Étiquette : étude

  • Quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?

    Soldes d’hiver 2024 : Quel bilan chez les marques ?


    Une étude réalisée par Notify 

    Entre les ventes privées et les promotions proposées toute l’année, quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?
    Selon l’étude de Notify, Plateforme SaaS d’Orchestration CRM, les marques continuent de communiquer un maximum auprès de leurs clients durant ces soldes hivernales 2024. L’étude se concentre sur l’analyse des données d’activation CRM par les marques, et sur le comportement des consommateurs entre la semaine de Noël et la dernière semaine des Soldes.

    Step 1 : les ventes privées

    Les premières communications sur les avant-ventes privées ont été activées le 25/12/23 et le 26/12/23 principalement dans les verticales fashion H/F et Brico/- déco, soit 1 journée + tôt dans le calendrier VS 2022 pour ⅓ des marques.

    Step 2 : 1ère démarque

    83% des marques ont communiqué sur le lancement de la première démarque de façon omnicanale. Le secteur d’activité communiquant le plus rapidement auprès de sa communauté est la mode, suivie par la beauté puis la maison/décoration.

    Le taux moyen affiché des soldes est de -40% lors de la première démarque, avec des variations importantes selon le secteur (de -10 à -70% dans la mode, de -10 à -80% dans la beauté, de -20 à -70% dans la maison, de -15 à -70% dans la grande distribution, de -10 à -60% dans le voyage).
    “Cette saison des soldes 2024 traduit une pression marketing de la part de marques et un engagement des consommateurs relativement stables.Mais le besoin de rebond sur un dernier trimestre morose, notamment pour le retail fashion, a engagé certaines enseignes à activer plus tôt,plus fort, et à conserver un niveau élevé de communication sur les nouveautés.” Ous Ouzzani, DG et associé de Notify

    60% des marques augmentent la pression marketing la première semaine des soldes, mais tempèrent ensuite de façon hétérogène, comme la beauté, la mode, le travel…

    Il ressort également de l’étude que les marques ont communiqué sur l’ensemble des supports à leur disposition. 80% des marques de grande distribution favorisent ainsi la communication via push app lors des soldes. Autre donnée intéressante, baisse du pouvoir d’achat oblige, Notify constate une baisse des prises de parole sur les nouveautés de -86% cette année afin de privilégier les promotions.

     

    En termes d’ouvertures et de clics, Notify observe une baisse moyenne de l’engagement de l’ordre de -4% sur les catégories “soldes” cette année.

    Step 3 : 2ème démarque

    Lors de ce second temps fort, 23% des marques appuient dans leurs activations CRM la notion de seconde démarque.
    Le taux moyen de démarque constaté est de -44,5%. La moitié des marques en profitent pour citer ou présenter la nouvelle collection dans le dialogue consommateurs installé pendant les soldes.
    Loin d’être anecdotique, le Blue Monday a permis à 3% des marques de rebondir sur cette journée “la plus déprimante de l’année”, en positionnant les bonnes affaires comme un remède à la morosité. Et 10% des enseignes ont conservé dans leurs activations du contenu inspirationnel VS offres transactionnelles de soldes.

    Pour accéder à l’étude c’est ici 

  • Quand l’IA Générative envahit le marketing …

    60% des organisations intègrent l’IA générative dans leurs efforts marketing

    Le  dernier rapport du Capgemini Research Institute intitulé « Generative AI and the evolving role of marketing : A CMO’s Playbook« , révèle que la moitié des organisations ont déjà prévu des budgets spécifiques et que près de la moitié (47 %) ont affecté des équipes à la mise en œuvre de l’IA générative dans l’activité marketing.
    Selon le rapport, 57 % des spécialistes du marketing s’attendent à ce que l’IA générative agisse comme un catalyseur pour débloquer de nouvelles possibilités créatives, en particulier lors de la collaboration entre l’innovation pilotée par l’humain et l’innovation générée par l’IA ;
    55 % prévoient que cela motivera les équipes à penser au-delà des limites habituelles.
    Au cours des deux ou trois prochaines années, les spécialistes du marketing qui utilisent déjà l’IA générative s’attendent à ce qu’elle soit appliquée à l’analyse des données (90 %), à l’optimisation du SEO (89 %), au service client (89 %), à la création de contenu (88 %) et à la génération d’images et de vidéos (86 %).
    Par conséquent, ces spécialistes mettent activement en place des pratiques visant à utiliser l’IA générative dans tous les domaines du marketing.
    Selon l’étude, les organisations estiment que cette technologie peut contribuer à la création d’une image de marque unique (67 %), à l’analyse précise des tendances clients et du marché (65 %), à la réduction des coûts marketing (66 %) et à l’amélioration de l’efficacité dans la production de contenu et de résultats (65 %).
    Gagandeep Gadri, directeur général de frog, part of Capgemini Invent, déclare : «  L’avenir du marketing sera indéniablement influencé par l’adoption généralisée de l’IA générative pour fournir un contenu et une communication personnalisés ; sa concrétisation en termes de valeur nécessitera des choix stratégiques, une créativité centrée sur l’humain et une bonne compréhension des applications possibles dans un espace qui évolue très rapidement. À bien des égards, cela ressemble au boom numérique d’il y a 20 ans, où les marques qui ont réussi sont celles qui sont restées fidèles à leurs valeurs tout en faisant preuve de courage et d’audace sur la manière dont le numérique pouvait générer de la croissance pour leur entreprise. Il en ira de même pour l’IA générative« .

