Catégorie : Transformation Digitale

  • Sites web : 5 bonnes pratiques pour optimiser l’expérience utilisateur et améliorer le référencement naturel

    Toute entreprise dispose aujourd’hui d’un site Internet, or beaucoup de ces sites gagneraient à être optimisés pour offrir une expérience utilisateur fluide dès la première visite et bénéficier d’une plus grande visibilité auprès de leur public cible. Bien que distincts, le référencement naturel (SEO) et l’expérience utilisateur (UX) se complètent et doivent être pensés et conçus ensemble afin de proposer des sites web toujours plus qualitatifs et des expériences plus performantes. Webflow, plateforme de webmarketing agentique et créateur de sites Internet no-code, partage 5 conseils pour mieux concevoir le SEO et optimiser l’UX d’un site Internet.

    1. Mettre en place une stratégie de liens internes

    Les liens internes sont les liens qui renvoient vers les autres pages d’un même site Internet. Ils aident les visiteurs à naviguer facilement à travers un site web et améliorent le référencement naturel en aidant les moteurs de recherche à trouver l’ensemble de votre contenu. Concrètement, les bots d’indexation des moteurs de recherche suivent ces liens lorsqu’ils explorent les pages d’un site, et accordent plus d’importance au contenu vers lequel on renvoie fréquemment. Pour avoir un vrai impact positif sur le référencement naturel, il faut bien sûr créer des liens de manière réfléchie, en redirigeant les visiteurs vers des pages pertinentes et en utilisant des textes d’ancrage clairs afin de leur indiquer exactement où ils sont redirigés. Des titres descriptifs, un texte lisible et des éléments bien étiquetés sont par ailleurs autant d’éléments qui améliorent l’accessibilité d’un site.

    2. Simplifier la navigation

    De nombreux visiteurs n’arrivent pas directement sur la page d’accueil d’un site, il faut donc proposer une barre de navigation qui permette de s’orienter facilement. Si les intitulés du menu sont vagues ou s’il y a trop de choix, les visiteurs doivent ralentir leur navigation et fournir davantage d’efforts pour trouver ce qu’ils cherchent, augmentant le risque qu’ils abandonnent leur navigation. Logiquement, on ne devrait avoir besoin que de quelques secondes pour comprendre où l’on se situe et où et comment naviguer vers une autre partie d’un site. Pour améliorer la navigation, il suffit de regrouper les pages importantes en quelques catégories claires et d’utiliser des intitulés simples. Une architecture de site précise et un contenu bien structuré permettent aux moteurs de recherche de mieux comprendre les pages d’un site Internet et de les proposer de façon pertinente aux bons utilisateurs. De plus, des sections faciles à parcourir et des étapes suivantes clairement identifiées incitent les visiteurs à continuer leur navigation et les encouragent à interagir avec les éléments clés du site.

    3. Concevoir des mises en page adaptées aux mobiles

    Il est encore courant de concevoir d’abord un site web pour les grands écrans puis de le réduire tel quel pour les appareils mobiles. Cela risque de générer une expérience utilisateur et un référencement naturel qui ne fonctionnent bien que pour certains utilisateurs. Il est plutôt conseillé de créer une mise en page « mobile first » qui s’adapte à chaque appareil et reste claire et utilisable même sur les plus petits écrans. L’espace et l’attention étant plus limités sur mobile, il faut veiller à maintenir une expérience utilisateur optimale, par exemple en plaçant les informations importantes le plus haut possible sur la page ou en veillant à ce que les zones cliquables soient suffisamment grandes. L’adaptabilité mobile est clé : si les boutons sont difficiles à cliquer ou si la navigation prête à confusion, les utilisateurs mobiles sont plus susceptibles de quitter le site, réduisant de fait la valeur perçue du site par les algorithmes de recherche.

    4. Créer des pages claires et faciles à parcourir

    La plupart des internautes ne lisent pas les pages web de haut en bas mais parcourent simplement les titres et s’appuient sur des repères visuels pour décider ce qui mérite un examen plus approfondi de leur part. Les moteurs de recherche sont plus minutieux mais accordent malgré tout davantage d’attention aux éléments en fonction de leur taille et de leur emplacement. Aussi, une hiérarchie claire doit être établie entre les titres et les en-têtes d’un site. Il faut concevoir des pages comportant des sections clairement délimitées, ayant pour chacune un rôle précis. Un contenu bien rédigé et véritablement utile retiendra par ailleurs plus longtemps l’attention des lecteurs et améliorera le référencement naturel grâce à des indicateurs d’analyse, tel que le temps passé sur une page, performants.

    5. Optimiser les performances

    Non content d’améliorer grandement l’expérience utilisateur, les performances d’un site web ont un impact direct sur le SEO et déterminent si les visiteurs peuvent naviguer facilement sur les pages du site. La vitesse de chargement est donc un critère de performance déterminant. Un chargement lent aura tendance à augmenter le taux d’abandon des utilisateurs, générant un signal négatif pour le référencement naturel. A l’inverse, en compressant les fichiers multimédia ou en supprimant les animations qui n’apportent pas de valeur ajoutée à notre site, on permet de maintenir une vitesse de chargement rapide et constante, améliorant la performance.

