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  • Conjoncture et perspectives 2016 du secteur numérique

    Chiffres clés et perspectives 2016 du secteur numérique par le Syntec Numérique

    PREVISION DE CROISSANCE en 2016 : + 2,6 % pour le secteur conseil en technologies, édition de logiciels et conseil et services

    La croissance est soutenue par celle des SMACS (Social, Mobility, Analytics, Cloud, Security) qui augmente de 18,2% en 2016 et représente 16 % du marché.

    L’évolution de la dépense numérique prévue par les DSI est en croissance avec des dépenses de fonctionnement stables et une hausse des nouveaux projets de transformation : 80 % des DSI anticipent une augmentation ou une stabilisation de leurs dépenses informatiques en 2016.

    Comme en 2015, la transformation numérique reste la priorité des DSI pour 2016. Cette transformation est engagée et s’accélère pour près de 2/3 des DSI.

    Les DSI constatent que leurs fournisseurs de solutions et services ont une bonne vision des besoins de la DSI et des métiers.

    En parallèle, les dépenses numériques influencées par les directions métiers se renforcent avec 63 % des dépenses dans lesquelles elles sont engagées.

    Conseil en technologies : + 2 % en 2016

    Après une année difficile en 2014, et une reprise en 2015, l’année 2016 s’annonce prometteuse avec une croissance de 2 %. Au premier trimestre 2016, le nombre des appels d’offres croit pour 43 % des acteurs du conseil en technologies. Les carnets de commandes sont stables pour les petites structures, et s’améliorent pour les grands acteurs.

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    Les secteurs clients « Energie », « Industrie », « Militaire et défense » et « Automobile » portent la dynamique de la croissance du conseil en technologies.

    Les secteurs « Energie / Utilities / Transports », « Banque / Assurance / Finance », et « Commerce / Distribution » portent la croissance du Conseil et Services.

    Conseil et services : + 2,5 % en 2016

    Le nombre de projets gagnés augmente au premier trimestre 2016 pour 68 % des ESN. De même que leur taille pour 45 % des entreprises.
    Les projets de transformation et d’innovation restent la priorité des ESN, comme au troisième trimestre 2015.

    La part des SMACS dans le secteur des services informatiques en 2016 atteint 13 %.
    Les politiques de partenariat avec les startups se renforcent en 2016.

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    Edition de logiciels : + 3,6 % en 2016

    Les carnets de commandes sont en progression pour près d’un éditeur sur deux. Le SaaS progresse de + 23 % en 2016 et atteint 14 % du marché des logiciels.

    La part des SMACS sur le secteur est de 22 % et croient de + 18,6 % en 2016.

    Les secteurs « Santé », « Commerce / Distribution » et « Services » contribuent à la croissance du secteur logiciel.

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    Social

    La pyramide des âges du secteur continue, année après année, son mouvement de professionnalisation. Depuis 2007, la part des jeunes est en repli en faveur des classes d’âges expérimentées et des seniors. Pour la première fois, la part des salariés de 30-34 ans dépasse celle des 25-30 ans. 60 % des collaborateurs du secteur ont entre 30 et 50 ans.

    Les conditions de travail du secteur logiciels et services informatiques restent attractives avec 93,9 % de CDI et 69,3 % de cadres.

    En 2015, Les embauches de cadres dans le secteur informatique et des télécommunications ont augmenté de + 8 %, après une progression de + 9 % en 2014.

    En 2016, les entreprises prévoient d’embaucher entre 38 800 et 41 800 cadres. Le secteur reste le premier secteur recruteur de cadres en France. Les jeunes diplômés et les cadres ayant entre un à cinq ans d’expérience seront les profils les plus recherchés.

    Selon l’Acoss, le secteur « Activités informatiques et services d’information » crée des emplois depuis 22 trimestres consécutifs, avec une accélération forte en fin d’année.

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    En RESUME 

     

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  • Pourquoi l’e-commerce facilite l’entreprenariat ?

