Catégorie : MEDIAS

  • Les e-commerçants et la publicité TV

    Les e-commerçants et la publicité TV :
    Décryptage de leurs investissements TV et de l’impact drive to web de leurs campagnes

    Etude Realytics, spécialiste de la mesure de l’impact des campagnes TV

    Parmi les grands enseignements de cette étude, on notera la variété des secteurs et des budgets investis équitablement entre les 5 les plus représentés. Le secteur des services arrive en tête avec 25% des investissements, suivi par le tourisme (20%), la distribution (19%), les établissements financiers et d’assurance (14%) et enfin l’immobilier (9%).

    En termes d’investissements, les budgets (brut, base 30 sec) s’envolent et s’étalent entre 200 000 euros (minimum) et 5 750 000 euros (maximum) avec une moyenne à 1 700 000 euros.

    Les e-commerçants, en belle posture pour recruter une audience

    Les e-commerçants sont les mieux placés pour recruter avec un point d’audience (GRP) qui génère 22 contacts directs, avec chacun un coût moyen de 25 euros. Ces chiffres sont intéressants à comparer à ceux concernant les annonceurs multi-canaux de distribution qui s’avèrent être à l’opposé (50 contacts à 106 euros / contact) !

    « Cette différence s’explique assez logiquement par le fait que les pure-players sont nos clients historiques, qui disposent depuis longtemps d’outils d’optimisation de leurs campagnes drive to web. Ils sont ainsi capables de mieux gérer et orienter leurs investissements publicitaires en TV. », Valérie Teboul, Responsable des Etudes chez Realytics.

    Les femmes difficiles à toucher, les hommes très réactifs

    En matière de ciblage, 55% du budget est dirigé vers des catégories d’âge, 18% vers les femmes (n’oublions pas que 9 messages sur 10 les ciblent !) et 15% vers les hommes. Ces résultats sont particulièrement étonnants puisque l’on s’aperçoit que les femmes coûtent cher : elles recrutent 133 contacts par GRP, chacun au coût de 39 euros. Les hommes génèrent quant à eux 274 contacts pour 19 euros chacun et s’avèrent donc être d’excellents choix ! Les tranches d’âge se situent elles dans la moyenne avec 220 contacts pour 26 euros chacun.

    « En avril dernier, nous avions présenté une étude lors du forum de l’IREP qui s’attachait à comparer les différences de comportement entre hommes et femmes en drive to web. On retrouve ici les mêmes enseignements avec une cible femme moins productive et plus coûteuse à atteindre qu’une cible homme ou âge. » ajoute Valérie Teboul.

    Chaînes historiques, TNT, câble/satellite : faire les bons choix

    Les chaînes de la TNT relèvent un coût moyen par contact de 28 euros et 206 contacts par GRP, assez proche des 31 euros et 171 contacts par GRP pour les chaînes historiques, mais loin des très compétitives chaînes du câble/satellite (8 euros et 726 contacts par GRP) qui pêchent cependant en raison d’une audience plus confidentielle.

    « Il est toutefois intéressant de noter qu’au final ce sont les plans média mixtes intégrant à la fois des chaînes historiques et des chaines de la TNT et du câble/satellite qui sont les plus productifs en drive to web pour e-commerçants (vs les plans exclusivement TNT + Cables/Satellite). Le nombre de contacts par GRP est multiplié par 2 pour les plus mixtes avec des coûts par contact divisés par 2 ! » conclut Valérie Teboul.

     

  • Etude comportementale : La TV augmentée de Twitter

    TF1 Publicité et Twitter démontrent l’efficacité de la publicité synchronisée

    Les résultats d’une étude inédite menée par iligo research pour TF1 Publicité et Twitter attestent du fort impact des publicités diffusées simultanément en télévision et sur Twitter : +96% de mémorisation de campagne et +33% de considération d’achat auprès des personnes exposées à un dispositif synchronisé Twitter x TV.

    Dans l’étude comportementale “La TV augmentée de Twitter” publiée en 2016 par Twitter et iligo research, les comportements des utilisateurs de Twitter devant la télévision ont été analysés en profondeur ainsi que les potentielles opportunités pour les chaînes de TV et les retombées pour les marques utilisant ces deux supports. Le volet efficacité publicitaire a ainsi permis de démontrer le succès de campagnes menées au même moment sur Twitter et en télévision.

    En 2017, afin de mesurer et d’analyser plus précisément l’impact de la synchronisation de campagnes publicitaires, une nouvelle étude a vu le jour pour mesurer l’impact d’écrans simultanément diffusés sur les chaînes du groupe TF1 et sur Twitter. Des campagnes vidéo ciblées sur Twitter de 3 marques du secteur de la grande consommation ont été mises en place, chacune d’entre elles se déclenchant instantanément lorsque le spot était diffusé sur l’une des chaînes du groupe TF1 grâce à la technologie 4C Insights.

    “Twitter est un puissant amplificateur de l’attention et de l’engagement pour la télévision. La puissance des écrans du groupe TF1 couplée aux possibilités créatives de Twitter sont une formidable nouvelle pour les annonceurs, ”explique Damien Viel, Directeur Général, Twitter France.

    “Les programmes du groupe TF1 ont une capacité unique à engager les téléspectateurs et les hashtags de nos émissions (#KohLanta, #NMA, #Quotidien…) sont dans les Tops Trends en France. La synchronisation des messages publicitaires entre Twitter et nos écrans publicitaires est une opportunité pour les marques de développer une plus  grande complémentarité des messages et donc, de renforcer significativement l’efficacité publicitaire de leurs campagnes.” ajoute Sylvia Tassan Toffola, Directrice Générale Déléguée, TF1 Publicité.  

    La synchronisation marque les esprits

    Auprès des individus ayant été exposés à la publicité soit sur les antennes du groupe TF1, soit sur Twitter, l’indice de mémorisation est de 172 tandis qu’auprès des exposés simultanément, l’indice est de 196. C’est sur cet indicateur que l’apport de la synchronisation est le plus élevé.

    L’impact sur la notoriété est également fort puisque les exposés à une campagne synchronisée sur Twitter et sur les chaînes du groupe TF1, simultanément, présentent un indice de 134 (vs. 127 pour l’exposition simple sur les chaînes du groupe TF1 ou sur Twitter).

    Une meilleure compréhension et appropriation du message publicitaire grâce à la synchronisation

    Après avoir vu et revu la campagne, les utilisateurs ayant été exposés simultanément ont une meilleure compréhension de la campagne publicitaire (+17% vs. +11% par rapport à la base 100) et ils sont une proportion plus élevée à considérer qu’elle s’adresse bien à eux (+29% vs. +25%).

