Catégorie : Transformation Digitale

  • La France numérique : en tête de liste des pays européens

    Les entreprises françaises récoltent les fruits de leurs efforts en matière de transformation numérique

    Les efforts de transformation numérique ont un impact direct sur les résultats des organisations françaises. Telle est la principale conclusion de l’étude mondiale « Keeping Score: Why Digital Transformation Matters, menée auprès de managers métiers et de responsables informatiques, par Coleman Parkes pour le compte de CA Technologies (NASDAQ:CA). L’adoption accélérée de meilleures pratiques et des technologies Agiles, DevOps, de gestion des API ou de gestion des identités bénéficie grandement aux organisations sur la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
     La France numérique, en tête de liste des pays européens 

    Les résultats révèlent que les organisations hexagonales, utilisant des technologies et des pratiques modernes pour se transformer sous divers aspects, enregistrent une croissance de 38% de leurs revenus et accélèrent leurs lancements de nouvelles applications de 44%. En outre, 69% d’entre elles font part d’une amélioration de leur expérience client.

    La confiance vis-à-vis des investissements numériques est également plus élevée en France que dans le reste de la région EMEA. Ainsi, 85 % des organisations locales s’estiment « assez ou largement en avance » sur leurs concurrents grâce à de tels investissements, soit plus que l’Allemagne (84 %), l’Espagne (75 %) et l’Italie (73 %).

    L’enquête révèle enfin que les axes les plus critiques pour les entreprises françaises en pleine transition sont :
    • d’investir pour recruter les talents nécessaires (89 %) ;
    • de concevoir une vision axée sur le numérique (87 %) ;
    • de déployer des méthodologies agiles à grande échelle (79 %)« Cette enquête révèle le lien étroit entre les performances des entreprises et les technologies et meilleures pratiques soutenant les initiatives de transformation numérique », déclare Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies. « Compte tenu de l’importance croissante de l’expérience client, les nouvelles technologies (en particulier les logiciels) se retrouvent au centre des modèles de chaque société et ne peuvent plus être ignorées. »Dans son nouvel ouvrage baptisé « Digitally Remastered: Building Software into Your Business DNA », Otto Berkes remarque que « pour progresser, les organisations doivent créer une véritable usine à logiciels moderne, s’appuyant sur un processus de développement agile et efficace, et répondant constamment aux besoins des clients. »Les conclusions de l’enquête sont basées sur les évaluations de l’outil Digital Transformation Business Impact Scorecard (BIS) créé par Coleman Parkes. Ce classement mondial de pays et de secteurs d’activités s’appuie sur 14 indicateurs clés de performances (KPI). Ces derniers sont fréquemment utilisés par les organisations pour mesurer l’impact de leur transformation numérique sur leur agilité, leur croissance, leur capacité à répondre aux besoins de leurs clients et leur rendement. Les entreprises interrogées se sont vues attribuer des points en fonction de leur évaluation à chaque KPI. Les moyennes de leurs scores ont ensuite été établies, puis normalisées sur une base de 100 afin d’obtenir les notes des différents pays et secteurs.On constate ainsi des améliorations sur le plan de l’agilité, les organisations françaises réduisant leurs délais de prise de décision de 28% et leurs délais de lancement de nouvelles applications de 24%. En outre, 38% des entreprises enregistrent une croissance générée par de nouvelles sources de revenus, tandis que 76 % d’entre elles constatent une augmentation de la portée de leurs services numériques.

      L’enquête suggère également que les efforts de transformation ont un effet positif sur l’engagement client : 72% des organisations locales constatent une amélioration de leur expérience, tandis que les taux de rétention et de satisfaction augmentent de 41 % et 40 % respectivement.

      Les rendements sont également en hausse : la productivité des employés augmente de 35% et leur rendement de 32 %. En outre, les coûts informatiques diminuent de 39% en moyenne (soit le deuxième taux le plus élevé en EMEA après la Suède à 41%). Les entreprises font également part d’une augmentation de 39% de la qualité des applications, tandis que 71% rapportent une amélioration de leurs capacités de rétention et de recrutement de personnel.

      Enfin, en ce qui concerne l’effet des initiatives de transformation sur les différents secteurs d’activité en EMEA, l’industrie des transports et de la logistique est celle qui subit l’impact le plus fort. Viennent ensuite les industries des télécoms, de la grande distribution, et des services bancaires et financiers (qui obtiennent toutes le score 35 au Business Impact Scorecard).

      Les facteurs favorisant les transformations numériques en EMEA

      L’enquête examine également les principaux choix et meilleures pratiques en matière de nouvelles technologies déployées par les organisations de la région dans le cadre de leurs efforts de transformation, et mesure l’effet produit sur les performances. Pour ce faire, les chercheurs ont déterminé les niveaux de maturité des entreprises dans l’adoption de ces pratiques et technologies, et les ont comparés aux résultats obtenus par au BIS. Voici les enseignements :

      • Le fait d’étendre une méthode Agile au-delà des équipes de développement et à l’ensemble d’une structure augmente l’impact des efforts de transformation numérique sur ses performances de 37 %.
      • L’intégration de pratiques DevOps dans la culture d’une organisation améliore les performances au sein du BIS de 26 %.
      • L’adoption d’une approche davantage gérée et cyclique des API augmente les évaluations au BIS de 37 %.
      • Déployer une solution de sécurité axée sur les identités, et s’appuyant sur des informations contextuelles, des capacités d’analyse comportementale et des approches plus flexibles et prédictives pour la détection des failles, renforce l’impact des efforts de transformation sur les performances de 18 %.

      Comment réussir sa transformation numérique en sept points

      Bien que le fait de progresser sur la courbe de maturité numérique puisse améliorer les performances des organisations françaises, pour beaucoup d’entre elles, il reste encore un long chemin à parcourir. Le rapport propose sept points essentiels garantissant la réussite de leurs transformations dans l’économie des applications contemporaines.

       Les organisations locales doivent adopter ces principes et les incorporer à leurs initiatives pour un impact maximum : 

      1. définir une vision et une stratégie en matière de technologies numériques ;
      2. recruter des talents adaptés ;
      3. savoir reconnaître les signes de réussite ;
      4. faire preuve d’agilité ;
      5. intégrer cette approche à la culture de leur département informatique ;
      6. assurer la gestion de leurs API ;
      7. adopter une approche de sécurité basée sur les identités.

      Méthodologie de l’étude

      Coleman Parkes a interrogé plus 1 770 dirigeants d’entreprises et responsables informatiques de grandes sociétés sur 21 pays, et représentant une dizaine de secteurs d’activité entre mai et juin 2016. Les neuf pays de la zone EMEA ont été l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse, avec 695 répondants au total. Les chiffres d’affaires annuels des organisations concernées étaient supérieurs à 1 milliard de dollars (0,89 milliard d’euros), ou à 0,5 milliard de dollars (0,44 milliard d’euros) dans certaines économies plus modestes.

