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  • Marques préférées des Français : les secrets de leurs stratégies social media

    Comment séduire les consommateurs Français sur les réseaux sociaux ?

    Aux yeux des Français, certaines marques tirent leur épingle du jeu en termes de capital sympathie. Trente d’entre elles sont nommées dans le classement des « marques préférées des Français« , de la récompense éponyme.

    Avec plus de 3,5 millions de réactions générées sur les réseaux sociaux en 2024, ces marques brillent et assoient leur crédibilité.
    Mais, comment capter son audience sur ces canaux ?
    Comment créer du lien en ligne et le maintenir ?
    Et comment se démarquer dans un monde où les tendances évoluent constamment ?

    Pour y répondre, Visibrain, vient de publier une étude, au sommaire  :

    • Les tendances majeures des marques B2C par réseau social
    • Divers exemples de stratégies digitales performantes
    • Des insights sur les formats qui fonctionnent sur les réseaux sociaux

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Quelles sont les grandes tendances culturelles et numériques ?

    Etat des cultures numériques en France :
    mieux comprendre ses clients

    Pour les marques, bien comprendre leurs clients réels et potentiels est une priorité.
    Pour les aider en ce sens, Initiative, en collaboration avec Converteo, spécialiste français de l’intelligence artificielle sémantique, dévoile son nouvel « Etat des Cultures en France ».
    Un GPS culturel pour mieux appréhender les cibles marketing et media de demain.

    Cette année, l’agence média s’est penchée sur les grandes tendances culturelles du numérique et les rôles qu’il joue dans le quotidien des Français.

    Pour réaliser cette étude, le département Stratégie d’Initiative s’est appuyé sur des données conversationnelles issues d’Instagram, X (ex-Twitter), Facebook, TikTok et YouTube de mars 2023 à mars 2024.
    L’analyse de 648 000 conversations spontanées permet de disposer d’un décodeur des rôles du numérique dans la vie des Français et de déterminer leur dynamique sur le court et long terme.

    Ce « GPS » souligne le rôle primordial et positif du digital dans le quotidien des Français, bien loin des polémiques, trolls, fausses nouvelles, théories du complot et autres algorithmes nieurs de démocratie. Non pas que cette facette du numérique n’existe pas, mais elle est compensée par un souhait fort d’apprentissage pour évoluer, grandir, se reconvertir ou se protéger, voire protéger les autres, et de maintenir un espace de débat, d’entraide et d’engagement.

    « En s’appuyant sur cet observatoire, les entreprises peuvent identifier, comprendre et « hacker » les tendances d’usages du numérique les plus dynamiques et les plus pertinentes pour créer un écosystème de communication plus pertinent », explique Françoise Fassin, COO Strategy & Content d’Initiative. « Ces insights exclusifs sont, en effet, transformables en audiences activables sur différents canaux tels que le Search, le média online (classique ou programmatique), le paid social ou encore l’influence marketing. »

    Les 6 principales motivations d’usage du numérique en France

    Cet observatoire a permis à Initiative de distinguer 6 grandes motivations d’utilisation du digital. Toutes viennent nourrir deux principaux besoins : participer à la société (apprentissage, travail, engagement) et « augmenter » notre vie personnelle (divertissement, santé, consommation).

    1. Le divertissement (378K conversations, 1,5M requêtes) est la monnaie sociale des communautés culturelles : il permet de s’enrichir personnellement mais également d’enrichir ses relations interpersonnelles, voire d’être une monnaie d’échange sur les réseaux sociaux. Spectatrices ou créatrices, les communautés culturelles liées au divertissement (un tiers des communautés identifiées) recherchent l’inspiration, l’évasion, des pairs ou même le grand amour.

    2. L’apprentissage (199K conversations, 67K requêtes) irrigue toute la carte de navigation, ce qui place le numérique comme l’outil majeur pour apprendre, se former, se reconvertir / changer de vie ou saisir de nouvelles opportunités. C’est également l’occasion d’appréhender les nouvelles technologies dans toutes leurs dimensions (Crypto, NFT, IAG), tout en se protégeant au mieux des arnaques, de la cybercriminalité et des fake news.

    3. Le travail (125K conversations, 198K requêtes) est synonyme depuis longtemps d’un usage plus ou moins approfondi du numérique. Aujourd’hui, les conversations sont focalisées sur le télétravail et sur l’ensemble de ses implications liées à la technologie, la santé, la productivité ou la location.

    4. La consommation (91K conversations, 226K requêtes) a, comme le travail, été bouleversée par le numérique depuis bien longtemps. En période d’inflation, les notions de coûts, prix bas, soldes et promotions sont légion. Les communautés culturelles évoquent leur recherche de frugalité, jusqu’à souligner leur sentiment de ne plus avoir de place dans la société. Cette situation ne les empêche cependant pas de se faire des petits plaisirs, si importants pour se sentir bien.

    5. L’engagement (70K conversations, 248K requêtes) pour des causes est largement facilitée par le numérique. Bien qu’il soit aussi le lieu de la polémique, des fausses nouvelles et du clickbait, le numérique est perçu avant tout comme un outil qui favorise la démocratie. Il permet aux citoyens de s’informer, d’accéder à des ressources rapidement, de se tenir informer, de débattre, de défendre ses convictions, de se politiser, de relever des nouveaux défis.

    6. La santé (50K conversations, 432K requêtes) et le numérique sont de plus en plus liés dans une quête du mieux vivre, que ce soit pour faire face aux déserts médicaux ou pour monitorer sa santé au quotidien. Un autre axe santé émerge très fortement : la recherche d’équilibre, voire de régulation de son usage du numérique pour lutter contre la perte d’attention, l’addiction et le cyberharcèlement.

    Le Top 5 des communautés culturelles numériques intègrent le numérique dans leur quotidien pour plus de bien-être

    Les 30 communautés culturelles identifiées par Converteo et Initiative illustrent chacune un état d’esprit et des motivations spécifiques. A noter que ces Cultures ne sont pas exclusives: chaque internaute peut donc fait partie de plusieurs communautés.

    Le top 5 des Cultures Numériques en France reflète des besoins classiquement attribués au digital que sont la recherche de contenu et de partage, mais également la nécessité d’ajuster le rôle du digital au quotidien pour un bien-être augmenté.

    1. Les Wellness tech (9M de requêtes annuelles Google) trackent leurs signes vitaux en temps réel pour améliorer leur santé et vivre plus longtemps.
    2. Les Gamers sociaux (5,4M de requêtes annuelles Google) vont sur les plateformes de gaming moins pour jouer que pour échanger et se sentir appartenir à une communauté.
    3. Les Parents analogues (5,3M de requêtes annuelles Google) optent pour un mode de parentalité avec moins, voire sans écrans, en réaction aux études soulignant leurs effets sur la santé des enfants.
    4. Les YouTube Rewind (5M de requêtes annuelles Google) ont grandi avec YouTube ou l’ont vu évolué. Leur plateforme préférée a remplacé la télévision et fait pâlir de jalousie les plateformes de streaming.
    5. Les AI Decelerate (5M de requêtes annuelles Google) ne sont pas opposés à l’IA Générative, mais n’en demeurent pas moins méfiants, voire inquiets quant à la véracité des contenus sur les réseaux sociaux et dans les médias. Ils sont en forte demande de transparence, de sensibilisation et de régulation.

