Catégorie : eCommerce

  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.

     

     

  • #Influence #Innovations #Technologies #Retail #IA : Les évènements incontournables du 24 au 27 janvier 2023

    MARDI 24 JANVIER 

    Mercredi 25 janvier 

    Jeudi 26 Janvier 

    Vendredi 27 Janvier 

  • Les 5 tendances du e-commerce en 2023

    Les tendances du e-commerce en 2023

    ORO présente les résultats d’une étude mené en fin d’année 2022 sur les tendances à venir en matière de e-commerce en 2023.
    Dans ce contexte, l’éditeur a sondé plusieurs entreprises leaders dans le e-commerce B2B aux États-Unis et en Europe qui développent, intègrent et mettent en œuvre des solutions pour l’industrie B2B et comprennent les complexités du marché B2B et les subtilités des attentes des acheteurs B2B. Globalement 76 % des entreprises B2B interrogées signalent qu’elles augmenteront leurs investissements technologiques l’année prochaine, tandis que 17,7 % pensent qu’il n’y aura aucun changement et 5,9 % pensent réduire leurs dépenses technologiques.

    Voici la synthèse des 5 principales tendances qui ressortent de cette étude

    Tendance 1 : Les entreprises B2B s’intéressent au e-commerce 

    Dans le rapport 2022, Comprendre et s’adapter aux attentes de l’acheteur B2B, créé en collaboration avec WBR Insights, 64 % des personnes interrogées préfèrent les canaux digitaux soit un peu plus (46 %) soit beaucoup plus (18 %) que les canaux traditionnels. Oro constate que ces tendances se reflètent parmi les entreprises B2B qui développent la part de leur chiffre d’affaires sur les sites e-commerce B2B.

    En deuxième position, 63% des répondants ont identifié l’expansion internationale. Cela suggère que les fournisseurs reconnaissent que les sites e-commerce leur permettent d’atteindre des clients en dehors de leurs zones géographiques et d’étendre leur part de marché.

    Tendance 2 : Les entreprises développent le self-service

    Comme les détaillants, les acheteurs B2B recherchent la praticité. Le self-service reste le principal domaine d’investissement, les entreprises donnant la priorité à l’expérience client pour permettre aux acheteurs B2B d’atteindre plus facilement leurs objectifs.

    L’automatisation des processus d’entreprise arrive en deuxième position, indiquant l’importance de la rationalisation des ventes, des commandes, de l’exécution des commandes et d’autres processus de back-office. Le plus grand changement entre 2022 et 2023 concerne les marketplaces. L’année dernière, 57 % des personnes interrogées pensaient que les marketplaces gagnaient en importance, et cette année, elles ne sont plus que 35 %. La nouvelle orientation se concentre sur l’IA et l’apprentissage automatique, avec un bond de 9 points par rapport à l’année dernière.

    Tendance 3 : les plateformes de e-commerce attirent plus d’investissements

    Les entreprises B2B investissent généralement dans des systèmes qui offrent des avantages clairs à leur entreprise. Ils cherchent à accélérer les cycles de vente, à rationaliser la gestion des commandes, à améliorer l’efficacité du back-office et à augmenter les ventes. L’accent mis sur le e-commerce, qui s’est intensifié pendant COVID-19, demeure. Les entreprises continuent d’investir et d’adopter des plateformes de e-commerce, et cette tendance se poursuivra après 2023.

    D’autres solutions telles que les systèmes PIM, ERP et CRM conservent le même besoin en investissement que l’année précédente. Cela est logique, car les entreprises B2B comptent sur des applications plus intégrées pour répondre à leurs besoins et soutenir leur expérience client.

    Tendance 4 : Des fonctionnalités prêtes à l’emploi pour le B2B

    Le marché B2B requiert des fonctions uniques que l’on ne trouve généralement pas dans les solutions de e-commerce B2C. Les fournisseurs de plateforme e-commerce se concentrent sur des fonctionnalités telles que la facilité d’intégration, la prise en charge de plusieurs canaux de vente ou la connexion avec d’autres solutions de pointe.

    Cette année, les répondants ont préféré les fonctionnalités prêtes à l’emploi (76 %) à la personnalisation et à la flexibilité (71 %), qui ont dominé les résultats l’année dernière. Cela s’explique par le fait qu’en période d’incertitude économique, les entreprises reconnaissent l’importance de commercialiser rapidement un concept. Elles donnent la priorité aux technologies qui offrent de l’agilité, la capacité de lancer et d’itérer rapidement, et c’est ce qu’elles trouvent avec des fonctionnalités robustes prêtes à l’emploi.

