Catégorie : eCommerce

  • Pourquoi les banques devraient s’inquiéter de la montée des portefeuilles numériques ?

    FORRESTER : le portefeuille numérique menace de s’immiscer entre les banques et leurs clients

    21% des consommateurs américains et 17% des consommateurs européens seraient intéressés par – ou utilisent déjà – des portefeuilles numériques. Trois wallets – PayPal, WeChat et Alipay – ont déjà été adoptés par des dizaines de millions d’utilisateurs. Les banques devraient-elles s’en inquiéter ? Oui, absolument, selon la dernière étude de Forrester sur les portefeuilles numériques. En proposant des services contextualisés et pertinents accessibles du bout des doigts par les consommateurs, les wallets numériques vont transformer leur manière de faire du shopping. Les banques courent un risque de désintermédiation et ne devraient tout simplement pas céder la relation client aux fournisseurs de wallets mobiles.

    « Les banques ont déjà perdu une partie de la  visibilité sur leurs clients avec la migration des dépenses vers des plateformes telles qu’Amazon, eBay et iTunes » déclare Jacob Morgan, analyste Forrester. « Si les consommateurs adoptent les portefeuilles numériques proposés par des parties tierces, les banques, les émetteurs de cartes de crédit et les autres sociétés de paiement risquent de devenir moins intéressantes pour leurs clients et de perdre leur visibilité et leur influence sur les décisions de ces derniers en matière de dépenses ».

    « Les wallets numériques se focaliseront moins sur les paiements, et davantage sur l’engagement client » selon Thomas Husson, analyste et co-auteur de ce rapport.

    « Les consommateurs ne recherchent pas de nouvelles fonctionnalités de paiement mais plutôt une meilleure expérience de shopping. Et c’est précisément sur ce point que les nouveaux entrants concurrencent les institutions financières ».

    Parmi les principaux résultats du rapport :

    –          L’intérêt des consommateurs européens pour les portefeuilles numériques est en hausse, bien que celle-ci soit plus lente que prévu (cf. illustration ci-dessous). Cependant, grâce à des offres plus pratiques et plus convaincantes qui ajoutent de la valeur au-delà du paiement et grâce à du marketing pour promouvoir les wallets et rassurer les consommateurs, Forrester s’attend à ce que 15 à 20% des utilisateurs américains de smartphones adoptent les wallets mobiles d’ici 2018.

     

     

    Forrester

    De nombreux consommateurs ont confiance dans les prestataires alternatifs. A la question « à qui faites-vous confiance pour vous fournir une solution de wallet numérique », 35% des consommateurs européens citent PayPal, 32% les banques / émetteurs de cartes de crédit, 28% les réseaux de cartes de paiement, 23% Amazon, 17% Microsoft, 13% les opérateurs mobiles et 11% à égalité Google et Apple.

    –          Amener les consommateurs à s’intéresser et à adopter les wallets numériques s’avèrera difficile sur les marchés développés, ce qui explique pourquoi plusieurs des tout premiers portefeuilles numériques, dont Lemon de Lifelock, Wallet de Square, O2 Wallet de Telefonica, la joint-venture Weve au Royaume-Uni, et la joint-venture Softcard aux Etats-Unis, ont déjà réduit ou mis un terme à leurs activités.

    –          A quelle vitesse les wallets numériques deviendront-ils une menace sérieuse et quels sont ceux qui rencontreront le plus grand succès ? Cela dépend de la manière  dont les sociétés établies réagiront, et  celle dont chaque opérateur de wallet numérique s’attaquera aux différents défis mentionnés dans le rapport  en matière de simplicité, capacité à gérer les besoins non satisfaits,  création de valeur, modèles économiques et capacité à survivre.

     

  • Orange et Phenix Groupe déploient un réseau de 5 000 balises beacons pour les régies publicitaires.

