Étiquette : étude

  • Les Chiffres-clés du e-commerce en 2024

    Cartographie du e-commerce

    selon la FEVAD 

    Les thématiques abordées :

    • L’évolution du marché : chiffre d’affaires, répartition produits/services, produits achetés (mode et beauté en tête), parts de marché par secteur ;
    • Le profil des acheteurs, leur fréquence d’achat, leurs modes de paiement et de livraison
    • L’impact du e-commerce dans la vie quotidienne des Français ;
    • Les acteurs du commerce en ligne ;
    • La place du e-commerce français à l’international ;
    • La RSE et la vente en ligne

    Le e-commerce répond aux attentes des consommateurs

    39,4 millions de Français achètent sur internet soit 500 000 de plus en un an. Ils ont passé en moyenne 60 commandes au cours de l’année 2023.
    88% qui reconnaissent l’impact du commerce en ligne sur leur vie quotidienne le juge positif. Il leur permet de gagner du temps, d’optimiser leurs achats mais également pour les habitants éloignés des grandes villes de se faire livrer des articles qu’ils ne trouvent pas près de chez eux. Et ils sont 93% à se déclarer satisfaits de leurs achats en ligne !

    Les cyberacheteurs français, des consommateurs responsables

    Sensibles à l’impact de leurs achats sur le monde, 79% d’entre eux considèrent important de privilégier le Made In France et 72% choisissent des produits respectueux de critères environnementaux et éthiques. 45% des cyberacheteurs ont acheté au moins un produit de seconde main au cours des douze derniers mois.

    Des acteurs toujours plus nombreux et qui créent des emplois

    En 2023, 152 000 sites marchands ont été recensés. Ils représentent 213 000 emplois. Parmi les sites interrogés, 38% ont augmenté leurs effectifs cette année.

    Fort de ce constat, le e-commerce en France ne cesse de progresser.
    En 2023, il est en hausse de 10,5% par rapport à l’année précédente et atteint 159,9 milliards d’euros. Aujourd’hui, le e-commerce représente 10% du commerce de détail.

    Le e-commerce français s’exporte bien

    65% des e-commerçants français vendent à l’international soit 3 points de plus qu’en 2022 et ils sont 69% à anticiper une augmentation de la part de leurs ventes à l’international sur les deux prochaines années.

    La France est le second plus grand marché e-commerce (produits et services) d’Europe (159,9 milliards d’euros) devancée par le Royaume-Uni (480 milliards d’euros) et suivie par l’Allemagne (93,6 milliards d’euros).

    Pour obtenir l’étude complète c’est ici

  • IA, IOT, robots autonomes… les technologies qui transforment l’industrie 4.0

    Comprendre les tendances clés qui transformeront l’industrie de demain 

    Source Robot-Magazine.fr 

    👉 Avec une densité de robots en constante augmentation, des pays comme la Corée du Sud se distinguent en tête avec une adoption massive, propulsant les secteurs de l’automobile, de l’électronique et de la métallurgie vers de nouveaux sommets.

    👉 Les investissements dans l’automatisation explosent, et les leaders mondiaux comme Fanuc, ABB et Yaskawa dominent le marché grâce à leurs innovations constantes et à leurs partenariats stratégiques.

    👉 Cette révolution technologique redéfinit les normes industrielles et positionne les entreprises à l’avant-garde de l’innovation et de la compétitivité.

    Découvrez comment ces technologies transforment le paysage industriel et ouvrent de nouvelles perspectives pour les entreprises du monde entier.

  • IA et Ethique un avantage concurrentiel … ou pas

    Engagements prédictifs, émotionnellement intelligents et personnalisés, recette d’une IA éthique

    Twilio vient de publier son rapport annuel sur l’État de la Personnalisation.
    Le rapport dévoile les perspectives et les prédictions des chefs d’entreprise de douze pays.
    L’intelligence artificielle (IA) est au cœur de cette évolution. Ainsi, les entreprises utilisent des modèles et des mesures plus dynamiques, améliorent l’interopérabilité entre les outils tels que les plateformes de données clients (CDP) et les data warehouses, et donnent la priorité à la confidentialité des données et à l’utilisation éthique de l’IA.