    Les tendances au développement le plus rapide font du numérique un lieu de rencontres, de protection et de débat.

    L’indice de vélocité culturelle reflète la vitesse à laquelle se développe une culture. Il est calculé à partir des évolutions de recherches sur les 3 derniers mois, sur les 12 derniers mois et sur le volume de recherche annuel.

    5 communautés culturelles se distinguent par leur développement rapide, aussi bien sur le court terme (3 derniers mois) que sur le long terme (12 derniers mois):

    1. Les Rencontres en pixels (1,9M de requêtes annuelles Google, +40 % sur les 3 derniers mois) trouvent plus aisé de faire des rencontres en ligne, amicales ou amoureuses, que dans la vraie vie.
    2. Les Hackers éthiques (2,3M de requêtes annuelles Google, +36 % sur les 3 derniers mois) explorent les limites des systèmes informatiques sans malveillance, afin de déceler d’éventuelles failles de sécurité et d’y remédier avant l’intervention de cybercriminels. De plus en plus sollicités par les entreprises et l’État, ils s’amusent de tests d’intrusion en bug bounty.
    3. Les Démocrates digitaux (0,03M de requêtes annuelles Google, +14 % sur les 3 derniers mois) portent une grande importance au fait de rester informés, surtout lorsqu’il s’agit de politique ou de questions sociales. Ils déplorent l’ultra polarisation de l’information et les trolls, phénomènes accentués par la difficulté à discerner les informations suspectes en ligne ou à repérer si une source est fiable.
    4. Les Audiophiles (0,3M de requêtes annuelles Google, +13 % sur les 3 derniers mois) sont toujours en train d’écouter un nouvel album ou un podcast en plusieurs parties. Ils ont des centaines de playlists et ont peut-être déjà enregistré en live leur podcasteur préféré.
    5. Les Experts de Skyscanner (0,5M de requêtes annuelles Google, +11 % sur les 3 derniers mois) sont désireux de découvrir le monde, comme dans un roman d’aventures. Internet, les influenceurs voyages et les documentaires culturels sont leurs royaumes.

    Des communautés culturelles activables sur les médias online et via les influenceurs en complément des outils d’audience existants

    En analysant les dynamiques conversationnelles et les liens entre les différentes discussions au sein de l’écosystème du numérique, cette étude :

    • priorise les Subcultures en fonction des objectifs marketing d’une marque,
    • fournit des insights sur les différentes Subcultures numériques et priorise ainsi des axes de communication distincts,
    • calcule un indice de proximité entre les Subcultures et les marques d’un marché,
    • nourrit les stratégies de ciblage publicitaire des entreprises avec une approche test and learn,
    • identifie et classifie les influenceurs interagissant avec chaque Subculture numérique.

    Les usages de cette étude en média sont précieux, riches et multiples :

    1. Programmatique et social : les partenariats noués par Initiative avec des adtech de data (cookie, id ou sémantique) permettent de répliquer chaque culture à partir de nuages de mots correspondant à chaque culture. Ces segments d’audience adressables sont directement activables en programmatique et social.
    2. Marketing d’influence : la méthodologie unique développée par Initiative et Converteo permet de sélectionner les influenceurs qui parlent déjà aux différentes communautés grâce à une conversion des mots-clés caractéristiques des centres d’intérêt des Cultures en sémantique propre aux conversations sociales. Ensuite, des milliers de conversations sont collectées sur les réseaux sociaux, répondant au référentiel sémantique décrivant les différentes audiences. Les émetteurs de ces messages sont ensuite scorés sur 3 items (reach, engagement, récurrence d’un sujet) pour proposer aux annonceurs les influenceurs les plus pertinents à activer pour chaque Culture.
    3. Media offline (tv/radio) : Nous reconstituons les cultures à partir de tgi de manière à comprendre la consommation offline en termes d’intensité et d’affinité chaîne/programme et d’affiner le mediaplanning culture par culture
  • Quand l’IA est à l’origine d’une nouvelle génération de cyberattaques avancées

    84% des responsables IT trouvent que l’IA a rendu les attaques de phishing plus complexes

    De nouvelles données montrent que l’IA rend les attaques de phishing et de smishing plus difficiles à détecter, 84% des responsables IT reconnaissant l’augmentation du défi.

    L’essor et les progrès continus de l’intelligence artificielle (IA) transforment la cybersécurité, introduisant de nouvelles complexités dans la détection et la réponse aux menaces.
    Une nouvelle recherche de Keeper Security, le principal fournisseur de logiciels de cybersécurité Zero Trust et Zero Knowledge protégeant les mots de passe, les clés de passe, les accès privilégiés, les secrets et les connexions à distance, montre que, bien que les organisations mettent en œuvre des politiques liées à l’IA, il y a encore un écart notable dans la préparation globale.

    L’enquête de Keeper souligne que 84% des responsables IT et de la sécurité trouvent que les outils alimentés par l’IA ont rendu les attaques de phishing et de smishing – qui constituent déjà une menace critique – encore plus difficiles à détecter.
    En réponse, 81% des organisations ont mis en place des politiques d’utilisation de l’IA pour les employés. La confiance dans ces politiques est également élevée, 77 % des dirigeants déclarant être extrêmement ou très familiers avec les meilleures pratiques en matière de sécurité de l’IA.

    Malgré ces efforts, le fossé entre les politiques et la préparation persiste.
    Le rapport 2024 Top Data Threats de Keeper a révélé que 50 % des responsables de la sécurité considèrent les attaques par IA comme la menace la plus sérieuse à laquelle leur organisation est confrontée, et que 35 % d’entre eux estiment que leur organisation est moins bien préparée à lutter contre ces attaques, par rapport à d’autres types de cybermenaces.

    Pour relever ces nouveaux défis, les organisations se concentrent sur plusieurs stratégies clés :

    1. Le chiffrement des données : C’est la mesure la plus largement adoptée, avec 51 % des responsables IT qui l’intègrent dans leurs stratégies de sécurité. Le chiffrement permet de protéger les informations sensibles contre les accès non autorisés, ce qui est crucial pour se défendre contre les attaques pilotées par l’IA.
    2. Formation et sensibilisation des employés : Reconnues comme hautement prioritaires, 45% des organisations se concentrent sur l’amélioration de leurs programmes de formation afin de mieux préparer les employés à l’évolution du paysage des menaces. Une formation efficace peut aider les employés à reconnaître les tentatives d’hameçonnage et de smishing alimentées par l’IA et à y répondre.
    3. Systèmes de détection des menaces avancées : Avec 41 % des organisations qui investissent dans ces systèmes, l’accent est clairement mis sur l’amélioration de la capacité à détecter et à répondre aux menaces sophistiquées pilotées par l’IA. Les solutions de détection des menaces avancées peuvent fournir des alertes précoces et atténuer les dommages potentiels de ces attaques.

