Étiquette : mobile

  • #MMAFP : quels enjeux pour les marketeurs mobiles en 2018 ?

    #MMAFP : quels enjeux pour les marketeurs mobiles en 2018 ?

    Par Sarah Rolland, Responsable France Appsflyer

    Suite au Marketing Mobile Association Forum qui se déroulait le 7 décembre, il est nécessaire de revenir sur les enjeux que devront faire face les marketeurs mobiles en 2018. Retour sur 3 nouveaux challenges à prendre véritablement en compte.

    La réalité augmentée à l’échelle du marketing mobile

    À mesure que les capacités techniques de nos appareils évoluent, les données mobiles et la valeur des applications mobiles changent. En 2016 et 2017, de nombreux spécialistes du marketing mobile ont étendu leurs stratégies mobiles pour tirer parti à la fois de la fonctionnalité du podomètre et des wearables. A mesure que nous entamerons 2018, les marketeurs commenceront à reconnaître le potentiel accru de la réalité augmentée (RA), mais aussi des nouveaux signaux de données fournis : par exemple, une application RA produisant une superposition amusante sur le visage ou l’environnement de l’utilisateur fournit également aux marketeurs des informations sur les données de localisation. Les spécialistes du marketing intelligent rechercheront non seulement des expériences utilisateurs étonnantes, mais aussi des moyens créatifs d’utiliser les nouvelles données produites par ces interactions.

    Les enjeux de la fraude publicitaire en 2018

    En 2018, les marketeurs vont dépenser plus que jamais en publicité mobile – surprenant, n’est-ce pas ? Ce qui est stupéfiant c’est que les marketeurs acceptent la fraude publicitaire comme un coût, et augmentent les dépenses publicitaires en dépit de la fraude. Les marketeurs ne savent pas quels sont les différents types de fraude ou d’où viennent les mauvais acteurs, encore moins comment les arrêter, car la publicité mobile continue d’évoluer et de devenir plus sophistiquée, de même que la fraude. Au cours de l’année qui vient, les publicitaires et les agences investiront davantage dans l’acquisition des connaissances, des compétences et des outils nécessaires pour lutter contre la fraude publicitaire mobile, ce qui augmente leur capacité à la comprendre et à minimiser son impact afin que les annonceurs obtiennent de meilleures performances de leurs campagnes. – en particulier avec l’arrivée de l’iPhone X – et les marketeurs qui sont mieux en mesure de lutter contre la fraude publicitaire mobile auront un avantage concurrentiel.

    L’analyse prédictive des données marketing à 360°

    Aujourd’hui, les marketeurs ont plus que jamais de meilleures perspectives quantitatives et qualitatives à 360 degrés, mais nos attentes quant à ces perspectives devraient changer avec le temps. Nous ne voulons pas seulement collecter des données plus nombreuses et de meilleure qualité, nous voulons également les comprendre et les utiliser pour améliorer les connaissances, les relations et les conversions de clients. Dans un sens, nous sommes passés de la collecte de données à l’activation et à l’automatisation. Les entreprises les plus avancées d’aujourd’hui utilisent le mobile comme fil conducteur pour toutes les interactions avec les clients et récoltent les fruits de cet investissement dans des données marketing à 360 degrés. Cependant, nous n’avons pas et ne pourrons jamais atteindre la perspicacité de client à 100%. Ce niveau d’intimité, de compréhension et d’activation n’est pas un point d’arrivée, mais un voyage vers des données plus nombreuses, meilleures et plus intelligentes. L’essor des entreprises connectées, des appareils mobiles et des API robustes continue de révéler de nouvelles profondeurs de données à exploiter et des opportunités d’exploration. Les vrais gagnants en 2018 seront ceux qui construisent des entreprises axées sur la connaissance, en déplaçant les données de la collecte à l’activation.

     

  • Étude : quels sont les e-commerçants « stars » du Black Friday sur mobile ?

    Étude : quels sont les e-commerçants « stars » du Black Friday sur mobile ?

    Une étude menée par Ogury

    Top 10 des sites mobiles de e-commerce

    Parts de marché reposant sur le nombre de visiteurs uniques *

    • Amazon domine le classement : le site mobile du géant américain est visité par plus de 2/3 des mobinautes.
    • Les marques françaises « traditionnelles » sont bien positionnées. Fnac et Darty figurent dans le top 5, ce qui démontre que ces enseignes ont su réaliser leur transformation numérique avec une certaine réussite.
    • Les enseignes françaises « pure-player » de l’Internet, comme Cdiscount et PriceMinister, enregistrent des performances inégales mais substantielles en enregistrant respectivement un trafic mobile de 41,2 % et 11,7 % de visiteurs uniques.

    #1 Amazon 69,2 %

    #2 Cdiscount 41,2 %

    #3 Fnac 25,3 %

    #4 Darty 17,9 %

    #5 eBay 15,0 %

    #6 Boulanger 13,7 %

    #7 PriceMinister 11,7 %

    #8 Rue du Commerce 11,0 %

    #9 BUT 7,6 %

    #10 Aliexpress 5,9 %

    Top 5 des applications mobiles de e-commerce le jour du Black Friday 

    Parts de marché reposant sur les téléchargements d’applications *

    • Fnac et Darty accusent une performance moindre dans le classement des applications mobiles, ce qui contraste avec bons résultats enregistrés pas les deux marques sur leurs sites mobiles respectifs. Les applications des deux acteurs du e-commerce n’ont pas su suscité un engagement notable de la part des consommateurs.
    • Amazon supplante ses concurrents sur mobile, que ce soit à travers son application ou son site.
    • Cdiscount a su capitaliser sur le Black Friday pour positionner son application au second de ce ranking.

