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  • Du « mobile first » à l’ère du « mobile-only »

    L’E-commerce est mort, vive le M-commerce !

    Par Xavier Brice, Directeur du Testing Digital (Byron Group)

     Il y a quelques années, le « mobile-first » était une recommandation. Aujourd’hui, il est devenu la norme. A l’heure du tout digital et de la multiplication des devices, le desktop fait presque office de dinosaure pour les nouvelles générations.

    Ces comportements créent de nouveaux besoins : du « mobile first » nous sommes désormais passés dans l’ère du « mobile-only » et le e-commerce, majoritairement façonné pour l’ordinateur, doit repenser son expérience. Pour cela, des tests en conditions réelles sont indispensables.

    À nouveau mode de consommation, nouvelle expérience d’achat.

    Aujourd’hui, la plupart des sites d’e-commerce sont construits pour une interface desktop, puis adaptés sur mobile. Si les notions de site responsive design et de mobile first sont majoritairement acquises dans le secteur, pour les nouvelles générations adeptes du « swipe », les ordinateurs semblent déjà vieux.

    En effet, les jeunes et la technologie réinventent continuellement les codes du shopping : loin d’abandonner les points de vente au profit des boutiques en ligne, il s’agit désormais de lier les deux dans une logique « phygitale » – combinant physique et digital. Pour les marques, l’enjeu est de capter le consommateur dans la rue et au sein même des magasins. Avec le mobile-only, le smartphone s’intègre donc comme nouvelle étape du processus d’achat dont la mobilité est le maître-mot.

    Néanmoins, entre le « penser mobile » et le « mobile-only », il y a une forte latence. En effet, les décideurs, qui conçoivent l’expérience et l’achat en multi-devices, n’ont pas systématiquement les mêmes usages que les utilisateurs – des millenials qui pensent uniquement « smartphone ». Dans le digital encore plus qu’ailleurs, l’écart générationnel peut être décisif.

    Pour ces décideurs, le mobile n’est pas un réflexe et, face à des problématiques d’arbitrage sur la version à développer ou les fonctionnalités à privilégier, un constat demeure : aujourd’hui encore, les sites sont pensés « desktop first » puis adaptés pour mobile. Or, face à de nouveaux modes de consommation, c’est une grave erreur : il est crucial d’inverser le développement au profit du « mobile first ». Le desktop est devenu le parent pauvre des consommateurs, il doit désormais devenir le parent pauvre des concepteurs.

    Test en conditions réelles : un enjeu business !

    Selon la Fevad, le mobile est la première source de trafic sur la quasi-totalité des sites de e-commerce. En parallèle, le m-commerce a connu une très forte croissance en 2017. De plus en plus, le mobile apparaît comme le nouveau « hub » d’accès à un ensemble de services digitaux, processus d’achats inclus.

    Cette bascule du desktop au mobile exige de nouveaux formats de sites web. Les écrans plus petits vont de pair avec la nécessité de réduire et de hiérarchiser les informations, donc de faire des choix éditoriaux radicaux. Pour ces nouveaux concepts, la phase de tests devient primordiale pour s’assurer de prendre les meilleures décisions. En effet, une expérience mal optimisée ou la présence de bugs discriminatoires pourraient pousser l’utilisateur vers la concurrence et générer une forte perte du chiffre d’affaires.

    Pour éviter cela, tester son site sur mobile est plus que jamais indispensable. Mais attention, l’expérience « mobile only » se fonde sur la mobilité. Il est donc crucial d’effectuer ces tests en conditions réelles, c’est-à-dire dans le contexte utilisateur, en dehors du bureau ou du laboratoire de test, où le Wi-Fi est en haut débit.

    De nouveaux usages impliquent de nouvelles façons de tester. Néanmoins, la phase d’apprentissage reste cruciale, que le site soit développé en mobile first ou en mobile only. Il est donc plus que jamais nécessaire de tester et de valider ces nouveaux concepts dans des conditions optimales, mais aussi – et surtout, en situation. Le « mobile thinking » est déjà acquis par les utilisateurs: les entreprises ont dont fort à gagner en l’intégrant à leur stratégie.

