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  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.

     

     

     

     

     

  • MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    Le dernier rapport Adobe Digital Insights révèle qu’en dépit d’une croissance du trafic sur smartphone en Europe qui a plus que doublée entre 2014 et 2016, l’adoption et l’utilisation régulière des applications mobiles commence à se stabiliser en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

     L’Europe semble suivre la tendance des États-Unis, où les installations d’applications mobiles ont chuté de 38 % depuis 2014 – le nombre d’applications ouvertes ayant diminué de 28 %. En Europe, l’utilisation des applications marque considérablement le pas, avec une baisse des installations de 5 % sur la même période et une faible augmentation du taux d’ouverture (4 %). Les pays d’Europe occidentale comme le Royaume-Uni et la France devraient enregistrer des déclins similaires à ceux des États-Unis dans les années à venir. Les applications et les mobiles affichent globalement une hausse du trafic en décembre et janvier (9 %) suite aux ventes de terminaux mobiles pendant la période de Noël, mais le trafic retombe dès le mois de février – et pour le restant de l’année.

     Des applications à l’AMP

    Si l’utilisation des applications est globalement sur le déclin, les articles AMP (Accelerated Mobile Pages) de Google sont là pour durer. Depuis avril 2016, le nombre de pages AMP consultées a presque quintuplé, représentant désormais 7 % des clics sur les articles d’actualité dans le monde. Le trafic a culminé en novembre 2016, avec une augmentation globale de 896 % des AMP de Google liées à l’élection présidentielle américaine.

     John Watton, Directeur Marketing EMEA Adobe, commente : « Cinq applications sur dix sont encore utilisées plus de dix fois après leur téléchargement, ce qui montre que les marques ont encore un public captif sur mobile, il faut donc capitaliser sur cette utilisation. Si les spécialistes du marketing obtiennent des applications mobiles correctement, ils peuvent être cruciaux pour stimuler les visites répétées et la fidélité. Dans cette optique, il est essentiel pour les marques de délivrer une expérience mobile attrayante, que ce soit par des expériences plus personnalisées ou par l’intégration de nouvelles technologies. »

     Perspectives mondiales

    Le rapport indique que les pays émergents affichent un taux d’adoption des smartphones supérieur de 34 % à celui des pays riches. Alors que le marché de l’Internet arrive à saturation aux États-Unis et en Europe, il n’est plus alimenté en Inde, en Chine et au Brésil que par le « boom » des smartphones.  Ce sont les pays d’Amérique du Sud qui enregistrent désormais la plus forte croissance en termes d’adoption des smartphones, avec une hausse en glissement annuel de 43 % du trafic sur smartphone dans des pays comme le Brésil et l’Argentine.

    Du côté des tablettes, le trafic a chuté ou stagné en 2016 dans tous les pays sondés. Aux États-Unis, le trafic sur tablette enregistre une baisse de 19 %, passant de 10 % en 2014 à 8 % en 2016. La tablette demeure comparativement un support de choix en Europe, avec un trafic accusant un déclin moyen de 2 % entre 2014 et 2016 au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Elle ne représente cependant plus que 10 % des visites en ligne en Europe. En France le trafic sur tablette est également en baisse, passant de 12 % en 2014 à 10 % en 2016.

  • Le Mobile Commerce en 2017

    Le m-Commerce en une infographie 

    par image001.png

  • CRITEO : Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Rapport d’activité sur le commerce mobile

    Criteo société technologique, spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son « Rapport d’activité sur le commerce mobile – Focus sur l’impact des ventes cross-device » portant sur le second semestre 2016. Cette analyse révèle des enseignements sur les habitudes d’achats des consommateurs et établit des prédictions sur l’évolution du commerce cross-device en France et à l’international.

    « L’adoption d’une stratégie de suivi cross-device est un impératif essentiel pour tous les e-commerçants », affirme Cédric Vandervynckt, Directeur Général France et Europe du Sud, Criteo. « Non seulement les marketeurs ont  besoin d’adopter une stratégie cross-device pour garantir une attribution correcte, mais également pour s’assurer que leurs dépenses sont optimisées pour les canaux fournissant la meilleure performance. Les commerçants pouvant proposer une expérience client fluide et personnalisée sur différents appareils se démarqueront de la concurrence ».

    Enseignement clés:                                              

    • Si l’analyse cross-device n’est pas adoptée, les marketeurs risquent de se tromper au moins une fois sur deux dans les calculs de leur ROI et d’autres mesures clés.
    • En France, selon une mesure prenant en compte une vue centrée utilisateur, l’analyse des taux de conversion montre qu’ils sont 1,4x supérieurs aux taux observés avec une vue device-centric uniquement.

     Le mobile, toujours en position dominante

    Le parcours client reste dynamique d’un appareil à l’autre, mais le mobile démontre un taux de transaction plus élevé avec un panier moyen plus important. Voici les chiffres clés de la croissance sur mobile :

    • En France, près d’un tiers (28%) des achats en ligne sont réalisés depuis un appareil mobile, soit une augmentation de 11% par rapport à l’année précédente
    • Les ventes sur smartphones représentent désormais près d’un cinquième des ventes en ligne en France et affichent une augmentation de 22% contrairement aux ventes sur tablettes qui continuent de chuter (baisse de 8%)
    • Les e-marchands proposant une palette complète de services mobiles (applications, site web mobile et fort volume de transactions mobiles) captent davantage de transactions sur les applications (55%) que sur les navigateurs mobiles (45%)
    • En termes de part des transactions mobiles, les articles de sport arrivent en tête du classement par secteur, avec une augmentation de 19%, dépassant ainsi les articles de mode & luxe.