    #1 Amazon Shopping 32,5 %

    #2 Cdiscount Shopping 31,5 %

    #2 AliExpress Shopping 10,3 %

    #4 Fnac 5,5 %

    #5 eBay 5,4 %

    Méthodologie : l’étude porte sur les habitudes de 700 000 utilisateurs mobiles sur la période du Black Friday entre le 10 novembre au 29 novembre.

    * Le total de visites/téléchargements peut atteindre 100 % : un mobinaute est susceptible de visiter plusieurs sites sur la période étudiée

  • Top 10 des prévisions pour l’app économie en 2018

    Top 10 des prévisions pour l’app économie en 2018

    Une étude menée par APPANNIE

    L’année 2018 marquera le 10e anniversaire de l’App Store et d’Android Market. En l’espace d’une dizaine d’années seulement, l’app économie a évolué sous bien des angles avec désormais plus de 3,5 et plus de 2 millions d’applis sur Google Play et l’App Store d’iOS respectivement et l’équivalent d’un mois par an de temps passé sur les applis par utilisateur dans les pays développés. L’aspect pratique, entre autres, joue un rôle fondamental et c’est sur cet indicateur que nous avons basé la plupart de nos prévisions pour l’année à venir.

    Plus de 100 milliards de dollars dépensés sur les app stores dans le monde

    L’évolution constante des marchés dans le monde a favorisé la croissance continue de la monétisation des applications. Une tendance qui devrait se confirmer en 2018, avec une augmentation des dépenses consommateurs de 30 % sur une année dans le monde, pour un total de plus de 110 milliards de dollars. Si la catégorie Jeux enregistrera une fois encore le plus gros chiffre d’affaires, la part des dépenses des autres catégories devrait également augmenter l’an prochain — son taux de croissance dépassant de loin celui des jeux.

    La Chine, l’Inde et le Brésil : des marchés prometteurs

    La Chine restera un marché clé en matière de dépenses consommateurs, étant le pays enregistrant les plus grosses dépenses consommateurs sur l’App Store d’iOS. L’année 2018 connaîtra également une hausse du temps passé sur Android, avec l’arrivée de marchés émergeants comme l’Inde et le Brésil. Au 31 octobre 2017, les utilisateurs indiens et brésiliens avaient passé beaucoup plus de temps sur les applis qu’à la même époque en 2016 (50 % en plus pour l’Inde et 30 % pour le Brésil). Les deux pays comptent encore de nombreux habitants dépourvus de smartphones dont l’adoption progressive devrait donc accroître le temps passé sur les applis et donc les dépenses.

    La curation du contenu app stores dynamise les achats intégrés et profite aux développeurs indépendants

    Si la diversité des applis est un véritable atout pour les utilisateurs, difficile pour celles-ci d’être découvertes au milieu d’un tel catalogue. En juin 2017, Apple et Google annonçaient tous deux une mise à jour de leurs app stores respectifs, grâce à la curation du contenu des applis. Ils auront en 2018 des répercussions non négligeables sur les applis principalement axées sur le divertissement. Ce type d’applications sera maintenant plus susceptible d’être proposé aux consommateurs lorsqu’ils naviguent dans les app stores. À l’inverse, les applications « de première nécessité » (comme la livraison de repas à domicile, le paiement électronique, etc.) sont plus susceptibles d’être promues par le bouche-à-oreille ou une recherche bien spécifique.

    Des applis « coup d’œil » pour encourager l’adoption de la réalité augmentée (RA)

    Si Pokémon GO et Snapchat ont su susciter l’engouement des utilisateurs pour la réalité augmentée, leur conception ne fait qu’effleurer le potentiel qu’offre cette technologie. Nous prévoyons que l’année 2018 sera un véritable tournant pour la RA. Côté jeux, la sortie prochaine de Harry Potter: Wizards Unite par Niantic devrait venir gonfler la popularité du développeur de Pokémon GO en même temps que l’engouement général pour la réalité virtuelle.

    Alors qu’un nombre grandissant de développeurs se lance dans la course à la réalité augmentée, on s’attend à voir fleurir des applis « coup d’œil » reposant sur l’ajout de couches d’informations contextuelles sur le monde. Ce type de fonctionnement, plus simpliste et susceptible de plaire au plus grand nombre, sera plus à même d’attirer durablement un maximum d’utilisateurs vers la RA.

    La fragmentation du marché du streaming vidéo s’accélère

    2017 a été une nouvelle année prolifique pour les services de VOD. En 2017 nous avons noté une augmentation des dépenses de 85 % sur iOS contre 70 % sur Google Play comparé à la même époque en 2016 — un record. L’année 2018 devrait caractériser le point d’inflexion du secteur sur le plan de la fragmentation. Le grand nombre d’acteurs tentant de se tailler une part de ce marché devrait toutefois fragmenter le secteur. Tandis que les utilisateurs se dirigeront vers le service auquel ils préfèrent consacrer leur temps et leur argent, les autres succomberont aux pressions budgétaires pour se noyer dans un secteur ultra compétitif.

    Au fil des ans, les téléphones portables sont devenus de véritables alliés pour les consommateurs. En conséquence, les commerçants traditionnels ont adopté les applis et révolutionné le parcours consommateur. Ainsi au 31 octobre 2017, les utilisateurs Android américains et anglais passaient en moyenne près d’une heure par mois sur les applis de shopping. Gageons qu’en 2018, ces changements influenceront les habitudes de consommation des utilisateurs qui réévalueront leur relation aux canaux de vente existants, voire, la nature même de certains d’entre eux. Citons l’exemple de la Chine, où les consommateurs voient de plus en plus les boutiques physiques comme des lieux où récupérer la marchandise achetée sur mobile. Par ailleurs, le rôle d’enregistrement des paiements des caisses enregistreuses risque fort de se voir confier, en partie tout au moins, aux terminaux mobiles.

