Catégorie : eCommerce

  • De l’IA générative à la publicité TV en streaming : Amazon Ads révèle les tendances qui marqueront les stratégies médias en 2024

    Amazon Ads prévoit une année centrée sur l’IA, la publicité TV en streaming et les formats interactifs.

    Amazon Ads présente les tendances qui devraient marquer le secteur de la publicité numérique dans les 12 prochains mois. Utilisation de l’IA générative à grande échelle, évolution du paysage TV en streaming, disparition des cookies tiers…
    A l’heure où les marques se préparent à relever les défis que représentent ces transformations profondes, Amazon Ads analyse comment l’innovation permettra d’optimiser à la fois les expériences publicitaires et les résultats des campagnes.

    1. L’IA générative va bouleverser la production des créations publicitaires

    Ces 12 derniers mois, dans le monde de la publicité, il n’y a pas eu un jour sans parler d’IA générative. Les professionnels du secteur se sont longuement épanchés quant au potentiel de cette technologie dans la production et l’optimisation de l’efficacité des « créas ». En 2024, l’IA générative deviendra un outil créatif à part entière, utilisé par les spécialistes du marketing au quotidien. Ainsi, d’après Gartner, 63 % des décideurs marketing prévoient d’investir dans des solutions d’IA générative d’ici à deux ans[1].

    Selon une étude Amazon Ads[2], près de 75 % des annonceurs qui témoignent de difficultés à créer des campagnes réussies citent la production des créations et le choix du format comme leurs plus grands challenges. En simplifiant les processus, l’IA générative sera probablement la clé pour produire des « créas » efficaces et les décliner rapidement à grande échelle.

    Amazon Ads a lancé aux Etats-Unis un outil de génération d’images pour simplifier la conception des campagnes Sponsored Brands. Cette solution innovante qui repose sur l’IA générative, permet de produire facilement des visuels lifestyle à fort impact sur les performances publicitaires. Prenons une tasse à café : une seconde suffit pour en obtenir une image détourée sur fond blanc. Ce visuel peut être placé ensuite dans un contexte lifestyle, à côté d’un croissant sur le comptoir d’une cuisine par exemple, puis intégré à un format publicitaire mobile Sponsored Brands. Dès lors, les taux de clics attendus peuvent être 40 % plus élevés qu’avec une image standard. Pour en savoir plus sur cette nouvelle solution, cliquez ici.

    2. La publicité TV en streaming se démocratise

    La publicité TV en streaming a longtemps été réservée aux grandes marques. Mais puisque les fournisseurs de services de streaming sont de plus en plus nombreux à lancer des offres publicitaires en self-service et à renforcer leur gamme d’outils pour simplifier la production de créations, ce canal devrait s’ouvrir aux petites et moyennes entreprises (PME) dans un futur proche.

    Amazon Ads a récemment annoncé le lancement de Sponsored TV aux Etats-Unis. Cette solution publicitaire pour le streaming s’adresse à toutes les marques, quelle que soit leur taille et leur expérience sur le média TV. Pré-packagée, Sponsored TV intègre des formats publicitaires orientés vente et shopping. Les spécialistes du marketing sont désormais en mesure d’ investir en TV en bénéficiant de la même flexibilité qu’avec les Sponsored Ads d’Amazon, c’est-à-dire sans minimum de budget ni engagement préalable.

    Cette simplification de l’achat média TV en programmatique repose sur la modélisation et l’optimisation en temps réel des campagnes. En seulement quelques clics, toutes les marques distribuées sur Amazon peuvent se connecter avec les utilisateurs de services de streaming, comme Twitch, directement dans leur salon.

    Dès le début de l’année 2024, les émissions et films disponibles sur Prime Video incluront un nombre limité de publicités. Une véritable opportunité pour les marques qui cherchent à atteindre et à engager leurs audiences à grande échelle. La publicité sur Prime Video sera d’abord disponible aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Canada, avant de l’être en France, en Italie, en Espagne, au Mexique et en Australie. Prime Video Ads vient élargir l’offre publicitaire TV en streaming d’Amazon, les événements sportifs en direct (comme la Ligue 1 ou Roland Garros), le divertissement en direct sur Twitch, le meilleur des applications des chaînes de TV linéaires et Fire TV.

    3. Les annonceurs seront de plus en plus nombreux à adopter les clean rooms pour planifier, optimiser et mesurer l’impact de leurs campagnes publicitaires

    Les annonceurs sont constamment en quête d’innovations pour proposer une meilleure expérience client et faciliter la découverte de produits et de services. Cependant, planifier, activer et mesurer les l’efficacité des campagnes et créatives reste un challenge.

    En 2023, pour de nombreux annonceurs, la solution a été de se tourner vers les clean rooms. Ces espaces sécurisés permettent de rassembler et traiter des données issues de diverses sources – propriétaires ou tierces – afin de découvrir de nouvelles audiences et des insights marketing. Ces informations peuvent être ensuite directement activées en média. Selon une étude menée aux Etats-Unis par l’IAB, 64 %[3] des entreprises les plus matures en matière de préservation de la vie privée utilisent déjà une clean room. L’adoption de cette technologie devrait encore accélérer en 2024 : 85 %[4] des annonceurs américains interrogés envisagent d’utiliser cette technologie.

