Étiquette : étude

  • Quand 75 % des responsables marketing sont perdus face à tous les changements

    #Etude « Reinventing Loyalty: The New Loyalty Experience » By Adobe

    • Les directeurs marketing qui parviennent à s’adapter à ces changements sont plus performants (14 %) que les autres ;
    •  67 % d’entre eux estiment que l’intelligence artificielle contribuera à la fidélisation, mais seuls 33 % d’entre eux y font déjà appel pour améliorer l’expérience client.

    Selon une récente étude d’Adobe et Goldsmiths intitulée « Reinventing Loyalty: The New Loyalty Experience »(Réinventer la fidélité : la nouvelle expérience de fidélisation), la majorité (75 %) des directeurs marketing français reconnaissent être perdus face à l’évolution des consommateurs. Pourtant, les résultats des marques qui adoptent une approche centrée sur l’expérience client, axée sur les besoins de ces nouveaux consommateurs, peuvent dépasser de 14 % ceux des entreprises qui se contentent des méthodes de fidélisation classiques.

    Les conclusions d’une enquête réalisée auprès de directeurs marketing et de consommateurs européens montrent comment les marques misent sur les nouveaux leviers de fidélisation des clients identifiés par des recherches universitaires.

    Cette démarche est avant tout motivée par la généralisation du digital, qui a éveillé la conscience des consommateurs et leur a donné la parole. La fidélité n’est plus seulement une question d’affinité avec une marque ; elle tient aussi à l’expérience proposée. Le consommateur actuel se demande :

    • si l’expérience est prédictive et adaptée à ses besoins précis ;
    • si le service est omniprésent et disponible où et quand bon lui semble ;
    • si la marque l’aide à affiner ses choix face à la multitude d’offres ;
    • si l’expérience est originale en étant pleinement satisfaisante.

    Fidéliser les clients grâce aux données et à l’intelligence artificielle

    Plus de 68 % des consommateurs français (60 % en Europe) se disent fidèles aux marques qui personnalisent leurs expériences en fonction de leurs besoins et préférences. Pour parvenir à ce résultat, les entreprises s’appuient sur les données, mais si 63 % d’entre elles (65 % en Europe) affirment adapter le marketing aux besoins de chaque client ciblé, la majorité n’exploite pas encore la portée et la précision de l’intelligence artificielle. Elles sont moins d’un tiers (33 % en France et 32 % en Europe) à déclarer utiliser l’IA pour optimiser l’expérience client, même si 67 % (69 % en Europe) estiment que cette technologie a le pouvoir de redéfinir les relations client.

    L’étude montre néanmoins qu’il reste beaucoup à faire pour expliquer aux clients comment les entreprises se servent de leurs données pour créer les expériences qu’ils attendent d’elles. Si 37 % des directeurs marketing français (44 % en Europe) affirment connaître le ressenti des clients concernant l’utilisation de leurs données par les marques, 85 % des consommateurs français souhaitent plus de transparence dans ce domaine (76 % des consommateurs européens).

    Des expériences fluides en tout lieu

    Les données aident également les marques à mieux comprendre où se trouve le client à un moment précis et à lui proposer des expériences qui répondent à un besoin de rapidité croissant. Cet aspect est d’ailleurs le plus important pour 62 % des consommateurs français et 59 % des acheteurs européens. Si les directeurs marketing se jugent performants au moins en ligne – 57 % d’entre eux estiment faciliter les achats en ligne et les rendre plus pratiques (71 % en Europe) – ils sont beaucoup moins nombreux (47 % en France et 58 % en Europe) à faire en sorte que leurs services soient intégralement accessibles sur les appareils mobiles.

    La cohérence est également la clé de la fidélité pour 58 % des consommateurs en France (62 % en Europe). Pourtant, seuls 58 % des responsables marketing européens et 67 % de leurs homologues français assurent que leur entreprise offre une expérience homogène sur les canaux en ligne et hors ligne.

    Pour voir le rapport complet sur la fidélisation des clients à l’ère digitale, cliquez ici.

    Lien vers le blog post, cliquez ici.

  • #Etude Criteo / IDC – Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité ?

    Les machines peuvent-elles faire preuve de créativité?