    L’émergence des cyberattaques pilotées par l’IA présente de nouveaux défis, mais les pratiques fondamentales de cybersécurité – telles que le chiffrement des données, la formation des employés et la détection avancée des menaces – restent essentielles. Les organisations doivent s’assurer que ces mesures fondamentales sont constamment mises à jour et adaptées pour faire face aux menaces émergentes.

    En plus de ces fondamentaux, l’adoption de cadres de sécurité avancés tels que Zero Trust et la mise en œuvre de solutions de gestion des accès privilégiés (PAM) comme KeeperPAM peuvent améliorer considérablement la résilience. Zero Trust garantit que chaque utilisateur, appareil et application est vérifié en permanence avant d’accéder aux systèmes critiques, ce qui minimise le risque d’accès non autorisé et limite le rayon d’action en cas d’attaque.
    Le PAM aide à sécuriser les comptes les plus sensibles d’une organisation en contrôlant, surveillant et auditant les accès privilégiés, ce qui est particulièrement important pour se défendre contre les attaques sophistiquées pilotées par l’IA et ciblant les informations d’identification de haut niveau.

    Les organisations doivent également rester proactives en révisant régulièrement les politiques de sécurité, en menant des audits de routine et en encourageant une culture de sensibilisation à la cybersécurité. Bien que les organisations fassent des progrès, la cybersécurité est un domaine en constante évolution qui nécessite une vigilance permanente.
    La combinaison de pratiques fondamentales avec des approches modernes telles que Zero Trust et PAM aidera les organisations à garder une longueur d’avance sur les menaces évolutives alimentées par l’IA.

     

    Pour plus d’informations sur ces données et statistiques clés, veuillez consulter l’infographie de Keeper.

  • Shopping Mode: les chiffres clés

    Etude KANTAR : 
    Le digital : un incontournable de demain pour le shopping mode

    Une nouvelle étude menée par Kantar révèle que le shopping en ligne est en passe de devenir un pilier incontournable des habitudes d’achat dans le secteur de la mode.
    Avec des consommateurs de plus en plus tournés vers les plateformes digitales, les dépenses en ligne représentent aujourd’hui 1/5ème du marché total de la mode.

     Les jeunes générations, moteur de cette transition

    Les résultats de l’étude montrent que les 25-34 ans sont les plus enclins à adopter des habitudes d’achat numériques, avec 28 % de leurs dépenses de mode sont réalisées via Internet. Cette tendance laisse entrevoir un avenir où le digital occupera une place encore plus prépondérante, surtout auprès des générations futures. 

     Parmi les acheteurs les plus actifs sur le digital, ceux que l’on qualifie de « gros acheteurs » consacrent près de la moitié de leur budget mode au canal en ligne. En moyenne, ces consommateurs dépensent 839 € par an en vêtements et accessoires via Internet et passent environ 16 commandes par an.

     L’étude met également en lumière les moments privilégiés pour les achats en ligne, avec 65 % des achats sont réalisés en soirée, confirmant la facilité d’achat en ligne dans les habitudes des consommateurs.

  • Quand un DRH sur deux est dépassé par la transformation des métiers

    Quelles sont les priorités des DRH? 

    Le cabinet de conseil et d’audit PwC France et Maghreb publie les résultats de la 1ère édition de son étude « DRH Augmenté.e » qui révèle les priorités des Directeurs des Ressources Humaines dans un contexte de transformation continue des entreprises, marqué par des incertitudes économiques et une accélération digitale sans précédent.
    Ce mouvement s’est amplifié avec l’essor de l’IA générative et des solutions cloud qui ont exhorté les DRH à repenser la gestion de leurs talents et à adapter leurs stratégies pour répondre aux nouvelles exigences du marché.

    L’humain au cœur de la transformation des entreprises

    70 % des DRH interrogés placent l’enjeu humain au cœur des transformations en cours dans leur organisation, déterminés à jouer un rôle clé en plaçant la performance sociale au rythme de la performance économique. Pour accompagner les collaborateurs lors des grands moments de transformation, de nombreux DRH mettent en place des centres d’excellence en conduite du changement.

    Parallèlement, les évolutions de la fonction RH s’associent désormais à des améliorations de l’expérience collaborateur et manager. Des initiatives telles que le design d’« employee journey » ou la mise en place de « HR Services Offering » se multiplient, devenant la boussole des transformations. Grâce à ces actions, la fonction RH affirme son rôle essentiel dans l’optimisation de la qualité de vie au travail, de l’attractivité et de la rétention des talents.

    Une fonction RH augmentée pour accompagner le changement 

    A l’ère de « l’entreprise transformative », les RH doivent mener leur propre transformation et adopter un rôle de conduite du changement à l’échelle de l’organisation. 45 % des répondants aspirent à une fonction RH augmentée, enrichie en outils, orientée vers les collaborateurs, avec des processus et données optimisés. Ils se donnent ainsi pour mission d’accompagner de manière proactive les transformations de l’entreprise et de contribuer à une prise de décision éclairée.

    Toutes les organisations, quelle que soit leur taille, font face à des défis de transformation. Les grands groupes, ayant déjà amorcé leur modernisation, commencent à récolter les fruits de leurs investissements. Ils se dotent désormais d’outils de pilotage pour anticiper les écarts de compétences et les besoins futurs (effectifs, ressources, etc.). Les plus petites structures, quant à elles, souhaitent mettre à jour leurs outils et processus.

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    Anticiper les besoins en compétences

     Plus de la moitié des DRH estiment qu’ils subissent la transformation en cours des métiers et des compétences. Pourtant, ils bénéficient du soutien solide de leurs directions générales. 95% des répondants estiment, en effet, que la fonction RH joue bel et bien un rôle stratégique au sein de leur organisation.

    Les DRH s’affirment en tant que partenaires au service des métiers : ensemble, ils alignent stratégies RH et objectifs business. Par exemple, avec la SWP (Strategic Workforce Planning), ils ont démontré l’intérêt d’anticiper pour identifier et attirer les talents qui feront le succès des transformations.