  • Service client : ne pas opposer l’IA et l’humain, mais les faire collaborer !

    Quand 87 % des Français estiment qu’aucune Intelligence Artificielle ne pourra remplacer l’humain dans le service client

    Eloquant, spécialiste de la relation client, Mayday, et efficy ont déployé, en partenariat avec OpinionWay, un sondage destiné à comprendre et analyser la relation que les Français entretiennent avec les services clients à l’heure de l’IA et leurs éventuelles attentes.

    À l’heure où l’intelligence artificielle (IA) transforme de nombreux secteurs, ce sondage se penche sur les attentes des Français vis-à-vis du service client, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et du transport.Les résultats révèlent que, malgré l’essor des technologies numériques et des solutions automatisées, le contact humain reste bel et bien au cœur de la relation client.

    Aujourd’hui, près de 9 Français sur 10 estiment que l’IA ne pourra pas remplacer l’aide humaine dans le service client. Même si l’humain reste central, ce taux est nuancé car 48 % des Français estiment que l’IA peut tout de même améliorer le service client, voyant cela comme un outil complémentaire.

    Zoom sur les résultats et enseignements de ce sondage !

    Fournisseurs d’énergie et d’eau : un attachement fort au téléphone et à l’humain
    Dans leurs interactions avec les fournisseurs d’énergie et d’eau, les Français privilégient massivement les canaux humains : le téléphone arrive en tête avec 64 %, suivi de l’email (39 %). Le site web est utilisé par 22 % des répondants, tandis que le chat en ligne avec un conseiller atteint 15 %. Les applications mobiles (13 %) et les agences physiques (9 %) sont moins sollicitées, et les solutions basées sur l’IA restent très minoritaires (4 %), au même niveau que le courrier postal ou le SMS.

    Une tendance générationnelle se dessine : les jeunes de 18 à 24 ans se montrent plus ouverts à l’IA, avec 7 % qui privilégient un chat en ligne automatisé, contre seulement 1 % chez les 65 ans et plus.

    Malgré cette ouverture limitée, la conviction que l’IA ne pourra pas remplacer l’humain est très forte, avec 87 % des Français partageant cet avis. La confiance envers leur fournisseur est élevée (82 %), et une large majorité estime qu’il est important de conserver le même fournisseur (79 %). La présence physique d’une agence reste essentielle pour 70 % des Français.

    Concernant les critères de satisfaction, les tarifs et promotions (55 %) ainsi que la fiabilité et qualité des prestations (49 %) dominent, suivis par la transparence des offres et contrats (42 %) et la qualité du service client (41 %). La disponibilité et la facilité de contact sont importantes pour 33 %, et l’engagement environnemental ou la personnalisation des offres pour 16 à 20 % des répondants.

    “La relation client n’est plus une option, mais le dernier rempart contre la volatilité des marchés. L’enjeu n’est plus de satisfaire, mais de surprendre positivement à chaque interaction. ” Frédéric Lempereur, Directeur de Projets, efficy.

    Sociétés de transport : des attentes comparables, le contact humain reste central

    Pour les sociétés de transport, les Français suivent des tendances similaires : le téléphone est le canal privilégié pour 56 % des répondants, suivi de l’email (42 %), du site web (24 %) et du chat avec un conseiller (17 %). Les jeunes générations sont plus enclines aux solutions numériques : 44 % privilégient l’email, 20 % le chat avec un conseiller et 27 % l’application mobile. Le chat automatisé avec IA reste marginal (5 %), au même niveau que le courrier postal ou les réseaux sociaux.

    Comme pour l’énergie et l’eau, le contact humain reste fondamental : 81 % des Français considèrent qu’aucune IA ne pourra remplacer l’aide humaine, et 71 % jugent indispensable l’existence d’une agence physique.
    La confiance envers ces sociétés est de 74 %.

    Les éléments les plus importants dans la relation avec les transporteurs sont les mêmes que pour l’énergie : tarifs et promotions (50 %) et fiabilité et qualité des prestations (49 %). La qualité du service client (36 %), la facilité de contact (32 %), la proximité (22 %) et l’adaptation aux besoins des clients (21 %) viennent compléter ces critères.

    L’IA comme levier d’amélioration, mais jamais comme substitut

    Si le contact humain domine, l’IA n’est pas rejetée : 48 % des Français dans le secteur énergie/eau et 52 % dans le transport estiment qu’elle peut améliorer le service client. De même, 38 à 40 % seraient prêts à payer davantage pour bénéficier d’un service de meilleure qualité. L’IA est donc perçue comme un outil complémentaire, destiné à renforcer l’efficacité et la rapidité du service, et non à remplacer l’humain.

    Les jeunes générations, plus familiarisées avec les technologies numériques, sont particulièrement ouvertes aux solutions digitales et automatisées, ce qui laisse entrevoir une évolution progressive des usages dans les prochaines années.