    Les smartphones sont au centre de l’achat cross-device

    Fini l’adage “surf sur un smartphone, achat sur un ordinateur”. Les consommateurs utilisent désormais leurs smartphones que ce soit pour la navigation ou pour l’achat. Les commerçants doivent donc fournir une expérience encore plus synchronisée sur ordinateur et mobile :

    • Près d’un tiers des transactions cross-device commence sur smartphone
    • 20% des transactions cross-device effectuées sur un ordinateur ont débuté à partir d’un smartphone, et 35% de celles réalisées sur un smartphone ont démarré sur un ordinateur.

    Les e-marchands qui ne privilégient pas et ne mesurent pas l’importance et l’impact de la navigation sur les différents terminaux risquent de n’avoir qu’une vue partielle et déformée de leurs transactions (jusqu’à 45%). Les e-marchands qui offrent une expérience personnalisée et fluide à leurs utilisateurs à travers tous les terminaux sont ceux qui sortiront du lot. Avec une vision cross-device du parcours d’achat du consommateur, les dépenses sont faites plus intelligemment.

    Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.

     

  • Mobile Word Congress 2017 : tendances et prévisions

    Mobile Word Congress 2017 : tendances et prévisions

    Remi de Fouchier, expert en solutions mobiles chez Gemalto, analyse les 4 tendances technologiques placées sous le feu des projecteurs lors de cette nouvelle édition du Mobile Word Congress (MWC).

    Le Mobile World Congress est une nouvelle fois l’occasion de placer les principales évolutions en matière de mobilité au cœur des discussions.  « The Next Element » étant le thème choisi pour cette année, voici les 4 « éléments » qui rythmeront ces prochains jours.

    1 – Des engagements plus concrets pour favoriser le développement de la 5G

    La 5G est en chemin et les entreprises travaillent d’arrache-pied pour rendre cette technologie accessible au plus grand nombre. Pour autant, personne n’a pris d’engagement ferme concernant un lancement commercial à grande échelle pour le moment. Mais cet événement pourrait bien changer la donne. Les opérateurs devraient en effet prendre des engagements plus solides pour véritablement soutenir toutes les promesses de la 5G. Il s’agit d’un réseau révolutionnaire qui offrira une connectivité permanente et un découpage réseau – permettant aux opérateurs de créer des réseaux autonomes, personnalisés et isolés à la demande pour leurs partenaires – et pas uniquement d’un simple sujet de discussion autour d’une nouvelle technologie radio.

    Dans ce contexte, nous devrions voir l’éventail des applications 5G s’élargir au-delà du haut-débit mobile pour les utilisateurs de smartphones. La fiabilité renforcée et le temps de latence ultra-réduit promis par la 5G devraient avoir un impact sur de nombreux secteurs industriels et gouvernements. Le MWC est l’opportunité idéale pour donner plus de hauteur aux discussions autour de la 5G. La sécurité et la normalisation seront notamment au cœur des conversations pour que le marché puisse réaliser tout le potentiel business de la 5G.

    L’écosystème de l’IoT continue son développement et la 5G promet d’apporter une nouvelle forme de flexibilité tout en redessinant l’environnement réseau. Nous pouvons donc nous attendre, cette année encore, à toute une série d’annonces de partenariats entre les fabricants de matériel, les acteurs de l’IoT, les fournisseurs d’infrastructures, les intégrateurs systèmes et les fournisseurs de cloud.

    2 – Consumérisation de la biométrie

    L’année dernière, Mastercard a lancé le paiement par « selfie ». Cela a marqué un véritable tournant en matière de confiance accordée par les entreprises et les consommateurs à la biométrie.

    Nous pensons que 2017 sera l’année de la consumérisation de la biométrie et les fabricants et fournisseurs de solutions de paiement devraient faire un certain nombre d’annonces allant dans ce sens.

    Les smartphones vont s’interconnecter avec plusieurs sources biométriques permettant par exemple de détecter les battements du cœur, de scanner l’iris de l’oeil, de cartographier le réseau veineux, etc. Les fabricants d’écrans OLED devraient annoncer le lancement de lecteurs d’empreintes digitales sur écrans tactiles pour répondre à l’engouement des écrans sans bord sur smartphones.

    Parallèlement aux développements matériels, les normes devraient elles aussi se multiplier. L’alliance FIDO (Fast IDentity Online) pourrait annoncer de nouveaux standards ou au moins présenter une feuille de route précise pour le développement de standards biométriques sur les appareils Android. Il sera intéressant de voir comment les OEM vont permettre facilement aux développeurs d’accéder à toutes ces Application Programming Interface (API), de façon à ce que les applications tierces puissent les utiliser sans compromettre la sécurité.