    Amazon Marketing Cloud (AMC) est une solution de clean room basée sur le cloud, permettant aux annonceurs d’agréger des signaux de données et de créer des requêtes en toute sécurité et confidentialité. AMC peut aider les marques à approfondir leurs connaissances sur le parcours d’achat, à établir des liens entre les boutiques Amazon et les domaines de vente propriétaires ou à créer des rapports personnalisés pour identifier l’engagement des utilisateurs sur l’ensemble des canaux, des stratégies et des appareils.

    Une marque de biens de grande consommation (CPG) a enregistré une augmentation de 103 % d’achats de nouveaux consommateurs après qu’AMC l’ait aidée à mieux comprendre si les produits présentant un taux d’achats répété élevé attiraient de nouveaux clients dans la boutique Amazon de la marque. Grâce à ces insights, la marque pourrait doubler ses investissements marketing sur les produits présentant des taux d’achats de nouveaux consommateurs hors-norme et des taux d’achats répétés.

    De plus, Amazon Marketing Cloud peut générer des rapports de performance des médias multicanaux et compléter les fonctionnalités de rapports disponibles dans Amazon DSP. Pour les éditeurs, Amazon Ads a annoncé Amazon Publisher Cloud, un nouveau service collaboratif qui leur permet de planifier des offres programmatiques et de les activer dans Amazon DSP, le tout grâce à la possibilité d’analyser leurs signaux de première partie en corrélation avec ceux fournis par Amazon Ads.

    Amazon Publisher Cloud est la première et la seule solution de clean room qui permette à un éditeur d’analyser ses signaux de première partie et de les corréler à ceux d’Amazon Ads afin de créer des offres optimisées en termes de reach.

    4. Des modèles de machine learning avancés pour doper la pertinence des ciblages publicitaires

    La façon dont les marques toucheront leurs audiences demain devrait être complètement différente de la façon dont elles le font aujourd’hui.  Ce phénomène associé à des consommateurs toujours plus attentifs à leurs dépenses génère naturellement des inquiétudes chez les annonceurs quant à leur capacité de toucher des audiences pertinentes dans le cadre de leurs futures campagnes.

    Les annonceurs doivent relever ces défis sans perdre de vue leurs objectifs de performance incrémentiels, la pertinence de leurs campagnes, tout en préservant l’intégrité de leurs données et la confiance des consommateurs. L’une des solutions pour y parvenir sera d’adopter des solutions basées sur des modèles de machine learning. Les investissements dans ce domaine devraient par conséquent s’intensifier alors que les cookies tiers sont sur le point de disparaître.

    Les utilisateurs d’Amazon DSP ont accès à de nouveaux modèles de machine learning ainsi qu’à des fonctionnalités d’optimisation des campagnes qui facilitent le quotidien des acheteurs médias. Ces solutions les accompagnent dans leur prise de décisions pour placer les enchères et atteindre des audiences jusqu’alors non-adressables. Grâce au machine learning les marques obtiennent les capacités nécessaires à l’analyse de grands volumes de signaux de natures différentes. Celles-ci permettent de prédire les attentes des consommateurs, et donc d’atteindre les audiences les plus pertinentes et  un ROI optimal.

    D’après l’analyse de 140 000 campagnes menées aux Etats-Unis en 2022 via Amazon DSP[5], les taux de diffusion et d’engagement des audiences modélisées ont atteint jusqu’à 25 %, ainsi qu’une réduction de 12% du CPC La diversité des données transactionnelles, navigationnelles et de consommation de streaming captées par Amazon ont également permis d’augmenter le ROAS moyen (Return on Ad Spend) des campagnes menées via Amazon DSP de plus d’1/3.

    5. Formats interactifs : de nouvelles opportunités pour engager les consommateurs

    La publicité en télévision linéaire et en radio n’ont pas changé depuis de nombreuses années. Ainsi, le streaming et les enceintes connectées apportent de nouvelles opportunités créatives pour les marques de connecter avec leurs audiences.

    En 2024, place à l’interactivité pour se démarquer et augmenter les taux d’engagement. Avec ces nouveaux formats, déjà disponibles en streaming TV et en audio, il est encore plus simple d’ajouter un article dans son panier d’achat ou d’obtenir plus d’informations sur un produit en scannant un QR code à l’aide de sa télécommande, ou en s’adressant directement à l’appareil connecté qui diffuse l’annonce publicitaire.

    Les résultats sont là : selon une étude menée par Kantar pour Amazon Ads[6], les publicités vidéo interactives sont 1,4x plus susceptibles d’avoir un impact positif sur le brand lift, tandis que les CTA (Call to Action) pensés pour encourager l’acte d’achat génèrent une considération 4,3x plus forte[7].

  • Les 4 tendances de l’e-commerce en 2024

    Réseaux sociaux et décisions d’achats : tour d’horizon

    À l’ère de l’hyperconnectivité, les réseaux sociaux sont bien plus que de simples espaces d’échanges. Devenus des moteurs de recherche puissants, ils redéfinissent la façon dont les consommateurs prennent leurs décisions d’achat. Cette métamorphose est alimentée par une dépendance croissante au contenu généré par les utilisateurs (CGU), qui joue un rôle essentiel dans la découverte et l’évaluation des produits.