       

  • Et si on parlait de l’immense valeur des informations détenues par les banques…

    L’approche de l’information dans le secteur bancaire

    Ou comment l’adaptation aux nouveaux réglements est une opportunité développement de l’activité des banques

    Par Sue Trombley, directrice générale des services professionnels d’Iron Mountain qui siège au conseil d’ARMA, et le Dr Joseph DiVanna, directeur général de Maris Strategies Ltd et professeur associé du centre de formation Møller Centre de Churchill College, Université de Cambridge

    La collecte, l’utilisation, l’analyse et la protection des données des clients et des transactions pour en retirer un avantage compétitif, constituent un défi en soi. Pourtant, d’après le rapport Retail Banking 2020[i]de PwC qui identifie les priorités des banques pour la prochaine décennie ; « l’avantage lié à l’information » est quatrième sur la liste, juste après l’approche centrée sur le client, l’optimisation de la distribution et la simplification du business model. Et les nouvelles possibilités technologiques, les exigences toujours plus importantes des clients, le cadre réglementaire sans cesse plus strict et l’impact disruptif de la concurrence des Fintech, compliquent encore la donne. Un contexte dynamique qui oblige à poser des règles de base de gestion de l’information et à établir des processus robustes et néanmoins flexibles pour s’adapter à l’évolution des besoins.

    Le défi des innovations de la concurrence

    C’est un fait, les nouveaux venus sur le marché viennent perturber l’organisation traditionnelle du marché bancaire, en faisant preuve de rapidité et d’agilité. Ils proposent des services financiers, novateurs et connectés, à moindre coût, tout en imposant moins de restrictions. Google et Amazon lancent des offres de prêt ; PayPal, Square et Intuit proposent des comptes de dépôt, des comptes chèques d’entreprise, des services de virement bancaire et des services aux commerçants. Face à cette concurrence, les banques traditionnelles sont poussées à reprendre l’offensive et les informations dont elles disposent peuvent s’avérer un avantage compétitif.

    L’immense valeur des informations détenues par les banques

    C’est un fait aussi, chaque banque établie est immensément riche en données. Les informations sur les transactions, les interactions avec les clients, les variations des taux de change, l’évaluation du profil de risque des investissements et tout un tas d’événements, produisent des données. Au fil des années, ce sont d’énormes quantité de données qui se sont accumulées. La plupart des banques ont mis en place un cadre solide, évolutif et réactif pour stocker et organiser ces données pour y accéder. Il est nécessaire maintenant d’y adjoindre des méthodes claires pour définir le degré de priorité des données entrantes, au regard des objectifs commerciaux et pour se conformer aux obligations réglementaires. Au vu des énormes volumes dont il est question, les banques doivent capturer ce qu’elles souhaitent analyser, archiver ce qu’elles sont tenues de conserver et bien sûr, supprimer le superflu.

    Correctement gérées, toutes ces données constituent des informations précieuses pour révéler des tendances de comportement des clients et permettre de prévoir et d’anticiper leurs futurs besoins, ou produire une nouvelle génération de produits et de services à valeur ajoutée. En revanche, mal gérée, elles peuvent induire des risques, faire manquer des opportunités, et mener la banque à être déclarée en défaut de conformité.

    Le juste équilibre entre peur des risques et circulation de l’information

    Les intenses pressions pour extraire des informations décisives de gros volumes de données, pour regagner la confiance des clients, se conformer aux nouvelles réglementations tout en se garantissant des risques, peuvent être contrariées par des règles de gestion des données trop rigides. Au cœur de tout ceci, un conflit se dessine entre la nécessité de partager les données pour en extraire des insights et l’obligation de maintenir les données en sécurité.

    Une bonne politique de gestion de l’information tournée vers l’avenir, doit favoriser, la circulation de l’information dans l’entreprise pour pouvoir y accéder et l’analyser, la responsabilisation des utilisateurs et la bonne compréhension des restrictions transfrontalières. Tout en conservant la possibilité de rendre les informations privées anonymes, si besoin. Une telle politique doit prévoir la mise en place de mesures pour identifier quelles informations sont les plus précieuses et où elles sont les plus vulnérables, de façon à ce que la banque puisse appliquer des restrictions en conséquence. Et bien sûr, les protocoles d’usage doivent être communiqués et respectés.

    Placer le client au cœur de ce que la banque entreprend

    Autre tendance phare du secteur bancaire, l’approche centrée sur le client doit placer le client ou le consommateur au cœur de tout ce que la banque entreprend. En termes de gestion de l’information, ceci passe par l’intégration de nombreux points d’interaction avec le client, y compris au format papier, en un profil unique, géré de façon centralisée et qui devra pouvoir être supprimé sur demande.

    Quand le nouveau règlement général sur la protection des données de l’UE, ou GDPR (General Data Protection Regulation), deviendra effectif en 2018, toutes les entreprises vont devoir mettre en place des mesures pour donner suite aux demandes de suppression de données personnelles, là où elles résident et dans tous les formats. De nombreuses banques éprouveraient de grandes difficultés à se conformer à une telle demande si ce règlement était appliqué aujourd’hui. Il devient donc urgent de prévoir ces possibilités dès maintenant, de les inscrire dans la politique et les pratiques de gouvernance de l’information et de vérifier leur efficacité pour éviter de devoir réagir a posteriori.

    Réduire le risque et se conformer aux nouveaux réglements

    L’environnement réglementaire des services bancaires et autres services financiers, en France, en Europe ou dans le monde, déjà strict et complexe, risque de le devenir plus encore.

    Le nouveau règlement général GDPR appelle à instaurer des règles encore plus strictes, y compris l’obligation de signaler toutes les fuites de données. Et même pour les institutions financières qui sont présentes aux Etats-Unis, la loi Dodd-Frank de 2010 sur la réforme de Wall Street et la protection des consommateurs, impose des normes de conduite aux entreprises cotées à Wall Street et de nouvelles obligations de reporting et de tenue des comptes.

    Jamais les sanctions pour défaut de conformité n’ont atteint de tels sommets et les conséquences ne sont pas que financières. Le préjudice de réputation potentiel dans un secteur où la confiance du client s’est déjà beaucoup érodée pourrait s’avérer dévastateur.

    Pour réduire le risque et se conformer aux nouveaux réglements, les règles de base de gestion de l’information doivent absolument être adoptées. Il s’agit de mettre en œuvre de meilleures pratiques de gestion des dossiers et archives, tout au long de leur cycle de vie, de leur création à leur destruction, pour se conformer systématiquement à la législation en vigueur voire future. Quant à l’objectif de l’approche centrée sur le client, il suppose de mettre en œuvre une chaîne de responsabilité stricte et sûre et des possibilités d’audit, pour responsabiliser les individus et accroître l’accès à l’information à toutes les étapes. Idéalement, cela passe par des approches soignées de gestion de la relation client, pour savoir comment traiter les données et quand les détruire selon la réglementation et les souhaits du client.

     

    La question tactique devient alors stratégique 

    Les banques sont sur un chemin balisé par la technologie, les évolutions des exigences des

    consommateurs et la complexité réglementaire. Elles doivent absolument mettre en place des règles et des processus de gestion de l’information adaptés. Pour innover et survivre, les banques ont besoin d’adopter des pratiques de gestion des données tournées vers l’avenir, de les mettre en œuvre correctement et de mesurer fréquemment leur efficacité. Et si les gestionnaires du risque et tous ceux qui se préoccupent de les atténuer n’en sont pas totalement conscients, les conseils d’administration des banques, eux, doivent comprendre que pérenniser de meilleures pratiques pour se conformer aux nouveaux réglements est une opportunité pour développer leur activité. Une question tactique devient alors stratégique.