    De nouvelles opportunités pour les campagnes de communication sur mobile

    Orange et Phenix Groupe, opérateur de réseaux Média Outdoor, de services de communication terrain et de solutions technologiques, déploient un réseau de 5 000 balises beacons pour les régies publicitaires.

    Les balises, installées dans les commerces partenaires de Phenix Groupe, forment un réseau qui couvre plus de 80% de la capitale.

    Localiser un client afin de lui adresser des messages personnalisés en temps réel sur son smartphone représente un nouveau territoire de communication pour les marques. Une tendance que confirme la MMAF (Mobile Marketing Association France) dans son rapport Mobile Marketing Consumer Report 2015 » qui indique que 42% des mobinautes interrogés souhaitent recevoir des notifications. 30% d’entre eux souhaitent des notifications portant sur des bons plans et offres promotionnelles et 27% souhaitent les recevoir selon leur localisation.

    Un réseau de 5 000 beacons à Paris : un nouveau support pour des campagnes ciblées

    En associant leurs savoir-faire, Orange et Phenix Groupe ont conçu un service innovant pour les régies publicitaires. Grâce aux beacons, les annonceurs réalisent des campagnes de communication ciblées auprès de consommateurs selon l’endroit où ils se trouvent et selon les applications qu’ils utilisent sur leur mobile. Ce réseau cible potentiellement une population estimée à 12 millions de piétons circulant dans Paris chaque semaine.

    Le réseau installé dans les commerces partenaires de Phenix Groupe est d’ores et déjà déployé à Paris et sera étendu progressivement à d’autres grandes villes françaises d’ici à juin 2016.

    Un nouveau modèle pour les régies publicitaires, annonceurs et éditeurs d’applications

    Ce partenariat entre Phenix Groupe et Orange permet aux régies de développer un nouveau modèle en matière de publicité numérique qui associe :

    • les annonceurs qui peuvent utiliser les applications d’autres éditeurs pour réaliser leurs campagnes de géo-marketing en utilisant tout ou une partie du réseau de beacons,
    • les éditeurs d’applications mobiles qui peuvent monétiser l’audience de leurs solutions aux annonceurs, via leur régie publicitaire.Orange Advertising est la première régie publicitaire à commercialiser le réseau de beacons co-construit par Orange et Phenix Groupe. En s’appuyant sur le savoir-faire de l’opérateur, intégré dans le service beacon, la régie est en mesure de proposer aux annonceurs des statistiques anonymes sur l’impact de leurs campagnes (audience touchée, réactivité aux annonces, segmentation démographique : âge, genre, zone de résidence).

    Balise beacon : l’information utile, au bon moment, au bon endroit

    Une fois installé, le beacon – balise connectée sans fil via Bluetooth – détecte la présence des smartphones compatibles1 dans un rayon de 30 à 50 mètres2 et émet un signal vers les terminaux dont le Bluetooth est activé.

    L’application mobile porteuse du message est alors « réveillée » instantanément par le beacon et affiche le message publicitaire sur le smartphone. L’utilisateur reçoit alors des informations ou promotions personnalisées sous forme de notifications sur l’écran de son smartphone dès lors qu’il a donné son accord pour être localisé et recevoir ces notifications.

  • eCommerce et abandon de panier … Le secteur du sport s’en sort le mieux

    Le Baromètre eCommerce de l’Abandon de Panier

    Ve Interactive, éditeur de solutions webmarketing spécialisé dans l’optimisation des performances des sites e-commerce, publie à destination des Responsables Webmarketing un Baromètre E-commerce de l’Abandon de Panier. Trimestriel, ce baromètre sous forme d’infographie présente les chiffres clés de l’abandon de panier et des paniers moyens des grands secteurs et sous-secteurs du e-commerce : Retail, Tourisme & Loisirs, Services & B2B.

    Les statistiques sont issues d’une étude réalisée sur 850 clients Ve Interactive France entre le 1er janvier et le 31 mars 2016.  