  • Étude 2018 Adobe sur la maturité mobile

    La prochaine décennie mobile : Étude 2018 d’Adobe sur la maturité mobile

    Au cours des dix dernières années, l’utilisation de smartphones a connu un véritable essor ; 95 % des adultes en sont aujourd’hui équipés. Or, contre toute attente, 90 % des professionnels du marketing indiquent ne disposer d’une stratégie mobile que depuis cinq ans tout au plus.
     
    Lisez La prochaine décennie mobile : Étude 2018 d’Adobe sur la maturité mobile, et découvrez : 
    • comment 500 professionnels du marketing et de l’informatique ont abordé le marketing mobile l’an dernier
    • les stratégies mobiles mises en place par les entreprises les plus avancées
    • les mesures que vous pouvez prendre pour devenir un leader de la mobilité au cours de la prochaine décennie
  •  m-commerce : quand « m » rime avec « mobile» mais pas réellement avec « mobilité »

     m-commerce : quand « m » rime avec « mobile» mais pas réellement avec « mobilité »

    Si le e-commerce a définitivement trouvé sa place dans les habitudes de consommation des Français, le m-commerce, soit l’achat via mobile, séduit chaque année de plus en plus de nouveaux adeptes. Webloyalty, acteur international dans la monétisation d’audience des sites de e-commerce, a cherché à en savoir plus sur cette tendance. Et, alors que l’on pourrait penser que le m-commerce est largement utilisé en situation de mobilité, c’est bien l’exact contraire qui se produit…

    En effet, près de 6 Français sur 10 (59%) réaliseraient leurs achats sur mobile depuis leur domicile. C’est encore plus vrai pour les 18-34 ans, qui sont 78% à procéder ainsi. Et c’est confortablement assis ou allongés dans leur canapé, qu’ils font leur shopping en ligne. Mais, attention, pas dans leur lit (9%), qui reste un lieu dédié au repos, et encore moins en se déplaçant (5%) dans la maison. Plus surprenant : 40% des Français et même 61% des 55 ans et plus achètent via mobile assis à leur bureau, où se trouve pourtant souvent un ordinateur. L’expérience d’achat serait-elle considérée comme plus agréable sur mobile ? La question se pose…

    Ainsi, alors même que le m-commerce induit un phénomène de mobilité, la réalité est tout autre. Sans doute y a-t-il un aspect plus rassurant à se retrouver chez soi pour effectuer un achat en ligne, plutôt que dans les transports en commun (23%), un lieu public (31%) ou à son bureau (32%). Cela permet aussi de prendre le temps de choisir, afin de ne pas trop se précipiter, ce que l’on pourrait regretter ensuite. Enfin, le risque de déconnexion en cours d’achat peut potentiellement constituer un frein à l’achat hors domicile.

    Question timing, rien de surprenant donc, à ce que ces achats se déroulent majoritairement en soirée pour 1/4 des Français, lorsqu’enfin ils peuvent se poser. Certains privilégieront l’après-midi (18%) ou la fin de journée (17%), voire la matinée (16%), mais plus rarement le moment de leur café du matin, l’heure du déjeuner (9%) ou la nuit (5%).

    Pour Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty France : « Depuis plusieurs années les Français sont définitivement convertis au m-commerce. Rien de vraiment étonnant à cela, quand on voit que le smartphone est devenu bien plus qu’un simple téléphone ! Toutefois, l’étude montre bien que la mobilité est loin d’être le premier avantage recherché. On constate dorénavant une préférence presque naturelle pour le device « mobile » par rapport à l’ordinateur, que cela soit pour sa facilité d’utilisation, par réflexe d’usage ou pour une expérience d’achat de plus en plus simplifiée. Les e-commerçants ne s’y trompent pas et deviennent « mobile first » afin de proposer des parcours d’achat optimisés, facteurs majeurs de fidélisation ».

  • Les chatbots constituent-ils la troisième grande famille d’interfaces à développer sur les smartphones ?

    Smart Bot : la Mobile Marketing Association France publie son guide sur les chatbots

    Après les sites et les applications, les chatbots constituent-ils la troisième grande famille d’interfaces à développer sur les smartphones ? Afin de répondre à cette question, le groupe de travail « chatbot » de la commission Messaging de la Mobile Marketing Association France publie son dossier « Smart Bot ».