    Tendance 5 : L’intégration reste un défi majeur

    Les marques B2B sont souvent confrontées à de nombreux défis lorsqu’elles adoptent de nouvelles technologies et stratégies. L’intégration des systèmes existants est le principal obstacle cette année, et la mise à niveau des systèmes existants n’est pas loin. La gestion des données a reculé dans la liste des préoccupations, à égalité avec le choix du bon logiciel – deux préoccupations majeures l’an dernier.

    Il est surprenant de constater que la flexibilité des logiciels et la recherche de partenaires de solutions figurent également en bas de la liste. Il est fort probable que les personnes interrogées se débattent avec les étapes initiales de préparation des données et des systèmes existants, de sélection des fournisseurs et de détermination de la manière d’intégrer leurs systèmes.

    Synthèse des grandes tendances à hausse et la baisse pour cette année 2023

    Les tendances à la hausse restent pratiquement inchangées par rapport à l’année dernière. On s’attend à ce que la plupart des marques de e-commerce B2B redoublent d’efforts sur ce qui fonctionne, et les portails en libre-service sont en tête de liste.

    A la hausse : Automatisation des processus commerciaux, portails en libre-service et intégration.

    Alors que les principales tendances à la hausse continuent sur leur lancée de l’année précédente, les tendances à la hausse de l’année précédente s’essoufflent et disparaissent du radar des marques de e-commerce B2B.

    A la baisse : Cryptomonnaies, réalité virtuelle et réalité augmentée et le commerce sur les réseaux sociaux.

  • Évolutions et tendances du commerce en France

    Square dévoile son premier rapport « Évolutions et tendances du commerce » dédié au marché français 

    Une enquête inédite au sujet des effets de la crise sanitaire sur les habitudes de consommation des Français et les défis rencontrés par les secteurs du commerce de détail, de la restauration et de la beauté

    Cette étude révèle comment les détaillants, les restaurateurs et les entreprises du secteur de la beauté continuent d’évoluer et d’adapter leurs modèles économiques à la suite de la crise sanitaire.
    Square a également interrogé un échantillon de consommateurs français pour mieux comprendre leurs attentes et habitudes de consommation. Cette étude met en lumière les opportunités et défis auxquels sont confrontés les commerçants français, et apporte des réponses pour les aider à garder une longueur d’avance.

    La crise de la Covid-19 a eu des impacts majeurs sur les tendances de consommation. Consommateurs et commerçants ont dû rapidement s’adapter à de nouvelles méthodes d’achat et de vente pour respecter les contraintes sanitaires. Depuis la diminution des cas et de l’impact de la Covid-19, ces habitudes tendent à se maintenir, aussi bien du côté des consommateurs que de celui des commerçants.

    • L’impact de la Covid-19 sur le commerce en ligne est révélateur : 22 % des consommateurs interrogés ont indiqué effectuer 11 à 25 % de leurs achats mensuels en ligne et 46 % des consommateurs ont effectué au moins 10 % de leurs achats en ligne.
    • 52 % des personnes interrogées souhaitent que les paiements sans-contact restent en place au sein des magasins physiques dans la vie post-Covid.
    • Au-delà du paiement sans contact, c’est l’expérience globale en magasin qui se dématérialise : 57,9 % des personnes interrogées sont d’accord avec le fait que l’expérience sans-contact a rendu les achats en magasin plus agréables.

    « En France comme partout dans le monde, la crise sanitaire a bousculé les habitudes de consommation et a accéléré la transformation digitale des entreprises. « Le commerce est en évolution permanente et de nombreuses tendances observées pendant la crise sanitaire s’inscrivent dans la durée. Les entreprises ont dû s’adapter en conséquence et les solutions offertes par Square sont autant de réponses à ces problématiques. », déclare Daniel Nicolas, directeur commercial de Square en Europe.
    « L’inflation et le risque de récession sont de nouveaux défis, dans un contexte déjà complexe. Ici aussi, les solutions de Square aident les commerçants de toutes tailles et de toutes industries à prospérer et à étendre leur activité par le biais de lignes de revenus supplémentaires. L’automatisation permet d’alléger les pressions sur les commerçants, et les aide à relever les défis actuels.»

    Diverses activités commerciales ont été impactées différemment selon le secteur d’activité. Les restaurateurs, malgré leur capacité d’adaptation aux nouvelles demandes, restent inquiets pour leur avenir. 44,4 % des restaurateurs s’estiment préoccupés par la survie de leur restaurant au cours des six prochains mois.