    La résolution des problèmes éthiques et réglementaires sera essentielle

    Alors que les algorithmes d’IA deviennent de plus en plus sophistiqués, les spécialistes marketing continueront à être confrontés à des questions éthiques complexes telles que l’utilisation responsable des données clients, la transparence des processus de prise de décision basés sur l’IA et la garantie que les algorithmes ne renforcent pas les inégalités sociales. L’étude indique que seulement 30% des organisations ont mis en place des directives claires pour l’utilisation et la supervision des systèmes d’IA et que moins de la moitié d’entre elles tiennent compte des attributs de confiance, de confidentialité et de responsabilité lors de la sélection des outils d’IA pour les activités marketing. Moins de la moitié des organisations (42%) mettent en place des mesures pour se protéger des défis liés à l’utilisation de l’IA générative en marketing, comme le contrôle des éventuelles versions dérivées par l’IA de leur travail, comprenant logos et illustrations.

    Combler le déficit de compétences en matière d’IA générative

    Selon le rapport, la majorité des organisations (71%) prévoit que certaines fonctions marketing seront fortement ou modérément impactées par l’IA générative, notamment les spécialistes du référencement, les directeurs du marketing numérique et de la création, les spécialistes des relations publiques/de la communication, les rédacteurs et les spécialistes de la connaissance client.
    La majorité (63%) des organisations reconnait que la demande de compétences en IA générative dans le domaine du marketing dépasse largement l’offre. Pour combler ce déficit de compétences et exploiter tout le potentiel de l’IA générative pour ce métier, les entreprises mettent en œuvre des stratégies internes et externes. En moyenne, 53% des entreprises prévoient d’offrir une formation en IA générative à leurs équipes marketing au cours des six prochains mois (les entreprises situées aux Pays-Bas, en Inde, en Australie et aux États-Unis, étant les plus susceptibles de mettre en œuvre cette initiative). Des secteurs tels que les médias, l’assurance, l’automobile et les sciences de la vie font également preuve d’un engagement supérieur à la moyenne en faveur de la formation en IA générative pour leurs équipes marketing.

    Le marketing s’impose comme un levier stratégique pour la réussite des organisations

    L’étude montre que le marketing s’est transformé ces dernières années ; les directions marketing jouant de plus en plus un rôle central dans les processus de prise de décision stratégique. Dans les secteurs business-to-consumer (B2C), 71% des personnes interrogées considèrent les équipes marketing comme des partenaires stratégiques pour stimuler la croissance de l’entreprise et 72 % des organisations B2C impliquent le CMO dans les décisions critiques pour atteindre les buts de l’entreprise.
    Au cours des deux dernières années, les CMO ont assumé une plus grande responsabilité directe dans la contribution à la croissance du chiffre d’affaires (49%) et dans les décisions liées aux bénéfices (44%), augmentant respectivement de 25 et 19 points de pourcentage par rapport à 2021.
    Près de 60% des organisations intègrent l’IA générative dans leurs efforts marketing, dont 37% la mettent activement en œuvre dans le cadre de diverses initiatives, tandis que 21% supplémentaires en sont à la phase expérimentale. Pour réussir, les organisations adoptent diverses stratégies d’IA adaptées à leurs besoins marketing spécifiques et aux ressources disponibles. Près d’un quart des organisations s’appuient uniquement sur des applications et des plateformes externes pour l’IA générative dédiée aux activités marketing, mais la moitié d’entre elles sont cours de développement ou utilisent des applications internes parallèlement à des outils externes
  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • IA, Social Media & Divertissement : le tryptique des marques pour optimiser leur ROI

    Social Trends 2024 
    selon le nouveau rapport Hootsuite 

    Hootsuite publie le rapport Social Trends 2024, qui révèle que si le paysage social a beaucoup évolué, l’approche des marques à l’égard des réseaux sociaux reste constante.

    Aujourd’hui, Hootsuite dévoile son rapport sur les tendances sociales pour 2024, et bien que les données indiquent un espace en constante évolution, beaucoup de choses restent immuables  : la quête du retour sur investissement social, le défi de maintenir l’essence du social (ahem… les relations), et de trouver l’équilibre entre l’authenticité et un flux de contenu continu.

    « Sachant qu’il s’agit de tendances qui perdurent, les spécialistes du marketing doivent se demander s’ils abordent les réseaux sociaux de la bonne manière », a déclaré Elina Vilk, CMO, Hootsuite.
    « Cocher une case n’est plus cocher la case. Si les marques s’interrogent encore sur la valeur du social, elles devraient plutôt se demander quelle valeur la connexion avec les gens apporte à leur entreprise. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable moteur de profit pour les entreprises, mais il faut pour cela mettre l’accent sur les relations et non sur les transactions.”

    La clé d’un contenu réussi n’est pas encore entre les mains de toutes les marques sur les réseaux sociaux, ce qui indique une déconnexion constante entre ces dernières et les utilisateurs qu’elles essaient d’atteindre.
    Hootsuite a découvert que 34 % des consommateurs affirment que l’accent mis sur l’autopromotion est un obstacle majeur dans leur perception des marques et que 56 % des consommateurs pensent que les marques devraient être plus faciles à comprendre. Pourtant, 48 % des spécialistes du marketing publient encore des mises à jour ou des informations sur les produits ou les marques plusieurs fois par semaine.

    « Nous aimerions vraiment que la règle des 90 % devienne une tendance : une bonne stratégie sociale moderne consiste à ajouter de la valeur à la relation (avec le contenu) neuf fois, la dixième fois étant celle où l’on peut raisonnablement s’attendre à extraire de la valeur », a déclaré Billy Jones, vice-président du marketing chez Hootsuite. « Les relations sur les réseaux sociaux, comme partout ailleurs, sont une voie à double sens où vous devez vous efforcer de donner plus que vous ne prenez.”

