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  • Sécurité et paiement mobile : arrêtons les idées reçues

    Les idées reçues sur le paiement mobile en France

    Selon Bertrand Pladeau, Chief Operations Officer chez Dejamobile

    De nombreuses banques en France proposent un service de paiement mobile permettant aux clients de payer dans les magasins physiques et en ligne. C’est le cas par exemple des banques réunies sous la marque Paylib qui proposent toutes leur service de paiement mobile NFC au sein de leurs propres applications. Certaines banques ont choisi de façon complémentaire de proposer un service de paiement mobile via des wallets tiers, par exemple Apple Pay (cf. liste des banques françaises participantes sur le site d’Apple), G-Pay ou Samsung Pay.

    Aujourd’hui, le consommateur dispose d’un panel de solutions pour payer avec son mobile. Et pas uniquement via les services proposés par sa banque. Certaines applications permettent également d’utiliser son smartphone pour le paiement en ligne, en magasin ou entre amis.

    Ainsi, une étude de Galitt montrait récemment que 92% des Français avaient entendu parler de paiement mobile et que 19% des propriétaires de smartphone interrogés ont utilisé le paiement mobile au moins une fois (à lire sur lemonde.fr).

    Mieux comprendre le mode de fonctionnement du paiement mobile

    Par rapport à l’usage des cartes classiques, le paiement mobile reste encore relativement méconnu des consommateurs et des commerçants en France.

    Cette situation n’est pas observée dans d’autres pays, comme par exemple au Danemark ou en Suède, leaders européens de l’usage du paiement mobile, mais aussi en Chine où 81% des utilisateurs de smartphone ont effectué au moins un paiement mobile de proximité en 2018 (source MerchantSavvy).

    Afin de mieux comprendre son intérêt, il est important de connaître ce que le paiement mobile apporte en termes de valeur d’usage.

    Tout d’abord, en ce qui concerne la sécurité, le consommateur qui effectue son achat en magasin dispose de moyens d’authentification forte, utilisant les capteurs biométriques du smartphone (empreinte digitale, reconnaissance faciale) ou un code secret (PIN) modifiable pour valider les paiements. L’authentification est donc plus forte qu’en cas d’utilisation de cartes classiques. La transaction n’est pas validée sur le TPE du commerçant, l’authentification est réalisée directement sur le smartphone du client.

    Ensuite, si l’application mobile de paiement est liée à un système de paiement en ligne, comme par exemple le système Paylib, le consommateur pourra valider son achat en ligne en s’authentifiant sur son smartphone, rendant l’expérience de paiement en ligne plus sécurisée et universelle.

    L’autre point méconnu des consommateurs et surtout des commerçants, concerne la gestion des plafonds de paiement sur mobile.

    Le consommateur peut choisir de valider le paiement dès le premier euro ; une vraie réponse aux personnes qui n’utilisent pas la carte sans contact à cause de l’absence de validation pour les montants inférieurs à 30 euros.

    Et surtout, le paiement sans contact via le mobile n’est pas limité à 30 euros. Contrairement à la carte de paiement classique qui a un plafond limité, il n’y a pas de limite de montant quand on paye avec son mobile. Il est donc tout à fait possible de payer des montants supérieurs à 30 euros.

    Sécurité du paiement mobile

    Le paiement mobile s’avère plus sécurisé que la carte sans contact, grâce notamment au principe d’authentification forte évoqué plus haut et la désensibilisation des données grâce à la tokenisation.

    En effet, le paiement est sécurisé par le Code PIN, la biométrie ou la reconnaissance faciale. De plus, si le portable est volé, les données de paiement à usage unique  peuvent être supprimées à distance.

    L’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement rapporte que le taux de fraude des paiements sans contact s’élève à 0,020% et que ce taux est tout à fait identique pour la carte ou le mobile (cf article paru dans Le Monde daté du 19/09/2019). Contrairement aux idées reçues, le paiement par mobile n’est donc pas moins sécurisé que le paiement par carte, bien au contraire.

    Les méthodes de paiement évoluent et avec elles, les risques de fraude, d’où le rôle important que joue la réglementation PSD2 dans ce contexte en pleine évolution. Dans le nouveau cadre réglementaire en vigueur depuis septembre 2019, toute transaction en ligne devra faire l’objet d’une authentification forte utilisant deux facteurs. Il est à noter que ce mode d’authentification est déjà en vigueur dans les services de paiement mobile de proximité (NFC) où l’authentification forte du porteur (via la biométrie, en plus du facteur de possession du Smartphone) est un standard de fait.

    Emergence des portefeuilles ou « wallets » mobiles

    Un autre élément est à considérer concernant la proposition de valeur des wallets mobiles en général.

