Catégorie : MEDIAS

  • Etude IPSOS : Human Centricity ce que recherchent les consommateurs

    UNE RELATION MARQUE / CONSOMMATEUR À TAILLE HUMAINE

    Résultats de l’étude ONE MARKET 2016 : Human Centricity

    L’ACPM (L’alliance pour les chiffres de la Presse et des Médias) , en partenariat avec Ipsos, publie pour la 3e année consécutive les résultats de l’étude ONE Market, qui analyse les nouveaux comportements de consommation des Français et leur fréquentation médias. Cette 3e édition met l’accent sur la nécessité pour les annonceurs de repenser leur relation clients. Ils doivent séduire des brand adeptes et brand addicts à la recherche de nouvelles expériences de consommation de marques qui privilégient l’humain. Ipsos a ainsi analysé cinq modes relationnels à cultiver : la relation transparente, l’intuitive, la singulière, l’incarnée et l’effacée. Un média privilégié pour mettre en œuvre ces nouveaux modes d’interaction ? La presse, qui reste l’un des plus influents auprès de ces consommateurs éclairés.

    Chiffres clés de l’étude ONE Market 2016 :

    ·         50% des Français sont des brand adeptes : la marque est un critère important pour eux.

    ·         24% des Français sont des brand addicts : pour eux, les marques sont un critère de choix « très important »

    Ils ne sont pas toujours ceux que l’on imagine : 

    ·         30% ont 15-24 ans et 26% plus de 65 ans

    ·         70% des Français déclarent privilégier une marque dont ils préfèrent les valeurs

    ·         41% des brand addicts aiment posséder les équipements les plus récents (contre 26 % ensemble de la population)

    ·         69% des brand addicts font très attention aux commentaires des autres consommateurs sur internet sur les produits d’équipements

    ·         Les brand addicts sont 51 % à consulter la presse pour s’informer ou s’inspirer pour leurs actes de consommation contre 29 % pour l’ensemble de la population

    Des hyper-consommateurs en quête d’une nouvelle relation avec les marques

    Selon les résultats de l’étude ONE Market 2016 ACPM/Ipsos  la marque reste un critère de choix important pour un Français sur deux, et même très important pour un Français sur quatre (24 %). Ces « hyper-consommateurs » que l’on qualifie de brand addicts sont en quête d’une relation privilégiée avec les marques.

    Mais qui sont les brand addicts ? Pas toujours ceux que l’on croit. Si la majorité a entre 15 et 24 ans (30%), les séniors aussi déclarent leur attachement aux marques : 26 % des brand addicts ont plus de 65 ans. Les hommes sont également plus nombreux à se déclarer « hyper-consommateurs » : 26,1 % des hommes contre 23,4 % des femmes.

    S’ils veulent conquérir ce public exigeant, les annonceurs doivent sans cesse se renouveler, surprendre et proposer des modes de relation conformes à leurs attentes. Ces hyper-consommateurs sont en effet en quête d’expériences inattendues et sont 61 % à privilégier l’achat de produits et de services haut de gamme par rapport aux produits d’équipement.

    5 nouveaux « contrats » marques-consommateurs

    En réponse aux nouvelles attentes des brand addicts, cinq types de relations clients ont émergé dans les stratégies des marques : la transparence, l’intuition, la singularité, l’incarnation et l’effacement.

    La relation transparente

    Les Français sont dans une quête de vérité et d’authenticité de plus en plus marquée dans leurs modes de consommation : ils sont 70 % à privilégier une marque dont ils préfèrent les valeurs.

    Ce phénomène se traduit notamment dans leur consommation alimentaire : 85 % des Français se déclarent très vigilants sur la qualité de leur alimentation, celle de leurs enfants et de leur entourage. Les marques s’adaptent à ces nouveaux impératifs en développant par exemple l’hyperspécialisation. On voit ainsi fleurir les adresses mono-produits (à l’instar de Mesdemoiselles Madeleines) qui promettent d’être LA référence dans leur catégorie et s’engagent sur l’extrême qualité de leurs produits.

    La relation intuitive

    Les brand addicts attendent aussi des marques qu’elles anticipent leurs besoins et personnalisent leur relation. Se basant sur les data collectées auprès de leurs consommateurs, les marques tendent ainsi à devenir « télépathiques ». Certaines se positionnent comme des personnal shoppers, à l’instar de l’application web-to-store Sephora, qui permet aux clients de trouver rapidement les produits qu’ils souhaitent en fonction de critères personnalisables.

    La relation singulière

    Les consommateurs sont également à la recherche d’une dimension affective de plus en plus forte et expriment la volonté de services plus humains auprès des marques. Par exemple, 27 % des brand addicts considèrent l’amabilité comme critère de choix principal d’une compagnie aérienne. L’existence de services apportant plus de confort au consommateur, à l’image des conciergeries, du coaching, etc., est également un critère qui a le vent en poupe et se révèle décisif dans la relation clients, quitte à y mettre le prix.

    Les marques répondent aussi à cette demande en dépassant la simple démarche commerciale. La marque de vêtement américaine REI a par exemple fait le choix de fermer ses portes le jour du Black Friday, afin d’encourager ses clients et employés à profiter de la nature plutôt que des soldes.

    La relation incarnée 

    Les brand addicts sont en quête de nouveauté et de sensations : 41 % d’entre eux aiment posséder les équipements les plus récents, contre seulement 26 % de l’ensemble de la population.

    Pour répondre à cette demande, les marques proposent de plus en plus d’expériences inattendues, incluant parfois une dimension sensorielle importante, comme l’usage de la réalité virtuelle. Ces nouvelles pratiques permettent de créer des moments d’échanges, mais aussi des extensions inattendues, à l’image du Cinema to Go lancé par Air France, qui propose à ses voyageurs de terminer chez eux un film qu’ils auraient débuté à bord.

    La relation effacée 

    La marque descend de son piédestal pour s’ouvrir aux échanges entre consommateurs, qui n’hésitent pas à les challenger. L’avis des autres compte ! Ainsi, 69 % des brand addicts sont très attentifs aux commentaires et avis online sur les produits d’équipements. Certaines marques vont même jusqu’à favoriser la collaboration et l’échange entre consommateurs, à l’image de Chevrolet au Brésil, qui a récemment créé une application mettant en relation ses acheteurs potentiels avec de vrais consommateurs, via WhatsApp.