    Dans l’ensemble, les restaurants sortent du mode survie et réfléchissent à des stratégies pour pérenniser leurs activités, par exemple en intégrant des solutions d’automatisation. 57,8  % des restaurateurs utilisent plusieurs applications avec intégration partielle ou nulle pour gérer leur activité, ne permettant pas une utilisation optimale de la technologie. Alors que 84,8 % des commerçants interrogés pensent qu’ils font face à une pénurie de main-d’œuvre, l’automatisation peut aider ceux-ci à pallier certaines difficultés éprouvées par manque de personnel. 67,2 % des restaurateurs reconnaissent d’ailleurs le bénéfice d’utiliser une solution d’automatisation intégrée pour mener leur activité au quotidien.

    Les commerçants de vente au détail sont eux aussi préoccupés par la survie de leur commerce au cours des six prochains mois, comme le déclarent 56,5 % des interrogés. Parmi les répondants, 54,7 % citent la concurrence des grandes surfaces, 34,1 % les retards dans la chaîne d’approvisionnement et 33,7 % la rétention du personnel comme les défis principaux auxquels ils sont confrontés. Ces défis sont particulièrement accentués depuis la crise sanitaire et, désormais, avec l’inflation subie par tous.

    La crise sanitaire a cependant poussé les vendeurs à développer leurs stratégies de marketing et de publicité (35,3 %), à établir de nouvelles relations avec les fournisseurs et les partenaires (29,5 %) ou encore à ouvrir une boutique en ligne (27,3 %).
    Bien que les plateformes sociales telles que Facebook, Instagram ou TikTok offrent de plus en plus de fonctionnalités dédiées au commerce, 24,8 % des professionnels du retail n’utilisent pas les plateformes de réseaux sociaux pour leurs ventes. Pour les autres, Facebook (57,7 %) et Instagram (44,4 %) dominent. 

     Le secteur de la beauté semble quant à lui être le moins impacté par la crise sanitaire : 68,8 % des interrogés estiment que leurs réservations sont revenues à la normale. Ce secteur a d’ailleurs su innover et trouver des solutions pendant la pandémie pour maintenir le lien avec sa clientèle : 35,6 % des professionnels interrogés ont commencé à utiliser les réseaux sociaux lors de la crise sanitaire.

    La prise de rendez-vous connaît, elle aussi, des évolutions liées principalement au progrès technologique.
    Depuis quelques années déjà, des plateformes de prise de rendez-vous en ligne ont émergé, simplifiant la démarche et permettant de prendre rendez-vous à toute heure.
    Afin de répondre à la demande des clients, les professionnels du secteur de la beauté sont 32,6 % à proposer une prise de rendez-vous en ligne via leur site Web, 16 % à proposer la prise de rendez-vous via un site tiers et 18,6 % à proposer la prise de rendez-vous via les réseaux sociaux. 84 % d’entre eux voient l’avantage d’utiliser une solution d’automatisation intégrée. Celle-ci permettrait d’ailleurs une plus grande flexibilité, correspondant ainsi aux attentes des clients qui sont 48,5 % à préférer prendre leurs rendez-vous beauté en dehors des horaires d’ouverture, le soir ou le week-end.

     

  • Les 11 arnaques aux applications de paiement à connaître

    Lydia, Cash App ou encore PayPal : applications sensibles

    Selon Bastien Bobe,Directeur technique Europe Continentale chez Lookout

    Qu’il s’agisse de partager l’addition après une soirée ou d’envoyer de l’argent pour un cadeau, nous sommes de plus en plus nombreux à faire confiance aux applications de paiement comme Lydia, Cash App ou encore PayPal.

    C’est un moyen rapide et transparent d’effectuer des transactions financières. Les deux principales fonctions de ces applications étant de payer les autres et d’être payé. Deux actions particulièrement sensibles aux cyberattaques. Elles offrent ainsi quelques dispositifs de sécurité particuliers pour vous protéger comme le chiffrement, les verrous de sécurités, les notifications ou encore les désactivations de paiement à distance.

    Mais malheureusement, cela ne suffit pas vous pourriez subir l’une de ces 11 arnaques courantes :

    · Un faux service d’assistance : Les escrocs des applications de paiement profitent souvent des utilisateurs en se faisant passer pour le service d’assistance. Or, ces services d’assistances ne vous demanderont jamais de fournir votre code d’accès ou votre code PIN, d’envoyer un paiement, de faire un achat, de télécharger une application pour un « accès à distance », ou d’effectuer une transaction « test » de quelque nature que ce soit. Si vous recevez un message qui semble provenir du support d’une application aller directement dans l’application pour le contacter, sans répondre au message.