    On ne peut pas espérer une conversion massive à l’usage de ce type d’applications tant que le périmètre des services proposés n’est pas élargi à des usages autres que le « simple » paiement. Par exemple, en Asie, certains wallets proposent de dématérialiser les tickets de transport et d’utiliser les smartphones pour les valider dans les réseaux de transport urbains. Voilà typiquement une proposition de valeur qui incitera à un usage plus récurrent du wallet mobile. C’est la combinaison de plusieurs services de la vie quotidienne (paiement de proximité, ticketing transport, fidélité ou marketing mobile, etc.) qui pourra amener une récurrence d’usage des wallets et par effet, induire une croissance des volumes des paiements sans contact via smartphone.

     

     

  • Le mobile s’impose comme le moteur du e-commerce !

    Le mobile s’impose comme le moteur du e-commerce!

    PayPlug, la solution de paiement clé en main, publie son baromètre annuel des tendances et usages mobiles. Cette infographie est tirée d’une étude réalisée auprès de 7 600 clients de PayPlug, croisée avec les chiffres de Médiamétrie.

    En France, les ventes en ligne ont dépassées les 93 milliards d’euros l’année passée. Un chiffre dynamisé par les 22 milliards d’euros d’achats réalisés sur mobiles, ce qui confirme une tendance identifiée par PayPlug dans son précédent « Décryptage des tendances et usages mobiles » : le mobile s’impose comme un levier de croissance indispensable pour les marchands français.

    Les 3 principaux enseignements de cette infographie sont :

    • Des consommateurs « mobile first » toujours plus nombreux
      En 2018, les français ont passé plus de 46 minutes par jours à surfer sur leur mobile, soit 11 minutes de plus qu’en 2017. Corollairement, le pourcentage de transactions mobiles est passé de 34 % en 2017 à 42 % en 2018, plaçant la France devant l’Angleterre (40%), à quatre points de l’Espagne (46%).
    • Comme en 2017, le mobile a surtout profité aux petits achats malgré des montants toujours plus importants
      Les chiffres 2018 confirment les tendances de l’année précédente. La proportion de transactions mobiles par panier d’achat fait la part belle aux transactions de moins de 75€. Cependant, on observe que le panier moyen ne cesse d’augmenter puisqu’en l’espace de 2 ans il est passé de 62 à 67€.
    • Le mobile, loin devant les ordinateurs pour la vente de vêtements féminins et d’accessoires
      Si le e-commerce sur ordinateur a encore de beaux jours devant lui, dès lors qu’il est question d’achat de prêt-à-porter féminin ou d’accessoires, les français privilégient le mobile (respectivement 73 % et 59 % des transactions en ligne).

  • Etude Eddo “Les Français et l’achat en ligne et sur smartphone”

    Baromètre Ifop lesBigBoss Eddo : les enseignements

    Lors de l’édition lesBigBoss Summer qui s’est déroulée en Grèce du 10 au 12 mai, ont été présentés,  les résultats du ​Baromètre Ifop lesBigBoss Eddo“​Les Français et l’achat en ligne et sur smartphone”​ .
    L’analyse de Fred Cavazza blogueur influent et expert reconnu en User Experience, dont les principaux enseignements sont : (​cf. Infographie et analyse en pièce jointe)

    Une utilisation d’Internet encore compliquée.

    95% des Français ont déjà rencontré des difficultés dans l’utilisation d’un site Internet,

    chiffre élevé quel que soit l’âge (plus de 90% sur l’ensemble des tranches d’âge). La promesse du digital de simplifier la vie quotidienne des utilisateurs n’apparaît pas encore complètement tenue.

    Un déficit de confiance envers les acteurs de l’Internet prégnant.

    Invités à se prononcer sur différents éléments pouvant inciter à quitter une page Internet, les Français mettent avant tout en avant :
    -« les craintes vis-à-vis de la confidentialité de leurs données personnelles » (81% ont déjà été incités à sortir de la page Internet pour cette raison, dont 39% souvent).

    -« l’utilisation de leurs données à des fins commerciales » (80% dont 41% souvent),

    Dans le prolongement, l’aspect marketing visant à cibler les consommateurs et les fidéliser est également source de méfiance. Près de 8 sur 10 ont ainsi déjà quitté une page Internet dans les situations suivantes :
    -« l’obligation de créer un compte » (85% ont déjà été incités à sortir de la page Internet pour cette raison, dont 43% « souvent »),

    -« l’apparition de pop up ou bannières » (82% dont 39%)

    Enfin, quitter Internet en raison de problèmes plus techniques comme le temps de chargement des pages a déjà pu se produire pour 83% des Français ; toutefois, ce problème davantage d’ordre technique constitue relativement moins un frein (32% rencontrant souvent ce problème).

    Lorsqu’ils utilisent Internet, les Français font principalement état de craintes liées à la sécurité de leurs données et à la fiabilité du site.
    Les Français sont relativement plus méfiants concernant leurs données personnelles et la fiabilité des sites que ce qu’ils rencontrent des difficultés d’utilisation.