     

     

  • Transition numérique : une évolution majeure des comportements

    Ne laissez pas les technologies vous dicter votre stratégie de transformation numérique

     Par Jean-Pierre Blanger, Solutions & Services Manager, Ricoh France

    La transition numérique est souvent envisagée en termes d’outils, là où elle doit d’abord être une évolution majeure des comportements et la culture d’entreprise. En témoigne la profonde transformation de la relation client depuis l’introduction des moyens de communication numérique : le fait majeur à retenir est moins que l’accès aux services et à l’information est devenu plus simple et plus intuitif grâce aux technologies, que cet appétit presque sans fin des clients pour tout ce qui leur permet un gain de temps ou d’efforts.

    Après une période d’euphorie marquée par la mise en œuvre et la généralisation des outils numériques, nombre d’entreprises donnent aujourd’hui le sentiment de ne plus pouvoir faire face à cette attente d’innovation continue.  Elles se sentent plus proches que jamais d’atteindre leurs limites. La première explication tient bien sûr à la complexité croissante des problématiques posées. Les grands progrès d’hier, comme la possibilité d’envoyer un email au lieu d’un courrier pour contacter le service client, sont aujourd’hui regardés comme appartenant à un passé presque lointain. Hier, la seule mise en œuvre d’une nouvelle technologie pouvait constituer un facteur presque mécanique d’accélération du business ou de différenciation face à la concurrence. Il en va tout autrement aujourd’hui : l’innovation ne réside plus toute entière dans l’introduction de nouvelles technologies mais aussi dans l’art de les combiner entre elles et de les adapter aux usages. En d’autres termes, l’intelligence du business, la compréhension des attentes du client, et même la cohérence des outils mis en œuvre dépend de la capacité de l’entreprise à remettre l’humain au cœur de sa stratégie et des usages collaboratifs.

    Nous l’évoquions déjà dans une précédente tribune : il n’y a pas d’expérience client réussie sans expérience utilisateur également réussie. Or, force est de constater que les entreprises se sont souvent concentrées sur la première au détriment de la seconde, comme s’il s’agissait de deux sujets séparés. Sur le papier, les collaborateurs disposent bien d’une large gamme d’outils numériques pour échanger entre eux et avec leurs clients : tablettes, smartphones, PC, vidéoprojecteurs, visioconférence, systèmes d’impression, etc… . Large certes, mais très hétérogène, et très faiblement interopérable sans efforts. Dans un monde des affaires de plus en plus interconnecté où il devient nécessaire d’interagir toujours plus rapidement avec les clients, les fournisseurs ou les partenaires, la construction en silo du socle technologique de ces échanges ne peut plus exiger de chaque collaborateur des efforts constants pour ne fusse que commencer à collaborer. Ce n’est pas seulement du temps qui est perdu ici, c’est surtout de l’intelligence métier, une part de cette capacité unique du cerveau humain à associer en quasi temps réel des idées, à se forger des convictions qui seront ensuite traduites en actions. Qui n’a pas vécu déjà ces minutes embarrassantes pendant lesquelles on en vient à douter de sa propre intelligence face à un vidéoprojecteur récalcitrant, jusqu’à en oublier par quel argument fort on comptait commencer cette réunion préparée depuis longtemps avec un client stratégique ? Vous vous dites alors avec raison que la technologie ne devrait jamais être si compliquée qu’elle en vienne à asservir celui qu’elle est sensé servir.

    Mais accuser la technologie de tous les maux est à peu près aussi inefficace que de compter sur elle pour résoudre tous les problèmes. La réalité est que les entreprises, et leurs collaborateurs, ont bien changé à la fois d’outils et de comportements d’usages, mais la manière de travailler est restée la même. Il existe un décalage croissant entre la réalité d’utilisation des outils et l’attente grandissante d’une expérience sans couture d’accès et de partage de l’information. La simple problématique de transfert de l’information d’un outil tel qu’une tablette à une autre, ou l’accès en mobilité à l’imprimante de son client, suffit à témoigner de l’intensité du fossé qui se creuse. Sans parler de la difficulté d’accéder à l’information au moment précis où l’on en a besoin pour nourrir sa réflexion, par exemple à ce tableau de chiffres qu’on aimerait pouvoir consulter depuis son mobile en marchant vers son rendez-vous… Ce qui peut être vrai en économie ne l’est pas pour ce qui concerne les technologies : elles ne se réguleront pas toutes seules pour créer comme par magie l’environnement ubiquitaire de nos rêves. En la matière, les entreprises ont a reprendre l’initiative. Cette innovation des modes de travail, ou « Workstyle innovation », a déjà trouvé plusieurs expressions concrètes à travers des dispositifs permettant de faire suivre ses impressions là où l’on se trouve, ou de vidéoprojecteurs à courte focale « bords de table », conçus pour s’installer et être opérationnels en quelques secondes, ou encore aux imprimantes 3D utilisables indépendamment d’un ordinateur. Mais ces nouvelles possibilités techniques ne seront rien sans la volonté des entreprises de transformer en profondeur leur approche, en remettant l’utilisateur et ses modes de travail au centre. Il ne s’agit plus d’opérer une transformation numérique mais de s’obliger à penser transversalité de l’intégration des technologies pour offrir de nouveaux modes de travail relevant d’une culture numérique.

     

  • 6 tendances technologiques qui vont révolutionner le marché de l’industrie

    Les tendances qui vont révolutionner le marché de l’industrie

    par Pierre BAUDOIN, Directeur d’ABAS France

    Aujourd’hui, l’industrie de la fabrication sur mesure aux Etats-Unis et au Canada est la plus compétitive des industries. Elle est également celle dont le secteur d’activité évolue le plus vite. Les entrepreneurs ont l’obligation de comprendre les tendances des nouvelles technologies et d’adopter celles qui pourraient bien améliorer leur chiffre d’affaires et leur résultat net par le biais d’une des 4 mesures suivantes :

    Réduction du temps de cycle :

    Comme les demandes personnalisées évoluent, les organisations subissent de multiples pressions pour accélérer le temps de cycle pour gagner un avantage concurrentiel. Les manufactures peuvent utiliser des technologies émergentes pour mettre sur le marché des produits, accélérer les opérations de la chaîne logistique et recevoir les commandes personnalisées des clients le plus vite possible.

    Augmentation continue de la qualité :

    Être compétitif sur la qualité montre la voie pour atteindre la position de leader, quand les entreprises recherchent à améliorer leurs produits sans créer de nouveaux coûts excessifs ou un délai de livraison trop long néfaste au produit.

    Agilité/flexibilité :

    Une grande capacité de personnalisation peut aider les industries manufacturières à s’aligner au besoin de changement du marché, à aller de l’avant, et à mettre en place des procédures de fabrication ainsi que le développement des capacités de production.

    Efficacité :

    Optimiser les opérations pour une plus grande efficacité est un facteur des plus importants pour gagner un lead face aux concurrents.

    Les entrepreneurs peuvent atteindre cet objectif par l’innovation. En ayant des processus opérationnels, un business model et une technologie, avancés.

    Optimiser les opérations pour une plus grande efficience est un facteur des plus importants pour gagner un lead face aux concurrents.

    Les entrepreneurs peuvent atteindre cet objectif par l’innovation. En étant avancé au niveau de leurs processus, de leur technologie, de leurs business model. Aujourd’hui, les préoccupations des entrepreneurs tournent autour du thème suivant : comment rester compétitif en faisant évoluer sa technologie ? Pour y répondre, nos experts vous proposent de suivre 6 tendances spécifiques qui sont en train de transformer littéralement l’industrie manufacturière : l’internet des objets, l’Advanced analytics, la robotique, l’imprimante 3D, la réalité augmentée et les drones.