    Retail : taux d’abandon en baisse et panier moyen en hausse

    • Taux d’abandon moyen : 79%
    • Panier moyen : 92€
    • Taux de conversion moyen : 22%

    Soutenu ce trimestre par les soldes d’hiver, le secteur du retail voit son taux d’abandon baisser légèrement pour tomber en dessous des 80%. Les sites de produits high-tech ont tiré leur épingle du jeu sur cette période, avec un taux d’abandon largement en dessous de la moyenne (74%) et un panier moyen de 111€, contre 83€ le trimestre précédent. Les Français ont en effet profité du début d’année et des soldes d’hiver pour s’équiper en matériel informatique, antivirus et autres accessoires.

    Dans le retail, c’est le marché Maison – Déco qui connaît une nouvelle fois le taux d’abandon le plus élevé. Ce phénomène est lié aux produits de l’ameublement qui tirent le montant du panier moyen vers le haut et qui sont sujets à de contraintes logistiques importantes.

    En ce qui concerne la performance des applications de réengagement, on constate des taux de conversion très intéressants pour les produits beauté – santé (27%) et high-tech (26%).

    Tourisme & Loisirs : abandons en hausse et dépenses en baisse

    • Taux d’abandon moyen : 84%
    • Panier moyen : 245€
    • Taux de conversion moyen : 28%

    Le taux d’abandon moyen du secteur est en légère hausse : 84% pour T1 2016, contre 82% le trimestre précédent. Cette augmentation tirée par les sites de réservations de voyage et d’hébergement qui enregistrent respectivement des taux d’abandon moyen de 94% et de 96% ! Ces statistiques impressionnantes sont incontestablement liées aux actualités tragiques qui ont frappé la France et la Belgique ces derniers mois et qui ont dissuadé une bonne partie des touristes étrangers souhaitant séjourner en Europe et notamment en France.

    Parmi les segments qui s’en sortent le mieux, on retrouve le Sport qui a vu son taux d’abandon chuter de 6 points (71% contre 77% le trimestre précédent) et son panier moyen augmenter d’une trentaine d’euros pour dépasser la barre de 130 euros sur ce trimestre. Cette nette amélioration est due en grande partie au succès des produits liés aux sports d’hiver. La palme du panier moyen le plus élevé revient toutefois au secteur Voyage avec une valeur moyenne de 660€, ce qui constitue une autre explication au taux d’abandon particulièrement élevé de ce segment.

    On peut également noter l’impact de l’email remarketing et du réengagement on-site qui sont à l’origine de taux de conversion particulièrement élevés dans les campagnes de réengagement des sites de loisirs (35% de conversion) et de transport (34%).

    Services et B2B : hausse du taux d’abandon et baisse du panier moyen

    • Taux d’abandon moyen : 80%
    • Panier moyen : 108€
    • Taux de conversion moyen : 19%

    Le secteur a connu un trimestre difficile avec une forte hausse du taux d’abandon (80% contre 71% le trimestre dernier) et une baisse du panier moyen (108€ contre 118€ sur T4 2015). Cette hausse du taux d’abandon est liée aux sites du marché financier qui ont enregistré une augmentation de 9 points entre T4 2015 et T1 2016 ! Dans des domaines comme l’assurance, une grande partie des contrats sont signés en début d’année, après une comparaison des différentes offres qui génère inévitablement des taux d’abandons plus élevés.

    Le B2B retrouve en revanche un second souffle avec une baisse de 6 points de son taux d’abandon (80% contre 86% précédemment). Les entreprises ont en effet davantage tendance à investir dans des produits B2b en début d’année, période à laquelle de nouvelles stratégies sont mises en place pour l’année à venir et des budgets sont validés pour se donner les moyens d’atteindre les objectifs fixés.