    S’appuyant sur une enquête commerciale menée auprès de 4 281 spécialistes du marketing et une enquête grand public réalisée auprès de 4 508 personnes, les principales tendances mises en évidence par Hootsuite dans le rapport de cette année révèlent une cohérence entre les différents secteurs d’activité en matière de marketing social :

    • L’IA oblige les marques à redéfinir l’authenticité.
      Avec l’essor de l’IA générative, les marques doivent trouver le juste milieu entre efficacité et authenticité sur les médias sociaux, tout en étant confrontées à des différences démographiques dans la manière dont les publics accueillent le contenu généré par l’IA.
      Alors que 62 % des consommateurs déclarent être moins enclins à s’engager et à faire confiance à un contenu s’ils savent qu’il a été créé par une application d’IA, les marques intelligentes se concentreront sur l’expérience de marque qu’elles créent, indépendamment de qui (ou de ce qui) a créé le contenu.
    • Les marques stratégiques s’engagent auprès de leurs plateformes championnes.
      Plus de la moitié (58 %) des spécialistes du marketing affirment qu’il est difficile de suivre le rythme des réseaux sociaux qui lancent très souvent de nouvelles fonctionnalités pour les utilisateurs et la publicité. À court de temps et de ressources, les organisations stratégiques ont de moins en moins envie de s’épuiser. Elles repoussent les attentes injustifiées et changent leurs priorités en termes de plateforme – le ROI étant au centre de cet exercice.
    • Le divertissement alimente le moteur du ROI social.
      Alors que 69 % des personnes interrogées déclarent que l’engagement est la principale mesure qu’elles utilisent pour démontrer le retour sur investissement, la moitié des organisations font de l’auto-promotion pour débloquer cette valeur. Il n’est donc pas surprenant que 68 % des spécialistes du marketing social se disent préoccupés par le retour sur investissement de leurs activités sociales. Dans leur quête de ROI social, les marques doivent se tourner vers le divertissement pour augmenter leurs résultats, en abandonnant l’idée que le social est un canal pour parler aux clients – mais plutôt un espace interactif où l’échange de valeur se fait dans les deux sens.

    Alors, qu’est-ce qui a évolué ? Les spécialistes du marketing social sont arrivés à maturité et maîtrisent l’art de respirer profondément et de garder les yeux sur le prix (le ROI, bien sûr) malgré le bruit constant et le déluge continu de nouveaux outils, de nouvelles plateformes et de changements dans la science des algorithmes. En 2024, le retour sur investissement occupera le devant de la scène dans le domaine social, car les organisations intelligentes se rapprochent enfin de leurs tactiques les plus performantes.

    « Réaliser la valeur réelle des réseaux sociaux est un défi lorsque 42 % des spécialistes du marketing ne savent pas qui est leur véritable public ou ce qui le fait vibrer », poursuit Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite. « En se concentrant à nouveau sur l’approfondissement des relations sur les bons canaux, les marques peuvent obtenir (et récolter) des récompenses – et mettre fin à la stagnation que nous entendons de la part des consommateurs. »

    Pour télécharger le rapport complet c’et ici 

  • Le marché du luxe en hausse grâce aux dépenses de la Génération Z

    Quelles sont les habitudes des acheteurs de produits de luxe ? 

    Pinterest dévoile les résultats d’une nouvelle étude sur les habitudes et les caractéristiques des acheteurs de produits de luxe, menée avec PA Consulting dans plusieurs pays dont la France.

    Les résultats mettent en évidence que cette audience est majoritairement jeune et en croissance, bénéficie d’un pouvoir d’achat élevé et se rend sur la plateforme avec une intention forte, favorisée par une expérience utilisateur positive qui ne se heurte pas aux contenus toxiques de nombreux autres sites.

    Alors que l’environnement économique mondial reste instable, le marché des produits de luxe est en pleine expansion ; il est susceptible de doubler d’ici 2030 grâce aux dépenses de la génération Z, ce qui constitue un autre avantage de Pinterest. 70% de l’audience de luxe de Pinterest, définie comme les utilisateurs mondiaux qui ont recherché ou sauvegardé l’une des 60 marques de luxe, a moins de 35 ans.
    Quatre sur cinq sont des femmes
    .

    L’étude de PA Consulting révèle des données précieuses pour les marques, notamment sur la manière dont l’audience de Pinterest, composée d’acheteurs de produits de luxe engagés, présente une valeur unique pour les marques.

    Parmi les enseignements clés de l’étude :
    Les utilisateurs de Pinterest sont plus aisés que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Un tiers des acheteurs de produits de luxe sur Pinterest ont des revenus annuels supérieurs à 100 000 USD et sont 35 % plus susceptibles de franchir la barre des six chiffres que les acheteurs de produits de luxe sur d’autres plateformes.

    Les utilisateurs de Pinterest sont plus intentionnels que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Trois acheteurs de produits de luxe sur cinq déclarent utiliser Pinterest pour rechercher des marques et des produits de luxe. Selon PA Consulting, Pinterest est la première source d’inspiration pour les achats de produits de luxe.

    Les utilisateurs de Pinterest sont des planificateurs : ils façonnent leur avenir grâce aux produits de luxe
    • Chaque semaine, les utilisateurs enregistrent plus de 1,5 milliard d’Épingles  sur plus de 10 millions de tableaux, enregistrant des idées de cadeaux pour les fêtes et les anniversaires, des rénovations de maison, des vacances de rêve, de nouvelles voitures et autres produits ou services premium.