    Les agrégateurs de restaurants développent le mobile, à mesure que la livraison à domicile pénètre les marchés premium

    L’an prochain, nous prévoyons que les grands groupes (comme Grubhub, Just Eat, Yogiyo) continueront de cibler les marchés potentiels où l’offre est rare et convertiront les amateurs de restauration rapide à l’utilisation des applis. Dans le même temps, les services de livraison (comme UberEATS, Deliveroo) gagneront des parts sur les marchés premium où les consommateurs sont plus enclins à payer plus pour des expériences de qualité et l’accès à des restaurants haut de gamme ne possédant pas de service de livraison. En outre, davantage de restaurants à service rapide (RSR) seront susceptibles de contrer la concurrence grandissante en s’associant à des applications proposant des services de livraison à l’image du partenariat fructueux entre McDonald’s et UberEATS.

    Le marché des assistants vocaux dynamisé par de nouveaux concurrents et les achats saisonniers

    La tendance des assistants vocaux devrait s’accentuer en 2018, avec une augmentation des ventes au gré des évènements saisonniers (fêtes de fin d’année, Prime Day) et des opérations promotionnelles. Les ventes d’assistants vocaux seront également dynamisées par la sortie du Google Home Mini (vendu 49 $) et de nouveaux arrivants sur le marché comme Apple, Samsung ou les géants chinois Alibaba et Baidu. Si cette soudaine popularité a éveillé l’intérêt des développeurs pour ces plateformes, leur mode d’utilisation restera plus ou moins inchangé en 2018 (musique, recherches internet basiques et tâches utilitaires). En attendant de trouver de nouvelles utilisations pour les assistants vocaux, les utilisateurs les plus aguerris devraient se tourner de plus en plus vers d’autres objets connectés (contrôle de l’éclairage, du chauffage, de l’équipement audiovisuel, etc.).

    Les applis de paiement en P2P ont le vent en poupe :

    Les applis de paiement entre particuliers (P2P) ont été au cœur de la révolution des applications de Fintech. En 2018, ces services devraient jouer de leur popularité et multiplier les services proposés et concurrencer les banques traditionnelles. Les applis de paiement P2P devraient d’ailleurs enregistrer un plus grand nombre de transactions, les virements instantanés et les méthodes de paiement alternatives ayant le vent en poupe et étant de plus en plus adoptées par les vendeurs et les commerçants.

    La nouvelle directive européenne sur l’open banking bouleverse la chaîne de valeur 

    En 2018, l’adoption de la directive PSD2 permettra à davantage d’acteurs de proposer une offre complète de services financiers sur leur appli, tout en garantissant un accès entièrement sécurisé, sous législation gouvernementale. Les banques de détail traditionnelles continueront par ailleurs de se réinventer à travers le monde.

  • APPS : quels sont les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché ?

    Comment les Français sont passés maîtres                                                                       dans l’art de monétiser les applis de rencontres

     App Annie lève le voile sur les modèles de monétisation les plus lucratifs du marché avec une enquête inédite auprès des éditeurs d’applis

    Selon les statistiques d’App Annie, fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, les applications de rencontres apparaissent 5 fois dans le top 10 des applis par chiffre d’affaires avec la présence d’éditeurs français comme Meetic et AdopteUnMec. En plus de dévoiler les applications les plus lucratives en Europe et dans le monde, App Annie publie une étude réalisée auprès des éditeurs d’appli faisant le point sur les méthodes de monétisation les plus populaires et mettant en lumière leurs objectifs lorsqu’ils ont lancé leur appli.

    Si une majorité des éditeurs ont lancé leur application pour générer du chiffre d’affaires, d’autres en tirent une autre utilité. Ainsi, 47% des entreprises ont déclaré avoir lancé leur appli pour développer la fidélité et la rétention des clients et 20% pour développer l’image de la marque et les initiatives marketing de l’entreprise.

    65% des entreprises ont pour objectif de générer du chiffre d’affaires avec leur appli sur l’app store (achats intégrés, téléchargements payants) et 47% de générer du chiffre d’affaires par la publicité intégrée. 38% des entreprises ont ces deux objectifs. Mais quels types de d’appli trustent les classements en termes de revenus ?

    Top des applis en France par revenus (hors catégorie Jeux, Jan 2017 – Sep 2017)

    1. AdopteUnMec
    2. Deezer
    3. Netflix
    4. Tinder
    5. Badoo
    6. Lovoo
    7. Meetic
    8. Google Drive
    9. iCoyote

    … de toutes les applis de rencontre c’est AdopteUnMec qui caracole en tête en termes de revenus.

    Achats intégrés et publicité sont les méthodes de monétisation les plus répandues.

    Pour 59% des éditeurs sondés, les deux meilleures manières de monétiser une appli sont les achats intégrés à l’utilisation de l’appli (le modèle freemium par exemple, où le premier niveau est gratuit mais où les niveaux suivants sont payants) et la publicité intégrée à l’appli. Viennent ensuite les téléchargements payants (où il faut payer pour obtenir l’appli), utilisés par la moitié des sondés.

    On constate toutefois des différences importantes entre les éditeurs de jeux (dont près de 80% ont recours aux achats et à la publicité intégrée) et les autres. Les abonnements et le commerce sont plus populaires auprès des éditeurs hors-jeux.

    58% des sondés génèrent du chiffre d’affaires avec leur appli grâce au freemium.

    Dans presque toutes les catégories, la proportion des utilisateurs de freemium varie entre 45% et 70%. Ce sont les éditeurs de jeux qui utilisent le plus le modèle freemium : en effet, 71% des sondés du secteur des jeux ont indiqué y avoir recours.