    Les DRH s’impliquent également dans le développement des compétences, avec 66 % d’entre eux qui ont mis en place des programmes d’« upskilling et de reskilling ». La formation des salariés est cruciale pour réussir la transformation des emplois et compétences. Elle répond aux besoins de compétences futures tout en limitant le recours au recrutement externe, qui est plus coûteux. Le coût moyen d’une formation pour un groupe de 8 à 12 d’apprenants est de 2000€ par jour, alors qu’un recrutement externe est estimé entre 15 et 30 % du salaire annuel du collaborateur.

    Les DRH cherchent aussi à renforcer leur Employee Value Proposition ou promesse employeur (48 %), afin de retenir leurs collaborateurs et d’attirer des talents convoités. En complément, ils refondent leur stratégie et leur politique de recrutement (34 %), améliorant l’expérience candidat, manager et recruteur, tout en adoptant de nouveaux outils et pratiques plus efficients.

    « Les DRH sont unanimes : la transformation est la priorité. Ils adoptent une approche volontariste en la matière pour accompagner les collaborateurs et les managers dans l’adoption réussie des transformations de leur entreprise, avec pour ambition de favoriser l’engagement de tous. Une autre de leurs aspirations est de mieux anticiper les besoins en compétences actuels et futurs pour garantir le succès des transformations engagées. La fonction RH devient ainsi le moteur des organisations « skills based », au sein desquelles les compétences des collaborateurs sont valorisées au-delà de leur expérience professionnelle » souligne Bouchra Roby, associée Workforce et Transformation RH de PwC France et Maghreb.

    Anticiper des investissements technologiques majeurs 

    Pour accompagner leur transformation, deux tiers des DRH ont déjà engagé ou prévoient de réaliser des investissements technologiques significatifs afin de se doter d’une « talent suite » ou d’outils RH en cloud.

    Les Talent Suites – ou suites logicielles de gestion des talents – sont des plateformes intégrées conçues pour aider les entreprises à gérer efficacement leur capital humain tout au long du cycle de vie des collaborateurs, améliorant la visibilité sur l’ensemble des processus RH. La fonction RH utilise principalement ces outils pour la gestion administrative (54 %), le recrutement (43 %) et la gestion de la performance et des carrières (36 %).

    Par ailleurs, les DRH sont convaincus du potentiel de l’IA Générative, 65 % d’entre eux la plaçant en tête des technologies les plus prometteuses. L’expérimentation à travers des Proofs of Concept (POCs) est largement répandue, illustrant une volonté d’explorer et d’exploiter tout le potentiel de l’IA générative pour enrichir les fonctions RH. Toutefois, son déploiement reste encore limité en raison de son émergence récente et des préoccupations éthiques qui l’entourent.

    La RPA (Automatisation robotisée des processus), largement adoptée, se positionne en deuxième position parmi les technologies les plus prometteuses (60 %). Plus établie et mature que l’IA générative, elle offre des avantages tangibles en termes d’efficacité opérationnelle et de réduction des tâches administratives. En 3ème place (55% env.), l’intelligence artificielle classique continue d’être un domaine d’investissement clé pour les DRH, offrant des possibilités d’analyse avancée comme la planification stratégique des ressources.

    « Pour accélérer leur transformation et renforcer leur rôle stratégique dans la croissance durable des organisations, les DRH souhaitent se doter d’un socle plus solide de données structurées et fiables afin d’exploiter pleinement l’Analytics RH et l’IA Générative. Cependant, la transformation digitale des RH reste confrontée à des défis majeurs. Le manque de compétences internes et d’outils adaptés, freinent l’adoption des innovations. Investir dans la formation et le développement des compétences des équipes est primordial pour surmonter ces obstacles » conclut Laurent Ragot, associé HR Transformation chez PwC France et Maghreb.

  • IA, pouvoir d’achat, et souveraineté au coeur des nouveaux défis du commerce…

    Commerce : quelles sont les priorités des français ?  

    Ce mardi 10 septembre a eu lieu la conférence de presse de Paris Retail Week, évènement qui se déroulera du 17 au 19 septembre à paris Pte de Versailles.
    Lors de cette matinée, Havas Commerce en partenariat avec Paris Retail Week et CSA Consulting ont annoncé les résultats de l’étude  » Observatoire du Commerce en France 2024″  

    Face à une crise économique persistante, les comportements des consommateurs évoluent, avec l’intelligence artificielle, la fidélité aux points de vente physiques, et la souveraineté alimentaire au centre des préoccupations.

    Une crise économique qui continue de peser sur les ménages français 

    La morosité économique reste prégnante en 2024, bien que l’on observe de légers signes d’amélioration par rapport à 2023. 85% des Français perçoivent le climat économique et politique de manière négative, contre 88% l’année précédente. Cette perception est principalement due à une baisse ressentie du pouvoir d’achat par 88% des consommateurs, une légère amélioration comparée à 92% en 2023. Les principales causes de cette dégradation sont l’inflation (92%), la stagnation des salaires (45%), et la hausse des prélèvements obligatoires (44%). En conséquence, 76% des ménages jonglent avec des budgets familiaux contraints, bien que ce chiffre soit en baisse par rapport à 81% en 2023, indiquant une adaptation progressive à la crise économique. 

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    La résilience des magasins physiques face à la montée du e-commerce 

    Malgré l’essor continu du e-commerce, 84% des Français continuent de préférer les achats en magasin physique, un chiffre stable par rapport à l’année dernière. Cette tendance s’explique par le besoin des consommateurs de toucher et d’essayer les produits avant de les acheter, un facteur déterminant pour 62% d’entre eux. De plus, la possibilité de repartir immédiatement avec ses achats (49%) et le sentiment de confiance qu’offrent les magasins physiques (47%) renforcent cette préférence. En parallèle, 36% des consommateurs choisissent le e-commerce principalement pour des raisons de prix, montrant que le coût reste un facteur clé dans la décision d’achat, malgré une légère baisse de la pression sur les prix par rapport à 2023. 

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    L’intelligence artificielle : une technologie en progression, accompagnée par l’essor des outils digitaux 

    L’intelligence artificielle (IA) commence à s’installer dans les habitudes de consommation, avec 18% des Français ayant déjà utilisé cette technologie pour des recherches de produit. Néanmoins, l’adoption de l’IA reste prudente, surtout parmi les consommateurs plus âgés, tandis que les jeunes adultes montrent un intérêt croissant pour ces nouvelles solutions. Parallèlement à l’IA, l’essor des outils digitaux se confirme : 21% des Français utilisent désormais l’essayage virtuel pour leurs achats vestimentaires, contre 17% en 2023, et 20% optent pour le drive pour récupérer leurs achats, un chiffre stable par rapport à l’année dernière. De plus, la consultation des emails pour les promotions a explosé, passant de 3% en 2023 à 44% en 2024, témoignant d’une adoption croissante des canaux digitaux pour les décisions d’achat. Malgré ces avancées, 93% des Français préfèrent encore les interactions humaines dans le cadre du service client, illustrant une dualité entre innovation et tradition. 

