Étiquette : étude

  • Etat de l’art de la Smart City

    Etude SMART CITY 

    Par Joshfire 

    Nous vivons dans un monde extrêmement chamboulé par des causes de diverses natures (naturelles, économiques, sociétales, environnementales…), qui nous amènent à repenser nos villes pour plus de durabilité, d’efficience, de résilience. Nous avons souhaité, dans cette étude, clarifier cette notion floue et complexe qu’est la Smart City et dresser un état des lieux non exhaustif des possibilités qu’offre la technologie pour une ville plus consciente, plus intelligente, plus pérenne.

    AU PROGRAMME

    Une étude de 90 pages, dont l’extrait est disponible sur Slideshare ou l’intégralité par téléchargement gratuit en remplissant le formulaire ci-dessous !

    • Quelques chiffres clés sur les différentes mutations qui bouleversent le monde dans lequel nous évoluons.
    • La Smart City : définition, chiffres clés et enjeux.
    • Un décryptage des 4 principales facettes de la Smart City : Smart Buildings, Smart Mobility, Smart Governance & Smart Ressources.
    • 40 best cases de start-ups et grands groupes pour s’inspirer et se projeter.
    • 6 Smart Cities inspirantes.
    • Notre point de vue critique des limites et enjeux de la Smart City.

  • Les problèmes SEO les plus importants

    Les 11 problèmes de SEO on-site les plus communs

    Étude SEMrush par Elena Terenteva

    Si vous voulez vous assurer que vos pages web sont bien positionnées sur les moteurs de recherche, il est essentiel d’avoir des connaissances de base en optimisation (SEO). Et pourtant, beaucoup de gens n’en ont pas. Les recherches de SEMrush montrent que les propriétaires de site ont des difficultés avec les techniques SEO. Cela ne devrait pas nous surprendre, puisque la checklist SEO habituelle contient plus d’une douzaine de points à remplir avant qu’un site puisse vraiment rencontrer du succès.

    Mais quels sont les points sur lesquels vous devez vraiment vous concentrer ?

    Nous avons décidé de les mettre en évidence en utilisant de véritables données. Grâce à l’outil SEMrush d’Audit de site, nous avons rassemblé des données anonymes de 100 000 sites web et 450 millions de pages afin de déterminer :

    • les problèmes SEO les plus importants
    • combien de sites rencontrent ces problèmes

    Vous trouverez dans cet article une liste des problèmes les plus communs de SEO on-page et de site web, ainsi que des informations sur la manière dont ils peuvent influencer votre positionnement sur les moteurs de recherche. L’infographie ci-dessous résume nos principaux résultats, mais vous en apprendrez encore davantage en continuant à lire cet article.

     

    1- CONTENU DUPLIQUÉ

    Google définit le contenu dupliqué comme « des blocs de contenu importants, appartenant à un même domaine ou répartis sur plusieurs domaines, qui sont identiques ou sensiblement similaires ».

    Selon notre recherche, le problème de SEO le plus répandu qui affecte les sites web est le contenu dupliqué. On l’a trouvé sur 50 % des sites que l’on a analysés. Durant une récente session Google de questions-réponses, Andrey Lipattsev, Search Quality Senior Strategist chez Google, a affirmé qu’il n’existait pas de pénalité de contenu dupliqué. Mais cela ne veut pas dire que c’est une chose que vous pouvez vous permettre d’ignorer.

    Avant tout, en ayant du contenu dupliqué sur votre site, vous perdez la possibilité de choisir les pages sur lesquelles vous voulez être positionnées. Les moteurs de recherche ne sauront pas quelles pages vous aimeriez voir comme des landing pages dans les SERPs, et ces pages peuvent même se mettre à rivaliser entre elles. Ensuite, les moteurs de recherche sont programmés pour rendre le web plus agréable aux utilisateurs ; du contenu unique, de qualité est extrêmement apprécié à la fois par les internautes et les moteurs de recherche.

    Les images sont une partie importante du marketing de contenu, mais elles peuvent aussi créer de graves problèmes SEO. Notre recherche démontre que 45 % des sites ont des images avec des balises alt manquantes, et encore 10 % avec des images internes cassées. Ces deux points sont problématiques.

    2- Les Balises ALT 

    Commençons par les balises alt. Elles sont importantes pour la recherche d’images. Même si les moteurs de recherche sont devenus passablement intelligents, les balises alt les aident à comprendre ce que représentent les images.

    En d’autres termes, les balises alt fournissent les descriptions textuelles des images, ce qui permet aux moteurs de recherche de les catégoriser. C’est une des raisons pour lesquelles vos balises alt d’image doivent contenir vos mots clés SEO.

    Les balises alt sont également utiles aux malvoyants qui utilisent des lecteurs d’écran. En effet, ces appareils utilisent les informations contenues dans les balises alt pour décrire les images aux utilisateurs. Les moteurs de recherche se préoccupent beaucoup de l’expérience utilisateur, et les images sans balises alt peuvent difficilement être considérées comme le signe que le site apporte de la valeur à l’utilisateur. Elles peuvent provoquer l’augmentation du taux de rebond, et donc devenir la cause d’une mauvaise performance sur les moteurs de recherche.

    Les images cassées entraînent les mêmes problèmes que les liens cassés, que nous examinerons plus en détail ensuite. Les liens cassés sont des impasses pour les utilisateurs, ils peuvent pousser les moteurs de recherche à déclasser votre site pour avoir créé une mauvaise expérience utilisateur.

    3. Problèmes de balises title

    Les moteurs de recherche utilisent les balises title (titres de page) pour déterminer leurs sujets. Les balises title apparaissent en haut des listings de recherche, ce qui veut dire qu’elles aident aussi les internautes à se décider à suivre ou non votre lien. Les balises title constituent un des éléments SEO les plus importants sur votre page : des balises title correctement optimisées peuvent vraiment avoir une influence positive sur votre positionnement.

