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  • Etude Adobe : qui s’approprie le trafic mobile ?

    La performance mobile est dopée par les attentes des consommateurs 

    Ce qu’il faut retenir de l’Etude Best of Best 2016 d’Adobe :

    Le trafic mobile est à son plus haut niveau historique en Europe ;

    Les grandes marques britanniques sont les premières à franchir un seuil décisif, avec 50 % du trafic généré par les smartphones ;

    Les  marques de services financiers représentent 53 % du trafic mobile, soit le plus haut niveau jamais enregistré.

    De nouvelles données d’Adobe Analytics Cloud indiquent que les marketeurs savent désormais offrir des expériences mobiles attrayantes, le smartphone étant privilégié pour la plupart des activités. En Europe, même si les visites web depuis un ordinateur restent majoritaires, elles sont en baisse dans tous les pays et secteurs d’activité, alors que l’utilisation des appareils mobiles ne cesse de croître.

     Telles sont les principales conclusions du rapport Adobe Digital Insights (ADI) Europe Best of the Best 2016, qui s’appuie sur les données d’Adobe Analytics Cloud pour analyser la performance en ligne des 20 % de sociétés les mieux classées utilisant Adobe Experience Cloud, ainsi que sur une enquête sur les habitudes en ligne de plus de 5 000 consommateurs européens.

     Qui s’approprie le trafic mobile ?

    Dans les entreprises les plus performantes, en moyenne deux cinquièmes du trafic web (41 %) provenaient d’un smartphone en 2016. Il s’agit d’une progression significative par rapport à l’année précédente puisque les appareils mobiles ne représentaient qu’un tiers du trafic (32 %) en 2015. Ces entreprises dépassent également leurs pairs de 32 % en moyenne en matière de trafic mobile.

     Pour les 20 % d’entreprises les plus performantes, ce sont les services financiers qui affichent la plus forte progression, avec 53 % des visites en ligne réalisées depuis des smartphones, suivis des médias et du divertissement (52 %), puis de la grande distribution (46 %).

     Si l’on considère l’ensemble du marché, les smartphones ont été à l’origine d’un tiers des visites web en Europe (31 %) en 2016. La part des smartphones a donc augmenté par rapport aux 22 % enregistrés en 2015. À titre de comparaison, les ordinateurs n’ont représenté que trois cinquièmes du trafic internet (58 %), contre 65 % en 2015.

     Le smartphone, l’appareil préféré des consommateurs

    Les données d’Adobe Analytics Cloud arrivent à un moment où les consommateurs sont plus exigeants que jamais en matière d’expérience mobile. Lorsqu’ils sont interrogés sur leur appareil de prédilection, plus de la moitié des consommateurs (57 %) déclarent préférer utiliser un smartphone en 2016, alors qu’ils n’étaient que 51 % en 2015.

     L’utilisation des smartphones a augmenté pour toutes les activités en ligne au cours de l’année dernière. Ainsi, trois quarts des consommateurs (73 %) utilisent un smartphone pour rechercher un itinéraire, 70 % pour lire et répondre à des emails, et 65 % pour consulter les réseaux sociaux – respectivement 65 %, 68 % et 59 % en France. Ce sont les achats en ligne qui affichent la plus forte progression : seulement un tiers (37 %) des consommateurs indiquait l’e-commerce comme leur principale activité mobile en 2015, alors qu’ils étaient près de la moitié (45 %) en 2016. En France, c’est la consultation de ses comptes bancaires et le placement de son argent qui affichent la plus forte progression, +8 %.

     « Qu’il s’agisse de vérifier des soldes bancaires ou des e-mails, le smartphone est devenu l’appareil de prédilection. Les marques Best of the Best commencent à s’approprier la plus grande part du trafic web mobile, mais il reste une marge de progression. Les marques devraient observer ce qui se passe dans les services financiers et la grande distribution, qui ont atteint l’équilibre, puis investir dans la création d’expériences mobiles engageantes et attractives », explique David Burnand, Enterprise Marketing Director, Adobe EMEA.

     Le paradoxe des ordinateurs

    Même si l’appareil mobile est privilégié, la prédominance de l’ordinateur de bureau montre un écart entre la théorie et la pratique de la part des consommateurs. Deux tiers d’entre eux (64 %) déclarent que la navigation sur internet depuis un mobile est pire que sur un ordinateur, alors que plus de la moitié (55 %) affirment exécuter des tâches à l’aide de l’un des 6,1 autres appareils connectés qu’ils possèdent.

     Les données d’Adobe Analytics Cloud révèlent également que les marketeurs peinent encore à retenir leur audience mobile. Le temps passé sur les sites mobiles est en recul : de 6,1 secondes en moyenne en 2015, il est passé à 5,9 secondes en 2016.

    L’adhésion – c’est-à-dire le pourcentage de trafic qui est maintenu et aboutit à une interaction – reste plus élevée sur les ordinateurs que sur les appareils mobiles : 34 % des internautes mobiles restent sur un site après leur arrivée (52 % pour les marques Best of the Best), contre 46 % des utilisateurs d’ordinateurs (67 % pour les marques Best of the Best). De plus, les ordinateurs continuent de faire la course en tête en termes de conversion. De fait, 2,4 % des internautes effectuent des achats depuis un ordinateur (4,4 % pour les marques Best of the Best), alors que seulement 0,75 % des visites sur smartphone aboutissent à un achat (1,4 % pour les marques Best of the Best).

     Lorsqu’ils sont interrogés sur les principales raisons qui les poussent à interrompre leur navigation sur mobile, la moitié des consommateurs (47 %) évoquent la lenteur de l’expérience, deux cinquièmes (40 %) trouvent que la petite taille des écrans pose problème et un tiers (37 %) se disent gênés par un design web médiocre. Pour les consommateurs français, c’est principalement la taille de l’écran (34 %), l’aspect pratique (31 %) et la localisation qui les poussent à switcher d’un appareil à un autre.