    • Quatre utilisateurs sur cinq affirment que Pinterest les aide à planifier leur avenir, selon une étude de Reach3 Path to purchase, et ils dépensent de l’argent sur des articles de luxe pour y parvenir.

  • TikTok et IA : les nouveaux leviers du eCommerce

    Baromètre Semrush 2023 :
    l’avenir du e-commerce se décidera avec l’IA et sur TikTok


    Semrush,
    spécialiste du Marketing digital, vient de publier son baromètre 2023 sur les thèmes forts du e-commerce, de l’évolution des réseaux sociaux aux progrès de l’IA en passant par les moyens d’attirer les consommateurs.
    Décryptage sur les défis qui attendent le secteur

    L’industrie est prête a se développer

    Le secteur du e-commerce a connu une croissance extraordinaire ces dix dernières années, et cette croissance s’est poursuivie même après la pandémie. Pour 2023, des signes positifs (avec notamment +8% de trafic à la fin du premier trimestre) indiquent une poursuite de la croissance avec la possibilité d’une nouvelle année record une fois que la saison des achats de Noël 2023 aura été comptabilisée.

    Il est possible que nous n’assistions pas à la forte hausse du trafic observée en 2020 et 2021, l’année 2023 devrait connaître une croissance continue, susceptible d’amener le trafic du secteur vers de nouveaux sommets historiques.

    Les géants du e-commerce prospèrent

     Au niveau mondial, les grands gagnants du e-commerce sont amazon.com (2.84 milliards de visites mensuelles, +0.94% entre 2022 et 2023), aliexpress.com (845 millions, +43.87%) et walmart.com (748 millions, + 35.82%).

     En France, Amazon se place aussi en première position et est suivi d’acteurs français comme leboncoin.fr et cdiscount.com :

    A noter que la plus forte croissance en glissement annuel est attribuée à la société chinoise aliexpress.com, qui a enregistré une augmentation remarquable de 44 %.

    Amazon : menace majeure ou immense opportunité ?

     Amazon.com reste le leader du secteur et dispose d’une recette particulièrement efficace, comme le montre son taux de conversion impressionnant de 13 %, tandis que la moyenne du secteur tourne autour des 2 à 3 %.
    À l’avenir, amazon.com restera probablement le leader, mais les petites marques de commerce électronique peuvent encore être de la partie, en particulier celles qui s’intéressent aux produits phares sur amazon.com, notamment les vêtements, les accessoires de bureau et l’électronique.

    IA et Réalité Augmentée 

    Alors que l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et de la réalité augmentée (RA) continue de gagner en popularité, leur impact sur le commerce électronique → devient de plus en plus évident.
    En particulier, l’émergence de chatbots d’IA élaborés modifie la façon dont les clients interagissent avec les détaillants en ligne.
    ChatGPT, une intelligence artificielle basée sur le langage, a récemment suscité un grand intérêt. Rien que la croissance des tendances de recherche pour l’IA montre l’impact massif que celle-ci produit dans le monde entier.
    Les recherches par mot clé sont passées de 10 recherches mensuelles en novembre 2022 à 101 millions de recherches mensuelles en mars 2023.

    TikTok, l’avenir du e-commerce sur les réseaux sociaux 

     TikTok est en train de devenir une ressource puissante pour les acteurs du e-commerce grâce à sa base d’utilisateurs croissante, à la présence d’influenceurs à fort potentiel de viralité et à ses nouveaux outils de e-commerce. Les fonctionnalités intégrées de TikTok, telles que les options de vitrines et de hashtag, permettent aux entreprises et aux créateurs d’atteindre efficacement leurs audiences.

    En examinant les données d’audience des principaux acteurs du commerce en ligne, Semrush constate que l’audience utilisant TikTok a plus que doublé en 1 an.

    Pour retrouver l’étude complète  :

  • À quoi ressemble vraiment une carrière dans le Digital ?

    Hootsuite dévoile le quotidien des professionnels des médias sociaux


    Hootsuite plonge dans la réalité du travail des professionnels des médias sociaux
    “Social Media Career Report”
    Découvrez l’état (et l’état d’esprit) du spécialiste du marketing digital

    Les spécialistes du marketing des médias sociaux sont surchargés, stressés et nombre d’entre eux travaillent seuls. Et pourtant 77 % se déclarent heureux dans leur travail.
    Les spécialistes du marketing digital aiment travailler dans les médias sociaux
    • 77% sont heureux dans leur travail
    • 67% se disent satisfaits de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée
    • 72 % des personnes qui travaillent à distance à temps plein se déclarent satisfaites de l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée (contre 63 % des personnes qui travaillent au bureau à temps plein).
    • 61% des personnes interrogées considèrent les médias sociaux comme une carrière à long terme.
    Malgré le sentiment d’être surchargé de travail et débordé
    • 41 % affirment que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale
    • 57 % des personnes interrogées déclarent souffrir de troubles mentaux et, parmi elles, 42 % affirment que le fait de travailler dans les médias sociaux a aggravé leur état.
    • 66% déclarent avoir trop de responsabilités différentes
    • 51% estiment qu’ils n’ont pas assez de temps pour bien faire leur travail (même si 67% travaillent plus de 40 heures par semaine)
    • 47% ne pensent pas être payés équitablement (et ils n’ont pas tort – les spécialistes du marketing digital sont moins bien payés que les autres spécialistes du marketing à un poste équivalent, le salaire moyen sur le marché des médias sociaux s’élevant à 67 585 dollars US (soit 63 014,634 Euros)
    • 48% estiment qu’ils ne disposent pas d’un budget suffisant pour bien faire leur travail
    • 56% disent que leurs patrons ne comprennent pas le domaine du marketing digital
    Mais tout n’est pas si simple
    • 25 % prévoient d’arrêter de travailler dans les médias sociaux au cours de l’année à venir
    • Il existe un écart de rémunération entre les hommes et les femmes dans le secteur des médias sociaux, même si la majorité d’entre eux sont des femmes (73 %) – l’homme moyen occupant un poste dans les médias sociaux gagne 91 586 dollars par an, tandis que la femme moyenne gagne 69 404 dollars.