     

    Avec la présence grandissante de l’IA dans tous les secteurs, l’étude de Twilio montre que 89 % des personnes interrogées pensent que l’utilisation éthique de l’IA peut constituer un avantage concurrentiel pour une entreprise.

     

    Par ailleurs, plus de la moitié (54 %) des chefs d’entreprise ont déclaré qu’ils répondaient aux préoccupations des consommateurs concernant la confidentialité des données et les considérations éthiques en matière d’IA en mettant en œuvre des contrôles de confidentialité robustes.

    Le récent rapport sur l’état de l’engagement client de Twilio a révélé que 34 % des consommateurs français interrogés feraient davantage confiance à une marque si elle était plus transparente sur la manière dont les données clients sont utilisées dans les interactions pilotées par l’IA. En offrant un mélange équilibré d’innovation, de transparence, de confidentialité des données et de bonnes pratiques éthiques, les organisations peuvent conserver la confiance des consommateurs lorsqu’elles tirent parti de l’IA pour offrir de meilleures expériences aux clients.

    La préférence de la gen Z pour une plus grande personnalisation a fondamentalement changé les stratégies marketing des marques 

    Le rapport a également révélé que la gen Z (18-27 ans) définit les tendances qui façonneront l’avenir de l’engagement. Génération d’enfants du numérique (digital natives) ayant grandi avec la technologie, la Gen Z détient un pouvoir d’achat massif et brise l’entonnoir marketing traditionnel grâce à ses préférences uniques, notamment ses attentes plus élevées en matière d’authenticité, de transparence et d’engagement.

    Et il est clair que les entreprises ont compris ce point, puisque 85 % d’entre elles prévoient d’ajuster ou d’optimiser leur stratégie marketing pour répondre aux besoins et aux préférences uniques des consommateurs de la gen Z.

    La personnalisation prédictive, l’intelligence émotionnelle et d’autres tendances clés transforment la personnalisation 

    Conformément aux exigences des consommateurs de la gen Z, 86 % des chefs d’entreprise s’attendent à une évolution significative de la personnalisation réactive vers la personnalisation prédictive dans l’ensemble de l’industrie.

    Les marques évoluent pour anticiper les attentes des consommateurs, en utilisant l’IA/ML pour créer des expériences adaptées aux besoins et aux préférences de chacun. Cette approche proactive permet aux marques d’activement susciter l’engagement des clients avec les bons messages au bon moment.

    L’IA donne aux entreprises la capacité de traiter de larges quantités de données en temps réel, fournissant les informations nécessaires pour créer un engagement dynamique avec les clients. Cela modifie fondamentalement la façon dont les marques peuvent, et vont, interagir avec les clients.

    Dans le cadre de cette évolution, 82 % des dirigeants soulignent l’importance d’intégrer l’intelligence émotionnelle, ou la capacité de répondre aux émotions humaines, dans les systèmes d’IA.

    En outre, 80 % des spécialistes du marketing prévoient d’adopter des mesures plus sophistiquées (valeur de la durée de vie du client, engagement émotionnel et affinité avec la marque) pour mesurer l’efficacité de la personnalisation, au-delà des taux d’engagement et de conversion traditionnels.

    Du marketing au service client, l’IA deviendra le partenaire qui aidera les entreprises à répondre aux attentes des consommateurs et à exploiter les informations basées sur les données pour offrir une personnalisation ciblée.

    Voici d’autres conclusions : 

    • 73 % des chefs d’entreprise reconnaissent que l’IA va modifier les stratégies de personnalisation et de marketing.
    • 58 % des chefs d’entreprise pensent que les chatbots seront la technologie de personnalisation pilotée par l’IA qui aura le plus d’impact au cours des cinq prochaines années.
    • D’ici 2025, 59 % des entreprises interrogées s’attendent à ce que leurs équipes utilisent l’IA quotidiennement.
    • 72 % des entreprises utilisent une plateforme de données clients (CDP) pour la personnalisation, tandis que 48 % utilisent un entrepôt de données. La capacité d’une CDP à traiter les données clients en temps réel s’associe parfaitement à l’environnement robuste et évolutif d’un entrepôt de données, ce qui permet une approche dynamique de la personnalisation.

