Catégorie : Transformation Digitale

  • Quand le business model des sociétés de conseils est dépassé …

    La Révolution numérique n’épargne aucune industrie, y compris les sociétés de conseils !

    Selon, Habib Guergachi, CEO de Zengularity 

    A l’heure de la digitalisation, la France voit son modèle social sans cesse remis en question par de grandes problématiques (uberisation, économie des plateformes). A l’image, des prouesses technologiques et managériales présentées par les grands du Net et surtout les NATU, le modèle économique français doit se réinventer en s’inspirant de ces modèles de réussite nouvelle génération. Il n’existe pas de recette miracle, pour se réinventer il faut faire table rase en remettant en question les pratiques d’avant et en adoptant les méthodes qui sont les fondements de cette nouvelle ère digitale.

    Le monopole des sociétés de services

    Dès les années 1990, l’informatique de l’État a été confiée à des mastodontes du Conseil appliquant à la lettre un business model bien installé : celui du trust « ICE », qui désigne un regroupement d’Intégrateurs, de Constructeurs, et d’Éditeurs middleware. Au fur et à mesure des années, ces approches traditionnelles sont restées bien ancrées dans certaines entreprises, qu’elles soient publiques ou privées. L’État s’est vu se débattre avec des projets informatiques qui ont abouti le plus souvent à de cuisants échecs (RSI, Pôle Emploi, Louvois, etc.).

    Ce modèle a réussi à verrouiller complètement le marché de l’informatique d’entreprise. En injectant de la complexité programmée dans leurs logiciels, ces acteurs ont créé un contexte de dépendance technologique (tant en termes de compétences que d’expertises). Leur modèle économique était de s’assurer une « rente logicielle », à savoir des revenus réguliers sur le long terme.

    Ils ont su tirer habilement parti des failles dissimulées dans les règles des marchés publics, qui se sont traduites par une organisation en silo et un manque de communication des responsables décisionnaires : ceux qui achètent des logiciels ne sont pas les mêmes que ceux qui achètent du hardware ou des services.

    L’informatique à l’écoute des besoins utilisateurs

    L’année 1995 a vu l’arrivée d’une informatique alternative, adoptée par de nouveaux acteurs comme Amazon, Google, eBay, PayPal, LinkedIn, etc. Plutôt que de suivre les modèles traditionnels de construction d’un système d’information, ils se sont lancés dans le développement de leurs propres technologies afin de ne dépendre d’aucun tiers, tout en relevant le défi de gérer des logiciels utilisés de manière gratuite par des milliards d’usagers en même temps. Ces acteurs ont réussi à adapter les technologies, les outils et le hardware au besoin réel, ce qui a permis de réduire les coûts des logiciels et de la même manière du matériel, ce qu’on appelle un Logiciel Frugal.

    L’utilisation de ces technologies transparentes a eu pour conséquence d’augmenter la passion et la motivation des experts pointus et aide les jeunes ingénieurs et développeurs à monter en compétences rapidement grâce à une vraie source d’inspiration. Ces changements ont bousculé le marché des technologies en mettant en danger les ICE ces dernières années.

    Ces modèles économiques, qui sont devenus la norme, créent de nouvelles contraintes comme de nouvelles opportunités. Plutôt que d’acheter des prestations logicielles et de faire héberger ses données sur des plateformes étrangères, la France doit créer elle-même des logiciels et des solutions informatiques. Ces dernières vont alors réellement gérer la complexité fonctionnelle et la sécurité d’informatisation générée par l’action des institutions et des collectivités. La complexité fonctionnelle des processus et les exigences de sécurité doivent être informatisées en étant respectées. Ainsi, les logiciels doivent être isomorphes à cette complexité existante.

    L’humain au centre de la révolution numérique étatique

    Le business model des sociétés de conseil est ainsi dépassé. Au même titre que leurs clients, victimes de l’ »uberisation » de la société, elles sont dans l’obligation d’effectuer une transformation numérique en profondeur. En effet, leur philosophie de service ne correspond plus à la demande et aux besoins de l’écosystème qui recherche de plus en plus d’agilité et de flexibilité.

    Les sociétés de conseil traditionnelles ont tendance à momifier de plus en plus le service informatique avec des procédures et ajoutent des couches de complexité au lieu de simplifier la tâche du DSI. Ce dernier devient ainsi victime de ses propres initiatives de changement, n’ayant plus qu’un rôle de maintenance et de pérennité auprès des outils déployés au lieu d’être l’initiateur de nouveaux services qui participeraient fortement à la réussite de l’entreprise.

    Afin d’atteindre la révolution numérique, une des pistes consiste à cesser de placer les processus métier au centre de la décision et à les remplacer par de l’humain. Ainsi, créer des équipes composées de passionnés, de personnes qui sont dévoués au service public et de la même manière qui ont pris en compte l’évolution des GAFA jusqu’à leur obsolescence. Une équipe dont l’objectif commun serait la réponse aux besoins des utilisateurs finaux (agents de l’État, contribuables, etc.), ce qui permettrait d’aboutir à des résultats concrets et effectifs.

     

    La France a su pendant des années avec des sociétés comme la SNCF, Areva, GDF créer des technologies déployées dans un premier temps sur le marché local à titre d’expérimentation, avant d’être reprises par le reste du monde.

     

    L’Hexagone dispose aujourd’hui de tous les atouts en main pour atteindre ces objectifs. Pour y parvenir, il doit permettre aux entreprises d’innover et d’aller vers la simplicité d’action afin d’offrir le maximum d’agilité et de flexibilité et offrir son savoir-faire aux pays du monde entier.

     

  • Quand le digital s’engouffre dans le monde de la cosmétique

    COSMETIQUE ET DIGITAL, HISTOIRES D’UNE (R)EVOLUTION 

    Par Pascal Malotti, directeur conseil et marketing chez Valtech France

    Skin care, Hair care, Brow Care… En 2016, le ramage et le plumage se font concurrence, et cette évolution se fait également sentir au niveau de l’écosystème commerçant. En effet, le monde de la beauté et du bien-être est en forte croissance, alors que d’autres font grise mine… Le digital s’est engouffré dans ce marché en plein essor, boostant les ventes et modifiant les pratiques.
    Focus sur 3 volets de cette évolution.

    Bloggeurs et marques, meilleurs ennemis ?

    YouTube a consacré ses nouvelles stars, et ce sont les vloggeurs. Ces capteurs d’attention, d’identification et d’attachement ont su créer de gigantesques communautés. Prenons la carrière de l’une des plus grandes bloggeuses au monde, Michelle Phan, qui poste sa première vidéo en 2007 et voit son audience exploser deux ans plus tard grâce à une vidéo « tuto » pour recréer les yeux de Lady Gaga dans le clip « Bad Romance », qui incarne à elle seule ce phénomène. Aujourd’hui, près de 9 millions d’internautes sont abonnés à sa chaîne YouTube, attribuant à son auteur une puissance de frappe supérieure à celle de certaines enseignes.
    Ces rassembleurs auraient pu devenir les compétiteurs des marques traditionnelles, mais les deux parties ont opté pour un partenariat fructueux, construisant des marques en co-branding, en s’appuyant sur la popularité des uns afin de doper les ventes des autres.

    De la communauté au passage en caisse

    Au-delà des révolutions digitales, il s’avère que l’acte d’achat reste traditionnel, un moment de rencontre entre le consommateur et le produit qu’il convoite, au sein d’un magasin physique.
    Pour des marques comme Sephora, un achat est aussi profitable selon qu’il s’effectue on ou off line. Le parcours utilisateur n’est impacté que par la collecte d’informations, qui passera forcément par le web.
    D’autres marques, plus jeunes, ont intégré les pratiques digitales dans leur ADN. Leur agilité les autorise à veiller les tendances et à rebondir rapidement en proposant les produits ad hoc. Au cœur de ces procédés, c’est l’algorithme capteur de datas qui permet un ciblage et une connaissance accrue des cibles.
    Ces enseignes ont contaminé leurs grandes souœurs, et des marques comme L’Oréal Paris sont aujourd’hui à même de « renifler les tendances », et de les intégrer dans des pop-up stores, ou des collections capsule en partenariat avec des makeup artists. Bien joué.

    Le spectre d’un géant… Amazon

    L’objectif, proposer un catalogue produit le plus large possible et une ultra personnalisation du parcours client… cet adage fait bien sûr penser à Amazon, dont l’efficacité sur ces sujets n’est plus à démontrer. Cela étant, l’enseigne n’est pas vraiment identifiée comme un géant du cosmétique. Un univers pour le moment pas très glamour, même si son chiffre d’affaires progresse clairement dans cet écosystème.
    Au programme, appliquer des recettes qui ont fait de la marque un incontournable dans les autres univers à celui de la beauté…
    La logique de désintermédiation, consécration de la suprématie digitale dans la consumer journey, sera possible quand les marques « branderont » leurs opérations marketing auprès de l’audience la plus ciblée et idéale pour leurs produits, là elles pourront vendre au mieux leur produit sans besoin d’intermédiaire.

    Le marché du cosmétique vibre depuis l’arrivée et la montée en puissance fulgurante des bloggeurs et changera bientôt fondamentalement en se réglant à l’heure du digital. Les survivants de cette révolution seront les acteurs capables de récupérer et de transformer en action les datas de leurs utilisateurs. Les start ups « nées numériques » sauront-elles faire de leur agilité une force ? Et les géants sauront-ils se renouveler et s’adapter aux attentes des consommateurs ?
    To be continued…

  • Transformation des PME IT BtoB : les défis à relever

    Transformation des PME IT BtoB
    Ce n’est pas de la croissance externe mais de l’innovation externe !

    3 questions à la Directrice Générale de Lascom AEC

    Sabine Noisette, Directrice de Lascom AEC présente sa vision des PME IT françaises et des stratégies à développer au regard des bouleversements du secteur

    Quels enjeux et obstacles rencontrent les PME IT ?

    Nous sommes à un instant charnière dans l’évolution des méthodes projets, où les axes d’innovation explosent. Autant d’un point de vue technique avec l’avènement du Big Data ou de la mobilité, que d’un point de vue méthodique avec le changement d’approche relatif à la volonté des utilisateurs de louer un service plutôt que d’acheter un logiciel. Les contraintes écologiques sont aussi très présentes. On associe souvent IT au zéro papier mais il faut aussi prendre en compte les autres impacts environnementaux des projets IT et si possible en valoriser les bénéfices. Et face à tous ces enjeux d’innovations, il y a le défi des investissements que cela représente !

    Comment ces enjeux peuvent être intégrés par des PME ?

    Les start-ups se créent justement car ces défis existent. La véritable transformation est donc du côté des PME IT qui existent depuis plusieurs années. Il y a un vrai changement de cap à mener pour saisir l’opportunité et aussi tout simplement ne pas décliner. On ne peut plus simplement se positionner comme éditeur de logiciel et se concentrer sur la R&D et la vente de licences. La vraie valeur des PME IT est maintenant portée sur leur expertise et leur connaissance du métier. Avec la prise en main des projets clients par les directions métiers, la dimension technique devient secondaire, et il faut montrer en quoi la PME peut proposer une solution et un accompagnement bien au-delà du logiciel !

    Les stratégies d’investissement doivent être revues, et il faut au maximum mutualiser les projets d’innovation et la R&D. Avec la multiplicité des sujets, on ne peut pas tout internaliser ! Il s’agit de trouver des partenaires spécialisés dans chaque domaine, comme la mobilité ou le Big Data, et travailler ensemble : éditeurs, SSII, pôles de compétitivité, universités… Ce n’est pas de la croissance externe mais de l’innovation externe ! On peut ainsi rester focaliser sur son cœur de métier et son expertise, ce qui est essentiel pour une PME.

    Les PME françaises font face à des difficultés à s’internationaliser, mais est-ce une nécessité ?

    C’est à la fois une nécessité et un vrai défi. La plupart des PME IT françaises doivent à la fois accompagner des grands groupes français déployés à l’international et faire face à un marché franco-français limité. La croissance passe donc évidemment par l’export, et permet d’amortir des coûts de développement souvent élevés. Il ne faut pas non plus oublier que si nous ne misons pas sur l’export, ce sont nos concurrents à l’étranger qui viendront nous concurrencer en France en profitant d’une base plus large !

    Là où les grands groupes peuvent investir massivement et s’implanter en direct, les PME n’ont pas les mêmes moyens. Cependant elles peuvent nouer des alliances avec des partenaires commerciaux présents localement qui bénéficient de la connaissance du pays et de ses contraintes. Avoir défini précisément le spectre de prestations et le cœur de métier à déployer à l’international facilite la recherche de partenaires : nous ne sommes pas perçus comme un concurrent potentiel par nos partenaires car le rôle de chacun est bien identifié.

    Les PME peuvent et doivent avoir une vision et une stratégie internationale.

  • Communication digitale les prochains défis…

    Agence de communication digitale, repenser le métier. Encore…

    Par Vincent Vandevelde,  Directeur D’agence, Gradientz – Groupe Kaliop

    Écrire que la montée des supports digitaux et de leurs stratégies liées ont tout changé dans le monde de la communication est un euphémisme. Nous pensions avoir enfin absorbé cette révolution et nous voilà encore face à de nouveaux défis.

    Après avoir passé dix ans à intégrer de nouveaux supports, inventer de nouvelles déclinaisons, intégrer de nouveaux objectifs et de nouvelles méthodes, nous nous pensions matures. Mais les métiers de la communication ont ceci de magnifique, on ne peut jamais s’appuyer sur ses acquis et il faut se réinventer en permanence.
    Des clients aux compétences fortes

    Un professionnel de la communication digitale ne peut pas faire d’autre constat : les compétences internes des clients ont atteint, depuis quelques années, un niveau inédit jusqu’ici.

    Ces expertises internes donnent des projets de plus en plus matures à leur arrivée en agence. Mais, surtout, elles obligent les agences à se positionner en complément des compétences internes et en tant que partenaire des ressources humaines du client.

    Elles imposent tout simplement de réfléchir à la nouvelle valeur que l’on doit apporter au client.

    Repenser les processus de collaboration

    Jusqu’ici, les processus de collaboration avec les clients prenaient la forme d’ateliers où l’annonceur apportait sa vision métier, ses objectifs, sa connaissance client et où l’agence exploitait sa maîtrise stratégique, sa connaissance des usages, des supports, des leviers, son savoir-faire et sa créativité.

    Aujourd’hui, se retrouvent en war room des professionnels de la communication, du marketing, des interfaces, du design issus autant du côté annonceur que du côté agence.
    L’exercice, s’il peut s’avérer délicat au départ, l’agence devant changer son approche “expert” en vigueur depuis des années, est néanmoins extrêmement enrichissant et oblige à de nouvelles méthodes.

    Co-création devient le maître-mot et chacun doit occuper un nouvel espace.

    Le client doit accepter de ne plus missionner aveuglement l’agence et de mettre ses ressources internes à disposition du projet. L’agence, quant à elle, doit accepter de voir ses choix et ses partis-pris challengés par le client.
    Il en ressort des stratégies puissantes où les supports sont choisis pour leurs performances plus que pour les attentes qu’ils provoquent chez le client ou l’impatience des agences à les intégrer dans leurs stratégies.

    Il en ressort aussi une relation client / agence nouvelle qui amène à la composition d’une nouvelle entité, une équipe projet où la provenance de chacun n’est plus un élément pertinent à prendre en compte.

    Hybridation des métiers pour plus d’innovation
    Pour répondre à cet état de fait, les agences doivent, profiter de la richesse des compétences présentes dans leurs équipes et chez leurs partenaires pour décloisonner les métiers.

    Le défi imposé par la compétence grandissante des clients, et la richesse des supports disponibles pour décliner les stratégies, nous amènent à avoir une approche transversale.
    Les frontières entre les différents métiers tombent pour que chacun s’implique dans le projet dès le départ et pas uniquement au moment où son expertise va être utilisée.

    Cette réflexion collective qui intègre dès le départ toutes les parties prenantes dans une démarche agile amène à plus de cohérence et d’innovation dans les préconisations.

    Innovation, voici un terme galvaudé ces dernières années. Pourtant, c’est bien d’innovation qu’il s’agit, mais de l’innovation dans son sens large : l’innovation stratégique, l’innovation intellectuelle, l’innovation technique, la créativité dans toutes les actions et toutes les démarches.