    88% expliquent avoir déjà douté de la fiabilité d’un site Internet (dont 26% souvent), et 85% avoir ressenti une crainte dans l’utilisation faite de leurs données personnelles et leurs confidentialité (crainte ressentie souvent par 36%). Dans une moindre mesure, près de 7 sur 10 témoignent de difficultés techniques : pour réaliser différentes actions comme communiquer, payer en ligne, etc. (69% dont 16% souvent) et trouver des informations (73% dont 15% souvent). ​A cet égard, il est intéressant de noter que la multitude des contenus n’est pas synonyme d’une facilité à trouver une information recherchée : 73% des Français peuvent rencontrer des difficultés pour trouver LA bonne information, y compris au sein des catégories digital natives (65% des 18-24 ans partagent ce constat).

    Navigation Internet sur le smartphone : le responsive design, sources d’opportunités.

    En termes de design des sites Internet sur le smartphone, nombreux sont encore ceux qui ne sont pas suffisamment responsive. Une large majorité des Français ont déjà été gênés dans leur utilisation d’Internet sur leur mobile par la non-adaptation de la page à leur écran (60%), un scrolling fastidieux pour lire l’ensemble d’une page (60%), ou encore, dans une moindre mesure, la taille du texte affiché (58%) et des boutons d’action (51%).

    A noter également que le temps de chargement de la page constitue une gène pour près de 7 personnes sur 10 (69%).

    Dans leurs achats en ligne, les Français se montrent plus attentifs et soucieux de la fiabilité et la sécurisation des transactions ainsi que des avis laissés sur le produit acheté que vis-à-vis des dimensions plus pratiques de l’achat (conditions de renvoi, délais de livraison).

    Les avis laissés par différents types d’acteurs influencent les comportements d’achat en ligne,​ notamment ceux des autres consommateurs (74%), des médias en ligne (68%) ou des influencers ou blogueurs (62%). Par ailleurs, le manque de fiabilité perçu incite également à reporter l’achat : les difficultés à trouver des informations fiables sur le produit (71%), l’utilisation faite des données personnelles et leur confidentialité (69%), ou encore la non-sécurisation de la transaction (66%).

    A l’inverse, les dimensions plus pratiques concernant l’achat importent relativement moins​, qu’il s’agisse de la non-conformité entre les qualités réelles du produit et les photos (69%), lesconditionsderenvoiaucasoùleproduitneconvientpas(67%),lesdélaisdelivraison (66%) et la qualité graphique du site Internet (51%).

    L’expérience utilisateur en tête des sources d’information au moment de réaliser son achat en ligne.
    54% disent s’informer prioritairement grâce aux avis des consommateurs, que ce soit sur les sites d’avis en ligne (24%), sur les plateformes d’achat en ligne (23%), ou encore sur les blogs (7%). A la marge, 8% citent des articles lus dans les médias en ligne, 4% des contenus publiés sur les réseaux sociaux (photos, avis…), et 5% des vidéos réalisées par des experts ou influenceurs. A noter que cette dernière source d’information est particulièrement prisée des plus jeunes (15% chez les 18-24 ans contre 5% en moyenne).

  • Les 5 facteurs clés d’une campagne mobile to store réussie

    Les 5 facteurs clés d’une campagne mobile to store réussie

    RetMo, événement de référence du secteur du mobile et du retail en France, s’est déroulé à Paris le 4 avril. Pour la quatrième année consécutive, Tiendeo, en tant qu’expert des solutions de drive-to- store, a participé à cet événement majeur. Jonathan Lemberger, cofondateur de Tiendeo, a présentéà l’occasion d’une keynote, les 5 facteurs clés d’une campagne mobile to store réussie.

    1. Push and pull: la technologie au service du parcours client

    Dans un monde de plus en plus numérisé et mobile, l’expérience vécue prévaut: 84% des consommateurs préfèrent acheter en magasin physique *. Jonathan Lemberger souligne que le smartphone, véritable pont entre la géolocalisation en ligne et hors ligne, est devenu l’outil idéal qui accompagne le consommateur tout au long du processus d’achat. C’est pourquoi la clé réside dans une stratégie combinée d’attraction et de promotion qui tire le meilleur parti des deux. Il est important de toucher les consommateurs aux bons moments, en tenant compte de l’évolution de la cible: désormais plus intelligente, hyper connectée et surinformée. La publicité programmatique est une solution très appropriée à cet égard.

    2. Équilibre entre les canaux internes et externes

    Jonathan Lemberger a également parlé de l’équilibre entre les canaux du détaillant et des canaux de support externes, axés, dans les deux cas, sur une expérience omnicanale en ligne et hors ligne. Le Web n’est pas simplement un espace de commerce électronique, pas plus qu’un magasin, un espace commercial isolé. Le détaillant doit inclure dans les deux canaux des stratégies qui les intègrent et permettent au consommateur de circuler à sa guise, comme l’a montré l’intérêt de choisir l’omnicanal. Une stratégie réussie informera des offres et des promotions dans les magasins physiques à partir del’environnement en ligne (catalogues ou coupons numériques, par exemple), pour conseiller lesutilisateurs de manière très visible sur leurs magasins physiques les plus proches ou des modèlesd’achat hybrides tels que click and collect. De même, le magasin physique n’est pas uniquement un espace d’achat et de vente: il doit également rester connecté aux canaux en ligne, informer de ladisponibilité des stocks en ligne en cas de pénurie dans le magasin physique ou offrir la livraison à domicile des achats en magasin.