    “Ce sondage mené avec OpinionWay, Mayday et efficy nous est apparu essentiel pour comprendre en profondeur les attentes des Français en matière de service client. Elle met en lumière les préférences pour le contact humain tout en identifiant les opportunités offertes par l’IA. Ces enseignements nous permettent de mieux appréhender les défis du secteur et de définir des axes d’amélioration, afin de proposer des solutions de relation client efficaces et réellement adaptées aux besoins des consommateurs.”, commente Frédéric Canevet, Product Manager chez Eloquant.

     

    “Que 9 Français sur 10 considèrent que l’IA ne pourra pas remplacer l’aide humaine rappelle une évidence : la relation client repose avant tout sur la confiance, l’écoute et l’empathie. Mais elle révèle aussi un changement de paradigme. L’enjeu n’est plus d’opposer l’IA et l’humain, mais de les faire collaborer. L’IA peut décupler l’efficacité des équipes support, leur permettre d’accéder plus vite à la bonne information, et ainsi consacrer davantage de temps à ce qui compte vraiment : la résolution des problèmes et la qualité de la relation. Chez Mayday, nous sommes convaincus que l’avenir du service client se construira à cette intersection entre technologie et intelligence humaine.”- explique  François-Nicolas Castro-Lara, Directeur Marketing chez Mayday.

     

    Pour conclure, cette étude révèle plusieurs enseignements notamment que si le contact humain reste un élément central pour les Français, l’IA est considérée comme un levier pour améliorer la qualité du service client. Les entreprises qui sauront combiner expertise humaine et technologies innovantes pourront répondre aux attentes d’un public à la fois exigeant et ouvert au digital.

  • L’Intelligence Marketing Day : l’événement incontournable pour les professionnels du marketing digital en France

    L’Intelligence Marketing Day (IMD) est devenu, en l’espace de neuf éditions, le premier événement en France dédié au digital marketing et à l’intelligence artificielle (IA).

    Un événement organisé par des bénévoles et des collaborateurs de MV Group, qui sont animés par leur passion pour le marketing et l’IA.


    Pour découvrir les nouvelles tendances du marketing : #SaveTheDate  le 17 Juin au couvent des Jacobins à Rennes. 
    Décryptage avec Michel Brebion, son fondateur et organisateur.

     

    Annie ABELA : Il y a beaucoup d’évènements dédiés aux responsables marketing.
    C’est même 60 % des évènements que je publie sur mon site MyDigitalWeek.
    Comment l’évènement sort-il du lot ? 

    Michel Brébion :  C’est avant tout, un lieu d’échanges. L’objectif est de faire bénéficier les participants à l’accessibilité des speakers, dans un cadre propice à l’échange.
    C’est une stratégie que nous soutenons depuis le début et qui est notre ADN.

    C’est aussi plus de 45 speakers qui partageront leurs meilleures pratiques et conseils, à travers plus de 45 conférences captivantes.

    De plus, le programme est élaboré par un comité éditorial qui se charge de lire les ouvrages et assister aux conférences sur le sujet afin de sélectionner les meilleures interventions pour les participants.

    AA : Quels sont les grands temps forts de cette nouvelle édition ?

    Michel Brébion : Parmi les temps forts de cette édition, à noter la présence de Pam DIDNER, Consultante Experte en marketing B2B & Conférencière. Ses connaissances approfondies couvrent divers domaines tels que la planification stratégique, le marketing basé sur les comptes, la génération de demande et l’activation des ventes.

    Elle abordera des questions telles que :
    Quelles sont les tendances actuelles en matière d’IA ?
    Quelles sont les stratégies pour développer l’IA au sein de l’entreprise ?

    Autres temps forts : des conférences telles que « À l’heure de l’IA, parlons d’IE (intelligence émotionnelle) ! »,  « L’IA générative en 2025 : état de l’art et impacts pour le marketing et la stratégie de marque », « Optimisez votre marketing grâce à l’IA », ou encore « E-commerce & Innovation : Quels leviers pour une croissance durable ? ».

    AA : Intelligence Marketing Day est un évènement payant. Qu’est ce qui justifie le prix d’entrée ? 

    Michel Brébion : L’Intelligence Marketing Day est avant tout un événement conçu pour le partage des connaissances et l’échange entre professionnels. Il est donc organisé à but non lucratif, ce qui justifie son prix d’entrée. La qualité de l’accueil et du programme proposé sont les éléments clés qui permettent de garantir la satisfaction des participants.

    AA : Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Michel Brébion :  il est essentiel d’échanger et de partager avec ses pairs pour trouver les réponses à ses questions et progresser dans son activité.
    La veille et la mise à jour constante des connaissances sont également cruciales pour rester à la pointe du marketing digital et de l’IA en constante évolution.

