Catégorie : MEDIAS

  • Comment moderniser l’image de son entreprise sur Instagram ?

    8 astuces pour moderniser l’image de votre entreprise sur Instagram

    Selon Iconosquare  

    En quelques années, Instagram s’est imposé comme un élément clé de la stratégie marketing des entreprises de tout secteur comme en témoigne son adoption par 86 % des grandes marques internationales en 2016. Après avoir initialement mis en œuvre une stratégie qui constitue un levier pertinent pour cristalliser l’attention de leur audience sur Instagram, certaines sociétés constatent une réduction des performances de leur compte. L’engagement suscité par la marque diminue de sorte qu’il devient de plus en plus difficile de convertir les abonnés en clients. Pourtant, de bonnes pratiques permettent de développer une présence plus dynamique sur Instagram. Iconosquare dresse une liste de 8 astuces destinées à redonner du souffle aux profils des marques qui souhaite optimiser leur présence sur le célèbre réseau social.

    1. Basculer en profil entreprise pour accéder à une interface dédiée

    Instagram offre la possibilité de convertir un compte au sein des paramètres de son application mobile. L’un des principaux avantages du profil d’entreprise est l’ajout d’un bouton de contact bleu à travers lequel les clients et les prospects sont en mesure d’obtenir les coordonnées de l’entreprise et de la personne à contacter. Par ailleurs, la mise en place d’un profil entreprise permet à l’administrateur d’accéder à une solution d’analyse qui fournit un aperçu sur l’engagement suscité par les dernières publications du compte : Instagram Insights.

    2. Repartir sur de bases saines en supprimant les abonnés non désirés

    Une perte de vitesse sur Instagram n’est pas systématiquement liée au fait que les publications ne reçoivent plus assez d’engagement, parfois, elles n’en reçoivent simplement pas le bon type. Selon une étude conduite par Iconosquare, au moins 40 % des commentaires reçus par les entreprises seraient faux. Malheureusement, il n’existe pas à ce jour de solution efficace pour empêcher les comptes automatisés de spammer. Le social media manager devra alors se charger de supprimer manuellement les commentaires de spammeurs et de se rendre sur la liste des abonnées afin de bloquer les comptes indésirables.

    3. Capitaliser sur une thématique graphique “vitrine”

    Les profils Instagram étant des espaces hautement visuels, il s’avère judicieux d’harmoniser les publications de manière à ce qu’un profil soit visuellement attrayant dans sa globalité. Un profil Instagram fait office de vitrine pour l’entreprise, ses produits et ses services. Les marques de mode sont particulièrement habiles dans ce domaine, à titre d’exemple, Adidas met en scène une succession de thèmes visuels qui invitent à passer du temps sur leur profil. Selon le produit ou le service proposé, ce mécanisme représente un atout qui va stimuler l’engagement généré par les contenus publiés

    4. Rester en phase avec l’évolution de sa stratégie en nettoyant les anciennes publications

    Une entreprise qui souhaite conserver une image de marque cohérente devrait supprimer les anciennes publications qui ne sont plus en phase avec les évolutions de sa stratégie ou pas suffisamment qualitatives pour être conservées. Même les abonnés de la première heure ne remarqueront pas ces changements. En revanche, le compte Instagram de l’entreprise renverra une meilleure image et une plus grande impression de professionnalisme.

    5. Carrousel : des albums photos pour du contenus enrichi et interactifs

    La fonction Carrousel, communément appelé album ou bien diaporama, est le dernier format à avoir fait son apparition sur Instagram. Grâce à cette fonctionnalité, il est possible d’inclure jusqu’à dix photos et vidéos au sein d’une seule et unique publication. De surcroît, il semble que l’algorithme utilisé par Instagram augmente la visibilité des publications faisant usage de cette fonctionnalité. Le compte de Sephora constitue un bon cas d’usage.