    3. L’adaptation des formats

    90% des bannières sont affichées en moins d’une seconde. Dans un environnement accéléré et surexploité, le secret pour approcher le consommateur moderne (hyperconnecté et toujours en mouvement) réside dans l’adaptation correcte des formats: dynamique, cliquable et en faveur du drive-to-store. La bonne pratique consiste à utiliser des bannières interstitielles, caractérisées par une taille importante (elles occupent tout l’écran et permettent de jouer efficacement avec le contenu) etun format dynamique et enrichi où, en plus, l’algorithme permet d’optimiser les produits présentés et, par conséquent, un meilleur retour sur investissement. Fait intéressant, les campagnes programmatiques avec affichage personnalisé permettent une augmentation de 110% des clics par rapport aux campagnes non personnalisées.

    4. Visites incrémentielles vs visites naturelles

    Lors des campagnes de marketing numérique, il est également essentiel de veiller à ce que la mesure du retour sur investissement soit effectuée de manière fiable et précise. Alors que les visites naturelles représentent un échantillon non affecté par une campagne, les «incrémentaux» sont ceux explicitement exposés à la campagne et dont l’afflux dans les magasins doit être plus important pour que la campagne soit un succès. Plus la remontée est importante, plus la campagne a été efficace.

    5. Personnalisation plutôt que la standardisation

    Les investissements en ligne ont augmenté de 17% en 2018 pour atteindre près de 5 millions d’euros en France **. Cette compétitivité des médias numériques signifie que les retailers et les marques doivent miser fortement sur la personnalisation pour maintenir la rentabilité de leurs campagnes numériques. Les plates-formes internationales telles que Netflix, Amazon, Facebook ou Spotify reflètent cette réalité.

    * 2017 Marketing Intelligence Report, publié par Analytic Partners ** Observatoire e-Pub 2019 complété par PWC

  • Tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Etude exclusive RetailMeNot sur les tendances du e-commerce et du m-commerce en France et en Europe

    Boom du mobile d’ici 2020 : les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros en France,soit + 95% de croissance des ventes depuis 2018.

    Ce qu’il faut retenir de l’étude :

    • En 2019, les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes de détail avecplus de 53 milliards d’euros dépensés en France en 2019. Elles sont estimées à68 milliards d’euros en 2021
    • Les ventes sur mobile (tablettes et smartphones) vont s’élever à 20 milliards d’euros en 2019 dont 12 milliards sur smartphones, en hausse de 26% parrapport à 2018. Le smartphone représente 41% de croissance à lui seul.
    • En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17,5 milliards d’euros, soit+95% de croissance entre 2018 et 2020.
    • Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019Le rapport réalisé avec le Centre for Retail Research (CRR) sur les chiffres et les tendances du e- commerce et m-commerce en France et 5 autres marchés clés en Europe : Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie et Pays-Bas. L’étude analyse les ventes de détail depuis 2017 et se projette sur les 3 prochaines années. Les ventes en ligne vont atteindre 53,7 milliards d’eurosen France en 2019, puis 68 milliards en 2021. Les ventes sur mobile sont le principal moteur de croissance du e-commerce dans les prochaines années.

      La croissance du e-commerce ralentit en 2019

      Les ventes en ligne vont représenter 10.9% des ventes du retail en France en 2019, soit uneaugmentation très faible par rapport à 2018 (10.1%). Il n’y a pas eu d’effet « gilets jaunes » sur les ventes de Noël en ligne comme escompté par le secteur. Après des années fastes avec de très fortes progressions, la consommation ralentit et touche maintenant le e-commerce. En 2012, les ventes en ligne représentaient 5.4% des ventes, et ont doubler pour atteindre 10.1% en 2018. Elles devraient représenter 13.3% en 2021 avec un total de 68 milliards d’euros deventes dans l’Hexagone.

    Entre 2018 et 2020, les ventes sur mobile vont augmenter de + 95% en France

    Le commerce sur mobile est le dernier facteur de croissance majeure du e-commerce sur les prochaines années. Les dépenses en ligne sur mobile, tablette ou smartphone, vont augmenter de 26.6% en 2019 en France.

    En 2019, les ventes sur mobile vont s’élever à 20.386 milliards d’euros, dont 12.7 milliards d’eurossur smartphone, et 7.6 milliards pour les tablettes. Néanmoins, les ventes sur PC dominent toujours les ventes en ligne avec 33.4 milliards d’euros qui seront dépensés en 2019, mais lepourcentage de croissance est de plus en plus faible d’une année sur l’autre : +3% seulement en 2019.