    Tendance n’1 : L’internet des objets ou (IOT)

    Les industriels ont identifié cette tendance, elle est si importante, qu’il n’est pas rare d’entendre le terme IOT : industrie de l’internet des objets ou encore l’industrie 4.0 lorsqu’ils en parlent. Cette tendance pousse les entreprises à gagner en transparence en ce qui concerne leurs opérations. Des détecteurs distribués non seulement dans les usines, mais aussi sur les machines fonctionnant sur des emplacements distants, peuvent faire un rapport au niveau de l’inventaire, au niveau des conditions d’opération, au niveau des performances des devis et d’autres détails du même acabit, ce qui permet aux entreprises de prendre des mesures.

    Par exemple, une entreprise qui crée et réalise la maintenance des distributeurs automatiques peut utiliser l’IOT pour suivre une variété d’indicateurs.

    Une des options que l’on pourrait choisir via un objet connecté, serait de surveiller l’utilisation en temps réel du distributeur, afin que les conducteurs chargés de la livraison puissent gérer précisément pour chaque arrêt, les produits et les quantités qu’ils doivent réapprovisionner.

    Tendance n’2 : Advanced analytics

    Toutes les données glanées par les dispositifs IOT peuvent être utilisées pour réaliser des analyses sur les données en temps réel et en abreuver le processus de décision stratégique et opérationnel. Les analyses peuvent, par exemple, orienter l’entreprise vers l’amélioration de la précision de la maintenance préventive et l’analyse des possibles défaillances. Dans les cas hypothétiques présentés plus haut sur les distributeurs automatiques, un programme d’analyse prendrait des données de performance recueillies par des machines ce qui permettrait aux utilisateurs de transformer les informations en actions concrètes. Parmi les types de données qui peuvent être collectées, on a :

    -Des données sur la performance qui informent les travailleurs réalisant la maintenance sur le moment auquel ils doivent nécessairement ajuster le niveau du liquide de refroidissement ou remplacer une partie pour éviter une panne.

    -Des informations sur la température qui peuvent mettre en évidence un problème et alerter le personnel pour qu’ils vérifient cela sur les machines avant que des défaillances techniques n’apparaissent.

    -L’utilisation de données peut aider le personnel à effectuer une maintenance en identifiant le meilleur moment pour effectuer la réparation ainsi que des tâches similaires pour éviter au client une quelconque perturbation.

    -Ce retour peut être utilisé pour améliorer la conception et la réalisation du produit.

    Il y a juste une multitude de façons pour un programme d’analyse relié à un système IOT de transformer les opérations actuelles. Toutes ces fonctions ajoutées ont pour but de réduire le temps de cycle, d’obtenir de meilleures prévisions concernant la demande et de réduire les temps d’arrêt, ce qui entraînera une croissance des revenus.

    Tendance n’3 : La robotique

    Les robots ont parcouru un long chemin depuis les étampes, les perceuses et autres machines similaires, puisque depuis maintenant 10 ans, ils transforment les usines. Aujourd’hui, les robots sont capables de :

    Utiliser des capteurs pour identifier comment les différents matériaux s’imbriquent, ce qui leur permet de se livrer à des tâches d’assemblages de spécialistes comme la soudure.

    Améliorer le contrôle de la qualité son efficacité en remplaçant les erreurs potentielles humaines par les robots

    Orienter le travail de l’être humain sur des tâches demandant de la réflexion et ou d’autres formes de création de valeur qui par le passé, ont été reléguées au second plan.

    Réaliser des opérations en étant plus flexible, jongler entre les interventions concernant le matériel, la peinture, et les projets.

    Tous ces petits plus, vous rendront plus flexible, et vous permettront d’évoluer dans un environnement de production plus efficient ce qui induit un changement à 360 degré du mode de production qui passeront d’un modèle basé sur le stock, à un modèle basé sur une méthodologie de la demande. Cette dernière est particulièrement efficace dans les usines fabriquant du sur mesure lorsqu’elles réalisent leurs opérations en fonction de la demande, au lieu de les faire en gérant des stocks ou en produisant trop. La réactivité des fabricants sur mesure augmente, ainsi que leur capacité d’adaptation

    4ème tendance : L’imprimante 3D

    Ces dernières années, à l’image de la robotique, l’imprimante 3D prend son essor. A l’inverse de cette dernière, la technologie de l’imprimante 3D est récente, et commence tout juste à transformer les processus opérationnels dans les manufactures. Dans leurs formes les plus simples, les imprimantes 3D prennent de la matière première, la combine, pour créer un nouvel objet en se basant sur des dessins industriels. Cette méthode est très utilisée dans la conception assistée par ordinateur (CAO) : dessiner et amener à la vie, et ce même avec du plastique. Cependant les imprimantes 3D ont évolué de sorte à pouvoir intégrer un large éventail de matière première, même si cette dernière est très solide, comme par exemple la fibre de carbone. On constate qu’il y a différentes catégories d’imprimante, cela va de la petites et délicates machines à des imprimantes de la taille d’une maison.

    Si vous implémentez dans votre entreprise une imprimante 3D, cela aura un impact sur bon nombre de vos opérations, y compris la gestion de l’innovation et la création de prototypes. Une des dernières conséquences observables de l’implémentation d’une imprimante 3D dans une entreprise, c’est le développement des capacités de fabrication d’additifs dans les manufactures, en prenant de la matière première en les mélangeant ensemble, pour créer un nouveau produit, en éliminant la ferraille et les autres déchets.

    Tendance 5 : La réalité augmentée

    La réalité augmentée peut donner une idée claire de comment un produit sur mesure fonctionne dans la vie de tous les jours, en créant de nouvelles opportunités que ce soit en termes d’interaction avec le consommateur ou en termes d’efficacité opérationnel.

    Par exemple, imaginez que le consommateur recherche une piscine hors-sol sur mesure pour son arrière-cour. Au lieu de leur montrer un dessin, vous pourrez apporter chez eux une tablette et leur montrer une vue réelle de leur site, ainsi qu’une image virtuelle de la piscine installée, comme s’ils y étaient. Couplée avec des outils pour modifier la configuration du produit, vous pourriez apporter des modifications quant à la taille ou la forme de la piscine instantanément, en les aidant à visualiser le produit de façon réaliste, et finalement, augmenter les chances de vendre le produit.

    Tendance n’6 : Livraison par drone

    Les options de livraison et de logistique sont en constantes évolutions, comme les drones qui permettent actuellement de transporter rationnellement des produits. Quand vous combinez les solutions suivantes : gestion des flux de travail, l’impression 3D et les drones vous pouvez réaliser la commande suivante :

    Un client vous appelle à 10h du matin pour obtenir un produit sur mesure.
    La requête est traitée et envoyée à l’imprimante 3D à 11h00.
    A midi, l’imprimante 3D a terminé d’exécuter la commande, et elle est livrée en drone à l’adresse du consommateur.
    Le bien personnalisé a été créé, acheminé dans l’après-midi, quelques heures après la demande initiale.

    Les drones peuvent paraître accessoires, mais combinés à ces autres outils, ils peuvent permettre aux industries fabriquant du sur mesure, d’adopter entièrement un nouveau business model.

  • Les défis de la transformation digitale dans la grande distribution

    93 % des entreprises de la grande distribution sous pression pour initier leur transformation digitale

     Progress présente les conclusions de son étude consacrée à la transformation digitale dans le secteur de la grande distribution et des produits de grande consommation (Fast-Moving Consumer Goods). Le cabinet Loudhouse Ltd a interrogé 700 décideurs IT et Marketing* sur l’importance de la transformation digitale au sein de leur entreprise.