    · Des offres alléchantes : L’une des arnaques les plus populaires est celle des escrocs qui proposent des biens ou des services coûteux – mais fictifs – en échange d’un paiement. Les paiements d’applications sont instantanés et ne peuvent généralement pas être annulés. N’oubliez pas que si quelque chose semble trop beau pour être vrai, il s’agit probablement d’une escroquerie.

    · Des dépôts aléatoires : Un dépôt d’argent aléatoire est souvent utilisé pour endormir les utilisateurs et leur donner un sentiment de confiance envers les escrocs. Cependant, les escrocs peuvent vous envoyer un paiement « par accident » et vous demander de leur renvoyer le montant du paiement. Le montant que vous leur renvoyez provient des fonds de votre compte. Ces escrocs contestent le paiement auprès de leur banque ou de leur carte de crédit après que vous avez renvoyé les fonds. Cela signifie qu’ils seront remboursés à la fois par vous et par leur banque.

    · Un gain fictif : Vous pouvez être contacté pour réclamer de fabuleux prix en espèces. Mais pour recevoir le prix, ils doivent d’abord envoyer de l’argent. Les applications de paiement ne demandent pas à leurs utilisateurs de payer pour les concours ou les promotions, donc les demandes d’envoi d’argent pour réclamer un prix sont probablement frauduleuses.

    · Une demande de numéro de sécurité sociale : En général, il est préférable de ne communiquer votre numéro de sécurité sociale qu’à des sources de confiance et vous devriez éviter de communiquer des informations d’identité importantes aux demandeurs sur n’importe quelle application.

    · Des aides gouvernementales : Certains escrocs peuvent promettre de l’argent sous la forme d’une subvention gouvernementale ou d’un programme d’aide. Mais toute demande d’informations financières est un signe révélateur d’une escroquerie.

    · Les « cash flippers » : Les escrocs peuvent prétendre être en mesure de « retourner » les fonds des utilisateurs afin de gagner plus d’argent. L’escroquerie au cash flipping est conçue pour prendre l’argent des utilisateurs sans jamais leur donner de retour sur investissement.

    ·  De faux remboursements : Si vous vendez quelque chose sur un marché en ligne, un escroc peut vous contacter en prétendant qu’il est intéressé par l’article et qu’il effectuera un paiement via une applications de paiement – sauf que vous ne recevrez pas l’argent et qu’il prétendra avoir envoyé le paiement plusieurs fois. Il exigera le remboursement de votre propre argent pour un article qu’il n’a jamais payé.

    ·  Une fausse histoire d’amour : Si vous rencontrez quelqu’un sur une application de rencontre ou un réseau social et qu’il vous demande de lui envoyer de l’argent via une application de paiement, soyez extrêmement prudent.  Si une personne que vous n’avez pas rencontrée en personne prétend avoir des intentions romantiques et vous demande de l’argent, soyez méfiant.

    ·  Un e-mail de phishing : Les équipes de l’application ne vous demanderont jamais de fournir des informations de connexion ou n’utiliseront pas un langage menaçant dans leurs messages. Si vous recevez ce qui semble être un e-mail de phishing, vous devez contacter le support via l’application.

    ·  De fausses alertes de sécurité : Certains escrocs peuvent envoyer un e-mail frauduleux prétendant que votre compte a été compromis et que vos informations personnelles ont été divulguées. Les escrocs incluent souvent des liens vers de faux sites Web dans les e-mails qui vous invitent à modifier vos identifiants de connexion, mais cette astuce peut en fait voler vos informations de connexion existantes. 

    Vous l’aurez compris il existe de nombreuses manière d’accéder à vos données via les applications de paiement, assurez-vous d’en être conscient et d’avoir les bons réflexes.

  • Paiement – Les tendances à surveiller en 2023

    Sécurité et confiance : les deux leviers du paiement en ligne

    Une étude menée par VISA 

    2022 a été, à bien des égards, une année de transition. Une grande partie du monde est heureusement passée, lentement mais sûrement, de mois de restrictions à une nouvelle normalité. Nous nous sommes ainsi adaptés, d’un travail entièrement à distance à de nouveaux modèles hybrides, et d’une reprise économique florissante à une grande incertitude économique à court terme. Pendant ce temps, la transition mondiale des paiements en espèces vers les paiements électroniques s’est poursuivie. Alors que l’année 2023 débute, nous pouvons dès à présent relever certaines tendances incontournables. Sans oublier que nous sommes désormais plus proches de célébrer les Jeux olympiques et paralympiques à Paris.