    Selon une enquête récente menée par IDC et parrainée par Criteo, la priorité des responsables marketing en matière de publicité numérique vise au renforcement de la fidélisation du client aussi bien à court terme qu’à long terme. Les professionnels du marketing estiment qu’un des principaux moteurs de la fidélisation du client réside dans la « mise en œuvre d’une expérience de marque constamment de haute qualité ». Pour ce faire, ils projettent d’utiliser la personnalisation numérique afin d’améliorer la pertinence des messages destinés à leurs clients.

    Les marketeurs ont conscience de l’importance de la personnalisation numérique, qu’ils utilisent abondamment chaque jour sur l’ensemble du spectre de la communication marketing. Dans la publicité en ligne, les professionnels du marketing intègrent un certain niveau de personnalisation dans les encarts publicitaires à toutes les étapes du parcours d’achat. Ces activités de personnalisation donnent des résultats positifs ce qui incite les marketeurs à renforcer leurs investissements dans ce domaine.

    Près de 60% des marketeurs prévoient d’utiliser « nettement
    plus » ou « plus » de publicités en ligne d’ici 2020, ce qui constitue un poste d’investissement en forte croissance pour les entreprises.

    La personnalisation de la publicité est une opération complexe et compliquée, dont l’efficacité repose sur une réactivité en temps réel face aux comportements d’achat du client, « dans l’instant » de l’acte de réflexion et d’achat. En réalité, la vitesse et la dextérité requises pour mettre en œuvre ce type de personnalisation en temps réel demeurent l’apanage des machines.

    Par conséquent, les marketeurs délaissent de plus en plus le contenu créatif produit par des humains en faveur du contenu produit par des machines. Ils projettent de confier aux machines l’automatisation de la production de contenus créatifs, par le biais de publicités en ligne à destination des consommateurs. 64% des marketeurs estiment que l’optimisation du ciblage des messages et la personnalisation en temps réel des encarts publicitaires représentent des tâches clés pour lesquelles les machines offriront des avantages opérationnels à l’horizon 2020.

    Dans ce contexte, le personnel créatif continuera à concevoir les actifs du contenu source, tandis que les technologies d’apprentissage automatique combineront des variables sans cesse plus créatives pour créer un ensemble captivant dans une trame publicitaire pour plus de pertinence et d’adhésion de la part du client. Les marketeurs estiment que l’apprentissage automatique portera ses fruits sur l’intégralité de la chaîne d’approvisionnement de la publicité numérique.

    Les experts du marketing délaissent le contenu produit par des humains au profit du contenu produit par des machines.

    Cet intérêt se reflète dans les tendances de marché identifiées par IDC. Selon les prévisions d’IDC, les dépenses consacrées aux logiciels d’IA destinés au marketing et aux activités connexes progresseront à un taux de croissance annuel moyen (TCAM) de 54% dans le monde entier, passant de près de 360 millions de dollars en 2016 à plus de deux milliards de dollars en 2020.

    Bien que les marketeurs aient conscience de la valeur et des avantages de l’apprentissage automatique au service de la personnalisation, peu d’entre eux l’utilisent actuellement. Cette situation s’explique par une absence de compétences internes en apprentissage automatique, ainsi que par un manque de confiance dans la capacité de cette technologie à assurer un niveau adéquat de confidentialité des données clients et de contrôle de la marque.

    Ne pas respecter l’identité de la marque est un des risques de l’apprentissage automatique identifié par certaines personnes interrogées. Elles avouent « douter de leur capacité à gérer et contrôler leur marque et leur création », ce qui constitue l’un des principaux obstacles limitant l’adoption de l’apprentissage automatique.

    IDC estime que les préoccupations concernant la marque disparaîtront progressivement, au fil de l’adoption de l’apprentissage automatique dans les sociétés de publicité en ligne. IDC prédit que l’apprentissage automatique se démocratisera à tous les niveaux de la chaîne de la technologie publicitaire d’ici 2022.

    Ainsi, l’arrivée de la nouvelle génération de technologie de personnalisation publicitaire et notamment de l’apprentissage automatique servira de catalyseur à la croissance rapide du marché. Voici quelques conseils à retenir pour les marketeurs et les agences :

    • Faites de la personnalisation une stratégie centrale et globale sur les plans opérationnels et marketing, afin de proposer des expériences client de haute qualité.
    • Évaluez les applications possibles de l’apprentissage automatique pour vos activités de personnalisation des publicités en ligne, en utilisant ce rapport comme référence. La personnalisation du contenu créatif doit être considérée à court et moyen terme comme axe prioritaire d’investissement.
    • Donnez une nouvelle dimension à vos stratégies de personnalisation individuelle, en déployant des éléments créatifs différents pour chaque étape du parcours d’achat dans vos publicités. L’apprentissage automatique représente l’un des principaux moteurs de cet objectif de personnalisation.Le marché publicitaire est en phase de transition. Le rôle de la publicité elle-même est en train de changer et de devenir une partie intégrante de l’expérience client dans l’intégralité du cycle d’achat. La publicité qui n’est pas pertinente, qui ne s’inscrit pas dans l’expérience client globale, ou qui tente de susciter une notoriété de manière intrusive n’est plus tolérée dans de nombreux foyers.