     « Si l’expérience mobile déçoit, les consommateurs passent sur un ordinateur de bureau ou se tournent vers un concurrent offrant une meilleure expérience », poursuit David Burnand. « Même si le trafic mobile continue de se développer, l’expérience sur ordinateur a encore énormément d’importance. Les données d’Adobe Analytics Cloud montrent que les entreprises doivent séduire les consommateurs sur tous les canaux si elles veulent capter une part de leur attention et de leur budget. L’expérience doit être parfaitement fluide sur tous les appareils. Les consommateurs veulent qu’une marque se présente de la même manière sur mobile et sur ordinateur. Ils tablent sur une expérience unifiée et souhaitent que les marques les voient eux aussi de la même façon. »

     Adobe Digital Insights : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2016 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées parmi les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris une longueur d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence.

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens au cours de l’année civile 2016. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

    Méthodologie de l’étude menée auprès des consommateurs

    Du 4 au 15 mai, nous avons interrogé plus de 1 000 consommateurs dans chacun des cinq pays de la zone EMEA (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas) sur leurs équipements et la façon dont ils les utilisent au quotidien. Nous avons également abordé des sujets comme l’utilisation des réseaux sociaux et les facteurs d’influence de leur comportement mobile, afin de mieux comprendre les tendances constatées au niveau des données Best of the Best.

     

  • Explosion de l’app économie : les app stores, la publicité et le commerce se partagent le gâteau

    Explosion de l’app économie

    D’après les estimations d’App Annie, l’app économie pesait 1300 milliards de dollars en 2016 dans le monde, grâce à trois types de monétisation : les app stores, la publicité intégrée et le m-commerce. Un montant généré par les 3,4 milliards d’utilisateurs qui ont passé un total de 1600 milliards d’heures dans les apps, soit une moyenne de 379$ par personne pour ces trois formes de monétisation sur la seule année 2016, ou 0,80$ par heure et par personne.

    L’app économie a connu un développement fulgurant dans une multitude de régions et dans quasiment tous les secteurs majeurs, indépendamment du niveau de revenu et de la catégorie démographique des utilisateurs. Depuis le lancement de l’iPhone il y a 10 ans, suivi un an plus tard des app stores iOS et Android, ce marché dynamique a vu se multiplier les cas d’usage, les business-models et les innovations technologiques, avec à la clé l’opportunité extraordinaire qui se profile désormais.

    Cette étude présente notre analyse de l’app économie en 2017, ainsi que nos projections pour ce marché en forte croissance à l’horizon 2021 — date à laquelle App Annie prévoit que l’app économie mondiale pèsera 6300 milliards de dollars. À l’échelle d’un pays, cela représenterait la troisième économie du monde, la quasi-totalité des habitants de la planète ayant accès aux apps.

    L’économie devient mobile-first

    Entre 2016 et 2021, la valeur de l’app économie dans le monde va passer de 1300 à 6300 milliards de dollars, une croissance due au développement de la base utilisateurs et de l’engagement. Le marché comptera 6,3 milliards d’utilisateurs en 2021, soit quasiment le double des 3,4 milliards recensés en 2016. La durée d’utilisation va quant à elle croitre encore plus rapidement, passant de 1600 milliards à 3500 milliards d’heures au cours de la même période.

    Les dépenses annuelles par utilisateur dans le monde sont passées de 379$ à 1008$, une croissance imputable à l’innovation et à la transition des transactions physiques vers le mobile. Alibaba a par exemple annoncé que le mobile représentait 79% de la valeur totale des transactions générées sur ses plateformes de vente en Chine pour l’exercice 2017, contre 65% pour l’exercice 2016.

    Ces statistiques ne représentent toutefois pas entièrement l’impact qu’ont les apps. Certaines entreprises bénéficient en effet des apps sans forcément les monétiser directement. C’est le cas des banques internationales, telles que Bank of America et Barclays, pour lesquelles l’utilisation grandissante des apps pour offrir des services aux clients entraîne une baisse de la fréquentation des agences et par conséquent des coûts.

    Nous prévoyons également que le transfert vers le mobile des activités, des dépenses consommateurs et des dépenses publicitaires se fera plus lentement pour les économies occidentales que pour celles de l’Asie-Pacifique. Les pays occidentaux sont freinés par les systèmes existants (notamment dans le domaine bancaire, des paiements et des achats alimentaires) ainsi que par une forte concentration des richesses chez les consommateurs plus âgés. Les pays en voie de développement de l’Asie-Pacifique n’ont pas de telles contraintes et voient ainsi émerger des habitudes – tant au niveau des infrastructures que des apps – qui permettent à leur app économie de se développer sans entraves, à l’image du géant chinois de la messagerie WeChat.

    Qu’il s’agisse des réseaux sociaux, des services de réservation de voyages ou des jeux de réalité augmentée, la monétisation des apps dans le monde – quel que soit le modèle – dépend de la durée d’utilisation et de la valeur ajoutée offerte à chaque session. Pour déterminer (et générer) la valeur, il convient de se poser plusieurs questions. À quelle fréquence les utilisateurs interagissent-ils avec l’app ? Quelle est l’efficacité d’un format publicitaire donné pour une app donnée et pour un utilisateur particulier — où et à quelle heure ? Dans quelle mesure les utilisateurs d’une région déterminée effectuent-ils des achats au sein d’une app ? Quelle place occupe l’app dans l’interaction entre les acheteurs et les vendeurs ?

    La croissance a été spectaculaire dans toutes les catégories à mesure que les transactions physiques ont migré vers les apps. Cette évolution s’est notamment ressentie au niveau du taux de monétisation des utilisateurs au sein des différentes économies. D’après nos données et nos analyses, l’utilisateur moyen a généré 0,80$ par heure en moyenne à échelle mondiale en 2016, app stores, publicité intégrée et m-commerce compris. Cette moyenne globale masque toutefois les écarts importants entre les différents marchés et cultures.

    Les Japonais ont par exemple généré 13,98$ par heure en moyenne et comptabilisent une durée totale d’utilisation des apps de plus de 68 milliards d’heures en 2016. Des chiffres qui s’expliquent par des dépenses sur les app stores et des transactions m-commerce relativement élevées. Les dépenses moyennes des Japonais sur les app stores sont également plus élevées que les autres pays avec 123$ par terminal ; Singapour et la Corée du Sud arrivent en deuxième position, avec 67$ par terminal.