    Le e-Commerce, une solution idéale pour créer son entreprise, révèle la dernière étude Oxatis sur le profil des e-Commerçants

    La dernière étude Oxatis-KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME en 2016 montre que 25% ont choisi l’e-Commerce pour créer leur entreprise (+2 points par rapport à l’année dernière). C’est donc un secteur qui facilite l’entreprenariat. A noter aussi que 40% des e-Commerçants sont des pure players et concentrent leur activité sur la vente en ligne uniquement.

    C’est certainement la forte croissance du e-Commerce en 2015 (une progression de 14% en France, contre 11,5% en 2014), qui motive ceux qui ont envie de créer leur entreprise, alors que le commerce traditionnel enregistre une baisse de -2% (contre +1,1% en 2014).

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    25% des e-Commerçants se sont lancés pour créer leur propre entreprise

    75% des sites marchands ont généré des ventes hors ligne

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    40% des e-commerçants sont des pure players

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB

       L‘e-Commerce attire aussi les créateurs d’entreprises pour les raisons suivantes :

    • Le e-Commerce est une activité rentable : elle l’est de plus en plus, en 2015 avec 40% marchands rentables (+10 points par rapport à 2014) et 75% à l’équilibre.
    • Le e-Commerce permet d’exporter facilement : selon la Direction Générale du Trésor, 12% des PME en France exportent, alors que 55% des e-Commerçants vendent à l’international, soit une proportion 4,5 fois plus élevée.
    • Le e-Commerce permet de vendre en BtoB : la part des e-commerçants qui vendent aux professionnels s’accroit d’année en année, avec un total de 53% qui vendent aux professionnels en 2015 (49% en 2014) : 8% ont un site dédié à la vente aux professionnels et 45% vendent à la fois en BtoB et en BtoC (40% en 2014).
    • Le e-Commerce est une opportunité d’emploi: 13% ont embauché en 2015 et 21% prévoient des recrutements en 2016. A noter aussi que les e-Commerçants sont majoritairement installés dans les communes rurales de moins de 20 000 habitants (stable à 56%). Ceci montre aussi que ce secteur représente une opportunité pour ceux qui sont éloignés des grands centres d’activité.
    • Le e-Commerce permet d’organiser à sa convenance son temps de travail, pour 16% d’entre-eux et de réduire les coûts d’infrastructure pour 22%.
    • Le e-Commerce permet de tester une nouvelle idée, pour 10% d’entre-eux

    « Si 25% des e-Commerçants se sont lancés dans l’e-Commerce pour créer leur propre activité, c’est certainement parce que ce canal de vente est toujours en forte croissance avec d’excellentes perspectives. Mais c’est aussi car ils trouvent des solutions techniques simples et efficaces pour les accompagner dans leur projet et réussir en e-Commerce, » s’exprime Marc Schillaci, PDG d’Oxatis.

     

     

     

  • Quel sera le futur de la logistique ?

    Les perspectives de la logistique pour 2016

    Par Isabelle Badoc, Responsable de l’offre Supply Chain chez Generix Group

     

    Le tracking des commandes, nouvel impératif des commerçants en ligne

    A défaut de recevoir instantanément leurs commandes, les consommateurs attendent de l’instantanéité dans les informations relatives à leur suivi. Pour preuve, une étude réalisée l’an dernier par MetaPack indiquait que 83% des Français tiennent à vérifier le suivi de leurs commandes au moins deux fois entre l’achat et la réception ! Aujourd’hui, les leaders du e-commerce sont (quasiment) les seuls à répondre à cette injonction via la systématisation du suivi des marchandises directement depuis leur site. Il y a donc urgence pour les autres – qui n’appartiennent pas à cette « élite » et sont encore nombreux à renvoyer leurs clients vers le site de leur transporteur – à se donner les moyens de tracer le parcours des marchandises commandées. Comment ? En synchronisant des données remontant de l’ensemble des lieux de préparation des commandes et des transporteurs. On peut s’attendre à ce que cette visibilité complète sur leur site marchand s’impose rapidement parmi les services standards des commerçants en ligne. Y compris les plus petits. En effet, le prix des technologies nécessaires s’est démocratisé et l’attente des clients s’accroît.  De plus dans un contexte de guerre des prix permanent, ne pas intégrer ce type service c’est prendre le risque de laisser sa clientèle filer vers la concurrence. 