    Zoom sur le smartphone

    Le smartphone représente à lui seul près de 42% de croissance en 2019, contre 7% pour les tablettes. Les smartphones deviennent de plus en plus puissants avec des écrans toujours plus larges qui permettent aux acheteurs, non seulement de rechercher les meilleurs produits, mais aussi de passer directement à l’achat, notamment grâce au développement des applications des marchands qui facilitent le parcours d’achat sur mobile.

    Les prévisions de croissance pour les deux prochaines années à venir sont fulgurantes pour les smartphones. En 2020, les ventes sur smartphone vont atteindre 17.5 milliards d’euros, soit +95%de croissance entre 2018 et 2020. C’est un chiffre record, loin devant les tablettes (+16%) etles PC (+8%). En 2018, les ventes sur smartphones s’élevaient à 8.9 milliards d’euros, puis sont estimées à 12.7 milliards d’euros en 2019 et 17.5 milliards d’euros en 2020 pour représenter alors28.8% des ventes en ligne (contre 13.2% en 2017).

    En Europe aussi, le smartphone affiche une croissance record sur les deux prochaines années,avec l’Espagne en tête et +119% de croissance des ventes entre 2018 et 2020, et +96.9% en Italie.

    Les acheteurs français dépenseront 720€ sur leur mobile en 2019

    Aujourd’hui, 68% des Français ont accès à un smartphone. Les acheteurs sur mobilereprésentent 61% des acheteurs en ligne en 2019, contre 34% en 2017. L’un des facteurs decette croissance tient notamment au développement des infrastructures et des équipements(4G et bientôt 5G, appareils et sites web plus adaptés, applications dédiées etc…). L’étudeprévoit ainsi qu’en 2020, les acheteurs sur mobile représenteront 70% des acheteurs en ligne,soit 51% de la population française.

    Selon l’étude RetailMeNot, les prévisions de croissance du m-commerce par utilisateur est de 11% pour 2019. Les acheteurs français favorisant le mobile dépenseront chacun 720€ sur mobile, soit une moyenne de 50€ par transaction pour 2019.

    Selon Thomas Sauzedde, Directeur Général France chez RetailMeNot : « L’e-commerce poursuit sa croissance de manière stable après des records atteints ces dernières années, il est désormais tiré par les ventes sur mobile. Le temps que les consommateurs passent sur leursmartphone a radicalement modifié la dynamique d’achat et a brisé les barrières entre achaten ligne et commerce physique.L’étude a analysé les raisons principales qui poussent les acheteurs à privilégier ce canal. 63% des répondants le trouve plus pratique, 40% prônent la flexibilité de pouvoir réaliser leurs achatsà n’importe quel moment, mais aussi la possibilité de profiter d’offres spécifiques et de bonsplans plus rapidement pour 36% des français. C’est également ce que nous avons constatéchez RetailMeNot, où plus de 51% du trafic de nos sites Ma Reduc et Poulpeo, est mobile.Les résultats de notre étude soulignent l’importance pour les commerçants françaisd’optimiser leur performance en ligne en investissant notamment sur des stratégies d’offres promotionnelles conçues pour le mobile afin de s’adapter aux nouvelles habitudes deconsommation. »

  • Réseaux sociaux : les nouvelles technologies, premier enjeu des conversations sur les paiements et sur l’identification

    Quand les internautes plébiscitent l’essor des modes de paiement disponibles sur mobile

    L’an dernier, les paiements mobiles ont représenté plus de 27 % des conversations sur réseaux sociaux portant sur les paiements, avec une hausse de 20 % des références à ce sujet par rapport à l’année précédente. Les références aux portefeuilles mobiles ont plus que doublé par rapport à 2017

    Pour sa 6e édition, l’étude Mastercard, développée en partenariat avec PRIME Research, a analysé plus de 3,3 millions de conversations enregistrées l’an dernier sur plusieurs réseaux sociaux, dont Twitter, Facebook, Instagram et Weibo.

    « L’accès « à la demande » ou « on-demand » ne se limite pas aux bouquets TV et aux fournisseurs de contenus ; cet état d’esprit vient désormais irriguer la façon dont les consommateurs souhaitent faire leurs achats et les régler au quotidien », affirme Rose Beaumont, Vice-Présidente Senior Communication et Aide à la Vente en Europe chez Mastercard. « L’étude de cette année révèle un engouement pour ces moyens de paiement rapides, pratiques et sécurisés sur tous les marchés. Elle montre également que cet intérêt et cette demande devraient se maintenir sur les années à venir. »

    Un intérêt marqué pour les nouvelles technologies

    Pour les internautes, les nouvelles technologies doivent avoir un impact direct sur leurs vies. En 2018, les références à ce type de sujet ont augmenté de 30 % sur les réseaux sociaux depuis la dernière étude. Aujourd’hui, près de 20 % des conversations sur les paiements mobiles portent sur le sans-contact et les portefeuilles mobiles. Au-delà de ces enjeux, les consommateurs s’intéressent également à l’impact, sur leur vie, de l’intelligence artificielle, des paiements par QR code ou encore via des accessoires connectés.