    3 – Connexion digitale de la voiture à l’identité numérique de l’utilisateur

    Depuis quelques années, le MWC est devenu une véritable vitrine pour les technologies et applications mises en œuvre dans les voitures connectées. L’édition de l’année dernière a par exemple été le théâtre du lancement de la voiture autonome Mercedes-Benz Qualcomm. Selon les prévisions, les revenus de ce secteur devraient quadrupler d’ici 2020. La technologie et les business models sont donc en train d’évoluer et de transformer le secteur de l’automobile pour le transporter dans l’ère de la « nouvelle mobilité » ou de la mobilité « nouvelle génération ».

    Cette « New Mobility » repose sur le principe suivant : relier l’identité de la voiture à l’identité digitale de l’utilisateur final (conducteur ou passager). La clé de voiture virtuelle (Virtual Car Key – VCK) en est un premier exemple. La clé, qui fait partie intégrante de l’identité digitale de la voiture, est stockée de façon sécurisée sur l’appareil mobile de l’utilisateur final. Ouvrir la voiture et démarrer le moteur est désormais devenu un élément crucial de n’importe quelle application mobile intelligente.

    D’autres applications devraient voir le jour cette année sur le MWC. Comme celles permettant de gérer de bout en bout l’identité de l’utilisateur final et permettant de connecter certaines informations comme les plans / itinéraires à des applications d’infodivertissement permettant ainsi d’améliorer l’expérience de l’utilisateur à l’intérieur de l’habitacle.

    4 – Une meilleure connectivité à la demande

    L’écosystème IoT doit être pourvu d’appareils capables d’offrir une connectivité à la demande (que ce soit pour les consommateurs ou les industries). Les eSIM et les Remote SIM Provisionning seront essentielles pour permettre de connecter au réseau cellulaire les appareils des utilisateurs et répondre aux pics d’utilisation générés par les multiples typologies de périphériques (les trackers fitness, les drones personnels, les casques de réalité virtuelle, les montres intelligentes, etc.) Ces dispositifs joueront aussi un rôle clé pour accélérer le développement de l’IoT industriel. Imaginez par exemple une entreprise de location de voiture qui souhaiterait changer de fournisseur de connectivité de toute sa flotte de véhicule en une fois.  Cela nécessite de l’interopérabilité et des standards communs entre les équipements. De gros progrès ont été faits les mois derniers pour soutenir l’IoT industriel. La GSMA a d’ailleurs mené de grandes vagues de tests.

    Nos solutions ont passé ces tests avec succès démontrant la force et la puissance de notre engagement pour développer les marchés de l’IoT et du M2M.

     

     

  • Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018

    Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018

    Dans le cadre de son programme de recherche continue dédié au cloud computing et aux innovations digitales, MARKESS annonce la parution de l’étude “Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018” dont quelques résultats clés sont délivrés ci-après.

    Selon l’édition 2016 du baromètre du numérique, deux français sur trois disposent d’un smartphone et les usages de l’internet mobile s’envolent. Le monde de l’entreprise fait face aux mêmes tendances, avec une poussée des demandes des collaborateurs pour utiliser sur leur mobile des applications similaires à celles utilisées à titre personnel. Cette nouvelle donne implique de placer le mobile au cœur des dispositifs, qu’il s’agisse de l’environnement de travail du collaborateur, de l’expérience du client dans sa relation avec la marque ou encore des échanges au sein d’écosystèmes (fournisseurs, logisticiens, intermédiaires…).

    Or, tirés par des besoins de plus en plus exigeants, les projets mobiles croissent aussi en complexité. Les enjeux associés sont multiples tant en amont en matière de développement applicatif (sites web ou messages électroniques à adapter, applications spécifiques à développer…) qu’en aval lors du déploiement et de l’exploitation. Les nombreuses problématiques (multiplicité des devices et OS utilisés, patrimoine applicatif hétérogène et peu “mobile compliant”, contexte de forte sécurisation…), à traiter par ailleurs dans des délais de plus en plus courts, demandent aux entreprises d’adapter leurs approches. Dans ce contexte, le recours au cloud computing apparaît comme une voie pertinente pour aller plus vite et mieux répondre à ces challenges.

    Fin 2016, 55% des décideurs interrogés par MARKESS font face par exemple à des problématiques d’intégration et d’échange de données entre leurs applications mobiles et celles de leur système d’information avec lesquelles elles doivent interagir. En regard, ils sont 44% à penser que des solutions de cloud computing peuvent faciliter une telle intégration. Ils indiquent aussi que de telles solutions leur permettent de mieux gérer la synchronisation en temps réel de ces données et précisent qu’ils peuvent allouer plus rapidement des ressources en cas de pics d’activité ou de nouveaux déploiements.

    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée en charge de l’expertise cloud  computing, “Les solutions PaaS (Platform as a Service) sont de plus en plus sollicitées dans le cadre du développement et de tests d’applications mobiles. D’ici fin 2018, 40% des décideurs interrogés devraient y recourir pour leurs projets mobiles. En proposant des prototypes d’applications, elles facilitent le démarrage de ces projets. En mettant à disposition des fermes de terminaux, elles permettent d’accéder à un grand nombre de versions de mobile pour les tests. Les solutions iPaaS (integration Platform as a Service) devraient aussi attirer l’attention des décideurs car elles aident à répondre aux problématiques de gestion des échanges inter-applicatifs sécurisés en temps réel.”

