Catégorie : eCommerce

  • #ETUDE – Le grand retour du magasin

    Portrait-robot de l’enseigne qui répondra aux besoins des Français entre 2023 et début 2024

    Une étude réalisée en partenariat avec la Paris Retail Week,
    Havas
    Commerce et CSA Research.

    Après la pandémie, le contexte de guerre, c’est la crise de l’inflation qui frappe
    l’économie du commerce mondial et la seule certitude réside dans le fait que nous
    sommes désormais dans un monde incertain.
    De nouveaux comportements émergent de cette accumulation de contraintes ainsi
    que des contextes inédits.
    Sur tous les continents et dans tous les pays, les mêmes tendances se dessinent

    2023, l’inflation a atteint un niveau jamais vu en France

    Les consommateurs ont dû adapter leurs comportements d’achats de produits
    alimentaires. Les Français optimisent leur budget en recherchant davantage les
    meilleurs prix et promotions et n’hésitent pas à changer leur quotidien en faisant
    preuve de sobriété dans leur quotidien. Les enseignes se doivent de valoriser leur
    image prix et promo, considérée comme très importante par les Français dans le
    choix du lieu d’achat.
    Les Français attendent toujours des mesures fortes de la part des enseignes et des
    politiques pour défendre leur pouvoir d’achat car ce sentiment de perte de pouvoir
    d’achat, notamment du fait de l’inflation de l’essence, du gaz et de l’électricité, les
    suivent au quotidien.

    Pour comprendre l’impact réel de tous ces évènements l’étude s’est basée sur trois
    grands piliers :
    1- Le pouvoir d’achat 
    2- le comportement d’achat 
    3- Les Français et les grandes enseignes 

    Des Français affectés par une forte baisse de pouvoir d’achat

    Environ 71% des citoyens français présentent un état d’esprit nettement défavorable,
    dont 38% qualifient cet état d’esprit de morose, et 34% manifestent de la méfiance
    en ce qui concerne leur pouvoir d’achat. De plus, un grand nombre perçoit le climat
    économique et politique comme étant très largement négatif, avec une proportion de
    88%.
    Une sensation généralisée de diminution du pouvoir d’achat prévaut, principalement
    en raison de l’augmentation de l’inflation et du gel des salaires. Par rapport à l’année
    2022, la situation s’est encore dégradée, avec 94% des personnes considérant que
    l’inflation a progressé en juin 2023, par rapport à 72% en mars 2022.

    La hausse des prix des produits alimentaires impacte fortement le pouvoir d’achat,
    touchant ainsi 66% de la population, tandis que la hausse des coûts de l’énergie a un
    effet secondaire sur 30% des individus.
    Dans l’ensemble, huit Français sur dix doivent gérer un budget familial restreint, et
    pour un quart d’entre eux, cette contrainte budgétaire est particulièrement intense. La
    perception de l’augmentation des prix est généralisée dans tous les secteurs,
    notamment dans l’alimentation, l’énergie, les loisirs et les voyages.

    Comportements d’achats
    Les achats physiques toujours très majoritaires avec une forte recherche de
    prix

    L’achat en magasin physique demeure la pratique courante et n’est pas altéré par la
    croissance des commandes en ligne et le retour aux petites enseignes locales. Les
    achats physiques offrent la possibilité de toucher ou d’essayer les articles (67%) et
    de repartir immédiatement avec ses achats (51%).
    Une confiance solide reste un moteur important pour les achats en magasin (45%).

    Les Français et les grandes enseignes
    Le prix, le prix, le prix…

    Environ deux tiers des Français optent pour les supermarchés lorsqu’ils effectuent
    leurs achats alimentaires, toutefois, leur choix d’enseigne varie en fonction de la
    recherche du meilleur prix.

    En conclusion
    Dans le domaine des achats, malgré l’essor du commerce en ligne, les achats en
    magasin reviennent en force.
    C’est le grand retour du magasin avec toutes ses qualités qui sont à nouveau
    plébiscitées :
    ● « pouvoir toucher les produits »
    ● « repartir immédiatement avec le produit dont j’ai besoin »
    ● « je suis plus en confiance »

    Si les consommateurs accordent une importance particulière sur les prix, la
    préoccupation qui vient juste après est le soutien aux agriculteurs, la promotion de la
    fabrication française.
    Les Français cherchent des solutions à court terme certes
    mais s’engagent à consommer pour le futur (souveraineté industrielle, bio,
    écologie…). La solidarité est une des valeurs clé de cette période économique
    compliquée, notamment avec les plus âgés.