    Ces chiffres contrastent avec les deux premières économies — les États-Unis et la Chine — qui ont respectivement généré 2,36$ et 2,01$ par utilisateur et par heure en 2016. Pourquoi de tels écarts ? Quels sont les effets macroéconomiques et les comportements qui expliquent pourquoi le Royaume-Uni génère 4,60$ par utilisateur et par heure, contre seulement 0,03$ pour l’Inde ? Nous vous proposons de comparer deux de ces marchés en soulignant comment leurs économies migrent vers le mobile à des rythmes différents.

    Les moteurs de la croissance : app stores, publicité intégrée et m-commerce

    Dans cette section, nous détaillerons nos prévisions et les points clés de ces trois moteurs de croissance, qui génèreront 6300 milliards de dollars d’opportunités sur le marché des apps.

    Comme nous l’expliquions dans nos Prévisions marché 2016 – 2021, les dépenses des consommateurs tous app stores confondus devraient augmenter à un taux moyen de 18%, pour atteindre 139 milliards de dollars en 2021. L’App Store iOS restera le store le plus important, dépassant les 60 milliards d’ici 2021, mais Google Play et les plateformes Android tierces devraient ensemble passer en tête en 2017, devant iOS. La Chine est le principal moteur de cette croissance en Asie avec une population jeune, aisée et mobile-first. D’après nos prévisions, la Chine devrait représenter plus de 56 milliards de dollars de chiffre d’affaires app stores d’ici 2021.

    Regardons d’un peu plus près la monétisation app stores : les jeux dominent toujours ce segment pour la période étudiée, passant de 50 milliards de dollars en 2016 à 105 milliards en 2021. Bénéficiant du développement de nouvelles habitudes liées aux apps et à de nouvelles méthodes de monétisation, les dépenses hors-jeux devraient tripler au cours de cette même période, passant de 11,5 milliards à 34 milliards de dollars. Les apps de vidéo, de musique, de rencontre, pédagogiques et de productivité généreront toujours plus d’achats et d’abonnements sur les app stores.

    Les dépenses de publicité intégrée, quant à elles, vont quasiment tripler à l’échelle mondiale, passant de 72 milliards à 201 milliards de dollars entre 2016 et 2021. L’Asie-Pacifique est la région qui devrait se développer le plus rapidement, avec un taux de croissance moyen de 25%, pour atteindre 77 milliards de dollars. Les Amériques vont rester la région la plus importante avec une croissance de 26%, et atteindront les 85 milliards. La région EMEA arrivera en dernière position, son taux de croissance moyen de 15% étant imputable à un manque d’efficacité sur certains marchés et à des budgets publicitaires moindres.

    La moyenne mondiale des dépenses publicitaires devrait passer de 13 à 52$ par utilisateur pour la période de prévision, les avancées technologiques et les nouveaux formats permettant de mieux cibler et mesurer l’efficacité des publicités.

    Prévisions pour le m-commerce

    Le m-commerce est le principal moteur de la croissance de l’app économie, illustrant clairement la migration vers le mobile. Le commerce mobile se développe plus rapidement que les autres formes de monétisation, avec un taux de croissance actuel de 38% pour la période de prévision. Nous pensons que le m-commerce mondial par utilisateur passera de 344$ à 946$ d’ici 2021. Comme nous l’avons déjà rappelé, l’Asie-Pacifique s’est convertie au mobile plus rapidement et devrait afficher une croissance moyenne de 36%, pour atteindre 3200 milliards de dollars en 2021, demeurant en tête du classement m-commerce des régions par chiffre d’affaires sur cette période. Concernant les Amériques, le commerce est en pleine transition vers le mobile et devrait afficher une croissance moyenne de 44% pour atteindre les 1700 milliards de dollars. La majeure partie de la région EMEA amorce également cette transition ; compte tenu de sa base actuelle relativement modeste (210 milliards de dollars), son taux de croissance devrait être le plus élevé avec une multiplication quasiment par cinq pour atteindre 1000 milliards à l’horizon 2021.

    Le reste du monde devrait emboiter le pas à l’Asie et tourner son économie vers le mobile-first, même si cette transition se fera à des rythmes variables. Pour mieux appréhender la vitesse de transition des consommateurs vers le mobile, il est essentiel d’analyser les taux de conversion à échelle régionale. Nous estimons que le taux de conversion pour le commerce de détail dans le monde – toutes tailles de panier confondues – s’élève actuellement à 32% et devrait tout juste dépasser les 40% sur la période étudiée. L’Asie-Pacifique arrive en tête du taux de conversion avec 37% en 2016 (illustrant le rôle prépondérant du mobile-first dans les économies phares de la région, notamment la Chine) et devrait frôler les 42% d’ici 2021.

    Les Amériques sont un peu à la traîne pour cet indicateur, avec un taux de conversion actuellement situé à 31% ; celui-ci s’accélérera pour tout juste dépasser 39% d’ici 2021. La région EMEA affiche des chiffres d’adoption solides en termes de m-commerce, avec un taux de conversion actuellement de 35% ; ce taux ne sera que de 39% en 2021, du fait de la faiblesse de certaines économies (notamment subsahariennes) sur le continent africain. L’augmentation des taux de conversion chez les consommateurs intermédiaires de la tranche des 25-34 ans dans les grandes agglomérations d’Europe occidentale (tel qu’au Royaume-Uni) reste un facteur de croissance important.

    L’app économie : une opportunité à ne pas rater

    Des bouleversements importants vont intervenir au cours des cinq années à venir, à la fois pour les consommateurs, les éditeurs, les publicitaires et les marques. La technologie et la concurrence vont entraîner de nouveaux usages, et les consommateurs à travers le monde vont consacrer toujours plus de temps aux apps (pour atteindre une moyenne d’utilisation équivalente à un mois par an). De plus, près de 2 milliards de personnes supplémentaires devraient basculer vers le mobile d’ici 2021. Ce marché continue d’être stimulé par les changements de paradigme, et les secteurs d’innovation seront nombreux. Nous pensons toutefois que la réalité augmentée, les paiements mobiles, la 5G, les développements UI/UX et l’intelligence artificielle seront les principaux moteurs de croissance.