    La version intégrale de l’étude de MARKESS “Apports du cloud computing aux projets mobiles – Enjeux & solutions d’ici 2018” identifie plus en détails les principales vocations des projets mobiles, les problématiques techniques majeures sous-jacentes, les besoins en matière de développement applicatif, de services d’infrastructure, d’intégration et de sécurité, les solutions de cloud computing privilégiées en regard d’ici 2018, les fournisseurs de solutions favorisés.

     

    LE PROGRAMME CLOUD COMPUTING
    & INNOVATIONS DIGITALES DE MARKESSMARKESS a développé un programme annuel de recherche dédié au cloud computing et aux innovations digitales. Renseigné à partir de plusieurs centaines d’entretiens par an de décideurs métiers, de DG, de DSI ainsi que prestataires du marché, ce programme délivre des données sur les besoins et les attentes des décideurs, leurs approches, les enjeux et tendances… Ces données, complétées par des sources tierces, alimentent par ailleurs les modèles prévision- nels de marché élaborés et suivis par MARKESS depuis plusieurs années autour de cette thématique.

     

     

    LE PROGRAMME CLOUD COMPUTING
    & INNOVATIONS DIGITALES DE MARKESSMARKESS a développé un programme annuel de recherche dédié au cloud computing et aux innovations digitales. Renseigné à partir de plusieurs centaines d’entretiens par an de décideurs métiers, de DG, de DSI ainsi que prestataires du marché, ce programme délivre des données sur les besoins et les attentes des décideurs, leurs approches, les enjeux et tendances… Ces données, complétées par des sources tierces, alimentent par ailleurs les modèles prévision- nels de marché élaborés et suivis par MARKESS depuis plusieurs années autour de cette thématique.

     

  • Quand 66% des entreprises jugent l’impact des notifications push significatif sur leur application

    « Notifications Push 2017 »

    Étude Mobile Marketing Association France 

    En partenariat avec FollowAnalytics, HighCONNEXION, Accengage, CM., MyElefant et OCITO, la commission Messaging de la Mobile Marketing Association France dévoile les résultats de son étude sur les notifications push.

    Réalisée en janvier 2017, l’étude réunit un panel de 140 entreprises :

    • 40% réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros et 59% comptent plus de 200 salariés.
    • 19% des entreprises n’ont pas d’application. 28% ont une application. 53% ont plus d’une application.
    • Les applications sous iOS sont aussi nombreuses que les applications sous Android.
    • 31% de ces applications ont déjà été téléchargées plus d’un million de fois.

    Les principaux enseignements de cette étude sont :

    • 46% des entreprises ayant une application ont recours aux notifications push.
    • 79% des entreprises utilisent une solution de notification push, française dans 63% des cas.
    • Le choix de ces solutions revient aussi bien à la Direction Marketing (35%) qu’à la Direction Informatique (35%).
    • Dans 80% des cas, l’envoi de notification push est géré directement par la Direction Marketing.
    • Dans 35% des entreprises, la push notification a remplacé l’envoi de SMS.
    • 37% des entreprises envoient des push une fois par semaine. 9% une fois par jour.
    • L’efficacité des push repose sur le wording (33%), la personnalisation (33%) ou la segmentation (28%).
    • 66% des entreprises jugent que les push notifications ont un impact positif sur l’audience de leur application.
    • Le taux de clic sur les notifications push dépasse les 10% dans 20% des cas.

    « C’est la première fois que les principaux éditeurs de solutions de push notifications se réunissent pour réaliser une telle étude et nous avons été positivement surpris par ses résultats. Près d’une entreprise sur deux a désormais recours aux push notifications et 66% d’entre elles jugent que ce format a un impact positif sur l’audience de leurs applications. » pointe Martin Jaglin, Vice-Président et Secrétaire Général de la Mobile Marketing Association France, et coordinateur de l’étude.

    Format « Mobile First » par excellence, les notifications push s’affichent sur l’écran d’accueil des smartphones iOS, Android ou Windows Phone et commencent à être portées sur les navigateurs et certaines solutions de messagerie instantanée. La France compte plusieurs éditeurs de solutions de push notification de premier plan tels que FollowAnalytics, HighCONNEXION, Accengage, CM., MyElefant et OCITO, tous membres de la Mobile Marketing Association France.

    Un extrait de l’étude « Notifications Push 2017 » est disponible gratuitement sur le site de la Mobile Marketing Association France www.mmaf.fr, dans la partie Guides et études de l’espace Publications.

  • La banque mobile est-elle vraiment sécurisée ?

    La sécurité : clé de voûte de la banque mobile

    Par Olivier Thirion de Briel, Directeur Marketing Monde des solutions
    d’identité et de gestion des accès chez HID Global

    Partout dans le monde, les smartphones et autres objets connectés font partie intégrante du quotidien de millions d’individus. À mesure que la technologie mobile gagne en complexité et que les fonctionnalités proposées se multiplient, l’utilisation d’appareils mobiles se veut désormais plus évidente et plus conviviale que jamais. Et cette constante amélioration de l’expérience utilisateur contribue à accélérer l’utilisation des mobiles !