    Dans l’ensemble, les internautes sont de plus en plus favorables à ces nouvelles technologies. La quasi- totalité (95 %) des conversations sur le portefeuille numérique y étaient favorables ; 30 % des commentaires ont loué la vitesse, l’efficacité et la simplicité des produits actuellement sur le marché.

    L’adoption des paiements mobiles s’observe sur plusieurs marchés d’Asie et d’Afrique. L’Inde est le principal marché (30 %) à avoir abordé l’utilisation et le potentiel des portefeuilles mobiles, notamment pour les transports en commun, et le recours aux paiements par code QR, en mentionnant tout particulièrement MasterpassQR et PaytmQR en Inde. Loin derrière, les États-Unis se classent en deuxième position au niveau des discussions sur les portefeuilles mobiles (10 %).

  • Cartographie des acteurs de la publicité mobile

    Cartographie des acteurs de la publicité mobile

    Un an après une première édition, la Mobile Marketing Association France publie sa cartographie des acteurs de la publicité mobile.

    Conçue en partenariat avec le Syndicat des Régies Internet, ce document cartographie une centaine d’entreprises du secteur, regroupées en 4 grandes catégories : la demande, l’offre d’espace, l’offre de données et la mesure.

    « La cartographie des acteurs de la publicité mobile permet aux annonceurs de mieux comprendre le rôle de la centaine d’entreprises, qui évoluent dans cet écosystème qui ne se limite pas à quelques grands groupes internationaux. C’est un outil indispensable à tout directeur marketing qui cherche à optimiser sa stratégie d’investissement, notamment en mettant en avant des segments tels que les vendeurs de données, ou les spécialistes indépendants de la mesure d’audience. » indique Jérôme Bouteiller, directeur des contenus de la Mobile Marketing Association France.

    « Après des années d’évangélisation du marché, la Mobile Marketing Association France se félicite de constater que les investissements publicitaires digitaux sont désormais majoritairement sur mobile en France. Mais comme le souligne le SRI, la quasi-totalité de ces investissements sont captés par un faible nombre d’entreprises, et il nous semble important de promouvoir l’ensemble des acteurs afin d’inciter les annonceurs à diversifier leurs investissements et à s’appuyer sur des sociétés de mesure d’audience indépendantes. » ajoute Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France.

    La cartographie des acteurs de la publicité mobile est téléchargeable sur le site pour les membres de la Mobile Marketing Association France http://www.mmaf.fr/publications/

     

  • Les données des réseaux mobiles, sources d’informations précieuses

    Comment les données de trafic des réseaux mobiles peuvent fournir des informations à forte valeur marchande ?

    Par Thierry Boisnon, Président de Nokia France et Vice-Président en charge de la stratégie de l’activité Services de Nokia

    L’analyse des données représente un marché colossal, avec des évaluations comprises entre 80 et 100 milliards d’euros, voire beaucoup plus, d’ici 2025[1]. Mais il s’agit d’un marché complexe, avec de nombreux acteurs et des besoins en investissements considérables pour développer les plateformes et les algorithmes qui permettent aux opérateurs d’explorer de vastes ensembles de données afin de générer de la valeur. Plutôt que de se préoccuper de traiter des données, les opérateurs souhaitent (et doivent) se concentrer sur leurs clients et sur la rationalisation de leurs activités, en particulier si leurs données sont trop limitées pour délivrer le niveau de pertinence requis.

    Les données des réseaux mobiles, sources d’informations précieuses

    Les entreprises ont de plus en plus conscience de la valeur des données des réseaux mobiles. D’après le rapport d’Ovum[2] sur l’exploitation des données dans la publicité numérique et le rôle des opérateurs, 67 % des marques perçoivent déjà les opérateurs mobiles comme d’excellentes sources de données clients, devant les médias numériques, les plateformes de discussion et les fabricants d’appareils.

    Le problème est de déterminer comment suivre les clients sans s’immiscer dans leur vie privée et dépasser grossièrement les limites.

    La réponse est simple. Chaque jour, nous glissons dans notre poche un petit objet fait de verre et de métal, qui nous connecte au monde entier. Puisqu’il nous accompagne en permanence, il est capable de répondre à de nombreuses énigmes sur les lieux que nous fréquentons et sur ce que nous faisons lorsque nous ne sommes pas sur Internet. Il n’est pas ici question de créer de nouvelles données ou de suivre nos comportements, mais plutôt d’exploiter des données de trafic réseau existantes afin de fournir des informations précieuses.