    Chez SEMrush, nous avons constaté 4 problèmes importants liés aux balises title :

    • Les balises title dupliquées touchent 35 % des sites.
    • Les balises title trop longues impactent 15 % des sites.
    • Les balises title manquantes sont problématiques pour 8 % des sites.
    • Nous avons trouvé des balises title trop courtes sur 4 % des sites.

    Les balises title manquantes ou dupliquées n’apportent pas aux internautes ni aux moteurs de recherche d’informations pertinentes sur le contenu de la page, pas plus qu’elles n’indiquent si cette page a de la valeur.

    La longueur de votre balise title a de l’importance parce qu’elle détermine dans quelle proportion votre titre sera visible sur les moteurs de recherche. Selon les dernières nouvelles, en fonction du type d’appareil utilisé, Google devrait afficher 70-71 caractères. Il serait donc bon de faire rentrer votre information clé dans cet intervalle (y compris vos mots clés).

    La plupart des bons outils SEO vous aideront à identifier les balises title dupliquées, longues, courtes ou manquantes.

    4- Les Metas descriptions 

    Les meta descriptions résument votre contenu et aident les moteurs de recherche à déterminer sa pertinence. Elles apparaissent aussi dans les résultats de recherche et aident les internautes à se décider à visiter ou non votre site. Elles constituent par ailleurs un important problème de SEO.

    Notre recherche montre que 30 % des sites ont des meta descriptions dupliquées (nous avons déjà vu pourquoi le contenu dupliqué est mauvais pour le SEO) et 25 % des sites n’ont pas du tout de meta descriptions. Soyons lucides, si les moteurs de recherche ne savent pas à quoi votre site est dédié, ils n’ont aucune raison de l’indexer.

    Notre outil d’Audit de site vous aidera à identifier ces deux problèmes, mais il est important d’y remédier manuellement si c’est nécessaire. Si vous utilisez WordPress, un bon plugin SEO vous aidera à établir des règles pour vous assurer que tout votre contenu a des meta descriptions.

    Il est important de noter que Matt Cutts affirme qu’il vaut mieux ne pas avoir de meta description plutôt que des meta descriptions dupliquées. Commencez donc par éliminer ces dernières !

    Quand vous serez prêt à créer de nouvelles meta descriptions, voici quelques ressources pour vous guider :

    5- Liens externes et internes cassés 

    Les liens cassés peuvent se révéler un gros problème de SEO on-site. Si votre site grandit et ses ressources sont mises à jour, un ou deux liens cassés ne sont pas nécessairement un problème. Si une page 404 est correctement configurée, ils ne posent absolument aucun problème. Mais que se passe-t-il si vous en avez des centaines ?

    Les liens cassés deviennent alors un danger potentiel. Il y a plusieurs raisons à cela, mais avant toute chose, si les internautes tombent sur une page 404 au lieu de l’information utile qu’ils recherchent, cela provoque une baisse de trafic. Les utilisateurs jugeront votre site de mauvaise qualité.

    Ensuite, les liens cassés gâchent votre budget de crawl. Chaque fois que les bots des moteurs de recherche visitent votre site web, ils crawlent un certain nombre de pages, et pas votre site en entier. Si vous avez beaucoup de liens cassés, vous risquez de détourner l’attention des bots de vos pages, ce qui est grave, car elles ne seront plus crawlées ni indexées.

    Notre recherche montre que 35 % des sites que nous avons crawlés ont des liens internes cassés renvoyant de mauvais status codes HTTP (70 % d’entre eux renvoient un code de page 4xx : page not found, etc.).

    25 % des sites que nous avons analysés ont des liens externes cassés. À long terme, ce problème peut réduire le nombre de pages qui apparaîtront sur les moteurs de recherche et nuira à l’autorité de votre site. C’est donc un problème auquel il faut s’atteler.

    Vous pouvez toujours identifier les liens cassés avec notre outil d’Audit de site ou un plugin adapté, et ensuite les réparer. Vous pouvez aussi trouver les backlinks cassés et contacter les webmasters pour leur suggérer de nouvelles ressources sur votre site, vers lesquelles ils peuvent pointer.

    Pour plus d’aide sur les erreurs de crawl et les liens cassés, vous pouvez consulter 5 Steps to Get Your Website Crawled Faster et notre recap de #SEMRushChat sur l’optimisation de crawl.

    Les liens cassés peuvent se révéler un gros problème de SEO on-site. Si votre site grandit et ses ressources sont mises à jour, un ou deux liens cassés ne sont pas nécessairement un problème. Si une page 404 est correctement configurée, ils ne posent absolument aucun problème. Mais que se passe-t-il si vous en avez des centaines ?

    Les liens cassés deviennent alors un danger potentiel. Il y a plusieurs raisons à cela, mais avant toute chose, si les internautes tombent sur une page 404 au lieu de l’information utile qu’ils recherchent, cela provoque une baisse de trafic. Les utilisateurs jugeront votre site de mauvaise qualité.

    Ensuite, les liens cassés gâchent votre budget de crawl. Chaque fois que les bots des moteurs de recherche visitent votre site web, ils crawlent un certain nombre de pages, et pas votre site en entier. Si vous avez beaucoup de liens cassés, vous risquez de détourner l’attention des bots de vos pages, ce qui est grave, car elles ne seront plus crawlées ni indexées.

    6. Faible ratio Texte/HTML

    Nous avons vu l’alerte du faible ratio Texte/HTML sur 28 % des sites que nous avons analysés. Cela veut dire que ces sites contiennent proportionnellement plus de codes back-end HTML que de texte pouvant être lu par les internautes. Nous pensons que le minimum acceptable commence à 20 %. Souvent, cette alerte est le signe que d’autres problèmes SEO doivent être résolus. Par exemple, un faible ratio Texte/HTML peut être le signe de :

    • Un site mal codé (avec des codes invalides et trop de Javascript, de Flash et de inline styling)
    • Texte caché : c’est ce que font les spammers et c’est donc un drapeau rouge pour les moteurs de recherche
    • Un site lent : plus les pages contiennent des codes et des scripts, plus elles mettent du temps à se charger, et le temps de chargement d’une page est un facteur SEO important.

    Résolvez ce problème en vérifiant toutes les pages où cette alerte apparaît et :

    • En supprimant les codes inutiles pour réduire la taille de la page et accroître la vitesse de chargement
    • En déplaçant les scripts et styles inline dans un fichier séparé
    • En ajoutant du texte on-page pertinent là où c’est nécessaire.

    7. Problèmes de balise H1

    Historiquement, les balises header ont une importance immense pour le SEO, elles indiquent le contenu le plus important de la page. Il ne devrait y avoir qu’une balise H1 sur chaque page, souvent pour le titre du contenu. Même si le HTML5 a changé la manière d’utiliser les balises header (vous pouvez maintenant avoir plus d’un H1 sur une page), les balises header créent toujours une hiérarchie utile pour les moteurs de recherche et pour les internautes.

    Notre recherche a montré que 20 % des sites que nous avons analysés ont des balises H1 multiples, 20 % n’ont pas de balises H1, et 15 % ont des informations dupliquées sur leurs balises title et leurs H1.

    Il est donc important de connaître la différence entre les balises title et les balises header. L’information contenue dans votre balise title apparaît dans les résultats des moteurs de recherche ; les balises header sont ce que votre lecteur voit sur votre page. Elles sont liées, mais, idéalement, elles ne devraient pas être identiques.

    Comme nous l’avons dit, vous pouvez avoir des balises H1 multiples sur une page, mais seulement si vous utilisez le bon balisage HTLM5 pour différencier les sections d’importance égale.

    Ce tutoriel de Tuts+ fournit plus d’informations. Dans tous les autres cas, évitez d’abuser des H1s. Et assurez-vous que vos H1s sont cohérents avec vos balises title (pour une question de pertinence SEO) sans être identiques.

    8. Nombre de mots faibles

    18 % des sites que nous avons crawlés ont un nombre de mots faible sur certaines pages. Le nombre de mots est une mesure SEO complexe. En effet, d’une part, il n’y a pas de nombre minimum de mots pour une page. Mais d’autre part, Google est réputé pour mieux positionner les contenus avec plus de profondeur, et la longueur du contenu est un indicateur de la profondeur, en particulier si n’y a pas trop de substance.

    Dans le point numéro 6, nous avons mentionné l’importance d’inclure des textes on-page pertinents partout où c’est possible. Vous devriez faire tout ce que vous pouvez pour donner de la profondeur à votre contenu et le rendre plus intéressant pour les lecteurs. Pensez-y : quand vous voyez une infographie, n’appréciez-vous pas quand son créateur a pris le temps de fournir plus de contexte ? La réponse est évidente, pour vous et vos lecteurs.

    9. Trop de liens on-page

    Le linking est difficile à mettre en œuvre. C’est probablement la raison pour laquelle 15 % des sites que nous avons examinés ont trop de liens on-page sur certaines de leurs pages. Même si Google a abandonné il y a quelque temps ses exigences de ne pas dépasser un certain nombre de liens on-page, un bon SEO implique d’avoir un profil de liens naturel incluant des liens pertinents et de qualité.

    Trop de liens peuvent diluer la valeur de votre page et envoyer votre trafic aux quatre vents. Mais si ces liens sont pertinents et utiles, ils peuvent améliorer le positionnement de votre site.

    Pour résoudre un problème de liens on-page, procédez à un audit de liens et assurez-vous que tous les liens sur la page en question ajoutent vraiment de la valeur. Sinon, débarrassez-vous de ceux qui n’améliorent pas votre SEO et offrez une meilleure expérience utilisateur (ce qui est bon aussi pour le SEO).

    10. Déclaration de langue incorrecte

    Sur le web, notre audience est globale. C’est pourquoi il est important d’inclure une déclaration de langue pour indiquer la langue par défaut du texte sur la page. Dans notre étude, 12 % des sites web l’ont mal fait. Une déclaration de langue est un outil important qui :

    • Informe les navigateurs de la langue du contenu (ce qui est utile pour la traduction et l’affichage de la page)
    • Permet à ceux qui utilisent des convertisseurs vocaux de bien entendre votre contenu avec le bon accent (espagnol ou argentin, par exemple)
    • Améliore la géolocalisation et le SEO international.

    Utilisez cette liste de codes de langue pour être sûr de bien faire votre déclaration de langue. Google utilise la déclaration de langue pour s’assurer que les bonnes personnes lisent le bon contenu. Même s’il y a peu de chance que ça affecte votre SERPs, souvenez-vous que ça vous aide à améliorer le taux de pertinence des pages, qui est un facteur SEO important.

    11. Redirections temporaires

    La redirection est une excellente méthode pour faire savoir aux moteurs de recherche quand une page a été déplacée afin de ne pas perdre l’autorité de la page. Il y a cependant une grande différence entre les redirections permanentes (301) et temporaires (302) en termes de SEO. Notre analyse a montré que 10 % des sites que nous avons examinés contiennent des redirections temporaires.

    Une redirection 302 peut faire que les moteurs de recherche continuent à indexer une page périmée tout en ignorant la page vers laquelle vous la redirigez. C’est pourquoi, si le changement est permanent, il est préférable d’établir une redirection permanente. Selon Moz, c’est la meilleure approche.

    Bien sûr, au bout du compte, Google peut reconnaître qu’une redirection 302 est permanente et la transformer en 301, mais pour éviter une mauvaise optimisation et une perte de trafic, il vaut mieux prendre le contrôle du processus.

    Conclusion

    Ces 11 problèmes répandus nuisent aux efforts d’optimisation de nombreux sites. Notre recherche montre que beaucoup de sites ont de graves problèmes de SEO on-page. Cela dit, ils n’ont pas la même influence sur votre positionnement. Le mauvais SEO n’est pas toujours une question de violation directe des règles des moteurs de recherche, il découle parfois d’un manque d’attention accordée à votre site et à vos utilisateurs.

    Certes, les redirections temporaires manuelles n’auront peut-être pas autant d’effet sur votre positionnement que d’autres problèmes on-page. Certes, il n’existe pas de pénalité pour le contenu dupliqué ou les problèmes de balise title. Mais cela ne doit pas vous empêcher d’être conscient de ces problèmes, parce qu’ils influent sur votre trafic et votre crédibilité auprès des utilisateurs, et donc entraînent des pertes de profits. Et il est toujours possible d’atteindre un point critique où un grand nombre de petites erreurs peuvent, par un effet boule de neige, détruire le positionnement de votre site sur les SERPs.

    Êtes-vous pleinement conscient des problèmes de votre site ? Un homme averti en vaut deux. Nous espérons que vous trouverez ce contenu intéressant et utile sur votre chemin vers le haut des SERPs !

     

  • Applications mobiles 139 milliards d’ici 2021 !

    App Annie prévoit une croissance de 33 % pour les revenus des appstores en 2017, dépassant les 139 milliards de dollars en 2021

    App Annie, société fournisseur leader de données pour le marché des applications mobiles, a publié ses prévisions pour l’app-économie et son évolution pour les cinq prochaines années. App Annie prévoit 139 milliards de dollars de recettes d’ici 2021, boostées par les marchés mûrs, comprenant les États-Unis et la Chine, qui enregistrent une forte croissance des dépenses brutes et des achats in-app. Les cinq principaux marchés devraient représenter 85% des dépenses mondiales des mobinautes en 2021. Pendant ce temps, les marchés émergents, en particulier l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, vont entrainer une augmentation annuelle des téléchargements de 20% pour atteindre les 352 Milliards en 2021.

    Les principaux enseignements :

    Android vs iOS: Android, tous app stores confondus, générera le plus de revenus en 2017, alors qu’iOS restera l’app store la plus lucrative d’ici 2021. 

    L’adoption des smartphones et des applications dans les marchés émergents, comme l’Inde, le Mexique ou le Brésil, entraîne une forte croissance des téléchargements – en particulier sur Google Play et les magasins Android tiers. Ces fortes augmentations des installations d’applications signifient qu’Android devrait dépasser les revenus d’iOS en 2017.

    Néanmoins, la croissance des revenus par appareil pour la base de clients relativement aisés sur Apple continuera d’augmenter au cours des cinq prochaines années. App Annie prévoit que l’App Store iOS générera plus de 60 milliards de dollars de recettes brutes en 2021 à travers les dépenses consommateurs.

    La mondialisation de l’app-économie dans les marchés émergents et matures

    L’app-économie est de plus en plus globale – avec des variations du comportement des mobinautes entre les régions en raison de facteurs culturels, et surtout de la maturité des marchés respectifs. Les marchés émergents verront exploser le volume des téléchargements puisque près de 3 milliards de consommateurs supplémentaires devraient investir les appstores au cours des 5 prochaines années. À mesure que les marchés arrivent à maturité, les utilisateurs passent de plus en plus de temps sur les applications et dépensent plus.

    Autres enseignements clés :

    • Au cours des cinq prochaines années, la région APAC demeurera la plus importante en matière de téléchargements et de revenus.
    • La Chine mènera la danse que ce soit en termes de téléchargements que de dépenses consommateurs, avec une croissance annuelle de 16% et 24% de 2016 à 2021, respectivement.

    L’Inde apparaît également comme un puissant moteur pour les téléchargements.

    • Tandis que la répartition des téléchargements restera statique entre les marchés matures, les revenus de ces marchés représenteront 85% des recettes mondiales des appstores en 2021 en raison de l’augmentation des dépenses sur les jeux mobiles et les abonnements.

     La catégorie jeux reste le principal moteur des revenus des app stores

    Les dépenses relatives aux applications d’actualité, médias & divertissement et de rencontre devraient croître rapidement grâce notamment aux abonnements in-app. Ainsi, App Annie prévoit que les applications hors catégorie jeux  devraient atteindre 34 milliards de dollars en 2021 avec une croissance annuelle de 25%.
    Néanmoins, rien qu’en 2016 les jeux représentaient déjà 11% du temps passé, 39% des téléchargements et représentaient 81% des dépenses des consommateurs sur les app stores. Cette tendance devrait se confirmer au fur et à mesure que les jeux migrent vers le mobile. App Annie s’attend donc à ce que cette catégorie continue à générer la majorité des revenus du marché en 2021.

     

  • Etude OpenText : La machine plus fiable que l’Homme ?

    Intelligence artificielle : un Français sur trois pense qu’une technologie intelligente prendrait de meilleures décisions que nos élus gouvernementaux

    Etude OpenText 

    L’Internet des Objets (IoT) a été identifié comme la prochaine phase dans l’évolution de l’Internet. Il transformera le monde tel que nous le connaissons, créant un réseau géant et mondial d’appareils et de machines qui sont connectés, communiquent et échangent des informations. Ce marché verra 50 milliards d’appareils connectés d’ici à 2020*. L’impact de l’IoT sur chaque secteur sera donc potentiellement énorme.

    Alors que l’IoT est perçu par beaucoup comme un concept nébuleux et futuriste, en réalité il existe déjà : nous portons des bracelets connectés, des montres intelligentes et conduisons des voitures avec des capteurs intégrés. Grâce à l’IoT, beaucoup de nos appareils de tous les jours auront bientôt la possibilité de s’auto-surveiller et de communiquer avec un réseau.

    Pour autant, sommes-nous conscients de tout cela et surtout sommes-nous prêts à faire confiance à des machines autant qu’à un être humain ? OpenText a réalisé un sondage auprès de 2 000 Français pour avoir un début de réponse.

    La machine plus fiable que l’Homme ?

    Interrogés sur l’impact qu’auraient les robots/l’automatisation intelligente sur différents secteurs, les Français se montrent tout de même encore partagés en ce qui concerne la potentielle plus-value apportée.

    Ce constat est assez clair pour le secteur automobile. A la question « Pensez-vous que les voitures autonomes rendront les routes plus sûres ? », 34% des interrogés estiment que ce sera en effet le cas dans la mesure où ces voitures n’auront d’autres choix que de respecter le code de la route à la lettre tandis que près de 39% pensent justement que ce manque de flexibilité finira par frustrer les automobilistes et ne résoudra donc en rien le problème de la sécurité routière. 28,5% des sondés déclarent d’ailleurs qu’ils se sentiraient eux-mêmes frustrés de devoir « conduire » une voiture qui suivrait le code de la route sans pouvoir y déroger.

    En ce qui concerne le service client, 89% des interrogés pensent qu’ils obtiendront un meilleur service en ayant affaire à un être humain. Ils admettent cependant que la machine / technologie intelligente est plus efficace que l’homme dans certaines situations telle que l’achat de produit ou de service en ligne (18%) ou encore dans les centres d’appel (15%).

    3 Français sur 10 pensent qu’une machine pourrait faire une meilleure analyse de la situation et des données à sa disposition qu’un élu gouvernemental. 23% d’entre eux expliquent cependant que la décision finale doit revenir à un être humain. Pour 30% des sondés, l’intégration de technologie intelligente au sein de l’administration française permettrait de réduire les temps d’attente, pour près de 27% d’avoir moins de formulaires à remplir et pour 20% d’entre eux, cela permettra de réduire le nombre d’erreurs commises.

    Dans le secteur de la santé, l’alliance de la technologie intelligente et de l’Homme semble avoir déjà convaincue une partie de la population. Pour 40% des Français, l’introduction de l’intelligence artificielle dans le secteur de la santé permettrait d’obtenir un diagnostic plus fiable. Près de 29% des interrogés déclarent qu’ils feraient confiance au diagnostic émis par une forme d’intelligence artificielle, mais aimeraient tout de même que le diagnostic soit confirmé par un médecin.

    L’ère du tout automatique n’est bien sûr pas encore à envisager mais les Français commencent à voir que sur certaines missions spécifiques, le soutien d’une intelligence artificielle peut être un atout précieux pour l’Homme. 3 Français sur 10 se disent déjà prêts à troquer un collègue humain contre un collègue « robot »… L’évolution est en marche !

     

    * Estimation faite par Cisco

     

  • Gestion de l’informatique : clé de voûte de la transformation numérique

    Pour 88 % des responsables informatiques, l’investissement dans la gestion des services informatiques (ITSM) est l’élément central de leur transformation numérique

    Etude BMC / Forbes Insights

    BMC a réalisé auprès de plus de 250 responsables informatiques en collaboration avec Forbes Insights (branche recherche stratégique et leadership de Forbes Media), une nouvelle étude. L’enquête dresse un portrait de l’ITSM et la façon dont les entreprises, à travers le monde, utilisent et investissent dans des solutions modernes de gestion des services. Les résultats font apparaître une contradiction : tandis que 86 % des personnes interrogées sont conscientes du rythme croissant des changements et des transformations qui s’opèrent dans l’informatique et de la nécessité d’investir, plus de la moitié d’entre elles (55 %) déclarent que la part des budgets informatiques consacrée à la gestion et à la maintenance courantes, est en augmentation.

    Pour répondre à la demande constante de gains d’efficacité et de productivité, les responsables informatiques se tournent de plus en plus vers les services cloud et une plus forte automatisation, et donc des arguments clairement en faveur d’une transformation. Cela permet ainsi aux entreprises et au personnel de gagner en agilité, en mobilité et en réactivité face aux exigences des marchés.

    Pour 88 % des répondants, la gestion des services informatiques est vitale à leurs efforts de transformation numérique. De même, la majorité des responsables informatiques considèrent l’ITSM tout aussi important dans le cadre des projets liés au cloud (86 %), à la mobilité (83 %) et au Big Data (83 %).

    En dépit d’un appel clair à davantage d’investissements dans l’innovation et les nouvelles solutions numériques, les budgets en constante augmentation sont alloués à la gestion des affaires courantes, ce qui pour 75 % des responsables interrogés, pénalise la compétitivité globale de leur entreprise.

    « Les entreprises, quelle que soit leur taille, peinent à suivre le rythme effréné des changements et des transformations pour survivre face à de nouveaux venus ou des acteurs historiques plus agiles », commente Nayaki Nayyar, président Digital Service Mangement chez BMC. « Les résultats de cette enquête mettent clairement en lumière la nécessité d’investir dans des solutions de gestion de services multicloud qui accélèrent la transformation numérique. La clé du succès réside dans un équilibre entre l’agilité, d’une part, et le coût, le contrôle et la sécurité, d’autre part. Une approche multicloud résout les nouveaux dilemmes de nos clients avec des solutions qui simplifient les processus opérationnels, automatisent le support technique, réduisent les risques de failles de sécurité et améliorent la productivité. »

    L’étude, intitulée « Delivering Value to Today’s Digital Enterprise: The State of IT Service Management 2017 », est disponible en téléchargement gratuit sur le site www.bmc.com.

     

  • Quelle est l’entreprise qui a la meilleure réputation en France ?

    MICHELIN, LEGO ET SEB EN TÊTE DU BAROMÈTRE REPTRAK® 2017 DES 100 ENTREPRISES QUI OBTIENNENT LA MEILLEURE RÉPUTATION EN FRANCE

    Reputation Institute (RI), le leader mondial de la mesure et du management de la réputation dévoile ce jour les résultats de son classement annuel RepTrak® 100 France, le top 100 des entreprises qui obtiennent la meilleure réputation en France. Cette étude s’appuie sur plus de 30 000 avis exprimés par un échantillon représentatif de la population française au premier trimestre 2017.

    QUELLES TENDANCES PEUT-ON RETENIR DE L’ÉTUDE 2017 ?

    • Les Français sont de plus en plus exigeants à l’égard des entreprises présentes dans l’Hexagone ;
    • Les entreprises françaises sont moins bien notées que leurs concurrentes étrangères présentes en France ;
    • La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) influence plus que jamais leur réputation ;
    • Les entreprises gagnent à mieux faire connaître leurs actions auprès du grand public.

    MICHELIN EN TÊTE DU CLASSEMENT POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE

    La méthodologie RepTrak® permet de mesurer la perception du public des plus grandes entreprises mondiales sur sept dimensions clés : les produits et services, l’innovation, l’environnement de travail qu’elles proposent, la gouvernance, l’engagement citoyen, le leadership et les performances financières. La réputation des entreprises est jugée excellente lorsqu’elles obtiennent un score RepTrak® Pulse supérieur à 80. C’est le cas des six premières entreprises du top 10, dominé par Michelin pour la deuxième année consécutive avec un score de 81,5.

    Les entreprises qui obtiennent un score de réputation compris entre 70 et 79 sont quant à elles dotées d’une bonne réputation, alors que celles qui obtiennent entre 60 et 69 ont une réputation moyenne. Cette année, la dernière entreprise à intégrer le top 100 a obtenu un score de 71,3.

    LES FRANÇAIS DE PLUS EN PLUS EXIGEANTS À L’ÉGARD DES ENTREPRISES

    Les attentes des Français face aux principales entreprises qui opèrent dans l’Hexagone sont en hausse. En 2017, la dernière entreprise à intégrer le top 50 des entreprises ayant la meilleure réputation obtient un score de 74,2, comparé un score de 71 l’an dernier. Ces résultats démontrent que les entreprises dont le score n’a pas progressé reculent dans le classement.

    « Les Français sont de plus en plus exigeants à l’égard des entreprises. Ils demandent des progrès constants, notamment en ce qui concerne la responsabilité des grandes sociétés. Certaines l’ont bien compris, celles qui se reposent sur leurs lauriers sont vite distancées », explique Olivier Forlini, Directeur du Reputation Institute France.

    LES ENTREPRISES FRANÇAISES EN RETARD SUR LEURS CONCURRENTES INTERNATIONALES

    La réputation des entreprises françaises est en moyenne plus faible que celle de leurs concurrentes étrangères. En effet, les entreprises françaises sont moins bien notées que les autres entreprises sur les sept différentes dimensions de la réputation. Seulement quatre entreprises françaises figurent dans le top 10 des entreprises qui obtiennent la meilleure réputation ; 18 sont présentes dans le top 50.

    La performance des entreprises du CAC40 est quant à elle mitigée. Seul huit entreprises cotées apparaissent dans le top 50. La plupart d’entre elles sont moins bien classées en 2017 qu’elles ne l’étaient en 2016 ce qui signifie que l’écart se creuse.

    Ces résultats s’expliquent notamment par le fait qu’au cours des dernières années, les entreprises françaises touchées par la crise ont surtout communiqué sur leur stabilité et leurs performances financières. Leurs concurrentes étrangères, qui bénéficient d’un contexte économique souvent plus favorable, parlent davantage de leur vision, leurs ambitions et leurs engagements, notamment en matière de RSE.

  • 2,5 millions de Françaises ont un projet d’entreprenariat

    Portrait de la future entrepreneuse

    Une étude eBay x Ipsos50% des françaises expriment l’envie d’entreprendre et 29% d’entre elles ont déjà une idée d’activité. Qui sont-elles ? eBay dresse le portrait de la future entrepreneuse

    A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, eBay, pionnier de la vente en ligne, dresse un portrait de la future entrepreneuse en s’appuyant sur son étude inédite, réalisée par IPSOS et dédiée aux femmes et à leur désir d’entreprendre1. 29% des françaises âgées entre 18 et 59 ans, soit 2.5 millions, souhaitent entreprendre et ont déjà une idée de leur futur business. Voici leur portrait.

    Avant de devenir une chef d’entreprise, elle est déjà chef de tribu

    Dynamique, compétente et travailleuse, la future entrepreneuse est âgée de 37 ans. Elle habite majoritairement la région Ile-de-France, l’Ouest de la France ou encore sur la côte Méditerranéenne. Courageuse, indépendante et déterminée, elle vit en couple et le plus souvent avec un ou plusieurs enfants. Equipée d’un ordinateur et d’un smartphone, elle est connectée au quotidien (95%), est une grande utilisatrice des réseaux sociaux (92%) et achète également souvent en ligne (97%). Si selon elle, le pire reste à venir concernant la crise économique (48%), la future entrepreneuse est confiante quant à sa situation personnelle qui va s’améliorer (28%) ou rester stable (44%).

     Elle souhaite s’accomplir par elle-même et acquérir plus de liberté

     Frustrée de ne pas trouver de poste en ligne avec ses diplômes et ses compétences professionnelles (47%) ou démotivée par des salaires trop bas (39%), elle réfléchit sérieusement à se tourner vers l’entreprenariat qui lui offrirait une totale indépendance personnelle (65%), la liberté d’organiser son temps de travail (34%) et donc de mieux gérer sa vie personnelle. D’après elle, les qualités requises pour devenir chef d’entreprise sont : > une bonne connaissance du marché et/ou du secteur (49%), > un bon relationnel (40%), > ainsi qu’un bon réseau (30%).

    La future entrepreneuse s’intéresse notamment aux services à la personne (68%), aux services Internet et nouvelles technologies (48%), au fait-main (43%), à l’artisanat (39%) ou à la restauration (34%). Déterminée, rien ne peut l’arrêter, ni même les deux obstacles principaux qu’elle voit se dresser devant elle : les taxes (52%) et le coût de la main d’œuvre excessif (42%).

     Le e-commerce pour se lancer dans l’entreprenariat ? Elles disent oui !

     Ces futures entrepreneuses, qui ont déjà une idée d’activité, considèrent le e-commerce comme un canal pouvant être initié en parallèle d’une autre activité (37%) certainement car synonyme de facilité d’utilisation (32%) et de transactions optimisées (30%). Selon elles, la vente en ligne est aussi un moyen de tester des nouvelles idées de business pour en vérifier la pertinence sur le marché (38%).

    D’ailleurs, pour certaines de ces futures entrepreneuses, leur idée de business concerne déjà une activité de vente en ligne (14%), avec comme top 5 des secteurs privilégiés : la mode, les services à la personne, le fait main, la santé/beauté et les accessoires personnels. Bien sûr l’idée d’être son propre boss séduit la future e-commerçante (57%), mais elle veut aussi une stabilité professionnelle (51%). Enfin cela lui permet de combiner passion et carrière (53%) tout en leur permettant de travailler de la maison pour une meilleure gestion de leur équilibre vie privée / vie pro.

     

     

     

     

  • Pourquoi la collaboration entre les ventes et le marketing est nécessaire pour améliorer la connaissance client ?

    Seules 33% des marques françaises peuvent indiquer de façon fiable comment et à quel moment du parcours d’achat une vente a été initiée

    Selon une récente étude ORACLE 

    Le comportement d’achat des consommateurs a fortement évolué, ils veulent pouvoir acheter quand ils le souhaitent et depuis n’importe quel canal, ce qui rend le parcours d’achat de plus en plus complexe pour les marques, qui peinent à fidéliser leurs clients. Les équipes commerciales et marketing doivent donc collaborer de manière plus étroite afin de mieux comprendre leur audience cible et générer des ventes.

    Pourtant, selon l’étude Oracle ‘From Metrics to Outcomes’, seule la moitié (47%) des marques françaises combinent les données issues de multiples sources afin de nourrir leur stratégie  commerciale et marketing. Tandis que 44% d’entre elles prennent en compte les données clients en leur possession afin de mieux comprendre leur cible.

    L’une des explications réside dans l’organisation interne des équipes marketing et commerciales qui dans la plupart des entreprises interrogées travaillent encore en silo. Et ce, malgré le constat qu’une meilleure collaboration entre les équipes est devenue nécessaire suite à  la modification du comportement d’achat des clients (38%), et que la conversion des leads est plus efficace lorsque les ventes et le marketing sont alignés (44%).

    Pourtant, de nombreuses marques françaises peinent encore à créer une véritable collaboration entre les équipes commerciales et marketing :

    • 37% des marques admettent que leurs équipes de vente, de marketing et le service client travaillent encore totalement indépendamment l’une de l’autre.
    • 32% des équipes de ventes disent avoir du mal à respecter les métriques clés tout en s’alignant sur les besoins du marketing
    • 35% affirment que la disparité des  systèmes et technologies actuels rendent difficile la collaboration entre les équipes de vente et de marketing

    Le comportement d’achat des consommateurs rend également plus difficile le fait d’attribuer le succès d’une vente à un département ou une activité en particulier. Ainsi, seulement 33% des marques peuvent indiquer de façon fiable comment une vente a été initiée auprès des clients, et à quel moment précis du parcours d’achat.

    « Les consommateurs s’informent sur les produits ou les services qu’ils souhaitent acheter à partir de sources multiples : avis clients, études, blogs, comparateurs en ligne, contenu créé par les marques ou par les utilisateurs, ou tutoriels produits, dont l’influence sur les stratégies de performance et de branding ne sont plus à démontrer. Dès lors et face à un tel champ des possibles,  déterminer quelles mécaniques marketing ou mécanique média les ont poussés à finaliser leur acte d’achat devient toujours plus complexe. Il est dorénavant impératif que les marques mettent en place une étroite collaboration entre leurs équipes en interne et que ces dernières se concentrent sur des métriques à forte valeur ajoutée qui reflètent la façon dont les gens s’engagent avec leur marque grâce à l’ensemble des canaux digitaux» explique déclare Roland Koltchakian, Directeur Experience Client Oracle.

     Additional Information
    Oracle partnered with Coleman Parkes to survey 800 CMOs, CSOs, senior marketers, and senior sales executives across France, the Netherlands, South Africa and the UK. Respondents were also evenly split between three industries: Manufacturing and High-Technology, Online Retail, and Telecommunications.

    Learn more about how Oracle CX can help your business with the innovations needed meet changing customer expectations

  • Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    Étude AOL : l’émotion au coeœur de l’efficacité publicitaire

    AOL et iligo publient les résultats de leur étude portant sur l’impact émotionnel des publicités sur les consommateurs

    AOL et illigo dévoilent les conclusions d’une étude qui met en exergue l’importance de susciter l’émotion chez le consommateur, pour notamment capturer leur attention et faciliter la mémorisation.

    Un protocole innovant

    AOL et iligo ont mené une étude innovante qui place la mesure des émotions au cœur des enjeux d’efficacité publicitaire, et ce, en combinant la mesure passive des 6 émotions via la reconnaissance faciale par webcam à la mesure déclarative d’indicateurs de performance, ce qui permet une meilleure analyse des données recueillies.

    Des cas français et internationaux

    AOL accompagne, en collaboration avec iligo, des annonceurs tels que Volkswagen ou Meetic sur la perception et l’impact des créations vidéo sur les internautes selon des critères d’âge et de sexe. Dans le cadre de cette étude, 300 personnes ont été exposées à 8 spots publicitaires diffusés en 2016 par des annonceurs français issus de secteurs variés. Les frontières de l’internet allant bien au-delà de l’hexagone, le périmètre de cette étude a pris en compte des cas de publicités internationales, dans l’optique d’obtenir de plus riches enseignements en matière d’impact émotionnel et d’efficacité publicitaire.

    Le lien entre émotion et mémorisation

    Les résultats montrent que les réponses émotionnelles aux annonces sont plus influentes sur l’intention d’achat d’une personne que le contenu en lui-même. Il s’agit de l’enseignement principal de cette étude. Le graphique ci-dessous illustre pleinement le fait que plus l’émotion générée est forte, plus la mémorisation du message est élevée.