    Visuel.Barometre.Ecommerce.Abandon.Panier.T1.20162

  • E-COMMERCE Transfontalier : Hausse des transactions

    Nouvelle étude PayPal- Ipsos sur l’e-commerce transfrontralier : hausse des transactions

    PayPal a chargé Ipsos d’enquêter auprès de 1 200 commerçants présents sur six marchés majeurs (Etats-Unis, France, Allemagne, Italie, Espagne et Royaume-Uni) pour comprendre leurs échanges transfrontaliers et leurs stratégies commerciales. En combinaison avec des travaux menés précédemment sur les perceptions des consommateurs, qui analysaient la demande et les attitudes des acheteurs, cette étude révèle des opportunités de croissance des ventes. L’enquête menée sur les commerçants visait à mieux comprendre l’e-commerce transfrontalier pour réfuter les idées reçues liées à l’export, aider les commerçants à se concentrer sur les marchés ayant une réelle valeur, et révéler les erreurs de perception des commerçants au sujet de leurs clients par rapport à la réalité.

    « La destination France n’a jamais été si populaire pour les acheteurs en ligne à travers le monde, et 2016 a vraiment été une année charnière. Avec plus de 179 millions de comptes actifs dans le monde, PayPal se trouve dans une position unique pour aider les marchands en ligne à obtenir une base clients d’envergure mondiale. Par de simples changements dans votre boutique en ligne, comme par exemple en acceptant plusieurs devises différentes, en offrant plusieurs versions linguistiques ou en réduisant les frais d’envoi au strict minimum, on peut avoir un impact immédiat sur les ventes »déclare Sophie Ancely, Directrice des échanges internationaux CEMEA (Europe Centrale, Moyen Orient et Afrique) chez PayPal.

    De fortes opportunités à l’international : un quart des vendeurs à l’international table sur une croissance des achats transfrontaliers en 2016 

    Les commerçants français interrogés (200) ont bien identifié l’opportunité que représente le commerce transfrontalier en termes de revenus : près de deux commerçants sur trois (64 %) vendent à des clients étrangers, et un sur dix réalise ses ventes exclusivement à l’international, soit le pourcentage le plus élevé de l’ensemble des pays étudiés dans cette enquête. La majorité des commerçants en ligne français réalisent leurs ventes dans d’autres pays européens (92 %).

    Les dix principaux flux transfrontaliers en termes de revenus sont situés en Europe et représentent à eux seuls 63 % des revenus du commerce international de ces marchands en ligne français. L’Allemagne dépasse le Royaume-Uni (11 % des achats transfrontaliers), devenant la première destination du e-commerce transfrontalier français (12 % de parts de marché), et la Suisse arrive en troisième place (7 %).

    Le commerce transfrontalier restera une opportunité de croissance durable en 2016. Près des deux tiers des commerçants présents sur leur marché domestique prévoient d’aller à l’international l’an prochain (65 %, soit le pourcentage le plus élevé parmi les pays étudiés) et un quart des commerçants qui vendent à l’international s’attendent à voir leurs ventes transfrontalières augmenter en 2016. L’Espagne, la Suisse et l’Allemagne sont les nouveaux marchés sur lesquels les commerçants français font leur entrée en 2016 (les marchands français vont commencer à vendre dans ces pays), et le Royaume-Uni et l’Allemagne seront pour les vendeurs déjà présents des marchés de croissance l’année prochaine. La France est également un pays prioritaire pour la croissance du commerce transfrontalier cette année – elle figure dans le top 5 des marchés ciblés par les e-commerçants étrangers (non français) : autrement dit, le marché domestique français fera l’objet d’une concurrence accrue pour les e-commerçants du monde entier.