    Aujourd’hui, la banque mobile est devenue un outil très apprécié d’aide à la gestion des finances personnelles : les utilisateurs peuvent réaliser plus facilement leurs opérations bancaires, et les banques s’appuyer sur des smartphones pour mieux échanger avec leurs clients. Une récente étude de RateWatch établit que 81 % des établissements financiers sondés proposent actuellement des services de banque mobile, un signe clair de leur popularité.

    Néanmoins, cette même étude démontre aussi que 36 % des clients persistent à ne pas utiliser la banque mobile en raison des risques de sécurité, réels ou supposés. Leur défiance, conjuguée à un paysage de cyber-menaces en pleine mutation, implique qu’il faut absolument trouver le moyen de mieux sécuriser la banque mobile. Les établissements financiers n’ignorent pas qu’une expérience utilisateur sécurisée harmonieuse est primordiale, et  prennent les devants pour mettre en œuvre des règles et stratégies de sécurité rigoureuses.

    Pourquoi la sécurité est essentielle dans la banque mobile ?

    Les banques n’ont pas ménagé leurs efforts pour le déploiement de dispositif de sécurité performant applicable à leurs services bancaires en ligne classiques. Pour autant, la banque mobile présente des enjeux qui lui sont propres, au vu notamment des menaces croissantes exercées par des logiciels malveillants qui ciblent tout particulièrement le canal mobile.

    Par conséquent, toute tentative d’adapter les outils et l’infrastructure dédiés à la banque en ligne aggraverait considérablement le profil de risque, à moins que des mesures spécifiques aux mobiles ne soient prises en matière de sécurité.

    La banque mobile soulève 5 grandes problématiques : 

    • En très peu de temps, l’appareil mobile est devenu, au même titre que le trousseau de clés et le portefeuille, le troisième élément que l’on emporte impérativement avec soi en quittant son domicile. Face à la montée en puissance des paiements mobiles et des clés numériques, il est fort probable que les appareils mobiles se substitueront un jour, purement et simplement, aux portefeuilles et aux clés physiques. Concrètement, cela signifie que la sécurité mobile endosse une importance capitale en cas de perte ou de vol d’appareil, mais qu’elle permet également aux banques de faire du mobile un élément phare de leur stratégie d’authentification des utilisateurs, grâce à la diversité des caractéristiques disponibles ― GPS, capteurs de pression et lecteurs biométriques, etc.
    • L’usage du mobile a avant tout pour but de proposer aux utilisateurs une expérience constructive : un accès fluide aux applications, services et contenus, avec une sécurité efficace sous-jacente. Il est donc plus important que jamais de parvenir à un juste équilibre entre sécurité et expérience utilisateur.
    • En règle générale, les appareils mobiles proposent un mode ‘always-on’ pour la messagerie électronique, les SMS et la navigation, ainsi qu’un mode d’utilisation basé sur le mouvement. Ce qui peut inciter les utilisateurs à ouvrir des e-mails et pièces jointes non sollicités, à visiter des sites web jugés non dignes de confiance, à télécharger des applications tierces et à utiliser les mêmes identifiants de connexion sur différentes plateformes. Les appareils mobiles deviennent de plus en plus vulnérables face à une vaste série de cyber-menaces comme le phishing, les logiciels malveillants et la manipulation sociale.
    • Avec la croissance des recours au Wifi non sécurisées plutôt qu’à des réseaux câblés classiques, les utilisateurs sont plus susceptibles de compromettre par inadvertance la sécurité de leurs équipements.
    • Le paysage des menaces mobiles est en pleine mutation, avec des cybercriminels aux méthodes de plus en plus habiles. Le rapport Symantec 2016 sur les menaces de sécurité Internet met en évidence une progression de 77 % des nouvelles formes de malwares mobiles sous Android entre 2014 et 2015, certains logiciels malveillants tels que XcodeGhost donnant également aux pirates les moyens de cibler le système d’exploitation d’Apple.

    Pour offrir des services de banque mobile en toute sécurité et renforcer la confiance des utilisateurs, les banques n’ont d’autre choix que de proposer une sécurisation à plusieurs niveaux. Leurs solutions doivent d’adapter aux difficultés susceptibles de se poser d’un bout à l’autre de la transaction, aussi bien en ‘front office’ (interface des clients) qu’en ‘back-office’ (systèmes bancaires qui identifient et facilitent les requêtes des utilisateurs légitimes sur des appareils mobiles), de même qu’au niveau du canal reliant l’un et l’autre.

    Procurer cette tranquillité d’esprit aux utilisateurs contribue à accroître l’adoption de la banque mobile donc à accroître les recettes et les bénéfices tout en améliorant l’expérience utilisateur. Et par la même occasion, les banques se prémunissent du grave préjudice qu’un détournement de données risque de causer à leur entreprise.