       

  • #Etude Robert Half – Rémunérations 2018

     Etude de rémunérations 2018

    Robert Half dévoile, pour la 17e année, son étude de rémunérations. L’occasion pour le cabinet international de recrutement spécialisé de faire un bilan en matière de rémunérations/salaires, et de présenter les nouvelles tendances s’agissant d’emploi et de travail en France.

    Les tendances de rémunérations par secteur

    • Finance d’entreprise et comptabilité : globalement, les entreprises s’alignent sur les niveaux de salaires du marché et n’hésitent pas à surenchérir pour attirer le bon candidat. Seul l’intérim comptable non-cadre rencontre des exceptions, alors que le marché est nettement en tension sur certaines fonctions.
    • Management de transition : du fait d’un marché orienté candidat, les managers de transition affichent des prétentions salariales plus élevées et n’hésitent pas à négocier, certains qu’ils pourront facilement trouver une mission.
    • Systèmes d’information : les niveaux de rémunérations restent stables par rapport à 2017. Il y a des augmentations de salaires à noter pour l’administrateur système, par exemple, essentiellement lorsque celui-ci présente une « conscience digitale ».
    • Digital : toujours autant sollicités, les candidats ont conscience de leur valeur sur le marché. Cela laisse donc moins de marge de manœuvre dans les négociations salariales.
    • Juridique, fiscal et ressources humaines : les salaires ne devraient pas évoluer de façon significative en 2018. En revanche, la part variable, de plus en plus valorisée dans les pratiques des entreprises, concerne à la fois les fonctions commerciales et régaliennes.
    • Assistanat spécialisé : les rémunérations reposent essentiellement sur du fixe, les pratiques en termes de variables restant relativement marginales. Les salaires proposés sont fortement liés au profil.

    Le retour des primes

    Les primes peuvent être de nouveau un critère de choix pour de nombreux candidats passifs ou en recherche. Des enquêtes démontrent que, pour certains profils particulièrement sollicités, ces gratifications déterminent leur choix final de l’employeur et ajoutent à leur sentiment d’appartenance, donc à leur loyauté.

    La rémunération pour la performance peut contribuer de manière importante à l’efficacité organisationnelle. D’ailleurs, certaines entreprises ont parfois converti les augmentations de salaires vers les paiements de primes, plus à même de motiver la performance, à condition de créer un système de bonus efficace.

    « Alors que les entreprises renouent avec la création d’emplois, les candidats ont repris les commandes du marché du recrutement », déclare Olivier Gélis, directeur général France de Robert Half. Avant de poursuivre : « Les comportements prudents issus de la crise financière de 2008, qui restent encore très présents, doivent être abandonnés pour relever pleinement les défis autour de la guerre des talents. Avec ce marché orienté candidat, les entreprises doivent désormais se montrer plus ouvertes aux suggestions des cabinets de recrutement. Dans le même temps, elles ont intérêt à soigner leur promesse employeur. »

     

     

  • #Etude CRITEO – Quand les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité…

    Criteo publie les conclusions de son étude réalisée en partenariat avec Forbes Insights : “The Commerce Data Opportunity: How Collaboration Levels the Retail Playing Field.” Cette étude, qui repose sur un questionnaire réalisé auprès de plus de 500 directeurs marketing du monde entier dans différents secteurs du retail, avait pour but d’évaluer le rôle des données pour la compétitivité des enseignes sur un marché en constante mutation. Il en ressort que les marques et les commerçants ont bien compris le potentiel des données, et voient la collaboration et le partage d’informations comme un bon moyen pour répondre aux attentes et aux besoins des clients, et ainsi générer de la valeur et gagner en compétitivité.