    1. Les voyages font leur retour, ainsi que les dépenses qui vont avec

    Un net rebond des voyages a pu être enregistré en 2022, la France restant l’une des destinations les plus populaires à travers le monde, alors que huit touristes sur dix ont déjà visité le pays. Paris reste en particulier une « destination incontournable », 73 % des touristes souhaitant visiter la capitale française. Une étude récente de GfK pour Visa  a par ailleurs révélé que 95 % des touristes s’attendent à pouvoir payer par carte (et 60 % à le faire avec leur smartphone) lorsqu’ils visitent la France, ce qui met en lumière la nécessité d’accepter des paiements électroniques dans les magasins. En effet, 72% des touristes étrangers ont l’intention de faire du shopping en France : si les grands magasins arrivent en tête (65%), les petites boutiques et les commerces artisanaux locaux arrivent juste après dans les intentions d’achat (62% et 56%).

    2. Des consommateurs plus déterminés et plus conscients lorsqu’ils adoptent des comportements durables

    Alors que davantage de personnes quitteront leur domicile pour le travail, les loisirs et tout ce qu’il y a dans l’intervalle au cours de l’année à venir, les consommateurs se focalisent sur la durabilité et le changement climatique dans leurs comportements et leurs habitudes de consommation. La majorité des voyageurs se préoccupent ainsi de l’environnement… mais pas autant en voyage que chez eux, selon l’étude GfK pour Visa*. Les Allemands sont les plus performants à cet égard, avec 67% de personnes « très intéressées par l’environnement », au point de changer leurs habitudes. Cependant, si 76 % des touristes déclarent « recycler à la maison », ils ne sont que 61 % à le faire en voyage.

    En 2023, nous nous attendons à ce que davantage de consommateurs joignent le geste à la parole à mesure que plusieurs options deviennent disponibles. La commodité jouera un rôle clé pour aider les consommateurs à choisir de manière durable dans leur vie quotidienne. Par exemple, la possibilité de payer les transports en commun à l’aide d’une carte de crédit, de débit ou prépayée sans contact, ou d’un dispositif de paiement, signifie que les gens n’ont plus besoin d’immobiliser des fonds sur une carte de transport dédiée, un billet papier, ou de chercher de l’argent liquide, lorsqu’ils choisissent de ne pas prendre leur voiture. La deuxième enquête de Visa sur l’avenir de la mobilité urbaine a ainsi révélé que 86 % des personnes interrogées en France ont déclaré que la durabilité avait joué un rôle dans leur décision d’utiliser les transports en commun – moins de 14 % ont répondu qu’elle n’avait pas du tout influencé leur décision.

    3. Le B2B devient 3.0

    En 2023 et au-delà, nous observerons une version 3.0 des paiements entre entreprises, où la nouvelle frontière du commerce interentreprises mondial sera entièrement numérique, sécurisée, rapide, flexible et transparente.

    La numérisation des processus commerciaux continuera d’accélérer les transactions interentreprises et les offres de paiement intégrées au-delà des chèques et des factures papier. Les équipes chargées des comptes clients constatent déjà les avantages de l’envoi de factures électroniques et de la réception de paiements électroniques. De plus en plus d’administrations progressent dans la numérisation des paiements, qu’il s’agisse de versements aux citoyens ou de versements aux agences en tant que clients. Les banques, les processeurs et les réseaux continuent de progresser dans les cas d’utilisation potentielle des cartes virtuelles. Cette dynamique d’innovation se poursuivra à mesure que l’écosystème fournira davantage de caractéristiques et de fonctionnalités pour rationaliser les paiements et les opérations des entreprises.

    4. L’hiver des cryptomonnaies n’arrête pas l’innovation

    Les marchés cryptos ont connu leur juste part de volatilité au cours de l’année écoulée. Bien que l’avenir demeure incertain, pendant l’hiver crypto actuel, nous nous attendons à ce qu’un certain nombre de solutions peu durables soient abandonnées, alors que d’autres qui se concentrent sur une approche mesurée et conforme aux récents développements technologiques continueront à construire des solutions Web3 significatives pour les entreprises et les consommateurs. Dans le sillage des récentes défaillances en liquidité, nous espérons que les plateformes de cryptomonnaies à travers le monde s’efforceront de mettre en place des protections efficaces et de fournir de bonnes informations pour les clients.

    Dans l’immédiat, nous envisageons un effort continu de la part des gouvernements, des banques centrales, des institutions financières traditionnelles et des fintechs concernant la monnaie et les paiements électroniques – qu’il s’agisse des CBDC, des stablecoins ou d’autres formes de monnaie fiduciaire tokenisée. Les cas d’utilisation de paiements Web3 significatifs qui se profilent à l’horizon comprennent les paies et les micropaiements en continu et les décaissements transfrontaliers.

    5. La fraude s’adapte à un monde « hybride »

    Alors que de plus en plus de personnes dans le monde adoptent un style de vie « hybride », les fraudeurs suivent la cadence, adaptant leurs tactiques aux endroits où nous nous trouvons et trouvant de nouvelles façons d’escroquer les consommateurs.

    Cela signifie que la sécurité et la confiance demeurent essentielles. De nouvelles percées en matière d’authentification pour la protection des utilisateurs, comme EMV 3D Secure (EMV 3DS), contribuent à sécuriser le commerce en ligne en temps réel à travers le monde. Les méthodes et solutions de paiement électronique telles que les cartes virtuelles continueront à faciliter et à sécuriser toutes les opérations, de l’achat d’un billet d’avion au partage de l’addition lors d’un dîner. Les entreprises seront également plus conscientes de l’importance d’investir dans des outils de sécurité pour prévenir la fraude et dans des polices d’assurance qui pourraient contribuer à atténuer l’impact d’une violation.

    *Entretiens en ligne menés en mai 2022 avec des voyageurs prévoyant de se rendre en France en 2022, originaires des États-Unis (810), du Royaume-Uni (811), d’Allemagne (806) et de Belgique (811) – 3 238 au total, sur la base d’un questionnaire de 35 questions.

  • Black Friday je t’aime moi non plus…

    La 9ème édition française du Black Friday s’achève sur une note peu satisfaisante pour les e-commerçants.

    Le Webloyalty Panel, qui regroupe 37 sites e-commerce parmi les leaders Français, enregistre un volume global de commandes en ligne en baisse de 7 % sur le mois de novembre par rapport à l’année 2021.

    Si le Black Friday marque toujours le véritable coup d’envoi des achats de Noël, après 9 ans d’existence en France, l’événement commercial connait un recul des ventes de 14% dû à l’inflation.

    Face au contexte économique, une édition 2022 moins attractive pour les consommateurs.
    Pour cette 9ème édition, le Webloyalty Panel observe une baisse significative des achats en ligne sur l’ensemble des temps forts liés au Black Friday. Le volume global d’achats effectués le jour du Black Friday diminue de 14% et le volume mensuel diminue de 7% par rapport à la période 2021.

    Malgré la hausse des prix due au contexte sanitaire, géopolitique et économique, le Black
    Friday reste le rendez-vous qui lance les achats de fin d’année et les Français ont été nombreux à attendre les promotions exclusives, qui se font plus en plus rares. Ainsi, selon le Webloyalty

    Panel, le volume de transactions ligne sur la journée du vendredi 25 novembre était supérieur de 64% à celui enregistré la veille et de 88% comparé au vendredi précédent (18 novembre).

    Seul indicateur en hausse, le m-commerce continue de s’imposer pleinement dans les habitudes des consommateurs avec une proportion de 49% des achats effectués sur smartphone, contre 47% en 2021 et 40% en 2020.

    Rodolphe Oulmi, Directeur Général de Webloyalty, commente : « Face à une inflation galopante, l’édition 2022 du Black Friday était attendue au tournant. Après un retour à lanormale post-covid en 2021, 2022 est marquée par un pouvoir d’achat en baisse chez lesménages et des bonnes affaires qui se font de plus en plus rares. L’urgence climatique et les mouvements « anti-blackfriday » qui dénoncent ces périodes de surconsommation, ont également impacté l’engouement des consommateurs français, de plus en plus rationnels et engagés dans leur façon de consommer. Un point d’équilibre entre éco-responsabilité etpouvoir d’achat que nous continuerons d’étudier attentivement che

  • Meilleurs prix, achats anticipés… les comportements des Français pour les fêtes de fin d’année

    Pour les fêtes de fin d’année, les consommateurs misent avant tout sur les remises

    Une nouvelle étude d’Oracle indique que l’inflation pousse les consommateurs français à faire leurs achats en avance et à rechercher les meilleurs prix, tandis que 77 % d’entre eux envisagent un paiement échelonné en magasin.

    En bref :

    Après la période du Covid, les expériences à vivre sont en tête des intentions d’achats pour une personne sur 3, tandis que les vêtements ou les produits de beauté le sont pour 1 personne sur 4, témoignant ainsi de la volonté réaffirmée de prendre soin de soi.

    Les commerçants entendent tirer parti de la technologie pour optimiser leur prix et leurs stocks afin de répondre aux attentes des consommateurs.