    L’image de la marque se trouve ainsi renforcée

    De façon générale, l’étude a démontré que l’impact de ces campagnes a été nettement supérieur auprès des individus exposés de manière synchronisée, et ce sur l’ensemble des indicateurs testés. Les indicateurs présentant des différentiels significatifs sont la tonalité de la marque / son sens de l’humour, ainsi que la confiance envers la marque.

    La synchronisation incite davantage à l’achat et à la recommandation

    A l’ultime étape du parcours d’achat, la capacité de la campagne à engendrer de la considération d’achat est nettement renforcée par la synchronisation (+33% vs. 27%). La recommandation atteint également un sommet auprès des exposés simultanés (+39% vs. +29%).

  • Tendances médias qui feront 2018

    Tendances médias qui feront 2018 :
    La vision des experts de Dentsu Aegis Network

     Le Département Business Intelligence du groupe Dentsu Aegis Network vient de publier un rapport de tendances média pour mieux appréhender la communication des marques et les métiers de communication globale.

    Pour Isabelle Vignon ‘’les tendances des médias sont majeures dans la compréhension des évolutions des consommateurs comme des marques. Marquant de leur empreinte la culture, elles sont tout aussi impactantes dans l’évolution des différents marchés.’’

    Ces 10 tendances ont été réalisées à partir de l’analyse de plus de 4500 articles de presse ou sites grand public ou médias, une vingtaine de conférences professionnelles, les # les plus utilisés sur les réseaux sociaux, ainsi que nos veilles sur les audiences et les investissements dans les médias.

    1. EN AVANT LA GENERATION Z

    Nés après 1995, les jeunes de la génération Z sont les petits frères et sœurs de ceux de la génération Y, sont aux portes de l’entreprise et ont leur smartphone chevillé au corps.  Nés avec Internet, ils l’utilisent comme moyen principal de communication, se concentrent sur leur image, à travers Snapchat ou Instagram qu’ils manient à la perfection. Ils consomment davantage de vidéos sur YouTube et de séries sur Netflix que de programmes de flux sur le poste de TV, et sont attachés aux plateformes de streaming.

    Notre recommandation : Miser sur le streaming (audio et vidéo) qui est aujourd’hui le principal prescripteur de découverte musicale des jeunes, devant les radios musicales. Privilégier des formats très courts, afin de s’adapter à leur temps d’attention : 8 secondes vs 12 en 2000…

    1. RGPD vs DAT’INTELLIGENCE

    La règlementation et le contexte autour des données personnelles sont en train d’évoluer. Ces changements dans l’écosystème digital sont des paramètres structurants à prendre en compte pour tous les acteurs impliqués dans le digital. Dans cette nouvelle donne européenne 2 textes de loi : le 1er déjà connu et adopté par la commission européenne : le GDPR celui sera appliqué dès le 25 mai 2018. Le 2ème la loi e-privacy dont les contours sont encore non-définitifs mais qui en l’état suscite des doutes et inquiétudes autour de l’économie de la publicité digitale.

    Notre recommandation : Se mettre en conformité avec la législation, travaillez sur des systèmes logués permettant une qualification précise des datas en respectant les règles. Bref mettre de l’intelligence dans la data !

    1. LE POLITIQUEMENT CORRECT

    Neutralité, bad buzz, brand safety, Le moindre faux pas est médiatisé. Attention au tweet trop rapide. Jamais l’appel des sirènes de l’immédiateté, la recherche de popularité, le scoop, l’attente de la reconnaissance pour son originalité ne pourront être plus sévèrement réprimés et sanctionnés. L’expression ‘’peut-on rire de tout’’? est de plus en plus débattue. La tendance 2018 sera remportée par le Non, du moins sur le coup, même s’il reste de bon ton de revendiquer l’inverse.

    Notre recommandation : Les marques doivent communiquer avec pertinence en gardant un ton impertinent sans susciter de bad buzz.

    1. ICI LA VOIX !

    La voix, en tant que vecteur de recherche, est en train de devenir la nouvelle voie d’accès à Internet, à l’heure où les recherches sur mobile dépassent celles sur ordinateur. La première sphère touchée est la maison, avec l’apparition dans les foyers des assistants vocaux, suivie de la voiture. Derrière cette révolution numérique, ce sont les contours des moteurs de recherche qui doivent être redessinés, afin de fournir la réponse la plus pertinente possible.

    Notre recommandation : Travailler à l’optimisation du référencement des marques pour le search vocal. Réintroduire l’audio comme contenu de qualité, qu’il soit publicitaire ou éditorial. 

    1. MIROIR, MON BEAU MIROIR

    Le miroir sans tain des nouvelles technologies dans les médias va nous exposer sans pudeur à la pub et aux marques. Tel Narcisse fasciné par son image, nous ne manquerons pas de nous prêter au jeu d’exposer notre visage en quête absolue de facilité ou de popularité, grâce à la reconnaissance faciale.

    Notre recommandation : A utiliser sans modération sur des dispositifs DOOH, pour susciter l’amusement et retenir l’attention

    1. SOUVENIRS, SOUVENIRS

    Les médias ont besoin de personnages et de marques fortes pour les incarner qui peuvent revenir en grâce après une longue absence. De véritables madeleines de Proust pour les consommateurs. Pour les chaînes TV, les marques fortes sur lesquelles elles misent ne sont autres que des anciens succès d’audience : Les Minikeums de retour sur France 4, Pékin Express sur M6 et La carte au trésor sur France 3.

    Notre recommandation : Pour les marques, ne pas hésiter à jouer sur les codes ‘’vintage’’ historique de la marque qui rappelleront de bons souvenirs, tout en utilisant l’écrin classique ou digital.

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    1. TOUS CONTRE LES GAFAM ?

    Marvel, DC Comics l’heure était à l’alliance des supers-héros contre les supers-méchants en 2017, enfin presque… Les armées alliées se sont mises en ordre de marche pour contrer la puissance des GAFAM. Alliance data en France, prise de conscience des gouvernements, innovations des BATX tous ces éléments ont un but commun amenuiser la domination croissante des GAFAM, ou du moins leur imposer plus de transparence.

    Notre recommandation : Savoir déceler les vraies opportunités de convergence média de ces regroupements et travailler à mesurer la data voire à la certifier…

    1. LES SENS : L’ESSENTIEL

    Il n’y aura pas de retour en arrière : le numérique va continuer à prendre de plus en plus de place dans les médias, les habitudes des consommateurs, et pour les marques. Pour autant les pratiques off-line connaissent un retour en grâce et les ‘’sensationnel’’, ‘’expérientiel’’ seront de plus en plus recherchés et déclinés.

    Notre recommandation : Ne pas ignorer cette tendance de fond qui renoue avec les sens. Continuer à intégrer la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Ajouter la notion d’émotion dans les mesures.

    1. J’ME LA RACONTE

    Le format Stories lancé par Snapchat et le storytelling feront l’année 2018. D’un côté le format qui impose de nouveaux codes pour les marques et complètement adopté par les utilisateurs. De l’autre côté la nécessité de se raconter pour les marques ou de prendre position sur des sujets de société.

    Notre recommandation : Intégrer le format stories dans les plans des marques. Ce dispositif permet d’accompagner une stratégie média en prenant un angle différent et de faire émerger les valeurs de la marque.

    1. UNE ANNEE FOOT

    Et 1, et 2, et …. 20 ans après l’équipe de France de Football peut-elle re-créer l’exploit ? Il est certain que 2018 sera résolument FOOT entre la coupe du monde, la Ligue des Champions, les champions du PSG, les enjeux cruciaux des droits TV, afficionados ou non du sport il fera l’année médiatique !

    Notre recommandation : Impossible de passer outre le mois foot entre juin et juillet, il faut savoir se servir des codes du monde du foot pour communiquer. Et surtout ne pas oublier que ce sport fédère et qu’il faudra s’adresser aux hommes mais aussi aux femmes.

  • Etude de l’Observatoire des slogans : quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ? 

    Quels sont les 5 meilleurs slogans de l’année écoulée et les mots nouveaux ?

     

    Par L’Observatoire des slogans

    Depuis sa création en 2011, L’Observatoire des slogans est devenu un rendez-vous annuel particulièrement attendu par les professionnels de la communication et de la publicité, révélant à travers le langage des marques les évolutions de notre société. Cette 7ème édition propose d’ailleurs désormais un onglet Archives qui permettra aux intéressés de suivre l’évolution du discours publicitaire dans le temps.

    Souslelogo, éditeur de l’Observatoire des slogans, a passé en revue 11 160 slogans créés et recensés en 2017. En voici les principaux enseignements :

    Les marques préfèrent hashtaguer plutôt que posséder !
    Le # se hisse sur le podium « des mots » les plus utilisés dans les slogans. Il arrive en 3ème position et détrône pour la première fois le verbe « avoir » qui historiquement monopolisait le trio de tête avec l’auxiliaire « être » et le verbe « faire ».

    Les 5 slogans de l’année

    Matthieu Elkaim, directeur de création de BBDO Paris, nous livre son palmarès des slogans 2017, avec un critère back to basic : une signature qui se mémorise bien n’est rien… si on ne mémorise pas la marque qui va avec.

     Le taux de signatures de marque en langue anglaise connaît une chute inédite
    Les marques utilisent toujours plus l’anglais, sauf quand il s’agit de signer ! Après des années de progression sans faille, l’observatoire note en 2017 un repli de l’anglais dans les signatures de marque en anglais alors même que l’anglais continue sa progression dans les slogans de campagnes.

    Après le green washing, vive le recyclage de signature !
    Au-delà de la repeinte de leur discours, et parfois de leur logo en vert, les marques pratiquent aussi le recyclage : le recyclage de signatures. Ainsi, après avoir été enterrés, quelques slogans emblématiques ont été ressuscités, à l’instar de Maggi Et vos idées ont du génie (1994-1999) recyclée en 2013 et jusqu’à aujourd’hui, ou encore de Lesieur Pas d’erreur c’est Lesieur (1985-1995) recyclée de 2011 à 2016.

    Les organisations professionnelles soignent aussi leur image de marque

    Après avoir passé au crible une centaine de signatures, Souslelogo décrypte dans son Observatoire comment les organisations professionnelles gèrent leur signature pour défendre leur image et à travers elle, les intérêts de leur organisation.

     2017, Vacances et Nature sont les mots qui ont le plus progressé parmi ceux qui sont les plus utilisés dans les slogans de 2017.

    Parmi les mots nouveaux, le mot Nique apparaît grâce à Poissonnier de France et son slogan vertueux # Nique pas ta mer.

     On retient également Insoumise qui devient un mot porte-drapeau par l’intermédiaire du slogan de campagne du candidat Jean-Luc Mélenchon[1].

    Tels sont quelques-uns des enseignements que professionnels de la communication ou simples passionnés des mots et de la publicité peuvent découvrir gratuitement dans  l’Observatoire des slogans 2018  mis en ligne le 9 janvier 2018 par Souslelogo.

     

  • Trois façons d’améliorer vos vidéos marketing

    Trois façons d’améliorer vos vidéos marketing

    Par TechSmith Corporation

    Le doute n’est plus permis : les contenus vidéo sont devenus un élément essentiel de la boîte à outils marketing. Mais pas n’importe quelle vidéo. De plus en plus, les gens veulent des contenus vidéo qui soient à la fois engageants et informatifs. Nous ne sommes pas les seuls à le dire. Les experts pensent que les vidéos représenteront 79% du trafic Internet d’ici 2018, et les consommateurs sont à 85% plus enclins à acheter un produit après avoir vu une vidéo à son sujet. Les ‘posts’ avec des vidéos sur les médias sociaux génèrent trois fois plus de liens que les ‘posts’ qui ne contiennent que du texte. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes. La vidéo est devenue vitale pour le marketing.
    Camtasia de TechSmith a été conçu pour permettre à chacun de créer des vidéos de qualités professionnelles, à la fois pleines d’impact et riches en contenu. Mais lorsque vous êtes sur le point de créer vos premières vidéos avec Camtasia, vous pouvez vous demander par quels types de vidéos commencer. Vous aurez l’embarras du choix, mais voici trois idées pour exploiter au mieux la vidéo dans vos contenus marketing.

    Idée numéro 1 : Mini tutoriel sur les réseaux sociaux

    Vous souhaitez dévoiler une nouvelle fonctionnalité produit ? Ou vous avez besoin d’un rapide mode d’emploi ? Les mini tutoriels sont ce qu’il vous faut pour créer l’impact et l’engagement qui inciteront vos prospects à essayer ou acquérir votre produit !
    Le concept est simple : Une courte vidéo de 60 à 90 secondes qui supprime tout le superflu et ne délivre rien d’autre que les faits. Souvent accompagnées d’une bande son énergique (qui à propos est SUPER simple à ajouter dans Camtasia), ces vidéos ne nécessitent pas de voix off car les images parlent d’elles-mêmes. Ajoutez un écran de titre et peut être un ou deux écrans de transition et le tour est joué !
    Votre contenu a besoin de plus de 90 secondes ? Essayez d’ajuster la vitesse à 1,5x ou 2x pour conserver une vidéo suffisamment courte et percutante.

    Idée numéro 2 : Présentation de votre entreprise

    Aïe, la bonne vieille page A propos des sites web d’entreprise. La plupart des sites web en ont une, et presque toutes sont soporifiques. Il y a des chances que celle de votre entreprise en fasse partie, et une présentation d’entreprise en vidéo est un excellent moyen de montrer non seulement les activités de votre entreprise, mais aussi sa personnalité.
    Le contenu vidéo peut être aisément capturé à partir d’un simple smartphone. Prenez une journée pour discuter avec le personnel à votre bureau. Demandez-leur qui ils sont, ce qu’ils font, et pourquoi ils aiment travailler dans votre entreprise. Montrez les visages des personnes qui font le succès de votre entreprise. Assurez-vous qu’elles proviennent d’un grand nombre de départements, et non uniquement de l’équipe dirigeante. Ajoutez une bande son dynamique, ajoutez quelques écrans de titre et désormais vos clients auront une idée de ce que vous êtes vraiment, et non pas seulement de ce que vous faites.

    Idée numéro 3 : Démonstration d’une nouvelle fonctionnalité

    Vous souhaitez mettre en valeur votre nouveau service web ou une nouvelle fonctionnalité logicielle ? Ne le décrivez pas seulement à vos clients avec des mots, mais montrez leur comment il fonctionne !
    Camtasia permet de capturer facilement ce que vous faites sur votre écran et de le montrer ainsi à d’autres. A la différence du mini tutoriel pour les médias sociaux décrit plus haut, la démonstration d’une nouvelle fonctionnalité peut donner une explication plus détaillée de la fonctionnalité elle-même et de la façon dont elle fonctionne. Montrez clairement à vos clients son mode d’emploi étape par étape.
    Vous pouvez facilement mettre en valeur des clics de souris, zoomer sur des parties spécifiques de votre interface et même tailler votre vidéo pour lui donner l’aspect d’un écran de mobile. Ajoutez un fond musical et un écran de titre et c’est fait !

    Idée bonus : Avis d’expert

    Récolter de nouveaux clients ne dépend pas toujours seulement de la qualité de vos produits et services. Vos prospects veulent être convaincus que vous comprenez leurs problèmes et que vous avez l’expertise nécessaire pour les résoudre. Donc réquisitionnez un expert dans votre entreprise et montrez-leur
    Une fois encore, vous pouvez capturer le contenu vidéo avec votre smartphone. Pour cette fois, vous voudrez probablement préparer un script – ou au moins quelques sujets de discussion. Trouvez un bureau au calme ou une salle de réunion (de préférence avec un joli arrière-plan et une bonne lumière naturelle), installez votre smartphone/caméra (sur un tripode pour obtenir une stabilité optimale, mais l’installer sur une pile de livres peut suffire), et filmez !

    Vous devrez probablement faire plusieurs prises pour éliminer les imperfections, mais vous serez étonné du contenu que vous pourrez produire en moins d’une heure.
    Mettez la touche finale avec de simples écrans de titre et un fond musical approprié pour l’introduction et la conclusion.
    Cela n’a pas besoin d’être trop sérieux toutefois. Vous ne voudrez probablement pas aller trop loin dans le sens opposé, mais souvenez-vous qu’un des plus grands avantages d’une vidéo est de divulguer certains éléments de votre personnalité.
    Quelques idées supplémentaires !
    Nous avons passé en revue trois idées qui peuvent booster vos efforts marketing en vidéo, mais en voici dix de plus !
    • Présentation de produit
    • Témoignage client
    • Astuces
    • Démonstration d’une fonctionnalité
    • Annonce d’une conférence ou d’un événement
    • Sommaire d’une conférence
    • Courte visite du siège de votre entreprise pour les médias sociaux
    • Un message de votre PDG
    • Infographie animée
    • Argumentaire de vente personnalisé

     

  • Enquête ADOBE – Quelles sont les attitudes et les prévisions des publicitaires (agences et professionnels) européens ?

    Les dépenses liées à l’achat automatisé d’espaces publicitaires vont s’envoler en 2018 !

    Une enquête d’Adobe 

    Adobe a récemment publié les résultats de son enquête sur les attitudes et les prévisions des publicitaires (agences et professionnels) européens. L’enquête révèle que 100 % des marques envisagent de réaliser tout (62 %) ou partie (38 %) de leurs achats automatisés d’espaces publicitaires en interne d’ici 2022. Parallèlement, 78 % des professionnels du marketing en agence reconnaissent que certains éléments de l’achat automatisé d’espaces publicitaires seront réinternalisés par les marques. L’enquête montre que les marques et les agences doivent collaborer plus étroitement pour comprendre leurs rôles respectifs dans l’achat automatisé d’espaces publicitaires.

    Ce qu’il faut retenir :

    • 86 % des marques et 89 % des agences prévoient d’augmenter leurs dépenses liées à l’achat automatisé d’espaces publicitaires en 2018.
    • Les publicités automatisées sur les canaux digitaux vont constituer l’élément essentiel des campagnes publicitaires d’ici cinq ans.
    • 14 % des marques déclarent que les campagnes automatisées sur les canaux digitaux sont déjà leur priorité numéro un.

    Les données et la personnalisation devraient représenter le défi majeur de la réussite de la programmatique en 2018

    Les personnes interrogées en entreprise et en agence ont identifié plusieurs opportunités et défis majeurs en matière d’achat d’espaces publicitaires pour l’année à venir. Elles ont indiqué que les meilleures perspectives résidaient dans le développement des publicités TV automatisées (à 38 % pour les marques et 56 % pour les agences) et dans une analyse et une optimisation multi-écrans (à 38 % pour les marques et 22 % pour les agences). En 2018, si les marques vont se concentrer sur l’accès aux données pour affiner la personnalisation (33 %), l’objectif prioritaire des agences sera une analyse efficace (33 %).

    Les investissements dans la programmatique devraient augmenter en 2018

    L’enquête révèle également que 2018 sera une année décisive pour les investissements dans la programmatique. Pour 86 % des marketeurs en entreprise et 89 % des marketeurs en agence média, les dépenses liées à la programmatique vont probablement augmenter l’année prochaine. Les personnes interrogées sont 52 % en entreprise et 56 % en agence à penser que les publicités automatisées auront supplanté les publicités TV d’ici trois à cinq ans, devenant ainsi l’élément central de leur stratégie publicitaire. Pour preuve, c’est déjà le cas pour 14 % des professionnels du marketing en entreprise. Au vu de ce résultat, les audiences en ligne sont en train de s’imposer face à l’audiovisuel.

    « Les marques et les agences admettent que les campagnes publicitaires standardisées ne sont plus pertinentes. Pour réussir sur un marché concurrentiel, il est vital de communiquer le bon message au bon public, via le canal adéquat. Les clients attendent des expériences plus personnalisées : les entreprises doivent donc adopter une approche orientée expérience. Elles doivent proposer en temps réel des campagnes à la fois attrayantes, utiles et agréables à chaque point de contact, sur l’ensemble des écrans », commente Philip Duffield, Managing Director d’Adobe Experience Cloud, EMEA et d’ajouter : « Les clients sont de plus en plus nombreux à passer d’une plate-forme à l’autre et d’un canal à l’autre, ce qui démultiplie à l’infini les occasions d’interagir avec votre marque. Et pour en tirer le meilleur parti, l’optimisation automatisée des performances de vos campagnes est indispensable, que vous soyez une marque ou une agence. Avec l’essor d’outils et de services de marketing digital performants et ergonomiques, comme Adobe Experience Cloud, il est bien plus simple qu’on ne le pense de diffuser des expériences publicitaires attrayantes. Et cela vaut aussi bien pour les marques désireuses de gérer leur marketing en interne que pour les agences cherchant à peaufiner leur offre via une approche plus puissante et transparente. »

     

  • Réussir sur Linkedin en 2018 – 10 conseils d’experts

    Réussir sur Linkedin en 2018 ? 10 conseils d’experts  

    L’année 2017 tire sa révérence avec le plein d’idées et d’énergie pour affronter 2018 !

    La Brigade du Web a rangé les guirlandes et repris le chemin du bureau.
    Quel plaisir de vous retrouver ! En douteriez-vous ?

    Pour preuve, venez prendre une dose d’inspiration avec les meilleurs conseils de nos experts pour booster votre profil sur Linkedin. Nous avons même sollicité une spécialiste de LinkedIn, rien que pour vous, Joelle Walraevens, auteure d’un livre à succès sur le sujet.
    Chaque mois, nous vous donnerons rendez-vous pour un « Happy Few » avec un invité de marque.

    Commençons l’année 2018 sous une bonne étoile. Et laissez-vous surprendre par la simplicité et l’allégresse de nouvelles rencontres à travers ces quelques petits secrets que nous vous livrons.

    ___________

    Delphine FOVIAUX “ Soyez pertinent ”

    Après des années de conseils sur l’attitude pro à avoir sur LinkedIn.
    On remarque depuis quelque temps, l’arrivée massive de publications dans nos fils d’actualité qui sont du grand n’importe quoi (si, si, vous voyez passer comme moi les mots cachés à trouver, les citations dignes des pires Powerpoint qu’on recevait sur Hotmail et MSN….). Arrêtez de les partager, juste pour avoir des likes-partages-commentaires. LinkedIn n’est pas Facebook, même si votre tata Jeanne y est (oui, un jour, vous avez négligemment importé tous vos contacts de messagerie…). Postez des articles qui correspondent à vos centres d’intérêt et surtout ajoutez-y votre point de vue. Vous avez ici plus de place pour le faire que sur Twitter, alors profitez-en. Un même contact qui poste en automatique le même article sur tous les réseaux, c’est redondant et ça donne juste envie de se désabonner. Alors que si vous ajoutez votre opinion personnelle, les commentaires suivront naturellement. Et votre profil n’en deviendra que plus intéressant !

    Fabrice FROSSARD “ Commentez vos partages ”

    Linkedin un réseau professionnel et la vitrine de soi.  Chacun est évalué sur la pertinence de ses contributions au regard de son profil professionnel (celui que vous avez peaufiné…). Comme, et peut être plus que sur les autres réseaux sociaux :

    • Choisissez avec soin les informations à partager avec votre réseau ( votre ligne éditoriale) et la profondeur de ces partages (1er cercle de relations ou public…)
    • Assurez-vous que les informations partagées soient en résonance avec votre trajectoire professionnelle ou vos objectifs.
    • Ajoutez un commentaire pertinent à votre partage.

    Avec votre « “insight », vous apportez de la valeur à votre partage et suscitez des interactions. La couche « sociale » sur linkedin 🙂

    P.S. : vous pouvez aussi poser des questions; cela fonctionne bien 🙂

    Joelle WALRAEVENS “ Authenticité et humilité ”


    Le nombre d’inscrits sur LinkedIn a fait un vrai bond en avant ces deux dernières années, avec une sérieuse progression en France, pour franchir la barre des 15 millions de connectés récemment.
    LinkedIn n’est pas juste “the place to be” quand on est pro. Ce n’est en tout cas pas un effet de mode (donc pas l’outil gadget cool du moment) ni LE lieu qui va vous permettre de réussir professionnellement.

    C’est avant tout l’endroit où l’on se présente professionnellement, où l’on se décrit, où l’on met un peu (je recommande beaucoup) de soi dans son profil, ses publications, la construction de son réseau et l’animation de celui-ci. Bref, on se comporte sur LinkedIn comme un professionnel (même si un petit écran nous sépare des personnes à qui l’on parle).

    Être authentique sans verser dans l’ego, faire preuve d’humilité, beaucoup donner, rester cohérent avec soi-même et l’image que l’on veut donner de soi…quelques règles de base à poser avant de s’inscrire sur LinkedIn et à appliquer au quotidien.

    Olivier PETIT  “ Personnalisez vos demandes de contacts

    Vous recevez régulièrement des demandes de contacts d’inconnus qui semblent venir de nulle part.
    Vous vous dites : « Pourquoi ils ne me disent pas ce qu’ils veulent ? »

    Pour étendre votre réseau professionnel, vous aurez nécessairement besoin d’envoyer des demandes à des inconnus.
    Vous avez remarqué un article ou un commentaire pertinent d’une personne avec qui vous avez envie d’interagir et vous n’osez pas encore laisser un commentaire en ligne.
    C’est le bon moment d’envoyer à cette personne une demande de contact avec votre réflexion. Les “experts” adorent répondre aux questions sur les sujets qu’ils traitent.
    Soyez incisif, challengez votre interlocuteur. Posez-lui LA question, dont il se souviendra.
    Vous allez simplement multiplier par 4 les chances que cette personne vous ajoute et devienne une nouvelle relation professionnelle.
    2018 sera votre année sur LinkedIn !

     Catherine CERVONI “ Adoptez la sociale attitude ”

    Trop souvent, certaines personnes vous envoient une invitation et une fois celle-ci acceptée, vous recevez un message purement commercial… et hors cible. Non seulement l’émetteur a perdu son temps, mais il renvoie une image négative de lui-même.
    À l’heure de l’inbound marketing, de la personnalisation, utiliser Linkedin ou tout autre réseau social comme une technique de push marketing est contre-productif. Le terme “social” est primordial, il suppose des interactions.

    Vous souhaitez qu’une personne s’intéresse à vous, votre entreprise, vos services ? Commencez par vous intéresser à elle, à son parcours, à ses hobbies, aux organisations auxquelles elle adhère …  Lisez ses publications, partagez-les, commentez-les… Comme sur tous les réseaux sociaux créez du lien… donnez-lui envie de mieux vous connaître …et peut-être de vous adopter 😉

    Retour au basic : l’humain.

    Jonathan CHAN “ Osez la différenciation ”

    Après avoir analysé de nombreuses publications sur LinkedIn, nous constatons que peu de personnes arrivent à générer des engagements, car ils considèrent LinkedIn comme une plateforme de publication comme une autre…

    Pourtant, LinkedIn est une plateforme qui permet à chacun d’exprimer pleinement leur expertise, n’ayez donc pas peur de vous jeter à l’eau, c’est ce qui fera la différence entre vous et les innombrables profils.

    Comment ? En trouvant votre propre positionnement, ce qui donnera une raison sur le fait que les personnes iront voir votre profil et interagir avec vous.

    Des fonctionnalités comme le fait de rédiger des articles (anciennement Pulse), la manière de générer son storytelling, ou bien de réaliser ses propres infographies, sont par exemple des formats de contenus personnalisés qui rencontrent un franc succès sur ce réseau social et génère un fort engagement.

    Annie ABELA “ Faites preuve de politesse et de bon sens ”

    Une personne a regardé votre profil, peut-être un cabinet de recrutement, il faut remercier systématiquement cette personne et lui dire que vous y êtes sensible et ouvert à toute discussion.
    Il faut aussi sortir de sa zone de confort et prendre quelques minutes pour répondre de manière personnalisée. Les messages automatiques sont pénibles pour celui qui les reçoit.
    Ne pas hésiter à revoir son profil régulièrement, le peaufiner, l’humaniser. Linkedin ce n’est pas juste un CV et des expériences c’est aussi, et avant tout, un réseau d’hommes et de femmes qui ont aussi les mêmes problématiques que vous.
    Et comme tout réseau social, celui-ci demande un minimum d’engagement : plus vous donnez, partagez, et plus vous allez être dans une dynamique …et à terme cela paie.

     Arnaud LEROUX “Travaillez sur votre Social Selling Index, pour vous donner une meilleure visibilité”

    Votre profil LinkedIn est un élément essentiel de votre empreinte numérique. Posez-vous constamment la question : “comment ai-je envie que l’on me perçoive ?”
    Pour être visible positivement, n’hésitez pas à aller à l’adresse suivante :
    https://www.linkedin.com/sales/ssi
    Les 4 axes de développement de votre profil sont bien ceux-ci :

    • Construire votre marque professionnelle
    • Trouver les bonnes personnes
    • Échanger les informations
    • Établir des relations

    Avec un très bon profil, l’indice se situe autour 80, et si c’est le cas, vous serez particulièrement visible.
    Alors en 2018, bossez votre visibilité, mais n’oubliez pas : faites un profil qui vous ressemble !

    Martine LEJOSSEC “ Soignez les détails “

    LinkedIn est le socle de votre présence professionnelle en ligne, celui de votre «trouvabilité».
    N’attendez pas d’en avoir besoin pour optimiser votre profil !Et faites attention à tous ces petits détails qui font la différence et qui vous placent dans la “cour des grands”.

    Par exemple  :
    – Travaillez l’adresse de votre profil pour ne plus avoir de lettres et chiffres qui la polluent inutilement.
    – Ne laissez pas l’intitulé par défaut sous votre nom, mais optimisez votre « titre de héros » en pensant à bien y inscrire vos mots clés les plus importants, ceux par lesquels vous voudriez être trouvé et devenir incontournable.
    – On peut indiquer jusqu’à 50 compétences. Alors, mentionnez tous vos domaines, des plus génériques aux plus détaillés !

    Pierre TRAN  “ Activez les options cachées ”

    En recherche de poste ou déjà en poste, mais ouvert à de nouvelles opportunités ? Activer l’option “Faites savoir aux recruteurs que vous êtes à l’écoute de nouvelles opportunités” permet de partager votre « réceptivité » et d’apparaître dans les résultats correspondant à vos objectifs professionnels dans les recherches des recruteurs.
    En corollaire, vous devez mettre à jour la page des objectifs professionnels : type de poste, lieu de travail, type de contrat… Si vous êtes freelance, tentez votre chance, c’est prévu. Pour éviter ce moment de solitude où votre patron vous lance : « Alors comme ça, tu cherches un job sur LinkedIn ? », cette « disponibilité » est cachée et ne devrait pas être visible par les recruteurs de votre entreprise.
    Activez cette option en 2018 et boostez votre carrière !

    ___________

    La progression fulgurante de LinkedIn en 2017 est une évidence, la nature des contenus publiés se diversifie, l’engagement sur certaines publications dépasse 1 million de vues, les commentaires foisonnent d’avis d’experts et de débutants éclairés.

    Oui, LinkedIn est devenu un réseau social professionnel où règnent l’entraide, la main tendue et des témoignages bouleversants. Un peu moins professionnel, mais un peu plus humain (retour aux fondamentaux).

    Certains verront LinkedIn comme un véritable accélérateur de sérendipité ou un réservoir de rencontres aussi surprenantes que enthousiasmantes.

    Pour optimiser votre approche sur LinkedIn, on retiendra les bienfaits de la personnalisation, l’adoption de « la sociale attitude », et également de précieux conseils pour booster votre visibilité et votre « trouvabilité ».

    

Le collectif « La Brigade du Web » et son invitée ont été heureux d’avoir partagé avec vous ces quelques conseils. Que l’année 2018 devienne celle de votre réussite sur LinkedIn !

    Et si vous avez apprécié cet article, n’hésitez pas à le partager avec votre boss, vos collègues, vos amis, votre grande-mère (si si) et votre poisson rouge (bubulle ?) 😉
    Laissez-nous vos commentaires et vos questions pour continuer à échanger.

    Olivier Petit

    Le collectif “La Brigade du Web”
    Delphine Foviaux, Fabrice Frossard, Joelle Walraevens, Olivier Petit, Catherine Cervoni, Jonathan Chan, Pierre Tran, Annie Abela, Arnaud Le Roux et Martine Le Jossec souhaite à toutes et à tous une Excellente Année 2018 !

     

  • Réseaux sociaux et démocratie : la liberté sur Internet en questions

    Réseaux sociaux et démocratie : la liberté sur Internet en questions

    3 questions à Thomas Fauré, fondateur de la start-up numérique : Whaller

    Et si demain Internet était neutre…?

    L’ONG Freedom House s’inquiétait hier de la manipulation croissante des réseaux et des informations par nos gouvernements, à des fins politiques et commerciales. Thomas Fauré, expert du numérique et fondateur de la start-up Whaller, revient sur les enjeux de la « vie numérique ».