    En somme, la baisse du pouvoir d’achat influence toujours plus les habitudes de
    consommation des Français, privilégiant les achats physiques et la recherche de prix
    compétitifs, tandis que les préoccupations environnementales et l’engagement des
    enseignes suscitent un débat croissant.

  • eCommerce : Décryptage B2B vs B2C

    eCommerce : Quelles différences et points communs entre le B2B et le B2C ?


    par commercetools 

    Dans le paysage du commerce moderne, les frontières entre les modèles Business-to-Consumer (B2C) et Business-to-Business (B2B) se sont estompées mais ces deux modèles présentent encore des différences fondamentales. Ces convergences doivent être prises en compte lors de la conception et de la mise en œuvre des stratégies e-commerce.
    Convergence et divergence

    En effet, la transformation numérique a poussé les entreprises à explorer de nouvelles voies pour l’acquisition de clients et la génération de revenus. Même si les définitions des modèles B2B et B2C sont constantes, leurs sphères opérationnelles ont fortement évolué. Les fabricants traditionnels, les grossistes et les distributeurs ont adopté des stratégies similaires au B2C, telles que la présence omnicanal et la personnalisation, réduisant l’écart entre ces modèles.

    Une enquête récente de McKinsey souligne la convergence des pratiques B2B et B2C, révélant que les entreprises B2B adoptent désormais des stratégies omnicanal et d’hyper-personnalisation autrefois réservées au B2C. Parallèlement, le B2C peut apprendre du B2B en termes de développement de relations clients durables et d’exploitation de stratégies de contenu intelligent. Malgré les synergies, des disparités fondamentales entre les stratégies B2B et B2C persistent, nécessitant une approche nuancée pour réussir dans les deux domaines.

    Décryptage B2B vs B2C

    Dans le domaine du e-commerce, les modèles B2B et B2C présentent des caractéristiques distinctes. Les entreprises B2B ciblent un public plus restreint avec des commandes de grande valeur, mettant l’accent sur une prise de décision rationnelle ou la création de relations. En revanche, le B2C s’adresse à une base de consommateurs plus large, en mettant l’accent sur l’achat basé sur l’envie et l’acquisition de clients. Quelques domaines mettent en évidence ces distinctions :

    Données produit et catalogues : Le B2C maintient un seul catalogue de produits cohérent pour tous les consommateurs, tandis que le B2B implique des catalogues plus complexes et riches en informations pour répondre aux besoins des acheteurs.

    Tarification : Les transactions B2C respectent une tarification upfront et cohérente, tandis que le B2B implique souvent des négociations, des tarifs échelonnés et des structures de paiement complexes.

    Paiement : Le B2C adopte diverses méthodes de paiement, notamment les portefeuilles mobiles et le « buy now, pay later », tandis que le B2B s’appuie souvent sur des méthodes traditionnelles telles que les bons de commande.

    Performance et vitesse : Le B2B nécessite un traitement rapide des données pour un plus grand nombre d’articles et de commandes, tandis que le B2C doit gérer des volumes élevés de trafic pendant les périodes de pointe.

    Fonctions avancées et personnalisation : Le B2B exige des fonctionnalités avancées pour la tarification personnalisée, la création de devis et les approbations, nécessitant souvent des solutions sur mesure.

    Exploiter les synergies et embrasser la diversité

    Pour les entreprises s’aventurant dans différents modèles, tels que B2C, B2B, D2C (direct au consommateur) ou B2B2C (entreprise à entreprise à consommateur), tirer parti d’une solution de commerce unifié offre des avantages différents. Il rationalise la gestion des données produits, assure des interactions numériques et humaines sans heurts et facilite l’adaptation aux segments de marché spécifiques. De grandes entreprises innovantes comme Danone par exemple ont exploité des plates-formes de commerce composable comme celle de commercetools pour prospérer dans des paysages commerciaux diversifiés.

    Alors que l’évolution du e-commerce se poursuit, la compréhension du mariage complexe entre les modèles B2C et B2B devient primordiale. Naviguer entre les éléments partagés et les aspects uniques de ces stratégies permet aux entreprises de prospérer dans des marchés variés, définissant ainsi l’avenir du commerce.