    Le dossier revient sur le concept de chatbot, propose une cartographie des différents membres de l’Association à même de concevoir ou d’enrichir un chatbot et dévoile également une étude sur les attentes des directeurs marketing ainsi qu’une dizaine de retours d’expérience d’annonceurs.

    Les principaux enseignements de l’étude sont :

    -Une majorité d’entreprises s’intéresse aux chatbots (41,5%) ou en aurait déjà lancé un (28%) et moins de 6% des personnes interrogées excluent le lancement d’une telle interface.

    -Les principaux objectifs recherchés par les entreprises sont l’amélioration de la satisfaction client (78%) et l’innovation (71%), loin devant les problématiques de réduction des coûts (35%), d’augmentation des revenus (33%) ou de notoriété (31%).

    -Les principaux usages sont le support client / CRM (66% et 50%) mais également l’information / promotion (59% et 40%). On note également des usages internes à l’entreprise tels que le support informatique (12%), les ressources humaines (9,5%) ou la formation (9,5%).

    -Les principales craintes des entreprises sont un “bad buzz” lié à une intelligence artificielle défaillante ou un désintérêt des utilisateurs. Les entreprises craignent également un manque d’expertise interne ou un manque de ressources financières.

    -Si le support mail, l’application ou le support téléphonique sont susceptibles d’être cannibalisés par le chatbot, la majorité des entreprises pense que ces canaux sont complémentaires.

    -Si 18% des entreprises excluent d’ajouter de la voix à leur chatbot (voicebot), 6% répondent déjà positivement et 37,5% estiment que l’avenir des bots est multimodal.

    « Près de deux ans après l’ouverture de Messenger Platform, plus de 200 000 bots sont déjà en activité. Mais si cette interface suscite l’intérêt des entreprises, elle n’a pas encore démontré tout son potentiel et les développeurs doivent poursuivre leurs investissements en rendant les chatbots toujours plus « smart » mais également en s’intéressant à d’autres plateformes telles que le SMS et son successeur, le RCS. » indique Jean-Philippe Gallet, Rapporteur de la Commission Messaging de la Mobile Marketing Association France.  

    « Chatbots et voicebots s’inscrivent dans l’émergence d’un nouvel âge des assistants qui prend le relais de celui des outils de recherche. Les marques doivent se préparer dès maintenant à ce nouveau marketing conversationnel en repensant non seulement leurs interfaces mais également toute leur relation avec leurs prospects et consommateurs. » ajoute Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

    Pour en savoir plus cliquez ici 

     

  • Quels sont les sites mobiles les plus performants dans le secteur de la distribution ?

    Quels sont les sites mobiles les plus performants dans le secteur de la distribution ? 

    Selon GOOGLE 

    93% des Français utilisent un téléphone mobile simple ou smartphone1, où est aussi réalisée plus de la moitié des recherches en ligne2. Fort de cet usage avéré du mobile en France, une certaine exigence est à noter: 53% des visites sur sites mobiles sont susceptibles d’être abandonnées si ces derniers mettent plus de 3 secondes à se charger, or la moyenne de chargement en France est 3 fois plus élevée, à presque 9 secondes3.

    Les sites mobiles n’ont pas toujours été priorisés par les entreprises, mais ils sont essentiels à leur succès dans le monde mobile d’aujourd’hui. C’est pourquoi Google a présenté, lors du Mobile World Congress, de nouveaux outils pour aider les entreprises de toutes tailles à mieux comprendre et améliorer leurs sites mobiles :

    • Benchmark de sites mobiles: une nouvelle étude comparative des sites les plus visités dans le secteur de la distribution notamment, identifiant les plus performants en terme d’ergonomie et de vitesse de chargement.

    Pour Denis Boschard, Directeur Digital & Business Développement chez Boulanger “L’expérience client est primordiale. Le mobile est aujourd’hui  un point d’entrée stratégique sur nos parcours omni canaux. Garantir une navigation fluide, rapide, simple et sans couture, c’est un impératif pour répondre à des enjeux d’image de marque et de commerce. Le classement de Boulanger parmi les leaders du Google mSite Benchmark nous conforte dans cette position.”