    En somme, l’Intelligence Marketing Day est une occasion unique pour les professionnels du marketing digital de se tenir informés des dernières tendances, de partager leurs expériences et de construire leur réseau, tout en profitant d’un programme de qualité et d’interventions passionnantes. Ne ratez pas cette opportunité et rejoignez l’événement pour enrichir vos connaissances et développer votre expertise.

    Programme & inscription : www.intelligencemarketingday.fr

     

     

  • Quels sont les canaux préférés des consommateurs français?

    Les tendances sur les comportements d’achat 

    Les périodes promotionnelles, telles que les soldes d’hiver et d’été, le Black Friday ou encore le Cyber Monday continuent d’attirer les consommateurs, en particulier pour l’achat de produits électroniques. C’est ce que révèle une étude réalisée par ShopFully, leader européen du Drive to Store, en collaboration avec Opinionway. Cette étude révèle des tendances sur les comportements d’achat et les canaux d’informations préférés par les consommateurs français.

    Le Digital premier réflexe pour trouver les meilleures offres

    L’étude révèle que 70% des Français privilégient les canaux digitaux pour repérer les promotions sur les produits électroniques. Sites web de marques et d’enseignes, applications regroupant des offres : les outils digitaux dominent, particulièrement chez les moins de 50 ans. En moyenne, chaque consommateur utilise deux canaux différents pour rechercher des offres.

    Toutefois, les habitudes varient selon les générations : 50% des plus de 65 ans préfèrent encore les canaux traditionnels, comme les prospectus papier ou le bouche-à-oreille. Ces résultats soulignent l’importance pour les marques d’adopter une approche omnicanale afin de toucher efficacement tous les publics.

    Henri-Noël Bouvet, Directeur France & Iberia chez ShopFully, commente : « Cette étude met en évidence la complexité du parcours d’achat des consommateurs, notamment pour les produits électroniques. Les événements promotionnels jouent un rôle clé, mais les habitudes varient en fonction des générations. Les marques doivent adapter leurs stratégies pour répondre aux attentes de chacun, en proposant des expériences d’achat aussi bien digitales qu’en magasin. »

    Screenshot

    68% des Français séduits par les promotions électroniques

    Plus de 68% des Français affirment profiter des événements promotionnels comme le Black Friday ou les soldes pour acheter des produits électroniques. Parmi eux, 18% saisissent systématiquement ces occasions, tandis que 27% ne le font que lorsqu’ils ont besoin d’un produit précis et 23% se laissent tenter selon les offres disponibles. Cette tendance est particulièrement marquée chez les jeunes de moins de 35 ans et les Franciliens, qui sont les plus enthousiastes face à ces opportunités.
    Cependant, 14% des Français préfèrent se tenir à leurs besoins réels, tandis que 3% jugent les réductions peu attractives.

    Le prix critère décisif

    Sans surprise, le prix reste le critère principal pour choisir où acheter des produits électroniques, que ce soit en ligne ou en magasin. Toutefois, d’autres facteurs entrent en jeu : les grandes surfaces sont également privilégiées pour leur proximité au domicile (19%), tandis que Darty et Boulanger excellent dans le service client (7% et 6% respectivement).

    Les magasins spécialisés dominent le marché électronique

    Les magasins spécialisés attirent plus de 9 Français sur 10 pour l’achat de produits électroniques. Parmi eux, 32% déclarent choisir en particulier Electro Dépôt pour son positionnement prix. Les grandes surfaces suivent de près avec 91%. En revanche, les magasins de marque (comme Samsung Store ou Apple Store) arrivent en dernière position, avec 49% des personnes interrogées indiquant y acheter des produits électroniques.

  • Quelles sont les compétences les plus recherchées d’ici 2030 ?

    Trends at Work 

    Hello Masters, réseau social pour cadres et dirigeants expérimentés, présente son rapport annuel Trends at Work.
    Ce document analyse les transformations du marché du travail, impulsées par l’automatisation, l’IA, la transition écologique et le vieillissement démographique. D’ici 2030, ces évolutions redéfiniront les compétences recherchées, avec des hard skills en IA, cybersécurité et transition verte, et des soft skills comme l’adaptabilité et la créativité.
    Ce rapport, explore les tendances et opportunités dans une économie technologique et durable, dessine le futur du travail et des secteurs en croissance.

    Les tendances mondiales des compétences d’ici 2030 en entreprise

    Les transformations technologiques et écologiques redéfinissent le marché de l’emploi, créant à la fois des défis et des opportunités. D’ici 2030, l’automatisation et l’IA pourraient supprimer des millions d’emplois, mais généreront également 97 millions de postes dans des domaines comme la programmation, la gestion de l’IA et la cybersécurité (World Economic Forum). Selon l’OIT, près de 50 % des emplois nécessiteront des compétences numériques avancées, tandis que le marché des compétences numériques atteindra 6,5 milliards de dollars à l’échelle mondiale.

    Parallèlement, la transition écologique jouera un rôle central avec la création de 85 millions d’emplois dans l’énergie verte, les infrastructures durables et l’économie circulaire. En France, 300 000 personnes seront formées d’ici 2030 pour accompagner la transition énergétique dans le cadre du Pacte Vert européen.

