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  • GAFANOMICS : Les trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech

    Les trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech

    Fabernovel publie l’épisode 2 de son nouveau rapport, “Gafanomics – The Quarterly” qui fait l’analyse globale des résultats des géants de la tech pour le second trimestre 2019. Alors que la nouvelle économie a ouvert la voie à de nouvelles règles de création de valeur, ce rapport de Fabernovel – qui combine à la fois la vision financière, stratégique et technologique de nos experts – analyse les moteurs des grandes entreprises technologiques et leur stratégie de développement.

    “Le soleil continue de briller sur le marché de la Tech, le deuxième secteur le plus performant aux Etats-Unis au cours des trois derniers mois après la santé. Dans un contexte de marchés financiers toujours favorables, apaisés par des taux d’intérêt bas mais sensibles aux tweets de Donald Trump sur la guerre commerciale, les géants technologiques ont réalisé un bon second trimestre : environ 60% des entreprises de notre échantillon de 20 sociétés ont répondu ou battu les attentes (contre 50% environ pour le S&P 500) ” explique Jean-Christophe Liaubet, Associé chez Fabernovel.

    Ce deuxième trimestre (du 31 avril 2019 au 31 juillet 2019) confirme trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech. Tout d’abord, la priorité de la croissance du chiffre d’affaires au détriment de la rentabilité. Les sociétés de notre échantillon* ont enregistré en moyenne une croissance de 22% de leur chiffre d’affaires au deuxième trimestre mais une baisse de 4% de leur résultat d’exploitation. Deuxième tendance, la performance solide du modèle de la publicité numérique. Au-delà du retour en force de Snapchat, les performances opérationnelles d’Alphabet – maison mère de Google – et de Facebook ont été peu impactées par la méfiance grandissante des utilisateurs face à l’utilisation de leurs données. Troisièmement, les stratégies de diversification dynamique. Facebook a annoncé Libra, sa nouvelle monnaie d’échange basée sur plusieurs devises qui marque la volonté de l’entreprise de diversifier son modèle économique, aujourd’hui basé à 98% sur la publicité, et à se rapprocher du modèle de la super-app (cf. WeChat, the shape of the connected China – Slide 9.)

    Ce trimestre fut aussi marqué par l’intensification de la pression réglementaire sur les GAFAM, entre l’amende record de 5 milliards de dollars pour Facebook et l’ouverture d’une nouvelle enquête de la Federal Trade Commission sur ses récentes acquisitions, ainsi que la taxe Gafa sur le numérique qui impose les entreprises à hauteur de 3% du chiffre d’affaires réalisé en France.
    C’est aussi l’entrée en bourse remarquée de 3 nouveaux acteurs :

    • Slack, valorisé 23 milliards de dollars et dont Fabernovel a analysé le modèle dans une étude Gafanomics dédiée,
    • CrowdStrike, une entreprise de cybersécurité valorisée plus de 6 milliards de dollars à son entrée en bourse et dont le cours a plus que doublé par rapport à son prix d’introduction,
    • Fiverr, qui se compare à Amazon il y a 20 ans sur le marché de l’emploi.

    Dans le TOP :  Alphabet, un rebond au 2ème trimestre
    Après un premier trimestre décevant, Alphabet a annoncé des résultats financiers pour le deuxième trimestre qui ont dépassé les attentes des analystes, avec des coûts d’acquisition de trafic (TAC) par revenus publicitaires dégagés en baisse par rapport à l’année précédente. Le TAC est ce qu’Alphabet dépense pour que les entreprises choisissent les services de Google et illustre ainsi la santé de son modèle.
    La société a également affiché une hausse importante de ses autres revenus, ceux non issus de la publicité, tirée essentiellement par la vente de services cloud et aidée par celle des produits hardware grâce au lancement du nouveau téléphone intelligent Pixel 3a. Ces autres revenus ont représenté 6,18 milliards de dollars, soit une croissance de 39,5% par rapport à l’année précédente, contribuant ainsi à hauteur de 28% à la croissance totale des revenus du groupe.

    Dans le FLOP : Amazon, en deçà des attentes
    Amazon a habitué ses investisseurs à atteindre (et souvent battre) ses prévisions, mais cette fois-ci son résultat opérationnel a été bien inférieur (3,2 milliards de dollars contre 3,7 milliards attendus). Les coûts de gestion de l’entreprise ont montré que les investissements de la livraison en moins d’une journée ont un impact significatif sur la marge d’Amazon et pousse l’entreprise à anticiper un bénéfice encore plus faible au troisième trimestre 2019. Amazon a également enregistré la plus faible croissance du chiffre d’affaires d’AWS – son cloud computing pour les entreprises – depuis 5 ans. Faible croissance à relativiser puisqu’elle représente tout de même 37%, et est bien supérieure à celle de Microsoft de 17% sur le même secteur. Enfin, Amazon a également indiqué le 1er août que l’entreprise ne sera pas en mesure d’absorber la nouvelle taxe française sur les revenus des GAFA réalisés en France (principalement en raison de sa faible marge) et qu’elle devra donc la répercuter sur les entreprises françaises utilisant sa marketplace.

    La SURPRISE : Netflix chute en bourse 
    10%. C’est la chute du cours de l’action de Netflix en réaction à la perte des 126 000 abonnés américains et un objectif global à moitié atteint avec 2,7 millions de nouveaux abonnés contre 5 millions attendus. Principales raisons : la hausse des prix dans certaines régions et l’arrivée de nouveaux acteurs tels Disney, WarnerMedia, NBCUniversal à la fin de l’année sur un marché déjà hautement concurrentiel.
    Pourtant, Netflix a annoncé des résultats supérieurs à ses propres prévisions avec un chiffre d’affaires de 4,9 milliards de dollars pour le deuxième trimestre, en hausse de 2,3 milliards de dollars soit 26% par rapport à l’année précédente.

    Le CLASH : Microsoft passe à l’offensive face à Slack
    Alors que Microsoft refusait de divulguer ses chiffres d’utilisateurs, l’entreprise a finalement décidé de publier le 11 juillet un graphique comparant la croissance des utilisateurs actifs quotidiens de Teams par rapport à Slack, seulement 3 semaines après l’introduction en bourse de ce dernier. Ce graphique affiche une croissance rapide avec une avance de près de 3 millions d’utilisateurs pour Microsoft.

    Focus : Le marché de la santé, le nouvel Eldorado des géants de la tech
    Enfin dans ce nouveau rapport “Gafanomics – The Quarterly”, Fabernovel se penche sur l’évolution du marché de la santé. Un grand marché – 10 000 milliards de dollars d’ici à 2022 – et une industrie critique pour l’avenir de l’humanité. Les acteurs historiques, encore à la traîne comptant uniquement sur des acquisitions pour générer de la croissance, commencent à s’y faire bousculer par de nouvelles startups ainsi que les géants du numérique qui y voient un nouveau terrain de jeux. Ces derniers s’entendent proposer des solutions rapides à des problèmes existants en capitalisant sur leurs infrastructures existantes pour améliorer nos modes de vie :

    • Amélioration du corps : Exosquelette, réalité augmentée ou encore modification de l’ADN.
    • Wearables : Montres connectées avec Apple, patchs et soutiens auditifs.
    • Détection des maladies : Machine Learning et IA pour la détection du cancer avec Google ou IBM, reconnaissance vocale pour les problèmes respiratoires avec Amazon.
    • Parcours de santé : Données de santé, transport de patients avec Uber par exemple.
    • Amélioration continue des pratiques : Tencent désengorge les hôpitaux en facilitant la prise de rendez-vous directement via WeChat.

    Même si la protection des données personnelles reste un défi pour permettre aux acteurs Tech de pénétrer le marché de la santé, les acteurs établis réagissent en investissant en R&D, en lançant des initiatives innovantes bien que non de ruptures ou en créant des partenariats – entre pairs ou avec ces géants du numérique. C’est le cas de Sanofi par exemple qui s’est allié à Verily, filiale d’Alphabet, pour créer Onduo, une application mobile qui aide les patients à mieux gérer leur diabète. Sanofi conjugue ainsi son savoir-faire et ses ressources aux méthodes de travail agiles et à l’esprit entrepreneurial propres à Verily.

    Au-delà des intérêts financiers de ce marché, c’est une occasion pour les géants Tech de changer à la fois leur image et de développer davantage leur responsabilité sociétale en faisant de la tech, un bien commun autrement dit de la « Tech for Good ».

    *L’échantillon étudié sur ce trimestre : Uber, Baidu, Tencent, Twitter, Tesla, Apple, Lyft, Microsoft, Zoom, Amazon, Paypal, Netflix, Spotify, Google, Samsung, Salesforce, Alibaba, Square, Facebook et Snap

    Pour aller plus loin, tous les contenus Gafanomics :

  • Quand bien s’informer devient aussi vital que bien manger

    Contribuons aux #NewsForGood !

    Par Mickaël Réault, dirigeant-fondateur de Sindup

    Indispensable au bon fonctionnement de nos sociétés et à leur compréhension, l’information est également un produit de consommation. Inscrite dans un marché de l’offre et de la demande, elle s’éloigne parfois de son but premier pour détourner l’attention de consommateurs de plus en plus demandeurs de contenus sensationnels. Réussir à bien s’informer est devenu aussi compliqué que bien manger. Pour parvenir à maitriser la complexité du monde dans lequel on vit, les sciences de l’information vont devoir être vulgarisées et généralisées pour faire converger consommateur et producteurs vers une information plus saine.

    « Pour votre santé mentale, prenez du recul : informez-vous avec modération. » Verra-t-on un jour ce type de mention légale figurer sur nos différents canaux ?

    Chaines d’informations en continue, blogs, emails, réseaux sociaux et messageries (Twitter, Linkedin, Facebook, Twitch, Snapchat, WhatsApp, etc.) auront-ils ainsi le devoir de sensibiliser leur public du danger potentiel qu’ils peuvent représenter ? Il est en effet aujourd’hui indiscutable que, propulsée à haute dose, multiforme et associée à toute une série d’alertes et autres notifications, l’information joue avec notre cerveau et pas toujours de la meilleure des façons. Junk information, déferlante, etc. la question du volume est moins nouvelle que celle de son impact amplifié depuis l’arrivée des smartphones. Selon le Docteur Kardaras, expert américain en addictologie, avec leurs applications à base d’alertes et de récompenses aléatoires les smartphones sont devenus une véritable pompe à dopamine. Ce neuromédiateur du plaisir procure, lorsqu’il est libéré par nos neurones, une sensation de bien-être et d’accoutumance à l’image du sucre consommé, pour le plaisir, en grande quantité dans notre alimentation malgré ses effets catastrophiques sur la santé. La conséquence biologique directe est la mise en sommeil du cortex préfrontal réfléchi et raisonné pour stimuler, là encore, la dopamine. Si on ajoute à cela le manque de temps, on se retrouve avec une grande partie du volume d’informations immédiates consommées comme dans un fast-food. Derrière c’est la création d’une véritable dépendance. On parle désormais de « News Addict ».