    Cette « prise de pouvoir » du brand addict amène également les marques à repenser leur positionnement, en reconnaissant leurs faiblesses, ou en proposant des offres d’essai de longue durée, ou encore en effaçant complètement la relation commerciale. Dans les boutiques Hointer, les clients peuvent essayer des jeans sans le moindre contact avec un caissier ou un vendeur.

    La presse : un média clé pour séduire les brand addicts

    A l’ère digitale, la presse reste un outil de choix pour les annonceurs lorsqu’il s’agit de s’adresser aux brand addicts. Ceux-ci sont en effet 51 % à consulter la presse pour s’informer ou s’inspirer pour leurs actes de consommation contre 29 % pour l’ensemble de la population. Et la presse influence grandement les choix de ces « hyper-consommateurs » : 42 % déclarent s’intéresser aux articles sur les produits alimentaires, 43 % des femmes brand addicts consultent les articles de presse sur les produits de beauté et 51 % des brand addicts disent trouver des idées de voyage dans la presse.

    La presse aurait ainsi un rôle fondamental à jouer pour séduire les brand addicts, peu enclins à se laisser séduire par le média télé ciblant une audience très large, et qui rejettent parfois le ciblage du marketing digital jugé désincarné.

    « La presse s’impose comme le « smart media » le plus à même de séduire des consommateurs exigeants, en attente de nouveaux contrats avec les marques. Dans un équilibre entre proximité rassurante et surprise esthétique et intellectuelle, le média presse permet aux marques d’adopter une posture de congruence et de trouver des voies médianes à la mesure des personnes… c’est ce que nous avons appelé Human centricity » conclut Françoise HERNAEZ FOURRIER directrice du Planning stratégique Ipsos.

  • Communication digitale les prochains défis…

    Agence de communication digitale, repenser le métier. Encore…

    Par Vincent Vandevelde,  Directeur D’agence, Gradientz – Groupe Kaliop

    Écrire que la montée des supports digitaux et de leurs stratégies liées ont tout changé dans le monde de la communication est un euphémisme. Nous pensions avoir enfin absorbé cette révolution et nous voilà encore face à de nouveaux défis.

    Après avoir passé dix ans à intégrer de nouveaux supports, inventer de nouvelles déclinaisons, intégrer de nouveaux objectifs et de nouvelles méthodes, nous nous pensions matures. Mais les métiers de la communication ont ceci de magnifique, on ne peut jamais s’appuyer sur ses acquis et il faut se réinventer en permanence.
    Des clients aux compétences fortes

    Un professionnel de la communication digitale ne peut pas faire d’autre constat : les compétences internes des clients ont atteint, depuis quelques années, un niveau inédit jusqu’ici.

    Ces expertises internes donnent des projets de plus en plus matures à leur arrivée en agence. Mais, surtout, elles obligent les agences à se positionner en complément des compétences internes et en tant que partenaire des ressources humaines du client.

    Elles imposent tout simplement de réfléchir à la nouvelle valeur que l’on doit apporter au client.

    Repenser les processus de collaboration

    Jusqu’ici, les processus de collaboration avec les clients prenaient la forme d’ateliers où l’annonceur apportait sa vision métier, ses objectifs, sa connaissance client et où l’agence exploitait sa maîtrise stratégique, sa connaissance des usages, des supports, des leviers, son savoir-faire et sa créativité.

    Aujourd’hui, se retrouvent en war room des professionnels de la communication, du marketing, des interfaces, du design issus autant du côté annonceur que du côté agence.
    L’exercice, s’il peut s’avérer délicat au départ, l’agence devant changer son approche “expert” en vigueur depuis des années, est néanmoins extrêmement enrichissant et oblige à de nouvelles méthodes.

    Co-création devient le maître-mot et chacun doit occuper un nouvel espace.

    Le client doit accepter de ne plus missionner aveuglement l’agence et de mettre ses ressources internes à disposition du projet. L’agence, quant à elle, doit accepter de voir ses choix et ses partis-pris challengés par le client.
    Il en ressort des stratégies puissantes où les supports sont choisis pour leurs performances plus que pour les attentes qu’ils provoquent chez le client ou l’impatience des agences à les intégrer dans leurs stratégies.

    Il en ressort aussi une relation client / agence nouvelle qui amène à la composition d’une nouvelle entité, une équipe projet où la provenance de chacun n’est plus un élément pertinent à prendre en compte.

    Hybridation des métiers pour plus d’innovation
    Pour répondre à cet état de fait, les agences doivent, profiter de la richesse des compétences présentes dans leurs équipes et chez leurs partenaires pour décloisonner les métiers.

    Le défi imposé par la compétence grandissante des clients, et la richesse des supports disponibles pour décliner les stratégies, nous amènent à avoir une approche transversale.
    Les frontières entre les différents métiers tombent pour que chacun s’implique dans le projet dès le départ et pas uniquement au moment où son expertise va être utilisée.

    Cette réflexion collective qui intègre dès le départ toutes les parties prenantes dans une démarche agile amène à plus de cohérence et d’innovation dans les préconisations.

    Innovation, voici un terme galvaudé ces dernières années. Pourtant, c’est bien d’innovation qu’il s’agit, mais de l’innovation dans son sens large : l’innovation stratégique, l’innovation intellectuelle, l’innovation technique, la créativité dans toutes les actions et toutes les démarches.

    Pour compléter les compétences internes du client, une agence doit être en capacité d’apporter un regard disruptif sur un brief ou un cahier des charges, challenger en permanence ses propres idées, assumer ses choix, quitte à mettre le client face à un projet totalement repensé à co-construire avec lui.