    Ce qu’une solution sécurisée de banque mobile doit offrir

    Pour garantir des mesures de sécurité adaptées à la banque mobile, sans nuire au confort des utilisateurs, les banques doivent privilégier certains critères essentiels dans le choix de leur solution :
    • Une solution d’aide intégrée et à plusieurs niveaux
      Les clients de la banque mobile s’attendent à être protégés, même si leur comportement déroge aux meilleures pratiques de cybersécurité. Les solutions qui font appel à une multitude de méthodes d’authentification permettant d’identifier le client et qui assurent une protection de bout en bout : au niveau de l’appareil, de l’application, de la connexion et du serveur ‘back-end’, sont d’ordinaire les plus robustes.
    • La capacité de facilement assigner et configurer des méthodes diverses d’identification
      C’est-à-dire une solution ultra-configurable, multi-entités, capable d’appliquer tout type de combinaison de méthodes d’authentification à des catégories d’utilisateurs, canaux et divisions bancaires multiples, en fonction du rôle et des règles en vigueur. Cette approche permettra à la banque de réduire ses coûts d’exploitation en gérant l’ensemble de ses besoins d’authentification à partir d’une plate-forme unique, même si elle exerce ses activités via de nombreuses divisions bancaires et entités implantées aux quatre coins du monde. Cette solution permettra également aux clients détenteurs de plusieurs comptes dans un établissement bancaire de se connecter à ceux-ci au moyen d’une méthode d’authentification unique (SSO), améliorant ainsi leur expérience utilisateur.
    • La sécurité des applications mobiles
      Compte-tenu de l’augmentation notable des malwares ciblant les applications mobiles, il importe que la solution de sécurité retenue s’attache à résoudre ce type de problème. Les solutions envisageables comprendront, entre autres méthodes de protection des applications mobiles, des fonctions de détection de débogueur, d’émulateur, de fraude et d’obscurcissement de code (code obfuscation).
    • La collecte de renseignements pour parer à de potentiels problèmes grâce à une analyse des risques avant et après infiltration du système et des appareils des utilisateurs.
      Les meilleures solutions de sécurité sur mobiles anticipent et identifient les menaces potentielles, nouvelles ou non, elles peuvent exploiter des informations contextuelles pour mettre en corrélation l’exposition aux menaces avec les comportements clients escomptés, les configurations d’appareils et le profil des menaces.
    • Le renforcement des cadres de conformité
      Les réglementations sur la conformité sont plus que préconisées pour réussir un audit annuel. La conformité aux normes PCI, par exemple, renforce l’entièreté de la chaîne de sécurité applicable à la banque mobile, en réduisant le risque supporté par les banques et en améliorant la confiance côté clients. La solution de banque mobile choisie doit prendre en charge les cadres de conformité de manière intégrée, et non les traiter en tant que compléments.
    • Le renforcement de l’authentification sans impacter l’expérience client.
      S’il est logique de recourir à l’authentification à deux facteurs (ou davantage) dans le processus de sécurisation de la banque mobile, les utilisateurs refusent de perdre trop de temps à valider leur identité et leurs droits pour pouvoir consulter leur solde ou effectuer un virement. Ces tensions côté utilisateurs peuvent être réduites, sans nuire à la sécurité, en exécutant la plupart des méthodes d’authentification ‘en coulisses’ : l’utilisateur n’est alors sollicité, pour une authentification renforcée, que si cela s’avère absolument nécessaire, en fonction des paramètres de la charte et du profil de risque.

    La banque mobile sécurisée, un service bancaire essentiel pour le grand public

    La banque mobile a de beaux jours devant elle et sa popularité ne fera que croître dans les mois et années qui viennent. Son essor s’accompagnera d’une forte croissance des enjeux liés à la sécurité, notamment la nécessaire protection des applications contre la prolifération des menaces. Il est décisif, pour les banques, de mettre l’accent sur l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de sécurité axées sur la mobilité afin de limiter l’exposition des données clients, les pertes financières ainsi que le préjudice de réputation susceptible d’être occasionnés par une grave faille de sécurité.
    La stratégie la plus efficace, pour les banques, consiste à trouver une solution assurant une sécurité inviolable tout en offrant une expérience utilisateur optimum. La simplicité étant primordiale pour les clients aujourd’hui, il s’agit donc de trouver le juste équilibre entre sécurité et expérience utilisateur, et de déployer des services de banque mobile avec une expérience fluide afin que les banques préservent leur avantage concurrentiel.

     

  • 8 tendances digitales pour 2017 selon AOL France

    Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo les tendances digitales pour 2017

    Selon AOL France

    Si vous espériez qu’il y ait un changement en 2017, vous avez de la chance. L’industrie est appelée à bouger avec des stratégies et des tendances liées au mobile, à la vidéo et à la data qui vont secouer ! L’identification de ces tendances pour 2017 est issue de l’interview des différents experts AOL travers le monde. C’est bien entendu une vision subjective qui nous semble raisonner particulièrement sous le prisme de ces quatre mots clés : Créativité – Mobile – Data – Live – Micro-vidéo.

    La créativité se met au niveau des attentes des utilisateurs

    Selon une nouvelle étude d’AOL, les annonceurs et les éditeurs s’accordent dire que la création d’une « technologie créative de meilleure qualité » stimulera la publicité vidéo numérique en 2017.

    Les consommateurs d’aujourd’hui ont plus que jamais le contrôle sur leur expérience en ligne. Avec des investissements dans les deux domaines de la créativité et de la technologie, les attentes des utilisateurs sont finalement satisfaites avec des publicités pertinentes et des formats attrayants. Ce processus de personnalisation mène à des expériences créatives réelles fondées sur des données.