    Dans cette perspective, que nous réserve le paysage de l’e-commerce à l’horizon 2024? Bazaarvoice, leader de la gestion des avis clients, nous partage les quatre tendances majeures.

    1. La voix du consommateur continue d’être un puissant vecteur d’achat

    Sans surprise, les chiffres de Bazaarvoice révèlent que 84 % des consommateurs à l’échelle mondiale recherchent activement du contenu généré par les utilisateurs avant de finaliser leurs décisions d’achat. Une majorité significative, soit 58 %, admet fréquemment découvrir de nouveaux produits ou services via les réseaux sociaux, tandis que 49 % concèdent être plus enclins à repérer des produits sur ces plateformes par rapport à tout autre canal. La moitié des consommateurs effectue régulièrement des recherches sur les produits via les réseaux sociaux, et 42 % déclarent que ces plateformes exercent une influence déterminante sur leurs choix d’achat.

    Les consommateurs font davantage confiance aux expériences de leurs pairs, amplifiées par les réseaux sociaux, devenus des hubs de contenu généré par les clients. Les marques adaptent leurs stratégies pour exploiter cette tendance, reconnaissant la voix collective des consommateurs comme essentielle dans le parcours d’achat. Les réseaux sociaux stimulent la croissance des marques de distributeurs en servant de plateformes de découverte de produits et prestations. Ils favorisent l’engagement direct, générant des retours immédiats permettant d’adapter les produits et ajuster la stratégie. Le contenu généré par les consommateurs est un réel vecteur de crédibilité des produits.

    1. Le commerce social révèle toujours une fracture générationnelle

    La disparité générationnelle sur les réseaux sociaux va au-delà du choix de plateformes, se manifestant également dans les habitudes d’achat en ligne. Alors que 50 % de l’ensemble des acheteurs ont utilisé les réseaux sociaux pour des achats au cours de la dernière année, ce taux grimpe à 73 % pour les 18-34 ans et 64 % pour les 35-44 ans. En revanche, il chute à 25 % chez les 65 ans et plus. Cette tendance persiste à chaque étape du parcours d’achat, de la sensibilisation à la fidélisation. Malgré cela, il est crucial de ne pas sous-estimer l’influence majeure des 50 ans et plus dans la montée en popularité du commerce social.

    1. La quête du bon rapport qualité-prix devient encore plus importante

    Les consommateurs font des recherches approfondies avant d’acheter, privilégiant le contenu généré par les utilisateurs (CGU) tel que les évaluations et avis. Pour les articles coûteux, 41 % des acheteurs consacrent plus de 30 minutes à ces recherches, tandis que même pour les articles bon marché, 51 % passent plus de cinq minutes à consulter le CGU avant d’acheter. La quête de valeur est renforcée par les pressions économiques actuelles, présentant un défi pour les marques qui doivent protéger leurs parts de marché. Étonnamment, 70 % des consommateurs sont ouverts à essayer une autre marque pour des produits qu’ils achètent régulièrement, signalant un changement majeur dans leur comportement. Cela souligne l’importance de l’abordabilité et de la valeur perçue dans les décisions d’achat, incitant les marques à réévaluer leurs stratégies pour rester compétitives.

    1. Les stratégies marketing actuelles ne sont pas suffisamment adaptées aux attentes des consommateurs

    Une réalité indéniable dans le commerce de détail est que les acheteurs font davantage confiance au contenu généré par les utilisateurs (CGU) qu’au contenu créé par les marques et les détaillants. Selon nos recherches, les marques et les détaillants reconnaissent également que les avis (91 %) et les questions-réponses des clients (82 %) influent directement sur les décisions d’achat des consommateurs. Malgré cela, les budgets de création de contenu sont majoritairement alloués au contenu créé par les marques, puisque 75 % d’entre elles dépensent plus de 60 % de leur budget à cette fin.

    Les acheteurs (67 %) indiquent se fier davantage au contenu généré par les utilisateurs (CGU) en cette période de tensions économiques, soulignant la nécessité pour les spécialistes du marketing d’ajuster leurs budgets en conséquence. Dans l’ensemble, les marques ont bien compris cette nécessité, puisque plus de la moitié prévoient d’augmenter leurs dépenses pour du contenu généré par les utilisateurs d’ici 2024.

  • Quelles sont les tendances pour le secteur du Retail en 2024 ?

    Transparence des chaînes d’approvisionnement, IA, Re-ecommerce, omnicanalité … les grandes tendances du retail pour 2024 

    Selon Akeneo 

    Depuis plusieurs années, le secteur du retail fait face à une véritable révolution impulsée par le virage du digital et les diverses transformations technologiques. Explosion des plateformes e-commerce, montée en puissance des réseaux sociaux et essor des marketplaces… sont autant d’exemples qui montrent l’accélération de la digitalisation des parcours d’achat des consommateurs. Un phénomène qui n’a fait que s’accentuer avec l’épidémie de Covid-19 qui a poussé à l’adoption rapide des canaux digitaux, afin de pouvoir maintenir un certain niveau d’activité.
    Alors que l’année 2024 approche à grands pas, de nombreuses marques et retailers sont plongés dans le processus annuel de budgétisation et de planification. Une véritable opportunité pour analyser les tendances qui vont rythmer la nouvelle année. Akeneo, leader de l’expérience produit (PXM) et de l’information produit (PIM), propose ses projections pour le secteur du retail en 2024.