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    La souveraineté alimentaire et l’engagement local : des priorités pour les consommateurs 

    La souveraineté alimentaire demeure une préoccupation centrale pour 87% des Français, bien que légèrement en baisse par rapport à 89% en 2023. Plus de 8 Français sur 10 souhaitent limiter la dépendance aux sources d’approvisionnement extérieures, soulignant une volonté collective de soutenir les producteurs locaux et de renforcer la sécurité alimentaire nationale. Par ailleurs, 28% des consommateurs accordent désormais une importance croissante à l’origine des produits qu’ils achètent, en hausse par rapport à 26% en 2023, ce qui reflète une tendance vers un commerce plus local et plus responsable. Cette demande croissante pour des produits « made in France » et respectueux de l’environnement montre un intérêt marqué pour des pratiques commerciales plus éthiques et durables. 

    Vers un nouveau modèle de consommation, entre défis et opportunités 

    Alors que l’inflation devient la norme, les Français semblent s’éloigner légèrement de la recherche constante de prix bas pour revenir progressivement à des comportements d’achat plus traditionnels. Toutefois, leur vision des priorités économiques se clarifie, avec un accent mis sur la souveraineté alimentaire, la santé, l’éducation et le soutien aux PME. 

    Alors que les défis économiques persistent, les consommateurs français continuent de s’adapter et de repenser leurs habitudes de consommation. L’introduction progressive de l’Intelligence Artificielle dans le secteur du commerce ouvre de nouvelles perspectives. Bien que son adoption soit encore en cours, notamment auprès des jeunes générations, l’IA se profile déjà comme un outil clé pour améliorer l’expérience client et offrir des solutions personnalisées. 

    Les enseignes qui sauront tirer parti de cette technologie auront l’opportunité de répondre plus efficacement aux attentes des consommateurs tout en renforçant leur compétitivité sur le marché. Dans ce contexte, l’IA n’est pas seulement une innovation technologique, mais une véritable alliée pour façonner l’avenir du commerce en France, en offrant des expériences d’achat plus fluides, intelligentes et personnalisées. 

    Pour s’inscrire à Paris Retail Week qui se déroulera du 17 au 19 septembre à Paris Cliquez ici

     

  • Etude – Journalistes Tech : quels sont leurs défis, l’usage qu’ils font de l’IA, des réseaux sociaux ?

    « State Of The Media 2024 », focus sur les journalistes Tech versus leurs homologues

    La quinzième édition de l’enquête* « State Of The Media »  publiée par Cision a fait un focus sur les journalistes des secteurs de la technologie et de l’ingénierie, soit un groupe de 500 répondants à travers le monde.
    Quels sont leurs défis, l’usage qu’ils font de l’IA, des réseaux sociaux ?
    Qu’attendent-ils des communicants ?
    Ce rapport fait ressortir leur quotidien par rapport à leurs homologues.

    Les journalistes Tech plus préoccupés par le déclin de la publicité et des revenus, mais moins par la concurrence des réseaux sociaux et créateurs de contenus

    Les quatre premiers défis sont identiques pour les journalistes de la technologie et leurs confrères des autres secteurs. Néanmoins, ils sont légèrement plus inquiets du déclin de la publicité et des sources de revenus.
    Ils sont également plus attentifs à l’émergence de l’intelligence artificielle, qu’ils positionnent en cinquième défi, là où l’ensemble de la profession cite la concurrence des réseaux sociaux et créateurs de contenus – qui préoccupe moins le secteur de la Tech à 24 % vs 28 %-

    Top 6 des plus grands défis du journalisme en 2023 (3 réponses possibles) Tech Tous secteurs
    Le maintien de la crédibilité en tant que source d’information fiable et la lutte contre les « fake news » 43 % 42 %
    L’adaptation à l’évolution des comportements de l’audience en matière de consommation des médias 41 % 41 %
    Déclin de la publicité et des sources de revenus 36 % 34 %
    Le manque de personnel et de ressources 35 % 36 %
    L’émergence de l’intelligence artificielle 28 % 26 %
    La concurrence des influenceurs de réseaux sociaux et des créateurs de contenu pour gagner l’attention du public 24 % 28 %

     

    Journalistes et IA

    Les journalistes Tech font un peu plus appel à l’IA

    Le taux d’adoption de cette technologie reste faible pour l’ensemble de la profession. Les journalistes Tech sont moins nombreux à indiquer qu’ils ne servent « pas du tout » de l’IA (49 % vs 53 %) et légèrement plus à le faire « souvent » (7 % vs 5 %).

    Utilisation des outils d’IA générative tels que ChatGPT ou Bard (aujourd’hui Gemini) dans le cadre du travail ? Tech Tous secteurs
    Pas du tout 49 % 53 %
    Assez peu 31 % 28 %
    Régulièrement 12 % 12 %
    Souvent 7 % 5 %


    Des différences notables dans l’utilisation de l’IA

    Les journalistes Tech se servent davantage de l’IA, notamment pour effectuer des recherches sur certains sujets (26 % vs 23 %).
    Si les deux autres usages sont quasiment équivalents : l’IA pour aider à créer les grandes lignes de sujets (20 % vs 19 %) et pour inspirer de nouvelles idées (14 % vs 13 %), ils font davantage appel à l’IA pour créer des supports multimédias (12 % vs 8 %).

    Journalistes et Réseaux sociaux

    Les journalistes Tech, plus grands utilisateurs des réseaux sociaux

    Non seulement 98 % des journalistes Tech surfent sur les réseaux sociaux dans le cadre de leur travail, mais ils en ont un usage plus intensif que leurs homologues.

    C’est particulièrement manifeste quand il s’agit de veiller l’information (plus 8 points), publier / mettre en avant du contenu (plus 5 points), se connecter avec des experts ou demander des interviews (plus 5 points) ou encore réseauter (plus 4 points).

    Le classement des trois premiers usages est identique pour les deux groupes. Mais en quatrième position, on retrouve la veille de l’information pour les journalistes de la Tech quand leurs confrères préfèrent le réseautage.

    Les raisons de l’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre de votre travail, au cours de l’année passée. Plusieurs choix possibles. Tech Tous secteurs
    Pour publier/mettre en avant du contenu + 5 points 76 % 71 %
    Pour obtenir des informations + 4 points 71 % 67 %
    Pour échanger avec mon public + 2 points 65 % 63 %
    Pour veiller l’information (un sujet, un mot clé ou les médias concurrents)

    + 8 points

    62 % 54 %
    Pour faire du réseautage + 4 points 59 % 55 %
    Pour vous informer sur les « trending topics » + 1 points 55 % 54 %
    Pour contrôler ou vérifier des informations + 2 points 53 % 51 %
    Pour vous connecter avec des experts ou demander des interviews + 5 points 52 % 47 %

     

    Screenshot

    Les journalistes Tech accélèrent sur LinkedIn, les autres sur Instagram

    Plus de la moitié des journalistes Tech comptent utiliser davantage Linkedin, avec un très fort écart par rapport leurs homologues (51 % vs 39 %), qui préfèrent se tourner vers Instagram (44 % vs 39 % pour les Tech).
    Instagram est le seul canal sur lequel le pourcentage d’intention d’utilisation est moins élevé chez les journalistes Tech. Pour tous les autres, on note une volonté chez ces derniers de s’en servir davantage que leurs confrères. C’est notamment le cas pour YouTube avec un écart de 5 points (21 % vs 9 %).

