouveau rapport Forrester qui vise à aider les responsables Marketing B2C à distinguer la réalité de l’effet de mode autour de l’IoT et qui explique comment l’IoT et le mobile vont se rejoindre dans les années à venir.

    « Les études indiquant que l’IoT va induire la mort du mobile sont largement exagérées, pour ne pas dire totalement erronées » commente Thomas Husson, analyste Forrester, sur son blog. « En fait, les responsables marketing doivent établir des scénarios d’engagement utilisant les smartphones comme interfaces principales et comme commandes à distance d’expériences connectées. »

    Parmi les principaux résultats du rapport :

    –          Selon les prévisions Forrester, en 2016, un tiers des adultes américains connectés utilisera l’IoT, sous quelque forme que ce soit, à la maison, dans des wearables ou en voiture. Cependant, au cours des deux prochaines années, l’utilisation se fera principalement à travers les wearables et les montres connectées. L’adoption d’appareils connectés au sein de la maison intelligente ou des voitures connectées restera faible, et ce particulièrement en Europe. Seulement 4% des adultes français connectés utilisent leur mobile ou leur tablette pour contrôler des installations domestiques ou des appareils électroménagers tels que les détecteurs de fumée, les babyphones, le thermostat ou un système de sécurité ; et 6% le font pour les dispositifs multimédias : chaînes hifi, téléviseurs, décodeurs numériques ou consoles de jeux.

    –          Concevoir de nouvelles expériences s’appuyant sur les produits connectés est crucial pour les responsables marketing. Pourtant, la plupart d’entre eux – excepté ceux de Nest et des start-up commercialisant de nouveaux objets connectés, comme Netatmo, Parrot et Withings – ne proposent qu’une utilité limitée. Pour fournir des expériences basées sur l’IoT, les responsables marketing devront travailler sur les données, garder le contrôle de la relation client, se focaliser sur les expériences plutôt que sur les produits et élever la confidentialité et la sécurité des données au niveau des impératifs commerciaux.

    –          Et ensuite ? D’ici dix ans, les « moments » mobiles seront toujours importants mais progressivement, ils deviendront pratiquement invisibles : les lumières s’allumeront toutes seules et votre morceau de musique préféré se lancera automatiquement selon votre humeur et le contexte. Ce qui amènera les responsables marketing à concevoir des expériences dans des écosystèmes mixtes et à raconter des histoires sans utiliser d’écran.

     

  • Orange et Phenix Groupe déploient un réseau de 5 000 balises beacons pour les régies publicitaires.

    De nouvelles opportunités pour les campagnes de communication sur mobile

    Orange et Phenix Groupe, opérateur de réseaux Média Outdoor, de services de communication terrain et de solutions technologiques, déploient un réseau de 5 000 balises beacons pour les régies publicitaires.

    Les balises, installées dans les commerces partenaires de Phenix Groupe, forment un réseau qui couvre plus de 80% de la capitale.

    Localiser un client afin de lui adresser des messages personnalisés en temps réel sur son smartphone représente un nouveau territoire de communication pour les marques. Une tendance que confirme la MMAF (Mobile Marketing Association France) dans son rapport Mobile Marketing Consumer Report 2015 » qui indique que 42% des mobinautes interrogés souhaitent recevoir des notifications. 30% d’entre eux souhaitent des notifications portant sur des bons plans et offres promotionnelles et 27% souhaitent les recevoir selon leur localisation.

    Un réseau de 5 000 beacons à Paris : un nouveau support pour des campagnes ciblées

    En associant leurs savoir-faire, Orange et Phenix Groupe ont conçu un service innovant pour les régies publicitaires. Grâce aux beacons, les annonceurs réalisent des campagnes de communication ciblées auprès de consommateurs selon l’endroit où ils se trouvent et selon les applications qu’ils utilisent sur leur mobile. Ce réseau cible potentiellement une population estimée à 12 millions de piétons circulant dans Paris chaque semaine.

    Le réseau installé dans les commerces partenaires de Phenix Groupe est d’ores et déjà déployé à Paris et sera étendu progressivement à d’autres grandes villes françaises d’ici à juin 2016.