    Transparence des chaînes d’approvisionnement

    Suite à la prise de conscience mondiale des problèmes environnementaux et sociaux, la transparence des chaînes d’approvisionnement et des pratiques commerciales sera au cœur des préoccupations des retailers en 2024. En effet, les consommateurs sont de plus en plus préoccupés par l’origine et la fabrication des produits qu’ils achètent, et le fait d’offrir un certain niveau de transparence renforce la confiance des consommateurs et peut constituer un puissant facteur de différenciation pour les marques.
    De plus, la transparence des chaînes d’approvisionnement deviendra moins une recommandation mais une exigence dans les années à venir, du moins pour les retailers opérant dans l’Union Européenne. L’initiative du Digital Product Passport fait partie du Green Deal européen, approuvé pour la première fois en 2020, et vise à collecter des données sur un produit et sa chaîne d’approvisionnement afin de les partager tout au long de la chaîne de valeur pour que tous les fabricants, réparateurs et consommateurs puissent mieux comprendre l’impact environnemental des matériaux et des produits qu’ils utilisent.

    L’intelligence artificielle : l’allié de la personnalisation

    La précision de l’information produit s’avère cruciale dans le processus d’achat, puisque 80% des Français admettent avoir renoncé à un achat en raison d’informations manquantes ou imprécises. Les nouvelles attentes des consommateurs accentuent l’importance d’informations telles que la provenance, les méthodes de production, des chaînes d’approvisionnement transparentes ou encore les matières utilisées. Face à ces exigences, l’intelligence artificielle, qui prend de plus en plus d’ampleur, va devenir un outil incontournable pour répondre aux demandes des consommateurs et personnaliser leurs parcours d’achat en fonction de leurs préférences. Les données recueillies, à condition d’être de qualité au départ, permettent d’alimenter divers services, que ce soit des chatbots aux contenus ciblés pour développer l’expérience client, ou encore des analyses prédictives de l’IA, jouant un rôle déterminant dans la conception de campagnes marketing ultra personnalisées. Les avantages de cette technologie se manifestent à travers l’amélioration des moteurs de recherche produit, la personnalisation de l’expérience utilisateur, la traduction de contenus, l’optimisation des recommandations et de l’information produit sur tous les canaux de ventes. Ce niveau de personnalisation, grâce à l’IA, améliorera non seulement l’expérience client, mais aussi le taux de conversion. In fine, la fidélité des clients se verra renforcée.

    Le recommerce : un incontournable du développement durable 

    Comme mentionné auparavant, le développement durable est devenu une préoccupation universelle pour les consommateurs, touchant désormais toutes les générations. Cette tendance se reflète notamment dans la croissance continue des plateformes de revente comme Vinted, Back Market et Selency, qui incarnent les efforts collectifs des clients pour promouvoir la durabilité. De grandes marques de fast-fashion rejoignent également le mouvement en proposant leurs anciennes collections en seconde main sur leurs plateformes. Initié par les consommateurs plutôt que par les marques, ce mouvement se renforce, avec une diversification croissante des plateformes de revente couvrant des domaines variés, des vêtements à l’électroménager, en passant même par les lots d’invendus ou colis jamais arrivés à destination. Parallèlement, la réalité inflationniste incite les consommateurs à plus de prudence et de retenue, favorisant ainsi le commerce de seconde main et reflétant un changement de préférences où le neuf n’est plus la norme, et où les alternatives durables et économiquement avantageuses sont privilégiées.

    L’omnicanalité : une cohérence nécessaire entre les canaux physiques et en ligne  

    Alors que la crise du Covid laissait penser à une transition définitive vers les achats en ligne, au détriment des visites en magasin, c’est finalement une tendance opposée qui commence à émerger, principalement attribuable à une forme de « digital ras-le-bol ». Le regain d’intérêt pour les commerces de proximité, toujours dans une logique de consommation responsable, et les coûts croissants des services de livraison, contribuent à ce retour vers la « simplicité ». Malgré tout, l’e-commerce reste un des outils bénéfiques pour les commerces physiques, qui peuvent s’exporter dans d’autres régions, et attirer de nouveaux clients. Ainsi, de nombreuses entreprises ont développé leurs propres e-boutiques, et les stratégies omnicanales se révèlent de plus en plus fructueuses. Ce concept d’omnicanalité offre des expériences complémentaires de manière fluide, que ce soit en magasin physique ou en ligne, si tant est qu’elle soit accompagnée par un outil de gestion de l’information produit adapté.
    On peut également noter la récente transformation des réseaux sociaux en plateformes « all-in-one », qui rentre dans cette tendance, permettant  de faire le lien avec la partie e-commerce, en stimulant le facteur attractivité avec de multiples campagnes publicitaires. Cette intégration offre aux annonceurs la possibilité de centraliser leurs efforts avec des call-to-action renforcés par des visuels esthétiques, transformant les réseaux sociaux en des plateformes de vente efficaces. On remarque alors l’importance de l’expérience produit qui prend cette nouvelle forme.