    La croissance des investissements dans le secteur mobile – et notamment dans les apps – par des sociétés issues de secteurs divers, couplée à la place toujours plus importante du mobile dans le quotidien des consommateurs, nous amène à prévoir que l’app économie devrait générer 5000 milliards de dollars de supplément de valeur au cours des cinq années à venir – l’app économie devrait donc peser 6000 milliards de dollars en 2021. Pour mieux contextualiser, cela signifie que les utilisateurs et les développeurs vont générer une croissance équivalente à l’économie japonaise d’ici 2021 — une opportunité incontournable pour les entreprises de tous les secteurs à travers le monde.

  • SOLDES : les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats réalisés sur Smartphone ou tablette

    SOLDES D’ETE SUR INTERNET

    Plus que jamais, les Français plébiscitent le mobile avec 39% de leurs achats en ligne réalisés sur Smartphone ou tablette- Etude Webloyalty 

    Les Soldes d’été ont débuté hier en France pour une durée de six semaines. Le Webloyalty Panel a observé pour cette première journée de promotions une augmentation de 46% du volume des commandes enregistrées sur Internet par rapport au premier jour des Soldes d’été de 2016. Les Français confirment leur attrait pour le mobile afin de bénéficier des meilleurs Soldes puisque le Webloyalty Panel enregistre 39% de transactions via mobile sur ce premier jour des soldes, une hausse de 18 points par rapport à 2016.

    Les Français au rendez-vous sur Internet en ce premier jour des Soldes d’été

    Alors que les Soldes d’été sont traditionnellement moins décisives que les Soldes d’hiver pour les marques et les enseignes, les Français se sont rendus massivement en ligne pour cette première journée pendant laquelle le Webloyalty Panel a enregistré une hausse de 46% du volume des commandes réalisées par rapport au premier jour des Soldes d’été 2016. Il a également été constaté une augmentation de 96% du volume des transactions versus la moyenne des achats en ligne effectués sur les mercredis de l’année 2017 et de 184% en comparaison au jour précédent, soit le mardi 27 juin.

    Mode et biens d’équipement maison, secteurs chouchous des Français

    Toujours en tête des catégories d’achats des Français à l’occasion des Soldes, ce mercredi 28 juin ne fait pas exception pour la mode et les biens d’équipement pour la maison. La mode enregistre +51% sur cette première journée par rapport à 2016. Le secteur des biens d’équipement pour la maison n’est pas en reste puisqu’on observe une augmentation de 41% des transactions en ligne par rapport à l’année passée, sur la même période.

    Le mobile, grande star des Soldes d’été en ligne

    La part du m-commerce dans les achats en ligne lors de cette première journée de soldes d’été ne cesse de grandir. Alors qu’elle était de 15% en 2015 et 21% en 2016, elle atteint désormais 39% en 2017.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France commente :

    « La Fevad l’annonçait hier : la part des ventes Internet réalisées sur mobile continue d’augmenter fortement avec +60%1. Cette tendance est largement confirmée en ce premier jour des Soldes d’été puisque nous observons, chez Webloyalty, grâce à notre Panel, une progression impressionnante de 24 points sur cette même période entre 2015 et 2017. Les Français ont franchi une étape dans leur usage du mobile et ont compris qu’il pouvait se révéler être un allié de taille pour bénéficier des réductions les plus intéressantes et des meilleurs « bons plans » en ligne proposés par les marques et les enseignes. » 

     

    1 Source : Chiffres clés 2016/2017 – FEVAD

     

  • Comment exploiter tout le potentiel du commerce sur mobile et sur les réseaux sociaux ?

    7 tactiques pour le commerce mobile et social

    par Oracle Cloud Marketing 

    Le nombre d’internautes Français ne cesse d’augmenter depuis 10 ans, ils sont plus de 47 millions aujourd’hui. Cette augmentation est en partie due à la multiplication des écrans et surtout mobiles. Ainsi, plus de 9 millions de Français se connectent tous les jours sur 2 à 3 écrans différents et principalement sur leur smartphone. En parallèle, nous avons assisté à l’essor des réseaux sociaux, avec 4 Français sur 5 qui y sont présents. Le mobile étant encore une fois la porte d’entrée privilégiée et de plus en plus pour effectuer des achats. Oracle Marketing Cloud propose de revenir sur 7 tactiques clés pour exploiter tout le potentiel du commerce sur mobile et sur les réseaux sociaux.

    1. Un site web adapté au mobile

    L’expérience d’achat sur mobile n’est pas toujours satisfaisante, car beaucoup de sites sont encore trop lents à charger.

    Or, au-delà de 3 secondes de chargement l’utilisateur perd patience, au risque de ne plus revenir. Le format des sites web est aussi encore peu adapté au mobile, avec des difficultés à lire les fiches produit sans utiliser la fonction zoom ou pour consulter du contenu avec un scroll trop long.

    De plus, trop d’applications ne permettent pas d’achats intégrés ce qui oblige à rediriger le consommateur vers le site internet, au risque de casser la fluidité du parcours client. Si le site de l’entreprise n’est pas mobile friendly les chances de conversion du client sont diminuées. Alors que beaucoup de marques se focalisent sur les réseaux sociaux et s’étonnent du peu de conversion sur ce canal, elles oublient souvent de repenser leur site web pour les écrans mobiles. Comment faire pour adapter son site web au mobile ? Google propose deux outils pratiques qui permettent d’auditer un site, comme le test d’optimisation qui permet, en rentrant l’URL, d’avoir un aperçu du site tel qu’on le voit sur un appareil mobile avec la liste de tous les problèmes d’ergonomie détectés. Un test de vitesse est également proposé pour mesurer les performances de l’affichage sur appareil mobile à travers une notation.