    « En dépit des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie du retail, nous constatons que les marques de toutes tailles ont bien saisi l’importance critique des données et redoublent d’efforts pour exploiter celles dont elles disposent. Elles ont bien compris à quel point le fait de travailler à plusieurs leur permet de gagner en compétitivité », explique Bruce Rogers, Chief Insights Officer chez Forbes. « En cette époque de division, les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité, et les dirigeants du monde entier s’accordent sur le fait qu’une approche partagée est la clé pour avoir l’avantage dans la bataille qui vise à obtenir l’attention du consommateur et son argent ».

    Principales conclusions de l’étude :

    • Les bouleversements en cours dans l’industrie du retail redéfinissent le commerce : les marques redoutent que la prépondérance des géants de la vente physique et en ligne restreigne l’accès à leurs produits. Les plus petits détaillants craignent quant à eux que cette tendance détourne les consommateurs de leurs offres.
    • Les marques et les commerçants sont conscients du potentiel des données mais manquent de confiance : près de 4 marques et retailers sur 5 intègrent les données clients au cœur de leur stratégie commerciale. Mais si les enseignes ont accès à davantage de données que les marques, surtout en ligne, elles sont moins confiantes que ces dernières quant à leur capacité à transformer ces données en insights exploitables. A noter que le fait de disposer de davantage de données n’est pas forcément synonyme d’une capacité décisionnelle accrue.
    • Le partage de données est un catalyseur puissant : les marques et les enseignes portent aux nues la collaboration et le partage d’ensembles de données car ils leur permettent de répondre aux besoins des clients et de générer de la valeur. 71% des détaillants se disent prêts à mettre à disposition d’autres professionnels leurs données sur les requêtes faites en ligne. Les trois-cinquièmes du panel affirment faire déjà partie d’une coopérative de données et s’estiment, pour quasiment 7 sur 10 d’entre eux, satisfaits de ces collaborations et des données qu’ils reçoivent. En outre, 72% des marketeurs citent l’augmentation de leurs revenus parmi les principaux avantages de la mise en commun des données.
    • La génération de valeur est moteur : les marques et les retailers visionnaires savent que les données sont essentielles pour offrir une valeur accrue ; 68% d’entre eux estiment que leurs clients sont satisfaits de l’usage qui est fait de leurs données pour leur proposer un marketing davantage ciblé. Neuf entreprises sur dix affirment que la génération de valeur réelle a été un catalyseur majeur ces deux dernières années.
    • La qualité et la confidentialité sont des préoccupations majeures : 66% des marketeurs indiquent que le principal défi en matière de données clients est de « garantir la qualité », et 65% citent « la confidentialité des données » comme un de leurs enjeux de taille dans un contexte de mise en commun de ces informations.

    « Les directeurs marketing du monde entier sont totalement conscients des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie. Les CMO prennent des mesures très courageuses dans le but de tirer parti des opportunités créées par ces mutations », commente Eric Eichmann, CEO de Criteo. « Comprendre la valeur du partage des données et la collaboration autour de ces dernières est un pas en avant considérable. Le fait d’acter ce choix au sein du Criteo Commerce Marketing Ecosystem, qui contient des volumes considérables de données granulaires relatives aux consommateurs et donne accès à l’un des inventaires les plus riches de l’industrie, va permettre aux détaillants et aux marques de rapprocher davantage de consommateurs de leurs centres d’intérêt et de leurs besoins, tout en maximisant les ventes et les bénéfices de l’entreprise ».

  • Ce que les consommateurs disent sur l’avenir du shopping

    Commerce unifié et retail orienté client

    Une étude publiée par Salesforce 

    Aujourd’hui, les attentes du consommateur sont en train de bouleverser l’univers du retail et les stratégies jusqu’ici déployées par les marques, qui sont désormais contraintes d’évoluer rapidement pour ne pas devenir obsolètes.

    Pour vous aider à vous y retrouver dans ce paysage en transition, SapientRazorfish et Salesforce ont travaillé ensemble pour mettre à jour de nouveaux modèles de comportement d’achat et identifier de nouvelles opportunités pour les retailers tels que vous-même.

    Cette étude est basée sur les activités de plus de 300 millions d’acheteurs en ligne, sur l’enquête réalisée auprès de 6 000 acheteurs dans six pays et sur des dizaines d’entretiens avec des experts du retail. Le résultat ? Un rapport unique en son genre soulignant l’importance du commerce unifié et les nouvelles règles du retail.

    Notre analyse a mis en évidence quatre piliers stratégiques du retail orienté acheteur :

    1- Le rôle du magasin ayant changé, le magasin doit en faire de même. Bien plus qu’un simple espace dédié à la vente, un magasin est également un entrepôt, une vitrine et un centre de formation pour la prochaine génération de consommateurs. D’après notre étude, l’activité en magasin représente près de la moitié de l’activité e-commerce des grandes marques. Aujourd’hui, le retail se doit d’optimiser l’intégration des boutiques physiques et digitales afin de créer un tout unifié.

    2- Les retailers doivent donner les rênes à l’acheteur. Pour cela, ils peuvent notamment s’appuyer sur les récents progrès de l’analyse des données pour mieux personnaliser l’expérience d’achat et innover en matière de découverte des produits. Combinés, ces outils seront à l’avant-garde de l’utilisation des bots (robots conversationnels) qui aident les acheteurs tout au long de leur parcours d’achat. Notre enquête révèle que les offres ou promotions personnalisées sont les expériences les plus susceptibles de se traduire par de nouvelles visites.

    3- Le mobile est le plus fidèle compagnon de l’acheteur, permettant d’élargir l’engagement avant, pendant et après l’achat. D’après nos données, 59 % des acheteurs dans le monde ont utilisé leur téléphone portable en magasin au cours des 30 derniers jours, 52 % de la totalité du trafic e-commerce mondial se fait depuis un appareil mobile, et la part des commandes sur appareils mobiles a fait un bond de 194 % depuis 2015.

    4- Notre étude nous a permis d’identifier plusieurs opportunités d’accélération du parcours d’achat, notamment l’importance de la présence d’une marque sur les plateformes utilisées par les consommateurs, ainsi que les avantages d’une hausse de la conversion et d’une baisse de la fraude grâce aux systèmes de paiement mobile intégrés aux appareils, comme Apple Pay et Android Pay.

    Pour en savoir plus :

  • 1 femme sur 2 et 2 tiers des Millennials souhaitent entreprendre

    Les Français ont soif d’entreprenariat :

    eBay dévoile les résultats d’une enquête menée auprès des femmes et des jeunes et révèle qu’1 femme sur 2 et 2 tiers des Millennials souhaitent entreprendre

    eBay, site d’achat et de vente de produits neufs et d’occasion, dévoile les résultats d’une étude inédite IPSOS dédiée au désir d’entreprendre des femmes et des Millennials. En effet, 50% des Françaises âgées de 18 à 59 ans et 63% des Millennials (âgés de 18 à 35 ans) ont déjà songé à devenir entrepreneur et respectivement 29% et 37% d’entre eux ont même déjà une idée d’activité. Qui sont-ils ? eBay dresse le portrait de ces futurs entrepreneurs.

    Provincial, Francilien, en couple, parent… : l’aventure entrepreneuriale les séduit tous 

    Agé de 37 ans pour les femmes et de 27 ans pour les Millennials, le futur entrepreneur habite majoritairement dans la région Ile-de-France, dans l’Ouest de la France ou encore sur la côte Méditerranéenne. Si la future femme entrepreneure vit majoritairement en couple et a le plus souvent un ou plusieurs enfants (43%), la situation du futur entrepreneur Millennial est quant à elle un peu plus partagée : 25% ont un conjoint mais pas d’enfants, tandis que 29% ont un conjoint et un ou plusieurs enfants.

    Dans un contexte économique incertain, ils souhaitent s’accomplir par eux-mêmes

    Si 40% des futurs entrepreneurs Millennials et 48% des futures femmes entrepreneuses considèrent que le pire reste à venir concernant la crise économique, le Millennial est cependant un peu plus optimiste quant à sa situation économique personnelle : 39% considèrent que celle-ci va s’améliorer, contre 28% des femmes.

    Considérant (à 47%) qu’il lui est difficile de trouver un travail qui corresponde à ses diplômes et compétences professionnelles et démotivé par des salaires trop bas (38% des Millennials et 39% des femmes le déclarent), le futur entrepreneur réfléchit sérieusement à se tourner vers l’entreprenariat pour deux raisons principales: une totale indépendance personnelle (d’après 65% des femmes et 58% des Millennials) et la liberté d’organiser son temps de travail (d’après 34% des femmes et 31% des Millennials).