    Les appareils mobiles partagent déjà de nombreuses données avec les opérateurs réseau afin de recevoir et de conserver un signal, d’envoyer des messages et de passer des appels. Ces données pourraient, et devraient, être davantage mises à profit. Lorsqu’elles sont rendues anonymes et collectées auprès d’importantes populations, elles révèlent comment les usagers se déplacent dans les villes ou interagissent avec les services publics, et même avec les panneaux d’affichage et les publicités.

    Recueillir suffisamment de données et savoir les interpréter

    Les opportunités offertes par ces données de réseaux mobiles sont immenses, et les secteurs des transports, de l’aménagement urbain et du tourisme sont les plus susceptibles d’en récolter les fruits à court terme. En observant les mouvements de population, les urbanistes pourront mieux planifier l’aménagement des environnements urbains, les sociétés de transport pourront proposer de meilleurs services et les agences de voyage pourront proposer à leurs clients des offres plus personnalisées. À un niveau plus spécifique, les données des réseaux mobiles permettront de contacter les passagers affectés par des perturbations, de fluidifier la circulation en modulant le tarif des péages en fonction du trafic réel et d’identifier les itinéraires empruntés par les usagers lorsqu’ils se déplacent en ville.

    En outre, des données véritablement pertinentes et fiables optimisent l’efficacité, réduisent les coûts et génèrent une meilleure expérience client. En observant où se situe réellement la demande et en y répondant de façon appropriée, les entreprises pourront réduire leurs coûts en prenant uniquement des décisions qu’elles savent par avance profitables. La satisfaction des clients sera également renforcée grâce à des services plus efficaces et à la création de valeur ajoutée, par exemple par l’envoi d’alertes aux voyageurs, accompagnées de conseils pour éviter des retards ou emprunter des itinéraires alternatifs en cas d’incidents.

    La plus grande difficulté consistera à recueillir suffisamment de données et à savoir les interpréter efficacement. Certains opérateurs réseau ne disposeront pas d’une présence suffisante sur le marché pour collecter les gigantesques volumes de données requis. En outre, le développement de la plateforme et des outils indispensables pour donner du sens à ces données, constitue un processus long et complexe. L’utilisation d’une plateforme capable de compiler les données de plusieurs réseaux au moyen d’analyses intelligentes et d’algorithmes, représente l’approche la plus efficace pour accroître la qualité des données et générer une valeur économique tangible.

    Contacter les prospects au bon moment au bon endroit

    Il s’agit déjà d’une réalité. À l’occasion d’un essai mené récemment avec un opérateur du Royaume-Uni, nous avons collecté 9 milliards de points de données dans le but de tester notre plateforme et de démontrer sa viabilité en termes d’assurance de couverture. En Asie, notre partenaire StarHub a déjà intégré des données de navigation Web aux profils créés à partir de l’analyse de données de réseaux, afin d’identifier plus efficacement les clients. En observant les contenus consultés par les clients, et d’où ils y accèdent, StarHub peut déterminer à quel moment ceux-ci prennent des décisions d’achat et identifier les clients qui les intéressent. Il devient ainsi possible de proposer des publicités hautement ciblées qui touchent les consommateurs au bon moment et au bon endroit.

    Ceci n’est qu’un tout petit aperçu de ce qui est aujourd’hui possible et réalisé dans le monde. Encore en développement, cette technologie est potentiellement capable d’exploiter des données de localisation afin d’harmoniser l’utilisation d’applications ou de désactiver certaines fonctions dans des lieux stratégiques (par exemple de désactiver les appareils photos dans les aéroports ou d’autres zones avec un niveau de sécurité renforcé). De même, les données pourraient permettre d’optimiser le stationnement en déterminant automatiquement si les usagers disposent de l’autorisation appropriée ou ont procédé au paiement. Il est même envisageable que les données de réseaux fournissent aux annonceurs des informations sur l’efficacité de leurs panneaux publicitaires.

    Le marché des télécommunications joue un rôle de premier plan en matière d’optimisation de l’efficacité, dans une optique de réduction des coûts et d’amélioration du service aux clients. Les autres secteurs industriels doivent s’inspirer de cet exemple. L’efficacité va devenir le critère de mesure central dans tous les secteurs, et les données seront le principal levier de son accroissement. Il ne s’agit pas d’une révolution, mais plutôt d’une évolution que nous devons amorcer dès aujourd’hui.

     

     

  • Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

    Quelles technologies feront l’expérience mobile de demain ?

    Par Serge Roukine Fondateur de MobileOne

    Ce n’est un secret pour personne : le mobile est devenu le canal le plus stratégique d’accès aux clients. A titre d’exemple, les dépenses mondiales des consommateurs pour les apps atteindront 82 milliards de dollars en 2018 et 157 milliards de dollars en 2022 selon App Annie. La technologie avance rapidement mais prenons un peu de recul et intéressons-nous aux avancées qui font aujourd’hui l’avenir de l’expérience mobile.