    Mais il est important que les marques surveillent les obstacles éventuels, comme par exemple un mauvais ciblage. Les utilisateurs finaux soupçonneront quelque chose de bizarre par rapport à leur expérience en ligne si la création ne suscite par leur intérêt. Ces obstacles peuvent être évités grâce à de nouvelles plateformes programmatiques qui optimisent et restituent des expériences publicitaires dynamiques auprès des consommateurs, leurs permettant de se sentir inclus et apportant aux marques les outils dont elles ont besoin pour réussir.

    La vidéo en direct prendra les devants

    La montée de la vidéo est devenue indéniable – et la vidéo live en tête avec 36 % des consommateurs regardant des contenus vidéo en direct chaque jour (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017). Avec un engagement en ligne plus personnalisé avec des formats interactifs, les utilisateurs s’attendent ce que leurs vidéos soient également une expérience inédite. C’est exactement ce que le direct leur offre avec un accès facile et exclusif qui les place au cœur de l’action.

    Bien que cette forme authentique de vidéo soit en hausse, 2017 est l’année où les marques tout comme les consommateurs la reconnaîtront comme étant la mécanique la plus populaire. Les annonceurs et les éditeurs espèrent que le live génère des revenus, alors que +47 % des consommateurs s’attendent regarder davantage des vidéos en live en 2017 par rapport à 2016. Toutefois pour que la vidéo live domine complètement et réponde aux demandes des consommateurs, il est nécessaire qu’elle offre aux utilisateurs finaux une meilleure visualisation de la vidéo en direct multi-écrans/multiplateformes. Cela signifie plus de contenu organique et moins de mise en mémoire tampon. Plus de la moitié des consommateurs arrêtent la visualisation d’une vidéo après avoir subi deux interruptions de mise en mémoire tampon (ce nombre passe à 79 % après 3 interruptions de mise en mémoire tampon).

    Les récits immersifs deviennent le principal enjeu

    Les consommateurs ne sont pas intéressés par une expérience passive. Ils veulent quelque chose d’engageant, quelque chose d’immersif. Ils veulent quelque chose de plus et les plateformes comme VR, 360, AR et live leur donnent un contenu visuellement stimulant.

    Cette forme émergente de récit donne au public la possibilité de faire partie de l’histoire, et de ne pas rester seulement spectateur. Et parce que le pourcentage de personnes qui consomment du contenu immersif devrait augmenter en 2017, les annonceurs et les éditeurs commencent s’intéresser ces nouveaux formats.

    • 70 % des annonceurs et des éditeurs pensent qu’il y a de la place pour la réalité virtuelle sur le marché de la vidéo numérique.

    • Les annonceurs et les éditeurs prévoient la vidéo 360 comme l’un des deux principaux formats qui généreront le plus de revenus au cours des 12 prochains mois.

    • 73 % des annonceurs s’attendent ce que la vidéo 360 génère le plus de revenus au cours des 12 prochains mois, par rapport à tous les autres nouveaux formats.

    • 23 % des annonceurs prévoient entrer dans l’espace VR au cours des 12 prochains mois. Mobile First

    Si vous ne pensez pas en premier au mobile, vous êtes déj en retard. L’étude montre que 60% des consommateurs « ne peuvent pas vivre sans » leurs smartphones et que le pourcentage va certainement augmenter, étant donné que 67,1 % de la population mondiale vont devenir des utilisateurs mobile d’ici 2019. Avec des nombres comme ceux-là, il est important que les marques portent leur attention d’abord sur la technologie mobile – et ce pas seulement quand il s’agit de contenus. Les plates-formes mobiles émergentes comme VR, 360 et AR exigent des formats évolutifs qui correspondent à leur stimulation visuelle. Et en 2017, ce sera l’année pour sauter le pas pour les marques !

    Si les marques ne sont pas disposées s’adapter cette première ère mobile, elles ont besoin de se préparer à voir leur stratégie dépassée par leurs concurrents ciblant le mobile en premier.

    • 67 % des consommateurs regardent des vidéos en ligne chaque jour sur leur téléphones portables (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

    • 49 % des consommateurs utilisent leur téléphone ou leur tablette lorsqu’ils se réveillent avant de sortir du lit (Source : AOL, Sondage Omnibus, 2016).

    • Un nombre croissant de consommateurs dispose de plus d’un appareil. Le nombre d’appareils mobiles connectés par habitant atteindra 1,5 d’ici 2020. (Cisco Visual Networking Index, 2016).

    • 40 % des annonceurs prévoient une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

    • 42 % des éditeurs s’attendent une augmentation de 50 % ou plus des dépenses publicitaires digitales sur mobile.

    La micro vidéo demeure un élément essentiel

    La durée d’attention des consommateurs est en train de se dissoudre – et avec 59 % des gens qui regardent des vidéos d’une minute ou moins, il appartient aux annonceurs et aux éditeurs de trouver un moyen d’atteindre ces utilisateurs éphémères. Cela signifie évoluer avec les habitudes des consommateurs afin que les agences puissent améliorer leurs relations avec leurs consommateurs avec un contenu à grignoter. Et les consommateurs ne sont pas les seuls à être affamés de formats courts. Les annonceurs sont impatients de se concentrer sur ce désir d’histoires courtes, la moitié d’entre eux attendant des vidéos de courte durée (5 minutes ou moins) pour présenter différentes possibilités plus variées au cours des 12 prochains mois (Source : 2017 State of the Video Industry Research Study, AOL, 2017).