    Les tendances françaises des compétences d’ici 2030 en entreprise

    En France, les compétences technologiques, écologiques et sanitaires seront au cœur des enjeux d’emploi d’ici 2030. Le marché de la data et de l’IA, estimé à 6,2 milliards d’euros en 2025, devrait générer 200 000 emplois supplémentaires, notamment en gestion des données et machine learning (France Stratégie). La transition verte créera environ 500 000 postes, avec une forte demande dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets et les technologies propres, ces dernières pouvant représenter 10 % de l’emploi total en 2030.

    Le vieillissement démographique accroîtra les besoins en gériatrie, nécessitant 10 000 emplois supplémentaires dans les soins de longue durée. La digitalisation de la santé ouvrira également des opportunités en télémédecine et biotechnologies. Pour répondre à ces défis, la France prévoit de renforcer les formations en technologies vertes et renouvelables, en collaboration avec des entreprises locales, notamment pour les jeunes.

    Compétences transférables : Hard skills et Soft skills

    Les compétences transférables, qu’elles soient techniques (hard skills) ou comportementales (soft skills), deviennent essentielles pour relever les défis d’un monde professionnel en pleine mutation.

    Du côté des hard skills, les compétences numériques occupent une place prépondérante. La maîtrise de l’intelligence artificielle, de la data science, de la cybersécurité et du cloud computing domine les attentes des employeurs, car ces domaines sont les piliers des économies digitales. Parallèlement, les compétences vertes connaissent une demande croissante, notamment dans les énergies renouvelables, la gestion de l’eau et la transition énergétique, des secteurs stratégiques pour atteindre les objectifs de durabilité.

    Ces savoir-faire techniques sont particulièrement recherchés dans les secteurs du numérique et de l’industrie verte, où des plans comme celui de la France visant à former 100 000 spécialistes du numérique et de la cybersécurité d’ici 2030 illustrent ces besoins.

    Les soft skills, quant à elles, prennent une importance capitale pour accompagner ces évolutions. Des qualités telles que la gestion de projet, le leadership et la collaboration sont désormais indispensables dans un contexte où le travail en équipe et les environnements multidisciplinaires se généralisent. La résilience, la créativité et la capacité d’adaptation figurent également parmi les compétences les plus recherchées, permettant de naviguer dans un monde du travail en constante transformation.

    Ces atouts seront particulièrement cruciaux dans des secteurs comme la santé, où l’évolution démographique appelle à des innovations dans la télémédecine et les biotechnologies, ou encore dans l’industrie verte, où l’agriculture durable et la gestion des ressources naturelles se développent rapidement.

    L’équilibre entre hard skills et soft skills devient donc une condition sine qua non pour réussir dans un marché du travail où la technologie et la durabilité redéfinissent les priorités.

    En conclusion 

    👉 À l’horizon 2030, les grandes tendances des compétences en France et à l’échelle mondiale convergeront autour de la numérisation, de la transition énergétique et du vieillissement de la population.
    👉 Les entreprises et les travailleurs devront se concentrer sur l’acquisition de compétences numériques avancées, l’adaptabilité et la gestion du changement, tout en développant des compétences spécifiques pour répondre aux enjeux environnementaux.
    👉 Les opportunités résideront dans la formation continue, les innovations technologiques et les secteurs verts, avec un marché du travail de plus en plus axé sur les compétences transférables, tant techniques que relationnelles.

  • eCommerce, expérience client, retail, marketing…Forrester publie ses prévisions pour 2025

    Comment se profile 2025 selon Forrester?


    Le cabinet d’études Forrester vient de publier ses Prédictions pour 2025 sur le Marketing BtoC, l’Expérience Client (CX), les comportements des Consommateurs, mais aussi sur le Retail et le E-Commerce, ou encore les Médias, la publicité et les Agences marketing.

    Marketing B2C

    ●      Les investissements visant à unifier les données de fidélisation et de marketing vont tripler. 78 % des responsables du marketing B2C aux États-Unis admettent que leurs technologies de marketing et de fidélisation sont cloisonnées. Des facteurs tels que la pression économique pour accroître l’efficacité et la demande des consommateurs pour une continuité dans les expériences client convergeront en 2025 et pousseront la fidélisation et la martech à se rapprocher.

    ●      Les agents d’IA n’affecteront pas les effectifs des services de marketing en 2025.
    S’il ne fait aucun doute que l’IA finira par remplacer la fonction marketing humaine, ce n’est pas pour tout de suite. Si Forrester constate que 45 % des responsables marketing B2C aux États-Unis reconnaissent que l’IA entraînera une réduction des effectifs des services marketing, ce n’est pas ce qui se passera en 2025.

    ●      Une marque sur cinq donnera la priorité aux parrainages en streaming avec des ligues sportives émergentes.  Avec la popularité croissante du cricket et de la Formule 1 aux États-Unis, et l’expansion mondiale du pickleball, les ligues sportives professionnelles qui capteront les budgets des marques en 2025 seront différentes – grâce aux préférences générationnelles et à la prolifération du streaming.