    Un faible pourcentage d’utilisateurs actifs mensuels effectue au moins un achat intégré par mois.

    77% des professionnels des applis interrogés disent que le nombre d’utilisateurs actifs mensuels (UAM) qui effectuent un achat par mois ne dépasse pas les 10%. En revanche, certaines applis disposent d’une base d’utilisateurs qui achètent régulièrement des fonctionnalités à des intervalles de quelques mois. Il existe aussi des « baleines », un petit nombre bien établi de joueurs payant des sommes importantes chaque mois, notamment dans la catégorie Jeux.

    Les publicités vidéo peuvent être lucratives… mais peuvent aussi nuire à l’expérience utilisateur.

    Parmi les formats publicitaires générant le plus de chiffre d’affaires, les publicités vidéo arrivent largement en tête, essentiellement du fait de leur popularité auprès des éditeurs de jeux, 57% de ces derniers les citant comme première source de monétisation. 35% des sondés des entreprises hors-jeux considèrent que les bannières publicitaires statiques génèrent le plus de chiffre d’affaires. Toutefois, pour la plupart des sondés, tous les formats publicitaires peuvent potentiellement nuire à l’expérience utilisateur. Les publicités vidéo statiques en plein écran sont perçues comme étant les plus susceptibles d’avoir un impact négatif — sans doute parce qu’elles masquent l’appli temporairement lorsqu’elles s’affichent.

                                       

  • Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché de l’ #eCOMMERCE en Chine ?

    Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché du commerce électronique chinois représentant 800 milliards de dollars ?

    Voici cinq façons de s’y prendre selon Profitero

    Selon les résultats de l’entreprise d’analyse de commerce électronique Profitero, les marques occidentales de santé et de beauté concurrencent avec succès les marques asiatiques locales sur le marché du commerce électronique chinois qui s’élève à 800 milliards de dollars.  Ceci est particulièrement vrai dans la catégorie des démaquillants où les produits de la marque française Bioderma et de la marque américaine Maybelline représentent trois des quatre produits les plus vendus sur le plus grand site de vente en ligne en Chine, Tmall. Cependant, dans la catégorie des dentifrices, une seule marque occidentale – Colgate – bénéficie d’un produit parmi les cinq meilleures ventes.

    Angela Liu, director of strategy & insight chez Profitero en Chine, explique: « La Chine est l’un des marchés les plus lucratifs pour les marques de consommation mondiales, mais c’est aussi l’un des plus difficiles. Avec plus d’internautes que dans n’importe quel autre pays, la Chine est le marché du commerce électronique le plus important et le plus dynamique au monde, notamment grâce à l’adoption rapide des services mobiles. D’énormes opportunités attendent les marques préparées à conquérir les consommateurs chinois, à s’adapter aux nuances du marché local et à mettre en place des stratégies adaptées à un environnement de commerce électronique dynamique et mobile. »

    Voici les cinq moyens clés pour les marques de démarrer sur le marché chinois du commerce électronique, selon Profitero:

    1. Mettre en place en priorité une stratégie mobile. Le téléphone mobile a un effet transformateur sur les achats en ligne dans le monde entier, mais en Chine, son impact ne peut tout simplement pas être ignoré. Selon McKinsey, plus de 95% des consommateurs chinois utilisant le numérique sont sur un appareil mobile, tandis que 72% des transactions d’achats en ligne ont été effectuées sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2016, contre 48% au premier trimestre 2015, selon iResearch Consulting Group.

    Avec le mobile qui est maintenant la façon dominante d’acheter, les marques doivent optimiser leur contenu en conséquence. Cela signifie qu’elles doivent utiliser des titres et des descriptions de produits plus courts, des mots clés accrocheurs et des images à chargement rapide avec des caractéristiques et des avantages clairement visibles.

    2. Testez Tmall et JD.com. Pour les marques qui cherchent à tester le marché chinois, assurez-vous d’utiliser l’un de ces deux e-tailers. Ensemble, Tmall et JD.comcaptent 83% des ventes en ligne en Chine. Ce sont les seuls qui comptent – du moins pour le moment. Avoir une vitrine phare sur Tmall est un must-have pour une marque à l’étranger.

    3. Assurer des évaluations et des avis authentiques. Les évaluations et les avis générés par les consommateurs ont beaucoup de poids auprès des consommateurs chinois. La base de ce sentiment général provient en grande partie des expériences défavorables que de nombreux consommateurs chinois ont eues avec Alibaba, Taoba, qui ont acquis une réputation (vraie ou non) liée à la distribution de faux produits. Les marques doivent prendre en compte ce scepticisme inhérent parmi les acheteurs chinois et travailler beaucoup plus dur pour surveiller les critiques et avis négatifs et s’assurer que les évaluations et avis sont authentiques.

    4. Tirez parti des festivals saisonniers et commerciaux. Singles ‘Day est le plus grand événement de shopping en ligne dans le monde. Il a été lancé en 2009 par le géant du commerce électronique chinois Alibaba comme l’un moyen pour les jeunes chinois de célébrer le fait qu’ils sont fiers d’être célibataire. Plus de 40 000 marchands représentant des milliers de marques ont participé au Singles ‘Day de l’année dernière (11/11). Alibaba a rapporté 7 milliards de dollars dans les deux premières heures, générant finalement 17,8 milliards de dollars au cours de la journée, dépassant les 14,3 milliards de dollars de l’année précédente.

    Avoir une présence lors de ce grand shopping mondial est une évidence pour toute marque qui cherche à s’implanter en Chine. Mais ce n’est pas suffisant. Des changements de contenu fréquents – images, prix, promotions – et une expérience de shopping personnalisée – sont nécessaires pour s’imposer lors de cet événement de 24 heures. Les marques doivent se préparer avec des analyses pour apprendre et s’adapter rapidement.