    Il est par ailleurs préconisé d’opter pour un responsive design de façon à ce que le site web s’adapte automatiquement au mobile. Pour ce qui est de la rapidité, il faut faire particulièrement attention à la taille des images et au nombre de requêtes de façon à réduire le temps de réponse et éviter tout ce qui est technologie flash et pop-up.

    2. Les annonces carrousel 

    Les annonces en carrousel sont dans un premier temps intéressantes du point de vue de l’esthétisme et du dynamisme. Nous pouvons y ajouter jusqu’à 10 images ou vidéos à balayer horizontalement avec leur propre lien et un bouton d’appel à l’action. Les premières images ou vidéos affichées étant généralement les plus performantes du moment. Mais pour quels usages ? Nous pouvons choisir de présenter un seul produit pour varier les couleurs ou les angles, ou travailler sur plusieurs produits de la même gamme. Egalement, la possibilité de faire du story telling en déclinant l’utilisation du produit, à travers l’expérience d’un consommateur par exemple.

    3.  La vente sur catalogue

    La vente par catalogue consiste à générer des annonces de produit dynamiques à partir d’un catalogue qu’on appelle également fil de produit. Comment est-ce que ça fonctionne ? Il suffit d’uploader un fichier sur Facebook via la fonctionnalité « Business manager » qui comprend les informations sur les produits comme le lien et la description. Ensuite, il faut créer une annonce publicitaire avec l’objectif « vente sur catalogue » en indiquant quel type de catalogue est souhaité. Au niveau du format, il y a la possibilité de choisir une image seule ou un carrousel. Résultat : une génération des annonces dynamique, adaptée à la consultation sur mobile.

    4.  La boutique Facebook

    La boutique Facebook est un service qui est disponible gratuitement pour les entreprises. Elle consiste à greffer à la page de la marque un onglet shopping avec la possibilité d’ajouter des photos ou de la vidéo. Le paiement se fait lui sur un site tiers, généralement celui de la marque ou un intermédiaire. Cette solution permet ensuite d’accéder à des statistiques comme le nombre de vues et de clics. Une fois la boutique créée, il ne faut pas oublier d’en faire la promotion à travers des publications dans le fil d’actualité des fans de la marque.

    5.  Les tags produits Instagram

    Les tags produits sur Instagram n’ont pas encore été déployés sur tous les marchés, ils sont toujours en phase de test aux Etats Unis. Les commerçants sont déjà très présents sur Instagram pour la notoriété et la préférence marque mais nous allons de plus en plus vers la conversion et la découverte produit. Le principe est simple, une icône « Tap to view » est affichée prêt du produit photographié pour permettre d’accéder à toutes les informations concernant ce produit.

    6. Les Stories Instagram 

    Les stories Instagram n’ont été lancées qu’en août 2016 mais elles comptent déjà plus de 150 millions d’utilisateurs quotidiens. Il s’agit d’un slideshow en plein écran dans lequel sont présentées des photos et des vidéos, accessible pendant 24h. Celles-ci permettent d’être créatif puisqu’elles offrent la possibilité de dessiner, d’écrire sur les images, d’ajouter des filtres ou des emojis, sans oublier la vidéo en direct. Nous pouvons également ajouter des liens et permettre ainsi de rediriger vers les sites commerçants

    7. Les chatbots

    Les chatbots ont été récemment remis au goût du jour par Facebook en l’intégrant à Messenger, offrant ainsi aux entreprises la possibilité de créer leur propre bot dédié à la relation client. Ceux-ci sont capables de gérer une partie des tâches simples traitées par les humains pour un coût bien inférieur et avec une vitesse sans commune mesure. Une intervention humaine reste néanmoins indispensable à certaines étapes du parcours. Outre le fait de toucher une large audience au vu des utilisateurs réguliers de l’application de messagerie, les chatbots permettent notamment de capter un public très présent sur les réseaux sociaux et plus difficile à avoir sur les autres canaux, les millenials ou génération Z. Habituée aux contenus instantanés, adepte de la dernière minute (avec les contraintes logistiques que cela suppose), cette génération plus sélective et exigeante a besoin de réponses rapides et est de plus adepte du self-service lorsque la situation le permet. C’est donc un outil sans équivalent pour engager ce public difficile à approcher par les moyens traditionnels.

    Le profil du consommateur type a évolué, obligeant les marques à s’adapter à des nouveaux comportements et habitudes de consommation. Aujourd’hui nombre de solutions sont disponibles pour adapter les campagnes à un public ultra connecté, en particulier sur le mobile. Les entreprises mobile first l’ont bien compris, bousculant les acteurs traditionnels pour qui s’adapter est devenu une question de survie.

     

  • Applications mobiles 139 milliards d’ici 2021 !

    App Annie prévoit une croissance de 33 % pour les revenus des appstores en 2017, dépassant les 139 milliards de dollars en 2021

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié ses prévisions pour l’app-économie et son évolution pour les cinq prochaines années. App Annie prévoit 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021, boostées par les marchés mûrs, comprenant les États-Unis et la Chine, qui enregistrent une forte croissance des dépenses brutes et des achats in-app. Les cinq principaux marchés devraient représenter 85% des dépenses mondiales des mobinautes en 2021. Pendant ce temps, les marchés émergents, en particulier l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, vont entrainer une augmentation annuelle des téléchargements de 20% pour atteindre les 352 Milliards en 2021.

    Les principaux enseignements :

    Android vs iOS: Android, tous app stores confondus, générera le plus de revenus en 2017, alors qu’iOS restera l’app store la plus lucrative d’ici 2021. 

    L’adoption des smartphones et des applications dans les marchés émergents, comme l’Inde, le Mexique ou le Brésil, entraîne une forte croissance des téléchargements – en particulier sur Google Play et les magasins Android tiers. Ces fortes augmentations des installations d’applications signifient qu’Android devrait dépasser les revenus d’iOS en 2017.

    Néanmoins, la croissance des revenus par appareil pour la base de clients relativement aisés sur Apple continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. App Annie prévoit que l’App Store iOS générera plus de 60 milliards de dollars de recettes brutes en 2021 à travers les dépenses consommateurs.