    Pour en savoir plus sur l’impact de l’IA sur la personnalisation et lire le rapport complet, cliquez ici.

  • Quand 53% des marketeurs se disent préoccupés face aux enjeux sociaux et environnementaux

    Les marketeurs face aux défis de la transition sociale et environnementale des entreprises

    A l’heure où toutes les organisations doivent repenser leurs modes d’approvisionnement, de production et de distribution de leurs biens et services pour assurer un impact carbone minimal, une consommation plus durable et, in fine, l’avenir des générations futures, l’Adetem, 1er réseau du marketing en France, dévoile les résultats de sa nouvelle étude Adetem-OpinionWay[1] sur les enjeux des marketeurs face aux défis de la RSE.

    Une enquête menée sur l’ensemble du territoire, auprès de 187 décideurs marketing & communication et de dirigeants, qui a pour ambition de mieux comprendre comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise, aujourd’hui et demain ?

    Comment se positionnent-ils en tant que citoyens ?

    La transformation est-elle à portée de main, ou reste-t-elle une ambition lointaine?

    En complément de cette étude quantitative, le Collectif RESPONSABLES ! by Adetem a mené des « focus group » auprès de 6 marketeurs dont les verbatims permettent d’illustrer les résultats.  

    40% des marketeurs révèlent que la RSE est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise !

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) joue un rôle central dans la stratégie et la vision à long terme des entreprises pour 66 % des répondants. Cependant, l’adhésion à la RSE reste mitigée : 40 % indiquent qu’ils ont déjà modifié en profondeur leur modèle d’affaires mais ils sont aussi  40 % à révéler qu’elle est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise.

    La RSE permet de créer une vision partagée et une dynamique positive pour 72% des marketeurs, la considérant même comme une source d’innovation et de stimulation pour 70% d’entre eux. De plus,  59 % notent qu’elle favorise une plus grande collaboration entre les différents services de l’entreprise.

    53% des responsables marketing se disent être préoccupés par les défis posés par les changements climatiques

    Dans le contexte de transition environnementale, les marketeurs se trouvent à la croisée des chemins. 53 % d’entre eux se disent préoccupés mais motivés par les défis posés par les changements climatiques, et 44 % indiquent être déterminés à agir !

    Malgré cet enthousiasme, les marketeurs font face à des obstacles significatifs pour faire évoluer leurs pratiques. 54 % mentionnent la complexité de changer le modèle d’affaires, 11 % craignent une perte de rentabilité, 29 % redoutent un manque d’intérêt de la part des clients, 29 % manquent de moyens financiers et 23 % évoquent un déficit d’outils et de méthodes. En outre, 18 % des marketeurs déplorent un manque de soutien de la direction générale et un désintérêt des actionnaires.

    Une priorité encore trop souvent donnée à la rentabilité au détriment de la responsabilité pour 71% des marketeurs
    Par ailleurs, 80 % des marketeurs reconnaissent que la RSE est un engagement à long terme, mais se sentent souvent contraints par des impératifs à court terme. 73 % estiment ne pas aller assez en profondeur dans leur transformation, et 71 % choisissent la rentabilité au détriment de la responsabilité lorsqu’ils doivent faire un choix difficile.
    96% des marketeurs pensent que leur rôle est de permettre à tous de consommer mieux 
    Malgré ces défis, une majorité écrasante de marketeurs (96%) pensent que le marketing doit proposer des offres permettant à chacun de consommer de manière plus responsable, en fonction de ses possibilités et de son budget. De plus, 85 % considèrent que le marketing joue un rôle central dans l’élaboration de nouveaux modèles à la fois plus responsables et économiquement viables.
  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici 

  • Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    La France s’inscrit parmi les pionniers de l’utilisation de l’IA sur les réseaux sociaux

    HubSpot, la plateforme client pour les entreprises en croissance, dévoile le rapport « Social Media Trends 2024 », présentant 10 principales tendances en matière de marketing sur les réseaux sociaux.
    Réalisé en collaboration avec Meltwater auprès de marketeurs du monde entier issus de différents secteurs d’activité (B2B, B2C, agences …), ce rapport démontre que les réseaux sociaux sont toujours plus prépondérants pour le service client et la vente en ligne, impliquant pour les professionnels de redoubler d’efficacité et de créativité.