    6.  Ni photo, ni vidéo : publier des “Boomerang”

    L’un des moyens les plus simple pour rendre un flux Instagram plus attrayant visuellement est de changer régulièrement la façon dont est présenté le contenu, ce qui permet également de ne pas lasser et de captiver l’attention de son audience. Cela implique d’expérimenter les nouvelles fonctionnalités telles que Boomerang. Souvent cette fonction est perçue comme étant trop décalée par certaines marques. Néanmoins, les contenus en Boomerang peuvent significativement mettre en valeur votre produit. À titre d’exemple, le compte Instagram de The Body Shop a su en en faire un usage adéquat pour créer des contenus vivants et attractifs.

    7. Bienvenue dans l’ère post-carré : varier les tailles et les formes

    À l’origine, Instagram était une application entièrement dédiée aux photos au format carré. À cette époque, l’ensemble des contenus importés étaient alors automatiquement convertis dans ce format. Dorénavant, bien que le format carré reste une option populaire et privilégiée, il cesse d’être obligatoire. Il est aujourd’hui possible de publier sur Instagram du contenu en mode paysage ou encore en mode portrait. Une autre astuce élégante consiste à encadrer les images de bordures blanches en faisant appel à une application telle que Whitagram.

    8. Instantanéité et spontanéité : diffuser en direct avec “Live”

    Lancé il y a près d’un an seulement, la fonctionnalité Instagram Live est d’ores et déjà très prisée, comme l’illustrent les dispositifs déployés par les marques présentes à la Fashion Week de Londres. En pensant que ce type de contenu exige un engagement fort de la part des utilisateurs pour être visionné, plutôt que de faire simplement défiler son fil d’actualité, certaines marques supposent encore à tort qu’il est plus difficile de susciter l’engagement auprès de leurs abonnés à travers ce format. C’est pourtant sa particularité qui en fait un atout pour les marques en quête d’engagement. Et pour cause, lorsque du contenu est diffusé en direct, Instagram envoie automatiquement une notification à l’ensemble des abonnés du compte, et positionne la publication en tête de la liste des Stories. Utiliser Instagram Live permet non seulement de varier les types de contenus proposés, mais aussi de capter l’attention des consommateurs à travers une présence spontanée et visible.

    Pour résumer, de nombreux leviers permettant d’apporter davantage de dynamisme à un compte Instagram. De surcroît, l’algorithme Instagram récompense les comptes qui profitent de ses fonctionnalités les plus récentes en leur offrant davantage de visibilité. Par conséquent, la clé de la réussite est de garder un esprit ouvert, de suivre l’apparition de nouvelles fonctionnalités, et surtout de ne pas mettre le côté ludique qui fait la force d’Instagram.

  • Special #ParisRetailWeek – En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    En France, 8 retailers sur 10 prévoient de devenir des médias

    Nouvelle étude RETAIL Brightcove
    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

    Contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Bénéfices obtenus 

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Préoccupations

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

    Perception du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Intérêt pour du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques 

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

    Visibilité du contenu de type télévisuel

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

    Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)
  • Valoriser une marque grâce à la diffusion en direct

    Valoriser une marque grâce à la diffusion en direct

    Par Mark Blair, Vice-président EMEA chez Brightcove

    La diffusion de vidéos en direct se généralise de plus en plus au sein des entreprises. Le phénomène n’est pourtant pas nouveau. Cela fait plus de dix ans qu’elles y ont recours pour diffuser des événements, des comités de direction ou encore des lancements produits à leurs employés et clients à travers le monde.
    Les progrès technologiques ayant simplifié l’acquisition, la gestion et la diffusion de ce type de vidéos, les entreprises adeptes de la diffusion en direct y voient un moteur de productivité qui optimise l’efficacité et la rentabilité des communications aussi bien internes qu’externes.

    La valeur unique de la diffusion vidéo en direct

    Si la vidéo touche le cœur et l’esprit du public, la vidéo en direct offre une expérience encore plus attrayante. Voici les cinq grandes raisons pour lesquelles les marques et les prescripteurs préfèrent la vidéo en direct à toute autre forme de communication média pour nouer le dialogue avec leur public :

    1. Lien plus étroit avec la marque

    La vidéo en direct permet aux marques de tisser des liens humains authentiques avec le public. La production de vidéos en direct de qualité nécessite une phase de préparation que vous pouvez exploiter pour saisir sur le vif la vraie personnalité de chacun ainsi que les scènes les plus inattendues. La vidéo en direct est précisément l’occasion pour les spectateurs de découvrir les coulisses de votre entreprise, un contenu auquel ils n’auraient normalement pas accès.