    La mondialisation de l’app-économie dans les marchés émergents et matures

    L’app-économie est de plus en plus globale – avec des variations du comportement des mobinautes entre les régions en raison de facteurs culturels, et surtout de la maturité des marchés respectifs. Les marchés émergents verront exploser le volume des téléchargements puisque près de 3 milliards de consommateurs supplémentaires devraient investir les appstores au cours des 5 prochaines années. À mesure que les marchés arrivent à maturité, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur les applications et dépensent plus.

    Autres enseignements clés :

    • Au cours des cinq prochaines années, la région APAC demeurera la plus importante en matière de téléchargements et de revenus.
    • La Chine mènera la danse que ce soit en termes de téléchargements que de dépenses consommateurs, avec une croissance annuelle de 16% et 24% de 2016 à 2021, respectivement.

    L’Inde apparaît également comme un puissant moteur pour les téléchargements.

    • Tandis que la répartition des téléchargements restera statique entre les marchés matures, les revenus de ces marchés représenteront 85% des recettes mondiales des appstores en 2021 en raison de l’augmentation des dépenses sur les jeux mobiles et les abonnements.

     La catégorie jeux reste le principal moteur des revenus des app stores

    Les dépenses relatives aux applications d’actualité, médias & divertissement et de rencontre devraient croître rapidement grâce notamment aux abonnements in-app. Ainsi, App Annie prévoit que les applications hors catégorie jeux  devraient atteindre 34 milliards de dollars en 2021 avec une croissance annuelle de 25%.
    Néanmoins, rien qu’en 2016 les jeux représentaient déjà 11% du temps passé, 39% des téléchargements et représentaient 81% des dépenses des consommateurs sur les app stores. Cette tendance devrait se confirmer au fur et à mesure que les jeux migrent vers le mobile. App Annie s’attend donc à ce que cette catégorie continue à générer la majorité des revenus du marché en 2021.

     

  • Les 4 tendances mobiles annoncées pour 2017: Mobile First!

    Les 4 tendances mobiles annoncées pour 2017: Mobile First !

    Par Sarah Rolland, Senior Customer Success Manager Appsflyer

    Le téléphone cellulaire pour les plus nostalgiques aura été l’un des thèmes les plus animés au Mobile World Congress 2017. Face à la hype massive autour du retour du Nokia 3310, l’impression que l’industrie du mobile revient en arrière. Mais loin de cela: outre les habituels affichages interactifs extravagants, des scénarios d’utilisation sophistiqués ont le vent en poupe, y compris la réalité virtuelle augmentée, des startups qui favorisent les bots a de nouveaux business models, et également de nouvelles innovations dans le marketing mobile.

    Hardware: Pimped-out Smartphones et tablettes, projecteur avec facteur « Wow »

    Barcelone reste le lieu incontournable où de nombreux nouveaux mobiles font leurs premiers grands débuts. Aucun évènement aussi novateur pour les mobiles n’a été marqué que celui-ci. Les fabricants développent leur technologie dans le détails, et adaptent leurs produits pour les amateurs de nouvelles tendances de niche, les amateurs de photographie ou encore le commerce équitable. Un nouveau projecteur Sony fonctionnant avec Android qui fut la cause d’une vraie fascination. Le XperiaTouch transforme les murs et autres surfaces en écrans interactifs et fonctionne avec un système de gestes contrôlés. Les 100 000 visiteurs de 200 pays ont également eu l’occasion de dévaller dans les salles d’exposition en plongeant dans des univers immersifs de VR. Les Avegant Glyph ( réalité virtuelle) Googles, qui projettent l’image sur la rétine et qui sont maintenant disponibles sur le marché européen.

    Réalité virtuelle et augmentée: un gimmick se développe

    La Réalité virtuelle (VR) va façonner le marché du jeu dans les années à venir. Cependant, les fabricants présentent également un nombre accru de scénarios d’application sérieux. HTC montre comment les lunettes VR Vive peuvent soutenir les futurs peintres dans leur formation. La réalité virtuelle gagne également en importance pour les annonceurs et les sociétés de médias. Red Bull Media House a lancé sa propre plate-forme VR et invite l’industrie à s’engager dans un échange de technologie et de collaboration, pour rendre la tendance appropriée pour l’application de masse. Parce que les appareils mobiles sont les seuls appareils technologiques que nous transportons toujours avec nous, du début à la fin de la journée, ils sont prédestinés à devenir le carrefour de contrôle pour les nouvelles technologies. Avec l’implémentation de scénarios de réalité virtuelle et augmentée ainsi que l’Internet des objets, l’interface utilisateur de Smartphone joue un rôle central. En conséquence, la proportion de l’utilisation des médias mobiles continue de croître.

    App Marketing: tout le monde parle de rétention

    La monétisation et la fidélisation de l’utilisateur sont aujpurd’hui des thèmes de plus en plus dans les radars des éditeurs d’applications et des distributeurs en 2017. Une analyse récente de quantités massives de données recueillies à partir de campagnes publicitaires mondiales dans la seconde moitié de 2016, montre clairement un renversement de l’approche marketing sur mobile pour se concentrer davantage sur l’activation des utilisateurs existants. Les taux de rétention ont globalement augmenté par rapport à l’année précédente. Dans des segments spécifiques tels que le shopping, il est même augmenté de 50%*. Ces augmentations sont une indication qui indique que les revendeurs d’applications ont internaliséet mesurer l’importance de la rétention. Par quoi cela passe? Par l’analyse de campagne et l’attribution. Les spécialistes du marketing d’applications savent où ils peuvent trouver les utilisateurs les plus précieux et ainsi optimiser les campagnes, non seulement en termes de portée et de volumes, mais aussi pour obtenir les meilleurs taux de rétention.

    Nouvelles formes d’interaction: commande vocale et robots

    Avec la popularité croissante d’Alexa, l’industrie mobile sera également obligée d’améliorer le contrôle vocal. Plus les utilisateurs s’habituent à appeler leurs commandes et leurs questions, moins ils voudront lutter avec de minuscules claviers pour Smartphones. Du point de vue du développement, cela signifie que, en plus des nouveaux formats vidéo, de nouveaux formats audio seront également répandus dans la publicité mobile. Une autre forme d’interaction qui gagne plus terrain, est l’automatisation de la communication client via des robots. Le démarrage Replay.ai, par exemple, offre une technologie avec laquelle les entreprises peuvent utiliser des bots dans les applications, Facebook Messenger ou Kik.