    L’élargissement de la concurrence, la montée en puissance des compétences des clients et la maturité digitale des clients de nos clients nous poussent donc à plus d’innovation et à nous réinventer. Encore…

     

  • Le Web et les livres : les dernières applications innovantes et originales

    Les Assises du Livre Numérique 

    Le mercredi 16 Novembre a eu lieu la 17e édition des Assises du livre numérique a réuni
    près de 500 personnes à Paris autour du thème « Le Web et les livres ».

    Deux fois par an, cette journée de conférences gratuites et ouvertes à tous
    organisée par le Syndicat National de l’Edition rassemble les acteurs des
    marchés de livre et du numérique pour présenter les dernières évolutions
    technologiques, leur enjeux et les impacts qu’elles auront sur la pratique
    de la lecture.

    Le rapprochement récent du World Wide Web Consortium (W3C), le consortium
    international chargé de superviser le développement des standards du Web, et
    de l’International Digital Publishing Forum (IDPF), le consortium
    international  à l’origine de la création du format du livre numérique ePUB,
    a été au cœur de cette 17e édition. L’objectif étant de rendre à court terme
    le livre numérique aussi riche et intuitif que le web aujourd’hui.

    Au programme également : des partages d’expériences autour de la promotion
    du livre : Comment présenter un catalogue sur le web, comment construire une
    relation ciblée avec les lecteurs….

    Cette journée de conférences a été enfin l’occasion de présenter les
    dernières applications innovantes et originales créées par les éditeurs.
    Ainsi étaient présentées hier :

    –          MoBiDYS, des livres numériques enrichis qui permettent de
    simplifier l’effort de lecture des personnes dyslexiques :
    <http://www.mobidys.com/home/lire-avec-mobidys/>
    http://www.mobidys.com/home/lire-avec-mobidys/

    –          The French Touch, un polar d’AdrénaLivre dans lequel le lecteur
    agit sur le cours de l’histoire :
    <http://site.adrenalivre.com/livres/frenchtouch/>
    http://site.adrenalivre.com/livres/frenchtouch/

    –          Dans l’atelier de Werther, un livre papier associé à une
    application gratuite : Une immersion en réalité augmentée pour faire
    concevoir aux enfants un livre selon les procédés de Gutenberg
    <https://vimeo.com/133966942> https://vimeo.com/133966942
    <http://app-enfant.fr/application/dans-atelier-de-werther/>
    http://app-enfant.fr/application/dans-atelier-de-werther/

    –          Lisa, une application de lecture gratuite permettant de lire des
    livres numériques de tous format :
    <http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2016/11/lisa-.html>
    http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2016/11/lisa-.html

    –          Émile, une application collaborative d’Hachette Livre qui permet
    de découvrir Paris à travers la littérature française :
    <http://www.myboox.fr/edito/article/actualites/emile-une-nouvelle-appli-pour
    -decouvrir-paris-travers-la-litterature>
    http://www.myboox.fr/edito/article/actualites/emile-une-nouvelle-appli-pour-
    decouvrir-paris-travers-la-litterature

    –          Opération « Les p’tites poules » : développement d’une
    application promotionnelle autour d’un jeu de course multi-joueurs inspirée
    de la série de livres qui a séduit plus de 2,3 millions de fans français !
    <https://www.youtube.com/watch?v=4Rj_Ek3o_UY>
    https://www.youtube.com/watch?v=4Rj_Ek3o_UY   ;
    <https://itunes.apple.com/fr/app/les-ptites-poules/id1155457671?mt=8>
    https://itunes.apple.com/fr/app/les-ptites-poules/id1155457671?mt=8

    Les nouvelles technologies numériques étant au cœur des réflexions des
    éditeurs, de nouvelles formes de réalisations éditoriales, toujours plus
    conviviales et originales, devraient continuer à voir le jour.

  • Les stores et la pub vont rapporter 189 milliards de dollars aux éditeurs en 2020 !

    App Annie livre sa vision du marché et prévoit le chiffre d’affaires des éditeurs généré sur l’ensemble des app stores et par le biais de la publicité intégrée

    De nos jours, éditer une app n’est plus réservée aux acteurs du jeu vidéo, des médias et du divertissement : les banques, les commerçants, les compagnies aériennes, les services de covoiturage ou les services publics se convertissent au mobile. Afin d’exploiter pleinement le potentiel offert par la croissance de l’app économie, les éditeurs doivent anticiper les débouchés et les opportunités marché lorsqu’ils élaborent différents scénarios business, et intégrer le fruit de leur réflexion dans les lancements produit, les objectifs de performance, le développement international et la gestion de portefeuille. Cette étude examine les principales tendances qui vont définir l’app économie dans les années à venir.

    Le modèle propriétaire utilisé pour générer nos prévisions combine nos données du marché des apps, qui sont considérées comme les données les plus avancées de l’app économie, notre expertise du secteur et une data science sophistiquée. Ces données renseignent les spécialistes du marketing, les responsables financiers, les conseillers en stratégie, les investisseurs et bien d’autres professionnels sur les évolutions de l’app économie et leur permettent d’améliorer leurs décisions, leurs investissements et le business de leurs apps.

    Le chiffre d’affaires mondial des app stores, comprenant à la fois la publicité intégrée et le montant net perçu par les éditeurs, devrait augmenter de 270% — passant de 70 milliards de dollars en 2015 à 189 milliards en 2020. Les éditeurs doivent comprendre et tirer parti des opportunités du mix monétisation de chaque marché.

    D’ici 2020, le chiffre d’affaires généré par la publicité intégrée et celui généré par les app stores seront chacun supérieur à leur cumul de 2015. Les deux enregistreront une forte hausse, mais la publicité dépassera les stores avec une part de chiffre d’affaires passant de 58% à 62%. Cette croissance est due à deux facteurs : 1) la forte hausse du temps passé dans les apps, les utilisateurs ayant doublé leur temps d’utilisation au cours des deux dernières années, et 2) le doublement du nombre d’utilisateurs de smartphones et de tablettes dans le monde, qui devrait s’élever à 6,2 milliards en 2020.