    Un nouveau modèle pour les régies publicitaires, annonceurs et éditeurs d’applications

    Ce partenariat entre Phenix Groupe et Orange permet aux régies de développer un nouveau modèle en matière de publicité numérique qui associe :

    • les annonceurs qui peuvent utiliser les applications d’autres éditeurs pour réaliser leurs campagnes de géo-marketing en utilisant tout ou une partie du réseau de beacons,
    • les éditeurs d’applications mobiles qui peuvent monétiser l’audience de leurs solutions aux annonceurs, via leur régie publicitaire.Orange Advertising est la première régie publicitaire à commercialiser le réseau de beacons co-construit par Orange et Phenix Groupe. En s’appuyant sur le savoir-faire de l’opérateur, intégré dans le service beacon, la régie est en mesure de proposer aux annonceurs des statistiques anonymes sur l’impact de leurs campagnes (audience touchée, réactivité aux annonces, segmentation démographique : âge, genre, zone de résidence).

    Balise beacon : l’information utile, au bon moment, au bon endroit

    Une fois installé, le beacon – balise connectée sans fil via Bluetooth – détecte la présence des smartphones compatibles1 dans un rayon de 30 à 50 mètres2 et émet un signal vers les terminaux dont le Bluetooth est activé.

    L’application mobile porteuse du message est alors « réveillée » instantanément par le beacon et affiche le message publicitaire sur le smartphone. L’utilisateur reçoit alors des informations ou promotions personnalisées sous forme de notifications sur l’écran de son smartphone dès lors qu’il a donné son accord pour être localisé et recevoir ces notifications.

  • Application mobile : la dictature de la qualité

    Développement d’applications mobiles : comment relever le défi de la qualité ?

    Par Arnaud Dupuis, CEO de Genymobile

    Aujourd’hui 56% des 44 millions d’internautes français sont des mobinautes ! On peut s’attendre à ce que cette proportion soit en constante augmentation dans les prochaines années. D’un point de vue strictement organisationnel, la mobilité est également un formidable levier de productivité pour les entreprises car elle permet le travail ubiquitaire. Autant de faits qui érigent le développement d’applications mobiles de qualité au rang de nécessité absolue. Voire de Graal. Mais à la différence de la coupe mythique poursuivie par les chevaliers de la Table ronde, ce Graal-ci est accessible. A deux conditions : déterminer le système d’exploitation prioritaire et avoir la lucidité de revisiter le scénario de développement de ses applications mobiles.

    Android, le choix de la raison ?

    Aujourd’hui les OS ne manquent pas. Pour faire leur choix les éditeurs doivent s’en remettre aux faits. Trois critères prédominent : la popularité, la fidélité et l’éventail de l’offre du Store. Sur chacun de ces points, Android s’impose nettement. Avec 83% de parts de marché, Android est l’OS le plus utilisé au monde, ses utilisateurs sont les plus fidèles – 82% des personnes qui l’utilisent, le conservent – et avec 1,43 millions d’applications (en janvier 2015) Google Play dispose de l’offre la plus riche. Aucun autre OS ne fait mieux.

    La dictature de la qualité

    A la création des magasins d’applications sur smartphone, la visibilité était le principal enjeu pour la majorité des marques. Pour l’atteindre il a souvent suffi de développer des applis à tours de bras sur le plus grand nombre d’OS possibles. Mais les choses ont changé : l’exigence de qualité s’est hissée au niveau de la quantité. Désormais si une appli pose souci à sa première utilisation, 80% des utilisateurs ne retenteront leur chance qu’une seule fois et 34% iront chez un concurrent. La qualité d’une application doit donc être irréprochable. D’ailleurs, les plus grands acteurs économiques l’ont compris. Un exemple ? Facebook.  Malgré un départ controversé sur le mobile, ce sont désormais 40% de ses utilisateurs qui accèdent au réseau social via leur application mobile. Toutefois, en dépit des apparences, le développement d’applications rencontrant le niveau d’exigence de l’utilisateur final est accessible à tous les éditeurs. A quelle condition ? En faisant table rase des (mauvaises) habitudes.