    Pour compléter les compétences internes du client, une agence doit être en capacité d’apporter un regard disruptif sur un brief ou un cahier des charges, challenger en permanence ses propres idées, assumer ses choix, quitte à mettre le client face à un projet totalement repensé à co-construire avec lui.

    L’élargissement de la concurrence, la montée en puissance des compétences des clients et la maturité digitale des clients de nos clients nous poussent donc à plus d’innovation et à nous réinventer. Encore…

     

  • Chabots : quelle est la perception des consommateurs?

    Pour 51 % des consommateurs, les Chatbots sont utiles quand ils offrent un niveau de service avancé

     Etude EPTICA 

    Eptica, éditeur spécialisé dans les solutions conversationnelles, cognitives et collaboratives pour l’expérience client, dévoile les résultats de sa nouvelle étude sur le thème « les consommateurs français, les Chatbots et le service client »*. Cette enquête répond à un triple objectif : recueillir la perception qu’ont les consommateurs français de cette technologie qui fait le buzz dans les médias, bien comprendre leurs attentes et identifier leurs craintes potentielles.

    (*Etude réalisée au mois de novembre de 2016 auprès de 662 consommateurs français).

    Voici les cinq enseignements à retenir :

    1-         Une grande majorité des consommateurs français n’a jamais entendu parler des Chatbots

    54% des consommateurs déclarent n’avoir jamais entendu parler des Chatbots : ils sont 44% du côté des 18-34 ans, et 58% chez les plus de 35 ans.

    27% des consommateurs interrogés affirment avoir entendu parler des Chatbots mais ne savent pas ce qui se cache concrètement derrière cette technologie.

    Seuls 19% disent en connaître la définition et l’utilité. Mais là encore, il existe un écart significatif de connaissance entre la génération Z et Y au sein de laquelle 34% des personnes interrogées ont répondu positivement, et les 35-54 ans et plus de 55 ans, qui sont respectivement seulement 16% et 9% à en connaître la définition.

    capture-decran-2016-11-18-a-18-33-552-         Les Français attendent des Chatbots qu’ils soient utilisés par les marques pour offrir un support client, avant d’être un canal de vente

    Une fois la définition des Chatbots reprécisée, Eptica a sondé le panel sur le type de service attendu sur ce nouveau canal. Pour 31% des consommateurs, les Chatbots devront assurer un service de premier niveau, à l’exemple de ce que l’on retrouve dans les FAQ sur les sites web : horaires d’ouverture d’un magasin, conditions d’échange ou de remboursement d’un article, etc. Ils sont, cependant, 51% à attendre un niveau de service plus avancé comme le suivi d’une commande ou l’aide à la résolution d’un problème technique par exemple.

    Enfin, ils ne sont que 18% à plébisciter les Chatbots comme canal de vente pour la recherche ou la commande d’un produit ou d’un service (billet d’avion, spectacle, alimentaire, etc.)

    capture-decran-2016-11-18-a-18-34-113-         Le principal intérêt des Chatbots ? Le temps réel !

    Pour 57% des répondants, le principal intérêt des Chatbots réside dans sa capacité à obtenir sa réponse en temps réel. Alors que pour 17% des sondés, c’est « la capacité à gérer leurs demandes depuis un espace unique et centralisé » qui prévaut. Enfin, 16% les utiliseraient pour « ne plus se perdre dans les méandres des services clients des marques », ou encore « pour ne plus avoir à télécharger les applications mobiles des marques », selon 10% des consommateurs.

    Sur la question de l’usage, enfin, 42% des consommateurs interrogés affirment qu’ils n’hésiteront pas à recourir aux Chatbots, sauf si leurs demandes sont trop complexes et nécessitent un échange plus poussé avec un conseiller ou un expert.

    capture-decran-2016-11-18-a-18-39-034-         L’humain toujours au cœur de la relation client 

    Pour 46% des répondants l’intelligence artificielle (IA), qu’il faut adosser aux Chatbots pour en faire de véritables agents conversationnels, ne pourra pas remplacer les intéractions humaines. Et ce, pour deux raisons principales : en l’état actuel des technologies, ils ne sont pas capables de faire preuve d’empathie ni de saisir les nuances. Pour 29% des répondants, l’IA est capable de traiter des demandes basiques, qui ne demandent pas de faire appel à un expert. Pour14% des consommateurs seulement, la question de savoir qui – du robot ou de l’humain – lui répond n’a que peu d’importance, du moment que la réponse apportée est pertinente.

    capture-decran-2016-11-18-a-18-35-155-         Encore des progrès à faire pour les agents conversationnels

    Pour près de 40% des consommateurs, l’expression qui qualifie le mieux les Chatbots est « une technologie pas encore maîtrisée ». Leur capacité à « simplifier la relation client » est plébiscitée par 32% d’entre eux, alors que pour 28% des consommateurs, il ne s’agit que d’un « phénomène de mode ».

    « Les résultats de notre enquête consommateurs sont très éclairants pour les marques qui souhaitent aujourd’hui se lancer dans les agents conversationnels car le risque de déception appelle à la vigilance. Il existe, on le voit, un écart entre les attentes des Français à l’égard des Chatbots, un assistant capable de prendre soin d’eux, et la réalité du service proposé. Pour répondre à cette attente, il faut des chatbots « intelligents » capables de rebondir sur un sujet, de comprendre le contexte des conversations clients, de faire preuve d’émotion ou d’humour. Cela nécessite de s’appuyer sur les technologies cognitives et en particulier sur une expertise avancée en analyse sémantique », explique Olivier Njamfa, CEO d’Eptica.

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  • Facture électronique : opportunité ou contrainte ?

    Facture électronique : opportunité ou contrainte?

    Par Magali Kolnik Chef de projet NEOTOUCH

    A partir du 1er janvier 2017, l’envoi de factures au format électronique sera obligatoire pour les fournisseurs de la sphère publique ayant plus de 5000 employés. D’ici 2020, ce sont tous les fournisseurs de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui devront progressivement passer à l’e-facture. Un projet d’envergure qui vise à faciliter la traçabilité des échanges et à réduire les délais de paiement.

    100 millions – c’est le nombre de factures reçues chaque année par la sphère publique. L’échéance de 2017 représente une préoccupation majeure pour les acteurs du service public et pour les grandes entreprises, mais cette transformation digitale se trouve également au cœur des problématiques des PME qui doivent anticipent le calendrier de déploiement annoncé.

    Un agenda de déploiement ambitieux pour les fournisseurs de la sphère publique

    En janvier 2012, l’Agence pour l’Informatique Financière de l’Etat (AIFE) annonçait la disponibilité du portail Chorus Factures permettant aux fournisseurs de l’Etat qui le souhaitaient de transmettre leurs factures au format électronique.

    La mise à disposition de ce portail faisait suite à la promulgation de la Loi de Modernisation de l’Economie, dite LME, du 4 août 2008 qui obligeait l’État à accepter les factures électroniques émises par ses fournisseurs.

    En 2014, seulement 34 000 factures reçues par l’Etat (sur un total de 5 millions) avaient été transmises au format électronique à travers la plateforme Chorus Factures.

    Afin de donner une nouvelle impulsion, le décret n°2016-1478 du 2 novembre 2016 définit un calendrier de déploiement pour généraliser l’envoi de factures électroniques vers l’Etat, les collectivités territoriales et les établissements publics entre 2017 et 2020 :

    –       1er janvier 2017 : obligation pour 200 grandes entreprises françaises de plus de 5 000 salariés et les personnes publiques ;

    –       1er janvier 2018 : obligation pour 45 000 entreprises de taille intermédiaire (ETI) de 250 à 5 000 salariés ;

    –       1er janvier 2019 : obligation pour 136 000 petites et moyennes entreprises (PME) de 10 à 250 salariés ;

    –       1er janvier 2020 : obligation pour les très petites entreprises de moins de 10 salariés.

    Chorus Pro : l’interconnexion entre 80 000 entités publiques et 1 million de fournisseurs

    Cette généralisation concernera à terme près de 100 millions de factures et plus d’1 million d’entreprises. Pour répondre à ce nouvel enjeu, l’AIFE a déployé un nouveau portail, Chorus Pro, qui vient remplacer Chorus Factures.

    Ce nouveau portail a été lancé officiellement le 20 septembre 2016 et, pour l’instant, ce dispositif est ouvert à 18 collectivités locales et établissements publics pilotes.

    A terme, ce sont 80 000 entités publiques qui sont impliquées dans ce projet de modernisation.

    A travers le portail Chorus Pro, l’AIFE met à disposition 3 modes de dépôt des factures :

    –       Le mode Portail, destiné aux structures qui envoient un faible volume de factures et qui permet de déposer manuellement une facture PDF ou de saisir les données de cette facture sur un formulaire en ligne ;

    –       Le mode Service, destiné aux entreprises ou aux éditeurs de logiciel permet d’automatiser les envois depuis un logiciel de facturation grâce à une API (Application Programming Interface) documentée ;

    –       Le mode EDI (Echange de Données Informatisées) pour avoir recours à un opérateur de factures électroniques déjà raccordé à Chorus Pro.

    L’e-facture, un enjeu pour toutes les entreprises

    L’objectif de ce dispositif est de faire évoluer la relation client – fournisseur vers des échanges dématérialisés, non seulement entre la sphère publique et ses fournisseurs, mais à terme pour les échanges en B2B (Business to Business) également.

    En effet, les bénéfices liés à l’e-facture sont nombreux. Tout d’abord, le passage à la facture électronique permet de réaliser des économies sur le papier et l’affranchissement. Ensuite, la réception chez le destinataire est instantanée et tous les échanges sont tracés et sécurisés. Par exemple, le portail Chorus Pro retourne un accusé de réception au fournisseur à chaque dépôt de factures. De même, le suivi de chaque étape de traitement des factures est accessible en ligne à tout moment.

    Ce mode d’échange doit permettre d’optimiser la productivité du secteur public et celle des fournisseurs et de recentrer les collaborateurs sur leur cœur d’activité. Bercy a ainsi chiffré les économies potentielles à près de 710 millions d’euros par an à partir de 2021 : 260 millions d’euros pour les collectivités territoriales, 114 millions pour l’Etat et les établissements publics nationaux et 335 millions pour les fournisseurs.

    Enfin, la mise en place de ce portail devrait permettre à la sphère publique d’automatiser l’ensemble de ses processus de traitement et donc de réduire les délais de paiement vis-à-vis de ses fournisseurs. Selon une étude réalisée par les cabinets Compinnov et Teresa Monroe en 2015, 6 fournisseurs sur 10 étaient payés en retard par le secteur public. Cette volonté de réduire les délais de paiement est un élément crucial pour les TPE et les PME, lorsqu’on sait qu’elle est à l’origine de 25% des faillites d’entreprises.

    Il est important pour les fournisseurs de la sphère publique de ne pas attendre l’échéance qui leur est fixée. Anticiper ce passage à l’e-facture peut représenter un fort avantage concurrentiel pour les entreprises, notamment si le marché public prévoit une clause imposant le dépôt des factures sur Chorus Pro.

    La France accuse un retard dans l’adoption de la facture électronique par la sphère publique :

    –       2005 : Danemark

    –       2008 : Suède

    –       2010 : Finlande

    –       2012 : Norvège

    –       2014 : Autriche, Portugal, Pays-Bas

    –       2015 : Italie, Espagne, Slovénie

    –       2015-2017 : Belgique

    –       2016 : Suisse, Estonie

    –       2017-2020 : France

  • Quand le marketing devient un catalyseur de la transformation des entreprises ….

    Marketing Meetings Cannes 2016
    La vision des marketers 

    Du 8 au 10 Novembre, s’est déroulé à Cannes CRM Meetings et Marketing Meetings organisé par WeYou (anciennement Tarsus)
    L’événement qui a réuni plus de 400 top décideurs du marketing et de la relation client a permis de poser des questions de fond lors des conférences plénières.
    La conférence d’ouverture était dédiée à la vision des marketers sur leur métier.
    Plus les technologies évoluent, plus le rôle du marketeur doit se réinventer.
    Quels en sont les nouveaux enjeux, leurs attentes, leurs visions du marché et les perspectives ?

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    Tribune de Nelly Brossard,
    Directrice marketing et Digital Factory MAIF

     

     

     

    Nous vivons dans un monde digital, avec des consommateurs digitalisés. L’économie mondiale accélère sa mue digitale à une vitesse fulgurante et exponentielle (développement de l’intelligence artificielle, de la robotisation, de l’analyse de la donnée, des objets connectés et notamment du véhicule autonome….).

    L’ubérisation est présente sur tous les secteurs et pans de l’économie.

    Chaque acteur du marché doit repenser et réinventer  son métier, son rapport à ses clients, à ses salariés et surtout son business model. Et chacun doit engager sa  transformation profonde sous peine de disparaître …

    Le digital agit sur l’interaction avec le client final et sur la possibilité des modes de travail différents au sein des entreprises. Il a un impact sur les comportements des consommateurs : attentes de personnalisation, de simplicité, de proximité, hyper-connectés,  mobiles,  informés, ubiquitaires; par ailleurs les consommateurs privilégient de plus en plus l’usage à la possession, et ils cherchent à consommer mieux…
    En bref, des consommateurs digitalisés, hyper-connectés, informés,  mobiles et ubiquitaires.

    Trois piliers sont au cœur de cette transformation en cours : la culture, l’expérience utilisateur, la donnée

    La culture. Il est clé d’installer une nouvelle culture de l’innovation, de la collaboration, de la coopération, de l’agilité, de faire évoluer les fonctionnements et aussi d’acquérir de nouvelles compétences et savoirs. Elle constitue le socle.

    L’expérience utilisateur (UX). Il est crucial de partir des besoins des utilisateurs, le design devient un sujet au cœur pour offrir une expérience simple, addictive et de qualité.

    La donnée. Il est nécessaire de se mettre en capacité de les collecter, les comprendre et exploiter, avec une utilisation éthique de ces données. La donnée nourrit fortement la qualité de l’expérience.

    Avec cette transformation des entreprises et des consommateurs, un rôle croissant du marketing qui doit se réinventer,

    Le marketing est au centre de la transformation des entreprises  et joue un rôle croissant, il étend sa fonction bien au-delà de son périmètre « classique ». En effet, avec ces évolutions la fonction marketing est pleinement au cœur de la compréhension du consommateur, des parcours et expériences, de la relation clients, de la donnée, de la création et de l’évolution des offres et services. Le marketing agit à la fois comme  un catalyseur de ces transformations pour l’entreprise et un facilitateur en apportant des expertises, des outils, du lien et une vision globale de l’expérience harmonieuse…

    Et, face à un monde qui a changé, face à des consommateurs digitalisés, le marketing se réinvente afin de réussir la transformation digitale : marketing de la relation continue, marketing collaboratif et co-créatif avec les clients, marketing de l’expérience aux différents points de contacts, marketing ultra coopératif avec l’ensemble des acteurs de l’entreprise… Une  mutation qui n’est évidemment pas si simple à mettre en œuvre …

    Le marketing se réinvente sur les 3 piliers :

    Culture : installer une nouvelle culture de travail et de l’innovation, de l’agilité, du time to market court, de l’amélioration continue, de la collaboration et de la coopération transverses dans l’entreprise, casser les silos, repartir de la feuille blanche et savoir se remettre en cause …

    Expérience : dépasser les frontières organisationnelles pour piloter l’ensemble de l’expérience client. Le marketing est l’architecte du parcours client de bout en bout. Il permet d’harmoniser les objectifs pour une expérience de marque et une expérience client unifiées sur l’ensemble des points de contacts avec les consommateurs. Il est le garant d’une expérience harmonieuse et globale et s’attache à délivrer la meilleure expérience de marque (offre et services, communication, de l’offre, distribution) et la meilleure expérience client (relation).

    Donnée : mieux connaitre et comprendre le consommateur et le client, réaliser de l’intelligence marketing à partir de la donnée, adapter la relation, l’expérience client et les produits et les services proposés… La donnée, est devenue en quelque sorte l’âme du digital. La performance et la qualité de l’expérience fournie par chacun des points de contacts est mesurée.