    Les instant apps : plus de réactivité pour l’utilisateur

    Les Français consultent en moyenne 50 fois leur smartphone par jour et dans 85% des cas il s’agit d’applications mobiles. Le temps d’attention de consommateurs devient une ressource rare et beaucoup d’entre eux tendent à rationaliser le nombre d’applications qu’ils utilisent pour se focaliser sur l’essentiel. Pour Thibault Chassagne, co-fondateur du service de location de véhicules en ligne Virtuo, « conserver une app sur son smartphone ne se justifie plus que si son usage est fréquent, c’est-à-dire si elle est utilisée au moins une fois par mois. » Dans ce contexte, un nouveau format d’applications fait son apparition : les instant apps. Ces programmes mobiles légers, uniquement disponibles sur Android pour le moment, permettent de tester une application ou d’utiliser l’une de ses fonctionnalités sans avoir à la télécharger entièrement. Selon Jessy Hanzo de Voyage Privé, ces applications à usage unique procurent « une expérience native pure et fluide qui ne se limite pas à une simple vitrine et permettent d’imaginer un nouveau parcours utilisateur plus simple donnant accès à un canal d’achat dédié ».

    Les wallets : futur du paiement mobile

    Jamais le monde du paiement ne s’est transformé aussi vite que ces dernières années. 47 milliards de dollars qui ont été investis dans les Fintech et les technologies bancaires en 2015 ! Suite à l’essor du paiement sans contact, en croissance de 100% entre 2016 et 2017, permet désormais l’émergence des porte-monnaie électroniques ou wallets. Ces applications mobiles enregistrent les données bancaires de leurs utilisateurs et facilitent ainsi les achats en ligne mais vont plus loin en stockant également cartes de fidélité, coupons de réduction ou encore titres de transport. Selon la société Carving Labs, 5 milliards de personnes disposeront d’un wallet installé sur leur smartphone d’ici 2020. Un succès porté par l’extrême simplicité de leur usage qui fluidifie les paiements comme aucune autre solution n’avait su le faire jusqu’alors.

    L’intelligence artificielle en plein essor

    L’IA est déjà partout dans nos smartphones. Pour ce qui est des applications de la grande distribution, par exemple, trois usages ressortent en particulier : la reconnaissance d’image, la reconnaissance vocale et les chatbots. Chez La Redoute, des technologies de reconnaissance d’image sont mobilisées pour suggérer des produits similaires aux produits achetés précédemment ou actuellement en rupture de stock. Quant à la reconnaissance vocale, elle représente « une révolution aussi forte que le mobile pour les ordinateurs » pour Renaud Joly, responsable de l’IA chez La Redoute, « avec la voix, pas besoin d’interface, l’idée est d’exploiter une notion acquise très tôt, plus naturelle que l’écriture et surtout beaucoup plus simple d’usage ». Troisième élément disruptif, les chatbots libèrent les vendeurs de leurs tâches à faible valeur ajoutée.

    La réalité augmentée trouvera-t-elle son usage ?

    Si la réalité augmentée sur mobile a beaucoup fait parler d’elle lors du lancement du jeu « Pokemon GO », peu d’acteurs mis à part Snapchat ont réussi à s’appuyer sur elle pour faire la différence en termes d’usage. Mais de nombreux éditeurs restent convaincus de son avenir et sont soutenus par Apple et Google qui ont tous deux annoncés ces dernières semaines d’importantes améliorations sur leurs outils de développement ARCore et ARKit.

    L’ubiquité du mobile en fait un canal indispensable pour les entreprises et deviendra probablement le canal qui compte vraiment pour bon nombre d’entre elles. Parce que le smartphone est voué à devenir plus hégémonique encore que ne l’a été l’ordinateur, la priorité des marques doit être de s’appuyer sur les dernières technologies pour simplifier et enrichir leur présence sur ce canal.

     

  • 5 tendances à explorer pour accélérer votre SEO en 2018 

    5 tendances à explorer pour accélérer votre SEO en 2018 

    Un livre blanc proposé par Site Improve 
    Le SEO est un domaine qui nécessite de plus en plus d’expertise technique tant il se complexifie. En effet, qui n’a pas entendu parler de Mobile First Index, de recherche vocale, d’AMP, de crawl budget, d’analyse de logs ou encore des critères liés aux performances (temps de chargement, affichage optimisé, https…) ? Pour les directions marketing, il devient difficile d’établir une roadmap en définissant les bonnes priorités.
    Ce livre blanc a pour but de décrypter les dernières tendances du SEO en 2018, recommandées par les experts du secteur, tout en vous permettant d’en comprendre les enjeux, afin d’identifier les axes prioritaires d’amélioration SEO pour vous.
    Dans ce livre blanc SEO, vous découvrirez plusieurs thèmes :
    1/ La performance du site web : plus rapide, plus léger
    2/ Le budget crawl et l’analyse de logs
    3/ Le SEO mobile : Mobile First Index + AMP
    4/ La recherche vocale et les assistants vocaux
    5/ Devenir une entreprise SEO First