    1. Sentiment d’urgence

    La diffusion en direct crée un sentiment d’urgence difficile à reproduire avec les vidéos à la demande. Un événement revêt en effet d’autant plus d’importance qu’il n’est diffusé qu’une seule fois. Et grâce aux périphériques mobiles et à la vidéo à faible bande passante, il est possible de suivre des événements en direct où que l’on se trouve ou presque.

    1. Durées de visionnage supérieures

    D’après ComScore et Facebook, les vidéos en direct suscitent un meilleur engagement des consommateurs et enregistrent des durées de visionnage supérieures par rapport aux vidéos à la demande, des conditions idéales pour la diffusion de vos promotions croisées et annonces publicitaires.

    1. Plus grande interaction du public

    Les spectateurs tendent à interagir davantage en temps réel avec les marques, qu’il s’agisse de demander à l’ambassadeur ou au responsable d’une marque de leur faire de la publicité, ou encore de poser des questions sur le dernier produit d’une marque lors d’un lancement ou d’une promotion en direct. La présence de « community managers » chargés d’interagir avec les spectateurs d’événements en direct vous permet de répondre aux questions instantanément et même d’accroître vos ventes en dialoguant avec les fans et les clients potentiels.

    1. Multiplication des partages sur les réseaux sociaux

    Les spectateurs qui suivent un événement vidéo en direct sont plus susceptibles de partager leur expérience sur les réseaux sociaux et d’encourager leurs amis à les rejoindre. Vous pouvez aller encore plus loin en hébergeant des flux en direct sur votre plate-forme de vidéo à la demande. De quoi attirer efficacement de nouveaux visiteurs, et la possibilité pour les éditeurs de contenu d’élargir leur public et de promouvoir leur message bien au-delà de l’événement en direct.
    Comment exploiter la vidéo en direct pour promouvoir votre marque

    La diffusion en direct valorise votre marque. Grâce à elle, vous pouvez interagir en temps réel avec vos clients et prospects, développer des relations plus personnelles et élargir votre public en vous faisant connaître auprès de consommateurs qui, autrement, ne vous auraient prêté aucune attention. Elle crée un esprit de communauté qui fédère les clients.

    Le fait de dévoiler les dessous de votre entreprise, de vos produits et des artisans de votre marque, et d’inciter les spectateurs à visiter des pages pertinentes depuis une plate-forme publique (Facebook, YouTube, etc.) ou des plates-formes vidéo privées (comme celles de Brightcove), peut vous aider à conclure plus facilement des ventes. Cette pratique ne fait pas seulement de la diffusion en direct un outil de vente incroyablement efficace : elle permet aussi aux marques de mieux assister les consommateurs dans leurs décisions d’achat.

    De plus, la diffusion en direct offre de nombreuses opportunités. Que vous diffusiez des événements à l’intention des consommateurs, comme des défilés de mode ou des lancements de produits, ou bien des présentations de réunions ou de conférences professionnelles, la vidéo en temps réel vous aide à toucher et à échanger avec un public beaucoup plus large.

    Du point de vue du support client, la vidéo en direct offre également aux consommateurs la possibilité de dialoguer virtuellement en face-à-face avec des assistants. Contrairement aux autres techniques de discussion en direct non basées sur la vidéo, elle élimine les délais d’affichage des messages de même que les risques d’erreurs dues aux fautes de frappe. Expliquer un problème verbalement est en outre plus simple. Les moyens visuels permettent par ailleurs de clarifier les problèmes de part et d’autre. Il est ainsi plus facile pour les assistants d’accompagner les clients dans la procédure de résolution.

    Les avantages de la diffusion vidéo en direct sont évidents. Elle renforce les liens entre votre marque et votre public cible, captive son attention, l’incite à partager et à interagir sur les réseaux sociaux, et, plus important encore, assure une croissance saine de votre chiffre d’affaires à long terme.