    Consommateurs

    ●      La fidélité aux marques diminuera de 25 %, les consommateurs privilégiant le prix et la valeur plutôt que la fidélité à la marque.  En 2025, il faut s’attendre à ce que les consommateurs soient moins fidèles aux marques en général, mais plus attachés à celles qui leur garantissent une valeur sans les tracas du marchandage.

    ●      Alors que les sentiments négatifs à l’égard des médias sociaux feront la une des journaux, leur utilisation augmentera de 10 %.  En 2025, les médias sociaux ne seront pas une distraction, mais plutôt indispensables aux consommateurs, ce qui fait de sites comme TikTok et WhatsApp des plateformes idéales pour que les marques établissent des relations tout au long du cycle de vie du consommateur.

    ●      Quatre consommateurs sur dix, soucieux de la protection de leur vie privée, céderont leurs données personnelles pour la commodité de l’IA. En 2025, les avantages de l’IA inciteront les consommateurs à abandonner leur réticence à l’égard de cette technologie et à fournir leurs données personnelles pour en récolter les fruits.

    Expérience client (CX)

    ●      La GenAI déplacera 100 000 agents de première ligne des principaux outsourceurs mondiaux. En moyenne, 62 % des centres de contact des industries tournées vers les consommateurs sont externalisés. La moitié de ces centres externalisés emploient une main-d’œuvre moins chère, offshore ou nearshore, où la genAI est prête à automatiser les problèmes peu complexes et à réduire la demande d’agents humains.

    ●      Une équipe CX sur cinq réunira des équipes de conception, de recherche et de livraison pour améliorer l’impact. 56 % des responsables CX déclarent qu’ils ne sont pas du tout ou peu efficaces pour relier les commentaires des clients aux données comportementales et aux données sur les produits. Les équipes CX intégrées infuseront des informations sur les clients directement dans les produits, les services et les processus de contact avec les clients, tandis que les équipes totalement autonomes auront encore du mal à avoir un impact.

    ●      La moitié des efforts d’accessibilité auront un impact CX négligeable. 59 % des professionnels mondiaux de la conception affirment que leur entreprise s’est engagée à respecter l’accessibilité numérique, et même si l’échéance de juin 2025 augmentera ce chiffre, seule la moitié des entreprises qui se sont engagées à respecter l’accessibilité numérique prendront des mesures significatives. L’autre moitié prendra des mesures d’exécution, se tournant vers des produits de réparation rapide et des programmes réactifs de recherche et de réparation qui n’améliorent pas matériellement l’accessibilité.

    E-Commerce

    ●      Seulement 20 % des marques ajouteront le commerce conversationnel, malgré l’ouverture des clients. Plus d’un tiers des adultes en ligne aux États-Unis, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni – et plus de deux tiers en Chine métropolitaine et en Inde métropolitaine – utilisent déjà la messagerie instantanée, le chat ou le message direct une fois par mois ou plus souvent pour communiquer avec des entreprises ou des marques lorsqu’ils recherchent des produits ou des services à acheter. Cependant, en ce qui concerne l’IA conversationnelle, les décideurs numériques sont préoccupés par la manière d’ajouter des interfaces stables et réussies qui génèrent un contenu fiable et digne de confiance pour les clients.

    ●      Seul un détaillant sur 10 dans la région Amérique du Nord et EMEA mettra à jour les systèmes de ses magasins pour les adapter à la technologie « omni-fy ». Plutôt que d’entreprendre de grands projets de reformatage, 34 % des décideurs mondiaux en matière de stratégie commerciale numérique dans le commerce de détail et de gros se concentrent sur de petits changements technologiques avec comme priorité absolue la technologie customer-facing.

    En raison des pressions financières et de la baisse du moral des consommateurs, seuls 10 % des grands détaillants d’Amérique du Nord et de la région EMEA s’engageront dans des refontes plus vastes qui lieront plus étroitement les systèmes des magasins à la technologie numérique.

    Retail

    ●      Un détaillant sur cinq aux États-Unis et dans la région EMEA lancera des applications genAI orientées vers le client. D’ores et déjà, 15 % des professionnels du commerce et de la technologie des entreprises de vente au détail et en gros qui connaissent bien l’IA déclarent avoir déployé plusieurs applications de genAI à l’échelle de l’entreprise. Bien que les détaillants doivent surveiller méticuleusement les résultats de l’IA, Forrester s’attend à ce que la genAI se rapproche des consommateurs en 2025.

    ●      Un grand détaillant va cesser d’utiliser son outil genAI pour les collaborateurs en magasin. Les grandes enseignes déploient des chatbots LLM pour aider les nouveaux embauchés, répondre aux questions et/ou aider les employés à trouver des articles en magasin. Toutefois, le coût élevé de l’IA incitera les détaillants à réduire l’utilisation de l’IA générique pour les employés des magasins. Forrester constate en outre que près de 20 % des décideurs mondiaux en matière d’IA dans le retail ont déclaré que les décisions basées sur l’IA ont causé des préjudices aux clients ou aux employés au cours de l’année écoulée.