    Les marketeurs français friands d’IA pour générer du contenu sur les réseaux sociaux

    L’évolution majeure pour le marketing sur les réseaux sociaux en 2024 est l’intégration d’outils d’IA générative dans les stratégies marketing.
    En la matière, les marques françaises sont plutôt en avance : 84 % utilisent déjà l’IA générative pour créer du contenu sur les réseaux sociaux, contre 73 % au niveau mondial.
    Les outils d’IA générative deviennent essentiels pour les professionnels du marketing, puisque 97 % d’entre eux envisagent d’exploiter des fonctionnalités d’IA intégrées aux plateformes sociales pour la création de contenu. Ces fonctionnalités IA in-App comprennent la génération et l’édition d’images, la rédaction de légendes et l’utilisation de chatbots pour gérer les interactions et les réponses aux messages.

    En termes d’efficacité, 69 % des marketeurs français estiment que les contenus générés avec l’IA obtiennent des performances supérieures aux contenus créés sans IA. Certaines inquiétudes persistent en matière d’impact sur la réputation de l’entreprise, ainsi que sur la capacité à pouvoir créer du contenu qui se démarque des concurrents.

    • La communauté, un levier d’engagement sur les réseaux sociaux : le besoin d’appartenance se fait de plus en plus ressentir chez les consommateurs.
      En conséquence, 90 % des marketeurs considèrent qu’il est crucial de créer une communauté active et engagée et 70 % prévoient d’augmenter le budget lié à la création de communautés.
    • Les réseaux sociaux au service de la relation client : Pour 78 % des marketeurs français, les réseaux sociaux deviennent des canaux de contact privilégiés pour le service client.
    • Les réseaux sociaux succèdent aux moteurs de recherche : Désormais, les marques n’ont d’autre choix que d’adapter leur stratégie marketing au social searching, une habitude qui transforme le comportement en ligne des utilisateurs.
    • L’indispensable marketing d’influence : 77 % des entreprises françaises collaborent avec des influenceurs ou créateurs de contenus, notamment sur YouTube et Instagram, contre 62 % des entreprises au niveau global.
      74 % des marques françaises prévoient d’augmenter leurs investissements dans le marketing d’influence cette année, contre 55 % à l’échelle mondiale. Par ailleurs, les entreprises françaises semblent privilégier la qualité à la quantité : 39 % travaillent avec des nano-influenceurs contre 24 % au niveau mondial.
      Au-delà de coûter moins cher, les nano-influenceurs représentent une opportunité pour les marques de se connecter à des communautés certes plus restreintes, mais particulièrement engagées.
    • La vente au cœur des réseaux sociaux : 82 % des marketeurs français pensent que les consommateurs vont acheter plus de produits directement sur les réseaux sociaux que sur le site web de la marque, contre 72 % au niveau mondial.
    • Le succès des contenus éducatifs : Si les contenus authentiques et décalés sont très communs sur les réseaux sociaux, les contenus éducatifs apparaissent également comme une tendance forte en France.
      Les marketeurs français le considèrent même comme le second type de contenu qui a généré le plus de ROI en 2023, juste derrière les contenus fiables, mais devant les contenus drôles. Ce type de contenu (infographie, tutoriel, Q&R avec un expert…), lorsqu’il est attrayant, suscite l’intérêt des consommateurs et peut favoriser la création d’une communauté ou asseoir la crédibilité de la marque.
      Preuve de son essor, le contenu éducatif est le type de contenu dans lequel les marketeurs français prévoient d’investir le plus dans les prochains mois.

  • Pourquoi l’IA va transformer la gestion des contenus ?