     

     

    Une expérience utilisateur améliorée pour les acheteurs équipés de smartphones mais qui tend à négliger les détenteurs de tablettes 

    Pour les commerçants français qui surveillent les types d’appareils utilisés pour les achats sur leurs sites, seules 58 % des ventes transfrontalières ont eu lieu sur ordinateur. Les smartphones ou tablettes représentent aujourd’hui environ 35 % des ventes transfrontalières, un volume très significatif pour capter des clients, ou les perdre si le site web du commerçant n’est pas optimisé pour le format mobile. Les entreprises plus grandes sont davantage susceptibles d’avoir une application dédiée et d’avoir investi dans une version de leur site adaptée aux appareils mobiles. Les achats en ligne continuent à augmenter (comme l’ont montré les résultats d’une étude Ipsos menée en novembre 2015)[ii], 59 % des entreprises françaises qui vendent sur leur site internet ont une version mobile de leur site web, 55 % ont choisi un design de site web qui s’adapte à l’appareil utilisé de manière responsive, et 22 % seulement ont une application mobile dédiée. La priorité est donnée à la compatibilité avec le smartphone plutôt qu’avec les tablettes, alors que ces dernières génèrent plus de ventes que les smartphones – l’optimisation des tablettes devrait donc être aussi prioritaire que celle des smartphones : seulement 10% des e-commerçants français l’ont compris avec une application dédiée aux tablettes.

    Dans leur grande majorité (88%), les e-commerçants français ont une boutique en ligne et des sites multilingues. A part le français, les langues les plus souvent proposées sont l’anglais (pour 57% des marchands qui vendent sur leur site web), l’allemand (29%) et l’espagnol (24%). La même étude Ipsos datée de novembre 2015 a montré que près d’un quart des acheteurs transfrontaliers (22%) interrogés dans 29 pays à travers le monde utilisent les réseaux sociaux, et 38 % recourent aux moteurs de recherche pour trouver les produits recherchés et vendus dans les magasins en ligne dans d’autres pays. Toutefois, seuls 24 % des marchands transfrontaliers utilisent les réseaux sociaux et 31 % recourent à l’optimisation des moteurs de recherche pour générer du trafic transfrontalier vers leur site web.

    Motivations et obstacles pour se lancer à l’international

    La croissance commerciale est la principale motivation des candidats à l’international pour 40 % des marchants interrogés. Ils souhaitent également répondre à la demande des clients pour 38 % des marchands ne vendant qu’en France et désireux de s’ouvrir aux achats transfrontaliers. L’expérience client joue un rôle clé dans la conquête des marchés internationaux, et les appareils mobiles en font partie. La France est à l’avant-garde du commerce mobile, puisque 98 % de ses sites commerçants sont optimisés pour les appareils mobiles. 

    Les vendeurs de l’Hexagone recourent à des Marketplaces pour conquérir les clients internationaux : 46 % des commerçants français qui vendent à l’international utilisent des Marketplaces pour leurs transactions à l’international, contre 22 % seulement pour les transactions domestiques. Amazon occupe la première place, suivie par eBay et Cdiscount. 

    L’optimisation pour les moteurs de recherche est la méthode la plus utilisée pour générer du trafic à l’international (utilisé par 31 % des marchands transfrontaliers). Mais au moins un commerçant sur cinq recourt à des méthodes variées, comme la publicité ou le référencement (29%), les réseaux sociaux (24%), les comparaisons tarifaires ou de produits, ou encore les recommandations (28%).

    Bien que l’international soit une source de croissance pour les commerçants français,l’expédition des produits et la gestion des devises restreignent fortement leurs ambitions. Les frais d’envoi constituent en effet la principale barrière pour les vendeurs qui vendent sur internet à l’étranger, tant à l’international que sur les marchés domestiques : 27 % des entreprises françaises qui vendent déjà à l’international citent ces points parmi leurs problèmes les empêchant de vendre dans certains marchés, suivis par les droits de douane (24 %) et l’assistance client dans les langues locales (21%).