    Un nouveau Rapport de Vitesse: un outil en ligne qui permet à toute entreprise d’évaluer la vitesse de chargement de leur site mobile et de les comparer à d’autres marques de votre choix et même concurrentes.

    • Le simulateur d’impact: Afin d’être encore plus concret, cet outil permet aussi de calculer l’incrément de revenus gagnés si la vitesse du site mobile était améliorée.

    1 Google Consumer Barometer 2017

    2 Google Internal Data, August 2017

    3 Google Data, Aggregated, anonymized Google Analytics data from a sample of mWeb sites opted into sharing benchmark data, n=3.7K, Global, March 2016

  • Digimind dévoile les tendances phares du MWC 2018 sur les médias sociaux

    Digimind dévoile les tendances phares du MWC 2018 sur les médias sociaux

    Alors que l’édition 2018 du Mobile World Congress s’achève ce soir, Digimind analyse les marques et tendances les plus remarquées sur le web et les médias sociaux* lors du salon phare du mobile. La marque Samsung et ses smartphones occupent la première place du podium, la 5G s’impose comme une tendance incontournable tandis que TheICollection, Phonandroid et BF Tech & Services confirment leurs positions en tant qu’influenceurs majeurs.

     Les marques qui dominent les discussions

    Samsung dévoile les Galaxy S9 et… les AR Emojis

    Sur les médias sociaux, Samsung domine les conversations avec 16% de parts de voix. La marque coréenne a suscité de nombreux commentaires avec la conférence dédiée au Galaxy S9/S9+ ainsi qu’avec des échanges sur le DexPad et des interrogations et conjectures sur un futur Galaxy S10. Enfin, ses  “AR emojis”, ses emojis dynamiques  en réalité augmentée ont été largement partagés sur Instagram.

    https://twitter.com/sandrinecassini/status/967786948935942145

    https://twitter.com/cervosgeek/status/967817027019837442 

    Chez Nokia, le vintage l’emporte sur le haut de gamme

    Nokia se place en 2ème position. L’ancienne marque star du mobile, dont la communication et commercialisation sont gérées par HMD, a présenté de nouveaux modèles (Nokia 6 2018 et Nokia 7 Plus). Elle a aussi joué sur la nostalgie avec le Nokia 8110 4G, sorte d’anti-smartphone retro. Ce modèle vintage a suscité le plus de commentaires pour la marque, devant le tout nouveau produit haut de gamme Nokia 8 Sirocco.

    Huawei brille avec l’IA

    A la 3ème place, le chinois Huawei concentre les conversations avec des actualités diversifiées : le Huawei Matebook Pro, un ultrabook avec écran bord à bord, des fuites sur le Huawei P20 présenté le 23 mars et le fameux Huawei RoadReader qui a retenu l’attention : la conduite d’une Porsche via un smartphone et l’utilisation de l’intelligence artificielle.

    https://twitter.com/twandroid/status/968407041818681344

    Les produits en vedette

    Les très attendus Galaxy S9 et S9+ captent un quart des conversations sur les produits lors du MWC 2018. La marque coréenne a créé l’événement avec sa conférence dès le dimanche précédent l’ouverture officielle du salon en présentant ce produit qui ambitionne de devenir son porte-drapeau et, surtout, un concurrent direct des iPhone 8. La présentation des AR Emojis a renforcé le buzz pour le grand public.

    https://twitter.com/cervosgeek/status/967823835654389761

    Loin derrière, 10% des conversations concernent la gamme Sony Xperia XZ2 avec les Xperia XZ2 et XZ2 Compact, modèles avec lesquels Sony modifie le design et les finitions de ses smartphones haut de gamme.

    https://twitter.com/DTechfr/status/966826067297259522

    Symbole de la puissance de la notoriété de la marque, Apple réussit à se placer en 3ème position des produits commentés, sans présenter de nouveaux produits. Tous les messages commentent en effet les rumeurs sur de nouveaux iPhone X. En effet, d’après plusieurs médias américains, l’entreprise  de Cupertino préparerait trois nouveaux modèles pour la rentrée 2018, dont « l’iPhone le plus grand jamais produit ».