    Top 5 des réseaux sociaux que les journalistes ont l’intention d’utiliser DAVANTAGE dans le cadre de leur métier dans l’année à venir ? Plusieurs choix possibles. Tech Monde
    LinkedIn 51 % 39 %
    Instagram 39 % 44 %
    Facebook 35 % 34 %
    YouTube 33 % 28 %
    X (anciennement Twitter) 28 % 24 %

     

    Screenshot

    Journalistes et communicants

    Les journalistes Tech sont plus sollicités que l’ensemble de la profession

    Par semaine, le nombre de sollicitations s’élève à plus de 151 pour 22 % d’entre eux contre 15 % pour leurs homologues. À l’inverse, alors que 49 % de ces derniers en reçoivent moins de 50, ils sont « seulement » 37 % dans la Tech.

    Mais que ce soit dans la Tech ou pour l’ensemble des autres secteurs, ces sollicitations sont jugées peu pertinentes par près de ¾ des journalistes (72 % dans la Tech vs 73 %).

    À noter que le support par lequel ils souhaitent recevoir un pitch est l’e-mail à 91 % (vs 87 % pour leurs confrères).

    En moyenne, nombre de pitches reçus par semaine ? Appels, e-mails et messages sur les réseaux sociaux, etc., compris Pourcentage de pitches reçus considérés comme pertinents ?
    Tech Tous secteurs Tech Tous secteurs
    Entre 1 et 50 37 % 49 % De 0 à 25 % 72 % 73 %
    Entre 51 et 100 28 % 25 % De 26 % à 50 % 20 % 19 %
    Entre 101 et 150 11 % 10 % De 51 % à 75 % 6 % 5 %
    Plus de 151 22 % 15 % De 76 % à 100 % 1 % 2 %

    Les journalistes Tech davantage demandeurs des contenus

    En règle générale, les journalistes Tech apprécient davantage recevoir des contenus de la part des communicants que leurs homologues. Le CP reste un incontournable pour 77 % d’entre eux (plus 4 points par rapport à l’ensemble de la profession.), suivi des rapports de recherche originaux à 68 % (plus 7 points). On note également un engouement plus grand pour les interviews d’experts à 52 % (plus 8 points).

    Le type de contenu que les journalistes souhaitent recevoir de la part des communicants Tech Tous secteurs
    Des communiqués de presse 77 % 74 %
    Des rapports de recherche originaux (tendances, données sur le marché) 68 % 61 %
    Des informations exclusives 55 % 55 %
    Des pass à des événements 45 % 44 %
    Des interviews d’experts de l’industrie 52 % 44 %
    Du multimédia (vidéo, audio, Infographie, contenu interactif) 29 % 30 %
    Des produits/échantillons à tester 29 % 26 %

     

    Les contenus : une grande source d’inspiration pour les journalistes de la Tech

    Si les journalistes Tech apprécient davantage que leurs confrères de recevoir des contenus, ils sont également plus nombreux à les trouver utiles pour leur inspirer des sujets. Le trio de tête reste pour les deux groupes, avec des pourcentages supérieurs pour la Tech, le CP (plus 4 points pour la Tech à 72 % contre 68 %), les experts du secteur (plus 9 points à 56 %) et les courts pitchs par mail (plus 5 points à 52 %).

    En quatrième position, la Tech préfère la newsroom de l’entreprise que ce sont les grandes agences de presse (AFP, Reuters…) qui sont choisies par l’ensemble de la profession.

    Top 5 des sources d’information considérées comme les plus utiles pour inspirer des sujets Tech Tous secteurs
    Communiqués de presse 72 % 68 %
    Experts du secteur 56 % 47 %
    Courts pitchs directement par mails 52 % 47 %
    Newsroom de l’entreprise 39 % 33 %
    Agences de presse (AFP, Reuters

     

    L’étude complète est à télécharger ici 

  • Comment les professionnels se projettent dans l’avenir du commerce

    Comprendre les mutations du commerce dans un monde en crise

    Havas Commerce et CSA Research ont interrogé 1 002 Français (18 ans et +, représentatifs de la population française) en juin 2023 via un questionnaire en ligne de 15 minutes pour Paris Retail Week 2024

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.

    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous sommes désormais dans un monde incertain. De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi que des contextes inédits. Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.

    Quelles sont les transformations des magasins physiques ?
    Quelle est l’importance de la data dans la prise de décision ?
    Comment les professionnels se projettent dans l’avenir du commerce ?
    Quelle est la réelle place de toutes ces technologies émergentes qui se répandent à grande vitesse ?

    2023, l’inflation a atteint un niveau jamais vu en France

    Les consommateurs ont dû adapter leurs comportements d’achats de produits alimentaires. Les Français optimisent leur budget en recherchant davantage les meilleurs prix et promotions et n’hésitent pas à changer leur quotidien en faisant preuve de sobriété dans leur quotidien. Les enseignes se doivent de valoriser leur image prix et promo, considérée comme très importante par les Français dans le choix du lieu d’achat.
    Les Français attendent toujours des mesures fortes de la part des enseignes et des politiques pour défendre leur pouvoir d’achat car ce sentiment de perte de pouvoir d’achat, notamment du fait de l’inflation de l’essence, du gaz et de l’électricité, les suivent au quotidien.

    Pour comprendre l’impact réel de tous ces évènements l’étude s’est basée sur trois grands piliers

    Des Français affectés par une forte baisse de pouvoir d’achat

    Environ 71% des citoyens français présentent un état d’esprit nettement défavorable, dont 38% qualifient cet état d’esprit de morose, et 34% manifestent de la méfiance en ce qui concerne leur pouvoir d’achat.
    De plus, un grand nombre perçoit le climat économique et politique comme étant très largement négatif, avec une proportion de 88%. Une sensation généralisée de diminution du pouvoir d’achat prévaut, principalement en raison de l’augmentation de l’inflation et du gel des salaires. Par rapport à l’année 2022, la situation s’est encore dégradée, avec 94% des personnes considérant que l’inflation a progressé en juin 2023, par rapport à 72% en mars 2022.