    Fin 2015, l’APAC générait plus de chiffre d’affaires que les Amériques, la majeure partie de cette croissance provenant de la Chine. D’ici 2020, les éditeurs percevront plus de 85 milliards de dollars en provenance d’Asie. Toutefois, la maturité publicitaire du marché aux Etats-Unis génère des CPM plus élevés et davantage d’argent pour les marques. Cette tendance, couplée à un reversement plus important du chiffre d’affaires apps stores aux éditeurs, devrait permettre aux États-Unis de rester le premier marché pour les éditeurs, avec 59 milliards de dollars générés en 2020 contre 54 milliards pour la Chine.

    Les jeux continueront de générer la majeure partie du chiffre d’affaires, mais la part des éditeurs d’apps hors-jeux augmentera, passant de 34% (24 milliards de dollars) en 2015 à 45% (85 milliards de dollars) en 2020.

  • Social Selling : les clés d’une stratégie réussie

    Les entreprises ont-elles passé le cap ? 

    Par Mélanie Corolleur, Marketing Manager France chez Brandwatch

    Avant que le social selling ne devienne un buzzword, avant même l’arrivée d’Internet, l’art de vendre a toujours été un procédé social. Des discussions sur les meilleures tondeuses à gazon entre voisins jusqu’à la (fausse) gentillesse des vendeurs de voitures d’occasion, les relations étaient au centre de ces échanges.

    La prolifération des médias sociaux a simplement amplifié ce phénomène. La facilité avec laquelle un consommateur peut rechercher des produits ou des services signifie qu’il y a une grosse opportunité pour les marques de générer des ventes en adaptant leur discours (et son timing) à l’activité des consommateurs sur les médias sociaux.

    Le cabinet d’audit Pricewaterhouse Coopers (PwC) a mené un sondage auprès de 23 000 e-shoppers à travers le monde. 45 % d’entre eux ont déclaré que les avis et commentaires clients sur les médias sociaux influencent leur comportement d’achat en ligne. 78 % ont confirmé que les médias sociaux les influencent d’une manière ou d’une autre. En moyenne, un consommateur consulte trois revendeurs avant d’effectuer un achat.

    Alors les entreprises ont-elles passé le cap ?

    En 2014, une étude de Quicksprout a démontré qu’elles étaient seulement 6 % à utiliser les médias sociaux pour générer des ventes. Alors comment les 94 % restantes peuvent s’adapter pour bénéficier des avantages du social selling et s’assurer de ne pas rester au second plan (télécharger gratuitement ce livre blanc pour le découvrir) .

    Contenu et influenceurs

    Alors qu’il est incontestablement difficile de mesurer le ROI du social selling, ces statistiques montrent que les médias sociaux sont une pièce incontournable du mix marketing.

    Selon le cabinet Forrester, les acheteurs peuvent avoir accompli jusqu’à 90 % de leur parcours d’achat avant de contacter un revendeur. A ce stade, influencer la décision d’achat est une tâche difficile voire impossible pour les commerciaux.

    Le content marketing est à la base de tous vos efforts social selling. Une stratégie de contenu solide en phase avec votre funnel permet aux marketers d’adresser chaque étape du parcours d’achat avec un contenu adapté. De cette manière, vous pouvez influencer les acheteurs avant même qu’ils n’entrent en contact avec vous.

    Avec la généralisation des médias sociaux, le marketing d’influence a également pris de l’importance. En effet, les consommateurs sont plus sensibles aux individus qu’aux entreprises sur les réseaux sociaux. Autre facteur, les changements d’algorithme de certains réseaux qui ont eu pour conséquence de réduire la portée organique.

    Comment trouver proactivement des leads

    La digitalisation a apporté son lot d’innovations technologiques qui permet d’améliorer les performances des entreprises. Parmi elles, on trouve la social media intelligence.  S’il existe différentes manières de l’utiliser, la social media intelligence peut être un atout clé pour vos efforts de social selling.

    On peut distinguer trois aspects : faire des recherches, prendre part aux discussions et répondre aux questions.

    > Faire des Recherches

    Un bon vendeur comprend la valeur des insights et le pouvoir de l’empathie en plus d’avoir un bon produit et des techniques de persuasion. En effectuant des recherches sur votre cible, vous serez mieux armé pour leur vendre vos produits ou services.

    Monitorez vos profils d’acheteurs pour confirmer vos hypothèses

    Composante de toute stratégie marketing efficace, le buyer persona vous aide à mieux comprendre votre cible, leurs besoins, leurs problématiques et leurs attentes.  Une fois que vous avez créé un profil, vous pouvez vérifier que votre perception correspond à la réalité en analysant les discussions en ligne d’un groupe de personnes correspondantes.

    Découvrez des sujets pertinents pour votre contenu

    Vous pouvez également monitorez ces profils d’acheteurs pour identifier le contenu qu’ils partagent régulièrement. Vous comprendrez ainsi à quoi ils sont sensibles. D’une manière plus générale, vous pouvez également rechercher des mots-clés pertinents à votre activité et utiliser les résultats pour vous en inspirer pour votre propre contenu.

    Suivez les tendances

    Surveiller les tendances de votre secteur d’activité peut aussi être une bonne source d’inspiration ainsi qu’un moyen de rester « dans le coup ». Cela peut s’apparenter à une étude de marché en continu sans les contraintes de temps ou de coût des méthodes plus traditionnelles.

    Découvrez des insights concurrentiels

    Suivre vos concurrents de près vous permet d’apprendre de leurs erreurs, de répliquer leurs succès et potentiellement de récupérer des prospects ou clients.

    Découvrir comment vos concurrents interagissent avec des clients potentiels peut permettre à vos équipes commerciales et marketing d’ajuster leur stratégie d’approche.

    Cette veille concurrentielle est également un moyen simple de mieux comprendre le marché dans lequel vous évoluez.

    > Prendre part aux discussions

    Trouvez des conversations sur vos produits

    En faisant cela, vous aurez une meilleure vision de la nature des conversations et du langage utilisé par les consommateurs lorsqu’ils évoquent vos produits ou services.

    Identifiez les demandes d’aide

    Les clients satisfaits sont un atout incroyable, surtout sur une plateforme aussi publique et visible que les médias sociaux. Apporter de l’aide rapidement renforcera l’idée que votre entreprise est fiable et qu’il fait bon faire du business avec vous.

    > Répondre aux questions et demandes de recommandations

    Découvrez les questions sur vos produits

    En vous plongeant dans les résultats obtenus, vous découvrirez sans doute des personnes posant des questions sur vos produits ou catégories de produit, ou demandant des recommandations.

    Les questions qui ne s’adressent pas à une marque en particulier sont une excellente opportunité de rejoindre la conversation et de commencer une relation avec un prospect (et de placer votre marque).

    Trouvez les intentions d’achat

    En plus des questions d’ordre général, il est possible de chercher les termes qui indiquent une volonté d’acheter. Ces conversations indiquent qu’un individu arrive à un stade avancé de son parcours d’achat, et il se peut qu’il demande des conseils plus spécifiques à d’autres utilisateurs.

    Vous avez alors la possibilité d’offrir vos conseils d’experts et ainsi de commencer une relation. Au delà des médias sociaux, ces questions peuvent se trouver sur des sites comme Yahoo Questions/Réponses, Quora ou Reddit.

    Une bonne stratégie de social selling implique de produire un contenu de qualité adapté, de travailler avec des influenceurs pour transmettre votre message et d’apporter une assistance client efficace sur les médias sociaux.

    A l’heure où les consommateurs sont au pouvoir il est primordial d’écouter les conversations et les questions de ces derniers, et surtout d’être prêt à réagir rapidement. Cette approche vous aidera à générer plus des ventes. Les résultats sont parlant : selon Forbes, 78 % des vendeurs qui ont intégré le social selling obtiennent de meilleurs résultats que ceux qui n’ont pas adopté cette démarche.

    Pour en savoir plus sur le social selling et ses pratiques, téléchargez gratuitement notre livre-blanc sur le sujet.

     

     

  • Les médias sociaux : une source intarissable de connaissance consommateur

    Stratégie Customer Insights, ou la connaissance consommateur boosteur de business !

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    En tant que professionnels du marketing, il est dans notre intérêt de nous pencher sur toutes les données disponibles, pour mieux engager notre audience, découvrir les tendances de notre marché et mesurer notre performance. Il faut non seulement les collecter, mais aussi les traiter, pour en tirer des enseignements décisifs. Et parmi ces enseignements, il en est un très important : la connaissance du consommateur, ou les insights consommateurs.

    Connaître ses consommateurs est d’une importance capitale. Leur comportement évolue au rythme des innovations technologiques, que ce soit pour communiquer, s’informer ou même se déplacer. Et ne pas rester en phase avec ses clients peut se révéler critique pour une entreprise !
    Cependant, rares sont les entreprises qui mettent en place l’équipe et le budget nécessaires à une bonne compréhension de leur audience. Et encore moins pour l’exploitation de ces résultats !

    Quelles utilisations pour les insights consommateurs ?
    Dans une étude publiée en août 2016 le BCG* a identifié 4 niveaux d’utilisation d’insights consommateur en entreprise :

    #1 Les insights consommateurs traditionnels
    Purement tactiques, les recherches sont orientées sur les résultats des ventes des produits/services que propose l’entreprise, sur ses propres canaux et localisations.

    #2 Les insights consommateurs comme partenaires économiques
    A ce stade, les recherches se font en temps réel, sur des innovations à court-terme, comme des nouveaux packagings, des extensions de gamme, des changements de prix ou des promotions. L’objectif est de transformer cette connaissance du consommateur en recommandations business, et envisager de nouvelles perspectives.

    #3 Les insights consommateurs comme partenaires stratégiques
    Les recherches se font sur les améliorations et les innovations des produits/services, en expérimentant de nouvelles sources de données et de nouvelles méthodologies. Ces insights consommateurs vont alors permettre de challenger les décisions stratégiques et économiques.

    #4 Les insights consommateurs comme avantage compétitif
    A ce niveau, les insights ont une influence sur toutes les décisions de l’entreprise : marketing, développement de nouveaux produits, R&D, recrutement, et même sur le business model.
    Les niveaux 3 et 4 sont idéaux pour permettre à une entreprise de rester pertinente et en avance sur son marché. Mais par où commencer ?

    Comment exploiter les insights consommateurs ?
    Les insights consommateurs peuvent provenir de nombreuses sources et prendre bien des formes. De la data structurée depuis votre site internet et vos réseaux sociaux, ou non-structurée comme les conversations en ligne, le feedback de vos commerciaux, les transcriptions des interactions avec votre service client, etc.

    Et de la data, il y en a pléthores. Chaque jour, nous créons environ 2,5 trillions d’octets de données ! Il est impossible pour une entreprise de vouloir exploiter ces insights, sans un plan pour collecter et analyser en temps réel ces données. Vous aurez donc besoin de mettre en place une stratégie impliquant des moyens humains et technologiques.

    Voici quelques pistes à suivre pour mettre en place une stratégie guidée par la connaissance des consommateurs :Développez ou équipez-vous de programmes pour collecter et analyser vos donnéesMettez en place des systèmes d’alerte pour vous prévenir quand une information requiert votre attention, comme plusieurs plaintes de consommateurs sur un même thèmeFaites en sorte que ces alertes soient immédiatement communiquées à la personne appropriéeCréez des tableaux de bord pour visualiser vos informations pour qu’elles puissent être comprises rapidement par un humainMettez en place un système de rapport régulier, à partager avec tous vos collaborateurs.Formez votre équipe marketing à l’utilisation de ces outils et de ces méthodes pour optimiser leurs performances.

    Et surtout, il faut que cette volonté de prendre en compte les insights consommateurs soient partagées dans toute votre entreprise, notamment en haut de la hiérarchie, quitte à dépoussiérer certaines mentalités !

    Les médias sociaux : une source intarissable de connaissance consommateur
    Les conversations entre consommateurs révèlent une quantité d’informations extrêmement utiles pour l’entreprise. Et en 2016 on ne manque pas de conversations !
    Sur les réseaux sociaux, les forums ou les sites d’avis consommateurs, vous pouvez avoir une meilleure connaissance de votre audience, découvrir des problèmes liés à vos produits, identifier des pistes de développement, analyser la concurrence ou encore identifier des tendances émergentes sur votre marché !