    Les technologies numériques transforment à la fois la demande des consommateurs et la dynamique concurrentielle sur le marché des biens de grande consommation, modifiant radicalement le mode d’achat. Les conclusions de l’étude indiquent que si nombre d’entreprises du secteur de la grande distribution considèrent la transformation digitale comme vitale, la définition de la stratégie, sa planification et son implémentation prennent davantage de temps que souhaité.

    Les entreprises dans le déni

     60 % des personnes interrogées admettent que dans une large mesure, leur entreprise est dans le déni quant à la nécessité de mettre en place une stratégie de transformation digitale. Alors que 93 % des personnes interrogées estiment disposer de moins de deux ans pour implementer les changements nécessaires avant que leur entreprise n’en subisse les conséquences financières et concurentielles, 60 % craignent qu’il ne soit déjà trop tard et 33 % n’ont pour l’instant pas clairement défini de stratégie digitale. Parmi celles-ci, 53 % sont convaincues de l’importance de ce virage, mais n’ont pas encore pris la moindre mesure dans ce sens. Enfin, 49 % admettent disposer d’une visibilité limitée d’à peine quelques mois.

    Les défis de la transformation digitale

     Si les personnes interrogées ont exprimé leur inquiétude quant à leur capacité d’exécution ou à l’adhésion de leurs dirigeants, nombre d’entre elles se disent convaincues de disposer aujourd’hui des outils et de la technologie nécessaires pour franchir ce cap.  Concernant les différents défis, les conclusions tendent à démontrer que les priorités digitales ne sont clairement pas définies :

    • 52 % considèrent la transformation digitale comme une démarche complexe et chronophage
    • 66 % estiment que les équipes IT et marketing ne sont suffisament en phase pour déployer une stratégie de transformation digitale
    • 64 % jugent difficile de suivre les changements d’un paysage numérique en constante évolution
    • 27 % estiment que la responsabilité des efforts de digitalisation devrait incomber aux équipes marketing avec l’aide de l’IT; 38 % que le service IT devrait en être chargé ; et 32 % que cette démarche devrait être pilotée par l’IT avec le soutien du marketing. Enfin, 64 % des personnes interrogées estiment que l’IT devrait être maître du budget de digitalisation.

    Dans l’ensemble, les personnes interrogées estiment que les trois principaux obstacles à la transformation digitale sont le recours aux équipes informatiques pour déployer la stratégie (69 %) ; l’absence de leadership pour définir une stratégie de transformation digitale (67 %) ; et le manque de compétences nécessaires pour exécuter la stratégie définie (64 %). De plus, les répondants considèrent que les CMO (53 %) et les CEO (51 %) représentent les défenseurs-clés de la transformation digitale, estimant toutefois que ces hauts dirigeants sont, respectivement pour 43 % et 50 % d’entre eux, réticents quant à la démarche et qu’ils doivent encore être convaincus.

    Et après ?

     Les entreprises du secteur de la grande distribution sont conscientes de l’importance que revêt la transformation digitale et 96 % ont l’intention de prendre des mesures dans ce sens au cours de l’année. Les répondants sont unanimes : tous estiment que l’amélioration et l’optimisation de l’expérience client sont des actions prioritaires. Elles portent sur la rapidité et la réactivité (56 %), la sûreté et la sécurité (51 %), ainsi que l’homogénéité entre les canaux de distribution (51 %). Les technologies indispensables à la mise en place de ces initiatives sont les outils mobiles (62 %), l’analytique (58 %), la connectivité des données (45 %), le e-commerce (40 %), la gouvernance et les règles d’entreprise (36 %), la gestion des contenus Web (31 %), et le Cloud/PaaS (29 %).

    « Le marché des biens de grande consommation est en constante évolution et soumis à une forte concurrence. Les enseignes du secteur sont souvent à la pointe de l’innovation car elles se doivent  de conserver leur avantage concurrentiel face à des entreprises génériques qui ne cherchent qu’à les diminuer », commente Mark Troester, vice-président Solutions Marketing chez Progress. « La transformation digitale est essentielle au succès futur des entreprises, et c’est pourquoi nous travaillons avec de grandes enseignes pour déterminer la meilleure stratégie et les technologies à implémenter afin de maximiser leurs efforts. »

    *Parmi les personnes interrogées : décideurs de haut niveau (CEO, CMO et vice-présidents), responsables de services Marketing, Numérique et IT, développeurs, architectes informatiques, administrateurs, ingénieurs et responsables line of business ; travaillant dans des entreprises allant des PME aux multinationales..

     

     

  • Comment mener à bien ses projets de transformation digitale ?

    Transformation digitale : les règles d’or 

    Par Capucine ROCHE, Responsable Marketing et Communication de Letsignit

    La transformation numérique s’accompagne de changements parfois radicaux pour les entreprises. De nombreux spécialistes ont déjà traité le sujet et identifié les règles d’or de cette transformation.

    Pour autant, il existe une nouvelle approche de la communication interne qui semble se généraliser auprès des entreprises : la signature digitale. Dans ce contexte, nous allons démontrer comment la signature contribue à fédérer les collaborateurs et les impliquer dans les projets de transformation de l’entreprise.

    La conduite du changement, règle d’or de la transformation numérique !

    Pour que la transformation digitale soit un succès, il est primordial de mettre l’utilisateur au centre de la démarche de transformation. L’approbation de nouvelles méthodes est loin d’être intuitive, tous les collaborateurs n’étant pas égaux en termes d’aisance face à la technologie. Il est important de s’assurer que tout le monde avance ensemble et, crucial d’animer et de créer une réelle dynamique autour du projet.

    La communication, la formation aux outils, l’assistance utilisateurs vont s’avérer être les leviers incontournables pour cet accompagnement. Toutefois la conduite du changement ne peut se limiter à du « one shot » : une seule communication, une seule formation…

    Quels supports pour communiquer ?

    Les moyens de communication interne en place dans les entreprises sont souvent pauvres ou peu efficaces, car peu visibles (tableau d’affichage, livret d’accueil, journal interne, etc.). Avec plus de soixante mails envoyés chaque jour en interne par un collaborateur, ce canal de communication reste le plus populaire.

    93 % des employés privilégient le canal email pour communiquer en interne.

    La signature mail, un vecteur de communication interne puissant ! Dans le cas de la transformation numérique, il apparaît crucial de capitaliser sur les emails échangés en interne pour communiquer sur la mise en place de nouveaux outils collaboratifs (intranet, RSE, etc.). L’approche avec la signature mail est intéressante, car il est possible de diffuser des signatures en fonction de groupes de collaborateurs ciblés, sur des périodes définies pouvant correspondre précisément à une période de mise en place d’un nouvel outil.

    Un plan de communication interne peut facilement être mis en place pour animer le projet de transformation et s’assurer « d’embarquer » tous les collaborateurs.

    Comment fédérer ses collaborateurs autour de ses projets ?

    – Invitation à un webinar interne : « Tout comprendre sur Skype : notre nouvel outil de réunion en ligne » : inscrivez-vous à la prochaine session !

    – Publication de sondages internes réguliers. « Êtes-vous satisfait de la mise en place de notre nouvel outil de réunions en ligne ? OUI – NON »

    – Diffusion des succès internes.

    Les bénéfices sont clairs : l’information circule efficacement, la visibilité des messages est multipliée grâce à la signature des mails, la mise en œuvre est aisée et centralisée. La signature digitale est donc un nouvel allié pour permettre aux entreprises de mener à bien leur transformation numérique en sensibilisant leurs collaborateurs à leurs projets.