    La hausse des prix des produits alimentaires impacte fortement le pouvoir d’achat, touchant ainsi 66% de la population, tandis que la hausse des coûts de l’énergie a un effet secondaire sur 30% des individus.
    Dans l’ensemble, huit Français sur dix doivent gérer un budget familial restreint, et pour un quart d’entre eux, cette contrainte budgétaire est particulièrement intense. La perception de l’augmentation des prix est généralisée dans tous les secteurs, notamment dans l’alimentation, l’énergie, les loisirs et les voyages.

    Temps longs (investir) et plaisir (vacances) les 2 grands perdants de cette crise du pouvoir d’achat.

    La réduction du pouvoir d’achat entrave de manière significative les possibilités d’investissement, d’épargne et de loisirs pour la population française. Pour un Français sur dix, le défi consiste à simplement subvenir à ses besoins jusqu’à la fin du mois et à maintenir un niveau de vie décent.

    Comportements d’achats

    Les achats physiques toujours très majoritaires avec une forte recherche de prix L’achat en magasin physique demeure la pratique courante et n’est pas altéré par la croissance des commandes en ligne et le retour aux petites enseignes locales. Les achats physiques offrent la possibilité de toucher ou d’essayer les articles (67%) et de repartir immédiatement avec ses achats (51%). Une confiance solide reste un moteur important pour les achats en magasin (45%).

    Le critère premier de décision d’achat reste le prix, bien avant la qualité.

    Environ un tiers des Français prennent également en compte les promotions lors de leurs achats, tandis que l’engagement écologique joue un rôle important, mais pas décisif. En 2023, environ un tiers des Français ont effectué des achats en ligne.
    Tout comme pour les achats en magasin, le prix reste la principale motivation (60%). Les achats en ligne avec retrait en magasin (Click & Collect) ont également diminué en 2023. La sensibilité au prix (94%) continuera à être prédominante dans les semaines à venir, accompagnée de la recherche de promotions (88%) et de l’utilisation de programmes de fidélité (86%).

    Environ un tiers des Français prévoient également de restreindre leurs activités de loisirs et de vacances. Près de la moitié des Français envisagent de réduire leurs dépenses en articles de plaisir et en restaurants dans les mois à venir.
    Les catégories telles que les vêtements, les vacances et les loisirs feront également l’objet d’économies. L’alimentation et l’énergie sont les deux domaines où les Français craignent une augmentation des dépenses au cours des mois à venir. Les Français et les grandes enseignes Le prix, le prix, le prix…
    Environ deux tiers des Français optent pour les supermarchés lorsqu’ils effectuent leurs achats alimentaires, toutefois, leur choix d’enseigne varie en fonction de la recherche du meilleur prix.

    Lidl et Leclerc se positionnent en tête des enseignes préférées et fréquentées dans le secteur alimentaire, tandis qu’Amazon et Action occupent les premières places dans le domaine des enseignes non-alimentaires.
    Environ un tiers des Français placent leur confiance dans les discounters et les distributeurs traditionnels pour réaliser leurs achats au meilleur prix.
    La principale attente des Français envers les enseignes concerne leur engagement
    envers des prix compétitifs. Les enseignes bio, les artisans et les commerces indépendants sont considérés comme plus disposés à s’investir dans des initiativesenvironnementales par rapport aux supermarchés, aux hard discounters et aux hypermarchés.

    La lutte contre le gaspillage occupe la première place parmi les attentes des Français en matière d’écologie et d’environnement.

    Dans le domaine des achats, malgré l’essor du commerce en ligne, les achats en magasin reviennent en force. C’est le grand retour du magasin avec toutes ses qualités qui sont à nouveau plébiscitées :

    ● « pouvoir toucher les produits »

    ● « repartir immédiatement avec le produit dont j’ai besoin »

    ● « je suis plus en confiance »

    En ce qui concerne les grandes enseignes, les supermarchés restent le choix privilégié des achats alimentaires, motivé par la recherche du meilleur prix. Dans un contexte post-covid, la distribution traditionnelle a ingéré le ecommerce pour le fusionner à son modèle.
    On constate également que les pures players font modifier leur modèle en développant des magasins. Le modèle d’avenir se situe désormais au croisement du « mortar » et de la « marketplace ».

    Pour exemple, Amazon développe des magasins. Walmart développe sa marketplace.
    Si les consommateurs accordent une importance particulière sur les prix, la préoccupation qui vient juste après est le soutien aux agriculteurs, la promotion de la fabrication française. Les Français cherchent des solutions à court terme certes mais s’engagent à consommer pour le futur (souveraineté industrielle, bio, écologie…).
    La solidarité est une des valeurs clé de cette période économique compliquée, notamment avec les plus âgés.

    En somme, la baisse du pouvoir d’achat influence toujours plus les habitudes de consommation des Français, privilégiant les achats physiques et la recherche de prix compétitifs, tandis que les préoccupations environnementales et l’engagement des enseignes suscitent un débat croissant

  • Pourquoi TikTok Lite est un danger pour la sécurité de plus d’un milliard d’utilisateurs

    De nombreuses protections de l’utilisateur sont absentes, à l’instar des étiquettes et des filtres

    L’enquête menée par Mozilla et AI Forensics sur TikTok Lite (une alternative à l’application TikTok qui fonctionne avec une faible bande passante et qui est principalement accessible dans les pays de la majorité mondiale) a révélé d’importants problèmes de sécurité. L’application TikTok Lite a été téléchargée plus d’un milliard de fois selon les statistiques de l’app store et on estime qu’elle représente au moins la moitié de la base mondiale d’utilisateurs de TikTok.

    Les chercheurs ont constaté des divergences alarmantes entre les fonctions de sécurité de TikTok et celles de sa version Lite, dont plusieurs sont en contradiction avec les politiques de la plateforme elle-même – alors que, d’après ces mêmes chercheurs, les mesures de sécurité sont faciles à incorporer au sein de TikTok Lite sans augmenter la taille de l’application.

    Ce que dit l’étude 

    Une version de TikTok Lite a été épinglée par les régulateurs de l’Union européenne en raison de la nature addictive de son programme de récompense, qui rémunérait les utilisateurs regardant plus de contenus. Quelques jours après l’enquête lancée par les régulateurs, le programme était mis en pause par TikTok.

    TikTok Lite n’est actuellement pas disponible aux États-Unis ni dans la majeure partie de l’Europe. L’application fonctionne comme une version mini de TikTok, consommant moins de données internet, de stockage et de batterie de téléphone, et restant fonctionnelle dans les environnements à faible connectivité.
    TikTok Lite compte plus d’un milliard d’utilisateurs, selon les statistiques de l’app store. Les résultats de cette étude rejoignent ceux d’un précédent rapport de Mozilla selon lequel les plateformes déploient de manière disproportionnée moins de politiques dans les régions de la majorité mondiale.