    Quand 81 % des responsables en entreprises pensent que l’IA va révolutionner la gestion des contenus

    A  l’heure où l’AI Act vient tout juste d’être adopté par le Parlement Européen, l’intégration et l’exploitation de l’intelligence artificielle (et ses technologies dérivées) sont au cœur des débats au sein des entreprises.

    Hyland, un des principaux fournisseurs internationaux de solutions de contenu intelligentes, annonce les résultats de sa nouvelle étude internationale sur les évolutions de la gestion de contenu en entreprise.
    Menée par Forrester Consulting, cette étude souligne la place prépondérante de l’automatisation et de l’IA dans l’évolution de la gestion de contenu d’entreprise.

    Réalisée auprès de plus de 400 décideurs d’entreprise à travers le monde, Hyland partage également son analyse ainsi que des conseils pour permettre aux entreprises d’appréhender au mieux l’IA pour leurs processus de gestion de contenu.

    Trop d’outils tuent l’outil 

    Pour les entreprises, la gestion de contenu améliore les processus en entreprise. Aujourd’hui, les dirigeants souhaitent créer un environnement pour que les différentes parties prenantes (internes et externes) puissent accéder et interagir avec des contenus en toute transparence. L’objectif étant d’accroître la productivité et d’améliorer l’expérience des utilisateurs.

    Cependant, il est difficile de trouver un équilibre entre l’accessibilité, la convivialité, la pertinence, la collaboration, la sécurité et les performances ; d’autant plus que le volume et la diversité des contenus ne cessent d’augmenter. De ce fait, les dirigeants peuvent se tourner logiquement vers l’automatisation et l’IA. En effet, plus de 60 % des répondants estiment que l’automatisation et l’IA ont un impact conséquent et leur permettent d’atteindre leurs objectifs.

    Identifier le potentiel de l’IA 

    Grâce au succès de ChatGPT, l’IA et l’IA Générative connaissent une certaine renommée. Toutefois, si les professionnels reconnaissent la capacité de ces technologies à bouleverser leur secteur, ils leur aient difficile d’identifier clairement leur véritable potentiel.
    En effet, 81 % des répondants pensent que l’IA va révolutionner les processus de gestion de contenu d’ici deux à trois ans.
    Pour creuser la question, les décideurs étudient plusieurs cas d’utilisation de l’IA selon cette même étude Forrester : plus de 50 % d’entre eux souhaitent tirer parti de la génération de contenu et d’images, de la catégorisation automatique, et de la recherche intelligente d’ici 2024-2025. Pourtant, un problème demeure : la gouvernance des données.
    Lorsqu’elles sont générées et gérées par l’IA, ces données créent des vulnérabilités en matière de sécurité et de protection de la vie privée.
    D’ailleurs, avec le manque d’expertise (pour 52 % des répondants), ces derniers sont considérés comme les principaux obstacles (51 %) qui empêchent les dirigeants de tirer parti de l’automatisation intelligente.

    Ainsi, sur la base de ces résultats, Hyland partage 3 conseils clé pour que l’intégration et l’utilisation de l’IA (et de ses technologies dérivées) se fassent au mieux au sein de l’entreprise.

    Identifier et traiter les opportunités de modernisation 

    En effet, l’innovation est un voyage, non une destination.
    Alors que l’innovation technologique se poursuit sur le marché des services de contenu et que les décideurs sont de plus en plus confiants quant à l’utilisation de l’automatisation et l’IA, ils doivent rester à l’affût des nouvelles opportunités pour continuer à faire évoluer leur environnement.

    Le premier chantier d’amélioration concerne généralement celui de l’expérience utilisateur des clients et des salariés. Pour cela, il faut explorer les différents domaines dans lesquels l’IA peut opérer tels que l’extraction de données, la catégorisation ou la génération de contenu pour créer, résumer ou fournir des informations à des publics pertinents.
    En lien plus direct avec l’utilisateur final, on peut également envisager l’amélioration de l’accès aux contenus, la digitalisation des processus manuels et la consolidation des données pertinentes provenant de sources multiples.
    Si l’objectif final reste de supprimer des tâches fastidieuses et de permettre aux utilisateurs de se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée, le champ d’intégration et d’application de l’IA dans les processus devient alors infini.