    Les commerçants à l’international sont également conscients que les politiques d’expédition est la première raison qui pousse les clients à abandonner leur panier d’achat lors d’achats transfrontaliers. L’étude menée auprès des clients par Ipsos en novembre 2015 a identifié que la gratuité des frais d’expédition est le premier facteur pour convaincre les acheteurs en ligne d’acheter à l’étranger : 43 % des clients en ligne internationaux interrogés globalement citent les frais d’envoi comme la principale raison de la non-finalisation de leur achat, et 50% des clients en ligne interrogés ont répondu que des frais d’expédition gratuits les pousseraient plus facilement à faire des achats transfrontaliers .

    Les vendeurs qui restent sur leur marché national s’inquiètent également de la logistique des paiements et retours internationaux (pour 18 % d’entre eux la gestion des achats transfrontaliers et les frais de retours sont les raisons qui les empêchent de vendre à l’international), alors que pour les commerçants déjà présents à l’international, ce sont davantage les droits de douane qui posent problème (un frein pour 24 %).

    Les clients qui achètent à l’international sont sensibles à la problématique des conversions de devises : 73 % des acheteurs sur internet interrogés dans l’enquête menée par Ipsos en novembre 2015 ont indiqué préférer avoir le choix entre payer en devise locale ou avec leur propre devise ; 62 % affirment vérifier le taux de change avant de faire leurs achats dans une devise étrangère ; et 45%  ont indiqué qu’ils se sentiraient mal à l’aise de faire des achats en ligne dans une devise étrangère – pourtant, en France, 47 % des entreprises vendant à l’international proposent les prix en dollars US et seules 38 % offrent la possibilité de payer en livres sterling (GPB). La majorité des vendeurs transfrontaliers expriment leurs tarifs dans les devises étrangères (61 %) et plus d’un sur trois disent vouloir offrir un choix accru en la matière à l’avenir (36 %), même si les principaux flux commerciaux sont situés dans la zone Euro.

    En termes de gestion opérationnelle, quatre commerçants sur cinq détiennent au moins un compte professionnel dans une devise étrangère (81%), et trois sur cinq en ont plusieurs (60 %). L’optimisation des devises est la principale raison invoquée pour la détention de ces comptes (selon 34% des marchands qui possèdent au moins un compte professionnel dans une devise étrangère).

    PayPal rembourse les frais de retour à l’international pour les marchands qui souhaitent conquérir les marchés étrangers.

    En tant que leader mondial du marché du paiement en ligne, PayPal défend les acheteurs et les vendeurs. Nous nous engageons à offrir aux acheteurs transfrontaliers une expérience de paiement fluide. Nous savons que les frais de retour découragent 40 % des acheteurs en ligne français à acheter à l’étranger.

    Pour aider les entreprises en ligne françaises à accéder à des marchés extérieurs rémunérateurs, PayPal prend en charge les frais de retour des marchandises non désirées pour les clients internationaux de 48 marchés, dont l’Australie, les Etats-Unis, la Chine et l’Espagne. Ce service donne aux clients qui paient leurs achats avec PayPal la possibilité de demander la prise en charge des frais de retour de leurs marchandises vers la France.

    PayPal est également un partenaire de choix pour ses clients professionnels. Il fournit des conseils pour conquérir les marchés internationaux sur un site dédié : PassPort aide les chefs d’entreprise à mieux comprendre et cibler les clients internationaux à travers des informations spécifiques à chaque pays et des outils pour la vente à l’international.

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     Au sujet de l’enquête 2016 de PayPal sur les commerçants transfrontaliers

    A la demande de PayPal, Ipsos MORI a interrogé un échantillon de 1 214 PME faisant du commerce en ligne aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne, qui sont décisionnaires ou influents concernant la mise en œuvre des systèmes de paiement dans leur entreprise, et dont l’entreprise offre aux clients la possibilité de faire des achats en ligne. Les interviews ont été menées entre novembre et décembre 2015. L’échantillon français compte 205 personnes. L’échantillon retenu n’a pas fait l’objet de quotas, et les données n’ont pas été pondérées.