    Le e-commerce, une alternative judicieuse pour minimiser les risques et les coûts

    14% des femmes et 21% des Millennials ayant un projet d’entreprenariat envisagent de se lancer via une activité de vente en ligne. Pourquoi ? Le e-commerce est synonyme de facilité d’utilisation (pour 32% des femmes et 33% des Millennials) ou encore de transactions optimisées (pour 30% des femmes et 24% des Millennials). Si la vente en ligne est selon eux un moyen de tester de nouvelles idées de business pour en vérifier la pertinence sur le marché (d’après 38% des femmes et 47% des Millennials), elle offre aussi et surtout l’avantage de pouvoir travailler depuis n’importe où (pour 53% des Millennials et 52% des femmes). Ils sont par ailleurs nombreux à apprécier la souplesse qu’offre le e-commerce puisque près de 1/3 (36%) des futurs entrepreneurs ayant déjà une idée d’activité considèrent le e-commerce comme un canal pouvant être initié en parallèle d’une autre activité.

    Enfin, pour le futur entrepreneur, le e-commerce est un moyen de combiner passion et carrière (cité par 53% des femmes et 62% des Millennials) mais également l’opportunité de pouvoir travailler depuis chez soi pour une meilleure gestion de son équilibre vie privée / vie professionnelle.

    Pour les plus chanceux d’entre eux, ce projet de e-commerce deviendrait prochainement réalité : 11% des femmes et 17% des Millennials songent à se lancer d’ici un an. 23% des femmes et 22% des Millennials pensent quant à eux se lancer d’ici 2 à 4 ans. Considérant à 49% qu’elles seront en mesure de lancer leur activité de e-commerce dans 5 ans ou au-delà, la majorité des femmes souhaitent encore se laisser du temps pour faire murir leur projet. La tendance est assez similaire (bien que moindre) chez les Millennials, qui sont 36% à songer se lancer dans plus de 4 ans.

    « Le potentiel de croissance du e-commerce est immense car il peut bénéficier à tous. Nous le voyons chaque jour sur notre place de marché en ligne. Où que l’on vive, grâce au commerce connecté chacun peut développer son activité, la faire grandir, se professionnaliser et exporter aux quatre coins du monde »commente Céline Saada-Benaben, Directrice Générale de eBay France. « Depuis toujours, la mission d’eBay est de permettre la création de nouvelles opportunités de e-commerce, à l’international et pour tous. Ces éléments font partie intégrante de notre ADN, il nous est donc naturel de renouveler toujours plus nos efforts dans ce domaine et plus généralement de continuer à soutenir la croissance des entrepreneurs en ligne ». 

     

  • « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »

    L’Etude d’App Annie répond à la question : « Site mobile, appli mobile – que développer en priorité ? »
    Cette étude qui se base sur des résultats obtenus avec App Annie Intelligence, la solution d’analyse des données de l’app économie la plus avancée du marché, laisse peu de place au doute.

    Les utilisateurs de smartphones passent 7 fois moins de temps sur les navigateurs que dans les applis.


    Au 1er semestre 2017, ces dernières représentaient 93 % des sessions sur smartphone, 88 % du temps d’utilisation sur Android dans le monde (le reste du temps étant passé sur les navigateurs).
    Certes, les sites mobiles présentent de l’intérêt lorsqu’il s’agit d’aider les consommateurs à découvrir l’univers d’une marque. Mais pour fidéliser les utilisateurs, les applications sont les grandes gagnantes.

    Les apps présentent de nombreux avantages qui les rendent uniques et particulièrement attirantes :

    Un accès plus poussé aux fonctionnalités des smartphones comme l’appareil photo, le GPS et l’identification faciale et digitale.

    Un canal privilégié pour communiquer avec des utilisateurs très ciblés. Les notifications push des apps peuvent proposer un contenu riche (images et vidéos), être émises en fonction du comportement des utilisateurs et déclencher des actions dans l’application.

    Une meilleure optimisation pour les terminaux mobiles — les apps sont plus rapides, plus efficaces, plus stables et ont accès aux fonctionnalités de navigation spécifiques aux terminaux (balayer, pincer). Cela permet aux designers de mettre au point une expérience utilisateur plus attrayante.

    Une visibilité accrue grâce aux app stores, en comparaison des possibilités offertes par les moteurs de recherche traditionnels. Contrairement aux techniques de SEO, l’app store optimization (ASO) est un nouveau domaine et ceux qui le maîtrisent pourront dépasser la concurrence.