    La gestion des médias sociaux est devenue une profession complexe où les professionnels du marketing digital jonglent entre de nombreuses tâches et responsabilités – savoir gérer les détracteurs et les “haters”, recevoir un déluge de commentaires, suivre les dernières tendances. Il y a toujours beaucoup à gérer…et tout n’est pas agréable.

    Reconnaissant des défis auxquels sont confrontés les héros méconnus du paysage numérique, Hootsuite a annoncé aujourd’hui le lancement de sa première étude sur les carrières dans les médias sociaux (également appelé  » rapport sur le soutien émotionnel « ), qui propose une analyse approfondie des comportements dans ce domaine et dévoile l’état d’esprit des professionnels du marketing digital.
    L’étude montre que 66% des personnes interrogées déclarent avoir trop de responsabilités différentes, 51 % disent ne pas avoir assez de temps pour bien faire leur travail et 41 % affirment que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale.

    Des débuts du marketing sur les médias sociaux (à l’époque où le “poke” était une pratique courante sur Facebook) jusqu’à aujourd’hui, la profession a connu des changements significatifs, en grande partie propulsés par le rythme rapide des médias sociaux eux-mêmes. Il ne fait aucun doute que les deux dernières décennies ont été des montagnes russes pour les professionnels des médias sociaux. De l’avènement de MySpace il y a 20 ans aux lancements plus récents de Threads et BeReal, le rôle d’un professionnel des médias sociaux a beaucoup évolué et mûri pour devenir une profession aux multiples facettes. Mais il reste encore beaucoup à faire, puisque 56 % des personnes interrogées affirment que leur propre patron ne comprend pas les médias sociaux.

    « Les personnes en charge des réseaux sociaux sont sans doute plus proches des besoins des clients que n’importe quelle autre personne au sein d’une organisation, car ils sont en contact direct avec eux. Pourtant, ils se retrouvent souvent dans des situations complexes ou ils sont à la fois accablés, en surcharge de travail et en manque de reconnaissance », précise Elina Vilk, Chief Marketing Officer, Hootsuite.

    « En tant que seniors du marketing, il est de notre devoir de soutenir et d’encourager nos équipes qui sont en première ligne de la communication avec nos clients. Cette étude ne se limite pas à des statistiques, il s’agit de fournir des éléments concrets qui mettent en lumière les réalités de ce que vivent les professionnels des médias sociaux pour qu’on les comprenne mieux. »

    L’étude analyse en profondeur les salaires, l’évolution de carrière, la santé mentale, et plus encore – donnant ainsi des informations et des conseils dont les spécialistes du marketing social ont besoin pour prendre des décisions éclairées en matière de carrière.

    « L’engagement de Hootsuite envers les milliers de professionnels des médias sociaux du monde entier qui utilisent notre produit tous les jours va au-delà des outils et des solutions que nous fournissons. Grâce à ce rapport, nous espérons également les aider à se sentir vus, compris, soutenus et, en fin de compte, améliorer leur situation au sein de leur organisation « , a déclaré Irina Novoselsky, présidente-directrice générale de Hootsuite.

    « Partout, les équipes médias sociaux construisent et entretiennent en permanence des relations avec les prospects et les clients qui génèrent directement du chiffre d’affaires et de la croissance pour leur entreprise. Il est temps que les équipes dirigeantes reconnaissent leur impact en tant que spécialistes marketing de haut niveau. »

    Pour en savoir plus sur l’étude c’est ici 

    En Résumé : 

    • Les professionnels des médias sociaux sont débordés, surchargés de travail mais heureux dans leur travail
    • 77 % se déclarent heureux dans leur travail. Ce chiffre monte à 83% quand ils travaillent dans des entreprises de 1 000 employés ou plus et à 86% quand ils travaillent dans des équipes de plus de 100 personnes.
    • Les professionnels des médias sociaux qui travaillent au bureau 5 jours par semaine sont plus heureux (81%) que ceux qui travaillent à distance tout le temps ou une partie du temps (76 %).
    • Pourtant 56 % des personnes interrogées affirment que leur propre patron ne comprend pas les médias sociaux. Et 41 % des professionnels des médias sociaux admettent que leur travail a un impact négatif sur leur santé mentale.
  • Salaire, IA, développement durable, compétences, modèle d’entreprise… : quel regard portent les collaborateurs sur le futur du travail ?

    Confiance ou aveuglement des collaborateurs face au monde de demain ?

    Malgré un ralentissement de l’économie mondiale, le phénomène de la Grande Démission semble se poursuivre, tel est l’un des principaux enseignements de l’étude Global Workforce Hopes and Fears de PwC qui analyse les attitudes et comportements de près de 54 000 salariés issus de 46 pays et territoires, dont plus de 2 100 Français.