    Le secteur du retail a connu des transformations majeures au cours des dernières années, marquées par la digitalisation rapide des entreprises. Les plateformes e-commerce et l’accès simplifié aux outils digitaux ont initié cette évolution. La technologie, la durabilité et la simplicité dessinent le secteur du Retail en 2024 pour façonner une expérience d’achat diversifiée et adaptée aux attentes changeantes des consommateurs. Mais pour ce faire, il faut d’ores et déjà miser sur une stratégie d’expérience produit adaptée afin de bénéficier des opportunités offertes par ces nouvelles habitudes et plateformes. Ainsi, les entreprises qui saisissent ces tendances et adaptent leurs stratégies seront mieux positionnées pour prospérer sur le long terme.

  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • E-commerce T3 2023 : une légère croissance

    Quel est l’état du e-commerce d’aujourd’hui ?  

    Inflation, conflits mondiaux et changement climatique… impactent l’e-commerce et le pouvoir d’achat des français.
    Retour sur le bilan e-commerce (source Fevad) au 3e trimestre 2023.

    Que faut-il retenir sur les chiffres de l’e-commerce actuel ?

    Les chiffres clés

    • Le chiffre d’affaires du e-commerce, produits et services confondus, s’élève à 38,3 milliards d’euros au cours de la période du 3e trimestre 2023.
      Soit une augmentation de 9,8% par rapport à 2022 sur la même période.
    • 573 millions, c’est le nombre de transactions réalisées en ligne sur les sites marchands.
      Ces derniers ont vu leur progression annuelle accroître de 5,2%.
    • Concernant le panier moyen, il est passé de 64 à 67 euros en 1 an, représentant une hausse de 4,4%.
    • Le marché devient plus concurrentiel : une progression de 9% s’est vue être attribuée au nombre de sites marchands actifs.

    La beauté et le tourisme sont des secteurs en croissance, a contrario, l’habillement et les produits techniques sont en recul

    • La croissance des sites leaders est de 2,4% par rapport au 3e trimestre 2022.
      Cet accroissement s’explique par la mesure d’allongement des soldes de juillet 2023 décidée par le Gouvernement.
    • L’alimentaire continue de porter les ventes avec une croissance de 11,9%.
    • Les catégories meuble/déco et beauté continuent de résister avec 0% et avec une augmentation de 12%.
    • Et le e-tourisme est en hausse de 6%.

    Cependant, ces secteurs sont en décroissance par rapport au T3 de 2022.

    • Les secteurs de l’habillement/mode sont en baisse de 5% par rapport à 2022 et ceux des produits techniques le sont de 6%.
    • Pour les ventes B2B, une légère baisse de 1,6% a été constatée.

    Malgré le contexte mondial actuel, les ventes sur internet sont en augmentation par rapport au 3e trimestre 2022.

    En bref, les résultats des ventes sur internet :

    • Chiffre d’affaires du e-commerce au 3e trimestre : 38,3 milliards d’euros soit +9,8%.
    • 573 millions de transactions ont été effectuées en ligne au 3e trimestre, soit 28 millions de plus qu’au 3ème trimestre 2022.
    • Le panier moyen progresse de 4,4% et s’élève à 67 €.
    • Les ventes de produits en léger repli (-1,5%) malgré une forte dynamique des produits de grande consommation
    • Les ventes de services poursuivent leur croissance (+18%).
  • Le marché du luxe en hausse grâce aux dépenses de la Génération Z

    Quelles sont les habitudes des acheteurs de produits de luxe ? 

    Pinterest dévoile les résultats d’une nouvelle étude sur les habitudes et les caractéristiques des acheteurs de produits de luxe, menée avec PA Consulting dans plusieurs pays dont la France.

    Les résultats mettent en évidence que cette audience est majoritairement jeune et en croissance, bénéficie d’un pouvoir d’achat élevé et se rend sur la plateforme avec une intention forte, favorisée par une expérience utilisateur positive qui ne se heurte pas aux contenus toxiques de nombreux autres sites.

    Alors que l’environnement économique mondial reste instable, le marché des produits de luxe est en pleine expansion ; il est susceptible de doubler d’ici 2030 grâce aux dépenses de la génération Z, ce qui constitue un autre avantage de Pinterest. 70% de l’audience de luxe de Pinterest, définie comme les utilisateurs mondiaux qui ont recherché ou sauvegardé l’une des 60 marques de luxe, a moins de 35 ans.
    Quatre sur cinq sont des femmes
    .

    L’étude de PA Consulting révèle des données précieuses pour les marques, notamment sur la manière dont l’audience de Pinterest, composée d’acheteurs de produits de luxe engagés, présente une valeur unique pour les marques.

    Parmi les enseignements clés de l’étude :
    Les utilisateurs de Pinterest sont plus aisés que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Un tiers des acheteurs de produits de luxe sur Pinterest ont des revenus annuels supérieurs à 100 000 USD et sont 35 % plus susceptibles de franchir la barre des six chiffres que les acheteurs de produits de luxe sur d’autres plateformes.