    Repenser le scénario du développement des applications mobiles 

    Pour beaucoup d’entreprises développement d’applications rime encore avec silo et autarcie. Le nouveau contexte concurrentiel imposant le développement d’applications abouties dès leur première mise en service, ce mode de fonctionnement a besoin d’être repensé. L’entreprise doit donc se pencher sur un nouveau scénario de développement  favorisant la collaboration entre tous les acteurs concernés : les commerciaux, le SAV, les équipes du marketing et de l’assurance qualité ainsi que les développeurs… Evidemment, sa réalisation suppose le recours à une technologie adaptée dont le Cloud serait la pierre angulaire. Seul le Cloud – et plus précisément un émulateur pensé pour le Cloud – réunit les conditions nécessaires à un travail collaboratif. 

    Concrètement grâce à un émulateur pensé pour le Cloud, les développeurs pourraient partager instantanément la dernière version de leurs applications avec l’ensemble des services concernés. Le service assurance qualité serait en mesure de détecter et réparer les codes défectueux les plus infimes grâce à des tests de qualité en temps réel. 

    L’équipe responsable de l’expérience client en profiterait pour communiquer aux développeurs les axes d’amélioration au fur et à mesure du développement. Même les services semblant les plus éloignés du développement bénéficieraient de l’association de l’émulation et du Cloud. 

    Les équipes marketing et commerciale pourraient utiliser cette technologie pour élaborer des outils et des démos ad hoc pour appuyer leur argumentation sans attendre la version finale de l’application. Quant au service après-vente il jouirait d’une plus grande précision dans ses conseils et d’une plus grande efficacité dans ses interventions car l’émulateur retranscrirait exactement l’expérience vécue par chaque utilisateur avec ses propres applications. 

    Durant les prochains mois peu de choses changeront. Le niveau d’exigence des utilisateurs ne baissera pas. Tout comme le nombre d’applications disponibles dans les stores. En revanche le changement pourrait provenir de la capacité des entreprises à s’adapter à cette exigence et à cette concurrence élevées… Grâce à une profonde remise en question !

     

  • Tour du monde de la publicité sur mobile

    Etude annuelle sur la publicité mobile en 2015

    Marin Software vient de publier son étude annuelle sur la publicité sur mobile en 2015. En échantillonnant l’Index international de la publicité digitale de Marin, qui représente des annonceurs du monde entier dont les dépenses publicitaires annualisées s’élèvent à plus de 7 milliards d’euros, Marin a analysé des données globales pour établir ce rapport comparatif.

    En 2015, l’adoption des smartphones à travers le monde a atteint des taux records. La multiplication rapide des terminaux et l’essor de leur utilisation partout dans le monde ont offert aux annonceurs l’opportunité de toucher les consommateurs plus facilement avec par exemple les fonctionnalités « appel direct », « localisation de magasin » ou tous les nouveaux formats développés par les éditeurs.

    En 2015, les annonceurs américains ont dépensé plus de 30 milliards de dollars en publicité sur mobile et ce chiffre devrait augmenter de 38% en 2016. Cette croissance à deux chiffres devrait se poursuivre encore trois ans.4 Sur l’ensemble de la planète, les dépenses publicitaires sur mobile devraient atteindre les 100 milliards USD en 2016. eMarketer prévoit qu’en 2019, les dépenses publicitaires sur mobile représenteront 70% de toutes les dépenses publicitaires numériques, contre 40% en 2015 et 51% en 2016.5 Cela découle d’une adoption massive des terminaux mobiles sur tout le globe, avec plus de deux milliards d’utilisateurs de smartphones dans le monde, auxquels s’ajoutent de nouveaux adeptes chaque jour.