    Au niveau mondial, 1 salarié sur 4 (26 %) se dit susceptible de changer d’employeur au cours des 12 prochains mois, contre 19% en 2022. Ils sont 1 sur 5 en France. Ceux qui se sentent surchargés de travail (44 %), qui ont dû mal à payer chaque mois leurs factures (38 %) et les membres de la Génération Z (35 %) sont les plus susceptibles de changer d’employeur. En outre, ils sont 47 % à trouver leur emploi épanouissant et 51 % à estimer pouvoir être eux-mêmes au travail, des chiffres inférieurs par rapport à ceux qui envisagent de rester au sein de leur entreprise actuelle (respectivement 57 % et 59 %). L’épanouissement au travail, la culture d’entreprise et l’inclusion restent donc au cœur des préoccupations des salariés.

    Des salariés confrontés à des difficultés financières qui ne cessent de croître

    Face au contexte inflationniste et au ralentissement de l’économie, 18 % des collaborateurs français ont du mal à boucler leurs fins de mois, et 44 % déclarent qu’une fois qu’ils ont couvert leurs dépenses, il ne leur reste que peu ou plus d’argent sur leur compte. Au niveau mondial, 38 % des salariés affirment avoir de l’argent de côté, contre 47 % en 2022. Un travailleur sur cinq (21 %) cumule aujourd’hui plusieurs emplois, dont 69 % parce qu’ils ont besoin d’un revenu supplémentaire. Les membres de la Génération Z (30 %) et ceux issus de minorités ethniques (28 %) sont les plus nombreux à cumuler plusieurs emplois.
    La crise économique entraîne également un accroissement des exigences salariales, avec près de 2 collaborateurs français sur 3 qui envisagent de demander une augmentation. Ce chiffre est moindre au niveau mondial où il est de 42 % mais en hausse de 7 points (35 %) par rapport à l’année précédente ; parmi ceux en proie à des difficultés financières, il atteint 46 %.

    Les jeunes générations optimistes concernant l’impact de l’IA sur leur carrière

    Si le déploiement technologique fait partie du top 3 des priorités des dirigeants français (étude CEO Survey de PwC) et est indiscutablement un accélérateur et un vecteur de croissance, les collaborateurs ne l’entendent pas de la même manière.
    De façon plus marquée qu’au plan international, les salariés français questionnent en effet l’impact de l’IA sur leur emploi. 27 % estiment qu’elle n’aura aucun impact sur leur carrière à horizon cinq ans (contre 22 % à l’échelle internationale), un constat encore plus prégnant chez ceux évoluant dans les secteurs de la santé (37 %) et public (36 %).
    Les collaborateurs français sont également plus mesurés sur leur perception quant aux aspects positifs que peut apporter l’IA sur leur emploi : 19 % pensent qu’elle les aidera à améliorer leur efficacité (contre 31 % au niveau mondial), 17 % qu’elle leur permettra d’apprendre de nouvelles compétences (contre 27 %) et 14 % qu’elle leur offrira de nouvelles opportunités professionnelles (contre 21 %). Cette différence de perception peut s’expliquer par le profil plus manuel des répondants français (39 %), en comparaison avec celui des répondants internationaux (30 %).
    Au niveau mondial comme en France, les jeunes générations sont beaucoup plus susceptibles de s’attendre à ce que l’IA ait un impact sur leur carrière. Alors qu’un peu plus d’un tiers (34 %) des baby-boomers à l’échelle internationale pensent qu’elle n’aura pas d’impact sur leur carrière, seuls 14 % des membres de la Génération Z et 17 % des millennials partagent ce point de vue.
    Un développement des compétences plus ardu pour les salariés en difficulté financière
    Les travailleurs en difficulté financière sont moins à même de relever les défis de l’avenir, notamment d’être en mesure de développer de nouvelles compétences et de s’adapter à l’essor de l’IA. Ils sont, en effet, moins susceptibles de rechercher activement des possibilités pour développer de nouvelles compétences que ceux qui ne rencontrent aucun problème financier (50 % contre 62 %). Les salariés qui jouissent d’une plus grande sécurité financière sont aussi plus enclins à demander des feedbacks sur leur travail leur permettant ainsi d’accroître leurs performances (57 %) que ceux qui connaissent des difficultés financières (45 %).
    De plus, 37 % des travailleurs dans une bonne situation financière affirment que l’IA améliorera leur productivité et 24 % qu’elle créera de nouvelles opportunités d’emploi, contre respectivement 24 % et 19 % chez ceux qui sont moins bien lotis financièrement.
    En France, les salariés perçoivent l’importance de travailler leurs soft skills (flexibilité, collaboration, analyse, leadership) et sont confiants dans la capacité de leur entreprise à les accompagner dans leur développement. Concernant les compétences ESG, ils sont seulement 29 % à estimer qu’elles seront importantes pour leur carrière d’ici les cinq prochaines années.
    Les travailleurs qualifiés sont plus optimistes
    Les travailleurs qualifiés sont plus susceptibles d’anticiper les changements à venir. Plus de la moitié d’entre eux (51 %) affirment que les compétences requises pour leur travail évolueront de manière significative au cours des cinq prochaines années, contre seulement 15 % chez les salariés non qualifiés. Ils sont environ deux tiers à être convaincus que leur employeur les aidera à développer les compétences numériques, analytiques et collaboratives dont ils auront besoin.
    Des anciennes méthodes de recrutement qui nuisent à la mobilité des talents
    Sur un marché du travail compétitif, les employeurs passent à côté de talents en raison de méthodes de recrutement qui ne sont plus adaptées. Plus d’un tiers (35 %) des salariés possédant des compétences spécialisées sont modérément ou tout à fait d’accord pour dire qu’ils ont manqué des opportunités de travail parce qu’ils ne savaient pas quelles personnes contacter pour candidater.
    Parallèlement, ils sont 35 % à déclarer posséder des compétences qui ne ressortent pas sur leur CV ou dans leur parcours professionnel, les entreprises peuvent donc ignorer l’existence de talents dans leurs rangs. Une étude récente publiée par le Forum économique mondial en collaboration avec PwC a d’ailleurs révélé que le déploiement de marchés du travail basées sur les compétences pourrait créer 100 millions d’emplois dans le monde.
    Les employeurs ont un rôle clé à jouer dans la fidélisation des collaborateurs

    Les salariés français sont alignés avec les dirigeants sur la nécessité de transformer le modèle de l’entreprise : un quart affirme que leur organisation ne sera pas économiquement viable dans dix ans (pour rappel, 45 % des dirigeants français partageaient ce constat dans l’étude CEO Survey de PwC publiée en début d’année).