    5. Mettez fréquemment à jour le contenu en ligne. En Chine, il y a une expression qui signifie «mille personnes mille visages». Dans l’espace en ligne, cela signifie essentiellement que chaque consommateur sur son smartphone est présenté avec une page personnalisée «profil» ou ecommerce.

    La page de profil Tmall de chaque consommateur est personnalisée pour afficher ses favoris. Cette concentration intense sur l’individu est ce que les marques doivent réussir à gagner. En fait, le marché numérique chinois se caractérise par des changements rapides dans le contenu, les offres, les produits, les promotions et plus encore. Surveiller ce flot constant de changement nécessite une stratégie flexible ainsi qu’une solution d’analyse de commerce électronique flexible.

  • Ce que les consommateurs disent sur l’avenir du shopping

    Commerce unifié et retail orienté client

    Une étude publiée par Salesforce 

    Aujourd’hui, les attentes du consommateur sont en train de bouleverser l’univers du retail et les stratégies jusqu’ici déployées par les marques, qui sont désormais contraintes d’évoluer rapidement pour ne pas devenir obsolètes.

    Pour vous aider à vous y retrouver dans ce paysage en transition, SapientRazorfish et Salesforce ont travaillé ensemble pour mettre à jour de nouveaux modèles de comportement d’achat et identifier de nouvelles opportunités pour les retailers tels que vous-même.

    Cette étude est basée sur les activités de plus de 300 millions d’acheteurs en ligne, sur l’enquête réalisée auprès de 6 000 acheteurs dans six pays et sur des dizaines d’entretiens avec des experts du retail. Le résultat ? Un rapport unique en son genre soulignant l’importance du commerce unifié et les nouvelles règles du retail.

    Notre analyse a mis en évidence quatre piliers stratégiques du retail orienté acheteur :

    1- Le rôle du magasin ayant changé, le magasin doit en faire de même. Bien plus qu’un simple espace dédié à la vente, un magasin est également un entrepôt, une vitrine et un centre de formation pour la prochaine génération de consommateurs. D’après notre étude, l’activité en magasin représente près de la moitié de l’activité e-commerce des grandes marques. Aujourd’hui, le retail se doit d’optimiser l’intégration des boutiques physiques et digitales afin de créer un tout unifié.

    2- Les retailers doivent donner les rênes à l’acheteur. Pour cela, ils peuvent notamment s’appuyer sur les récents progrès de l’analyse des données pour mieux personnaliser l’expérience d’achat et innover en matière de découverte des produits. Combinés, ces outils seront à l’avant-garde de l’utilisation des bots (robots conversationnels) qui aident les acheteurs tout au long de leur parcours d’achat. Notre enquête révèle que les offres ou promotions personnalisées sont les expériences les plus susceptibles de se traduire par de nouvelles visites.

    3- Le mobile est le plus fidèle compagnon de l’acheteur, permettant d’élargir l’engagement avant, pendant et après l’achat. D’après nos données, 59 % des acheteurs dans le monde ont utilisé leur téléphone portable en magasin au cours des 30 derniers jours, 52 % de la totalité du trafic e-commerce mondial se fait depuis un appareil mobile, et la part des commandes sur appareils mobiles a fait un bond de 194 % depuis 2015.

    4- Notre étude nous a permis d’identifier plusieurs opportunités d’accélération du parcours d’achat, notamment l’importance de la présence d’une marque sur les plateformes utilisées par les consommateurs, ainsi que les avantages d’une hausse de la conversion et d’une baisse de la fraude grâce aux systèmes de paiement mobile intégrés aux appareils, comme Apple Pay et Android Pay.

    Pour en savoir plus :

  • « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    L’Etude d’App Annie répond à la question : « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »
    Cette étude qui se base sur des résultats obtenus avec App Annie Intelligence, la solution d’analyse des données de l’app économie la plus avancée du marché, laisse peu de place au doute.

    Les utilisateurs de smartphones passent 7 fois moins de temps sur les navigateurs que dans les applis.


    Au 1er semestre 2017, ces dernières représentaient 93 % des sessions sur smartphone, 88 % du temps d’utilisation sur Android dans le monde (le reste du temps étant passé sur les navigateurs).
    Certes, les sites mobiles présentent de l’intérêt lorsqu’il s’agit d’aider les consommateurs à découvrir l’univers d’une marque. Mais pour fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes.

    Les apps présentent de nombreux avantages qui les rendent uniques et particulièrement attirantes :

    Un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale.

    Un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

    Une meilleure optimisation pour les terminaux mobiles — les apps sont plus rapides, plus efficaces, plus stables et ont accès aux fonctionnalités de navigation spécifiques aux terminaux (balayer, pincer). Cela permet aux designers de mettre au point une expérience utilisateur plus attrayante.

    Une visibilité accrue grâce aux app stores, en comparaison des possibilités offertes par les moteurs de recherche traditionnels. Contrairement aux techniques de SEO, l’app store optimization (ASO) est un nouveau domaine et ceux qui le maîtrisent pourront dépasser la concurrence.

    L’étude d’App Annie met en lumière l’intérêt des deux, voire d’une combinaison web-appli. Mais elle montre surtout, de manière exhaustive – et c’est nouveau –  tout ce qu’offrent les applis pour exercer un tel pouvoir d’attraction sur les utilisateurs gameurs ou consommateurs.
    De fait, les utilisateurs d’applis présentent un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile !

    L’étude complète ici 

  • Rentrée scolaire : l’ecommerce en tête des achats des Français

    Rentrée scolaire : le Web canal privilégié par les Français pour préparer la rentrée

    ContentSquare publie une étude inédite sur les achats des Français sur le Web pour la rentrée. Tendances d’achat,  qualité de navigation sur site web et mobile, typologie d’utilisateurs : quarante millions de sessions de navigation et 460 millions de pages dans le secteur de la grande distribution ont été analysées par la plateforme de ContentSquare pour permettre aux marques d’offrir aux consommateurs une meilleure expérience de navigation.

    Early vs late buyers : des différences de navigation à prendre en compte

    L’analyse des parcours de navigation révèle la présence de deux types d’utilisateurs :

    • les consommateurs qui réalisent leurs achats entre le 1er juin et le 15 juillet (early buyers)
    • les consommateurs qui effectuent leurs courses entre le 15 juillet et le 31 août (late buyers).

    Principaux enseignements à retenir :

    • les early buyers représentent 56% des achats de rentrée des classes et un taux de conversion 16% supérieur à celui des late buyers ;
    • en revanche, les late buyers représentent la plus grande opportunité de conversion, car, malgré des taux de conversion plus faibles, la valeur moyenne de leur panier est supérieure de 35% ;
    • les consommateurs du mois d’août comparent 20% moins que ceux du mois de juillet et nécessitent 6% de visites en moins avant d’acheter.  Résultats : moins d’articles au panier mais des articles plus chers.

    Si la rentrée scolaire n’est pas synonyme de conversions plus nombreuses, la valeur du panier est quant à elle 18 % plus élevée à cette période que le reste de l’année. Les consommateurs tardifs sont en grande partie responsables de cette hausse : ils mettent davantage de temps à choisir, passant ainsi 41% de temps à hésiter sur une page, mais une fois l’article mis au panier, vont jusqu’à la validation finale.

    Tendances d’achat : les cartables et les chaussures représentent les plus gros achats de la rentrée

    Parmi les articles phares de la rentrée, les cartables et les chaussures constituent le gros des dépenses, les fournitures scolaires et les livres revenant respectivement à 20 % et 37% moins cher.

    Principaux enseignements à retenir :

    • en moyenne, l’utilisateur passe 58 % de temps en plus sur les pages « cartables » et « chaussures » que sur celles des fournitures et livres scolaires ;
    • lors d’une session de recherche, l’utilisateur consomme 75% plus de pages dédiées à ces articles.

    50% des achats de la rentrée se font sur devices mobiles

    Les taux de conversion sur mobile restent inférieurs au desktop malgré une proportion d’achats de plus en plus importante sur smartphone.

    Principaux enseignements à retenir pour lever les freins à l’achat sur mobile :

    • sur mobile, il suffit de 39 secondes pour que l’utilisateur quitte sa navigation ;
    • le temps de chargement est rédhibitoire sur mobile : les mobinautes ont près de 50% d’arrêter leur navigation après 5 secondes d’attentes ;
    • En page panier, l’abandon de la navigation est 30% supérieur sur mobile que desktop. En cause : l’absence de récapitulatif, le manque d’informations sur les Conditions Générales de Vente, etc.
  • ASO (APP Search Optimisation) : comment réferencer les apps sur mobile ?

    L’ASO un terme encore souvent méconnu des entreprises

    Par Marie-Angeline DENISE, Chef de projet mobilité, SQLI

    A l’aube des 10 ans de l’iPhone, le marché des applications mobiles ne cesse de croître et ce n’est pas pour nous déplaire. On compte à ce jour plus de 2 millions d’apps sur l’Apple Store et 2,5 millions sur le Google Play Store. Vous souhaitez que votre application ne soit pas noyée dans ce gigantesque marché ? Que vos utilisateurs trouvent facilement votre application ? Une solution s’offre à vous en mettant en place une stratégie ASO efficace.

    Mais concrètement c’est quoi l’ASO et à quoi ça sert ?

    Tout comme les sites web vous pouv­­ez agir de manière naturelle sur le référencement de votre application mobile dans les stores applicatifs. Cette technique que l’on nomme ASO (App Search Optimization) va ainsi vous permettre d’optimiser le référencement de votre application pour gagner en visibilité.

    Pourquoi parle-t-on d’ASO et non de SEO ?

    La principale différence se trouve au niveau des algorithmes. Apple et Google prennent uniquement en compte les contenus externes aux applications comme la fiche de présentation mais aussi des facteurs externes tels que le volume de téléchargements, les notes, les commentaires, … Le référencement d’une application sur les stores ne se base pas sur les contenus internes contrairement à un site web. Les optimisations devront être réalisées sur l’ensemble des éléments externes afin de remonter dans les résultats de recherche.

    L’Apple Store et le Google Play Store s’appuient sur un certain nombre d’éléments pour référencer une application et améliorer leur présence sur les stores. Pour télécharger une application payante comme gratuite, l’utilisateur doit obligatoirement passer par la fiche de l’application, c’est la landing page. La majeure partie du travail d’ASO va donc s’effectuer autour de cette dernière ; on page.

    Les leviers sur la fiche du store

    Une attention particulière doit être accordée à 6 éléments majeurs au sein de cette fiche.