    L’étude d’App Annie met en lumière l’intérêt des deux, voire d’une combinaison web-appli. Mais elle montre surtout, de manière exhaustive – et c’est nouveau –  tout ce qu’offrent les applis pour exercer un tel pouvoir d’attraction sur les utilisateurs gameurs ou consommateurs.
    De fait, les utilisateurs d’applis présentent un taux de conversion 3 fois supérieur à celui des utilisateurs du web mobile !

    L’étude complète ici 

  • Etude Rocket Fuel   » The Next Wave of Digital Marketing « 

    82 % des responsables marketing reconnaissent l’importance du marketing prédictif pour rester compétitif 

    Selon une étude Rocket Fuel menée par Forrester, les responsables marketing déclarent vouloir s’appuyer sur la technologie prédictive basée sur l’IA (Intelligence Artificielle) pour organiser et exploiter l’important volume de données dont ils disposent. Ainsi, 66 % des personnes sondées déclarent que leur données clients et marketing proviennent de sources distinctes, rendant leur compréhension difficile. Et 82 % des responsables marketing reconnaissent l’importance du marketing prédictif pour rester compétitif.

    Le rapport intitulé « The Next Wave of Digital Marketing » et paru en août dernier, a été réalisé par l’Institut Forrester et commandité par Rocket Fuel auprès de 579 dirigeants marketing dans 6 pays (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Etats-Unis). A eux seuls, ils sont en charge de plus de 1,2 milliard de dollars d’achat d’espace publicitaire. Les résultats de cette enquête mettent en lumière les obstacles auxquels font face les annonceurs et les agences media, à savoir la gestion de la data, la difficulté à toucher de nouveaux consommateurs en fonction de là où ils en sont dans leur parcours d’achat, ainsi que la possibilité de délivrer des messages personnalisés et pertinents.

    David Gosen, GM Platform Solutions & SVP International, chez Rocket Fuel explique : « L’étude Forrester montre que les marques n’arriveront à croître et prospérer qu’en misant sur les technologies prédictives basées sur l’IA (Intelligence Artificielle). A l’heure actuelle, seulement 30 % des responsables marketing déclarent exploiter leur propre data afin de mieux comprendre le besoin du consommateur. De plus, 63 % des personnes interrogées estiment qu’elles rencontrent des difficultés à proposer des campagnes personnalisées, par manque d’insights. Or, cela doit changer si les marques veulent précisément toucher les potentiels consommateurs au moment précis où ils seront susceptibles d’interagir positivement à l’exposition d’une publicité, leur adresser le bon message et ce en fonction de leur parcours client, tout en se donnant les moyens de rester compétitifs. »

    Les responsables marketing reconnaissent que le marketing prédictif basé sur l’IA leur permet de consolider leurs performances publicitaires et de gagner en insights. 86 % des personnes interrogées déclarent ainsi souhaiter utiliser davantage l’IA pour booster leurs insights marketing, sur les douze prochains mois ; alors que 80 % prévoient d’utiliser l’Intelligence Artificielle pour offrir du contenu pertinent, optimisé et cross-device. Enfin, 86 % pensent que les technologies prédictives pourront les aider à gagner en personnalisation et en optimisation créative.

    L’étude de Forrester « The Next Wave of Digital Marketing is Predictive » propose 16 pages de statistiques à la fois qualitatives et quantitatives ainsi qu’une analyse approfondie du secteur. Les lecteurs pourront bénéficier du point de vue de responsables marketing qui se doivent d’adapter leur approche dans un monde où le parcours client n’est plus linéaire et où le big data n’est plus un élément différenciateur en tant que tel. Des informations supplémentaires sont disponibles sur le site dédié à l’étude : rocketfuel.com/TLP.
    En plus de l’étude, le site présente une sélection d’interviews vidéo avec un analyste Forrester.

  • Special #ParisRetailWeek – En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    Nouvelle étude RETAIL Brightcove
    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

    Contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Bénéfices obtenus 

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Préoccupations

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

    Perception du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Intérêt pour du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques 

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

    Visibilité du contenu de type télévisuel

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

    Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)
  • Etude Linkedin « Tendances des ventes BtoB en 2017 »

    « Tendances des ventes BtoB en 2017 »

    LinkedIn dévoile aujourd’hui les résultats de sa nouvelle étude* « Tendances des ventes BtoB en 2017 » réalisée par CensusWide. L’étude confirme que les technologies de vente sont en train de métamorphoser le cœur du processus commercial et révèle que les commerciaux doivent désormais tirer parti des nouvelles technologies et notamment adopter la « Social Tech » ( ou technologie sociale) pour devenir plus performants.