    Les données ouvrent de nouvelles portes

    Ce sera une bonne année pour les spécialistes du marketing. En 2017, ils auront la technologie nécessaire pour organiser et activer les données collectées. Ces statistiques qui sont impératives pour l’attribution, permettent aux spécialistes du marketing d’améliorer la façon dont ils mesurent les performances de la campagne. En collectant davantage que des mesures simplistes, les spécialistes du marketing augmentent ainsi leurs chances de réussir à atteindre leur public cible.

    Le mobile mènera la croissance du programmatique

    Le programmatique Mobile peut avoir enregistré un démarrage lent, mais a atteint une vitesse et une puissance incroyables au cours de l’année passée. En 2016, les dépenses relatives l’approche programmatique mobile ont augmenté de 66 %, dépassant le taux de croissance Internet fixe. Et vu que le nombre de consommateurs adoptant la technologie mobile augmente continuellement, on peut s’attendre ce que le programmatique mobile devienne l’élément clé dans ce contexte. Les annonceurs commencent maintenant s’éloigner du fixe et se concentrent sur ce qui compte vraiment : le mobile.

    L’IA offre un voyage personnalisé au client

    L’Intelligence Artificielle renforce les relations que les marques ont avec les consommateurs en anticipant les besoins du public avant qu’ils ne deviennent réalité. L’IA fait cela l’aide de points de contact consommateurs et de plates-formes publicitaires qui traitent les données pour aider les annonceurs interagir avec leur public de manière plus personnalisée. C’est exactement ce que les consommateurs recherchent : une publicité contextuelle et pertinente qui a le potentiel d’offrir de l’aide, des conseils ou des produits en fonction de leurs intérêts. Les spécialistes du marketing peuvent utiliser ces idées pour façonner leurs stratégies publicitaires et anticiper le prochain besoin de leurs consommateurs – c’est un réel service maintenant.

  • Les e-commerçants peinent à optimiser leur chiffre d’affaires sur mobile – By Adobe

    L’ordinateur la poule aux oeufs d’or pour les achats en ligne selon Adobe

    Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a augmenté de 89 % depuis 2015, contre 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes ·   Les taux de conversion sur ordinateurs restent cependant 2,6 fois plus élevés que sur smartphones.    

     Dans son rapport de 2016 sur le commerce mobile, Adobe révèle que la part des achats en ligne sur smartphones a rapidement progressé en Europe, avec une augmentation de 54 % en glissement annuel du nombre de visites de sites marchands depuis ce type d’appareil en 2016.

     Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a également augmenté de 89 % depuis 2015, contre seulement 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes.

    Toutefois, les conversions mobiles ne sont pas encore suffisantes pour compenser le déclin de l’utilisation des tablettes et des ordinateurs. Malgré une augmentation constante de l’utilisation des smartphones en Europe, le trafic global sur les sites marchands n’a progressé que de 3 % en glissement annuel. L’utilisation des tablettes et des ordinateurs a, pour sa part, respectivement reculé de 8 % et 7 %. Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a beaucoup plus augmenté que celui du commerce en ligne (13 %).

     De façon générale, les ordinateurs restent la poule aux œufs d’or pour les cybermarchands, puisqu’ils représentent 74 % du chiffre d’affaires total et 58 % du trafic (les smartphones ne représentant que 12 % du chiffre d’affaires total et 27 % du trafic). En Europe, la valeur moyenne des commandes sur ordinateurs est supérieure de 25 % à celle sur smartphones, et les revenus par visite sur ces derniers restent 3,4 fois inférieurs à ceux sur ordinateurs.

    L’étude révèle en outre que les clients mobiles ne réalisent pas autant d’achats que les personnes utilisant un ordinateur. Les taux de conversion sur ordinateurs restent 2,6 fois plus élevés que sur smartphones. Selon les données recueillies par Adobe, les clients rencontrent des difficultés au moment du règlement de leurs commandes sur les sites mobiles. La facilité de navigation (28 %), la possibilité de visualiser les articles sur un écran plus large (23 %) et la simplicité de saisie des informations bancaires (17 %) sont les trois principales raisons qui poussent les consommateurs à finaliser leurs achats sur un ordinateur.

    Sachant que les utilisateurs de smartphones constituent une part importante du public ciblé par nombre de cybermarchands européens, tout l’enjeu consiste à présent à fidéliser ce segment et à compenser l’abandon des ordinateurs par des expériences mobiles extrêmement attrayantes. Si ces expériences ne répondent pas aux exigences de qualité et de personnalisation des clients, de la connexion jusqu’au règlement, les cybermarchands passeront à côté de sources de revenus majeures.

    « La page du panier d’achat joue un rôle déterminant dans la conversion des visiteurs mais l’expérience sur mobiles n’ayant pas été optimisée, les clients achètent moins ou abandonnent leurs commandes », déclare Tamara Gaffney, principal Analyst, Adobe Digital Insights. « Les cybermarchands doivent impérativement personnaliser l’expérience pour inciter les consommateurs à effectuer davantage d’achats sur leur smartphone, tout en intégrant mieux les technologies comme les portefeuilles mobiles afin de garantir un maximum de fluidité entre les applications et les navigateurs. »