    https://twitter.com/Numerama/status/968803140597411841

    Autre raison de la présence du smartphone dans de nombreuses conversations : les nombreux clones chinois de l’iPhone X.

    https://twitter.com/chrischromis/status/968121373142016005

    Les grandes tendances du salon

    La 5G occupe près d’un tiers des conversations sur le MWC 2018

    La première place est occupée par les réseaux 5G, qui représenteront 14%  des connexions d’ici 2025 et près d’un milliard d’abonnés à l’horizon 2023, comme le précise le rapport « Mobile Economy » de la GSMA, publié à l’occasion du Mobile World Congress et Ericsson.

    https://www.businesswire.com/news/home/20180226005844/fr/

    En effet, la plupart des marques présentes proposent des applications pour cette norme, depuis les smartphones (débit multiplié par 10) aux voitures connectées en passant par le pilotage de drone rendu possible grâce à des temps de réactivité plus performants que le cerveau humain.

    L’Intelligence Artificielle

    La seconde tendance technologique, qui sonne comme une évidence tant elle est commentée et analysée depuis deux ans, est l’Intelligence Artificielle. Si le concept reste souvent abstrait, le MWC a donné l’occasion de montrer des applications concrètes voire spectaculaires : la Porsche conduite à distance via un smartphone Huawei, la reconnaissance de sujets pour le réglage de l’appareil photo chez LG, l’assistance vocale en sont des illustrations marquantes.

    Les experts estiment d’ailleurs que d’ici la fin 2018, plus aucun smartphone haut de gamme ne sera dépourvu de son unité d’IA.

    https://twitter.com/pascalparole/status/968568973280374784

    Les influenceurs incontournables

    Digimind identifie les leaders d’opinion et les médias français qui se sont intéressés au Mobile World Congress et ont réuni le plus grand nombre d’interactions à travers leurs messages sur les réseaux sociaux du 25 au 28 février.

    @TheiCollection : Ce Youtubeur passionné de tech a bénéficié de nombreuses interactions sur ses tweets qui diffusent ses vidéos via des messages très participatifs.

    https://twitter.com/TheiCollection/status/968167224090550273

    @phonandroid  : le magazine, spécialisé dans le mobile, a posté de nombreuses prises en main des nouveaux smartphones présentés au MWC 2018.

    https://twitter.com/phonandroid/status/968604027801030656

    @BF_TechServices : Le réseau de professionnels #Tech de l’agence de développement@BusinessFrance a bénéficié, elle aussi, de nombreuses interactions sur les innovations mais aussi la Frenchtech.

    https://twitter.com/BF_TechServices/status/96852718493884825

  • Quand les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications

    Le rapport « Global Commerce Review » de Criteo confirme la puissance des mobiles et de l’omnicanal pour stimuler les ventes

    • Cette dernière édition du « Global Commerce Review » de Criteo révèle que les retailers européens réalisent 54% des ventes mobiles via des applications. au 4ème trimestre 2017
    • En France, les consommateurs sont actifs sur tous les environnements et achètent de plus en plus via leur smartphone.

    Principaux enseignements :

     L’opportunité des applications

    Lorsque les commerçants priorisent l’optimisation des applications en plus du web mobile, les gains de performance sont substantiels :

    ·         Au niveau mondial, les annonceurs ont enregistré une augmentation de près de 50 %, d’une année à l’autre, des transactions via des applications, lesquelles ont atteint une proportion de 46 % au 4ème trimestre 2017.

    ·         En Europe, les applications représentent 54% des ventes sur mobile pour les commerçants qui investissent conjointement sur navigateur mobile et application marchande.Le taux de conversion pour les applications marchandes atteint 13 %, un chiffre plus de trois fois supérieur au taux de 4 % habituellement observé sur le web mobile.

     Croissance des mobiles

    L’utilisation du web mobile est arrivée à maturité mais les consommateurs sont volatiles, multipliant les allées et venues entre les écosystèmes fermés, et continuant de faire leurs achats en situation de mobilité, à différentes fréquences, sur tous les appareils connectés.

    ·         Les transactions par smartphoneen France ont augmenté de 45 % en comparaison au 4ème trimestre 2016 (hors applications). L’utilisation des tablettes est en recul, générant 7 % de transactions en moins par rapport à l’année précédente. Les ordinateurs demeurent les plus utilisés aux heures de bureau mais accusent une petite baisse des transactions d’une année sur l’autre (6 %).