    Odanga Madung, un chercheur de Mozilla qui a mené l’enquête, déclare : « L’application TikTok Lite est un danger pour la sécurité de plus d’un milliard d’utilisateurs. Cela équivaut à retirer les ceintures de sécurité et les airbags d’une voiture pour la vendre ensuite à un client qui ne se doute de rien. Dans un effort visant à réduire la bande passante consommée par l’application, TikTok a également réduit des protections de sécurité cruciales pour les utilisateurs aux quatre coins de la majorité mondiale ».

    Claudio Agosti, cofondateur d’AI Forensics, ajoute : « Les dispositifs de sécurité dont TikTok Lite est dépourvu ne sont pas complexes et sont parfaitement compatibles avec une application à faible bande passante. La décision de TikTok d’ignorer ces mesures de sécurité est clairement un choix, et non une nécessité technique. »

    La méthodologie de recherche a consisté à analyser les politiques, les paramètres et les autres lignes directrices au sein des deux versions de TikTok.
    Les chercheurs ont évalué neuf caractéristiques classées dans les catégories « mesures d’étiquetage » et « fonctions de contrôle de l’utilisateur ».
    Dans le cadre des mesures d’étiquetage, ils ont examiné dans quelle mesure les plateformes signalent les fausses informations, les actes dangereux, les contenus explicites et les contenus générés par IA.
    En ce qui concerne les fonctions de contrôle de l’utilisateur, ils ont étudié la gestion du temps d’écran, les paramètres de préférence de contenu, le filtrage des commentaires, le signalement et le blocage, ainsi que les restrictions concernant les enfants.

    Les déficiences de TikTok Lite s’inscrivent dans une tendance plus large de l’industrie technologique à négliger les utilisateurs de la majorité mondiale, où le potentiel de réglementation et d’application d’une telle réglementation est nettement moindre.

    Pour aller plus loin

    TikTok Lite a un problème de sécurité. La politique de TikTok en matière d’actes et d’activités dangereux est claire : « Nous n’autorisons pas la présentation ou la promotion d’activités et de défis dangereux. » Dans les cas où des activités potentiellement dangereuses sont représentées, TikTok inclut une bannière d’avertissement qui indique que l’activité est réalisée par un professionnel ou en compagnie de professionnels. Alors que ces étiquettes existent dans l’application principale, elles ne sont pas présentes dans la version Lite.

    De même, les bannières utilisées pour avertir les utilisateurs de la présence de contenus graphiques ou dérangeants ne sont pas non plus disponibles sur la version Lite de TikTok. Les contenus explicites sensibles peuvent facilement ne pas être signalés, alors qu’ils touchent des millions d’utilisateurs.

    Parmi les autres divergences importantes, on peut citer le fait que TikTok Lite n’attribue pas d’étiquettes aux contenus suspectés d’être inexacts ou générés par IA. Les chercheurs n’ont trouvé que trois fonctions de sécurité communes aux versions « classique » et « Lite » de TikTok : le signalement des contenus malveillants, les filtres de recherche et le blocage.

    TikTok Lite réduit l’autonomie des utilisateurs. Les chercheurs ont constaté d’importantes disparités dans le contrôle des utilisateurs, qui affectent leur capacité à améliorer leur sécurité et à éviter la toxicité sur la plateforme. Les utilisateurs de la version Lite ne peuvent pas empêcher certains mots-clés, spams ou commentaires offensants d’apparaître sur leur fil d’actualité. Ils ne peuvent pas non plus activer les fonctions de validation des commentaires avant leur publication.

    TikTok Lite n’offre pas de protection pour le bien-être. L’application phare TikTok a introduit des fonctionnalités qui atténuent les tendances addictives sur la plateforme, comme les paramètres de « pause écran », mais ces fonctionnalités ne sont pas présentes sur la version Lite.

     L’étude complète est ici 

  • Quelles sont les stratégies payantes sur Tiktok ?

    TOP 3 des marques les plus performantes
    sur TikTok France 

    De plus en plus de marques choisissent de se lancer sur la plateforme TikTok, réputée très facile d’utilisation, cependant, il est plus compliqué de générer des performances utiles. Comment faire ?
    Quelles sont les stratégies payantes ?
    Story by Mobsuccess, l’agence Social & Paid Content, spécialisée dans la stratégie et la création de contenus, dévoile le top 3 des marques qui performent le plus en France sur TikTok, ainsi que quelques conseils pour réussir à se distinguer sur la plateforme.

    TOP 10 des marques françaises 

    D’après le classement, les secteurs qui dominent le plus sont la culture et les médias, le luxe et les institutions.

    En matière de performance, les marques en tête du classement (ayant un score au-dessus de 50) publient en moyenne 21 posts par mois soit 5 par semaine, avec un taux d’engagement moyen de 4,4%, elles enregistrent entre 10 000 à 15 000 nouveaux abonnés par mois et entre 1 et 500 millions de vues.

    Voici les marques qui se distinguent le plus

    1- Canal+ sport (score 96,5/100)

    Le compte de la chaîne sportive comptabilise en volume près de 31M de vues, 2,5M d’engagement et une croissance de 92% des vues sur le premier trimestre. Voici quelques-unes des meilleures pratiques mises en place :

    • L’instantanéité est le credo choisi avec le partage des moments forts des matchs de football et des courses de Formule 1, des réactions, des pronostics et des résumés. Ces contenus permettent de créer du volume.
    • Sur le format, le contenu est dit “snackable”, c’est-à dire qu’il peut être regardé et compris en un coup d’œil.

    2 – Le Château de Versailles (89,5/100)

    L’institution culturelle présente un excellent taux d’engagement de 11,67% et une augmentation de 211% sur le premier trimestre 2024 pour un compte qui générait déjà 3,7M de vues au dernier trimestre 2023 et 11 M au premier trimestre de cette année. Elle va à l’encontre des codes de la plateforme et ça marche.

    • Le parti pris est la mise en valeur du lieu et sa beauté avec des visuels du palais sous plusieurs angles rigoureusement sélectionnés : Plan au drone des jardins, « travelling » dans la galerie des glaces…
    • Des vidéos souvent courtes (10 à 20 secondes) permettent de rendre compte des rénovations du palais, des statues, etc. L’objectif étant de mettre en valeur le travail des artisans.

    3 : La Gendarmerie Nationale (85,8/100)

    La force armée française possède un taux d’engagement de 10,41%, avec 18M de vues pour seulement 21 posts et une moyenne d’environ 1M de vues par post. Ces excellents résultats résultent d’une stratégie de contenus efficace :

    • Un contenu centré sur l’immersion dans le quotidien de ceux qui représentent la gendarmerie. L’idée est de permettre aux followers de s’identifier et de comprendre les problématiques du terrain.
    • Un mélange de contenus pédagogiques et inspirants : on explique le fonctionnement du métier tout en étant proche et en gardant un ton « naturel » qui est celui utilisé par les gendarmes pendant leur service.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici