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  • Le budget de Noël des Français devrait augmenter de 1,5% en 2016 sur les achats en ligne !

    Léger optimisme en fin d’année, le budget de Noël des Français devrait augmenter de 1,5% en 2016, porté par les achats en ligne et sur mobile

    L’étude RetailMeNot – Centre for Retail Research[1] prévoit que les Français vont dépenser plus de 67 milliards d’euros pour Noël, dont 10,9 milliards d’euros (16,3%) sur Internet.

    En résumé :

    • Les fêtes de Noël représentent une période cruciale pour le commerce de détail et devraient rapporter 67 milliards d’euros au total en France, contre 66 milliards d’euros en 2015, soit une augmentation de 1,5%. Sur la moyenne des pays européens étudiés, la croissance devrait représenter 1,6% cette année.
    • Alors que les ventes en commerce physique stagnent, les ventes en ligne continuent leur progression : le e-commerce comptera pour 16,3% des ventes totales ce Noël, en hausse de 12,6% sur un an, tandis que les ventes en magasin affichent un léger recul de 0,4%. Cette baisse reste particulièrement mesurée contrairement aux autres pays d’Europe, où on constate notamment une baisse de 1,6% au Royaume-Uni et 1,5% en Italie.
    • Les ventes sur mobile explosent au détriment des ventes sur PC : le m-commerce continue sa fulgurante ascension depuis plusieurs années et représentera 39,2% des ventes en ligne ce Noël. Les consommateurs français dépenseront au total 4,3 milliards d’euros sur smartphone ou tablette, soit une augmentation de 54% par rapport à 2015.
    • Les foyers français vont débourser en moyenne 559 euros pour Noël, les cadeaux étant le poste de dépense le plus important (315€). Ce montant reste cependant en dessous de la moyenne européenne de 623 euros par foyer. Les Britanniques sont les plus dépensières en Europe (933 euros par foyer), suivis par les Allemands (710 euros) et les Belges (596 euros).

     Il n’y a pas que les enfants qui attendent Noël avec impatience, les commerçants aussi, et beaucoup d’entre eux réalisent 20% ou plus de leur chiffre d’affaires annuel pendant les 6 semaines avant les Fêtes. 

    RetailMeNot, acteur de la promotion digitale et éditeur du site Ma Reduc et Poulpeo publie aujourd’hui les résultats de son étude annuelle réalisée par le Centre for Retail Research (CRR), qui présente les prévisions des ventes de détail et en ligne dans 7 pays d’Europe (France, Belgique, Allemagne, Royaume Uni, Pays-Bas, Italie, Espagne), aux Etats-Unis et au Canada sur les six semaines précédant le jour de Noël. Cette étude révèle que les Français, tout comme leurs voisins européens et Nord-Américains seront généreux cette année, et notamment grâce aux achats en ligne qui vont représenter plus de 16% des ventes et qui vont dynamiser les ventes dans leur ensemble.

    Les dépenses de Noël continuent d’augmenter malgré la crise

    Les semaines précédant les Fêtes de Noël sont habituellement une période cruciale pour les commerçants. Malgré les nombreuses incertitudes qui pèsent sur plusieurs pays comme la mise en place du Brexit au Royaume-Uni, ou le taux de chômage qui reste élevé en France, les consommateurs ne sont pas prêts à sacrifier leurs moments en famille lors des fêtes de fin d’année. Les dépenses de Noël devraient augmenter de 1,6% en Europe pour 2016, la France se situant dans cette moyenne avec une augmentation de 1,5% avec 67 milliards d’euros de dépenses attendues pour la fin d’année. Toutefois, les consommateurs seront très attentifs aux prix et vont chercher des réductions pour faire des économies. Selon une étude YouGov pour Ma Reduc [2] 47% des personnes interrogées affirment que les achats de Noël réalisés sous promotion leur permettront de faire des économies tout en se faisant plaisir.

    Comme chaque année, c’est aux Etats-Unis que l’on prévoit les dépenses les plus élevées avec 568 milliards d’euros (+2,2%), suivi de loin par le Royaume-Uni (89 milliards d’euros, +1,9%), puis par l’Allemagne (75,6 milliards d’euros, +2%)

    Le e-commerce progresse d’année en année….

    Les ventes en ligne augmentent mécaniquement chaque année pendant les semaines précédant Noël. Ce phénomène peut s’expliquer par l’étendue du choix, mais aussi la compétitivité des prix et le confort d’achat.Comme l’année dernière, les ventes en commerces physiques accusent un très léger recul avec une baisse de 0,4% en France prévue pour 2016, comme en 2015 (-0,5%). Néanmoins, il s’agit de relativiser la baisse car les ventes en magasin sont toujours loin devant les ventes en ligne et représenteront 84% des ventes au total, soit 56 milliards d’euros de dépenses, contre 10,9 milliards d’euros pour les dépenses sur le web. Chez nos voisins européens, c’est l’Espagne qui connait la plus forte hausse du e-commerce avec une croissance de 33%, suivie par l’Italie avec +30% ; Leurs chiffres d’affaires e-commerce restent cependant relativement faibles comparés à leurs voisins anglais (24 milliards seront dépensés en ligne au Royaume-Uni, contre 3,6 milliards d’euros en Italie et 3,5 milliards en Espagne).

    capture-decran-2016-11-04-a-11-04-44…Et le m-commerce explose

    Les utilisateurs de smartphones et de tablettes ont complètement transformé le modèle de la vente en ligne et ceci se confirme aussi pour Noël. Les sites d’e-commerce sont maintenant accessibles pratiquement partout, et de plus en plus optimisés pour une utilisation mobile. Cette transformation oblige les commerçants à s’adapter, ils doivent non seulement investir dans les développements technologiques mais aussi mettre en place une stratégie multicanale cohérente à travers tous les « écrans » (tablettes, PC, smartphones) et toutes les offres disponibles en magasin. Le m-commerce devrait continuer son ascension fulgurante en France cette année, avec une augmentation des ventes attendues de 49% sur smartphones, de 62% sur tablettes et de 54% au global sur mobile (soit smartphone et tablettes combinés). Les ventes sur PC en revanche seront en baisse avec un recul de 4% par rapport à 2015, mais compteronttoujours pour 61% des ventes en ligne.

    capture-decran-2016-11-04-a-11-04-53Les postes de dépenses les plus importants pour les fêtes de Noël sont….

    Les cadeaux bien sûr ! En France, ils représentent 315€ par famille, sur un budget total de 559€ pour 2016. [3] En France, le podium est composé par les vêtements, suivis par les produits électroniques grand public (tablette, PC, jeux vidéo, électroménagers…) et les jouets. Les familles consacrent également un budget important à la nourriture (177€) ou aux déplacements pour se réunir avec leurs familles (50€ en moyenne en France). Les postes de dépenses sont néanmoins moins élevés que chez nos voisins britanniques, allemands et belges, qui dépenseront respectivement 933 euros, 710 euros et 596 euros pour les Fêtes.

    Anne-Marie Schwab, Directrice Générale France chez RetailMeNot commente « Noël est une période cruciale pour les enseignes et pour beaucoup d’entre elles, elle représente 20% ou plus de leur chiffre d’affaires annuel. Historiquement, c’était un temps à prix forts, avec très peu d’offres et réductions disponibles. Pour trouver de bonnes affaires, les Français étaient obligés d’attendre la période après Noël, et en particulier les soldes. Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, les consommateurs ont la possibilité de mettre les marchands en compétition ce qui a créé un nouveau dynamisme sur le marché. Le consommateur en 2016 est technophile, agnostique sur les canaux et prêt à se rendre chez l’enseigne concurrente si elle lui propose une meilleure offre.

    Pour séduire les clients, la promotion est ainsi devenue une arme de bataille incontournable pour les marchands. Ils devraient encore multiplier les offres et réductions cette année pour répondre à l’attente des clients de trouver le meilleur prix, avec un point culminant lors du Cyber-Weekend, le dernier week-end du mois de Novembre. Les consommateurs, quant à eux, répondent massivement et les ventes de Noël devraient encore croître cette année, malgré un contexte économique qui reste tendu. »

     

  • APP Shopping : les meilleures pratiques du m-COMMERCE

     Ce que les détaillants peuvent apprendre des apps les plus populaires

    Etude App Annie, leader mondial de l’analyse des données de l’App-économie. 

    Ce qu’il faut retenir de l’étude 

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est une réalité. De nombreux commerçants ont désormais une stratégie omni-canal et découvrent les avantages que présente le mobile pour leur business.

    L’environnement des apps de shopping a changé. Grâce aux avancées technologiques, les marchands sont désormais en mesure de proposer une expérience client plus agréable.

    Le m-commerce est en pleine expansion. Dans les pays que nous avons analysés, la durée totale d’utilisation des apps des boutiques Bricks-and-Clicks a augmenté de près de 40% au cours des 12 derniers mois. Pour les apps des boutiques Online-First, cette augmentation était supérieure à 50%.

    On constate une augmentation du nombre de sessions par utilisateur pour les apps Online-First, ainsi qu’une croissance plus rapide par rapport à celles des Bricks-and-Clicks. Les commerçants traditionnels ont d’ailleurs beaucoup à apprendre des spécialistes du e-commerce.

    En suivant les meilleures pratiques des apps de shopping, notamment les stratégies d’acquisition et d’intéractions avec les utilisateurs, les boutiques traditionnelles améliorent leurs chances de réussir sur mobile, avec à la clé plus de conversions ainsi qu’une fidélité et un engagement accrus.

    Le mobile est désormais au cœur de l’expérience client

    La croissance des téléchargements d’apps dans le monde est forte, bouleversant les différents secteurs.

    App Annie a récemment mis en évidence les changements radicaux auxquels font face le secteur des apps de restauration à service rapide (QSR) et de la banque. Le secteur de la vente au détail est en train de vivre des changements similaires, à plus d’un titre.

    Les consommateurs privilégient aujourd’hui le mobile, une étude publiée il y a un an affirmait déjà que la moitié des utilisateurs mobiles utilisait leur téléphone lors du processus d’achat (soit pour chercher plus d’informations, soit pour effectuer la transaction). Les technologies mobiles telles que les beacons, les paiements mobiles et les notifications push sont depuis longtemps exploitées par les commerçants, et les canaux mobiles font désormais partie intégrante des réunions marketing.

    Le bouleversement du commerce de détail par le mobile est désormais une réalité — l’expérience de shopping passe par plusieurs canaux et nos terminaux mobiles sont devenus incontournables. Ce nouvel environnement offre d’excellentes opportunités, à condition de savoir s’y adapter.

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    La croissance du m-commerce continue d’exploser 

    Le commerce mobile dans la monde continue d’exploser. Les estimations des experts sont variables, mais toutes prédisent une croissance forte et ininterrompue au cours des années à venir.

    • Internet Retailer prévoit que les ventes au détail sur mobile totaliseront 220 milliards de dollars dans le monde en 2016, soit une augmentation de 53% par rapport à 2015.
    • Shop.Org, Forrester et Bizrate ont révélé dans leur étude sur le shopping en ligne en 2016, que le mobile représente 44% du trafic en ligne et 31% des ventes des détaillants. Une tendance encore plus accentuée dans les marchés émergents mobile-first — d’après Amazon par exemple, plus de 70% de son trafic en Inde provient du mobile.
    • Salesforce et Demandware prévoient une croissance encore plus dynamique du commerce mobile, qui devrait bientôt représenter la majeure partie du e- commerce.Il s’agit véritablement d’une expansion à échelle mondiale. App Annie a déjà abordé l’essor du commerce mobile en Inde — un marché mobile-first— mais cette expansion est généralisée dans de nombreuses régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, en Chine, en Europe et en Amérique latine.Comme nous allons le voir, l’utilisation des apps de shopping a considérablement augmenté chez les consommateurs, représentant de formidables opportunités pour les détaillants de développer une stratégie business omni-canal.


      L’utilisation des apps de shopping est exponentielle

      Dans l’ensemble des pays analysés, la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks-and-clicks et online-first* a augmenté au cours des 12 derniers mois.
      La durée d’utilisation était particulièrement élevée aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon :

      ●  Au Japon et en Corée du Sud, du fait de la démographie vieillissante, les détaillants ont largement investi dans les intéractions et la rétention des utilisateurs existants. Il est par conséquent habituel de s’y voir offrir des réductions et des récompenses significatives. Les programmes de fidélité faisant activement participer les clients (tel que le tirage au sort quotidien de Gmarket et le programme Super Point Up de Rakuten Ichiba) ont été couronnés de succès. De plus, la forte pénétration d’Android va certainement stimuler le marché sud-coréen par rapport aux autres pays.

      ●  Aux États-Unis, cette croissance est d’abord imputable à la taille de la population et donc à la base d’utilisateurs mobiles. Cependant, l’augmentation de la durée d’utilisation des apps des boutiques bricks- and-clicks (+ 55%) comme de celles online-first (+ 60%) au cours des 12 derniers mois témoigne du succès des stratégies d’exploitation mises en œuvre.

      ● Les pays européens sont un peu à la traîne, sans doute à cause de la relative immaturité du m-commerce. En France, par exemple, il est estimé que seulement 24% des détaillants en ligne proposent une app de paiement. Mais la croissance rapide affichée par les détaillants d’une année à l’autre, particulièrement ceux online-first, témoigne d’une forte demande des consommateurs qui reste à satisfaire.

      Les apps Online-First sont en tête
      et témoignent du potentiel du commerce mobile

      Dans chaque pays analysé, les 10 apps de boutique online-first du top 10 affichaient plus de sessions par utilisateur ainsi qu’une croissance plus rapide de ces sessions, que les 10 apps de boutique bricks-and-clicks.

      Les interactions des utilisateurs d’apps de boutique online-first est particulièrement élevé en Corée du Sud, où le nombre moyen de sessions par utilisateur est quasiment trois fois plus élevé que dans les autres pays. Cette tendance est portée par des apps telles que 11st, Coupang et WeMakePrice — des boutiques offrant une gamme de produits étendue à prix concurrentiel et offrant une forte intégration verticale tout au long du processus d’achat.

      La France affiche les sessions moyennes les plus courtes pour les apps bricks-and-clicks, avec une tendance déclinante au cours des 12 derniers mois. Elle se place toutefois à la deuxième place en termes de croissance pour les sessions des apps des boutique online-first, la preuve que la demande existe et que les détaillants traditionnels ont tout intérêt à y répondre. Les apps de boutique oline-first telles que vente- privee et showroomprive, qui opèrent sur le modèle de la vente flash réservée aux membres, figurent en tête des classements et peuvent servir d’exemple. L’Allemagne, un marché plutôt conservateur sur le plan des transactions électroniques, a connu une croissance rapide de ses sessions par utilisateur. Les enseignes internationales majeures telles qu’Amazon, Wish et Geek ont vu leur niveau d’engagement considérablement augmenter.

      Les apps Online-First dominent en Chine et en Corée du Sud Au Japon, les apps Bricks-and-Clicks restent attractives

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      Les apps Bricks-and-Clicks restent populaires aux États-Unis et en Europe Mais les apps Online-First gagnent du terrain

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      De nouveaux horizons pour les structures Bricks-and-Mortar 

      Les opportunités sont nombreuses pour les détaillants traditionnels, à condition de modifier leurs modèles économiques et d’intégrer une approche omni-canal.

      Voici quelques bonnes raisons d’envisager une conversion :

      ●  Les consommateurs utilisent désormais plusieurs canaux dans le cadre du processus d’achat. Les clients utilisant plusieurs canaux ont tendance à être plus rentables et à présenter des paniers plus importants. D’après une étude d’Apptentive, 66% des commerçants qui ont enregistré une baisse de fidélité de leurs clients n’avaient pas d’app.

      ●  Le mobile permet aussi d’améliorer l’expérience au sein même de la boutique. Les aspects négatifs du showrooming ont été largement abordés, mais ils semblerait que les consommateurs adeptes de cette pratique aient une réelle tendance à effectuer leurs achats dans la même boutique physique. En fin de compte, grâce à la technologie, les enseignes n’ont jamais eu autant d’opportunités d’intéragir avec leurs clients dans leur propre boutique, à l’image de Walgreens et de Walmart qui mettent les apps à contribution en magasin.

      Meilleures pratiques du commerce mobile

      Figurer sur l’écran d’un utilisateur est un privilège qui se mérite
      Nos terminaux mobiles ne nous quittent jamais — une accessibilité qu’il faut respecter

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      Adoptez les meilleures pratiques pour l’acquisition utilisateur sur mobile Le marché des apps est très concurrentiel, vous devez vous distinguer

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      Faites un sans faute dans l’app comme en magasin
      Chaque interaction est une occasion de ravir ou de décevoir vos utilisateurs

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      Privilégiez l’innovation
      Les nouvelles technologies peuvent considérablement améliorer l’expérience client

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  • Quand Google Store Visits débarque en France

    Mesurer l’impact réel d’une publicité AdWords sur les visites en magasins

    Que ce soit pour se divertir, trouver de l’inspiration, des informations, découvrir de nouveaux horizons, ou prendre des décisions dans leurs parcours d’achat, le mobile est désormais incontournable dans le quotidien des français, avec en moyenne plus de 150 interactions par jour.

    En France, le parcours d’achat commence ainsi sur mobile dans 66% des cas. Dans ce contexte, Google développe en permanence de nouveaux produits et fonctionnalités pour aider les marketeurs à créer encore plus de synergies entre les canaux on et offline.

    Lancé aux Etats Unis en décembre 2014, Store Visits est disponible pour le marché français depuis cette semaine. Désormais, les marketeurs vont pouvoir mesurer l’impact réel d’une publicité AdWords sur les visites en magasins.

    En parallèle, Google a mené une étude pour comparer 316 sites mobiles européens dans le secteur du retail.  L’objectif : aider les annonceurs à mieux comprendre les bonnes pratiques à appliquer en matière d’expérience utilisateur et de vitesse des sites sur les mobile.

    Parmi les principaux enseignements de cette étude :

    • 30 % des consommateurs s’attendent à ce que la page se charge en une seconde ou moins, et 18 % d’entre eux exigent même un chargement instantané

    • 61% des utilisateurs qui visitent un site mobile mal conçu se dirigeront certainement vers un site concurrent

    • Les sites de retail du Royaume-Uni offrent la meilleure expérience utilisateur

    • Les sites de retail d’Allemagne sont les plus rapides

    • Etsy a atteint le score le plus élevé en matière de facilité d’utilisation

    • Auchan fait partie des sites de retail qui atteint le critère de référence en matière de vitesse (2 secondes ou moins)

    Enfin, à l’aide de testmysite.withgoogle.com, les marketeurs vont pouvoir tester leur site internet et  comprendre facilement les statistiques de performances de base concernant l’adaptation aux mobiles, la vitesse sur mobile et la vitesse sur ordinateur.

     

  • L’impact du digital sur les loisirs dans nos sociétés

    Etude Link Entertainment

    KR Media, agence de GroupM, s’associe à Gameloft, régie publicitaire du leader dans l’édition de jeux digitaux et sociaux, et le CELSA Paris Sorbonne, l’Ecole des hautes études en sciences de l’information et de la communication, pour mener l’étude « Link Entertainment » qui analyse l’impact du digital sur les loisirs dans nos sociétés.

     L’étude « Link Entertainment » présente un panorama complet définissant la notion de divertissement d’aujourd’hui, tout en faisant ressortir ses différentes typologies. Enfin, elle met en avant les clés d’un mariage réussi entre les marques et les différents modes de divertissements.

    Le digital transforme les pratiques des Français en matière de divertissement. Il est source de nouveauté et c’est aussi un véritable catalyseur de la dimension sociale du divertissement.

    Ainsi, les évolutions liées au numérique représentent un challenge pour les marques qui souhaitent interagir avec leurs consommateurs dans ces moments de loisirs.

    Différentes méthodologies ont été croisées pour mener cette étude :

    –          Via l’outil Digifaces : suivi et analyse du comportement d’une dizaine de « sur-consommateurs » de divertissement à l’aide d’un tableau de bord quotidien

    –          Via Mpanel, le panel propriétaire de GroupM : validation des enseignements de la phase qualitative par un échantillon représentatif de la population française 16-65 ans

    –          Via Gameloft : sondages « in game » auprès d’adeptes du divertissement (jeux vidéo)

    Enfin, les créateurs de divertissements eux-mêmes ont participé à l’étude (producteur de films, de contenus YouTube, de jeux mobiles, etc.), afin d’y apporter un éclairage supplémentaire.

    Le divertissement à l’ère du digital

    Le point commun entre toutes les activités de divertissement du panel de cette étude est sans condition le plaisir. Se divertir, c’est également mettre en pratique son idéologie du bonheur, qui sert de référence pour se distinguer socialement et faire groupe.

    En plus de créer de nouvelles sources de divertissement (jeux mobiles, réseaux sociaux…), le digital transforme la façon dont les Français les consomment et les perçoivent. Il devient ainsi synonyme de convivialité et d’enrichissement culturel.

    Les typologies du divertissement 

    Selon différents critères (fréquence, temps passé, partage, considération/intensité perçues par le consommateur, attente vis-à-vis de l’activité), l’étude identifie six attitudes dans la manière de se divertir, qui entretiennent toutes un rapport différent avec le digital :

    Les « Let’s Show » accordent beaucoup d’importance au plaisir et à l’idée d’évasion. Leur divertissement est peu fréquent mais très intense. Dès lors le digital devient une manière de mettre en avant leurs activités sur les réseaux sociaux.

    Les « Get Together » ne considèrent pas pouvoir se divertir sans les « autres ». Le digital est pour eux omniprésent que ce soit pour organiser la prochaine rencontre ou discuter entre proches.

    Pour les « Get Better », le divertissement est plus égoïste et élitiste. Sa finalité n’est pas un plaisir à court terme mais l’envie d’apprendre et de devenir meilleur. Le digital est alors le facilitateur de cet enrichissement.

    Quant aux « Get Relaxed », se divertir est un moment pour soi. Synonyme de relaxation et d’évasion, le divertissement est d’une grande régularité. Le digital leur permet de fuir pour une escapade virtuelle en solitaire via les jeux vidéo ou un film.

    Les « Multitask » ne peuvent pas envisager de se divertir s’ils ne combinent pas diverses activités. Ces dernières participant à la sublimation des tâches du quotidien. Ainsi, le digital devient un moyen de gagner du temps en accomplissant plusieurs tâches simultanément.

    Pour les « Get Unbored », il n’y a pas de place pour l’ennui, le divertissement doit être continu. S’il procure moins de plaisir en instantané, il accompagne dans toutes les situations tout au long de la journée (réseaux sociaux, jeux mobiles, lecture, etc). Le digital permet de faire passer le temps, comme dans les transports, les moments d’attente…

     Les clés d’un mariage marque-divertissement réussi

    Les consommateurs entretiennent un rapport égoïste avec le divertissement. Pour eux, il s’agit d’un moment hors du quotidien et hors des achats.

    L’étude révèle ainsi quatre clés pour aider les marques à entretenir une relation avec le divertissement afin de ne pas nuire au moment « loisir » du consommateur.

    Créer une zone de proximité : entre le divertissement et la marque par la mise en commun des valeurs et des audiences. Il s’agit de créer un échange pour sortir le consommateur de son rôle d’acheteur.

    Servir le consommateur : La marque ne doit pas être l’émettrice du message mais un adjuvant pour aider le consommateur à s’orienter. Elle doit trouver un équilibre entre se mettre en avant tout en restant en retrait. Le consommateur doit tirer lui-même la satisfaction d’avoir accompli une pratique récréative.

    Offrir de l’exceptionnel : Les marques ont tout intérêt à proposer au consommateur un moment inédit pour qu’il trouve pleine satisfaction dans son divertissement. La marque doit se rendre indispensable pour le consommateur afin de le faire sortir de son quotidien, et lui faire prendre conscience qu’il n’aurait pas pu réaliser cette activité sans elle.

    S’intégrer dans la durée et se renouveler : Il s’agit de construire une association entre la marque et le divertissement dans le temps pour créer de la cohérence. Les marques doivent mener des opérations régulières dans l’univers du consommateur pour faciliter le transfert entre elles et le divertissement. Mais il ne faut pas pour autant que les marques tombent dans la routine et soient associées au quotidien du consommateur.

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  • Etude Criteo m-commerce  » Fashion Flash Report 2016 « 

    Le Mobile : l’accessoire essentiel pour les fans de Mode

    Etude Criteo 

    Alors que la Fashion Week de Paris arrive à son terme, Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son Fashion Flash Report, portant sur les dernières tendances en matière de commerce mobile dans le secteur de la mode.

    Le rapport analyse différents aspects du m-commerce dans la mode, dont voici les principaux résultats :

    • Le mobile représente 31% des achats en ligne dans le domaine de la mode en France, soit une croissance de 19% par rapport à 2015. Ce qui fait de la mode le deuxième secteur dans lequel le mobile est le plus utilisé pour finaliser un achat, derrière les produits sportifs (32%), mais devant les grands sites e-commerce généralistes (25%) et la moyenne tous secteurs confondus (27%)
    • L’usage du smartphone pour finaliser un achat a bondi de 60% en un an dans le secteur de la mode. Le rapport smartphone / tablettes s’est ainsi inversé sur l’année écoulée, avec 16% des achats finalisés sur smartphones et 15% sur tablettes (-6%).
    • Les smartphonistas utilisent le mobile tout au long de leur parcours, puisqu’ils sont 68% à rechercher des habits et 67% à comparer les prix sur ce terminal.
    • Ils sont 58% à porter une attention particulière au prix, cherchant le bon plan. C’est la même proportion que pour les acheteurs sur desktop (58%) et tablettes (57%).
    • Ils se différencient cependant par une consommation plus intelligente : ils sont 32% plus susceptibles que les acheteurs sur desktop à commander plusieurs tailles pour renvoyer celles qui ne vont pas.
    • Cependant, les smartphonistas veulent de la réactivité: ils sont 30% plus susceptibles que les consommateurs sur desktop, à envisager un service de livraison rapide.
    • 80% constatent que les sites de m-commerce se sont améliorés ces deux dernières années, et ils sont ainsi 51% à déclarer préférer acheter sur smartphone que sur ordinateur.
    • La sécurité reste un aspect important puisqu’ils sont encore 49% à s’inquiéter de la protection de leurs données bancaires, et seulement 40% à faire le choix de payer sur mobile.
    • Enfin, les smartphonistas affichent un potentiel social plus élevé, puisqu’ils sont 37% à partager des photos de leurs achats sur les réseaux sociaux, contre 20% pour les acheteurs sur desktop.

    Les conclusions de ce rapport publié par Criteo se basent sur les données recueillies sur 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de plus de 80 retailers français.

    Pour télécharger le rapport complet, rendez-vous sur : www.criteo.com/fr/resources/fashion-flash-report-2016.

  • La France numérique : en tête de liste des pays européens

    Les entreprises françaises récoltent les fruits de leurs efforts en matière de transformation numérique

    Les efforts de transformation numérique ont un impact direct sur les résultats des organisations françaises. Telle est la principale conclusion de l’étude mondiale « Keeping Score: Why Digital Transformation Matters, menée auprès de managers métiers et de responsables informatiques, par Coleman Parkes pour le compte de CA Technologies (NASDAQ:CA). L’adoption accélérée de meilleures pratiques et des technologies Agiles, DevOps, de gestion des API ou de gestion des identités bénéficie grandement aux organisations sur la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
     La France numérique, en tête de liste des pays européens 

    Les résultats révèlent que les organisations hexagonales, utilisant des technologies et des pratiques modernes pour se transformer sous divers aspects, enregistrent une croissance de 38% de leurs revenus et accélèrent leurs lancements de nouvelles applications de 44%. En outre, 69% d’entre elles font part d’une amélioration de leur expérience client.

    La confiance vis-à-vis des investissements numériques est également plus élevée en France que dans le reste de la région EMEA. Ainsi, 85 % des organisations locales s’estiment « assez ou largement en avance » sur leurs concurrents grâce à de tels investissements, soit plus que l’Allemagne (84 %), l’Espagne (75 %) et l’Italie (73 %).

    L’enquête révèle enfin que les axes les plus critiques pour les entreprises françaises en pleine transition sont :
    • d’investir pour recruter les talents nécessaires (89 %) ;
    • de concevoir une vision axée sur le numérique (87 %) ;
    • de déployer des méthodologies agiles à grande échelle (79 %)« Cette enquête révèle le lien étroit entre les performances des entreprises et les technologies et meilleures pratiques soutenant les initiatives de transformation numérique », déclare Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies. « Compte tenu de l’importance croissante de l’expérience client, les nouvelles technologies (en particulier les logiciels) se retrouvent au centre des modèles de chaque société et ne peuvent plus être ignorées. »Dans son nouvel ouvrage baptisé « Digitally Remastered: Building Software into Your Business DNA », Otto Berkes remarque que « pour progresser, les organisations doivent créer une véritable usine à logiciels moderne, s’appuyant sur un processus de développement agile et efficace, et répondant constamment aux besoins des clients. »Les conclusions de l’enquête sont basées sur les évaluations de l’outil Digital Transformation Business Impact Scorecard (BIS) créé par Coleman Parkes. Ce classement mondial de pays et de secteurs d’activités s’appuie sur 14 indicateurs clés de performances (KPI). Ces derniers sont fréquemment utilisés par les organisations pour mesurer l’impact de leur transformation numérique sur leur agilité, leur croissance, leur capacité à répondre aux besoins de leurs clients et leur rendement. Les entreprises interrogées se sont vues attribuer des points en fonction de leur évaluation à chaque KPI. Les moyennes de leurs scores ont ensuite été établies, puis normalisées sur une base de 100 afin d’obtenir les notes des différents pays et secteurs.On constate ainsi des améliorations sur le plan de l’agilité, les organisations françaises réduisant leurs délais de prise de décision de 28% et leurs délais de lancement de nouvelles applications de 24%. En outre, 38% des entreprises enregistrent une croissance générée par de nouvelles sources de revenus, tandis que 76 % d’entre elles constatent une augmentation de la portée de leurs services numériques.

      L’enquête suggère également que les efforts de transformation ont un effet positif sur l’engagement client : 72% des organisations locales constatent une amélioration de leur expérience, tandis que les taux de rétention et de satisfaction augmentent de 41 % et 40 % respectivement.

      Les rendements sont également en hausse : la productivité des employés augmente de 35% et leur rendement de 32 %. En outre, les coûts informatiques diminuent de 39% en moyenne (soit le deuxième taux le plus élevé en EMEA après la Suède à 41%). Les entreprises font également part d’une augmentation de 39% de la qualité des applications, tandis que 71% rapportent une amélioration de leurs capacités de rétention et de recrutement de personnel.

      Enfin, en ce qui concerne l’effet des initiatives de transformation sur les différents secteurs d’activité en EMEA, l’industrie des transports et de la logistique est celle qui subit l’impact le plus fort. Viennent ensuite les industries des télécoms, de la grande distribution, et des services bancaires et financiers (qui obtiennent toutes le score 35 au Business Impact Scorecard).

      Les facteurs favorisant les transformations numériques en EMEA

      L’enquête examine également les principaux choix et meilleures pratiques en matière de nouvelles technologies déployées par les organisations de la région dans le cadre de leurs efforts de transformation, et mesure l’effet produit sur les performances. Pour ce faire, les chercheurs ont déterminé les niveaux de maturité des entreprises dans l’adoption de ces pratiques et technologies, et les ont comparés aux résultats obtenus par au BIS. Voici les enseignements :

      • Le fait d’étendre une méthode Agile au-delà des équipes de développement et à l’ensemble d’une structure augmente l’impact des efforts de transformation numérique sur ses performances de 37 %.
      • L’intégration de pratiques DevOps dans la culture d’une organisation améliore les performances au sein du BIS de 26 %.
      • L’adoption d’une approche davantage gérée et cyclique des API augmente les évaluations au BIS de 37 %.
      • Déployer une solution de sécurité axée sur les identités, et s’appuyant sur des informations contextuelles, des capacités d’analyse comportementale et des approches plus flexibles et prédictives pour la détection des failles, renforce l’impact des efforts de transformation sur les performances de 18 %.

      Comment réussir sa transformation numérique en sept points

      Bien que le fait de progresser sur la courbe de maturité numérique puisse améliorer les performances des organisations françaises, pour beaucoup d’entre elles, il reste encore un long chemin à parcourir. Le rapport propose sept points essentiels garantissant la réussite de leurs transformations dans l’économie des applications contemporaines.

       Les organisations locales doivent adopter ces principes et les incorporer à leurs initiatives pour un impact maximum : 

      1. définir une vision et une stratégie en matière de technologies numériques ;
      2. recruter des talents adaptés ;
      3. savoir reconnaître les signes de réussite ;
      4. faire preuve d’agilité ;
      5. intégrer cette approche à la culture de leur département informatique ;
      6. assurer la gestion de leurs API ;
      7. adopter une approche de sécurité basée sur les identités.

      Méthodologie de l’étude

      Coleman Parkes a interrogé plus 1 770 dirigeants d’entreprises et responsables informatiques de grandes sociétés sur 21 pays, et représentant une dizaine de secteurs d’activité entre mai et juin 2016. Les neuf pays de la zone EMEA ont été l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse, avec 695 répondants au total. Les chiffres d’affaires annuels des organisations concernées étaient supérieurs à 1 milliard de dollars (0,89 milliard d’euros), ou à 0,5 milliard de dollars (0,44 milliard d’euros) dans certaines économies plus modestes.

       

  • Rapport Kantar Media « FUTUR du ECOMMERCE » 48 Mds de $

    Kantar Worldpanel révèle que le marché des produits de grande consommation en e-commerce s’est développé cette année de 15%, pour atteindre les 48 milliards de dollars.

    En France comme au niveau mondial, la croissance du e-commerce est bien plus rapide que celle du marché PGC-FLS en général, sur ces 12 derniers mois arrêtés à

    La troisième édition du rapport annuel “Futur du E-commerce en PGC-FLS” montre que le e-commerce représente maintenant 4.4% des ventes annuelles mondiales de PGC-FLS. Alors que le circuit e-commerce est en croissance, le marché global de la grande consommation est lui tout juste en légère croissance, à +1.6% sur la même période. En France, la tendance observée est tout à fait similaire : le e-commerce enregistre ainsi une croissance de +20% en valeur, alors que le marché des PGC-FLS est lui à +0,8% en circuits généralistes.

    Stéphane Roger, Global Shopper and Retail Director chez Kantar Worldpanel, commente :

    «La croissance du marché des PGC-FLS ralentit, mais nos données montrent que les consommateurs sont à la recherche de plus de praticité, besoin qui peut être parfaitement adressé par le shopping online. Le e-commerce en grande consommation, bien qu’encore peu répandu avec seulement un ménage sur 4 achetant en ligne, connaît une très forte croissance. Nous estimons qu’il se développera à hauteur de 9% du marché et représentera un chiffre d’affaires de 150 milliards de dollars à horizon 2025. Avec de nouveaux entrants s’étendant rapidement, comme Amazon, le secteur fait face à un bouleversement. »

    « Bien que les ventes en ligne puissent potentiellement cannibaliser les ventes en magasin, il est absolument essentiel que les distributeurs agissent très rapidement pour développer une présence forte en e-commerce. Les premiers entrants sur le marché peuvent jouir d’une part de marché significativement plus élevée – une différence qui peut atteindre au moins 40% en France et jusqu’à trois fois plus au Royaume-Uni. Au travers de notre étude, nous avons analysé comment les distributeurs et les marques ont trouvé des moyens de travailler tous les canaux de distribution. »

    capture-decran-2016-09-29-a-17-30-00Selon Gaëlle Le Floch, Strategic Insight Director : « En France, les dépenses PGC-FLS en ligne se sont développées de 20%, et nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive. En 2025, le online en grande consommation devrait représenter 11% du marché français, soit 11 milliards de dollars. »

    PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L’ETUDE:

    Points stratégiques du e-commerce global: un puzzle de performances locales

    La croissance du e-commerce n’est pas équivalente partout dans le monde, et n’est pas qu’une question de taux de connexion. Certes, il semble peu surprenant que l’hyper-connectée et digitale Corée du Sud soit le plus grand marché PGC-FLS mondial pour le e-commerce en part de marché (16.6%). Mais aux USA, seulement 1.4% des biens de grande consommation sont achetés en ligne ! La Chine est le marché sur lequel le e-commerce a connu sa plus forte croissance ces 12 derniers mois, 47% – pour atteindre une part de marché de 4.2%. Par ailleurs, l’Europe montre un taux d’adoption relativement faible du e-commerce dans tous les pays, excepté au Royaume-Uni avec 6.9% de part de marché, et en France, avec 5.3%. La France a d’ailleurs un marché e-commerce relativement unique, dans la mesure où le succès du e-commerce repose sur le modèle du Drive, dont les achats online sont récupérés en magasin. Quant à l’Amérique Latine, l’adoption du e-commerce y est encore extrêmement faible, à l’exception de l’Argentine, avec une part de marché du e-commerce de 1%.

    L’achat en ligne génère plus de fidélité

    Une fois que les shoppers ont commencé à acheter en ligne, ils ont généralement plutôt tendance à continuer. Ainsi, chez les foyers ayant testé au moins une fois l’achat en ligne en France, près d’un cinquième (19.1%) de leur dépenses annuelles passent par le e-commerce, impliquant également un nombre moins important de visites en point de vente physique1.

    L’achat d’impulsion reste à encourager

    L’analyse comparative des comportements au Royaume-Uni, en France et en Chine a montré qu’un an après avoir commencé à acheter en ligne, les shoppers au UK et en France dépensaient moins en moyenne (respectivement -2.4% et -1.4%). Les marques doivent donc s’attacher à susciter des achats d’impulsion en ligne – par exemple en suggérant des achats de produits complémentaires. En Chine, 50% des achats de PGC-FLS en ligne sont des produits de Beauté qui sont perçus comme des produits de « luxe », et on observe en effet une augmentation des dépenses après un an (+8.1%).

    Les paniers en ligne sont généralement plus conséquents

    En général, les shoppers tendent à faire de plus gros paniers sur internet qu’en magasin. Ces clients online sont donc potentiellement intéressants à capter. Ainsi, en France par exemple, le panier moyen en ligne est de 61€, comparé à 28€ en magasin2.

    Les marques qui parviennent à être présente sur la liste de courses online ont plus de chance que les autres d’y rester.
    Les données Kantar Worldpanel montrent que 55% des shoppers online utilisent la même liste d’une session de courses à l’autre. Les marques doivent donc orienter leurs efforts pour être “référencées” dans cette liste.

  • Ce que l’avenir réserve à Facebook Messenger, WhatsApp, WeChat…

    Forrester : les applications de messagerie intègreront bots et agents intelligents

    Avec plus de trois milliards d’utilisateurs dans le monde, les applications de messagerie représentent le premier visage de l’intelligence artificielle que verront la plupart des consommateurs. Forrester dans un nouveau rapport dévoile ce que l’avenir réserve aux offres actuelles comme WhatsApp, Facebook Messenger ou WeChat.

    L’étude couvre l’audience des applications de messagerie les plus répandues, les zones géographiques où elles sont le plus représentées, leurs offres marketing/publicitaires, la manière dont les consommateurs interagissent avec l’une ou l’autre des marques dans les applications de messagerie ainsi que les niveaux moyens d’engagement.

    « Si Facebook est en train de pivoter Messenger vers une plateforme relationnelle, les applis de messagerie, WeChat en tête, sont bien plus avancées. La collision entre messaging apps, bots et agents intelligents comme Amazon Alexa conduira à de nouvelles interfaces conversationnelles entre les marques et leurs consommateurs » résume Thomas Husson, Vice-Président et Principal Analyst, auteur de l’étude.

    A retenir 

    • Les applications de messagerie vont à terme se combiner aux chat bots et aux agents intelligents, pour offrir de nouvelles interfaces de conversation entre les marques et les consommateurs.
    • Les applications de messagerie vont conduire à des relations plus approfondies avec le client, jouant un rôle clé tout au long du cycle de vie du client.
    • Les responsables marketing vont devoir changer leur état d’esprit pour tirer le meilleur des applications de messagerie.

     

  • Les grandes tendances qui façonneront les environnements de travail de demain

    Etude « Future Workforce Study » par Dell et Intel

    Dell publie les conclusions pour l’Europe et l’Afrique du Sud[i] de l’étude Dell et Intel Future Workforce 2016 qui identifie la façon dont les environnements de travail modernes évoluent sous l’effet de l’adoption des nouvelles technologies. Il en ressort que près de la moitié des salariés dans ces régions estiment que leur employeur n’utilise pas efficacement les dernières avancées technologiques 

    • Les salariés se disent plus heureux de travailler en dehors des bureaux
    • Les salariés sont enthousiastes à l’idée de pouvoir expérimenter la réalité augmentée (RA) et virtuelle (RV) et l’intelligence artificielle (IA) en contexte professionnel
    • Les actifs de la génération Y affirment que les technologies mises à leur disposition influencent leur choix d’un emploi. Ils seraient prêts également à tourner le dos aux emplois qui n’offrent pas un environnement numérique mature

    Pour l’édition 2016 de cette étude, réalisée par l’Institut de recherche PSB, près de 4 000 salariés à temps plein, d’entreprises de toutes tailles, ont été interrogés dans 10 pays. Bon nombre des personnes interrogées en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Afrique du Sud pensent qu’elles ne travailleront toujours pas dans un environnement intelligent (smart office) dans les cinq ans à venir. Elles ont le sentiment que la technologie déployée sur leur lieu de travail est en retard par rapport à leurs terminaux personnels vus comme des concentrés d’innovations. Maintenant que l’on sait combien l’adoption des nouvelles technologies a un impact fort sur les attentes des salariés vis-à-vis de leur employeur, les entreprises qui ne sauront pas se tenir à jour des nouvelles avancées risquent de se faire distancer par d’autres plus agiles.

    Il apparaît clairement que la technologie a une très forte incidence sur nos interactions au travail, et de nombreux salariés, jusqu’à 58% de ceux de la génération Y en France, considèrent que les entretiens en face à face seront bientôt obsolètes. Des technologies innovantes, comme celles de l’Internet des objets (IoT) et de la réalité virtuelle (RV), pourraient bien aussi devenir incontournables au bureau dans un avenir proche, et changer nos méthodes de travail et de collaboration pour gagner en efficacité.

    « Les collaborateurs au sein des entreprises sont de plus en plus nombreux à attendre de leurs employeurs qu’ils intègrent systématiquement les dernières technologies de façon sûre et transparente », déclare PJ Dwyer, vice-président, Client Solutions, Dell EMEA. « Les salariés ont compris d’eux-mêmes comment s’approprier ces nouvelles technologies pour travailler plus efficacement et ils attendent avec impatience toute avancée ou optimisation leur permettant de gagner en productivité. Les employeurs hésitants et dubitatifs doivent comprendre que c’est une formidable occasion de positionner leur entreprise en première ligne d’un environnement de travail du futur pour satisfaire leurs équipes et accompagner leur évolution. »

    Voici les principales conclusions de l’étude :

    • Au niveau régional, 38% des salariés qui travaillent en France estiment que la technologie mise à leur disposition au travail n’est pas assez intelligente (contre 44% en moyenne à l’échelle internationale). Les salariés attendent que de nouvelles technologies soient déployées dans leur entreprise pour leur permettre de travailler plus efficacement. En revanche, ils doutent que ceci devienne réalité dans les cinq prochaines années.
    • Par ses bienfaits, en termes de qualité de vie et de gains de productivité, le télétravail séduit et la technologie est le vecteur qui rend possibles ces nouvelles pratiques. Ainsi, 59% des employés français de la génération Y s’accordent à dire que la collaboration à distance et l’amélioration des technologies de communication vont rendre la communication en face-à-face obsolète. Dans l’ensemble, les employés français sont partagés sur ce point (49 % sont d’accord ; 45 % ne sont pas d’accord).
    • Les salariés sont aussi conscients que ces nouvelles modalités de travail appellent des mesures de sécurité plus strictes et une infrastructure adaptée. Les sondés en Europe et en Afrique du Sud estiment que la technologie à déployer en priorité dans l’entreprise concerne le renforcement de la sécurité.
    • Les innovations autour de la réalité virtuelle (RV) et de la réalité augmentée (RA) pourraient se matérialiser sur le lieu de travail plus tôt qu’on ne le pense, sachant que 66% des salariés en France se disent prêts à utiliser ces technologies dans un contexte professionnel. Les utilisations les plus fréquemment citées (78%) concernent la formation à de nouvelles compétences en environnement de réalité virtuelle pour résoudre certains problèmes.
    • 69% des français pensent que l’intelligence artificielle pourrait leur faciliter la tâche et 48% y voit un gain de productivité. 41% affirment que l’IoT leur permettra d’incorporer des technologies novatrices à leur espace de travail. Egalement, les français sont enclins à penser que la virtualisation 3D et la réalité virtuelle leur offriront de nouvelles alternatives, notamment sur le plan des présentations clients.
    • 69% des employés français, dont 83 % des jeunes de la génération Y, indiquent qu’ils prévoient de prendre part à l’économie du partage en 2017.
    • Pour ce qui est du recrutement et de la fidélisation des talents, la technologie compte également, surtout pour ceux de la génération Y. En effet, 79% des jeunes français déclarent que la technologie mise à leur disposition au travail rend leurs obligations professionnelles plus gérables. Ce n’est donc pas surprenant qu’une part importante d’entre eux se disent prêts à quitter leur poste s’ils estiment que la technologie que leur fournit leur employeur n’est pas conforme à leurs attentes (c’est le cas pour 50% des actifs de la génération Y en France). Les actifs de la génération Y en Europe et en Afrique du Sud (jusqu’à 86% en France) reconnaissent que la technologie déployée est un critère important à leurs yeux pour accepter ou décliner un poste dans une nouvelle entreprise.

    Citations :

    « L’étude Future Workforce souligne le décalage culturel important qui s’opère en ce moment sur la façon dont les salariés vivent leurs expériences professionnelles et leurs fortes attentes pour celles-ci », a déclaré Jon Slavet, directeur général, WeWork. » Chez nous, nos collaborateurs exigent de vivre une expérience qui permet de collaborer efficacement et de manière réfléchie, avec leurs collègues. Des start-ups aux grandes entreprises comme Dell, WeWork offre un bel espace communautaire, des services et des équipements qui encouragent la collaboration, et permet à nos équipes d’atteindre leurs objectifs ».