    L’air du mobile est toujours plus présent et les technologies se fusionnent de plus en plus. Par conséquent, l’industrie mobile à Barcelone n’est plus seule. La représentation des constructeurs automobile et de la smart-home sont plus fortes que les années précédentes, car ils ont également présenté leurs technologies mobiles…. 2017 sera plus que jamais l’année du mobile.

  • Les stratégies « mobile driven » gagnantes des marketeurs B2B

    Les stratégies « mobile driven » gagnantes des marketeurs B2B

    Aujourd’hui, les marketeurs du B2B semblent plus en retrait dans leurs pratiques “mobiles” que leurs confrères du B2C. Or, des demandes de plus en plus fortes émergent de la part des clients professionnels : les marketeurs du B2B se doivent maintenant d’innover dans ce domaine au risque de passer à côté d’opportunités. 

     L’infographie dévoile la vision des Marketeurs sur les principaux usages mobiles en marketing B2B en France et les tendances à court terme. 

     Les 5 chiffres clés à retenir :

    –       72%des marketeurs donnent une place clé aux usages mobiles dans leurs stratégies clients B2B

    –       73%veulent refondre leurs sites web et leurs messages via e-mail

    –       68%comptent adresser des notifications en push par SMS ou via des applications mobiles

    –       53%privilégient de développer des applications spécifiques aux mobiles

    –       45%dématérialisent certains documents et supports pour un usage sur mobile

    « L’utilisation des terminaux mobiles pour accéder à l’information, que ce soit à titre personnel ou professionnel, connaît une croissance toujours plus forte.Ces nouveaux modes de consommation et usages sont au cœur des préoccupations des marketeurs. Le monde du BtoC est en avance mais le BtoB n’est pas de reste.
    L’adaptation des sites web et des messages via email pour les rendre accessibles et lisibles depuis des terminaux mobiles, que ce soient depuis des tablettes ou smartphones, est une priorité depuis des années.
    La prise en compte du mobile dans nos stratégies digitales devient également une réalité et doit permettre de construire un parcours clients cross-canal au plus proche des nouveaux usages, sans être intrusif. Intégré au sein du parcours client, cela devient un outil complémentaire qui permet d’établir un dialogue plus direct et immédiat avec nos clients : l’envoi des notifications par SMS, l’utilisation d’applications mobiles pour fédérer des communautés ou faire des sondages lors d’événements, en sont des exemples. » 
    Claire ARNOUX – Administrateur CMIT- Corporate Marketing Director – Vade Secure

    « Les usages mobiles se sont développés à une vitesse fulgurante ces dernières années, aussi bien dans le domaine du grand public que dans le monde de l’entreprise. Plus de 50% des français sont des « mobinautes » ! Les professionnels du marketing B2C ne s’interrogent plus s’il faut ou non intégrer le mobile dans leurs stratégies digitales : ils veulent en tirer le mieux parti. Penser « mobile first » est devenu leur crédo. Sans aucun doute favorisées par les usages personnels, nous constatons chez MARKESS des demandes de plus en plus fortes émergeant de la part des clients professionnels. Les professionnels du marketing B2B sont obligés d’y répondre. Dans les deux prochaines années, ils devraient aussi être au centre de nouveautés en essayant d’adapter au mieux, et selon leur contexte, les expériences acquises par leurs confrères du B2C. »Emmanuelle Olivié-Paul Directrice Associée de MARKESS

     

  • Comment intégrer de nouveaux canaux à ses campagnes email ?

    Comment intégrer de nouveaux canaux à ses campagnes email ?

    Experian Marketing Services dévoile son « Guide Email + 

    Experian, acteur leader de l’insight-driven marketing, sort aujourd’hui son dernier livre blanc, sous la forme d’un guide pratique : « Guide Email+ : intégrez de nouveaux canaux à vos programmes d’email marketing ».
    L’email comme point de départ. 
    L’email est l’un des canaux digitaux les plus matures dans l’écosystème marketing. Alors que d’autres canaux sont apparus rapidement, l’email est devenu de plus en plus sophistiqué, et les marketers qui travaillent dans le domaine savent que c’est un moyen éprouvé pour délivrer de vrais résultats business. Les chiffres(1) le montrent : c’est même le levier le plus fiable pour générer des revenus.
    Néanmoins, dans le monde actuel, un programme s’appuyant exclusivement sur l’email ne suffit plus. Les clients interagissent via plusieurs canaux, parfois même simultanément. Des expériences incohérentes à travers les différents canaux pourraient conduire à la perte d’un client, à court et à long terme.
    « Nous constatons que beaucoup d’entreprises n’ont recours pour le moment qu’à l’email marketing. Ce levier est efficace, mais n’est plus suffisant pour s’assurer une présence tout au long du parcours d’achat. Nous avons conçu ce livre blanc comme un guide pour les professionnels, en positionnant l’email comme point de départ et en partageant nos conseils sur les scénarios potentiels pour intégrer différents canaux à leurs stratégies marketing » déclare Stéphane Baranzelli, Managing Director, Experian Marketing Services EMEA.
    Email + mobile, email + display, email + social… 
    Le livre blanc propose des conseils préalables à l’adoption d’une stratégie de marketing cross-canal afin que les marketers mettent toutes les chances de leur côté en matière de données, de technologie, d’organisation et de connaissance client.
    Il expose également différents scénarios pour intégrer les canaux mobile, display et réseaux sociaux à sa stratégie d’email marketing. Pour chaque canal, un cas pratique illustre des bonnes pratiques.
  • Services AVOD à l’échelle mondiale : l’ère du portable

    La majorité des visionnages de contenus AVOD dans le monde s’effectue sur des appareils portables

    Etude Ooyala 

    54% des contenus visionnés en ligne aujourd’hui se fait sur des appareils portables, et ce chiffre devrait atteindre près de 60 % au 1er trimestre 2017

     Ooyala, révèle que la majorité des visionnages de contenus vidéo à la demande financés par la publicité (AVOD) et diffusés à échelle mondiale s’effectue sur des appareils portables. Ce rapport montre également des différences dans les habitudes de visionnage selon les appareils utilisés dans différentes régions, et confirme la trajectoire ascendante des portables en tant qu’appareils les plus utilisés pour visionner des vidéos.