    • Ne pas avoir peur des différentes technologies qui viendraient enrichir le contenu mais plutôt préparer leur arrivée 

    Une pénurie de contenus est rarement un problème – mais une pénurie de contenu fiable, accessible et utilisable dans des applications connexes peut l’être.
    Pour éviter cette déconvenue, l’évaluation des outils capables d’extraire des données utiles et des informations contextuelles (à partir de différents types de documents) est une première étape dans l’enrichissement des métadonnées, qui viendront à leur tour, participer à la préparation de la transition vers l’IA.

    • Veiller à ce que la gouvernance des données suive le rythme de l’innovation 

    L’adoption de l’IA (et de l’IA Générative) ouvrira la voie à de nouvelles approches en matière de création, de révision et d’automatisation de contenu.

    Toutefois, les politiques de sécurité, de confidentialité, de stockage ou de suppression des données doivent être prises en compte et accompagner le bon fonctionnement des processus, notamment lorsque de nouvelles sources d’information sont intégrées. Pour cela, il faut mettre en place des contrôles d’autorisation et veiller à ce que les politiques (qui indiquent quand et où utiliser les différentes applications d’IA Générative) soient communiquées aux salariés.

  • « Regard sur l’avenir 2024 – Quelle industrie demain ?»

    80 % des entreprises disent ne pas être prêtes à utiliser l’intelligence artificielle

    Une étude menée par ARAS 

    Malgré les nombreuses crises, la plupart des entreprises du monde entier sont optimistes quant à l’avenir. Elles voient des opportunités et veulent les saisir avec de nouvelles idées, de nouveaux modèles d’affaires et de nouvelles stratégies. La transformation numérique est le principal levier permettant aux entreprises de conduire l’ensemble de l’organisation vers demain.
    L’intelligence artificielle (IA) et le développement durable sont les deux mégatendances qui interpellent actuellement toutes les entreprises et sont associées à des projets à forte intensité de données. Pour réussir dans ces initiatives, il faut disposer d’une base de données solide. Cependant, de nombreuses organisations doivent encore en constituer une.

    Aras a récemment mené une enquête auprès d’entreprises industrielles du monde entier sur ces questions et de nombreuses autres. 835 dirigeants des États-Unis, d’Europe et du Japon ont partagé leurs points de vue détaillés sur les enjeux et les perspectives :
    « Regard sur l’avenir 2024 – Quelle industrie demain ?»

    En résumé :

    • Près de 80 % des entreprises industrielles manquent de connaissances ou de capacités pour utiliser efficacement l’intelligence artificielle (IA), pourtant indispensable pour garantir la compétitivité.
    • 84 % des entreprises espèrent que l’IA leur fournira des services nouveaux ou meilleurs, et 82 % une amélioration de la qualité.

    1- Quelles sont les lacunes ? 

    Les lacunes actuelles dans l’industrie sont clairement identifiées dans cette enquête : 79 % des entreprises admettent des contraintes de ressources, 77 % un manque de connaissances,  75 % mettent en cause des applications informatiques cloisonnées et
    70 % la qualité existante des données.

    2- Comment y remédier ? 

    Le passage à une entreprise gérée par les données représente un énorme potentiel. Il est donc nécessaire d’intégrer l’IA de manière plus proactive et à tous les niveaux de l’entreprise, du développement à la production en passant par les ventes.

    84 % des participants à l’étude prévoient des services supplémentaires ou meilleurs grâce à l’utilisation de l’IA.
    82 % s’attendent à une qualité et une fiabilité accrues et 79 % à des coûts de production réduits. Cela montre qu’une approche technologique audacieuse offre des opportunités et des avantages aux entreprises comme à leurs clients.