    Ce rapport présente trois observations spécifiques :

    1. Les clics comme les dépenses sont orientés vers le canal mobile. En 2015, pour la première fois, les terminaux mobiles ont été le théâtre de la majorité de l’activité en ligne des consommateurs. Ceux-ci passent désormais plus de temps sur les terminaux mobiles que sur tout autre support, et c’est là que se porte leur attention. En conséquence, les annonceurs ont déplacé leurs dépenses de l’ordinateur vers le smartphone et la tablette afin d’améliorer leurs chances de capter les utilisateurs et de générer des clics. On peut s’attendre à ce que cette tendance se poursuive.
    2. Les ordinateurs et les terminaux mobiles ont de plus en plus de points communs. Alors que le format mobile fait de plus en plus d’adeptes chez
      les consommateurs comme les annonceurs, les éditeurs redoublent d’inno-vation. Les formats publicitaires pour mobile étaient jusqu’ici copiés sur ceux des ordinateurs, mais la tendance est désormais inversée et les éditeurs offrent des formats publicitaires et des pages sur ordinateur qui ressemblent à ceux que l’on peut voir sur mobile.
    3. Les conversions sur mobile sont de plus en plus fréquentes. Les ordinateurs restent le terminal qui génère le plus de conversions. Cependant, au cours de l’année passée, les taux de conversion des terminaux mobiles ont notable- ment augmenté. Historiquement, le mobile était plébiscité pour effectuer des recherches sur les produits ou pour d’autres activités bien en amont de la conversion. Mais cela est en train de changer à mesure que de meilleurs dispositifs d’attribution sur mobile arrivent sur le marché. Dans ce domaine également, cette tendance devrait se poursuivre.Capture d’écran 2016-04-07 à 08.59.16

    Ce qu’il faut retenir : 

    Définir précisément leurs objectifs et s’appuyer sur les points forts de chaque canal et de chaque terminal.

    • Attribuer correctement les conversions découlant du mobile. Afin d’estimer au plus juste le chiffre d’affaires qui découle des transactions sur mobile et répartir en conséquence le budget, les annonceurs doivent assurer un suivi des formats d’annonce pour pouvoir l’analyser ensuite.
    • Optimiser les annonces pour une bonne expérience sur mobile. Par exemple, les bannières display de 970*250 donnent de meilleurs résultats sur ordinateur, alors que sur les smartphones, les bannières display de 320*50 sont plus performantes.
    • Cibler les utilisateurs de canal en canal et de terminal en terminal. Il est désormais impératif d’opérer un reciblage efficace pour réduire les coûts tout en augmentant la notoriété du produit ou du service.
    • Investir dans la publicité via des applis mobiles. Effectivement les applications mobiles représentent presque 90% du temps passé sur des terminaux mobiles et 60% des mobinautes affirment qu’ils utilisent des applications quotidiennement. La publicité dans les applis devient un levier important.
  • Forrester identifie 12 technologies marketing sur mobile

    FORRESTER – TechRadar Mobile Marketing

    Dans son dernier rapport Mobile Marketing TechRadar Report, Forrester identifie et évalue 12 des outils et technologies marketing les plus importantes et notamment : les analyseurs de publicité sur mobile, la réalité augmentée et les messageries mobiles. Le rapport classe chacune de ces technologies selon son degré de succès de minimal à significatif, analysant  son état actuel, sa valeur future, son degré de maturité et sa trajectoire globale.

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    A mesure que la technologie progresse, interagir avec les consommateurs dans le cadre de leurs « moments mobiles » requiert une toute nouvelle approche et des compétences que les entreprises ne peuvent  développer suffisamment rapidement à coûts raisonnables. Ce rapport donne  aux responsables marketing les informations nécessaires pour planifier sur les dix prochaines années leurs investissements en matière de solutions de marketing mobile ; par exemple :

    Toutes les solutions mobiles conduisent à une transformation numérique plus large qui aidera les entreprises à gagner, servir et fidéliser leurs clients

    Il n’existe pas une technologie mobile universelle (ou miracle), mais il y a des solutions adaptées à chaque étape de la maturité mobile

    Si les coûts des solutions sont raisonnables, les compétences nécessaires pour les utiliser en vue d’augmenter la croissance de l’entreprise restent rares.

    L’expertise mobile largement déployée à travers les solutions technologiques est un élément essentiel et l’un des facteurs clés de l’engagement client.

     

     

     

     

  • La démocratisation du shopping sur mobile

    La démocratisation du shopping sur mobile

    Etude réalisée par Demandware 

    Pris par le temps, les consommateurs utilisent de plus en plus leurs téléphones portables, conduisant à une augmentation du nombre de visites de sites, de paniers d’achats en ligne et de commandes

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    En regardant de plus près les leviers de croissance du commerce en ligne, 98% de cette croissance est attribuée au désir d’achat au T4 2015, déterminé par le nombre d’acheteurs en plein essor. Alors que le 2% de la croissance est liée aux dépenses des consommateurs, qui fréquentent et achètent davantage sur les sites e-commerce.