    La technologie sociale de vente est déjà profondément ancrée dans les entreprises. Aujourd’hui, 90 % des professionnels de la vente déclarent utiliser ces technologies pour diminuer la durée du cycle de vente, signer des contrats importants et accroître leur chiffre d’affaires.

    Aujourd’hui plus que jamais, l’éventail des technologies numériques de vente est devenu aussi essentiel pour les ventes qu’une traditionnelle poignée de main. Cette étude démontre notamment que les commerciaux les plus performants, aidés par ces nouvelles technologies, dont les réseaux sociaux, sont ceux qui investissent du temps pour comprendre l’activité de leur client avant de les démarcher et de les convaincre. Les décideurs affirment quant à eux que la connaissance et la compréhension de leur activité sont la principale raison pour laquelle ils choisissent de faire confiance à un vendeur, avant même le produit ou le service proposé.

    L’importance de faire des recherches préalables avant d’entreprendre des démarches commerciales

    Selon l’étude, 90 % des professionnels de la vente déclarent que les technologies de vente sont « importantes », voire « très importantes » pour la conclusion d’une vente, car elles fournissent une multitude d’informations à propos de leurs prospects. En tirant parti des réseaux professionnels et sociaux, les commerciaux peuvent donc obtenir une compréhension plus précise des clients et de leurs besoins.

    97 % des meilleurs commerciaux déclarent recourir aux technologies de vente dans leur travail. C’est pourquoi ils sont davantage susceptibles de recourir à une approche multi-technologique. En exploitant les outils de veille commerciale pour effectuer des études approfondies, par exemple, ou des outils de CRM pour gérer la relation client ou encore des outils de communication d’entreprise pour collaborer avec l’ensemble de leur équipe.

    La confiance : l’ingrédient essentiel d’un process de vente réussi

    La technologie permet d’inspirer confiance,  laquelle s’avère être le facteur le plus important pour la conclusion d’une affaire (d’après 44% des commerciaux interrogés), bien devant les considérations d’ordre économique, telles que le retour sur investissement (23%) ou le prix (19%).
    Les technologies de vente aident ainsi à instaurer la confiance car elles rehaussent la capacité du vendeur à montrer sa connaissance et sa compréhension d’un prospect.

    La Social Tech, une tendance de plus en plus adoptée

    Joindre les prospects par démarchage téléphonique n’est plus aussi efficace. Un tiers des potentiels prospects ne répondent qu’à moins de 10% des appels de démarchage téléphonique. En revanche, ils sont davantage susceptibles de répondre à quelqu’un qui leur a été présenté au travers de leur réseau professionnel. En effet, au fil des années, l’exploitation des réseaux sociaux est passée d’une tactique peu connue à une approche adoptée par la majorité des professionnels de la vente.

    9 professionnels de la vente interrogés sur 10 utilisant aujourd’hui activement la « Social Tech », reconnaissent qu’elles les aident:

    •      à se connecter aux bons prospects au bon moment
    •      à bâtir des relations plus solides avec les clients
    •      à établir une marque professionnelle plus forte.En outre, presque tous (92 %) s’accordent pour dire que les réseaux sociaux leur fournissent de précieuses informations sur les éléments déclencheurs, comme les changements de poste, les promotions et les actualités, qui créent une manière plus naturelle de se connecter avec les clients et prospects.Cette méthode est d’ailleurs devenue une réelle attente de la part des acheteurs : 69 % d’entre eux déclarent qu’ils n’engageraient pas le dialogue avec un commercial si celui-ci ne faisait pas les efforts nécessaires de s’être auparavant renseigné sur leur entreprise.Fabienne Arata, Country Manager LinkedIn France ajoute : « Avec un accès à l’information beaucoup plus simple pour les clients et prospects, les commerciaux doivent changer leur approche. Ils doivent apporter de la valeur grâce à leur expertise, leurs connaissances et leur compréhension des besoins du client. Investir dans de nouvelles solutions d’aide à la vente pour adopter une approche résolument intelligente et proactive est dorénavant incontournable pour les professionnels de la vente. Cela permet de construire et de développer dans la durée de solides relations avec ses clients. »