    Services AVOD à échelle mondiale : l’ère du portable

    Le rapport examine plusieurs grands clients d’AVOD dans les domaines du sport, des informations et du divertissement, diffusant des vidéos financées par la publicité dans différentes régions à travers le monde. Les résultats révèlent les tendances actuelles du visionnage des contenus AVOD dans chacune de ces régions, sur différents appareils portables. À l’échelle mondiale, 56% des visionnages de contenus AVOD se fait sur des appareils portables, notamment smartphones et tablettes. L’essentiel de cette consommation s’observe sur les smartphones, à 45%, légèrement au-dessus des visualisations sur ordinateurs de bureau à 44%. Enfin, les visualisations sur tablettes représentent les 11% restants.

     Sur le plan régional, les autres constats sont les suivants :

     La région EMEA compte le plus grand nombre de contenus AVOD visionnées sur des appareils portables (près de 60%), 12% des visualisations s’effectuant sur des tablettes, ce qui représente le pourcentage le plus élevé comparé aux autres régions.

    • Dans la région Asie-Pacifique, les tendances des visionnages de contenus AVOD sur des appareils portables, à 58%, sont légèrement plus élevées que la moyenne mondiale.
    • En Amérique latine, les appareils portables totalisent 56% des visionnages de contenus AVOD.
    • En Amérique du Nord, les visionnages d’AVOD effectués sur des appareils portables stagnent, arrivant à peine à 50%. En effet, c’est 6% de moins que la moyenne mondiale et près de 10% de moins que la région EMEA. Cela est dû en partie à la maturité du marché, et au fait qu’un nombre plus élevé d’utilisateurs utilise une gamme plus large d’appareils, notamment des télévisions connectées.

    Le nombre total de lectures et de visualisations de contenus de longue durée augmente sur les appareils mobiles

     Au 4ème trimestre 2016, les visionnages effectués sur des appareils portables représentent 54% de toutes les lectures de vidéos en ligne, quel que soit le business model, contre 46% il y a un an. Par exemple, en novembre 2016, ce chiffre s’élevait à 56% de l’ensemble des visionnages de vidéos, et a atteint 58% en décembre, affichant une progression impressionnante. Sur la base de cette croissance, Ooyala prévoit que près de 60% de tous les visionnages de vidéos seront effectués sur des appareils portables d’ici le premier trimestre 2017.

     Les contenus de longue durée ne cessent également d’augmenter sur les appareils portables. Alors que la télévision connectée et les tablettes sont les plus utilisées pour visionner des vidéos de longue durée, avec des scores respectifs de 96% et de 65%, les appareils portables ne sont plus utilisés uniquement pour visionner des vidéos de courte durée. Les contenus longue durée représentent 47% de toutes les lectures sur portables au quatrième trimestre, dépassant les 40% de lectures de vidéos de courte durée. Les fournisseurs de contenus se doivent d’adapter leur stratégie en se concentrant sur les portables, qui deviennent les appareils de choix pour les vidéos de plus longue durée.

     « Nous constatons une augmentation constante des contenus premiums et financés par la publicité ; c’est maintenant au consommateur de déterminer quel type de contenus prendra le dessus. En s’appuyant sur nos données et le retour de nos clients, nous assistons à l’évolution du modèle de la télévision moderne vers un modèle qui intègre un hybride de SVOD et d’AVOD, accessible sur tous les types d’appareils » déclare Frédéric Dumény, VP Stratégie client et Développement commercial d’Ooyala en zone EMEA. « En un mot, la télévision du futur ne ressemblera en rien au marché télévisuel traditionnel avec lequel nous avons tous grandi ».

     Autres faits marquants concernant le Global Video Index pour le 4ème trimestre 2016 :

    • Dans la région Asie-Pacifique, les visionnages de vidéos de courte durée sur des ordinateurs de bureau sont 28% plus élevés que la moyenne mondiale.
    • Le nombre de visionnages de contenus de longue durée effectués sur des tablettes est 19% plus élevé en Amérique latine que dans le reste du monde.
    • Les éditeurs ont constaté une hausse des impressions publicitaires en milieu de lecture (mid-roll) sur les appareils portables, qui sont passées de 30% au 3ème trimestre à 48% au 4ème trimestre.
    • Les diffuseurs ont constaté un taux d’impressions publicitaires en milieu de lecture et vues jusqu’à la fin de près de 96% sur tous les appareils, tandis que les éditeurs ont vu ce taux baisser de 84% à 78% au 4ème trimestre 2016.

     Informations complémentaires :

    Pour obtenir plus d’informations sur les solutions offertes par Ooyala pour relever les plus grands défis rencontrés dans le monde de la vidéo à l’heure actuelle, notamment la logistique des médias pour la production de vidéos, sa suite vidéo pour la diffusion et l’analyse OTT, ainsi que sa plate-forme holistique ad-tech, rendez-vous sur le site Ooyala.com. Pour découvrir d’autres tendances de l’industrie, rendez-vous sur Videomind et suivez-nous sur @Videomind et @Ooyala.

  • Comment améliorer votre stratégie commerciale sur mobile ?

    10 Conseils incontournables pour améliorer votre stratégie commerciale sur mobile 

    Skilled vous propose aujourd’hui par le biais d’une infographie originale de s’intéresser au moyen de créer des stratégies efficaces et productives en terme de commerce mobile.

    Voici dix conseils intéressants à prendre en compte pour une marque dans le développement de solutions pour le commerce mobile.

    https://skilled.co/fr/ressources/10-conseils-ameliorer-strategies-commerciales-mobile/