    « Le désir d’achat est le moteur de la progression du commerce numérique», a déclaré Rick Kenney, responsable des études consommateurs chez Demandware. « La forte hausse du nombre de consommateurs à avoir choisi l’e-commerce est un signe tangible que les comportements d’achat en ligne continuent d’évoluer. »

    2015 : l’année du mobile

    Après plusieurs années d’observation de l’évolution des usages du mobile, le smartphone prend enfin le relai en 2015 et devient le canal préféré dans le parcours d’achat. La croissance du trafic et des achats sont principalement générés depuis le mobile.

     

    Cela se traduit par une perte nette au niveau des visites et des paniers d’achat depuis les tablettes et les ordinateurs. Les tablettes affichent une baisse de respectivement 19% et 10% de la part du trafic et des commandes. Globalement, pour les smartphones la part du trafic a progressé de 30% et 43% et la part des commandes a atteint +50% et +23%.

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    « En 2015, les consommateurs ont adopté l’achat mobile. Pour les retailers, une stratégie mobile n’est plus une option, mais indispensable. De plus en plus d’acheteurs interagissent avec les marques pour la première fois via leurs téléphones mobiles »,a affirmé M. Kenney. « Cette tendance est d’autant plus vraie pour la génération des « millennials », qui pour la majorité d’entre eux, vivent l’expérience d’une marque pour la première fois depuis leurs smartphones, offrir une expérience simple et rapide devient alors un impératif. »

    Tendances à surveiller en 2016

    Outre l’importance croissante du mobile, les tendances suivantes devraient se poursuivre en 2016 et sont donc à surveiller :

    • Le temps de navigation diminue – Demandware a observé une réduction à la fois de la durée moyenne par visite (en baisse de 11 %) et de la durée moyenne par visite depuis le mobile (en baisse de 19 %) au T4. Cette tendance devrait se poursuivre avec les efforts de personnalisation et d’amélioration de l’expérience client, les marques cherchant à rendre les interactions et les achats plus efficaces sur les divers canaux.
    • La création des paniers d’achat – Hausse globale du taux de création de paniers d’achat au T4, une aubaine pour les détaillants omni-canaux, qui peuvent s’appuyer sur ces paniers d’achats pour réduire le fossé entre le digital et le point de vente physique.
    • Les attentes des consommateurs – Les clients s’attendent à bénéficier services de livraison gratuits et de profiter de remises, mais ils sont de plus en plus nombreux à préférer une expérience personnalisée et exclusive.

    Le Demandware Shopping Index du T4 2015 complet est disponible en, téléchargement sur le site de Demandware et il est également possible de filtrer les données par région et par secteurs d’activités. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le lien : http://www.demandware.com/shopping-index

     

     

     

  • Quand la programmatique s’intéresse au Mobile

    Les chiffres clés du marché mobile et en particulier de la programmatique

    par  Tradelab 

    Dans cette nouvelle infographie réalisée par Tradelab, la plateforme programmatique s’intéresse au secteur du mobile. Pan stratégique du Marketing d’un nombre grandissant d’annonceurs, avec 26 % des dépenses publicitaires digitales allouées à ce device en 2015*, le mobile connait depuis plusieurs années maintenant une croissance soutenue.

    Tant au niveau des ventes, toujours en croissance, que sur ses utilisations, le mobile se mue de plus en plus comme un device totalement incontournable. Le mobinaute apparaît alors clairement comme une cible de choix dont il faut comprendre les interactions et les usages afin de permettre à la publicité d’être toujours plus pertinente pour ce dernier.

    Le programmatique, qui connait également une croissance forte avec 61% d’augmentation en 2015*, est sans nul doute le meilleur allié du mobile afin de lui permettre de franchir une nouvelle étape dans son évolution. En effet, les innovations constantes liées à ce mode d’achat permettent d’exploiter au mieux le potentiel de ce device.