    « Les modifications en profondeur des environnements de travail en entreprise font penser au « Conte de deux villes » de Charles Dickens. Les entreprises qui se modernisent et misent notamment sur la mobilité sont celles qui attireront et fidéliseront les meilleurs talents, tandis que les autres généreront de la frustration au sein des équipes, lesquelles seront moins heureuses au travail et au final moins productives », déclare Bob Egan, analyste en chef et fondateur de Sepharim Research Group. « L’étude Future Workforce Study révèle que les actifs de la génération Y sont initiateurs de changements radicaux en ce qui concerne les conditions et le lieu de travail, ils utilisent volontiers plusieurs terminaux et préfèrent éviter de travailler dans les bureaux traditionnels. C’est un enjeu important pour les DSI dont on attendra qu’ils modernisent l’infrastructure, qu’ils redéfinissent le périmètre de sécurité et qu’ils élaborent des stratégies de déploiement des terminaux. »

     

  • Etude SNCD sur l’email Marketing Attitude B to C

    Le Sncd publie les résultats de son étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC  2016

    Lancée par la Commission E-Marketing du Syndicat national de la communication directe, de la data à la logistique, l’étude EMA – Email Marketing Attitude, menée pour la dixième année en France depuis 2006, questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email.

    L’étude est issue d’une volonté commune du Sncd, de 1000mercis, de NP6, de Contactlab et de Predictys qui chaque année, à tour de rôle, réalisent l’étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC. NP6 a mené cette étude pour la première fois en 2016. Un nouvel angle est proposé dans cette édition, dans la mesure où les répondants à l’étude 2016 sont des abonnés newsletters de partenaires NP6 de renom tels que Canal Plus, L’Express ou Easyvoyage.

    « Les tendances dégagées par l’édition 2015 de l’étude EMA – Email Marketing Attitude BtoC se confirment cette année encore. L’email reste un outil majeur de prospection et de fidélisation, un outil avec lequel les internautes sont devenus plus que familiers. Pour répondre à ces nouveaux usages, l’expérience client doit être omnicanale et répondre aux attentes de l’internaute quel que soit le lieu ou le moment de la journée. Le jeu en vaut la chandelle, l’email restant le canal le plus efficace en termes de persuasion drive-to-web et drive-to-store : 52 % des répondants placent l’email dans leur top 5 des supports les plus incitatifs à la visite d’un site web et 33 % à la visite d’un magasin. Les supports offline (publicités magazine, télévision) sont également efficaces en termes de visites web comme de visites en magasin », commente Bruno Florence, Vice-Président délégué du Sncd.

    « L’email n’est plus seulement dans la poche des internautes. Il partage leur lit et tous les autres moments de leur journée : 73 % consultent leurs emails dès le réveil, 81 % au coucher, 79 % devant la télévision et 48 % pendant les repas. Il est ainsi devenu le média d’appel et de rappel par excellence dans les parcours relationnels : email drive to, email déclenché suite à un comportement sur un autre média… Une véritable opportunité de dialogue avec l’internaute existe aujourd’hui, ne reste plus aux marques qu’à l’exploiter », déclare Sandra Jezo, Directrice marketing, NP6.

    En 2016, le multi-devices est plus que jamais d’actualité et l’expérience client, pour être réussie, ne peut se passer d’une stratégie multi- supports.
    En effet, 68 % des internautes utilisent 3 supports ou plus pour se connecter à Internet. 48 % utilisent à la fois l’ordinateur personnel, le smartphone et la tablette. 80 % de ceux qui utilisent un ordinateur personnel pour se connecter à internet utilisent également un smartphone. La télévision connectée progresse mais reste encore peu utilisée comparée aux supports précédemment évoqués. Si 18 % des internautes en possèdent une, seulement 24 % d’entre eux l’utilisent pour consulter leurs emails, et ce de manière plus ou moins régulière. Les montres connectées sont encore moins répandues, puisque seuls 3 % des répondants en disposent. 79 % d’entre eux l’utilisent cependant pour consulter leurs emails. La mobilité continue ainsi à se développer : un internaute sur deux préférant désormais consulter ses emails sur un support mobile (smartphone, tablette ou montre connectée).

    En moyenne, les répondants disposent de 2,3 boîtes email personnelles. 94 % des répondants consultent leur boîte principale au moins une fois par jour et 59 % font de même avec leur boîte secondaire. Les trois principales utilisations de la boîte mail principale sont la gestion de la correspondance personnelle (93 %), les services administratifs (74 %) et les achats ou ventes privées (72 %).

    L’étude permet de constater une diminution du nombre d’emails reçus à la fois sur la boîte principale et secondaire, en cohérence avec la diminution du volume d’emails envoyés par les e-routeurs constatée par le Sncd. Cette tendance est particulièrement marquée sur la boîte principale avec 42 % des répondants qui estiment désormais recevoir moins de 10 emails par jour.

    À travers ces chiffres se fait ressentir la maturité des internautes et de leur rapport à l’email : gestion des volumes de réception, segmentation des différentes boîtes selon l’usage, meilleur discernement de certaines techniques marketing. Se devine également une meilleure gestion de la pression marketing de la part des annonceurs.

    Pour autant, l’impact du levier demeure important : 87 % des internautes déclarent acheter suite à la réception d’un email commercial, 95 % déclarent conserver le mail dans leur boîte de réception s’il suscite leur intérêt, 82 % se rendent en magasin.

    Autres chiffres clés :

    50 % consultent leur dossier de courrier indésirable,
    72 % considèrent qu’un email envoyé suite à leur navigation sur un site internet est intrusif,
    34 % ont déjà fait un achat sur un site après s’être désabonné des communicationsde celui-ci,
    57 % ont déjà utilisé le bouton « ceci est un SPAM ».

    Moments de la journée et situations propices à la consultation des emails :

    Une fois n’est pas coutume, certains moments de la journée restent davantage propices à la lecture des emails. Ainsi, 81 % des internautes les consultent au coucher, alors qu’ils sont 73 % à le faire à leur réveil le matin.

    L’étude détaille également les situations dans lesquelles les internautes ont tendance à consulter leurs emails. 81 % le font dès réception d’une notification, 63 % au cours d’une soirée ennuyeuse et 43 % dans les magasins.

    Segmentation des répondants :

    L’étude propose une segmentation des répondants afin de donner vie aux différents profils des internautes. Cinq segments ont ainsi été déterminés : addicts (26 %), rationnels (18 %), relationnels (15 %), récréatifs (21 %) et détachés (20 %).

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    La segmentation permet ainsi de décrypter l’équipement des différents profils, leur perception de l’email, leur comportement email et sms, leur appétence à l’achat en ligne, l’impact de l’email sur leur parcours client, la gestion du désabonnement et des SPAM, et leur maturité achat online et email.

    Méthodologie :

    • Enquête basée sur un questionnaire en ligne administré par les équipes NP6 via la solution MailPerformance, du 22 avril au 5 juin 2016, auprès d’abonnés newsletters de plusieurs partenaires NP6 (Canal +, Easyvoyage et L’Express). Les résultats ont été exploités par l’équipe de Consultants Data & Statistique de NP6.
    • Échantillon de 2699 répondants après redressement sur des critères sociodémographiques (âge, sexe, CSP) permettant une meilleure représentativité des internautes français.
    • L’enquête comporte des questions autour de 5 thématiques : l’équipement, les achats, les usages, la perception, le spam et le désabonnement.