    Nous avons vu les atouts de la diffusion vidéo en direct sur le plan externe. Mais a-t-elle également un impact positif sur les communications d’entreprise internes ? Pour le découvrir, ne manquez pas le second volet de la série d’articles consacrés à la diffusion vidéo en direct !

     

     

     

  • Medias: les nouvelles règles du jeu des GAFA

    Les nouvelles règles du jeu

    Carnet des tendances de Valtech 

    Il n’aura échappé à personne que le monde des médias traverse une transformation massive impulsée par les évolutions constantes en matière de technologie, d’usages et de contenus. Ces dernières semaines se sont cependant révélées symptomatiques d’une transition non sans douleur, notamment au travers des nouvelles règles du jeu – dictées  par les GAFA.

    L’échec d’une partie du journalisme « old school » : l’exemple  Pewdiepie

     Nous avons eu une belle illustration de la violence de cette transition avec la confrontation, il y a quelques semaines, entre le YouTubeur superstar Pewdiepie et le Wall Street Journal. Attaquant frontalement le streameur, le journal a publié de graves accusations – infondées – dans le but de créer la polémique et d’attirer des lecteurs.
    Au final, l’initiative s’est retournée contre le journal après que Pewdiepie a dénoncé publiquement l’absence de substance et de fond de ce coup bas, ce qui a eu pour effet de déclencher une vendetta en ligne contre Ben Fritz, auteur au WSJ, avec le hashtag #hypofritz. Selon le Youtubeur, l’histoire est révélatrice du sentiment de frustration et de résistance au changement qui anime les « anciens médias » à l’encontre des « nouveaux médias », d’autant que les deux obéissent aux mêmes mesures d’audience. Parallèlement, Facebook a lancé le Journalism Project, un cycle de formation débouchant sur un  certificat officiel….
    Le Groupe Murdoch vs. Facebook & Google
    Rupert Murdoch est littéralement en guerre contre Facebook et Google, qu’il accuse de « porter délibérément préjudice à la profession de journaliste » en utilisant des algorithmes qui privilégient les contenus gratuits au détriment d’articles payants plus qualitatifs. Mais la position de Murdoch ne fait pas l’unanimité chez ses pairs. Pour le CEO du New York Times, Mark Thompson, l’industrie de la presse écrite peine à imaginer une stratégie de pérennisation de son activité à l’ère du numérique, une déclaration difficilement réfutable au regard de la croissance sans égale du New York Times et de ses prochaines initiatives, dont un partenariat inédit avec Snapchat


    Qui peut arrêter Netflix ?

    Dans le domaine du divertissement, Netflix frappe fort. Alors que la société compte 100 millions d’abonnés dans le monde et affiche près de 30% de croissance par rapport à l’année précédente, son CEO Reed Hastings a récemment déclaré qu’il ne craint pas la concurrence d’Amazon ou de Youtube mais celle du… sommeil ! Selon le fondateur de L2, Scott Galloway, Netflix pourrait bien être la prochaine marque dépassant les 300 milliards de dollars, au côté des 4 géants GAFA. Galloway replace les choses en contexte : quand HBO dépense 2,5 milliards de dollars cette année dans l’achat de nouveaux contenus, Netflix en dépense 6,5 milliards !

    Amazon Studios, sports et force de frappe

    Netflix a beau afficher une performance exceptionnelle, Reed Hastings parle peut-être trop vite en disant ne craindre aucune concurrence. Ces dernières années, Amazon a fait preuve d’une incroyable rapidité de développement de nouveaux marchés et d’une formidable capacité à élaborer des modèles économiques disruptifs avec des approches de service ambitieuses. Face au budget de production de contenus de 6,5 milliards de dollars de Netflix, Amazon investit 5 milliards de dollars dans ses débuts sur le marché du streaming vidéo. La société de Jeff Bezos pourrait faire une percée sur le marché du divertissement en misant sur le sport maintenant qu’elle a investi 50 millions de dollars pour acheter les droits de diffusion en direct des rencontres Thursday Night de la NFL, la ligue de football américaine. A terme, le principal avantage d’Amazon dans sa course contre Netflix sera sa force de frappe, sa stratégie de contenu relevant davantage d’un produit d’appel pour vendre davantage d’abonnements Prime.