     

  • Quand industriels et distributeurs sont amenés à repenser leur manière de collaborer

    Transformation digitale :
    Comment industriels et distributeurs échangeront-ils dans 10 ans ?

    Par Noémie Régnier,Assistante Marketing Opérationnel, Lascom

    Transformation digitale, transformation numérique ou encore transformation informatique, sont des termes que nous entendons et utilisons beaucoup ces dernières années. Aujourd’hui comme nous le montrent les dernières études, les dirigeants commencent à prendre conscience de l’importance du digital au sein de leur société. 75,6% des entreprises prévoient ainsi d’investir dans leur transformation numérique au cours des deux prochaines années.[1]

    La transformation digitale : une nouvelle approche consommateur !

    A l’ère de la digitalisation, les industriels et les distributeurs du monde alimentaire sont amenés à repenser leur manière de collaborer. Jusqu’à présent, la grande majorité des industriels se trouvaient dans une position de dépendance vis-à-vis des distributeurs. Avec l’ascension de la transformation numérique, les fournisseurs ont de nouvelles perspectives grâce à l’ouverture de nouveaux canaux tels que l’e-commerce, ou encore avec l’essor des réseaux sociaux qui leur permettent d’être plus proche des consommateurs finaux. Ainsi, en ne pensant plus simplement « produit » mais en pensant « consommateur », les industriels ont de réelles cartes à jouer grâce à la digitalisation.

    Vers un rééquilibrage des échanges entre industriels et distributeurs.

    Mais cette nouvelle approche tend à inverser la tendance des échanges et tant à évoluer vers un rééquilibrage entre industriel et distributeur. C’est une mini-révolution qui se produit aujourd’hui dans ce rapport entre industriels et distributeurs.

    Les industriels ont de plus en plus de valeur à apporter aux distributeurs de par leur connaissance des clients. Les distributeurs se retrouvent alors confrontés à des industriels qui connaissent l’état de leurs consommateurs. Avec le digital, la donne change et certaines entreprises l’ont déjà bien compris en adoptant de nouveaux usages tels que la digitalisation de leur catalogue produit ou encore en adoptant de nouveaux modes de distribution.

    Les enjeux du marché alimentaire : des changements qui impactent clairement les échanges entre distributeurs et industriels.

    Nombreux sont les enjeux du marché :

    • La complexité réglementaire
    • La sécurité alimentaire
    • L’information consommateur
    • Les réseaux sociaux
    • L’implication du consommateur partout, tout le temps
    • La rotation du portefeuille
    • L’internationalisation…

     Face à ces enjeux globaux pour tous, l’ensemble de la chaîne doit être continue dans le trio Consommateur-Industriel-Distributeur. Jusqu’à présent chacun réagissait dans son pré carré et au sein de la chaine on multipliait les réponses cloisonnées à des problèmes vus comme séparés. Mais avec le digital, c’en est fini des automations séparées.

    C’est un fait : la mise en place d’un outil collaboratif est aujourd’hui une préoccupation largement répandue chez les distributeurs et les industriels. Il n’y a plus un seul dépositaire du savoir-faire, et c’est globalement et dans la continuité qu’il faut voir les choses.

    Vers un hub collaboratif pour une chaîne d’innovation globale

    L’EDI (Échange de Données Informatisé) est historiquement l’une des premières réponses à cette démarche. Cependant aujourd’hui cette solution est une réponse limitée à quelques problèmes circonscrits, comme la transaction de facture ou la logistique.

    Depuis quelques années des outils de collaboration se mettent en place comme la gestion des appels d’offres ou encore le portail fournisseur permettant aux industriels et aux distributeurs d’échanger et de partager de la donnée de manière collaborative.

    Aujourd’hui ce n’est plus simplement de la donnée dématérialisée dont ont besoin les entreprises mais d’une « marketplace » collaborative et globale pour échanger. Un espace où l’on pourra proposer des services (veille réglementaire, espace de négociation, gestion des services de crise) et dans lequel tous les acteurs de ce secteur pourront échanger.

  • Transformation digitale : le fossé entre souhait et réalité…

    Les directeurs de multinationales n’ont pas confiance dans leur capacité à mener à bien leur transformation numérique

    Etude publiée par Changepoint 

     Les chefs d’entreprise rencontrent des obstacles à la création d’une entreprise agile : cloisonnement entre les chefs de projet et la direction générale, manque de transparence, mauvaise communication et utilisation de feuilles de calcul 

     Le changement est le nouveau quotidien des entreprises. Un jour, vous hélez un taxi, et le lendemain, Uber ou Lyft vient frapper à votre porte. Si les entreprises valorisent l’innovation et recherchent cet état d’esprit axé vers la nouveauté, elles n’ont pas confiance dans leur capacité à s’adapter au changement.

    Une nouvelle étude intitulée « Business Agility : Is it Easy to Pivot? » souligne le fossé entre souhait et réalité, et identifie les pièges potentiels d’un environnement économique en pleine mutation. Pour cette étude, Changepoint (http://www.changepoint.com) a analysé l’agilité des multinationales et demandé aux répondants d’évaluer les défis et les freins que rencontrent les PMO (Project Management Office) pour créer des entreprises plus agiles.

    L’agilité organisationnelle est essentielle pour une entreprise. Pourtant, quel que soit le secteur d’activité, les entreprises du monde entier n’ont pas les systèmes leur permettant de s’adapter. Si les dirigeants sont préoccupés par l’arrivée de nouveaux entrants, seuls 10 % des répondants ont confiance dans leur aptitude à transformer leur entreprise en cas de nécessité. Cette lutte permanente est encore compliquée par le fossé entre les chefs de projet et les cadres de direction. Plus de la moitié des répondants (53 %) reconnaissent n’avoir aucune certitude sur les objectifs et les valeurs de leur entreprise. De même, la moitié des répondants citent la mauvaise communication entre les services et au sein des services comme l’aspect le plus difficile de la gestion des équipes.

    « La vérité, c’est qu’à tout moment, votre entreprise risque de perturber ou d’être perturbée », explique Alan Shefveland, directeur de la gestion des produits, en charge de la stratégie et de l’innovation chez Changepoint. « La meilleure façon de prospérer face à un changement rapide consiste à repenser votre stratégie et à dynamiser les opérations internes. »

    Les organisations agiles mobilisent des soutiens au sein de la direction, adaptent les projets à la stratégie et mettent en place un PMO efficace. La communication, la collaboration et l’engagement sont essentiels pour permettre le changement et gérer le risque efficacement, car ils représentent des freins importants pour les PMO. Selon les répondants à l’enquête, les obstacles majeurs à l’agilité incluent le manque de transparence en temps réel des projets (41 %) et des ressources (49 %), ainsi que l’utilisation excessive d’outils de reporting comme les feuilles de calcul (75 %).

    Les autres principales conclusions sont les suivantes :

    Agilité freinée par l’existence de plusieurs systèmes cloisonnés

    Les chefs de projet et les dirigeants veulent un système interconnecté capable de gérer les projets, les portefeuilles et les ressources. La plupart des organisations utilisent encore une mosaïque de systèmes obsolètes – logiciels SaaS mutualisés, logiciels hébergés, logiciels locaux, systèmes propriétaires et feuilles de calcul manuelles – pour gérer les tâches et les informations des projets. Les trois principales fonctionnalités PPM (Project Portfolio Management) sont la gestion des projets (35 %), la gestion des portefeuilles (20 %) et la gestion des ressources (19 %). Sans la gestion des projets et des ressources pour garantir un fonctionnement agile, le PMO et, plus globalement, l’entreprise sont vulnérables.