    D’un marketing du produit à un marketing de la relation et de l’expérience

    Le marketing est passé du produit à la relation client : moins de produit, plus d’expérience et d’humain et de relation. Un marketing de la relation qui n’est plus ponctuel, mais continu et qui démarre en amont de la vente et se poursuit bien au-delà. Ce marketing continu allie le fonctionnel au symbolique. Il s’agit de  proposer une « expérience totale », à tous les points de contacts entre la marque et les consommateurs.  Le marketing associe les produits et services à une véritable expérience à valeur pour le client… La notion d’expérience voit son rôle s’élargir. Le consommateur co-construit les offres, il participe à l’amélioration des offres et services. Il ajoute aussi une dimension complémentaire pour effectuer son choix, celle des valeurs environnementales et sociétales des marques : un marketing créateur de valeur pour le client, pour l’entreprise et pour la société au sens large.

    Les compétences clés des hommes et femmes de marketing

     Il est nécessaire d’être agile, proactif, ouvert, polyvalent, de penser autrement, et de continuer à se réinventer en permanence…

     Le marketing joue un rôle primordial dans la transformation des entreprises.
    Il définit une vision commune en termes d’expérience de marque et d’expérience client et il fait adhérer à la vision centrée sur les consommateurs. Il agit à la fois comme un catalyseur de ces transformations pour l’entreprise et un facilitateur en apportant des expertises,  des outils et du lien….

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Les technologies de rupture incitent les banques à investir dans de nouveaux business models

    La numérisation et les technologies de rupture incitent les banques à investir dans de nouveaux business models

     L’étude Finacle-EFMA révèle que 78% des banques sont davantage orientées clients à travers la réinvention des pratiques bancaires

    Infosys Finacle, entité d’EdgeVerve Systems, filiale d’Infosys (NYSE: INFY), et l’EFMA, une organisation internationale à but non lucratif, annoncent aujourd’hui les résultats annuels de leur huitième étude autour de “L’Innovation dans la banque de détail”. L’étude révèle que 77% des banques voient les entreprises technologiques, start-ups, la grande distribution et/ou acteurs des télécoms, comme une menace élevée, voire très élevée. Plus de la moitié de ces banques considère à présent cette menace comme étant importante.

    Cependant, cette étude, à laquelle 158 banques de 56 pays différents ont participé, montre que les banques ont déjà largement adopté la numérisation et les nouvelles technologies, de façon à innover. La proportion des banques ayant une stratégie innovante est passée à 74% en 2016, contre 37% en 2009. De plus, les banques se disent maintenant plus enclines à collaborer avec des start-ups pour rester compétitives : trois-quarts d’entre elles (73%) voient cela comme la meilleure façon d’exploiter les nouvelles technologies.

     Points clés de l’étude 

    ·       La vaste majorité des banques (86%) pense que les concurrents émergents auront un impact significatif dans le domaine du paiement.

    ·       73% des banques considèrent que travailler avec des start-ups innovantes est la meilleure approche pour accéder à des technologies de rupture. Dans les faits, 41% des banques disent collaborer avec des start-ups en tant que fournisseurs, 32% font des investissements directs dans des start-ups et 27% gèrent des accélérateurs ou incubateurs.

    ·       Selon la moitié des banques interrogées, les environnements technologiques existants sont le plus grand obstacle à la transformation numérique, suivi d’un manque de vision commune (44%), et d’un manque de compétences et d’expertise (38%).

    ·       Les trois-quarts des banques (74%) ont désormais une stratégie d’innovation mise en place et plus de deux-tiers (69%) pensent qu’elles deviennent plus innovantes ; mais la proportion des banques augmentant leur investissement dans l’innovation tombe de manière significative de 84% en 2015 à 78%.

    ·       Les technologies les plus révolutionnaires selon les banques sont le Big Data et l’analyse de données. 79% des banques confirment qu’elles ont désormais un impact important et  ce pour les deux années à venir. Suivent de près la Mobilité et les technologies portables (« wearables ») (75%) ainsi que les API ouvertes (69%).

    ·       Un cinquième des banques a lancé ou souhaite lancer une banque exclusivement en ligne,  dans une stratégie de gestion de leur transformation numérique.

    ·       Les API ouvertes sont perçues comme une évolution majeure dont l’impact sera important dans les deux années qui viennent. Et ce, d’autant plus que les nouvelles règles de mise en conformité au niveau local vont forcer les banques à ouvrir leurs systèmes de paiement.

     Vincent Bastid, CEO, Efma :

    « L’étude internationale de cette année montre que les banques se sont résolument tournées vers les start-ups pour mener leur propre transformation numérique. Cependant, elles sont freinées par leurs anciens systèmes existants et toujours divisées sur la façon de mener à bien leurs investissements. Les banques devraient penser global et adopter de nouvelles manières de faire des affaires. »

    Sanat Rao, Chief Business Officer et Global Head de Infosys Finacle :

    « Les changements d’habitudes des clients, l’évolution rapide des technologies et la pression externe sur la banque traditionnelle sont des facteurs d’accélération du changement dans le secteur bancaire. La combinaison de ces facteurs met la numérisation au cœur du renouvellement technologique et permet une interaction multicanale, pour un meilleur service client. Cette nouvelle étude et les retours de nos clients indiquent que le développement des APIs ouvertes, de l’Intelligence Artificielle et de la Blockchain serasûrement le déclencheur du prochain grand changement de l’ensemble du secteur bancaire. »

     Ressources supplémentaires :

    L’étude 2016 complète est à télécharger ici

    Une Infographie, une vidéo et d’autres documents sont disponibles ici

    Le rapport “2015 Innovation in Retail Banking”, téléchargeable ici

     

     

  • 7 principes clés pour réussir sa transformation digitale

    Comment la transformation digitale sauvera les entreprises ?