    Résister au tsunami informationnelPourtant, face aux transformations, nombreuses et majeures qui opèrent et vont s’amplifier ces prochaines années, l’information joue plus que jamais un rôle prédominant. Dans un contexte où chaque individu subit une sorte d’écartèlement informationnel horizontal par le nombre de sujets à suivre et vertical, par le volume, chacun doit pourtant parvenir à assimiler les changements d’un monde complexe pour se projeter :

    Quelle sera ma place dans la société de demain ?
    Quelles sont les compétences à acquérir ?
    Comment repenser mon business model ?

    Désorientés, déstabilisés par le fait que tout soit remis en cause (définition et sens du travail, de la famille, des croyances, impacts technologiques et climatiques) beaucoup se sentent emportés par un tsunami qui requerrait un temps considérable pour tout lire et tout assimiler. En 2011, dans son ouvrage intitulé « A-t-on encore besoin des journalistes ? Manifeste pour un « journalisme augmenté », Eric Scherer, Directeur de la Prospective France Télévision écrivait déjà que « Le pouvoir des journalistes sera moins dans la production d’information que dans une mission indispensable de filtre du tsunami informationnel mondial ». Quand on sait que l’humanité produit aujourd’hui autant d’information en deux jours qu’elle ne l’a fait en deux millions d’années, les risques de manipulation et, in fine, de mise en danger de nos démocraties sont démultipliés. Il apparait urgent de se mettre en ordre de marche pour parvenir à naviguer dans les eaux complexes de la décennie à venir. Pour autant nous disposons de moins en moins de temps pour nous informer et ce temps disponible est trop souvent inondé par des informations à faible valeur ajoutée.

    Solliciter l’IA comme Auxiliaire d’Information ?

    Pour l’humain, de façon générale, vient s’ajouter une forme de compétition avec l’intelligence artificielle et cette crainte d’être dépassé. Paradoxalement, pour être en mesure de maitriser la complexité du monde dans lequel on vit et la difficulté d’être bien informé, l’IA peut devenir un véritable allié. Conscients du risque de laisser progressivement une machine penser à notre place, certains, comme Joël de Rosnay, auteur de « La symphonie du vivant », préfèrent parler d’IA en termes d’Intelligence Auxiliaire.
    Citigroup, par exemple, explore actuellement l’utilisation de Watson d’IBM pour gérer la masse de publications financières, comme les 9 000 pages de données produites quotidiennement par l’agence Reuters. Dans cet esprit, l’IA pourrait même être envisagée pour dépister les Fake News. Il faudra malgré tout apprendre à déjouer nos propres biais cognitifs en connaissant leurs mécaniques mentales pour sortir de nos bulles de valeurs et de croyances. Il s’agit là d’une première étape pour contrecarrer les techniques d’influence et de manipulation qui cherchent à tromper notre cerveau. Pour Etienne Klein, physicien et philosophe des sciences, « nous préférons le bien-être à la vérité : plutôt que d’aimer la vérité parce qu’elle est la vérité, nous déclarons vraies les idées que nous aimons. Qu’elles soient vraies ou fausses, peu nous importe : nous voulons simplement qu’elles nous fassent du bien à l’âme. »

    Adopter une hygiène mentale face à l’information

    Il est urgent de nous interroger sur le temps dont nous disposons pour nous informer et ce que nous en faisons. Se laisse-t-on porter par ce flot de communication subit ou savons-nous en tirer parti ? Etienne Klein compare cette déferlante, lorsqu’elle est subie, à une crise épileptique durant laquelle chaque neurone échange avec tous les autres des informations à faible valeur ajoutée, alors qu’en temps normal, un neurone ne communique de l’information pertinente qu’à 10 000 autres neurones maximum. Il faut s’inviter collectivement et individuellement à poser des bases solides pour maitriser la manière dont nous souhaitons nous informer. Avec quoi nous voulons nourrir notre cerveau et quelles démarches mettre en place pour atteindre nos différents objectifs : évolution ou réorientation professionnelle, définition de la stratégie d’une entreprise, choix politiques, appropriation des nouvelles technologies, anticipation des transformations générant risques et opportunités, etc. Pour cela, il existe des techniques issues des sciences de l’information et des outils pour se mettre en ordre de marche. Mais la prise de conscience et la volonté restent les clés principales. Pour bien utiliser les outils, il faut d’abord s’intéresser aux fondamentaux, développer les bons réflexes, définir ses objectifs et démocratiser les sciences de l’information pour rendre l’humain plus résiliant. Il est urgent de former et d’enseigner les bons réflexes dans les écoles, lycées, entreprises, etc. Comment devenir citoyen d’une société qu’on ne comprendrait pas ? En ce sens, au niveau de l’éducation, les sciences de l’information doivent s’inviter dans les écoles dès le plus jeune âge. A ce titre l’association d’origine québécquoise, « Les petits débrouillards » est un bon exemple du genre. Egalement implantée et très active en France, cette association sensibilise aux sciences dans les établissements sur les temps extra scolaires grâce à un réseau de 2 000 bénévoles, 700 000 enfants et jeunes bénéficient chaque année de ces activités. Les sciences de l’information y sont notamment abordées de manière ludique pour apprendre à déjouer les biais cognitifs, les fake news et autres techniques de manipulation.

    Contribuons aux #NewsForGood !

    Alors, dans un contexte où la tendance est au bien manger et à la valorisation d’une hygiène de vie plus saine, nous pourrions tout naturellement imaginer que le renforcement et l’entretien de notre esprit critique et prospectif aille également de soi. Tout comme les nouvelles technologies ont récemment eu leur sommet « Tech For Good » pour miser sur leurs bienfaits, initions une démarche « News For Good » pour encourager l’information positive à valeur ajoutée et qualifiée. Comme nous l’avons constaté avec l’hygiène alimentaire, quand les consommateurs prennent conscience et modifient leurs comportements, alors les industriels s’adaptent pour répondre à la demande. Il en va de même pour les médias, apprenons d’abord à aimer bien s’informer et la qualité des informations produites n’en sera que meilleure. En favorisant, par exemple, la prise de recul et les bonnes nouvelles, nous pourrions enfin sortir de la boucle infernale des informations négatives à faible valeur ajoutée pour retrouver l’optimisme, stimuler l’envie d’agir et saisir les nombreuses opportunités qui s’offrent à chacun d’entre nous ! Trois ans après le succès de son documentaire « Demain », Cyril Dion vient d’ailleurs de diffuser la suite « Après demain » montrant l’impact significatif que peuvent avoir les News For Good. Individuellement et collectivement, remettons en question notre façon de s’informer et soyons exigeants ! Comme le disait sagement Gandhi : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. »

  • Influence 2.0, revue 2018 : le chemin de la réussite

    Les professionnels du marketing doivent évoluer vers une vision plus stratégique du marketing d’influence

    La seconde édition du rapport publié par Traackr et Altimeter analyse l’évolution du marketing d’influence et met en lumière de nouveaux enseignements clés.

    Traackr, la plateforme de gestion des relations influenceurs, publie aujourd’hui la seconde édition de l’étude Influence 2.0 réalisée en partenariat avec Brian Solis, Principal Analyst chez Altimeter. Ce rapport évalue l’état actuel du marketing d’influence (IM) au sein des entreprises internationales et analyse son évolution stratégique.

    L’influence 2.0 est une étape décisive à franchir pour les professionnels du marketing : il s’agit de passer d’une pratique transactionnelle à une stratégie centrée sur l’humain pour générer de la valeur ajoutée à chaque étape du parcours client. Alors que la plupart des entreprises passent d’un stade d’expérimentation à la mise en oeuvre de programmes d’influence tactiques (46 % cette année contre 28 % en 2017), on constate que le stade de la maturité n’est pas encore atteint. “Le gouffre du marketing d’influence apparaît lorsque les organisations sont incapables de lier le marketing d’influence à des objectifs commerciaux » selon Pierre-Loïc Assayag, CEO et co-fondateur de Traackr. “Pour réussir, les entreprises doivent créer des campagnes d’influence cohérentes intégrées à l’ensemble des activités marketing et transversales aux départements de l’organisation. L’influence 2.0 est une approche “one-to-one-to-many” qui permet de créer de l’engagement sur l’ensemble du parcours client.”
    Principales conclusions de l’édition 2018 : 

    • Les budgets sont en augmentation mais toujours sous-représentés dans les investissements marketing… En 2017, la moitié des sondés allouait moins de 100 000 dollars au marketing d’influence. Cette année, plus de 70 % y consacrent des budgets supérieurs à 100 000 dollars. Ces budgets ne représentent néanmoins pas plus de 10 % des dépenses marketing totales pour plus de 60 % des sondés.
    • L’authenticité prime sur le paid. Les spécialistes du marketing interrogés accordent une plus grande importance au développement de partenariats authentiques avec des influenceurs (81%) qu’aux partenariats rémunérés (61%).
    • L’utilisation de la technologie est en hausse par rapport à 2017. 30% des répondants sont susceptibles d’utiliser un outil pour le marketing d’influence. Le recours à une technologie d’identification d’influenceurs a plus que doublé, l’utilisation d’une technologie de gestion des relations avec les influenceurs a augmenté de 32%. Ces chiffres témoignent du besoin croissant de centraliser les bases de données dédiées à l’influence dans un seul et même système.
    • Des disparités de ressources et de budget. Parmi les entreprises les plus avancées, 78% ont des budgets supérieurs à 250 000 dollars et 65% gèrent leur marketing d’influence en interne. Mais pour les entreprises qui n‘ont pas encore atteint la phase de maturité, le manque de ressources (personnel et budget) est la plus grande difficulté. 40% des entreprises interrogées continuent d’identifier, de gérer et de mesurer manuellement leurs actions sans outils ni technologies.
    • Un manque de de ressources et de données relatives au ROI. Le marketing d’influence est décrit comme un succès par les personnes interrogées, notamment pour les médias sociaux, le marketing de contenu et le branding. Cependant, le marketing d’influence a encore du chemin à faire pour devenir cross-fonctionnel et nécessite de meilleures données de ROI pour se structurer. Les équipes ne peuvent pas prouver leurs résultats ni demander d’augmentation de budget sans données sur lesquelles s’appuyer. Les stratégies doivent partir d’un objectif clairement défini que les dirigeants peuvent comprendre et dont ils perçoivent la valeur.

     Les marketeurs sont optimistes quant à l’avenir du marketing d’influence : leur but est d’intégrer les programmes d’influence à l’ensemble des activités marketing, soutenus par des budgets plus importants et conduits par des équipes dédiées dans les trois prochaines années.

    “Il existe toujours une forte disparité de maturité des programmes d’influence à travers les entreprises internationales, mais l’étude montre le désir et la volonté des marketeurs de voir l’influence 2.0 prendre racine dans leur organisation”, selon Brian Solis. “En établissant le lien entre influenceurs, valeur client et impact sur les ventes, les marketeurs peuvent construire les fondations de véritables stratégies d’influence, qui vont au-delà de campagnes traditionnelles orientées vers une seule notoriété de marque, et permettent un engagement client cross-fonctionnel sur l’ensemble du parcours.”

  • La vidéo au coeur de la stratégie de contenu des responsables marketing

    Wibbitz publie une nouvelle étude sur la stratégie de contenu des responsables marketing

    Wibbitz, la plateforme leader des solutions de création vidéo automatisée pour les storytellers, vient de dévoiler les résultats d’une nouvelle étude « À la découverte de l’univers du content marketing vidéo » qui montre que, bien que la vidéo en ligne soit toujours une priorité pour les responsables marketing, des solutions et des processus de création inefficaces sont des handicaps lorsqu’il s’agit d’augmenter le volume de production ou d’investir dans la distribution. En mai 2018, Wibbitz a interrogé plus de 1000 marketers américains dans plusieurs secteurs d’activités : 56% intègrent déjà la vidéo en ligne dans leur stratégie marketing et 61% ont l’intention de le faire en 2019. Parmi ceux qui utilisent la vidéo, plus de 42% utilisent des prestataires extérieurs ou des freelances pour produire ce contenu. Le même pourcentage fait face à un manque de ressources ou d’expertise quand il s’agit de produire de la vidéo. Comme les investissements marketing doivent couvrir à la fois la production et la distribution du contenu, des outils de création plus efficaces permettraient non seulement d’avoir du contenu vidéo de meilleure qualité, de diminuer les problèmes de communication inhérents aux services externes mais aussi de redistribuer plus de budget vers les efforts de distribution.

    L’étude montre, par ailleurs, que les principaux objectifs derrière la vidéo en ligne, ainsi que le volume, les moyens et les coûts associés à la stratégie de content marketing :

    • Parmi les utilisateurs actuels de la vidéo, les premiers objectifs sont d’augmenter la visibilité globale de la marque et la notoriété des produits et services
    • 75% des marketers produisent moins de 31 vidéos par mois, 50% utilisant des équipes en interne pour le faire.
    • 37% des personnes interrogées utilisent des outils de création en ligne et 33% des logiciels d’édition vidéo dans le processus de création.
    • 21% des marques qui utilisent des outils en ligne publient plus de 63 vidéos par mois, soit 22% de plus que celles qui utilisent des logiciels comme Adobe Premiere Pro ou Apple Final Cut

    « Le content marketing est l’une des façons les plus efficaces de se connecter à son audience, et en intégrant la vidéo, les responsables marketing peuvent faire passer leur contenu sur les canaux qui conviennent le mieux à leurs publics, » explique Zohar Dayan, CEO et Co-fondateur de Wibbitz. « Les résultats de notre étude démontre le besoin de réévaluer la façon dont sont distribués le temps et les ressources limitées des équipes en recherchant des outils qui permettent la création de vidéos impactantes et de qualité. Avec Wibbitz, nous pouvons observer l’impact positif que des processus et des outils de production efficaces ont sur l’acquisition et l’engagement client de nos partenaires. »

    Parmi les résultats de l’étude on trouve également le type de vidéos produit, leur distribution et leur performance sur différents réseaux sociaux :

    • 61% produisent en majorité des vidéos de format court
    • 65% distribuent leurs vidéos sur les réseaux sociaux en organique, 39% investissent dans des plateformes vidéo payantes et 39% utilisent les deux
    • 46% dénoncent le manque de budget comme obstacle principal à la promotion de leurs contenus
    • 43% font du paid social pour promouvoir leurs vidéos, Facebook étant la plateforme la plus communément utilisée (66%), suivi de YouTube (43%) et Instagram (36%)
    • Facebook est considéré comme le canal le plus efficace pour la promotion devant Instagram and LinkedIn
    • Plus de 40% des personnes interrogées pensent que le nombre de vues est le KPI le plus important pour mesurer le succès d’une stratégie de contenu vidéo.
  • Comment et pourquoi intégrer la vidéo à sa stratégie marketing ?

    Comment mettre en place une stratégie de marketing vidéo performante

    Par 

    De Dailymotion à Youtube puis à Facebook Live, les vidéos sont une forme de contenu qui ne cesse de s’immiscer dans notre quotidien et notre façon de consommer du contenu et de l’information.

    Les vidéos sont-elles si importantes à une stratégie marketing et comment suivre leurs performance sur l’entonnoir de vente ?

    Pour mettre en place votre stratégie de marketing vidéo, il est nécessaire d’éviter toute approximation dans le travail de planification, de recherche, de création et d’analyse de la performance de son contenu.

    Quelles techniques adopter et comment mettre en place une telle stratégie pour son entreprise ?

    Dans cet e-book créé par Libcast et HubSpot vous découvrirez comment créer des vidéos et les utiliser afin de mettre en place votre stratégie de marketing vidéo pour votre entreprise..

  • #Etude CISION – Quelles tactiques marketing pour assurer la visibilité de son entreprise ?

    Du Paid au Earned Media : quelles évolutions marketing ?

    Étude Cision menée en mars 2018 * étude réalisée en mars 2018 – Voir le panel

    Les professionnels du marketing et de la communication ont été particulièrement impactés par le digital avec notamment la montée des réseaux sociaux, des influenceurs…

    En constante évolution cette profession doit adapter ses stratégies pour assurer la visibilité de son entreprise. Avec une palette d’outils qui relèvent aussi bien du Paid, du Owned que du Earned Media, où vont aujourd’hui leurs préférences ? Quelles tactiques privilégient-ils et pour quels objectifs ?

    Cision, leader mondial des solutions logicielles de RP et d’influence, a mené une étude auprès de 350 professionnels du marketing* pour répondre à ces questions et à dévoilé les chiffres lors du salon eMarketing Paris 2018 

    #1 – Seulement 45% des professionnels du marketing en France connaissent le terme Earned Media. Les plus grandes entreprises sont plus au fait du modèle POEM (Paid, Owned, Earned Media) avec 55% des réponses positives. >> Cf Etude Partie 1

    #2 – Le Owned Media est la 1ère tactique la plus utilisée par les marketeurs en France et la 1ère en termes d’investissement.  A l’inverse, c’est dans le Earned qu’ils investissent le moins de budget. >> Cf Etude Partie 2

    #3 – Le Paid Media est remis en cause par les professionnels du marketing qui la considèrent comme l’exposition media la moins efficace. Le Owned et le Earned media qui lui sont préférés, recueillent autant de suffrages l’un que l’autre. >> Cf Etude Partie 3

    #4 – 52% des professionnels souhaiteraient réorienter les investissements en communication de leur société. Un chiffre encore plus prononcé dans le BtoC avec 59%. >> Cf Etude Partie 4

    #5 – Le Earned Media est plébiscité par les marketeurs pour gagner la confiance du consommateur (72%), développer une bonne image de marque (54%), augmenter la notoriété de l’entreprise (52%). Le Owned Media est privilégié pour faire connaître l’offre produit (41%) et le Paid Media pour générer du business (42%) >> Cf Etude Partie 5

    #6 – 77% des professionnels du marketing aimeraient que leur entreprise investisse davantage dans le Earned Media. On atteint même 80% en BtoC et 83% pour les entreprises de plus de 500 personnes. >> Cf Etude Partie 6

    #7 – Les réseaux sociaux (94%) et les relations presse (87%) sont les tactiques Earned Media les plus utilisées et les mieux maîtrisées par les entreprises. A l’inverse, seuls 9% des répondants estiment que les relations influenceurs sont pratiquées efficacement par leur société. >> Cf Etude Partie 7

    #8 – La difficulté à mesurer le ROI, le manque de résultats à court terme et le manque de savoir-faire sont les 3 freins majeurs du développement du Earned Media d’après les professionnels du marketing >> Cf Etude Partie 8

    Pour télécharger l’étude complète cliquez ici 

  • Comment assurer le succès d’une campagne programmatique auprès des Millennials?

    Comment assurer le succès d’une campagne programmatique auprès des Millennials?

    Génération du numérique et cible privilégiée de tous les marketeurs, les millennials ont fait évoluer les modes de consommation et amené les marques à repenser leur approche du marketing. Mais comment séduire et engager les digital natives ? Gamned!, décrypte les leviers pour mieux communiquer auprès de ces consommateurs bien plus complexes qu’il n’y paraît.

    Les 18/34 ans représentent près de 16 millions de consommateurs en France et ils constitueront plus de la moitié de la population active d’ici à 2020. Hyper connectés, ils ont instauré un dialogue permanent avec les marques et exigent d’elles des expériences sur-mesure en conformité avec leurs attentes et leurs engagements. Quels messages leur adresser, quels canaux envisager pour assurer une campagne de programmatique efficace ? Gamned! fait émerger 5 enseignements clés :

    1. Diffuser sur le bon device : le mobile

    96% des millennials sont équipés de smartphones et y consacrent entre 5 et 6h par jour.  Mobile first par essence, c’est également vers le smartphone qu’ils se tournent pour comparer les prix, s’inspirer et se renseigner avant d’acheter. Le mobile est donc le canal incontournable pour diffuser des campagnes.

    2. Choisir les bons formats : la vidéo et l’audio

    Si le native advertising reste un moyen efficace d’adresser les millennials (57% consultent du contenu en ligne mais s’il est sponsorisé), pour les engager il faut également investir les formats vidéo (59% d’entre eux visionnent des vidéos en ligne et y passent en moyenne 1,9h par jour) et audio (70% écoutent de la musique chaque jour et 59% utilisent des plateformes de streaming) qui s’inscrivent comme leurs media favoris.