    Uber Rush et Amazon Flex vont-ils déchanter ?

    De l’immédiateté, oui mais pas à n’importe quelle condition. C’est peut-être la réaction à laquelle vont  se heurter les services Uber Rush et Amazon Flex s’ils se développent en France. Leur fonctionnement est simple : sous-traiter à des travailleurs intermittents la livraison du dernier kilomètre. Or dans des sociétés où les consommateurs ont érigé  la qualité de services en valeur cardinale, ces dispositifs risquent d’être vite confrontés aux questionnements suivants : « alors que les professionnels eux-mêmes ne sont pas toujours exemplaires comment peut-on s’attendre à ce que des amateurs fournissent une qualité de service a minima identique? Comment garantir la sécurité de la livraison ? »

    Mais loin de moi l’idée de jeter le bébé avec l’eau du bain.  L’économie collaborative reste un vivier d’idées fertile pour développer de nouveaux services logistiques à forte valeur pour le client  et qui optimisent le coût de revient. Les systèmes de « réseaux palettes » proposés par Astre ou DB Schenker l’illustrent parfaitement.

    Amazon sur le chemin de l’omnipotence

    En rachetant Colis Privé, Amazon a frappé un grand coup. Faire main basse sur un des leaders français de la livraison du dernier kilomètre,  c’est signifier à ses clients finaux que l’on maîtrise l’ensemble de l’offre et de l’exécution. Et donc apparaître comme le démiurge du commerce et de la livraison. Un statut unique qui renforce l’adhésion du client. Fort de l’intégration de Colis Privé, Amazon sera encore un peu plus en mesure de tenir ses engagements logistiques et de proposer une qualité de service optimale. 

    Si le client final a tout à gagner, l’écosystème de la logistique peut trembler. Car l’acquisition de Colis Privé, associée à la location de 20 Boeings 747 et à une licence de transport maritime vont à coup sûr provoquer la disparition de certains transporteurs (les plus fragiles) et créer un manque à gagner pour d’autres (les plus gros). De même, ces grandes manœuvres vont accroître le fossé entre le groupe de Seattle et les autres commerçants en ligne. En effet, Amazon proposera une offre holistique embrassant la vente, le stockage, la livraison, et offrant un accès facilité à de nombreux marchés dans le monde. Qui pourra en dire autant ?

    La vente en vrac, le défi logistique inattendu

    Vieille comme le monde la vente en vrac a de nouveau le vent en poupe. Longtemps cantonnée au rayon des fruits et légumes frais, elle s’étend désormais à la majorité des produits alimentaires et rencontre un franc succès auprès des consommateurs désireux d’associer éthique et consommation et de ceux dont le budget est réduit. Les enseignes bio, type Biocoop, ont été les premières à ressusciter ce mode de vente avant d’être suivies par des hypermarchés comme Auchan. Toutefois, ce mode de vente mettant en relation géants de la distribution et petits producteurs pose un véritable défi logistique. En effet, les silos ont une faible volumétrie et les distributeurs restent adeptes du juste à temps. Ce qui suppose des réapprovisionnements dans des délais très courts. Or, ces petits producteurs n’ont pas les moyens de les assurer. Partant, de nouveaux acteurs agiles – tels Qualtrade – émergent. Leurs atouts ? Assurer le référencement, le stockage des produits et leur transport dans des délais très courts, à la faveur d’une gestion efficiente des approvisionnements et un système d’informations ad hoc. Les prochains mois seront révélateurs de l’avenir d’un tel modèle.

    2016, enfin l’année de la RFID ?