    Les utilisateurs de Pinterest sont plus intentionnels que les acheteurs sur d’autres plateformes
    • Trois acheteurs de produits de luxe sur cinq déclarent utiliser Pinterest pour rechercher des marques et des produits de luxe. Selon PA Consulting, Pinterest est la première source d’inspiration pour les achats de produits de luxe.

    Les utilisateurs de Pinterest sont des planificateurs : ils façonnent leur avenir grâce aux produits de luxe
    • Chaque semaine, les utilisateurs enregistrent plus de 1,5 milliard d’Épingles  sur plus de 10 millions de tableaux, enregistrant des idées de cadeaux pour les fêtes et les anniversaires, des rénovations de maison, des vacances de rêve, de nouvelles voitures et autres produits ou services premium.

    • Quatre utilisateurs sur cinq affirment que Pinterest les aide à planifier leur avenir, selon une étude de Reach3 Path to purchase, et ils dépensent de l’argent sur des articles de luxe pour y parvenir.

  • Quelles sont les préférences d’achat des français selon le type de commerce ?

    Les Français, le commerce et la grande distribution

    Bonial (Axel Springer), entreprise de média et technologies pour le commerce, avec le concours d’OpinionWay, a dressé un état des lieux du rapport des consommateurs à la grande distribution et au commerce.
    Avec la hausse des prix, les Français apparaissent plus pessimistes qu’en novembre dernier et continuent d’exprimer leur attachement aux magasins et à la grande distribution qu’ils jugent utiles.

    Des Français attachés au commerce physique malgré l’anticipation de difficultés à venir

    Comme lors de la vague précédente, les Français considèrent le commerce en général et plus spécifiquement les magasins comme utiles (94%). L’e-commerce est quant à lui considéré comme utile par 87% des Français.

    Par ailleurs, le commerce physique demeure incontournable pour réaliser les achats alimentaires. 83% des Français déclarent préférer réaliser leurs courses alimentaires en point de vente physique pour un produit et un prix équivalent. Ces derniers s’y rendent par ailleurs pour 36% d’entre eux pour des achats non-alimentaires.

    Lorsqu’ils se rendent en magasin, les Français éprouvent davantage de sentiments positifs qu’en novembre dernier (67%). Parmi les sentiments les plus cités, on retrouve la curiosité (36%), le plaisir (33%) et l’envie (27%).

    En parallèle, l’importance des points de vente physiques est reconnue, notamment pour la vie locale (87%), leur contribution au développement économique de la France (84%) ou encore le rôle social qu’ils ont à jouer en France (84%). Le magasin physique est jugé utile par les Français car il crée des emplois qualifiés sur son territoire (18%) et contribue au dynamisme des territoires (13%). 89% estiment ainsi qu’il est important de conserver les magasins en France qui sont une source d’inspiration pour 70% d’entre eux.

    Enfin, malgré ce cet attachement fort au magasin physique, deux Français sur trois (67%) anticipent une accélération de la disparition des magasins physiques, une proportion en hausse de 4 points par rapport à la précédente mesure.

    La grande distribution dans le cœur d’une majorité de Français mais impactée par le contexte inflationniste
    Plus d’un Français sur 2 a une bonne image de la grande distribution en France. De fait, 85% des Français la jugent utile. Si son rôle pour la défense du pouvoir d’achat est attendu par les Français (82%), les efforts fournis ne sont pas toujours reconnus. 59% considèrent que la grande distribution contribue à la défense du pouvoir d’achat.

    En conclusion, ce baromètre révèle quelques grands enseignements :

    • L’inflation croissante a entraîné des changements dans les habitudes d’achat des Français, avec une augmentation significative des consommateurs « contraints ».
    • Les Français ont un attachement fort aux magasins, qui suscitent des émotions positives et sont reconnus pour leur impact sur la vie locale notamment
    • Avec la hausse des prix, l’avenir de la grande distribution est plus nuancé qu’en novembre dernier selon les Français dont les attentes sont toujours importantes quant à la défense de leur pouvoir d’achat
  • Grande distribution : quelle est la perception des Français ?

    Les Français, le commerce et la grande distribution  

    Bonial et OpinionWay  viennent de sortir leur second baromètre sur :
    « Les Français, le commerce et la grande distribution  » 

    Avec la hausse des prix, les Français apparaissent plus pessimistes qu’en novembre dernier et continuent d’exprimer leur attachement aux magasins et à la grande distribution qu’ils jugent utiles.


    Cette hausse des prix à la consommation qui persiste en France, a modifié le comportement des acheteurs depuis novembre 2022.
    Les « contraints », les consommateurs qui ont un budget insuffisant pour faire fréquemment des achats, sont devenus plus nombreux, passant de 16% à 21%. Les « éco-conso », qui réduisent leurs achats au strict nécessaire par conscience écologique, sont également en augmentation, passant de 13% à 15%.
    La proportion de « traditionnels », les Français qui réalisent fréquemment des achats principalement en magasin, est en diminution mais reste la population la plus nombreuse (21%). Les autres catégories de consommateurs, à savoir les « multicanaux » (20%) qui achètent à la fois en ligne et en magasin, les « techno » (14%) qui privilégient les achats en ligne, et les « distants » (9%) qui font peu d’achats, restent stables.

    A la question : Parmi les affirmations suivantes , laquelle vous correspond le mieux ?

    EN BREF (résultats comparés à novembre 2022)

    1. 94% (-3pts) des Français considèrent le magasin comme utile
    2. 83% (-1pt) des Français préfèrent réaliser leurs achats alimentaires en magasin pour un produit et un prix équivalent
    3. 55% (-2pts) des Français ont une bonne image de la grande distribution
    4. 89% (-5pts) pensent qu’il est important de garder des magasins en France
    5. Le top 3 des adjectifs qui correspondent à l’image de la grande distribution selon les Français : Utile (85% soit –7 pts), Accessible (80% soit -9 Pts), Dynamique (73% soit -7pts)
    6. 82% (-3pts) des Français pensent que la grande distribution a un rôle à jouer pour la défense du pouvoir d’achat, 59% (-4 pts) pensent qu’elle y contribue
    7. 57% (-2pts) des Français se déclarent optimistes concernant l’avenir de la grande distribution
    8. 78% des Français considèrent que l’intelligence artificielle risque d’entraîner la suppression d’emplois dans la grande distribution mais 42% pensent qu’elle doit s’en équiper pour rester compétitif

    Des Français attachés au commerce physique malgré l’anticipation de difficultés à venir

    Comme lors de la vague précédente, les Français considèrent le commerce en général et plus spécifiquement les magasins comme utiles (94%). L’e-commerce est quant à lui considéré comme utile par 87% des Français.

    Par ailleurs, le commerce physique demeure incontournable pour réaliser les achats alimentaires. 83% des Français déclarent préférer réaliser leurs courses alimentaires en point de vente physique pour un produit et un prix équivalent. Ces derniers s’y rendent par ailleurs pour 36% d’entre eux pour des achats non-alimentaires.

    Lorsqu’ils se rendent en magasin, les Français éprouvent davantage de sentiments positifs qu’en novembre dernier (67%). Parmi les sentiments les plus cités, on retrouve la curiosité (36%), le plaisir (33%) et l’envie (27%).

    En parallèle, l’importance des points de vente physiques est reconnue, notamment pour la vie locale (87%), leur contribution au développement économique de la France (84%) ou encore le rôle social qu’ils ont à jouer en France (84%). Le magasin physique est jugé utile par les Français car il crée des emplois qualifiés sur son territoire (18%) et contribue au dynamisme des territoires (13%).
    89% estiment ainsi qu’il est important de conserver les magasins en France qui sont une source d’inspiration pour 70% d’entre eux. Enfin, malgré cet attachement fort au magasin physique, deux Français sur trois (67%) anticipent une accélération de la disparition des magasins physiques, une proportion en hausse de 4 points par rapport à la précédente mesure.

    La grande distribution dans le cœur d’une majorité de Français mais impactée par le contexte inflationniste

    Plus d’un Français sur 2 a une bonne image de la grande distribution en France. De fait, 85% des Français la jugent utile. Si son rôle pour la défense du pouvoir d’achat est attendu par les Français (82%), les efforts fournis ne sont pas toujours reconnus. 59% considèrent que la grande distribution contribue à la défense du pouvoir d’achat.

    Pour télécharger l’étude complète


  • TikTok et IA : les nouveaux leviers du eCommerce

    Baromètre Semrush 2023 :
    l’avenir du e-commerce se décidera avec l’IA et sur TikTok


    Semrush,
    spécialiste du Marketing digital, vient de publier son baromètre 2023 sur les thèmes forts du e-commerce, de l’évolution des réseaux sociaux aux progrès de l’IA en passant par les moyens d’attirer les consommateurs.
    Décryptage sur les défis qui attendent le secteur

    L’industrie est prête a se développer

    Le secteur du e-commerce a connu une croissance extraordinaire ces dix dernières années, et cette croissance s’est poursuivie même après la pandémie. Pour 2023, des signes positifs (avec notamment +8% de trafic à la fin du premier trimestre) indiquent une poursuite de la croissance avec la possibilité d’une nouvelle année record une fois que la saison des achats de Noël 2023 aura été comptabilisée.

    Il est possible que nous n’assistions pas à la forte hausse du trafic observée en 2020 et 2021, l’année 2023 devrait connaître une croissance continue, susceptible d’amener le trafic du secteur vers de nouveaux sommets historiques.

    Les géants du e-commerce prospèrent

     Au niveau mondial, les grands gagnants du e-commerce sont amazon.com (2.84 milliards de visites mensuelles, +0.94% entre 2022 et 2023), aliexpress.com (845 millions, +43.87%) et walmart.com (748 millions, + 35.82%).

     En France, Amazon se place aussi en première position et est suivi d’acteurs français comme leboncoin.fr et cdiscount.com :

    A noter que la plus forte croissance en glissement annuel est attribuée à la société chinoise aliexpress.com, qui a enregistré une augmentation remarquable de 44 %.

    Amazon : menace majeure ou immense opportunité ?