    A noter que la plateforme sociale préférée des consommateurs pour rechercher de nouveaux produits demeure Instagram. Les avis des influenceurs ne sont suivis quant à eux que par 13 % des consommateurs.

    L’étude sur les comportements des consommateurs menée par Oracle Retail révèle que le prix va être le critère prioritaire pour les achats de fêtes de fin d’année, à l’heure où les consommateurs français sont de plus en plus préoccupés par l’augmentation du coût de la vie.
    Pour y faire face, 80 % d’entre eux ont déjà effectué leurs achats ou prévoient de le faire suffisamment en amont pour pouvoir trouver les articles souhaités et avoir le temps de faire des bonnes affaires. Près de 53 % des consommateurs affirment que la conjoncture économique actuelle va les pousser à moins dépenser, 77 % déclarant pour leur part envisager un paiement échelonné pour couvrir le coût des cadeaux. Et si les personnes interrogées se disent prêts à dépenser si le prix est juste, 33 % précisent que le prix sera le facteur qui déterminera leur acte d’achat.

    « Au même titre que la disponibilité des produits, le prix est le principal facteur qui va déterminer où et comment les consommateurs vont acheter pour les fêtes de fin d’année », explique Guillaume Jonglez, Directeur Stratégie Transformation Retail Oracle EMEA. « Pour les commerçants et sites marchands qui continuent de gérer des stocks limités ou en excédents, disposer d’une stratégie prix et produits adaptée va clairement constituer un atout pour optimiser les marges et répondre aux attentes des consommateurs. »

    L’enquête Untold Insights a interrogé 8 107 consommateurs dans 11 pays différents à la fin du mois de septembre 2022, dont 520 personnes en France. Il s’agissait de sonder les consommateurs sur leurs projets d’achats durant les fêtes de fin d’année et sur leurs habitudes d’achat suite à la pandémie. Découvrez en accès libre le rapport Perspectives sur les consommateurs dans la vente au détail : étude de consommation 2022.

    Le juste prix

    Environ 21 % des personnes interrogées craignent de ne pas pouvoir réaliser tous les achats qu’ils souhaitent pour les fêtes de fin d’année en raison de la hausse des prix et 26 % redoutent une augmentation du coût des cadeaux cette année. Ainsi, les consommateurs mettent tout en œuvre pour dénicher la meilleure offre et envisagent des paiements échelonnés pour réussir à acheter tout ce qu’ils ont prévu.

    • 77 % des consommateurs déclarent envisager un paiement échelonné pour offrir des cadeaux (35% des personnes déclarent qu’il s’agirait d’une première !)
    • 72 % affirment comparer les prix pour dénicher plus de bonnes affaires et de réductions
    • 68 % déclarent qu’ils vont davantage faire la comparaison entre les prix en ligne et ceux en magasin
    • 66 % prévoient d’acheter dans des magasins discount (tels que Aldi, Primak, Action…)

    Près de 70 % des personnes interrogées (68 %) prévoient d’effectuer leurs achats lors des grands événements commerciaux et de résister aux achats d’impulsion (61 %). Alors que le Black Friday continue d’être en tête avec 45 % des consommateurs prévoyant d’y participer, suivi de près par les Amazon Prime Days (37 %) et enfin, les ventes des fêtes de fin d’année (22 %).

    Faire une liste, la vérifier à deux fois

    Fatigués d’être restés chez eux, les consommateurs sont impatients d’offrir des expériences cette année. Les cadeaux les plus prisés pour les fêtes de fin d’année se répartissent ainsi :

    • 33 %, des expériences entre amis et en famille
    • 27 %, une carte cadeau
    • 25%, des accessoires de mode
    • 26 %, un produit de beauté/de soins ou un équipement sportif
    • 26 %, un appareil électronique
    • 25%, des jouets
    • 24%, des chaussures
    • 20%, des jetons non fongibles (NFT) ou objets de collection numérique

    Les magasins sont de retour ; qu’en sera-t-il de la disponibilité des produits ?

    Les restrictions étant levées, les clients reviennent dans les magasins pour leurs emplettes de fin d’année, mais les attentes concernant la disponibilité des produits restent élevées.