    La guerre des écosystèmes sur le long terme

    Pour les GAFA, le secteur des médias est un champ de bataille parmi d’autres théâtres d’une longue guerre silencieuse. Apple, Amazon, Google et Facebook s’attachent tous à construire des écosystèmes articulés autour d’une multitude de points de contact avec les consommateurs. A cet égard, l’intelligence artificielle pourrait être le levier à activer pour asseoir sa position de leader.

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • #CisionWorldTour – The Best Of !

    CISION 2017 WORLD TOUR – The Best Of !

    Quel est l’impact de la transformation digitale pour les médias et les communicants ? Quel est le futur de la communication ?
    Pour y répondre, Cision, éditeur de logiciel pour les relations médias, a réuni le 8 juin au Palais Brongniart, journalistes, influenceurs, experts et communicants. Morceaux choisis.

    Digitale, hybride, personnalisée, humaine… La communication va connaître des évolutions fondamentales dans les années à venir.

    Chris Lynch, CMO de Cision commence par une keynote sur l’Art et la science de la data driven communication. « Les frontières entre marketing et relation presse sont de plus en plus floues » déclare t -il. Le point commun ? Le storytelling. Pour Chris Lynch, les trois piliers d’un bon story telling : l’humain, l’émotion, et l’originalité. Une fois le storytelling bouclé, il faut toucher les bons influenceurs. Pas si simple.

    Si un influenceur avec des millions de followers fait l’éloge de votre marque, vous ne générerez que très peu de ventes ou de leads si le contexte n’a rien à voir avec votre marque ou si la personne n’est pas crédible. Au contraire, si la stratégie est efficace, ce sont vos leads, ventes et notoriété que vous augmenterez. Pour illustrer cela, Chris Lynch prend l’exemple du lancement d’un siège auto enfant. La marque fait appel à une agence de presse qui commence à faire son story telling et envoie son communiqué à sa base de média. Le premier à réagir est le Wall Street journal. Un media qui a pignon sur rue, une belle référence. Le problème avec ce media il ne correspond pas à la cible du produit plutôt jeune. Pour le CMO de Cision, il faut déterminer une stratégie par rapport à des influenceurs. Tenir compte de ceux qui sont capables de vous faire bénéficier de leur audience, mais également des réseaux de leur communauté. Grâce à un public fidèle, ces influenceurs ont la capacité de générer du trafic vers votre site, d’augmenter votre visibilité sur les médias sociaux et de faire acheter votre produit à travers leurs recommandations ou leur expérience.

    Autre temps fort de cet événement, le débat sur « Créer une relation win-win » entre votre marque et les médias. Sur scène : Emmanuelle Leneuf, fondatrice du FlashTweet,  Romain Corraze, blogueur sur les voyages et ambassadeur GoPro, Valentin Blanchot, CEO du Siècle Digital et Duncan Hooper, rédacteur en chef Euronews.

    Ce qu’il fallait retenir :

    Il faut personnaliser la communication, elle n’en sera que meilleure – La personnalisation est le conseil de base dans le métier. Il faut cibler les gens à qui on veut parler

     « Le métier de journaliste a changé. Certes on travaille toujours des sujets mais il faut en prime s’intéresser à la distribution. On doit désormais comprendre comment attirer les personnes pour qu’elles lisent nos articles sur le net. » Duncan Hooper – EuroNews

    « Tout le monde essaie de placer des liens sur notre site via des agences SEO. Ce serait une erreur d’accepter s’il n’y a aucun rapport avec notre ligne éditoriale » Valentin Blanchot – Siècle Digital

    « Ne pas contacter un influenceur juste parce qu’il a cette étiquette mais s’intéresser vraiment lui » Emmanuelle Leneuf- Flashtweet

    « Il faut apporter de l’émotion, valoriser la marque à travers les rencontres et des accroches décalées » Romain Corraze – Ambassadeur GoPro

     