     Amazon.com reste le leader du secteur et dispose d’une recette particulièrement efficace, comme le montre son taux de conversion impressionnant de 13 %, tandis que la moyenne du secteur tourne autour des 2 à 3 %.
    À l’avenir, amazon.com restera probablement le leader, mais les petites marques de commerce électronique peuvent encore être de la partie, en particulier celles qui s’intéressent aux produits phares sur amazon.com, notamment les vêtements, les accessoires de bureau et l’électronique.

    IA et Réalité Augmentée 

    Alors que l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et de la réalité augmentée (RA) continue de gagner en popularité, leur impact sur le commerce électronique → devient de plus en plus évident.
    En particulier, l’émergence de chatbots d’IA élaborés modifie la façon dont les clients interagissent avec les détaillants en ligne.
    ChatGPT, une intelligence artificielle basée sur le langage, a récemment suscité un grand intérêt. Rien que la croissance des tendances de recherche pour l’IA montre l’impact massif que celle-ci produit dans le monde entier.
    Les recherches par mot clé sont passées de 10 recherches mensuelles en novembre 2022 à 101 millions de recherches mensuelles en mars 2023.

    TikTok, l’avenir du e-commerce sur les réseaux sociaux 

     TikTok est en train de devenir une ressource puissante pour les acteurs du e-commerce grâce à sa base d’utilisateurs croissante, à la présence d’influenceurs à fort potentiel de viralité et à ses nouveaux outils de e-commerce. Les fonctionnalités intégrées de TikTok, telles que les options de vitrines et de hashtag, permettent aux entreprises et aux créateurs d’atteindre efficacement leurs audiences.

    En examinant les données d’audience des principaux acteurs du commerce en ligne, Semrush constate que l’audience utilisant TikTok a plus que doublé en 1 an.

    Pour retrouver l’étude complète  :

  • Paris Retail Week 2023 : Back to Basics

    Paris Retail Week 2023 : dévoile ses temps forts 

    Comment repenser son business en passant d’un modèle de croissance linéaire à un modèle de croissance circulaire ?
    Comment proposer des produits Made in France tout en se développant à l’international?Comment se différencier par rapport aux autres marques en proposant un ADN et une promesse forte ?
    Comment retrouver du bon sens et revenir aux fondamentaux du commerce ?
    Comment mesurer l’impact des réseaux sociaux sur les ventes ?
    WEB3, Métavers : comment réussir à assurer la continuité de la technologie et de l’expérience client …
    Autant de problématiques qui seront abordées lors du Paris Retail Week du 19 au 21 septembre à La Porte de Versailles à Paris.
    Décryptage des temps forts
     
    Le fil rouge du salon  »
    Back to Basics : du bon sens face aux paradoxes ! » 

    Pour
    Arnaud Gallet , Directeur de Paris Retail Week  » Le monde a connu des bouleversements majeurs qu’ils soient géopolitiques, énergétiques et sociétaux.
    «  Le e-commerce et le retail sont directement impactés. Les enseignes doivent repenser et adapter leur stratégie. Paradoxalement, les consommateurs se retrouvent de fait, tiraillés entre l’envie de consommer plus responsable et leur portefeuille, surtout en période d’inflation. » (source Fevad) 
     » C‘est aussi une édition tournée vers l’international et centrée sur 8 thématiques phare: Commerce omnicanal ; Marketing ; Logistique ; RSE ; Marketplaces ;
    Nouveaux paiements ; Parcours client agile et Data  » précise le directeur du salon.
    Autres temps forts : mentoring et témoignages des grands retailers 
    Chacune de ces thématiques sera représentée par un mentor, qui éclairera les professionnels en partageant son expertise à l’occasion de conférences mentoring.
    Les mentors de Paris Retail Week 2023 sont les suivants :

    Commerce Omnicanal :Emma Recco, Directrice générale / stratégie / développement Ikea France.

    Commercialisation : Isolde Andouard, PDG, Undiz (Groupe Etam).

    Logistique :Arthur Caron, Directeur Chaîne d’approvisionnement Monoprix.

    RSE: Alexandre Rubin, ex Directeur Général France & Benelux Yves Rocher.

    Places de marché :Michelle Lau, Co-Directrice Générale France Alibaba.

    Parcours client agile :Flore Assié-Soyez, Directrice expérience client Decathlon.

    Nouveaux paiements :Paul Guérin, Directeur de la trésorerie et des paiements Veepee.

    Data : Armelle Patault, Responsable data science, ManoMano

    !! A noter que ces mentors ont été aussi interviewés en exclusivité par Céline Beckrich, membre de La Brigade Du Web, partenaire du salon. 

    Lors de sa conférence de presse ce jeudi 7 septembre, Comexposium, l‘organisateur du salon a dévoilé les résultats de l’étude :
     »
    Portrait-robot : l’enseigne qui répondra aux besoins des français entre 2023 et début 2024  » menée conjointement avec Havas Commerce

    Cette étude analyse le ressenti et les attentes des Français afin de comprendre leurs
    choix de canal de distribution, leurs attentes et leur évolution depuis Mars 2020.
    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent.
    Pour en savoir plus cliquer ici