    • 42 % des personnes prévoient d’acheter principalement en magasin et 20 % à la fois en magasin et en ligne
    • 21% des personnes déclarent qu’une rupture de stock des articles recherchés constituerait une mauvaise expérience
    • 21 % déclarent qu’ils se tourneraient simplement vers un autre commerçant/site marchand si un produit n’était pas disponible

    « Les commerçants peuvent payer le prix fort si les produits se trouvent au mauvais endroit au mauvais moment », ajoute Guillaume Jonglez. « Il est donc crucial pour une enseigne d’avoir une connaissance fine à la fois des zones de chalandise mais aussi des attentes des consommateurs et tendances en matière d’achat. Nous savons qu’une rupture de stock dans un magasin peut compromettre aussi bien les ventes que la satisfaction du client, et in fine avoir un impact sur la croissance du chiffre d’affaires et sur les marges. Dans le secteur de la mode, par exemple, les distributeurs se doivent donc d’être plus précis dans l’allocation des stocks, en tenant compte aussi bien de la taille, du style et de la couleur de l’assortiment pour éviter les coûts de transfert conséquents entre magasins. »

    Les attentes en termes de livraison

    La livraison à domicile (37 %) est encore de loin la méthode la plus populaire pour récupérer les articles achetés en ligne, par rapport une livraison sans contact comme les consignes (26%) ou le retrait en magasin (24%). Il est donc urgent que les distributeurs mettent tout en œuvre pour que les produits soient livrés à temps tout en fournissant une information transparente – que 55 % des consommateurs jugent importante – tout au long du processus de livraison.

    • 42 % des personnes interrogées disent que la livraison rapide constitue un facteur clé dans le choix de l’enseigne où ils vont commander
      • 10 % des sondés souhaitent une livraison pour le jour même
      • 36 % une livraison en 1 ou 2 jours
      • 37 % une livraison en 3 à 5 jours
    • 19 % craignent que leurs cadeaux n’arrivent pas à temps
    • 59 % sont prêts à payer plus pour une livraison accélérée/garantie

    « Avec le retour des consommateurs dans les magasins, les distributeurs doivent faire de leurs points de vente des lieux d’expérience », déclare encore Guillaume Jonglez. « Cela peut être un vendeur qui aide un client en magasin à trouver un article en ligne et à l’expédier chez lui ou offrir en ligne une visibilité précise de la disponibilité du produit dans le magasin le plus proche. Pour une fidélité accrue, la finalité des interactions doit être l’obtention du produit voulu par le consommateur dans les temps. Et cette exécution commence par apporter au client de la transparence dans le suivi de ses commandes. »

    Des influenceurs… oui mais après la messagerie

    Les réseaux sociaux continuent de jouer un rôle accru dans la manière dont les consommateurs découvrent de nouvelles offres, produits et marques. En 2022, l’e-mail
    (28 %) était le moyen favori des consommateurs pour trouver des offres et des produits les plus attractifs, suivis des réseaux sociaux à 13 %, et des promotions en magasin à 13 %.

    Les plateformes sociales préférées des acheteurs sont les suivantes :

    • 31% Instagram
    • 28% Facebook
    • 12% YouTube
    • 10% TikTok

    Malgré sa médiatisation, moins de 1 % des consommateurs se tournent vers le métavers pour rechercher de nouveaux produits. Malgré l’importance croissante des influenceurs dans le marketing B2C, seuls 13 % des consommateurs estiment avoir envie d’acheter un produit présenté par leurs influenceurs préférés.

    Des retours à faciliter et à anticiper

    71 % des consommateurs interrogés prévoient de renvoyer des cadeaux cette année, 36 % déclarant qu’ils en retourneront au moins la moitié.

    • 51 % des personnes préfèrent effectuer leur retour en magasin et 30 % choisissent de l’envoyer par courrier au détaillant
    • 48 % des consommateurs français retournent les articles en une semaine, 26 % le font immédiatement, 16% en un mois et 10% le font rarement, souvent oublient complètement.

    « Avec de nombreux distributeurs qui commencent à facturer des retours alors que les trois quarts des consommateurs prévoient d’en effectuer, cette fin d’année pourrait impacter la fidélisation des clients », explique Guillaume Jonglez. « Bien que des frais de retour soient logiques d’un point de vue économique, les distributeurs risquent de contrarier les consommateurs qui seront moins enclins à parcourir les rayons et à acheter des articles supplémentaires. »

    Accédez au rapport Perspectives sur les consommateurs dans la vente au détail : étude de consommation 2022. Découvrez aussi comment Oracle Retail aide les détaillants à se préparer de façon optimale pour la période intense des fêtes de fin d’année ; et comment l’utilisation de la data science permet de leur offrir une vue complète des interactions avec les clients, favorisant ainsi une meilleure prise de décision relative au stock et des offres plus pertinentes.

    *Génération Z (entre 18 et 24 ans) ; Millennials (entre 25 et 39 ans) ; Génération X (entre 40 et 54 ans) ; Baby boomers (+ de 55 ans)