    ·         Les secteurs affichant les plus fortes proportions de ventes sur mobiles sont les articles de sport (35 %), l’habillement (35 %) et la santé et les cosmétiques (34 %).

    ·         Les variations saisonnières ont entraîné un léger fléchissement du nombre des transactions sur ordinateur précédées d’un clic sur mobile, les consommateurs étant plus actifs sur les appareils mobiles durant l’été. Au 4ème trimestre, 28 % des transactions sur ordinateuren France ont été précédées d’un clic sur mobile.

     Omnicanal

    Les stratégies omnicanal contribuent à guider les consommateurs au cours de leur parcours sinueux, ce qui a pour effet d’améliorer les résultats en ligne.

    ·         Au niveau monde, les omnishoppers présentent la valeur la plus élevée sur le long terme pour les marques et les commerçants, générant 27 % de l’ensemble des ventes, bien qu’ils ne représentent que 7 % des consommateurs.

     Moments d’achat

    Les consommateurs ne cessent d’alterner entre ordinateur et mobile, en fonction du moment de la journée et du jour de la semaine.

    ·         Les commerçants ciblant la population active doivent tenir compte de la prédominance de l’ordinateur durant les heures de bureau, en particulier dans la matinée.

    ·         En revanche, il est essentiel d’optimiser le ciblage des smartphones et tablettes en soirée et le week-end.

     Combinaison des données

    La combinaison des données recueillies entre les différents appareils peut aider les commerçants à rattraper leur retard en raison d’une  part moins importante des ventes sur les mobiles.

    ·         La combinaison des données d’intentions d’achat donne également la possibilité d’augmenter les opportunités d’achat pour chaque consommateur, car le montant moyen du panier est nettement plus élevé – jusqu’à 8 % en moyenne en France – pour les consommateurs identifiés. Cette tendance est particulièrement apparente dans les secteurs de la mode et du luxe, de la santé et des cosmétiques ou encore dans la high-tech.

     

     

  • Etude FEVAD & Mediametrie : le mobile de plus en plus sollicité pour préparer les achats, y compris en magasin

    Le mobile de plus en plus sollicité pour préparer les achats, y compris en magasin

    D’après l’Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie au 4ème trimestre 2017, 37,4 millions d’internautes ont déjà effectué un achat en ligne, soit plus de 8 internautes sur 10 (83,7%). Cela représente 700 000 cyberacheteurs de plus qu’il y a un an.

    Ainsi aujourd’hui, 67% des Français sont des cyberacheteurs, contre 38% en 2007, soit une augmentation de 29 points en dix ans.

    Plus de Cyberacheteurs et, en toute logique, un profil qui se rapproche de plus en plus de l’ensemble de la population. Le cyberacheteur est aussi bien une femme qu’un homme, un jeune ou un senior.

    Au-delà du profil du cyberacheteur, toutes les populations sont désormais adeptes de l’achat en ligne : 71% des hommes, 64% des femmes sont cyberacheteurs, idem pour 48% des individus de 65 ans et plus et 80% des 35-49 ans.

    Médiametrie et la Fevad publient les résultats d’une étude exclusive « Cyberacheteurs et mobile » menée du 11 au 16 janvier 2018 auprès de 1 000 internautes dernier mois 15 ans et +. Cette étude vise à identifier et à mesurer les tendances en matière de m-commerce.

    Le mobile, une opportunité de développement pour l’achat en ligne

    Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : «Le mobile est un formidable relais de croissance pour le e-commerce. Que ce soit au domicile, au travail, dans les transports ou les lieux publics, l’étude montre que les Français sont de plus en plus nombreux à commander sur leur mobile. Ainsi, selon l’étude, déjà plus d’un internaute sur quatre a tendance à privilégier le mobile pour ses achats en ligne. Et un tiers d’entre eux prévoit d’effectuer plus d’achats sur mobile à l’avenir. Avec la généralisation de la 4G et le développement de sites et applications de plus en plus adaptés, les ventes sur mobile devraient continuer leur percée dans les années à venir. »

    Premier enseignement de cette étude exclusive : la 4G est indéniablement un facteur favorable au développement de l’achat en ligne sur mobile. 64% des internautes « dernier mois » sont équipés d’un téléphone mobile compatible 4G et plus d’un internaute sur deux (57%) a un abonnement 4G.