    Le cabinet Deloitte a catégorisé la robotisation parmi les innovations les plus matures du secteur. A juste titre. A la manière de Leclerc avec la Scapest, nombreux sont les distributeurs à avoir automatisé une grande partie de leur activité logistique en entrepôt. Derrière l’automatisation, la technologie RFID à tout pour tirer son épingle du jeu dans la logistique cette année. En effet, cette technologie participe de l’amélioration de la traçabilité des marchandises et de la conformité des chargements. Permettant d’acquérir des données plus nombreuses et plus précises, la RFID simplifie le ciblage fin des produits incriminés lors d’opérations de rappel. Bénéficiant de tarifs toujours plus intéressants, cette technologie se rapproche nettement de son seuil de rentabilité pour les entreprises. Pour ne rien gâcher, la RFID permet la réalisation de gains sur les processus de réception, d’antivol et d’inventaire dans les points de ventes. A l’ère de l’immédiateté et de la qualité service, la RFID va-t-elle enfin résonner comme une évidence en 2016 ?

    Photo source ecommerce Mag

  • A quoi ressemblera le monde connecté en 2025 ?

    Dans son rapport intitulé « Connected Living 2025 », Gemalto révèle la perception et les attentes des 18-30 ans en matière de technologie connectée.

     Ils font partie de la « Génération Y », on les appelle aussi les « Millenials » ou encore les « Digital Natives », ils ont entre 18 et 30 ans et sont naturellement considérés comme très à l’aise avec les technologies de l’information. Dans son rapport Connected Living 2025, Gemalto (Euronext NL0000400653 GTO), le leader mondial de la sécurité numérique, a interrogé 1 200 jeunes de 6 pays, dont la France, âgés de 18 à 30 ans pour comprendre comment ils perçoivent le monde connecté de demain. Les principaux enseignements du rapport dépeignent une société hyper-connectée dans laquelle le contenu doit être accessible partout, à tout moment et en toute sécurité. Si certains ont une vision futuriste de l’avenir, les jeunes français se montrent parfois moins imaginatifs.

    Enseignements généraux du rapport

    Dans le monde hyper-connecté de demain, la sécurité et les systèmes d’authentification jouent toujours un rôle clé. Pour deux tiers des personnes interrogées au global, les empreintes digitales seront la principale méthode pour déverrouiller son smartphone. Viennent ensuite la reconnaissance faciale et le scan de la rétine (respectivement 44 et 43%). Cependant, les traditionnels codes PIN et mots de passe ont encore la faveur de 40% des sondés. Plus intéressant encore, 1/3 pense que des lecteurs d’ADN équiperont et sécuriseront l’accès aux smartphones.

    Des transports massivement connectés

    A l’heure où Google, Tesla et consorts sont en train d’effectuer des essais concernant les voitures autonomes, 63% des répondants pensent que d’ici 2025 les voitures se conduiront toutes seules. 62% pensent que les systèmes de navigation 3D équiperont les véhicules. Et parmi les plus optimistes, 27% pensent que des lits seront en option dans les voitures pour faire une sieste pendant que la voiture conduira à travers la ville. 36% pensent que la voiture deviendra une extension du lieu de travail.

    En matière de transport public, les répondants s’attendent à pouvoir accéder à n’importe quel type de contenu depuis n’importe où, même dans les tunnels (70% de l’échantillon). Sans grande surprise, 56% estiment que les technologies NFC remplaceront le ticket papier tel que nous le connaissons aujourd’hui. Selon les personnes interrogées, les transports deviendront aussi plus intelligents, les réseaux pourront par exemple juger de la demande en temps réel et ainsi augmenter ou diminuer la fréquence des passages. Un atout considérable pour l’environnement mais aussi pour adapter l’offre en fonction d’événements particuliers comme les manifestations sportives par exemple.

    Les européens de l’échantillon se montrent plus conservateurs dans presque chacune des catégories, les jeunes brésiliens et chinois ayant un taux de réponse plus élevé que la moyenne dans chacune des catégories. Les plus surprenants étant sans doute les jeunes chinois qui pensent à près de 42% qu’ils pourront faire la sieste dans leur voiture. Un peu plus de 60% des Français misent sur des fonctionnalités de voitures autonomes.

    Des mesures de santé plus précises

    Le spectre de la télésanté est bien présent au sein de l’étude. 63% des personnes interrogées pensent que les systèmes de contrôles du rythme cardiaque évolueront de telle manière qu’ils seront capables de renvoyer une image en 3D du cœur et de fournir des rapports quotidiens sur l’état de santé de l’utilisateur. Pour près de 60% des personnes interrogées, la technologie pourra collecter des données de pression sanguine qui aideraient le praticien et le patient. En France, ce sont les applications liées au cœur et aux dents qui sont les plus populaires.

    Une meilleure organisation de la vie quotidienne

    En 2025, la technologie devrait continuer à faciliter le quotidien. Nous commençons à nous habituer à parler à notre smartphone que ce soit via Siri, Cortana ou Google App. Mais dans les 10 prochaines années la relation avec les assistants personnels devrait encore plus évoluer. Interrogés sur les services que devraient rendre les assistants personnels, 62% des personnes pensent qu’ils permettront à mieux organiser la journée et à ne rater aucune réunion. Tout ceci grâce à l’analyse des emails permettant de produire des agendas quotidiens combinant les engagements personnels et professionnels. 56% pensent que ces outils permettront de faire découvrir de nouvelles choses et 41% espèrent que les assistants personnels virtuels organiseront leur vie sociale.

    « En 2025, nous regarderons probablement avec amusement les prédictions de notre échantillon, cependant nous verrons un monde foncièrement différent. A mesure que l’Internet des Objets continue d’intégrer notre quotidien, le monde mobile va devenir un point de convergence pour des douzaines d’industries. Ceci étant dit, les prédictions de notre échantillon mettent en avant des tendances très intéressantes qui sont assez similaires d’un pays à l’autre même si des nuances émergent localement à l’image d’une Europe qui se montre plus conservatrice dans ses attentes que les Brésiliens et les Chinois qui témoignent d’une vision plus futuriste. » explique Xavier Larduinat, Senior Technologist chez Gemalto.

     

  • Pourquoi les femmes s’investissent dans l’e-Commerce ?

    Spécial Journée de la femme : qui sont les e-commerçantes en 2016 ?

    La dernière étude Oxatis-KPMG décrypte le profil et les usages des e-commerçants en 2016, montre qu’en moyenne, les femmes sont plus fortement représentées dans l’e-Commerce avec 36%, alors qu’elles ne représentent habituellement de 25% à 30% des dirigeants de TPE/PME.

    Les femmes sont plus fortement représentées dans l’e-Commerce

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    On remarque aussi que les e-commerçantes sont plus nombreuses à vendre uniquement en ligne (47%) que leurs homologues masculins (37%).

    Au regard de ces chiffres, il semble que les femmes chef d’entreprise qui souhaitent développer leur activité se tournent plus facilement vers le e-Commerce que vers le commerce traditionnel.  Ainsi, seulement 21% des e-Commerçantes sont aussi détentrices d’un commerce physique (contre 32% chez les hommes). D’autre part, on note qu’elles évoluent légèrement davantage dans des communes de moins de 100 000 habitants (80% contre 75%).

    Les secteurs d’activité préférés des e-commerçantes
    Il n’est pas surprenant que les secteurs d’activité dans lesquels les femmess sont surreprésentées soient ceux de la mode et (19,2%),  de la maison et du jardin (14 ,4%), par rapport aux hommes, bien qu’à égalité dans les secteurs de la culture et les loisirs (12%), de la beauté et du bien-être (9%).

    Parmi les motivations qui diffèrent entre les sexes à se lancer dans le e-Commerce, l’étude révèle que :
    les femmes privilégient davantage l’organisation de leur temps de travail à leur convenance (23% de femmes contre 12% d’hommes), alors qu’elles sont moins nombreuses à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires (27% contre 42%) ! Il est à noter que les e-commerçantes sont plus présentes sur les réseaux sociaux dans un but professionnel (85% contre 81%).

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    Résumé des principaux résultats de l’étude :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    36% des e-commerçants sont des femmes

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB.

    Télécharger l’étude ici : http://www.oxatis.com/profil-e-commercant-2016.htm

     

  • Comment le grand public perçoit l’intelligence artificielle ?