    Infographie-Mobile-2016

     

  • Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion

    Les applications mobiles font évoluer les usages du marketing

    Par Alexander CASASSOVICI, Fondateur d’Actvt

    Incontestablement, l’apparition des applications mobiles a profondément fait évoluer les usages en matière de promotion, de marketing et de publicité. En effet, média à part entière, les apps sont désormais en mesure de mobiliser des communautés de plusieurs millions d’utilisateurs et de créer de véritables réseaux de prescriptions pour les marques. Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion

    Ce point stratégique a considérablement fait évoluer les attentes des annonceurs qui se tournent aujourd’hui massivement vers les technologies numériques et le digital pour mettre en valeur leurs produits et leurs services. Dans ce contexte, une première étape a consisté à se positionner sur des blogs et chaines Youtube par exemple. Oui, mais voilà, l’enjeu a désormais évolué pour se déplacer vers les applications mobiles de nouvelle génération.

    Parmi ces dernières, celles orientées vidéo connaissent un formidable engouement. Cela s’explique notamment par leur attractivité et leur capacité à proposer des formats courts, dynamiques et à rassembler des communautés d’experts : sportifs, artistes, etc.

    Cette attractivité est d’ailleurs renforcée par l’émergence de nouveaux outils permettant d’obtenir des montages automatiques réalisés à partir des scènes proposées. Il est alors possible de créer et partager très simplement ses vidéos ou de sélectionner d’un simple “tap”, sur l’écran d’un smartphone ses passages favoris pour accéder en quelques secondes à des vidéos montées et sonorisées .

    Ce point central a notamment permis à nombre de sportifs gravitant dans la sphère des sports extrêmes de mettre en avant leurs différents run, de faire partager leurs exploits et de marketer leur savoir-faire sans avoir à dépenser des budgets importants.

    Fortes de ces éléments, ces applications mobiles d’un nouveau genre ont connu une croissance exponentielle de leur nombre d’abonnés et commencé à susciter l’intérêt des marques. Ces dernières ont ainsi décidé d’investir massivement pour assurer des placements publicitaires ultra ciblés auprès de communautés respectives à leurs produits.

    Les applications mobiles de nouvelle génération ont donc fortement fait évoluer le monde de la promotion et amené les annonceurs à diversifier leurs budgets publicitaires pour les ré-orienter vers ces plateformes. Les applications mobiles jouent alors un véritable rôle de prescription et leur permettent de mener à bien leurs campagnes de promotion en investissant sur des supports dynamiques, attractifs et toujours plus conviviaux.

  • Shopping en ligne : les derniers chiffres

    Résultat de l’étude RetailMeNot sur l’e-Commerce

    L’année 2015 a encore une fois bénéficié d’une très forte croissance de l’e-commerce en Europe, portée par l’avènement du mobile qui devrait se poursuivre en 2016. En effet, cette année les consommateurs français devraient effectuer près d’un quart (23,6%) de leurs dépenses en ligne sur un appareil mobile. C’est ce qu’annonce l’étude internationale commanditée par RetailMeNot, site leader de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc en France, réalisée par le Centre for Retail Research (CRR).

    Les principaux enseignements de cette étude sont les suivants:

    • Les ventes en ligne toujours aussi dynamiques : Les e-commerçants Français ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de +17 % en 2015, pour des recettes totales de 36,5 milliards d’euros.
    • L’année 2015 a été portée par des achats sur mobile : l’utilisation des tablettes pour effectuer des achats a augmenté de +64% et celle des smartphones de +117% en France.
    • C’est la Grande-Bretagne qui est le champion mondial du m-commerce. Outre-Manche, la part des dépenses du commerce électronique effectuées sur mobile représentera 35,6% cette année, contre 34% en Allemagne, et 33,9% aux Etats-Unis. En France, le mobile pèsera 23,6% des dépenses.
    • La fréquence d’achat sur mobile devrait augmenter de manière très significative encore, passant de 10,5 achats par acheteur en moyenne en 2015 à 15 achats en 2016 en France.
    • Un potentiel de croissance très élevé : Seul 1 Français sur 5 (20%) a réalisé un achat sur mobile en 2015, alors qu’ils sont déjà 27% en Allemagne et 35% au Royaume-Uni.