    ●      Deux grands détaillants américains vont lancer des solutions biométriques pour lutter contre le vol interne.  Pour les détaillants, l’identification biométrique peut protéger l’accès aux parties des magasins réservées aux employés, aux entrepôts et à tous les endroits où des produits coûteux sont exposés ou stockés.

    Médias et publicité

    ●      TikTok ne sera pas interdit ou désinvesti aux États-Unis en 2025. Malgré les pressions intenses exercées par le gouvernement américain pour qu’il cède TikTok à la société chinoise ByteDance, la plateforme reste en place. Toutefois, si la plateforme est interdite, Meta et YouTube ont tout à y gagner. Les données de Forrester montrent que si TikTok est interdite aux États-Unis, les utilisateurs de TikTok se tourneront vers les films et les courts métrages – exactement ce qui s’est passé lorsque l’Inde a interdit TikTok en 2020.

    ●      Les spécialistes du marketing consacreront 10 % de leur budget « performance media » au commerce social. Alors que le commerce social est déjà établi dans l’APAC, les autres régions ont été plus lentes à adopter ce comportement. Cependant, 2025 sera l’année où le commerce social deviendra un élément essentiel des plans médias. Par exemple, Forrester a constaté que 46 % des adultes américains en ligne qui ont fait des achats pour la rentrée scolaire cette année ont acheté directement à partir d’une annonce qu’ils ont vue sur les médias sociaux.

    ●      La recherche intégrée à l’IA triplera les budgets de référencement. La GenAI changera à jamais l’aspect et la convivialité des moteurs de recherche, car les liens bleus classés seront remplacés par des résumés alimentés par la GenAI. Il faut s’attendre à ce que les budgets de référencement augmentent l’année prochaine, car les consommateurs font de plus en plus confiance aux résumés organiques alimentés par la GenAI.

    Agences marketing

    ●      La croissance des agences internes va décélérer à cause des agences de production de contenu par l’IA. Les agences externes sont la voie la plus rapide pour les CMO pour les capacités de genAI : 61 % des agences utilisent actuellement la genAI dans l’exécution du marketing, mais seulement 17 % des cadres américains du B2C déclarent que leur agence interne utilise la genAI dans leurs efforts de marketing.

    ●      Un tiers des agences spécialisées dans les médias numériques deviendront des agences « full-funnel ». Selon l’enquête Q4 2023 B2C Marketing CMO Pulse Survey de Forrester, 46 % des personnes interrogées prévoient d’ “intégrer les missions liées à la performance et à la marque auprès d’une seule agence média” et 35 % prévoient d’ “intégrer les missions liées à la création et aux médias” au cours des 12 prochains mois.

    ●      Les agences de création vont réunir l’art de la création et l’exécution à grande échelle.  La pression de la rentabilité a obligé à séparer l’idéation créative de la production créative – désintégrant les services de développement créatif de bout en bout. Des spécialistes indépendants de la création comme Gut, Mischief, Nice&frank et Zulu Alpha Tango fournissent des services d’idéation, tandis que des holdings maintiennent des mastodontes de la production comme Hogarth de WPP, TAG de dentsu et Prodigeous de Publicis Groupe. En 2025, un nouveau partenariat créatif verra le jour, réunissant la grande idée et l’activation à grande échelle.

     

     

  • Pourquoi Disney, Apple, & Samsung sont les marques du Futur?

    Le FutureBrand Index : l’état des lieux des marques

    Le FutureBrand Index est une étude unique sur la perception des marques, qui interroge des professionnels avertis sur les plus grandes entreprises mondiales. Il réévalue le classement des 100 plus grandes entreprises établi par PwC (basé sur leur capitalisation boursière) en se basant sur l’affinité avec les marques.

    Le FutureBrand Index mesure la force de chaque marque selon 18 attributs clés répartis en deux catégories : Expérience et Raison d’être.

    Expérience :

    • Crée un lien émotionnel fort : Personnalité, Récit, Attachement
    • Propose une expérience engageante à chaque point de contact : Cohérence, Fluidité, Equipes
    • Améliore la qualité de vie : Plaisir, Bien-être, Respect

    Raison d’être :

    • Délivre une valeur durable : Valeur Premium, Gestion des Ressources, Indispensabilité
    • Redéfinit son secteur : Individualité, Leadership d’opinion, Innovation
    • A une vision claire pour l’avenir : Authenticité, Inspiration, Mission

    Pour son 10ème anniversaire, le FutureBrand Index 2024 offre une vue d’ensemble sur une décennie de performances de marque.

    Cohérence, Fluidité, Raison d’être, Gestion des ressources, Authenticité, Mission… les critères clés  

    En moyenne, les marques ont vu leur performance et leur perception par les consommateurs s’améliorer de manière significative au cours des dix dernières années, traduisant des expériences de marque plus fluides et fiables.