    Dernière intervention : celle de Minter Dial. Après 16 ans d’une carrière internationale chez L’Oréal (Canada, États-Unis, Angleterre et la France), Minter Dial a créé sa propre entreprise, The Myndset Company, où il est speaker professionnel et consultant, spécialisé dans la marque et le marketing digital. Forte personnalité, Minter Dail a fait une brillante démonstration de sa vision sur le futur de la communication et du digital. « Pour moi le postulat de départ qui est non négociable, c’est que le digital est le job de tout le monde. Pas simplement du marketing et la communication. » Pour Minter Dial, « utiliser les réseaux sociaux et s’imprégner des usages est indispensable pour bien comprendre le point de vue du consommateur. Il faut y être pour prendre de meilleures décisions sur le plan publicitaire. Il serait difficile de saisir l’impact d’une publicité à la télé, sans avoir l’expérience d’être un « consommateur » en face d’une télévision. Pour le digital, c’est semblable, à la différence près, que le digital (web, social, mobile…) n’est qu’à ses débuts et est en train de changer constamment. Alors, il faut rester au courant des adaptations. »

    Il y a trois principes de base à tenir en compte quand on se met au digital en tant que décideur `

    • L’engagement sur le long-terme : il s’agit d’être cohérent et consistant.
    • Etre authentique, être soi-même !
    • Donner dusens à votre présence, faire preuve d’empathie, en se mettant à la place du consommateur.

    Et pour conclure : « La stratégie marketing est comme une boussole. Elle donne le Nord. Le Nord n’est pas une destination mais bien une direction … »  Minter Dial.
    A méditer.

    Annie ABELA -LICHTNER

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Exclusif ! Stratégies d’influence avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama

    Stratégies d’influence avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama

    Lors du IMedia Brand Summit organisé par Comexposium qui aura lieu le 13 et 14 juin à Biarritz, mydigitalweek a pu s’entretenir avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama, invité d’exception à cet événement.

    Une occasion unique pour comprendre : comment le premier « Digital President » de l’histoire a-t-il échangé directement avec ses électeurs ? Pourquoi s’est-il immédiatement positionné sur la transparence, la confiance et la collaboration dans sa relation avec le peuple américain ? Quelle place ont tenu les réseaux sociaux dans sa campagne ? Quelles sont les stratégies d’influence les plus efficaces en matière politique? Les réseaux sociaux sont-ils incontournables ? Réponses

    My Digital Week : How did the first « Digital President » in History directly interact with his electors?

    TOM COCHRAN : Franklin D. Roosevelt was the radio president. John F. Kennedy was the television president. And, Barack Obama was the digital president. What’s interesting to note is that each earned that label between 10 and 15 years after the technology became available to the White House. The first radio address was Calvin Coolidge in 1923, the first presidential speech on television was in 1947 by Harry S. Truman, and the first White House website was 1994 under Bill Clinton.

    The difference between radio, television, and the internet is that the first two are unidirectional communication channels. The president speaks to Americans.

    Under Obama, in September 2011, we launched We the People, powered by Drupal and open source technology, to open up the White House and provide a platform for anyone to ‘petition the government for a redress of their grievances’ a right enumerated in the First Amendment of the U.S. Constitution. Without the vision and leadership of Macon Phillips and a great team of dedicated digital practitioners, this would never have been possible. It was truly the first time that the people had direct line to the President and there was an unfiltered communication channel back for official administration responses to public questions and concerns.

    In addition, people forget that when Obama came into office, the digital team pushed to modernize WhiteHouse.gov and leverage it as a platform to engage regularly with Americans, making sure communications were frequent and transparent. All press briefings were live streamed and available afterwards on demand. All press releases and blog posts were put up on the site to keep a constant flow of communications with the public.

    2- Why did he immediately position himself on transparency, trust and collaboration in his relationship with the American People?

    This move for transparency was in direct response to the opaque nature in which the prior administration operated. The scale and scope of government makes transparency difficult, but government leaders must, to the best of their abilities, push to operate in the open. This is why on his first full day in office, President Obama signed the “Transparency and Open Government” memo focusing on the three key characteristics of an open government: transparency, participation, and collaboration. Transparency was a fundamental component of how Obama and the administration governed, demonstrating that the government is here to serve the people and it is incumbent upon them to do so in an open manner.