    3- La qualité des données détermine un déploiement réussi de l’IA

    Les données collectées au cours de la production, combinées aux informations provenant de la chaîne d’approvisionnement, constituent la base de l’IA.
    Les participants à l’étude s’appuient principalement sur les données relatives aux produits, au contrôle de la qualité, à la production ou aux clients.
    Selon Fred Weiller, Directeur Marketing Europe d’Aras : « La qualité des données est essentielle pour une utilisation réussie de l’IA. Or, beaucoup de personnes interrogées ont reconnu que la qualité de leurs données n’était pas suffisante pour atteindre les objectifs de leur entreprise.
    Par conséquent, 51 % intensifient leurs efforts pour obtenir de meilleures données de la production, 46 % du service et 45 % accordent une attention particulière au domaine de la recherche et du développement. »
    Associée à la gestion du cycle de vie des produits (PLM), l’IA peut être encore plus efficace. 75 % des personnes interrogées estiment que leur stratégie PLM est influencée par les technologies de l’IA. Deux sur trois déclarent également que leur plateforme PLM actuelle et leur infrastructure de données sont bien préparées pour les technologies de l’IA.

    En conclusion, pour Fred Weiller : « Les résultats de l’étude montrent clairement que les entreprises qui utilisent déjà un PLM flexible et moderne sont nettement mieux préparées à relever les défis des nouvelles technologies à forte intensité de données. Elles parviennent à utiliser les nouvelles dynamiques crées par l’IA pour les convertir en nouvelles opportunités pour leur entreprise. »

    Pour accéder à l’étude complète cliquer ici 

  • Le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Les Gens d’Internet et Fiverr révèlent les résultats de leur enquête approfondie sur le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France.
    Cette étude, réalisée dans le cadre d’un partenariat entre Fiverr et KissKissBankBank pour soutenir les créateurs de contenus dans leurs projets, s’est appuyée sur les réponses de 507 professionnels de la communication et du marketing. Elle offre un aperçu détaillé de l’industrie de la « Creator Economy » française.

    Femmes et jeunes dominent le marché de l’influence en France

    Selon les résultats, le secteur attire principalement des profils débutants, avec une moyenne d’ancienneté de 4,5 ans. Les femmes représentent une majorité écrasante avec 74,15% des répondants, tandis que la tranche d’âge la plus représentée se situe entre 26 et 35 ans (52,33%).

    « La structure des professionnels de ce secteur est majoritairement représentée par trois grandes catégories : les agences de communication (19,33%), les freelances (20,55%), et les start-ups, les écoles ou encore les plateformes d’influence/Social Media (17,18%) » explique Isabelle Blanchet, Directrice Marketing et Communication chez KissKissBankBank.

    En termes de rémunération, 24,16% de ces professionnels touchent un salaire brut annuel compris entre 30.000 et 40.000 euros, majoritairement les 26-35 ans (26,82%), tandis que 33,33% des 36-45 ans touchent plus de 60.000 euros par an.

    Formation et réseaux sociaux

    Pour évoluer dans le secteur, une grande majorité de ces professionnels ont suivi des études de communication (45,87%) et de marketing (19,27%) au niveau master. Il est à noter que près de la moitié n’ont jamais eu de cours dédiés à l’influence et au social media (49,65%) au cours de leur formation.

    Experts des réseaux sociaux, ces professionnels partagent leurs activités en ligne ; Instagram étant le réseau social le plus utilisé (90,45%) par les professionnels du secteur, suivi de près par LinkedIn (63,96%) et TikTok (56,32%).

    Les entreprises optent pour alternants et freelances experts

    Un tiers des entreprises du secteur ne prévoient pas de nouvelles embauches pour 2024, tandis que 35,92% comptent en recruter entre 1 et 2. Les alternants sont les profils les plus recherchés parmi les nouvelles recrues, représentant 51,72% des prévisions.

    Les freelances représentent plus de 20% des professionnels de l’influence et du social media, apportant leur expertise aux entreprises. Ils sont principalement âgés de 26 et 35 ans (61,11%) et sont appelés pour des missions stratégiques. À noter que 31,73% des entreprises prévoient de faire appel à au moins un freelance en 2024.