    Rocket Fuel  dévoile les résultats de sa dernière étude portant sur la perception que le grand public a de l’intelligence artificielle

    Si quelques sceptiques pensent que l’intelligence artificielle est une menace, l’étude menée par Rocket Fuel montre que la majorité des français considèrent le développement de l’intelligence artificielle comme un facteur positif.

    • 46 % des Français ont une vision plutôt positive de l’intelligence artificielle
    • Si 29 % perçoivent cette technologie comme de la science-fiction, 58 % pensent qu’elle est d’ores et déjà présente dans leur quotidien
    • Et 18 % estiment qu’elle devrait, à termes, dynamiser leur profession

    Apparu dès les années 50, le concept d’intelligence artificielle, souvent abrégé AI (de l’anglais Artificial Intelligence) a été créé par John Mac Carthy, un célèbre mathématicien américain, et par Marvin Minsky, un spécialiste des sciences cognitives. Mais c’est le plus célèbre informaticien du monde, Alan Turing, qui en pose réellement les fondements dans Computing Machinery and Intelligence publié en 1950, avant d’en développer l’idée lors d’une conférence intitulée « Les calculateurs numériques peuvent-ils penser ? » qu’il donnera à la BBC.

    Un concept bien perçu en France 

    Depuis, le concept d’intelligence artificielle n’a cessé d’alimenter les fantasmes, et se trouve toujours aujourd’hui au centre de grands débats animés par des intervenants de renom tels que  Stephen Hawking, Bill Gates ou encore Elon Musk (le fondateur de Paypal, Tesla, Space X)…

    Cependant, en 2015, quelle image les Français ont-ils réellement de ce concept ?  C’est la question à laquelle Rocket Fuel a tenté de répondre dans le cadre d’une étude menée en collaboration avec Update France, et qui met en lumière le fait que 46 % Français ont une vision plutôt positive de l’intelligence artificielle, contre seulement 9 % qui ont une vision plutôt négative, et 45 % qui estiment que l’intelligence artificielle n’est ni un bien, ni un mal.

    Une technologie bien réelle

    Cette étude montre également que l’intelligence artificielle est un sujet bien identifié dans l’esprit des Français. 58 % des sondés imaginent que l’intelligence artificielle est déjà plus ou moins utilisée dans la vie de tous les jours, alors que 10 % jugent que ce concept n’englobe aucune réalité scientifique. En revanche, 4 % pensent que seule l’armée dispose de cette technologie et 12 % que l’intelligence artificielle n’existe que dans les laboratoires.  D’ailleurs, chez les sceptiques, 20 % considèrent que c’est un danger, alors que 54 % trouvent le sujet intéressant et espèrent que l’intelligence artificielle pourra aider à résoudre certains problèmes mondiaux.

    Un bénéfice pour tous les secteurs d’activités

    Par ailleurs, de plus en plus de Français perçoivent les usages potentiels de l’intelligence artificielle dans la vie de tous les jours et dans leur travail, notamment dans les secteurs suivants :

     

    La publicité et les médias 26%
    Les nouvelles technologies 85%
    L’armée 70%
    L’enseignement 19%
    Le BTP 17%
    Le secteur pharmaceutique 34%
    Les transports 38%
    L’art et la musique 13%
    La distribution 24%
    Autres secteurs 13%

    Un impact positif dans la vie professionnelle 

    A la question de l’impact que pourrait avoir l’intelligence artificielle sur les métiers dans les 5 prochaines années, 18 % des Français répondent que ce concept va certainement dynamiser leur travail, alors que 16 % pensent que, au contraire, que cette technologie constitue une menace pour leur activité. Mais la majorité des répondants (34 %) estime qu’il n’y aura aucun impact pour leur profession, et 32 % avouent n’en avoir aucune idée.

  • Les applications mobiles sont-elles rentables ?