    Capture d’écran 2017-02-07 à 11.53.23

    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

    Les émotions permettent d’optimiser le taux de complétion

    La notion de « zapping » est définie comme le comportement d’un spectateur qui vise à « passer » une publicité commerciale et de ne pas la visionner jusqu’à son terme. L’étude menée par AOL et iligo montre, grâce à une analyse pointue des expressions faciales des consommateurs, qu’il existe une corrélation très nette entre une réponse émotionnelle positive et le fait de visionner la vidéo publicitaire plus longtemps. Un enseignement important pour les annonceurs souhaitant optimiser l’efficacité de leurs publicités commerciales.

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    La joie est le premier « moteur émotionnel »

    Créer un lien émotionnel avec les acheteurs, tel doit être l’objectif premier des annonceurs. En conséquence, les clients se sentiront en affinité avec la marque et achèteront donc plus. Les observations ci-dessous, reposant sur l’étude de 8 spots publicitaires français, démontrent que l’émotion la plus représentée est la joie, dans 46 % des cas.

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    Méthodologie : enquête CAWI réalisée en ligne auprès de 300 répondants âgés de 18 à 60 ans, représentatifs des agglomérations de plus de 100 000 habitants, selon l’âge, le sexe, les CSP et les régions UDA, du 25 novembre au 2 décembre

  • La nouvelle vague des startups françaises

    La nouvelle vague des startups françaises

     Analyse des business models, des secteurs d’activité, des performances en France et à l’étranger et du profil des fondateurs

    Stripe présente une étude exclusive sur la nouvelle vague de l’écosystème français des startups. En collaboration avec la plateforme de market intelligence VB Profiles, Stripe a étudié un panel de 329 startups françaises créées en 2014, 2015 et 2016 et ayant levé des fonds. Cette étude lève le voile sur la réalité de l’activité des jeunes pousses tricolores (ouverture à l’international, croissance économique, modèles économiques, secteurs d’activité), et sur les profils d’une nouvelle génération de fondateurs.

    Les startups tricolores décomplexées, à l’assaut du monde

    Contrairement aux idées reçues, la nouvelle vague tricolore est résolument tournée vers l’international : en moyenne, ils réalisent un quart de leur chiffre d’affaires à l’international et la quasi totalité (98%) dispose de clients à l’international.

    S’attaquer à des marchés étrangers est donc devenu la nouvelle normalité des  entrepreneurs français. Leurs marchés privilégiés ? Les Etats-Unis (37%) et l’Europe (30%). Ces deux marchés comptant pour deux tiers de leur chiffre d’affaires.

     Qui sont les champions de la croissance ?

    Surfant sur leur succès à l’international, les startups étudiées affichent une croissance mensuelle moyenne de 8%, leur permettant de plus que doubler leur chiffre d’affaire chaque année. 

    Parmi les business models qui tirent leur épingle du jeu : les modèles de l’économie de l’abonnement (de type logiciel en mode « SaaS », « box » ou “forfait”). Leur chiffre d’affaires est multiplié par 3,7 en moyenne chaque année et ces startups réalisent 40% de leur chiffre d’affaires à l’international.

    A noter : en moyenne, 40% du chiffre d’affaire des startups est réalisé sur mobile.

    « On assiste à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs français, particulièrement audacieuse, à la pointe de la technologie, et surtout ouverte sur le monde », analyse Guillaume Princen, directeur général France et Europe du Sud de Stripe. « Une dynamique sans précédent est à l’œuvre au sein de l’économie française, portée par de nouveaux talents qui transforment peu à peu notre manière de consommer et créent de la valeur pour tout un écosystème ».

    Le top 3 des business models et des secteurs d’activités les plus attractifs

     Depuis 2015 on assiste à une montée en puissance rapide des marketplaces (1 entreprise créée sur 3), du Saas (1 entreprise sur 4) et des applications mobiles “à la demande” (1 sur 5). En 2014, les entreprises du e-commerce “traditionnel’ comptaient encore pour 35% des startups créées. Ce chiffre est désormais de 28%.

    En matière de secteurs d’activité privilégiés par les entrepreneurs : le retail domine (16%), devant les outils technologiques en mode SaaS (10%) et la foodtech (9,7%)… Suivis de près par la culture et les services à la personne et aux entreprises (9%). 

    En termes de croissance, les foodtech, les outils technologiques en mode SaaS, les services à la personne et aux entreprises multiplient par 3,7 leur chiffre d’affaires chaque année (+270% par an). Ils sont talonnés par le retail (+260%) et la culture (+250%).

    Capture d’écran 2017-02-07 à 09.47.50Les startups françaises, un moteur pour l’emploi
    Après trois ans d’existence, chaque entreprise a déjà créé une quinzaine d’emplois en moyenne. 15% des startups étudiées emploient même plus de 30 collaborateurs avant de souffler leur troisième bougie.

    Formation, âge, sexe : qui sont les nouveaux talents Français ?

    Trois entrepreneurs sur quatre se lancent sans aucune expérience entrepreneuriale. 56% des entreprises comptent au moins un fondateur issu d’une formation technique (scientifique ou ingénieur) et seules 24% comptent à la fois des profils techniques et commerciaux.

     Si 39% des entrepreneurs sont dirigées par un seul fondateur, c’est bien le binôme qui s’avère la formule gagnante pour 43% des startups étudiées.

     Et s’il est encore trop tôt pour parler de véritable tendance de fond, une nouvelle dynamique est à l’œuvre en matière de féminisation. Depuis 2015, 25% des startups étudiées ont été créées ou co-créées par des femmes. Ce chiffre était de 18% en 2014. Ce n’est certes pas encore assez, mais c’est trois fois plus que ce que l’on observe au sein des sociétés françaises cotées*.

      « Les barrières à l’entrée pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale sont en train de tomber une à une », conclut Guillaume Princen, Directeur général France et Europe du Sud, Stripe. « D’un point de vue technique, il est de plus en plus aisé et de moins en moins cher de proposer une première version de son projet et d’en tester la viabilité. Il est également de plus en plus accessible de se développer à l’international et d’y créer un produit ou un service qui n’a pas d’équivalent. Nous vivons à une époque formidable pour les entrepreneurs français et nous sommes fiers de les aider dans leur accélération ».

    Capture d’écran 2017-02-07 à 09.46.17