    Software AG propose 7 principes clés pour une transformation digitale réussie

    Pour se différencier et se démarquer des concurrents, une entreprise doit aller plus loin que juste se préoccuper de prix produits, d’orientation client ou de services à la demande. L’entreprise doit désormais être une organisation digitale agile. Bien que la technologie soit essentielle au succès, mettre en place de bons systèmes informatiques ne suffit plus. Dans une société où le Cloud, les réseaux sociaux, l’Internet des Objets et la technologie mobile sont les principales forces qui stimulent la demande et les attentes des clients, une transformation digitale à un niveau global s’impose comme indispensable.

    Un athlète de haut niveau ne peut pas espérer concourir aux plus grands championnats sans être dans une excellente forme physique. Une entreprise en 2016 n’est donc plus assez compétitive sans transformation digitale. C’est le constat des dirigeants d’entreprises qui investissent désormais à 84% de leur recrutement sur cet aspect. Ils sont d’ailleurs 82% à affirmer se digitaliser pour changer la manière dont leur entreprise est dirigée[1]. L’avantage le plus flagrant de la transformation digitale demeure dans la capacité à interagir plus facilement avec les clients, de manière variée et plus engageante.

    La transformation digitale est plus qu’une simple mise à niveau informatique ou un ajout d’applications. Elle nécessite des étapes totalement différentes pour permettre et atteindre les objectifs de l’entreprise. Ces étapes vont établir une passerelle entre objectifs et résultats attendus.

    Pour s’engager dans cette démarche, une nouvelle approche technologique offrant flexibilité et indépendance est à mettre en place. Ce qui ne veut pas dire que l’on fasse table rase de l’IT existant.

    La route vers la digitalisation peut sembler longue mais il n’y a pas d’entreprise qui parte de zéro. Voici un aperçu de sept principes clés à suivre et qui permettent de réaliser une transformation digitale réussie :

    1. La transformation: des processus modernisés et orchestrés à travers plusieurs systèmes.
    2. L’intégration: une connectivité uniforme à travers toutes les opérations informatiques.
    3. Data: la prise en compte des modèles de données en expansion à travers les nombreux systèmes.
    4. Visibilité: une compréhension de l’ensemble des activités en temps réel permettant une réponse rapide face aux enjeux et autres opportunités.
    5. Applications: les processus de contrôle et d’automatisation qui couvrent de multiples applications et systèmes.
    6. Échelle: l’exploitation du Big Data pour optimiser les bénéfices métier grâce à des processus liés à des analyses sophistiquées.
    7. Connectivité : la possibilité de partager facilement des données aux niveaux interne et externe afin d’améliorer l’efficacité globale.

    Afin de rester pertinent, chaque entreprise doit se concentrer sur les données, le client, l’hyper connexion et l’agilité. Néanmoins se munir des bons outils et d’une plateforme adaptée, est un aspect essentiel pour ce parcours de transformation digitale.

    [1] Résultats de l’étude mondiale de Coleman Parkes Research auprès de 1770 dirigeants d’entreprise et responsables IT dans le monde sur tous les secteurs de la digitalisation, réalisée fin septembre 2016.

     

  • Tarsus France change de nom pour devenir Weyou Group

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    par Romuald Gadrat – Président Weyou Group

    Dans un monde qui se digitalise de plus en plus, il est important, même essentiel, que l’organisateur de salons intègre cette digitalisation dans sa réflexion et sa stratégie de développement.

    C’est pour cette raison que nous avons choisi Weyou.

    Weyou est symbole de rencontres professionnelles, de partage, de modernité. Weyou est un nom du présent ouvert sur l’avenir et les nouvelles générations.

    Nous avec vous, nous pour vous et enfin nous exposants, vous visiteurs pour faire du business. Ce nom est court, adapté parfaitement aux réseaux sociaux et donc à la communication d’aujourd’hui et de demain.

    Weyou c’est aujourd’hui des salons BtoB, des salons meetings, ainsi que la création de solutions digitales permettant d’enrichir et perfectionner nos salons :

    -Weyou Analytics dont le lancement est prévu sur Customer Relationship and Marketing Meetings les 9 et 10 novembre prochains et qui va révolutionner l’analyse et la perception de l’intérêt des salons.
    Cette solution digitale va permettre à nos exposants d’avoir en temps réel sur leur smartphone, où qu’ils soient, les résultats quali et quanti de leur participation à nos salons.

    Cet outil innovant est très attendu par les directeurs marketing et dirigeants d’entreprises.

    «Trop souvent j’ai entendu qu’il est impossible d’analyser le retour sur investissement d’un salon, et bien maintenant c’est fini, avec Weyou Analytics, vous aurez toutes ces informations en temps réel grâce à notre plateforme digitale».

    -Weyou Matchmaking, notre solution digitale pour le matchage des rendez-vous sur nos salons meetings, une solution continuellement améliorée depuis 4 ans pour qualifier au mieux vos rendez- vous.

    Avec 17 salons BtoB, 2 154 exposants, 150 000 visiteurs, la création d’un à deux salons par an, un taux de croissance annuel en constante augmentation, Weyou se situe aujourd’hui parmi les sociétés les plus dynamiques de son secteur.

     

    weyou-group.com