    3. Personnaliser les messages

    Les millennials sont exigeants quant à la qualité des messages publicitaires qui leur sont adressés. Pas question de les soumettre à des campagnes non ciblées. 64% des 18/34 ans exigent des publicités créatives et pertinentes. Il est impératif de soigner les messages et le ton utilisé en s’appuyant sur des bannières personnalisées (DCO).

    4. Miser sur les réseaux sociaux et les influenceurs

    Une campagne de programmatique réussie s’appuie invariablement sur les influenceurs et les réseaux sociaux. Adieu les campagnes télévisées, oubliés les 4×3 pour baby-boomers, place à Snapchat, Instagram, Youtube, … Car le meilleur moyen de parler la langue des millennials, c’est encore d’intégrer les espaces qu’ils maîtrisent le mieux. Grands adeptes des réseaux sociaux, ils sont 71% à les utiliser et 41% déclarent être influencés par la publicité. Acteurs majeurs de leur écosystème, les influenceurs jouent un rôle indéniable dans la prise de décision, ainsi 92% de la génération Y leur accorde plus de confiance qu’aux posts de marques.

    5. Opter pour le social-gaming

    Génération X ou génération Y, les jeunes et le gaming ont toujours fait bon ménage. C’est encore plus vrai pour les millennials, 57% jouent à des jeux sur applications et 80% de ces gamers ont acheté au moins une fois en ligne au cours du mois passé. Un canal publicitaire à ne pas négliger donc !

     

  • Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs 

    « Consommation d’aujourd’hui et demain, le poids des influenceurs »

    Selon l’observatoire CETELEM 

    La première vague des zooms 2018 porte sur la consommation et les achats. Objet de nombreux débats, la société de consommation est-elle entrée dans un nouveau paradigme avec de nouveaux acteurs ? Après avoir exploré les enjeux de responsabilité qui soutendent la consommation, la troisième et dernière vague d’étude se consacre à explorer l’idée d’une consommation sous influence : les Français se sentent-ils libres ou influencés lorsqu’ils consomment ? Qui écoutent-ils ? Quel rôle jouent aujourd’hui ceux que l’on nomme influenceurs et influenceuses, producteurs de contenus et parfois nouveaux relais des marques sur internet ?

    PRÈS DE 8 JEUNES* FRANÇAIS SUR 10 DÉCLARENT AVOIR ÉTÉ DÉJÀ INFLUENCÉS DANS LEUR CONSOMMATION PAR UN INFLUENCEUR

    • L’idée d’influence dans la consommation, un repoussoir pour les Français ?
      Spontanément, évoquer l’idée d’influence dans la consommation renvoie les Français à l’usage de la publicité et particulièrement à ses incarnations négatives via la manipulation par les lobbys et les médias. Les influenceurs(euses) ou les réseaux sociaux sur lesquels ils se produisent comme YouTube, n’apparaissent qu’en trame de fond et émergent peu spontanément, un grand nombre de Français se montrant même en peine d’associer une représentation concrète à l’idée d’influence. Les Français aiment ainsi à déclarer qu’ils se sentent libres de faire leurs choix de consommation loin de toutes influences (64%).
    • Dans les faits, une consommation sensible aux conseils et recommandations
      Alors qu’ils se déclarent plutôt libres dans leurs choix, les Français affirment en même temps être à l’écoute de nombreux discours lorsqu’ils envisagent un achat important, qu’il s’agisse des commentaires de leurs proches (65%), des messages de santé publique (55%), des commentaires en ligne d’autres consommateurs (51%) ou des vendeurs en magasin (50%). Les 18-24 ans eux se montrent de manière globale plus sensibles aux différents discours lorsqu’ils doivent faire un achat, et notamment aux informations disponibles en ligne (commentaires consommateurs, sites, influenceurs, etc.).
    • Les 18-24 ans beaucoup plus sensibles au rôle des influenceurs dans la consommation
      Près de 8 jeunes Français sur 10 déclarent avoir découvert un produit (80%) ou une nouvelle marque (75%) grâce à un influenceur. C’est deux fois plus que la moyenne ! Cette appétence des jeunes  à suivre des influenceurs se confirme dans l’image positive qu’ils en ont : pour 41% d’entre-eux, les influenceurs sont des experts de leur thématique capables de rester indépendants dans leurs conseils et recommandations  (seulement 18% pour la moyenne des Français et 10% des 50 ans et plus). Cet attrait est notamment marqué dans les domaines du fitness, du lifestyle et de la beauté.
    • Les influenceurs, une référence collective

    Les influenceurs font aujourd’hui partie des références collectives : 80% des Français affirment en avoir au moins entendu parler, dont 40% estiment savoir tout à fait ce dont il s’agit. Un clivage certain se dresse néanmoins selon les générations, entre les plus jeunes (18-24 ans) et les cinquantenaires ou plus. La culture, l’alimentation et les équipements high tech apparaissent comme les secteurs où les Français affirment suivre le plus d’influenceurs, mais dans des proportions bien moindre que celles des 18-24 ans.

    • L’influenceur, un ami qui vous veut du bien
      Les plus jeunes Français inversent les valeurs dans leur rapport à cette nouvelle publicité, qu’ils trouvent plus personnalisée, plus humaine, plus agréable et efficace.
      Les Français en général pensent même que le rôle des influenceurs va perdurer (36%) voire s’accroitre (53% en moyenne et 70% pour les 18-24 ans) dans les prochaines années. Cependant, même si les Français jugent la publicité effectuée par les influenceurs plus dissimulée et plus personnalisée, elle reste tout aussi envahissante que la publicité traditionnelle, y compris pour les plus jeunes.