    Une étude de Red Hat démontre que les investissements de mobilité des entreprises sont rentables

    La majorité des sondés qui mesurent le succès de leurs applications mobiles au moyen de KPI confirment un ROI positif

    Red Hat, annonce les résultats d’une étude récente sur la rentabilité des investissements des applications mobiles. Il ressort que le ROI est positif pour 74% des organisations ayant recours à des indicateurs clés de performance (KPI) pour mesurer le succès d’applications mobiles, ce qui confirme la rentabilité des investissements mobiles préalables. D’après cette étude Red Hat, 85% des entreprises utilisent des KPI pour évaluer le succès de leurs applications mobiles, 9% utilisent d’autres moyens et les 6% restants ne mesurent pas l’efficacité de leurs investissements mobiles.

    52% des sondés ayant répondu à l’étude de maturité mobile de Red Hat revendiquent une stratégie d’application mobile parfaitement exécutée et 90% prévoient d’intensifier leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. 96% de ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles utilisent des KPI pour mesurer la réussite de leurs applications. Red Hat a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest sur leur politique de développement d’applications mobiles. L’étude avait pour objectif de mieux comprendre comment ceux qui appliquent une stratégie d’applications mobiles évaluent la réussite de leurs programmes au moyen de KPI. Voici les principales conclusions de l’étude :

    Les répondants mesurent l’importance d’évaluer l’efficacité de leurs investissements mobiles et utilisent en grande majorité (85%) des KPI. Parmi ceux qui utilisent des KPI, les représentants d’entreprises américaines sont plus nombreux à rapporter un ROI positif (79%) que leurs homologues d’Europe de l’Ouest (68%). 4% seulement des répondants rapportent un ROI négatif pour leurs programmes d’applications mobiles et un sur six (16%) un ROI nul. Enfin, 7% des organisations ignorent le niveau de ROI réalisé.

    Les programmes de développement d’applications mobiles qui remportent le plus de succès sont ceux des secteurs de la fabrication industrielle, des télécommunications et du BTP.Parmi les entreprises qui mesurent la réussite de leurs applications mobiles au regard de KPI prédéfinis, celles des secteurs de la fabrication, des télécoms et du BTP affichent le meilleur ROI :

    ·         Fabrication : 92%

    ·         Télécoms : 83%

    ·         BTP : 83%

    Viennent ensuite les secteurs suivants :

    ·         Vente au détail : 76%

    ·         Distribution et transport : 75%

    ·         Services aux entreprises : 71%

    ·         Services financiers : 69%

    ·         IT : 66%

    ·         Produits chimiques et pharmaceutiques : 56%

    La responsabilité de la mesure du succès des applications mobiles devrait changer d’affectation en 2016.

    Dans les entreprises qui mesurent effectivement les indicateurs KPI, 72% des sondés attribuent aux DSI et à leurs managers la responsabilité de mesurer le succès du développement d’applications mobiles, pour 17% elle incombe à la direction des divisions métier et 11% désignent le responsable ou le directeur de la mobilité. Pour l’an prochain, par contre, les responsabilités semblent évoluer avec 43% des sondés qui désignent les DSI, 42% les divisions métier et 14% la direction de la mobilité.

    Citation

    Cathal McGloin, vice-président, Mobile Platforms, Red Hat

    « D’après notre étude de maturité mobile, 90% des répondants envisagent d’accroître leurs investissements dans le développement d’applications mobiles en 2016. En plus du niveau d’investissement dans la mobilité, nous avons aussi demandé aux organisations comment elles mesurent le succès de leurs efforts de développement d’applications mobiles, qui supervise ces mesures et quels changements elles pressentent. Plusieurs signes témoignent d’une maturité mobile croissante, et notamment le nombre des sondés qui confirment utiliser des KPI pour évaluer la réussite de leurs investissements mobiles et qui rapportent un ROI positif. Il est important également de noter le glissement de la responsabilité d’évaluation des KPI vers les divisions métier, dans le contexte plus général du rapprochement entre business et IT, et leur rôle de plus en plus important dans le processus décisionnel mobile. »

    Méthodologie et panel

    Red Hat, Inc. a chargé le cabinet Vanson Bourne d’interroger les décideurs IT de 200 entreprises du privé avec au moins 2 500 employés aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest. L’étude a été menée en ligne, en octobre 2015.