    1. Le nom de l’application
    • Optez pour un nom unique, pertinent et explicite pour être facile à chercher et mémorisable par le mobinaute
    • Ajoutez un mot clé à la suite de votre nom
    • Privilégiez un nom d’application avec un nombre de caractères raisonnable. La troncature du nom de l’application qui s’affiche sur les stores n’est pas un élément à négliger. Sur l’Apple Store environ 255 caractères seront visibles contre une trentaine sur le Google Play Store avant que le nom soit coupé
    • Choisissez un nom distinctif pour ne pas vous retrouver en concurrence avec une application portant le même nom ou appartenant à la même catégorie
    1. L’icône de l’application
    • Ne pas mettre de texte sur l’icône de votre application
    • Favorisez un design épuré et simple pour avoir une qualité optimale
    • Votre icône doit se démarquer de ceux des autres applications
    • Réalisez plusieurs icônes afin de faire des A/B tests
    1. Les screenshots et vidéos
    • Ne vous limitez pas à de simples captures d’écrans, réalisez des écrans clairs et explicites présentant les fonctionnalités et/ou les bénéfices de votre application
    • Intégrez les écrans dans toutes les résolutions proposées par l’Apple Store et le Google Play Store
    • Exploitez au maximum l’espace mis à votre disposition par les stores, vous pouvez mettre 5 écrans sur l’Apple Store et jusqu’à 8 sur le Google Play Store
    • Insérez une vidéo de présentation de votre application mettant en avant les fonctionnalités et la simplicité d’utilisation de l’application4. La description de l’application
    • Structurez et hiérarchisez l’information avec précision
    • Racontez une histoire, ne vous contentez pas du minimum
    • Commencez par une phrase d’accroche mentionnant la promesse de votre application
    • Utilisez des mots-clés
    • Travaillez et soignez tout particulièrement les descriptifs qui seront diffusés lors des mises à jour de votre application
    1. Les mots-clés (uniquement sur iOS) 
    • Prenez le temps de la réflexion pour les choisir vous n’avez le droit qu’à 100 caractères
    • Optez pour des mots qui remontent dans vos analytics web, dans les commentaires des mobinautes ou des mots que vous utilisez dans votre campagne publicitaire
    • Faites un choix entre le singulier et le pluriel
    • Eviter de répéter les mots clés, de remettre le nom de l’application ou d’utiliser des mots génériques
    • Supprimez les espaces
    • N’utilisez pas le nom d’une marque concurrente dans les mots-clés, votre application serait exclue du store
    • Pensez à votre cible, par exemple, si vous avez une cible touristique optez pour des mots en anglais
    1. La note et les avis
    • Incitez vos utilisateurs à laisser une note sur les stores, cela contribue à votre ranking, à votre taux de conversion et à votre visibilité dans les résultats de recherche
    • Maximisez également le plus grand nombre de commentaires
    • Proposez aux mobinautes insatisfaits par l’application de vous contacter directement via le mail de contact afin d’éviter les avis négatifs sur la page
    • Apportez des réponses aux commentaires négatifs déposés par les mobinautes
    • A noter : Une note inférieure à 4 est perçue comme mauvaise par les utilisateurs

    Outre les optimisations on page que nous venons de découvrir, des leviers off page existent pour améliorer votre ASO. Google s’inspire notamment de ce qu’il fait sur le web. Les algorithmes du Google Play Store ont montré qu’ils prenaient en compte les liens vers l’application ainsi que les mentions sur les réseaux sociaux.

    Les autres leviers de l’ASO

    Les leviers off page qui sont à prendre en compte dans votre stratégie d’ASO sont les suivants :

    1. Le nombre de téléchargements

    Les algorithmes mis en place par Apple et Google sont différents. Sur l’Apple Store la hausse du volume de téléchargements est pris en compte sous 7 jours et les dernières 24 heures sont primordiales afin de définir la nouvelle position de votre application sur l’Apple Store. Sur le Google Play Store, le ranking de votre application se fait sur le mois passé donc sur 30 jours. A noter Google contrairement à Apple prend en considération dans ses calculs le nombre de désinstallations. La croissance du nombre de téléchargements est à soigner et à anticiper en fonction de la stratégie que vous souhaitez mettre en place sur les stores ciblés.

    1. Le taux d’utilisation

    La récurrence d’utilisation joue un rôle important sur le référencement de votre application. Donnez envie, incitez vos mobinautes à revenir sur votre application. Des outils peuvent vous aider à booster le taux d’ouverture comme par exemple les push notifications.

    1. La qualité de l’application (uniquement sur Android)

    Il a été constaté que Google s’appuyait sur le taux de crash pour améliorer le classement d’une application. Du fait de la forte fragmentation des devices sur Android et des différentes surcouches constructeurs existantes, le taux de bugs est généralement plus important que sur iOS. Il faut donc veiller à avoir une application stable sur les modèles les plus utilisés par votre cible et faire des mises à jour régulières pour apporter des correctifs de bugs qui auraient été remontés.

    1. Le deep linking ou lien profond

    Il va permettre via différents canaux e-marketing (apptoapp, socialtoapp, webtoapp, emailtoapp, adtoapp, smstoapp, QRtoapp) de relier deux mondes celui du web et du mobile pour augmenter l’usage de l’application et l’engagement des utilisateurs.

    1. L’app indexing

    En étant présent sur les stores applicatifs, votre application est un résultat Google comme n’importe quel site web. Il faut donc chercher à avoir le plus de liens possibles sur différents sites, avec de préférence un page rank important, pointant vers l’ouverture de la page de l’application. L’objectif étant de favoriser le téléchargement. Google va jouer un rôle important dans votre stratégie d’ASO puisqu’il va également faire apparaître votre application dans les résultats de recherche Google mobile. C’est une source supplémentaire de trafic à ne pas négliger.

    1. Universal search (depuis iOS9)

    Votre application et son contenu peuvent être indexée depuis le champ de recherche système iOS afin de rendre des données accessibles à tout moment. Le mobinaute aura également la possibilité de télécharger directement des applications depuis cette fonctionnalité suite à une recherche qu’il aura effectué.