  • HUB FORUM – Ce qu’il faut retenir de l’édition 2016

    HUBFORUM Paris 2016 « Hack your success! »

     La 7e édition de la conférence HUBFORUM Paris s’est terminée aujourd’hui et a mobilisé 3 000 participants pendant 2 jours autour du thème « Hack your success ! ». Cette édition 2016 a été l’occasion pour les décideurs du marketing et du digital d’échanger autour de 4 grandes sessions :
    . Jusqu’où l’expérience client réinventera-t-elle le marketing ?

    . Data, Real time & Créativité au service de la performance

    . Data, CRM & Programmatique, repensez votre relation client

    . Face à l’innovation & à la disruption : priorité à la transformation

    Ce qu’il faut retenir du HUBFORUM 2016 :

     Les tendances de la transformation digitale pour 2017 : 

    1.     « Marques ! Les gens ne veulent pas être vos amis ! »

    Les clients recherchent avant tout des produits et des services efficaces et réclament de la publicité intéressante ou divertissante. Il est donc primordial de se demander comment leur être vraiment utile, plutôt que de chercher à créer une communauté de « fans ». Il est également impératif de considérer le social media avant tout comme un média et de ne pas négliger la dimension payante et le ciblage intéressant qu’elle permet.

    2.     Le succès des marques invisibles 

    Les marques à succès ne sont pas toujours celles qui font le plus de bruit. Aujourd’hui certaines marques parmi les plus puissantes sont celles qui arrivent à devenir invisibles tellement l’expérience client proposée est simple, pratique et rapide. C’est par exemple le cas pour Uber. Ainsi, les marques qui sauront le mieux maîtriser et interpréter la donnée pour créer des parcours personnalisés leur permettant de rendre leurs services plus intuitifs, à l’image d’Amazon qui ne cesse d’innover, marqueront beaucoup de points dans les prochaines années. Bref moins de promesses, et une expérience plus efficace.

    3.     « Vous avez un problème de contenu ! »

    Il existe actuellement chez les marques un réel problème de gestion du contenu. Internet nécessite d’être nourri tous les jours et les entreprises ne disposent pas d’une organisation interne et externe (les agences) adaptée pour produire le volume de contenus nécessaire à notre époque. A l’heure actuelle, la plupart des entreprises sont moins bien équipées pour produire de contenus que certains youtubeurs, il leur manque un vrai rédacteur en chef ou Chief Content Officer !

    4.     Les grandes entreprises doivent travailler davantage leur sex-appeal 

    L’attrait provoqué par les startups et les leaders digitaux rend chaque jour plus complexe le recrutement des talents dans les grands groupes. Les grandes entreprises doivent savoir se transformer et devenir plus attrayante aux yeux des jeunes diplômés et des talents pour continuer à les attirer et les fidéliser. Cela passera par plus de liberté d’innover, des conditions de travail plus attractives et notamment par la création de sens. Dans les grands groupes, les équipes en charge du digital doivent encore trop souvent justifier leur valeur, c’est une perte d’énergie source de démotivation.

    5.     Human first 

    On parle beaucoup, et à juste titre, des nouvelles technologies qui se font de plus en plus présentes dans les entreprises, mais il devient impératif de penser à la place que l’on souhaite accorder à l’humain. Envisagez-vous demain la possibilité d’être licencié par un algorithme ? Si l’on souhaite préserver l’humain au cœur de nos entreprises c’est à nous de définir ce qui est acceptable et ce que nous souhaitons implanter dans nos technologies. Un algorithme n’a pas de moral ou de conscience. Et changer la technologie sans changer la culture ou l’organisation (humaines par essence) sera inutile.

    6.     Don’t believe the hype ! 

    Suivre les tendances pour anticiper les changements à moyen et long termes est indispensable. Cela ne doit cependant pas se faire au détriment du court terme et des objectifs business qui sont ceux que rencontrent actuellement les entreprises. Il faut être capable de prendre les décisions qui s’imposent dans l’immédiat tout en se projetant dans l’avenir. Attention donc à ne pas se concentrer sur les buzzwords du moment : réalité augmentée, blockchain, DMP…

    7.     Demain, un Chief Performance Officer dans les entreprises ? 

    La donnée en elle-même ne vaut rien, pour être efficace, elle doit être traduite et analysée pour être mise au service du business et de l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise. Les entreprises vont ainsi devoir devenir ultra-compétitives dans leur capacité à interpréter le plus précisément et le plus rapidement possible leurs données pour faire des choix plus vite et avec pertinence. A l’avenir il existera certainement un Chief Performance Officer dont l’objectif sera de déterminer comment faire des données un facteur clé de succès et un avantage compétitif.

     

    « Les mentalités changent, lors des premières éditions du HUBFORUM nous étions encore dans l’acculturation et la vulgarisation, aujourd’hui on est passés de la parole à l’acte. Les participants ne viennent plus au HUBFORUM pour parler de la transformation digitale, ils viennent notamment assister aux workshops pour la mettre en pratique et avoir de véritables retours d’expérience » déclarent Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier, co-fondateurs du HUB Institute et organisateurs du HUBFORUM.

     

    L’édition 2016 en chiffres…

    3 000 participants

    100 experts intervenants

    15 000 tweets avec le #HUBFORUM pour 64 millions d’impressions

    et 5,3 millions de reach estimé

    12 500 consultations des live HUBFORUM

     

     

  • Etude Médiamétie – Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    L’Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    Près d’un Français sur 2 sur les sites et applications de tourisme en juillet 2016

    En juillet 2016, 25,3 millions d’individus de 15 ans et plus ont consulté au moins un site ou une application de la catégorie « Voyage » depuis leur smartphone, soit près d’un Français sur 2 (48,7%). Au quotidien, ils étaient 5,1 millions de visiteurs uniques.

    Les individus de 25 à 34 ans ont particulièrement visité ces sites et ces applications durant l’été : ils sont 5,1 millions à s’y être rendus au moins une fois depuis leur mobile, soit près de 3 individus de cette tranche d’âge sur 4 (74,4%). Les sites et applications de tourisme ont également attiré la grande majorité des mobinautes CSP+ : 73% d’entre eux les ont consultés en juillet, soit 8,5 millions d’individus.