    1. Les réseaux sociaux risquent-ils de devenir la première source d’information, devant les médias traditionnels ?

    Aujourd’hui nous confondons l’usage prétendument personnel des réseaux sociaux avec leur capacité à véhiculer sans cesse des informations. Ces réseaux ne constituent pas une source primaire d’information comme le sont les médias traditionnels, mais ce sont bel et bien des médias sociaux. Des médias, en ce sens qu’ils diffusent des informations, sociaux parce qu’ils suscitent et construisent des interactions et des réactions à ces informations.

    Le danger sur les réseaux c’est l’incapacité dans laquelle nous nous trouvons de vérifier l’authenticité et l’objectivité des informations et des propos rapportés. Les « fake news » sont légion ! Lors des élections présidentielles américaines, Facebook a par exemple reconnu que près de 80.000 posts avaient été publiés par des trolls russes entre janvier 2015 et août 2017. 126 millions de personnes auraient ainsi été exposées à ces informations, soit en les consultant directement dans leur l d’actualités, soit en les partageant. On assiste ainsi à des manipulations de masse. Il est grand temps de réagir.

    J’appelle donc à distinguer la notion de réseau social et de média social. Les lieux de communication interpersonnelle ne sont pas faits pour être des écosystèmes ouverts. Pourquoi dès lors ne pas se tourner vers des espaces collaboratifs et privés pour échanger ? Il faut un temps et un espace pour tout : on ne s’informe pas de la même manière en lisant un journal ou en discutant avec son collègue au café du coin. On ne se construit pas une opinion éclairée en consultant des publications et des commentaires sur Facebook.

    2. Comment garantir la neutralité d’Internet ?

    Des milliers de gens sont payés pour publier de faux avis, diffuser de la propagande et faire remonter de fausses informations. Plus un sujet est commenté, plus il va être visible dans le flux d’actualité des réseauteurs. C’est une question d’algorithmes. La neutralité du web dépend en réalité de la neutralité des flux d’information. Parlons donc de neutralité algorithmique.

    Même s’ils luttent contre la désinformation, nous n’obtiendrons jamais cette neutralité des géants américains du web (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) car il y a trop d’intérêts commerciaux et financiers en jeu. Pour recouvrer notre souveraineté numérique, nous devons faire émerger des plateformes et des systèmes qui ont inscrit dans leur ADN même cette neutralité.

    Aujourd’hui, Twitter est l’un des rares acteurs à respecter la neutralité des flux, mais cela pose de nombreux problèmes quand il y a trop d’informations. Comment travailler par pertinence ? Nos outils numériques n’ont pas été créés à l’échelle humaine, d’où notre impuissance face à une surabondance de données et de ux. Proposons de nouveaux outils qui contextualisent les informations et créent des silos de communication. Il n’y a ni sens ni intérêt à tout consulter dans un seul et même endroit. Les réseaux sociaux publics sont des déversoirs continus, il est bien dif cile d’y retrouver un semblant de réalité sociale.

    3. Peut-on vivre en démocratie, jusque dans nos activités en ligne ?

    Nul n’est anonyme sur Internet, nous sommes traqués et surveillés jusque dans nos préférences les plus intimes. Nous sommes soumis à une in uence extérieure impalpable, indétectable, qui passe par les canaux numériques : publicités ciblées, désinformation, manipulation…
    Quand les voix qui se font entendre ne sont pas instruites et objectives, pire, lorsqu’elles sont manipulées ou censurées, la démocratie est bafouée. Le numérique, porteur de tant de promesses, y compris pour l’exercice de la démocratie, représente simultanément, et ironiquement, une menace pour la libre formation de l’opinion, nécessaire au suffrage. Lorsque cette opinion puise majoritairement à la source de médias sociaux étrangers, c’est notre souveraineté qui est mise à mal. Une réponse législative est souhaitable, mais pas suf sante. Il peut en effet s’avérer utile de contraindre, mais il faut surtout encourager toutes les initiatives qui vont dans le bon sens.

    Le numérique pourrait constituer un fabuleux atout pour notre démocratie. Il porte en puissance une capacité de mobilisation citoyenne formidable. Quand nous serons capables de garantir la protection des identités numériques tout en respectant scrupuleusement un espace de liberté individuelle, nous donnerons forme à une véritable démocratie numérique. Encore faut-il pour cela doter dès à présent les citoyens de lieux de formation et d’expression de l’opinion, qui soient, en quelque sorte, des miroirs de la vie réelle. La portée des lieux d’exercice de la démocratie numérique doit nécessairement être circonscrite à l’échelle des corps intermédiaires de nos cités : État, villes, quartiers… L’expression « vie numérique » est un leurre. L’activité numérique n’est qu’une expression de ce qui se produit dans nos vies tangibles.

  • Comment les marques captent l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Quand les détaillants prévoient de devenir des médias

    Une nouvelle étude Brightcove révèle la volonté croissante des marques de capter l’attention des consommateurs directement dans leur salon

    Les offres de contenu de type radiodiffusion récemment proposées par des marques comme Salomon et RedBull témoignent d’une nouvelle tendance qui voit les détaillants se tourner vers les médias. Le fournisseur de solutions vidéos en ligne Brightcove s’est penché sur ce phénomène grandissant en réalisant une étude visant à déterminer dans quelle mesure les détaillants s’engagent dans la production de contenu vidéo de type télévisuel afin de séduire leur public cible, et à évaluer la réponse des consommateurs.

    Comparant les réponses de 200 décideurs du secteur du commerce de détail et de 2 000 consommateurs à travers le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, l’étude met en avant l’intéressante interaction qui se dessine entre le détaillant producteur de contenu et le public. En outre, elle souligne les possibilités de croissance évidentes pour le contenu de marque de type télévisuel et fournit des informations précieuses aux détaillants désireux de réussir leur mutation

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Détaillants

    Principaux résultats :

    • En France, huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
      • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
    • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
    • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
    • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante

     Interrogés sur le contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée qu’ils proposent :

    • 57 % des détaillants en France déclarent posséder leur propre chaîne vidéo en ligne
    • 41 % ont recours à des chaînes ou à des portails vidéo en ligne tiers
    • 49 % ont conclu des partenariats avec des diffuseurs pour proposer du contenu sponsorisé
    • 33 % disposent d’une application OTT (« over-the-top »), par exemple Apple TV, Amazon Fire, Roku, Chromecast
    • 41 % proposent du contenu en direct

    Interrogés sur les bénéfices obtenus grâce au contenu de type télévisuel ou de TV personnalisée proposé aux consommateurs :

    • 100 % des détaillants en France proposant déjà du contenu personnalisé ont constaté au moins un effet bénéfique sur leur activité
    • Les principaux bénéfices cités sont :
      • Une augmentation du chiffre d’affaires (66 %)
      • Une gamme plus large de produits vendus (63 %)
      • Une amélioration de l’engagement client/expérience (56%)
      • Une fréquentation plus importante de leur site Web (47 %)
    • 61 % voient leur capacité à se démarquer de la concurrence comme le principal bénéfice induit par leur offre de contenu de type télévisuel et de TV personnalisée

    Malgré ces aspects positifs, certaines préoccupations demeurent :

    • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias
    • Les raisons évoquées incluent :
      • Le manque d’expertise (34 %)
      • Le manque de contenu approprié (34%)
      • Le manque de technologies (22%)
    • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu

    CHIFFRES CLÉS FRANCE – Consommateurs

     Principaux résultats :

    • Seuls 32 % des consommateurs en France ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
    • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
    • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
    • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

     Interrogés sur ce qu’ils pensent du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Quatre consommateurs sur dix (41 %) ayant déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les marques déclarent le trouver trop « racoleur »
    • Les autres inconvénients cités sont :
    • Manque d’authenticité (32 %)
    • Contenu insuffisant (26 %)
    • Contenu de mauvaise qualité (26 %)

    Interrogés sur les raisons qui les pousseraient à regarder le contenu de type télévisuel proposé par les détaillants/les marques :

    • Deux sur cinq (36 %) déclarent qu’ils le feraient pour rechercher un produit à des fins d’achat
    • Les autres principales raisons évoquées incluent :
      • Découvrir quels autres produits les marques proposent/parce que c’est une source d’inspiration (29 %)
      • Par curiosité (23 %)
      • Pour mieux connaître une marque (23 %)

     Interrogés sur la visibilité du contenu de type télévisuel :

    • 13 % des consommateurs en France qui n’ont jamais regardé de contenu de TV personnalisée proposé par une marque l’attribuent simplement au fait qu’ils n’en ont jamais eu l’occasion
      • Trois sur dix (30 %) ne savait même pas que les marques produisaient leur propre contenu de type télévisuel
    • En outre, sur l’ensemble de ces consommateurs qui ont déjà regardé un contenu proposé par une marque, seul un quart l’a découvert par la publicité (25 %) ou par le marketing direct (28 %)
    • Les modes de découverte les plus fréquents sont :
      • Sur recommandation (33 %)
      • Par hasard (33 %)

     Plus généralement sur le contenu vidéo proposé par une marque ou un distributeur :

    • 38 % des consommateurs en France ont regardé du contenu produit par les détaillants/les marques
    • Les plateformes utilisées pour le faire incluent :
      • Médias sociaux (notamment. YouTube) (70 %)
      • Plateformes de contenu ou services de streaming vidéo gratuits à la demande (par exemple, France TV, MyTF1) (31 %)
      • Sites Web de la marque/du détaillant (63 %)
    • Les types de contenu vidéo de marque les plus populaires incluent :
      • Tutoriels vidéos/Produits (27 %)
      • Programmes TV sponsorisés (21 %)
      • Contenu en temps réel (19%)
      • Scènes/séquences inédites (13 %)

    Méthodologie

    Vanson Bourne, le cabinet qui a réalisé cette étude, a interrogé 200 décideurs du secteur du détail (dont les sociétés créant déjà du contenu vidéo sous une forme quelconque), répartis dans les pays suivants : Allemagne, France et Royaume-Uni (100 personnes interrogées au Royaume-Uni, 50 en France et en Allemagne). 2 000 consommateurs européens, âgés de plus de 18 ans, ont également été interrogés au Royaume-Uni, en France et en Allemagne (1 000 au Royaume-Uni, 500 en France et en Allemagne). L’étude a été réalisée de juin à juillet 2017.

     

     

     

     

     

     

     

  • Mobile, vidéo, programmatique : adoptez la stratégie gagnante !

    Mobile, vidéo, programmatique : adoptez la stratégie gagnante !

    Un livre Blanc proposé par SMART 

    Alors que les GAFA contrôlent une part toujours plus importante du marché de la publicité, les petits et moyens acteurs se demandent quelle stratégie leur permettra de récupérer une partie de cette part de marché. Smart, acteur incontournable du programmatique, dévoile son livre blanc et les secrets pour une stratégie de monétisation performante. Au travers d’une compilation des derniers chiffres du marché de la publicité et d’une analyse poussée des 3 secteurs les plus porteurs (l’adtech, le mobile et la vidéo), Smart explique aux éditeurs quels leviers peuvent être activés pour se démarquer et construire une stratégie solide face aux GAFA.

    1. Comprendre les attentes des mobinautes

    « Mobile first » est devenu une réalité.

    • Aujourd’hui, 51,3% de l’audience digitale se fait sur des terminaux mobiles.
    • En France, il existe 24,3 millions de mobinautes contre 23,8 millions d’internautes utilisant leur ordinateur.
    • Le mobile va compter plus de 90% de la croissance du secteur.

    La croissance de ce format fait apparaître un nouvel enjeu : respecter l’expérience utilisateur. Pour cela, Smart recommande de se tourner vers des formats adaptés aux écrans mobiles tels que le parallax (ad scroller), la vidéo verticale ou encore les native ads qui proposent des expériences publicitaires plus pertinentes pour les utilisateurs.

    1. Ne pas sous-estimer le pouvoir de la vidéo

    Selon Médiamétrie, plus de 35 millions de Français consomment désormais chaque mois de la vidéo pour une durée moyenne de 20 minutes par jour. Il est donc essentiel de soigner sa publicité vidéo et de respecter l’utilisateur en privilégiant les publicités en mid-roll et en veillant à ce que les vidéos démarrent en mode silencieux et qu’elles soient skippables.

    3. Le programmatique, l’avenir de la publicité

    La publicité programmatique arrive aujourd’hui à maturité et propose de nouveaux modèles comme le “programmatique direct”. Mais cette automatisation s’est également accompagnée d’inquiétudes sur la qualité des inventaires. Smart invite les acteurs du secteur à participer au projet de l’IAB ads.txt (Authorized Digital Sellers) pour rendre l’écosystème plus sain et transparent. Cette initiative incite les éditeurs et distributeurs à déclarer publiquement les technologies autorisées à vendre leurs inventaires digitaux. En dernier lieu et de toutes évidence, c’est l’association des leviers mobile, vidéo et programmatique qui aidera les éditeurs à maximiser leurs revenus.

    Cyrille Geffray, CEO de Smart conclut : « Nous étions historiquement sur un business média avec des transactions de gré à gré, entre vendeurs et acheteurs d’espaces publicitaires. Mais ces dernières années, le programmatique s’est imposé. C’est un marché plein d’innovations, notamment en matière de modèles économiques. Il est donc important pour nous de partager notre expertise au travers de notre livre blanc. »