    3- What place did social networks/media hold in his campaigns?

    A good friend once told me that you know you’re doing something important when other people take credit for your work. First, let me say that I was not on either campaign … I worked at the White House from 2011 to 2012 during the first term and at the U.S. Department of State from 2014 to 2016 during the second term.

    I think it’s abundantly clear that the Obama campaign dominated both the social and digital space in the 2008 and 2012 campaigns. As an early high-profile adopter of social media, the campaign’s effectiveness was amplified by the millions of people galvanized around their candidate and the issues he supported. The network effect of having this massive base of supporters, all connected to each other, allowed messages to not only be broadcast, but multicast. Instead of a message coming from the campaign to individuals, it could now reverberate throughout “the nodes of the network” to spread ideas far and wide.

    4- What are the most efficient influencing strategy in terms of politics? Are social networks a must?

    It would be inappropriate for me to claim knowledge of superior influencing strategies in terms of politics. Social networks are certainly critical in spreading a message, but as we have witnessed over the recent national elections globally, “fake news” spreads rapidly and is given credence through the power of social networks. Thus, my opinion of social networks on the campaign is via observations and conversations with friends from the campaign.

    These digital networks amplify the best and worst of humanity, accelerating the distribution of information for good and evil. Technology companies like Facebook, Google, and Twitter have a moral obligation to identify methods to mitigate this problem on a global scale, but more importantly, the individual must accept responsibility to become a more informed member of society.

    5- What are the trends that are emerging at the moment? Do you have any advice to give to organizations?

    In government, we are seeing further movement to the cloud and open source technology. This is a big step in the right direction, even though it’s 5-10 years behind what the private sector is doing.

    We are also seeing the beginning of more immersive digital experiences beginning with 360 videos, virtual reality and augmented reality. This is the beginning of convergence between the real world and the digital world, overlaying contextual data to enhance an immersive experience.

    Imagine having an augmented reality data layer appear in front of you during a business meeting. Appearing over the heads of attendees could be LinkedIn profile data, Tweets, or other contextual information about meeting attendees. Of course the Internet of Things is exploding with an expected 50 billion devices connected to the Internet by the end of this decade. That’s more than 7 devices per human on this planet.

    6- What message would you like to share/send?

    In an age of “fake news” I strongly believe in the resurgence in respected media outlets. In the U.S. we have great institutions like the New York Times, The Atlantic, and the Washington Post. They have excellent reputations build up over generations for fact-driven, evidence-based journalism. This is more important now than it has ever been.

    It was incredibly interesting to see the difference in how the U.S. media responded to “fake news” and hacking disclosures during our election and how the French media responded to similar circumstances. Maybe a lesson was learned by watching the negative consequences in the U.S., thus the French media showed more restraint giving visibility to fake news stories.

    Annie Abela Lichtner
    Journaliste

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  • Iconosquare dresse le top des médias français les plus engageants sur Instagram

    Iconosquare dresse le top des médias français les plus engageants sur Instagram

    L’essor des réseaux sociaux comme Instagram a bouleversé la façon dont l’actualité es tconsommée, en particulier par les millennials, qui s’informent principalement par ce biais ou via des applications mobiles. Certains médias innovants, comme Brut, vont même jusqu’à adopter une stratégie de diffusion exclusivement orientée vers les ces plateformes. Or, Instagram compte parmi les réseaux sociaux montants où les plus grands médias traditionnels peuvent être en contact direct avec un lectorat plus jeune, plus connecté.

    Commentaires, hashtags, nombre de followers, ou encore photo la plus engageante, Iconosquare, la solution d’analyse Instagram leader dans le monde, passe en revue les quotidiens nationaux les plus présents sur Instagram, la plateforme dédiée à l’image. Les grands quotidiens d’information généraliste ont la part belle dans ce classement, mais c’est le journal sportif français L’Équipe qui domine le top.

    Chaque année durant un mois, à l’occasion de l’UEFA Euro, L’Équipe publie photos et commentaires des matchs.