    1. Instant apps (uniquement sur Android)

    Grâce à cette innovation le mobinaute va pouvoir lancer une application et ainsi consulter son contenu directement depuis son navigateur mobile sans avoir à télécharger l’application. Encore à ses balbutiements, cette technologie est à surveiller de près puisqu’elle va avoir un impact sur le référencement de vos applications

  • Application mobile : comment réussir son déploiement à l’international ?

    Les 4 conseils pour un déploiement international en matière d’application mobile

     Par Sarah Rolland, responsable marketing France Appsflyer

    Les développeurs et marketers d’applications ont depuis des années l’eau à la bouche avec les prédictions d’un marché international, dans lequel des milliards de personnes possèdent un smartphone…. La réalité s’est révélée plus lente à se mettre en place, non pas par manque de croissance d’adoption des appareils mobiles, mais en raison des difficultés rencontrées par les utilisateurs vivant dans des endroits plus reculés à effectuer des paiements et des transactions.

    Le secteur des applications mobiles est bien établi et avide de croissance, et de plus en plus de personnes dans le monde disposent d’un smartphone. Apple a également lancé la facturation des opérateurs l’année dernière et Google développe les paiements dans des pays tels que l’Inde. App Annie estime que le marché international des applications doublera pour atteindre plus de 100 milliards d’euros d’ici seulement quelques années , majoritairement grâce aux nouveaux marchés. A l’inverse, les sociétés mobiles basées dans les régions en dehors des Etats-Unis se demandent souvent si elles doivent, et de quelle façon, approcher le marché américain.

    Les difficultés rencontrées par les marketers et développeurs d’applications du monde entier sont souvent identifiées en amont. En effet, chaque pays et culture appréhende les applications différemment.

    Stratégiquement, il est sage d’avoir un plan à l’échelle international, mais il est difficile de savoir quand et comment le mettre en œuvre.

    Sarah Rolland, responsable France Appsflyer livre 4 conseils pour développer son business dans un contexte de croissance international.

    1. Chercher des utilisateurs déjà présents dans un nouveau marché cible. Identifier les enseignements à tirer de ces utilisateurs afin d’aider au mieux à approcher une nouvelle région ou un nouveau marché. Il est fort probable que l’entreprise dispose déjà des utilisateurs dans les régions où vous souhaitez développer l’application. Même s’ils sont peu nombreux, il est primordial d’analyser comment ces utilisateurs interagissent avec votre application. Il y a peut-être des fonctionnalités qu’ils utilisent plus souvent que le font des utilisateurs situés dans d’autres régions, ou des moments de la journée et constater comment l’engagement est favorisé dans cette région, par rapport aux autres régions. Un temps doit être consacré à étudier le « comment et pourquoi » les utilisateurs découvrent l’application et s’y dédient, dans chaque région. Tous ces enseignements observés vous aideront non seulement a marketer correctement l’application, mais aussi à adapter l’expérience utilisateur afin d’améliorer les taux de rétention dans cette région.
    2. Localiser l’application aux besoins du pays. En plus de traduire le contenu dans la langue du pays, il sera nécessaire d’apporter plusieurs autres modifications pour rendre l’application plus attractive aux audiences de chaque région. Il est également indispensable d’ajouter du contenu et des visuels pertinents pour la culture et la population de cette région. Par exemple, de petits détails tels que les systèmes de mesure métrique ou impérial sont essentiels, et bien souvent un contenu subtilement adapté à la culture locale peut faire toute la différence. Faites appel à des prestataires locaux et prenez en compte les retours de vos utilisateurs actuels adapter votre approche et éviter tout faux-pas culturels.
    3. Etre sûr que l’application se dirige bien vers le bon marché. Il est crucial d’être au courant des opportunités qui s’offrent au développement applicatif du marché ciblé. Y a-t-il déjà une application concurrente bien établie sur ce marché ? Est-ce qu’elle répond à un besoin des utilisateurs de ce pays, et ont-ils les moyens de se l’offrir ? Les conditions économiques et politiques d’un pays impactent directement le nombre des utilisateurs d’un pays à payer pour une application. De plus, différents pays ont des intérêts remarquablement différents, même lorsqu’ils sont géographiquement proches. Les utilisateurs italiens sont plus intéressés par les applications sportives, tandis que les français préfèrent les applications du type catalogues. Tous ces facteurs sont essentiels pour planifier une expansion à l’international. En ce sens, il faut prendre en considération quels types d’appareils sont davantage utilisés dans chaque région et de quelle façon ils impactent les comportements des utilisateurs.
    4. Etudier le paysage médiatique de différents marchés, mais ne pas se limiter pas à ce que vous pensez déjà savoir. Avant de s’aventurer dans un nouveau marché, il est capital de comprendre comment les médias numériques sont appréhendés dans ce pays. Facebook et Google sont-ils prédominants comme ils le sont aux États-Unis, ou existe-t-il un autre acteur avec lequel il faut se familiariser ? En parallèle, il est important de savoir de quelle façon chaque média est acheté, quels sont leurs coûts, et quels résultats attendre. Il est tout aussi indispensable de comprendre le marché des applications dans cette région : de quelle façon les utilisateurs téléchargent t-ils des applications, quelles sont les opportunités pour marketer l’application dans les app stores. L’accès et l’utilisation des app store est différent pour chaque pays, et pour réussir à promouvoir et la développer. Il sera crucial de savoir quels app stores, quelles sources médias, et de quelle façon optimiser son efficacité à attirer de nouveaux utilisateurs.

    L’heure de l’expansion internationale a sonné, et les marketers et développeurs les mieux préparés peuvent se démarquer et réussir dans les années qui viennent. Les clés pour réussir à l’international réside dans l’anticipation, de savoir s’adapter, et par-dessus tout, d’être à l’écoute de vos utilisateurs.