    Les travailleurs de la Génération Z sont les plus pessimistes : 1 salarié français sur 2 de moins de 26 ans pense que le modèle de leur entreprise ne sera plus viable d’ici 10 ans. La confiance dans la pérennité de l’entreprise est également un élément clé de la fidélisation. Au niveau mondial, les salariés qui pensent que leur organisation ne survivra pas dix ans sans transformation de son modèle sont deux fois plus susceptibles de la quitter au cours des 12 prochains mois 43 % indiquent qu’ils sont susceptibles de partir contre 19 % de ceux qui pensent que leur entreprise survivra au-delà d’une décennie).

    Autre point clé pour fidéliser les talents : l’adhésion aux valeurs de l’entreprise. Or, 38 % des collaborateurs français admettent que leur comportement n’est pas toujours en phase avec les valeurs et l’orientation de leur entreprise, un constat qui est très éloigné de la perception des dirigeants puisque selon l’étude CEO Survey, 91 % estimaient que le comportement de leurs salariés était cohérent avec les valeurs de leur entreprise.

     

  • Emailing, réseaux sociaux, IA et RSE : les tendances Marketing du CMIT et Adelanto

    Le CMIT et Adelanto dévoilent :
    les 5 tendances du marketing B2B 2023

    Pour la 9ème année consécutive, Adelanto, l’agence de services marketing spécialisée dans le BtoB, et le CMIT, le club des marketeurs in Tech, présentent les résultats de leur baromètre du marketing BtoB. Cette étude s’intéresse aux choix des marketeurs, dans le secteur IT en particulier, sur les médias privilégiés dans leurs plans, la tendance de leurs budgets, la place de la RSE et de l’IA dans leur stratégie.

    « Cette nouvelle édition confirme la prépondérance de médias incontournables comme l’emailing et les réseaux sociaux et l’émergence de l’IA et de la RSE dans les opérations BtoB. » Laurent Azières, Directeur associé d’Adelanto

    Les 5 tendances à retenir du baromètre du marketing BtoB :

    1 – Si les Directions Générales et Achats sont prioritaires pour les secteurs hors IT, c’est le couple Informatique et Direction Générales qui reste la cible n°1 pour les décideurs marketing de la Tech

    262 répondants, évoluant dans tous les secteurs hormis IT, visent les populations PDG / DG / Gérant pour 40,5%, Achats pour 39,3% et Commercial pour 34,4%. Les 111 répondants du secteur Tech quant à eux annoncent viser les fonctions Informatique à 71,2%, PDG / DG / Gérant à 57,7% et les Achats à 45%

    2 – Un raz-de-marée LinkedIn qui se confirme sur les réseaux sociaux

    Le top 5 des réseaux sociaux privilégiés par les décideurs marketing change entre les secteurs Tech et autres secteurs.

    • Pour la Tech, LinkedIn arrive en tête avec 98%, suivi de YouTube (52,5%), Twitter (36,4%), Facebook (13,1%) et Instagram (13,1% également).
    • Pour les autres secteurs, LinkedIn est toujours en tête (94,3%), suivi de YouTube (43,2%), Instagram (41%), Facebook (35,2%) et Twitter (22%).

    3 – Un équilibre entre online et offline sur le choix des actions BtoB

    Dans le secteur de la Tech, que ce soit l’envoi d’emailings, la participation à des événements, la création de contenus, l’organisation de webinars ou encore le recours à l’Account Based Marketing, plus de 95% des marketeurs affirment choisir ces actions.
    Pas de grande différence à noter sur les autres secteurs.

    4 – Les événements de retour dans les stratégies marketing

    « Nous réalisons ce baromètre depuis maintenant 9 ans. Il est intéressant de voir les cycles dans le recours ou pas à certains canaux très spécifiques. Les événements, par exemple, après avoir été absents des stratégies pour des raisons sanitaires évidentes, font leur grand retour. On sent une réelle envie de se retrouver pour échanger et faire des affaires ensemble. Cette année également, on constate le raz-de-marée provoqué par la RSE dans les stratégies marketing BtoB. Il est fort à parier que cette tendance soit une vraie lame de fond plutôt qu’une vague tendance de surface. A suivre… » explique Laëtitia Baret, Head of Brand Positioning Efficy, Administratice du CMIT.

    Les décideurs marketing de la Tech ont semble-t-il une vue différente des actions les plus génératrices de ROI. En effet, ceux-ci ont classé dans leur top 3 les événements : salons (59,4%), le search qu’il soit payant ou naturel (45,8%) et enfin le site web corporate et les webinars, à égalité (41,7%).

    Dans les autres secteurs, les événements restent en tête (52,8%), suivis des réseaux sociaux (48,2%) et les emailings (40,9%).

    5 – Des leads plus chers pour les marketeurs de la Tech

    Alors que 35,5% des décideurs marketing, tous secteurs confondus, ne savent pas évaluer le coût de leurs leads, ils ne sont que 24% dans ce cas dans la Tech. Le coût du lead semble plus élevé dans la Tech puisque 60% des décideurs qui savent évaluer son coût dans ce secteur l’estiment à plus de 100 (40% l’estiment à ce prix dans les autres secteurs).