    Parmi les sites et applications mobiles de voyage, les 5 premières marques de la sous-catégorie « Hôtel / Guides Hôteliers » ont compté 8 millions de visiteurs uniques au cours du mois de juillet 2016. Parmi elles, Booking.com arrive en tête avec 3,8 millions de visiteurs uniques. Elle est suivie de Airbnb avec 3 millions de mobinautes. En moyenne chaque jour, les 2 marques ont séduit respectivement 287 000 et 382 000 visiteurs uniques.

    Top 5 des sites/applications de la sous-catégorie « Hôtels / Guide Hôteliers » en juillet 2016

    Nombre de visiteurs Couverture Internet Nombre de visiteurs

    Rang Brands uniques mensuelles mensuelle uniques moyen au quotidien

    1 Booking.com 3 821 000 10,5% 287 000

    2 Airbnb 3 023 000 8,3% 382 000

    3 HomeAway 1 119 000 3,1% 87 000

    4 Accor Hotels 934 000 2,6% 74 000

    5 VeryChic 737 000 2,0% 55 000

    En juillet 2016, chaque mobinaute a consulté en moyenne 12 applications et a visité 32 sites.

    89,5 % des mobinautes ont visité au moins un site sur mobile et 96,5 % au moins une application en juillet 2016

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés

     

    Le Top 30 des Groupes*Groupe ou Parent : Société actionnaire principale des brands qui lui sont rattachées. Le Parent consolide l’audience d’un ensemble de marques (Brand). Une brand ne peut être comptabilisée que dans un seul Parent.

     

    Groupes

    Visiteurs Uniques par mois

    Google

    34 999 000

    Facebook

    32 678 000

    Twitter

    15 536 000

    Groupe Figaro CCM Benchmark

    14 256 000

    Microsoft

    13 538 000

    Orange

    12 870 000

    Solocal Group

    12 498 000

    Apple Computer

    12 140 000

    Amazon

    11 164 000

    Schibsted

    10 848 000

    Snapchat

    10 321 000

    Groupe Le Monde

    10 298 000

    Webedia

    10 200 000

    Prisma Media

    10 001 000

    Samsung Group

    9 386 000

    Groupe Lagardere

    9 208 000

    Vivendi

    9 099 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikimedia Foundation

    8 619 000

    Groupe Numericable – SFR

    8 558 000

    M6

    8 084 000

    francetelevisions

    7 775 000

    La Poste

    7 698 000

    Yahoo

    7 390 000

    Groupe Amaury

    7 308 000

    King.com

    7 006 000

    Waze

    6 998 000

    SNCF France

    6 975 000

    20 Minutes France

    6 820 000

    Tripadvisor

    6 772 000

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés 2

    Les classements Sites et Applications intégrant le surf sécurisé (https) seront disponibles au cours du 2ème semestre 2016 et intégrés dans le communiqué de presse.

    Marque ou Brand : Ensemble de domaines, sous domaines, pages et/ou applications appartenant à une même marque.

    Marques

    Visiteurs uniques par mois

    Google

    34 728 000

    Facebook

    32 277 000

    YouTube

    25 691 000

    Twitter.com

    15 142 000

    Apple

    12 126 000

    Orange

    12 053 000

    Instagram

    11 835 000

    Amazon

    11 050 000

    Leboncoin.fr

    10 837 000

    Snapchat

    10 321 000

    PagesJaunes

    9 768 000

    Samsung

    9 386 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikipedia

    8 316 000

    SFR

    8 094 000

    France Televisions

    7 775 000

    Le Monde

    7 709 000

    WhatsApp

    7 655 000

    King

    7 003 000

    Waze

    6 998 000

    20minutes.fr

    6 820 000

    TripAdvisor

    6 772 000

    Le Figaro

    6 691 000

    Skype

    6 562 000

    L Equipe

    6 527 000

    AccuWeather.com

    6 523 000

    Tele Loisirs

    6 392 000

    Meteo France

    6 215 000

    Yahoo

    6 129 000

    Le Parisien

    6 019 000

  • Quand 68 % du trafic Web est généré par la pub …

    Une étude Adobe révèle que 68 % du trafic web en Europe est généré par la publicité

    La course au trafic s’accélère, en dépit du ralentissement de la croissance générale du trafic web

     Les canaux de publicité digitale demeurent une source de trafic primordiale pour les sites web en Europe, générant la majorité des visites (68 %), selon la dernière étude Adobe Digital Insights. Cette dernière montre qu’un peu plus de la moitié (54 %) des sites web européens ont vu leur trafic augmenter ces trois dernières années, même si le trafic web agrégé sur cette période enregistre une légère baisse. L’étude indique également que la publicité mobile rattrape son retard en Europe : alors qu’elle ne générait qu’un peu plus de la moitié du trafic sur les smartphones il y a trois ans, elle est aujourd’hui à l’origine de deux visites sur trois sur ces équipements.

    Concernant l’utilisation de tactiques publicitaires mieux ciblées ou plus personnalisées — email, référencement payant, publicité sur les réseaux sociaux, etc. — pour générer du trafic sur les sites web, l’Europe est en retard sur l’Amérique du Nord : sur les sites européens, trois visites sur quatre sont générées par des tactiques non ciblées comme le référencement naturel et la redirection à partir de liens proposés sur d’autres sites web. Les sites web européens qui ont vu leur trafic augmenter ces trois dernières années enregistrent, grâce aux canaux publicitaires personnalisés, 8 % de trafic en plus que les autres. Aux États-Unis, les sites en plein essor enregistrent 36 % de trafic en plus grâce à ces mêmes canaux, ce qui prouve que l’adoption de tactiques ciblées est plus rapide sur ce marché.