    Manque d’outils de communication efficaces compliquant la gestion des projets

    Malgré la pléthore d’outils de communication professionnels, près d’un tiers (31 %) des répondants affirme manquer d’outils pour mieux gérer la communication entre les équipes et les projets. En fait, pratiquement la moitié (49 %) des répondants cite la communication, au sein de chaque service et entre les services, comme l’aspect le plus difficile de la gestion d’un projet. Curieusement, les chefs de projet identifiés comme agiles ont encore plus de problèmes avec la communication (60 %).

    Gestion des charges de travail et des plannings : un frein permanent à l’agilité

    Les chefs de projet consacrent la majorité de leur temps à gérer les charges de travail et les plannings des équipes, 43 % considérant cette tâche comme la plus difficile dans l’exécution des projets. 65 % passent plus de trois heures par jour à gérer des personnes, et 55 %, plus de trois heures par jour à définir et gérer des processus.

    « Pour préparer le changement organisationnel, chefs de projets et chefs d’entreprise doivent partager la même vision. Ceci passe par un processus de décision fiable et une hiérarchisation des initiatives de l’entreprise », poursuit Alan Shefveland. « Un système PPM connecté fournit des informations en temps réel et assure une communication entre les différentes fonctions, deux conditions préalables requises pour mener à bien le changement organisationnel. »

    Cette étude a été réalisée par Changepoint, un leader des applications de gestion de portefeuilles de projets, de l’architecture d’entreprise et de la gestion des services professionnels. Changepoint a interrogé 1 257 chefs de projet et dirigeants de grandes et moyennes entreprises de différents secteurs d’activité, comme les services informatiques, l’administration publique, la fabrication et la santé. Plus de la moitié des répondants réside en Amérique du Nord, un quart vit dans la région EMEA, et le dernier quart se répartit entre l’Amérique du Sud et la région Asie-Pacifique. Pour obtenir une copie de cette étude de Changepoint sur l’agilité des entreprises, cliquez sur le lien : http://changepoint.com/resources/white-papers/ppm-business-agility-survey-report.

     

  • Comment adapter sa chaîne logistique ?

    LES COMMERÇANTS FRANÇAIS PEINENT À RÉPONDRE AUX BESOINS DES CYBERCONSOMMATEURS FLEXIBLES

    Selon une nouvelle étude d’UPS, les magasins doivent innover dans trois domaines logistiques clés pour être compétitifs au-delà des frontières

    Une nouvelle étude d’UPS® [NYSE : UPS] souligne les difficultés rencontrées par les détaillants français et européens pour adapter leurs opérations aux consommateurs numériques. L’étude UPS Pulse of the Omni-channel Retailer montre à quel point l’innovation est indispensable pour conserver une part de marché stable ou croissante dans le secteur de la distribution qui est de plus en plus mondial et dominé par les acteurs du commerce transfrontalier.

    « Les consommateurs explorent des canaux de vente en ligne mutiples, et d’autres traditionnels, et ils utiliseront ceux qui répondent le mieux à leurs besoins », déclare Carrie Royle, directrice du marketing pour la grande distribution chez UPS Europe. « Ils utilisent également les réseaux sociaux pour comparer et évaluer les offres de distribution », ajoute-t-elle. Les solutions d’expédition d’UPS aident les commerçants à se développer et permettent d’augmenter la satisfaction client des achats effectués en ligne.

    Plus tôt dans l’année, des spécialistes de la logistique de plus de 700 entreprises de vente au détail, dont 100 commerçants en France, ont fait part de leurs expériences dans le cadre de cette étude. Les détaillants européens ont des projets d’investissement et de restructuration particuliers pour rester compétitifs face à leurs principaux concurrents. Plus de 30 % des responsables ont déclaré qu’ils devaient relever d’importants défis pour investir suffisamment dans l’infrastructure IT, l’organisation de la logistique, la compréhension du comportement des consommateurs et la sensibilisation de la direction aux opérations omnicanal.

    Les commerçants qui adaptent leur chaîne logistique aux consommateurs effectuant fréquemment des achats en ligne, également appelés « acheteurs flexibles », doivent se concentrer sur trois domaines clés : les magasins physiques, les ruptures de stock et les retours transfrontaliers.

    1. Meilleure utilisation des magasins physiques

    Si les commerçants français veulent rester compétitifs, ils doivent tenir compte du fait que les ventes en magasin diminuent car les ventes en ligne augmentent ; autrement dit, ils doivent dépasser l’objectif traditionnel d’un magasin de détail et l’utiliser dans le cadre de l’inventaire et du réseau de distribution.

    Quel est le rôle de votre réseau de magasin dans la transformation omni-canal de votre organisation ?

    1. UPSTransformer les ruptures de stock en ventes

    Dans le cadre de la précédente étude d’UPS, lorsqu’un article est en rupture de stock, 41 % des consommateurs européens ont déclaré se rendre sur le site Web ou l’application d’un concurrent et 20 % ont déclaré aller dans un magasin concurrent. Seulement 17 % se disaient prêts à attendre. L’étude sur les commerçants omnicanaux montre que les entreprises en ligne sont très sensibles aux ruptures de stock : 68 % des cybermarchands offrent le suivi et la livraison à l’adresse choisie lorsque le produit est disponible et 59 % suivent les commandes et notifient proactivement le consommateur de la disponibilité du produit, alors que les magasins physiques sont à la traîne. Près de la moitié des magasins physiques (45 %) conseillent simplement aux clients d’attendre, sans proposer d’alternative. UPS propose une gamme complète de solutions pour permettre le développement et le déploiement de solutions omnicanal chez les commerçants. Ceux-ci peuvent ainsi choisir la meilleure option pour transformer les situations de rupture de stock en opportunités de vente.

    1. Gestion des retours transfrontaliers

    Il est largement reconnu que la gestion des retours est un facteur clé de succès pour tous les commerçants, y compris les cybermarchands. La confiance des clients et l’intégrité de la marque dépendent de l’efficacité des retours. Les commerçants ont déclaré que leurs principaux problèmes dans ce domaine sont la gestion des produits défectueux (64 %) et les contrôles de qualité (50 %). L’étude indique également que les commerçants ont besoin de l’aide de partenaires logistiques tiers. Plus de 60 % des répondants ont déclaré qu’ils avaient besoin de plusieurs partenaires logistiques tiers pour gérer les retours et plus de 70 % estiment qu’ils contribuent à la rentabilité de leurs activités. « La gestion des commandes et des retours transfrontaliers peut être difficile », déclare Carrie Royle. « UPS propose un large éventail d’options de retour pour les détaillants. Les consommateurs peuvent déposer leurs colis prépayés et pré-étiquetés dans l’un des 15 000 relais UPS Access Point en Europe », ajoute-t-elle.