    Au 4ème trimestre 2017, 21% des utilisateurs de téléphone mobile ont réalisé un achat en ligne via leur mobile. C’est 5 points de plus qu’au 4ème trimestre 2015.

  • Etude – L’engagement suscité par les apps bancaires VS Fintech

    Mobile : banques traditionnelles versus Fintech par pays

    Une étude menée par OGURY 

    La grande majorité des établissements financiers proposent une large gamme de services et d’applications mobiles destinées à répondre aux nouvelles attentes de leurs clients. Par conséquent, les services bancaires et de transfert d’argent sur mobile font désormais partie intégrante du quotidien de millions de consommateurs dans le monde entier. Soutenues par la progression de l’adoption des nouvelles technologies par le grand public ainsi que par les conditions favorables du marché, une nouvelle vague de startups évoluant dans l’univers des technologies financières est en train d’émerger et de prendre une place de choix auprès des consommateurs. Afin d’identifier les entreprises les plus prometteuses de chaque catégorie, Ogury analyse l’engagement suscité par les applications et les sites web mobiles des principales banques et de leurs challengers,  les Fintech.

  • Quand 90% des sites Internet ne sont pas mobile friendly

    90% des sites Internet des entreprises du CAC 40 ont des efforts à faire pour devenir mobile friendly

    A l’heure où Google a commencé, de manière encore limitée, le déploiement de son Index Mobile First (mise à jour visant à baser l’index de Google sur le référencement mobile et non plus desktop), les performances mobiles des sites internet sont plus que jamais un élément déterminant de leur visibilité dans les résultats du moteur de recherche.

    A la veille de 2018, année du déploiement global de l’Index Mobile First, Activis, agence de marketing digital, a souhaité analyser la performance mobile des sites des entreprises du CAC 40 pour juger de leur préparation à cet événement important et capital pour leur visibilité.

    Il apparaît que 90% des entreprises du CAC 40[1] ne remplissent pas les principaux critères de performance mobile fixées par le moteur de recherche leader sur le marché. Le Groupe Publicis arrive en tête en proposant un site internet institutionnel respectant un maximum de critères, suivi par le Groupe Vinci et le Groupe Safran.

    Mais la totalité des sites ont des efforts à réaliser, parfois très importants, pour atteindre les performances attendues par le moteur de recherche.

    Parmi les principales optimisations à réaliser :

    • Exploiter la mise en cache du navigateur
    • Éliminer, optimiser, réduire les codes JavaScript et CSS
    • Optimiser et compresser les images
    • Éviter les redirections sur la page de destination
    • Réduire le temps de réponse du serveur
    • Afficher en priorité le contenu visible

    A noter que 1/3 des sites ne disposent pas de connexion sécurisée en https, alors que Google a informé depuis août 2014 qu’à partir d’octobre 2017, il afficherait à l’utilisateur une alerte pour le mettre en garde sur le risque encouru en visitant ce type de site.

    Rappelons que Google, soucieux d’offrir la meilleure expérience utilisateur aux internautes a également mis en place depuis plus d’un an le format AMP (Accelerated Mobile Pages) qui permet d’afficher une version simplifiée des pages, sur support mobile, tout en ayant un temps de chargement très rapide. Ce format est destiné à la fois aux pages des sites de presse qui ont été les premiers à l’adopter, mais également aux sites e-commerce qui se sont appropriés cette technologie pour optimiser le chargement de leurs pages et gagner ainsi en conversion.

    De même, toujours dans un souci d’expérience client, Google est en train de déployer le format PWA (Progressive Web App), qui est une fusion entre le meilleur des applications et des pages web mobiles dont l’objectif est également une augmentation de la vitesse de chargement. Activis, dans le cadre de son programme d’innovation, est d’ailleurs en train de l’expérimenter avec certaines entreprises.

    [1] Etude Activis menée le 06/12/17 via l’outil Google PageSpeed Insights