    L’étude met en avant une corrélation entre la croissance du trafic web et l’utilisation de formes publicitaires plus personnalisées : en Europe, les sites dont le trafic est en hausse enregistrent 2,6 fois plus de trafic grâce aux tactiques comme la publicité sociale — et près de 1,2 fois plus de trafic via le référencement payant — que les sites dont le trafic est en baisse. Une corrélation similaire est observée avec le trafic mobile : les sites en pleine croissance depuis trois ans enregistrent 50 % de visites en plus sur les smartphones que les sites en déclin.

    « Le trafic Internet frôle la saturation en Europe et ailleurs. L’ère de la croissance organique du trafic web touche à sa fin. Pour renouer avec la croissance, les modes de pensée doivent évoluer et tenir compte de l’expérience client dans sa globalité — en capitalisant sur la mobilité, en déployant un marketing mix qui prend en charge le parcours client et en créant du contenu personnalisé pertinent pour le client », explique Becky Tasker, Managing Analyst at Adobe Digital Insights.

    Bien que toujours réceptifs à la publicité, les Européens souhaitent plus de personnalisation

    L’étude révèle que les Européens demeurent réceptifs à la publicité. Parmi ceux qui utilisent des bloqueurs publicitaires, 44 % le font parce qu’ils jugent les publicités ennuyeuses et/ou gênantes. La majorité des consommateurs britanniques, français et allemands n’ont pas envie de regarder les publicités qui lancent automatiquement de la musique ou du son, les plus réticents étant les Français (66 %), suivis des Britanniques (60 %) et des Allemands (59 %).

     En attendant, l’usage du blocage publicitaire en Europe est assez comparable, en moyenne, à celui des États-Unis, bien qu’il varie énormément d’un pays européen à l’autre, allant de 12 % en France à 28 % en Suède. Mais malgré leurs sensibilités, 40 % des consommateurs européens estiment que les annonceurs se sont améliorés au cours des deux dernières années, avec des publicités plus pertinentes et plus attrayantes. Près de deux consommateurs européens sur trois apprécient les annonces personnalisées qu’ils reçoivent au quotidien. Il reste cependant beaucoup à faire puisqu’ils sont seulement 27 % à estimer qu’elles sont suffisamment personnalisées.

    En échange de la transmission de leurs informations personnelles, les consommateurs attendent aussi des récompenses de la part des marques — sous la forme de contenus pertinents ou d’offres spéciales : dans des pays comme le Royaume-Uni et la France, plus de la moitié des consommateurs s’accordent à dire que plus ils communiquent d’informations personnelles, plus ils devraient être récompensés par des offres et contenus pertinents, avec un chiffre particulièrement éloquent (près de 60 % en moyenne) chez les individus de la génération Y (18-24 ans).

    Pour consulter le rapport complet : http://www.cmo.com/adobe-digital-insights/articles/2016/9/12/advertising-demand-report-2016–europe-edition.html#gs.8rJ9fik

    Adobe Digital Insights – Rapport sur la demande publicitaire en 2016 : Europe

    Sources des données utilisées dans ce rapport :

    L’étude a été réalisée auprès d’entreprises nord-américaines et européennes dans différents secteurs d’activité : médias et divertissement, grande distribution, tourisme, finance, automobile.

    1 100 milliards de visites ont été recensées sur 1 100 sites web entre janvier 2013 et juin 2016.

    Les sites web ont été segmentés en fonction de l’évolution du nombre de visites au cours des trois dernières années :

    Sites web avec trafic croissant : augmentation du nombre de visites entre le deuxième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2016.

    Sites web avec trafic en baisse : réduction du nombre de visites entre le deuxième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2016.

    Plus de 4 000 consommateurs américains et européens ont été interrogés en août 2016 sur leurs perceptions et préférences en matière de publicité digitale et de blocage publicitaire.

    Les statistiques sur le blocage publicitaire ont été fournies gracieusement par PageFair et sont basées sur des données de juin 2016, notamment le nombre de bloqueurs publicitaires sur les postes de travail et les terminaux mobiles dans plus de 21 pays.

     

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  • Quel est le seuil de tolérance des internautes face aux vidéos publicitaires ?

    À l’heure du tout numérique, quel est le seuil de tolérance des internautes face aux vidéos publicitaires ?

    Etude Brightcove

    En mars dernier, de nombreux médias entraient en guerre contre les ad blockers, ces applications volontairement installées par les internautes pour bloquer l’apparition des publicités. Début août, c’était au tour du géant Facebook de s’engager dans la bataille. Ces ad blockers constituent en effet une menace pour les éditeurs et leurs revenus publicitaires.

    La société Brightcove, expert de l’hébergement et de la diffusion de vidéos en ligne, a décrypté ce phénomène via une étude* réalisée en mai 2016 auprès d’internautes européens :

    51% des sondés se disent agacés par le nombre de publicités vidéo en ligne…. Mais deux tiers (66 %) comprennent que les éditeurs aient recours à cette publicité pour financer les contenus gratuits mis à disposition de tous !

    92 % des Européens souhaitent donc une amélioration de la publicité vidéo en ligne. Ainsi, les principaux reproches à l’encontre de la publicité en ligne dont doivent tenir compte les éditeurs sont :

    –       la mauvaise qualité des vidéos pour 73% des répondants

    –       le manque de pertinence pour 36%

    –       le nombre trop élevé de publicité pour 51% des sondés

    Des pistes d’améliorations sont également proposées par les Européens interrogés, notamment réaliser des publicités plus courtes (57%) mais aussi avoir la possibilité d’avancer rapidement les vidéos (41%).

    * Enquête menée par Vanson Bourne en avril et mai 2016 pour le compte de Brightcove,  sur un échantillon de  4 000 personnes de plus de 18 ans consommant du contenu vidéo en ligne dans les pays suivants : Royaume-Uni, France et Allemagne (2 000 personnes au Royaume-Uni, 1 000 en France et 1 000 en Allemagne).

     
    * Enquête menée par Vanson Bourne en avril et mai 2016 pour le compte de Brightcove,  sur un échantillon de  4 000 personnes de plus de 18 ans consommant du contenu vidéo en ligne dans les pays suivants : Royaume-Uni, France et Allemagne (2 000 personnes au Royaume-Uni, 1 000 en France et 1 000 en Allemagne).