    Enquête : Entre mars et avril 2023, une vingtaine de questions clés ont été posées à plus de
    20 000 décideurs marketing évoluant dans le secteur du BtoB autour de leurs choix médias, réseaux sociaux, budgets, emailing, des bases de données et de leurs investissements en technologie. 451 décideurs y ont participé, dont 117 du secteur Informatique et Télécom.

  • Quand les craintes liées à l’IA décollent …

    L’IA ? Une menace pour 67% des Français !

    Alors que l’IA et les agents conversationnels font la Une de l’actualité depuis plusieurs mois, les Français s’interrogent sur l’impact de ces nouvelles technologies sur leur quotidien et leurs modes de vie.  » En tant qu’acteurs de la transformation digitale, nous devons entendre ces craintes légitimes et redoubler d’efforts pour montrer comment l’intelligence artificielle sera mise au service du bien commun » déclare Christophe NEGRIER, Directeur général d’Oracle France.

    C’est dans ce cadre qu’Oracle dévoile sa troisième grande étude élaborée avec Odoxa en avril 2023 qui porte son attention sur la perception de l’intelligence artificielle (IA) en France et sur les aspirations des Français à ce sujet. Alors que les innovations en IA se multiplient et que les robots conversationnels se perfectionnent, les citoyens s’interrogent sur l’effet qu’auront ces nouvelles technologies sur leur mode de vie. L’enquête d’opinion a été réalisée les 19 et 20 avril 2023 sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française, âgée de 18 ans et plus.

    LES CRAINTES LIEES A L’IA DECOLLENT

    Encore partagés il y a deux mois, les Français sont aujourd’hui 2/3 à voir le développement de l’intelligence artificielle comme une menace.

    Cette menace est majoritairement perçue dans de nombreux domaines (l’emploi, la véracité de l’information et les humains dans leur ensemble), et l’inquiétude progresse aussi dans les domaines où l’IA est généralement vue comme une opportunité (comme la productivité ou la santé).

    Pour 6/10 Français, l’intelligence artificielle pourra un jour dépasser l’intelligence humaine. ® Les 3/4 des Français ne se pensent pas capables d’identifier une photo, une vidéo ou un texte réalisé par une IA.

    PERCEPTIONS DES AGENTS CONVERSATIONNELS EN GENERAL…

    Les 2/3 des Français connaissent les agents conversationnels, et 18% en ont déjà utilisé un, signe d’une diffusion extrêmement rapide dans la population générale. ® Les intentions d’utilisation dépassent la part d’utilisateurs actuels (50% des Français envisagent d’utiliser un agent conversationnel pour faire une recherche documentaire, 40% pour effectuer une démarche administrative et 26% pour faire un devoir scolaire ou universitaire) mais restent encore limitées.

    Les agents conversationnels intelligents sont unanimement perçus comme une menace, plus fortement encore que le développement de l’IA : une menace pour l’emploi et pour la véracité de l’information (75%), pour l’égalité des chances et l’éducation (70%) ;
    à noter que ces résultats sont en deçà pour ce qui concerne la protection de l’environnement (65%), la productivité (57%) ou la santé (55%).

    8 Français sur 10 souhaitent une règlementation des intelligences artificielles comme les agents conversationnels, mais 64% sont pessimistes sur la capacité des états à le faire. …

    ET DANS L’EDUCATION EN PARTICULIER

    Les Français sont conscients de la dimension incontournable des agents conversationnels intelligents, à plus forte raison dans ce contexte critique. 56% d’entre eux attendent que l’Éducation nationale apprenne aux élèves à les utiliser intelligemment plutôt que de les interdire totalement.

    Les 3/4 des Français estiment que les agents conversationnels intelligents représentent un risque de manipulation des jeunes, vont limiter leur développement intellectuel et généraliser la triche.

    52% d’entre eux jugent qu’ils vont permettre aux professeurs et aux élèves d’accéder à un grand nombre de connaissances et 43% qu’ils feront gagner du temps aux professeurs, lesquels pourront se consacrer à des tâches à forte valeur ajoutée.

    Seuls 1/4 des Français pensent qu’ils permettront aux élèves d’apprendre plus vite.

    Les principaux enseignements :

    • La part de Français considérant que le développement de l’IA est une menace progresse de 14 points par rapport à février 2023 et devient nettement majoritaire (67%).

    • Une inquiétude alimentée par un sentiment de vulnérabilité et la crainte d’être dépassé par la technologie : les ¾ des Français ne pensent pas être capables d’identifier les contenus produits par une IA et 57% d’entre eux pensent que l’intelligence artificielle dépassera un jour l’intelligence humaine.

    • La place prise dans le débat public par les agents conversationnels intelligents explique certainement cette hausse des inquiétudes : ces outils sont encore plus perçus comme des menaces que l’intelligence artificielle au sens large.

    • Les Français sont 70% à considérer que les agents conversationnels sont une menace pour l’éducation. Ils ne les rejettent pas pour autant : 45% des moins de 25 ans pourraient s’en servir pour faire un devoir scolaire ou universitaire. Et, conscients de leur dimension incontournable, les Français attendent que l’Éducation nationale explique aux élèves comment utiliser intelligemment les agents conversationnels (56%) plutôt que les interdire totalement (40%).

    • Dans ce contexte très incertain, 8 Français sur 10 souhaitent leur régulation… mais 64% d’entre eux sont pessimistes sur la capacité des états à le faire avec succès.