     

  • Sage Summit et révolution technologique

    Robots, Blockchain, Cloud et voitures connectées, Sage présente sa vision de la révolution technologique


    Stephen Kelly PDG de Sage annonce des partenariats avec Salesforce et Microsoft, de nouvelles embauches et le lancement de nouveaux produits intégrant des technologies d’avenir

    À l’occasion du Sage Summit, le plus grand événement mondial destiné aux entrepreneurs et dirigeants de PME, Sage, un leader du marché des solutions comptables sur le Cloud, a réaffirmé aujourd’hui son engagement résolu en faveur des technologies d’avenir, en particulier à travers des partenariats soutenant la croissance des entreprises. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de Sage, Stephen Kelly, a évoqué l’utilisation par Sage des tout derniers outils et technologies pour que chaque entrepreneur, où qu’il soit dans le monde, puisse s’appuyer sur des solutions efficaces. La révolution technologique ne fait que commencer et tous les entrepreneurs et acteurs de l’économie, quelle que soit la taille de leur entreprise, doivent suivre la cadence pour se développer et rester compétitifs.

    Investir dans l’avenir avec l’arrivée des solutions Cloud de Sage

     Aider les entreprises à se développer est l’un des chevaux de bataille de Stephen Kelly. Après un investissement de 139 millions de livres sterling dans la recherche-développement en 2015, le PDG de Sage a profité de son allocution d’ouverture pour annoncer la mise en place d’une stratégie axée sur le Cloud pour l’ensemble des produits Sage. Plusieurs nouvelles offres sont en préparation, parmi lesquelles des solutions mobiles et basées sur les réseaux sociaux, un robot conversationnel et l’exploitation de l’Internet des objets.

    Le Cloud de Sage permettra aux entreprises d’intégrer aisément et rapidement toutes leurs solutions Sage. Les clients de Sage pourront également procéder à l’intégration de produits partenaires en quelques clics, ce qui éliminera toute nécessité de maintenance ou de modification en cas de mise à niveau des produits. Sage a également démontré son engagement envers la communauté des développeurs en lançant Sage Marketplace, une nouvelle plateforme ouverte qui s’appuie sur des API et s’adresse aux éditeurs métiers, permettant à ces derniers de présenter leurs modules d’extension et applications Sage.

    Un autre temps fort a été le lancement officiel du nouveau robot administratif de Sage, baptisé Pegg, un assistant intelligent qui permet aux utilisateurs de suivre leurs dépenses via l’application de messagerie de leur choix. Pegg élimine la complexité et permet aux entrepreneurs de gérer leurs finances sur un mode conversationnel. La numérisation immédiate des informations contenues dans chaque message élimine toute nécessité de gérer les entrées et sorties, d’utiliser des supports papier ou d’encoder les données.

     

    De nouveaux partenariats 

    Sage a également conclu un partenariat avec Slack, qui sera l’une des principales applications de messagerie connectées à Pegg. Kriti Sharma, qui a récemment rejoint l’équipe de direction de Sage en tant que directrice mondiale des produits mobiles, commente : « Le développement du travail freelance et de l’économie du partage s’accompagne d’une croissance exponentielle des petites entreprises. La plupart de ces entrepreneurs utilisent des applications de messagerie. Avec Pegg, nous cherchons à combler l’écart qui existe entre ces applications de messagerie et les applications classiques à usage professionnel, pour rendre le travail comptable proprement dit invisible pour l’utilisateur final et rendre la gestion d’une entreprise aussi simple que l’envoi d’un texto. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec Slack, qui est l’application de messagerie professionnelle connaissant actuellement la plus forte croissance. Nous partageons une même vision : celle d’un avenir où les méthodes de travail seront conversationnelles, simples et amusantes ». Pegg, le tout premier robot du secteur comptable, est désormais disponible dans sa version bêta et a fait l’objet de démos en direct dans le cadre du sommet.

    Dans le cadre d’une démo interactive en direct, la nouvelle vice-présidente exécutive du marketing chez Sage, Jennifer Warawa, a exposé le fonctionnement de la solution intégrée Sage Live – TomTom Telematics. Cette solution permet aux entreprises gérant un parc de véhicules, quelle qu’en soit la taille, d’enregistrer les kilométrages et d’automatiser la comptabilisation des dépenses de manière totalement transparente. Sage Live fonctionne sur la plateforme Salesforce : la solution peut donc aisément utiliser les intégrations existantes avec les applications d’autres fournisseurs, par exemple, TomTom WEBFLEET. Grâce à la fonction de gestion de parcs automobiles, les données d’entretien des véhicules sont automatiquement disponibles dans Sage Live.

    Plusieurs nouveaux partenariats ont été annoncés et les modalités de renforcement des partenariats existants ont également été abordées. Devant une assistance de 15 000 personnes et de plus de 35 000 internautes, Stephen Kelly a annoncé que la solution comptable en temps réel Sage Live, déjà primée, exploitera prochainement toute la puissance de Salesforce Lightning. Cette intégration offrira aux clients de Sage un service réinventé à la fois moderne, efficace et intelligent, et accessible via Sage Live sur n’importe quel type d’appareil.

    Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, s’est joint à l’événement par vidéo interposée pour annoncer l’intégration d’Office 365 et de Sage 50. Sage est donc le tout premier éditeur de logiciels à établir un partenariat avec la plateforme. Le PDG de Sage a également été rejoint sur scène par Sir Richard Branson, pour une discussion sur leur vision commune de l’avenir des méthodes de travail des entreprises et de l’économie du partage.

    Soutenir les entrepreneurs et les créateurs

    L’engagement de Sage vis-à-vis des entrepreneurs à chaque étape de leur développement a été à nouveau démontré lorsque Stephen Kelly a dévoilé de nouvelles statistiques sur l’insatisfaction de ces derniers concernant le soutien qu’ils reçoivent du gouvernement américain. Il a également réitéré ses critiques vis-à-vis d’événements « déconnectés de la réalité » tels que le Forum économique mondial de Davos, et a annoncé une série d’événements politiques à venir dans le monde entier.

    L’économie du partage

    Le discours d’ouverture a ensuite abordé le rôle de Sage au sein de la collectivité, mentionnant notamment l’élargissement futur des initiatives caritatives menées à travers la Sage Foundation, avec des interventions ciblant particulièrement trois publics : les vétérans, les jeunes et les femmes. La directrice des talents de Sage, Sandra Campopiano, a lancé une nouvelle initiative de subvention destinée à financer une organisation caritative remarquable de Chicago, qui cherche à inciter un plus grand nombre de femmes à travailler dans le secteur des technologies.

    Elle a ainsi accordé un don de 50 000 dollars à Brave Initiatives, un programme qui encourage les étudiantes du secondaire à envisager une carrière de programmeuse tout en les sensibilisant aux différentes problématiques de leurs collectivités.

    Le PDG de Sage, Stephen Kelly, ajoute : « Il est pour ainsi dire impossible de faire le récit de la révolution technologique menée par Sage en une seule intervention. Un monde toujours plus connecté se traduit par avec de nouvelles exigences pour les héros que sont les entrepreneurs et créateurs, et nous avons justement pour passion de tout mettre en œuvre pour aider les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. Nous travaillons sur des concepts comme l’Internet des objets, l’apprentissage machine, les chaînes de blocs et les sciences des données pour en faire des réalités concrètes pour les entrepreneurs, les PME, les experts-comptables et nos partenaires. Ceci va bien plus loin que l’adoption du Cloud et des solutions mobiles. Il s’agit de concevoir et d’élaborer des technologies qui donnent réellement aux entrepreneurs et aux PME les moyens de se dépasser pour se développer et réussir ».
    Si vous n’avez pas pu assister au Sage Summit 2016, retrouvez l’ensemble des interventions et de nombreux autres contenus sur les pages de l’évènement : http://bit.ly/29N0zbE.

    et sur le lien  http://www.sage.com/us/sage-liv