    RetailMeNot Infographie Mobile_fr

     

  • Quels sont les pays qui utilisent le plus le mobile ?

    Le dernier rapport Adobe Digital Index révèle les pays où les internautes ont été les plus nombreux à se connecter via leur mobile en 2015

     A l’occasion du Mobile World Congress, Adobe a publié son tout dernier rapport Adobe Digital Index, dévoilant les pays où les internautes se sont le plus connectés à leur smartphone en 2015. Cette année, la part des visites de sites web effectuées depuis un mobile a atteint 37 %, soit une progression de 18 % en glissement annuel.

    Selon le rapport, l’Arabie Saoudite est le pays où l’on s’est le plus connecté depuis un appareil mobile, avec une part de visites de 62 % à la fin de l’année 2015. C’est le seul pays où plus de 50 % des visites totales ont été effectuées depuis un mobile. La hausse a été forte, avec plus de 16 % par rapport à l’année précédente.

    Voici le top cinq des pays les plus mobiles de 2015 :

    • L’Arabie Saoudite : 62 %
    • L’Irlande : 49 %
    • Les Philippines : 47 %
    • Le Japon : 47 %
    • Le Royaume-Uni : 44 %

    En 2015, les visites sur appareil mobile ont atteint 38 % aux États-Unis, contre 34 % en France et 32 % en Allemagne. Les pays où les internautes se sont le moins connectés depuis leur mobile sont le Brésil (28 %) et la République tchèque (22 %). Le rapport Adobe Digital Index montre que la progression des smartphones au détriment des tablettes est une tendance mondiale qui s’est confirmée dans la majorité des pays en 2015. Le déclin relatif moyen de la part des visites sur tablette a été de 7 %, l’Inde enregistrant la plus forte baisse (35 % en glissement annuel). Les pays dans lesquels la part des visites sur smartphone a le plus augmenté sont la Slovaquie (69 %), la Belgique (66 %), la République tchèque (65 %) et la Chine (65 %).

    « Il fut un temps où les internautes préféraient la tablette au smartphone, et rien ne laissait penser que cette tendance allait s’inverser. Pourtant, l’usage de la tablette pour surfer sur le web a fortement diminué, principalement parce que les écrans des smartphones sont de plus en plus grands », explique Tamara Gaffney, Directrice d’Adobe Digital Index.

    « Désormais, plutôt que d’acheter un smartphone et une tablette, les utilisateurs s’équipent d’une  “phablette”, autrement dit un téléphone doté d’un écran plus large, dont ils se servent pour l’ensemble de leurs utilisations. Les résultats de 2015 tirent la sonnette d’alarme pour les entreprises européennes. Celles-ci doivent accepter de faire de la mobilité une priorité stratégique et suivre l’évolution des habitudes de consommation des mobinautes qui se voient proposer des appareils toujours plus sophistiqués »,  conclut Tamara Gaffney.

     Chiffres clés

    • L’Arabie Saoudite arrive en tête avec une part de visites supérieure à 60 %
    • L’Irlande est numéro un en Europe avec une part de visites de près de 50 %
    • La part de visites moyenne mondiale s’élève à plus de 37 %
    • L’utilisation du smartphone poursuit sa progression tandis que la navigation sur tablette recule

    Liste exhaustive des pays étudiés et part des visites sur appareils mobiles :

     

    Arabie Saoudite 61,96 %
    Irlande 49,35 %
    Philippines 47,11 %
    Japon 47,04 %
    Royaume-Uni 43,92 %
    Suède 43,31 %
    Canada 40,92 %
    Australie 39,77 %
    Italie 39,44 %
    Pays-Bas 38,51 %
    États-Unis 37,72 %
    Espagne 37,46 %
    Chine 34,75 %
    Nouvelle-Zélande 34,73 %
    Inde 34,37 %
    France 33,81 %
    Suisse 32,98 %
    Allemagne 32,28 %
    Finlande 31,78 %
    Danemark 31,60 %
    Belgique 31,02 %
    Portugal 30,16 %
    Autriche 29,88 %
    Slovaquie 29,40 %

     

     

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