    « #fdh16 » fait référence à la fête de l’humanité 2016

    * Nombre de likes + nombre de commentaires / nombre total de followers au moment où la photo a été postée * 100)

    Sur l’ensemble de la période étudiée, les médias ont principalement relayé des photos en rapport avec l’élection présidentielle. Ces photos sont également celles qui sont les plus commentées.

    Méthodologie

    Les médias sélectionnés ont plus de 10 000 followers sur Instagram sur la période de l’étude, soit entre le 5 avril 2017 inclus et le 4 mai 2017 inclus. Ils ont été classés du plusgrand nombre de followers au moins important.

  • Etude AOL – Les nouvelles tendances vidéo

    Les nouvelles tendances vidéo

    Aujourd’hui il existe une réelle convergence entre les usages de consommation sur la télévision et les smartphones. Pour visionner des contenus, les consommateurs ont le choix entre différents devices obligeant les annonceurs à s’adapter. Les résultats de l’étude présentent les principales tendances 2017 et les attentes des consommateurs pour aider les marques à répondre à leurs besoins.

    La vidéo ancrée dans le quotidien des Français
    Le boom de la vidéo s’explique notamment par l’essor des nouveaux usages, notamment des médias sociaux. En effet, 83% des consommateurs regardent quotidiennement des vidéos en ligne et 69% d’entre eux visionnent plus de vidéos en ligne aujourd’hui qu’il y a un an. Enfin, sur les supports utilisés, 60% des consommateurs préfèrent regarder des vidéos en ligne ou via un téléviseur connecté car il offre plus de flexibilité.

    Vidéo, une consommation en hausse dynamisée par les nombreux usages et formats 
    Dans une précédente étude, AOL indiquait que 40% des Français ne pouvaient plus vivre sans leurs smartphones. En 2017, force est donc de constater que 41% des consommateurs regarderont plus de films sur leurs mobiles. Pour 39%, ils visualiseront des contenus générés par d’autres utilisateurs quand 37% préfèreront ceux postés sur les réseaux sociaux (Facebook, Snapchat, Instagram, etc).

    Investissement programmatique
    42% des annonceurs prévoient d’augmenter leur budget programmatique de 1 à 25%
    25% des annonceurs considèrent que ce budget restera le même
    17% des annonceurs comptent l’accroître de 26 à 50%

    Live vidéo désormais une habitude
    60% des consommateurs regardent des contenus live en direct au moins une fois par semaine. Que regardent-ils le plus ? 47% visionnent des vidéos d’information, 39% préfèrent des contenus musicaux et 34% privilégient des vidéos de sport.

    Réalité virtuelle, nouvel eldorado ?
    Seulement 25% des consommateurs regardent des vidéos en réalité virtuelle une fois par mois contre 69% qui ne l’ont jamais fait. L’étude prouve que 45% comptent regarder plus de vidéos de divertissement, 38% privilégieront des vidéos touristiques et 34% opteront pour des contenus sur la nature et la science.

  • Replay – Best of Show Hello Orange

    Show Hello d’Orange

    Pour la 5e année consécutive, Orange a fait confiance aux équipes d’Havas Events, Havas Productions et Havas Paris pour son Show Hello, le rendez-vous dédié aux innovations du groupe et décliné cette année autour de l’humain et du digital.

    Les équipes d’Havas ont conçu une performance qui a fait écho à cette philosophie « human inside », tout aussi technique (scénographie modélisée en amont en réalité virtuelle, jeux de lumières combinés à des effets vidéo volumétriques, émission live et interactive sur Périscope) que profondément humaine (accompagnement musical interprété à la voix uniquement par un chœur de 15 personnes, innovations pitchées par les porteurs de projets en vidéo et par une centaine de démonstrateurs dans le showroom).

    Côté innovation, cette journée à la salle Pleyel a été marquée par la présentation du projet de virtualisation de la box, de Djingo, l’assistant virtuel d’Orange, et bien sûr du lancement d’Orange Bank, une banque simple et accessible à tous.

    Le 20 avril au soir, on dénombrait déjà plus de 180 000 spectateurs sur Periscope et 17 000 tweets générant 215 millions d’impressions.

    Revivez les temps forts