    Des attributs tels que la Cohérence et la Fluidité, deux des 18 critères évalués par le FBi, ont enregistré une croissance notable. La Fluidité est passée de 22 % en 2014 à 34 % en 2024, tandis que la Cohérence a progressé de 25 % à 36 %. De même, le Respect a bondi de 22 % à 34 %, soulignant un accent accru sur la satisfaction et le bien-être des clients.

    En lien avec les attributs associés à la Raison d’être, la Gestion des Ressources a connu la plus forte amélioration, grimpant de 18 % en 2014 à 30 % en 2024, en écho à une demande croissante des consommateurs pour des pratiques plus durables et responsables. L’Authenticité et la Mission ont également augmenté de manière significative, atteignant respectivement 37 %.

    Toutefois, l’Indice de Personnalité moyen a diminué, passant de 36 % en 2022 à 33 % en 2024, tandis que les attributs Histoire et Attachement ont connu une légère baisse. Cela suggère que, bien que les marques aient excellé dans plusieurs domaines, maintenir un récit distinctif et engageant reste un défi.

    Jon Tipple, Directeur de la Stratégie chez FutureBrand, attribue ces résultats à une constance stratégique : « Ce que nous observons n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion intelligente et cohérente des marques. C’est une approche délibérée qui place la perception de la marque au cœur des priorités des dirigeants, en la transformant en levier stratégique pour assurer le succès à long terme. »

    Apple, Disney, Samsung restent en haut du podium 

    L’index révèle également que les organisations ayant investi de manière soutenue et incarné pleinement leur marque ont réussi à réaliser leur vision et à atteindre le statut de « marques du futur ».
    Apple, Disney et Samsung en sont les exemples les plus frappants. En alignant un leadership stratégique sur une vision claire de la Raison d’être et de l’Expérience, ces marques ont su renforcer leur attractivité tant auprès des consommateurs qu’auprès des talents.

    Jon Tipple, Directeur de la Stratégie chez FutureBrand, attribue ces résultats à une constance stratégique : « Ce que nous observons n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une gestion intelligente et cohérente des marques. C’est une approche délibérée qui place la perception de la marque au cœur des priorités des dirigeants, en la transformant en levier stratégique pour assurer le succès à long terme. »
    Et de poursuivre :« Malgré les progrès globaux réalisés par les marques au cours de la dernière décennie, maintenir une Personnalité unique et raconter une histoire captivante reste un défi. Nous constatons que, dans leur quête de Fluidité et de Cohérence, certaines marques ont perdu leur voix distinctive. Dans cette bataille permanente pour rester en tête dans un monde toujours plus rapide, les marques qui continueront d’évoluer en combinant Créativité et Raison d’être se démarqueront au cours de la prochaine décennie. »

    A l’inverse Volkswagen et Boeing : deux marques disparues

    Boeing et Volkswagen, qui étaient bien classées en 2014 mais ont totalement disparu du FutureBrand Index 2024, est un avertissement. Les marques qui ne parviennent pas à respecter les valeurs fondamentales sur lesquelles elles ont bâti leur réputation subissent des dommages importants à leur réputation et perdent la confiance des consommateurs.

    Jon Tipple poursuit : « Malgré les progrès globaux réalisés par les marques au cours de la dernière décennie, maintenir une Personnalité unique et raconter une histoire captivante reste un défi. Nous constatons que, dans leur quête de Fluidité et de Cohérence, certaines marques ont perdu leur voix distinctive. Dans cette bataille permanente pour rester en tête dans un monde toujours plus rapide, les marques qui continueront d’évoluer en combinant Créativité et Raison d’être se démarqueront au cours de la prochaine décennie. »

    « Il est évident qu’exceller dans un seul domaine ne suffit plus. Pour réussir, les marques doivent offrir des performances cohérentes sur plusieurs fronts, tant en termes de Raison d’être que d’Expérience. Penchez trop vers la Consistance, et vous devenez banal. Insistez sur l’Individualité et vous risquez de manquer la rigueur opérationnelle que les consommateurs d’aujourd’hui attendent. Nous savons que les gens veulent se connecter émotionnellement aux marques, ce qui impose aux entreprises d’être authentiques, tournées vers l’avenir et d’avoir un impact réel. Le véritable secret du succès à long terme réside dans l’équilibre – trouver le bon ton sur l’ensemble des 18 attributs de perception de marque. »

    Ce qui ressort clairement, c’est que les marques dotées d’une approche claire, guidée par la Raison d’être, et qui restent fidèles à leurs valeurs même sous pression, sont celles qui prospèrent. Celles qui compromettent leurs valeurs, leur mission ou leur capacité d’innovation subissent des dommages réputationnels. Les petites décisions quotidiennes qui ne s’alignent pas avec la marque s’accumulent et finissent par la dévaloriser. La leçon pour les Directeurs Marketing est simple : compromettre votre raison d’être, c’est compromettre votre avenir.