    Les freelances, cœur battant de l’influence et du social media

    « Les freelances dans le secteur de l’influence et du social media sont un véritable atout pour les entreprises » déclare Franck Thomas, Responsable France de Fiverr. Pour la plupart diplômés en communication (29,41%), ces professionnels possèdent une expérience significative, avec 27,94% évoluant dans le secteur depuis 10 ans.

    Cette expertise est recherchée pour des missions stratégiques, où environ 25% d’entre eux occupent plusieurs rôles. Les entreprises font largement appel à ces profils pour leur expertise (53,45%) et pour renforcer leurs équipes (52,16%). Les agences de communication (59,68%) et les marques (58,06%), quant à elles, sont particulièrement friandes de ce type de collaboration.

    « Les missions typiques chez les freelances durent entre 1 et 3 mois, et ne dépasse généralement pas les 6 mois » précise Myriam Roche, fondatrice du média Les Gens d’Internet.

  • Humain, technique et culturel : les 3 défis que doivent relever les entreprises françaises aujourd’hui

    Equilibre humain/digital le grand challenge

    À l’occasion de All4Customer, salon se déroulant du 26 au 28 mars 2024 à Paris, le blog Sens du Client de @Thierry Spencer met en lumière les 3 grands défis auxquels sont confrontées les professionnels français de la relation client et du marketing.

    Réalisée en février 2024 auprès de 330 professionnels de la relation client et du marketing, l’étude révèle qu’une très forte majorité est très au fait des évolutions des attentes client (82%) et a progressé en termes d’expérience client (86%) comme en marketing digital (78%).

    Plus de progrès à faire sur la culture client que sur les technologies

    41% des professionnels interrogés déclarent que tous les collaborateurs, quel que soit leur département ou service, ne partagent pas une même culture du client.

    Il y a donc des progrès à faire pour que tous ceux qui ne sont pas en contact avec les clients, le back office, les RH, la finance etc. embrassent la culture client, à l’image des champions de la relation client chez qui cette culture est leur ADN.

    Une difficulté à gérer toutes les technologies

    86% des professionnels pensent que les outils de gestion de la relation client et du marketing digital ont beaucoup évolué, mais 36% déplorent que l’évolution de ces technologies en rend plus difficile la gestion.

    Ils sont aussi 59% à penser que les collaborateurs de l’entreprise n’ont pas les compétences nécessaires pour faire face aux progrès de la technologie.

    D’ailleurs 42% pensent que l’IA générative type ChatGPT est la source de beaucoup d’anxiété même si 45% en tirent déjà profit car elle améliore l’expérience collaborateur (80%) et client (75%).

    Il est donc acquis que grâce à l’IA générative, nous sommes à l’ère du collaborateur augmenté.

    Le difficile équilibre humain/digital à trouver

    Si 65% exploitent la connaissance client pour personnaliser et adapter la relation entretenue avec les clients, ils sont 41% à penser qu’ils n’ont pas trouvé le bon équilibre entre la relation humaine et les interfaces digitales.

    30% disent ne pas être assez attentifs aux émotions et ressentis exprimés par les clients et les collaborateurs.

    La prise en compte des émotions n’est donc pas encore pleinement prise en compte alors que la technologie semble l’être bien plus.

    « L’équilibre humain/digital semble être le plus grand challenge auquel doivent faire face les entreprises françaises. Même si une grande majorité des stands et des conférences organisés par le salon ont pour thème ou font référence aux nouvelles technologies dont l’IA générative les technos dont l’IA et Chat GPT ; l’étude montre que les marques sont à la croisée des chemins, à l’instar des 42% de professionnels qui recherchent le bon dosage humain/digital, » s’exprime Thierry Spencer, auteur du blog Sens du Client.

    « Si 36% des professionnels pensent que l’évolution des technologies rend plus difficile la gestion du marketing et de la relation client, l’e-commerce est une source d’inspiration et un véritable benchmark pour 73%. Une raison qui renforce notre choix d’avoir ajouté l’e-commerce au marketing, à l’expérience client et à la data comme thème de notre salon, » conclut Ariane Giorno, directrice du salon.

    Pour en savoir plus sur l’étude c’est ici