    Le rôle des influenceurs va donc s’accroître et pour Flavien Neuvy, directeur de L’Observatoire Cetelem, « cette tendance amène déjà de plus en plus de marques à réfléchir sur la répartition de leur budget publicitaire. De très nombreux Youtubeurs spécialisés font des audiences supérieures aux chaînes d’information en continu avec un public très ciblé. Instagram et désormais Snapchat sont les terrains de jeu des influenceurs. Dans un autre registre, sur Twitch, la plateforme de streaming de jeu vidéo avec le streamer Ninja qui a battu le record du nombre de spectateurs en live en réunissant 600 000 viewers en simultané »
    *Jeune : 18-24 ans. Enquête réalisée par Harris Interactive en ligne du 13 au 15 mars 2018. Échantillon de 1 000 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

    Sources : Harris Interactive pour  L’Observatoire Cetelem.

  • #EMKTP2018 – RDV le 12/04 avec Facebook – Twitter et Linkedin « Influence is business »

    « Influence is business »

    C’est une première ! A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 ¨Pte de Versailles le 12 Avril,  seront réunis les géants de la toile :
    FACEBOOK INSTAGRAM – TWITTER et LINKEDIN.

    Les médias sociaux représentent la première activité sur le Web. La façon dont les consommateurs utilisent les réseaux sociaux est en constante évolution.
    Les marketeurs doivent s’adapter à ces changements afin de mieux toucher leurs cibles.

    Quel est l’état des lieux du marketing sur les réseaux sociaux ?

    Comment fonctionnent ces plateformes et quels contenus sont publiés dessus ?

    Quelles sont les plateformes prisées par les influenceurs ?

    Quelles plateformes choisir pour ses campagnes marketing ?

    Pour mieux comprendre ces évolutions, j’aurais le plaisir d’accueillir :

    FACEBOOK :  
    Florence TROUCHE , Business & Strategy 

     

     

     

    TWITTER :
    Ikrame El Bouayadi , Directrice Marketing 

     

     

     

     LINKEDIN :
    Julien GUAGLIARDO, Marketing Solutions 

     

     

     

     

    Annie ABELA -LICHTNER

  • Les finalistes du #VNUM2018 !

    Les finalistes du #VNUM2018 !

    Au terme d’un vote en ligne et d’une réunion de délibération le jeudi 22 mars le jury du Grand Prix de la vidéo numérique http://www.grandprixvideonumerique a déterminé la liste des finalistes de sa seconde édition.

     Les finalistes sont :

    • Prix de la vidéo de branding : GreenPeace/Artefact/GroupM, Hello Bank!/WeAreSocial/Iconoclast, Orange/Publicis Conseil/Prodigious,
    • Prix de la vidéo promotionnelle : Atol/Agence Raymonde, GreenPeace/Artefact/GroupM, Petit Bateau/Betc/Artefact/Teads
    • Prix de la campagne multiplateforme : Le Monde Publicité/Télérama, Marine Nationale/Carat France/Havas Paris/Adways, Unapei/Glory Paris,
    • Prix de la vidéo native : Bouygues Telecom/Betc/MinuteBuzz, MAC Cosmetics/MinuteBuzz, VW/Fuse/Remind-Phd,
    • Prix de la vidéo sociale : MAC Cosmetics/MinuteBuzz, Syfy/Betc/KR Media, Unapei/Glory Paris
    • Prix de la vidéo éditoriale : Cuisine Actuelle/Prisma, Temporis/Lagardère/Dailymotion, Yahoo!/Oath
    • Prix des chaînes de diffusion : Eovi Mcd/WNP, Explore Media, Golden Moustache/M6
    • Prix Tuto vidéo : Lapeyre/The Story Lab/Vizeum/Atelier B/Maison et travaux, MAC/MinuteBuzz, Talika/Atelier B
    • Prix B2B en vidéo : AXA/Brainsonic, Getty Images, GroupM
    • Prix des formats : Audi/Remind Phd/Teads, Taboola
    • Prix de la solution technique : Dayuse/Orès/Teads, Sony Playstation/Mediacom/Teads, Wibbitz
    • Prix de la nouvelle image : Carat, Hololamp, J&B/Mnstr/Teads
    • Prix de la vidéo Live : Figaro Live, Gala/Prisma, Microsoft/Brainsonic/Frenchweb

     Verdict pour les lauréats le 4 avril prochain

    Les lauréats, un par catégorie, seront révélés et récompensés lors de la soirée de remise des prix qui se tiendra le 4 avril 2017 et rassemblera 200 professionnels de la vidéo online, annonceurs, agences, éditeurs, régies, producteurs et partenaires technologiques.

    Pour sa seconde édition le #VNUM a recueilli 85 soumissions au travers de ses 13 catégories. L’après-midi sera consacré à des keynotes et tables rondes autour de la création, production, amplification, programmatique des vidéos, de 14h à 17h30. Inscriptions ici : https://www.eventbrite.fr/e/billets-vnum2018-grand-prix-de-la-video-numerique-42597122139

    Pour sa seconde édition le #VNUM est de nouveau soutenu par ses partenaires fondateurs Advideum http://www.advideum.com , Sublime Skinz http://www.sublimeskinz.com et Vidmizer http://www.vidmizer.com