  • #MARKETING – eCommerce et pub, User Group Inwink, Strategies Summit … les événements incontournables du mois de septembre

    Jeudi 7 septembre 

    #MARKETING – ECommerce & Publicité : Les Moteurs / Algorithmes de Recommandation – By EBG 

    Mardi 12 septembre

    #MARKETING – User Group inwink – By Inwink 

    #MARKETING – BUMP 1er semestre et prévisions pour l’année 2023 – By France Pub 

    Mercredi 13 septembre 

    #MARKETING – Stratégies Summit 2023 – By Stratégies 

    #MARKETING – Pinterest Presents – By Pinterest 

    #MARKETING – Les données clients unifiées au cœur d’une stratégie ROIste – By EBG 

    Vendredi 15 septembre

    #MARKETING – Regard des marketers sur l’évolution de leur métier – By Adetem 

    Mardi 19 septembre

    #MARKETING – Customer Relationship & Marketing Meeting – By Weyou Group 

    Mercredi 20 septembre 

    #MARKETING – Fresque du Marketing – By Adetem 

    #MARKETING – S.TIVAL STRATÉGIES 2023 – By Stratégies 

    Jeudi 21 septembre

    #MARKETING – L’accélération du marketing au service de la performance ! – By Hub Institute 

    #MARKETING – Webikeo Summit – By Webikeo 

    Mardi 26 septembre 

    #MARKETING – Le guide incontournable de la conversion en social commerce – By Bazaarvoice 

    #MARKETING – ChatGPT en pratique – 10 cas concrets pour optimiser ses événements : du brainstorming à la communication – By Comeeti 

    Mercredi 27 septembre

    #MARKETING – Assureurs, assurés, vers un marketing réconciliateur – By Adetem

    Jeudi 28 septembre 

    #MARKETING – Digital Leaders Summit – By les BigBoss 

    #MARKETING – L’expérience collaborateur de demain : revalorisons la notion de travail pour satisfaire les clients – By Académie du Service 

    #MARKETING – Le Printemps des Etudes – By Printemps des Etudes 

    Vendredi 29 septembre 

    #MARKETING – Quelle influence en 2024 ? – By Syndicat du Conseil en Relations Publics (SCRP) 

  • La France : 2 ème pays européen du e-commerce

    La Fevad publie son rapport annuel sur l’état du marché

    À l’occasion de son Assemblée générale, la Fevad publie l’édition 2023 de la cartographie du e-commerce. Les chiffres-clés sont une synthèse des principaux indicateurs du e-commerce issus des études réalisées par la Fevad et les instituts de sondage et d’opinion avec lesquels elle collabore en 2022 et 2023.

    Le e-commerce, levier de développement de l’économie française

    La France reste le 2e pays européen du e-commerce, derrière le Royaume-Uni et devant l’Allemagne, avec 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le segment du e-commerce, soit une augmentation de 13,8 % en 2022.
    Le e-commerce demeure ainsi un vecteur d’innovation pour l’économie française : plus de 8 e-commerçants sur 10 souhaitent diriger en priorité ses investissements dans la RSE ou dans l’informatique.

    L’international reste par ailleurs un levier de développement important : 2 sur 3 e-commerçants vendent déjà en dehors de nos frontières, et une grande majorité d’entre eux prévoient une augmentation de leurs ventes à l’international.
    Parmi les destinations préférées de nos e-commerçants présents à l’étranger arrivent en tête : la Belgique (86%), l’Espagne (68%) et l’Allemagne (65%).

    Enfin, le e-commerce poursuit son développement au service de la proximité et des circuits courts avec près de 15% des e-acheteurs qui achètent en ligne auprès des commerçants de proximité ou des producteurs indépendants, avec comme principales motivations : le fait de soutenir le commerce de proximité (60%), le côté pratique (57%) ainsi que la volonté de privilégier une consommation locale (53%).

    Le e-commerce dépasse les frontières sociologiques habituelles

    Le e-commerce est plébiscité par les Français sans distinction de genre, de catégorie socio-professionnelle, ou de zone géographique.
    S’il subsiste un léger différentiel entre les + 65 ans et le reste de la population qui consomme sur internet à plus de 80 %, on voit que le e-commerce est devenu un moyen de consommation intégré et généralisé au sein de la population, dépassant toutes les frontières sociologiques. Les chiffres révèlent que l’achat sur internet relève désormais de l’habitus : en moyenne, les acheteurs réalisent 54 achats en ligne par an pour un panier moyen de 65 euros. Au total, ce sont 42 millions de Français qui achètent sur internet.

    Le e-commerce reste par ailleurs un poste d’observation idéal des nouveaux modes de consommation. On voit, au sein de la génération Z (née entre 1997 et 2010), une appétence beaucoup plus forte à recourir aux ressources digitales pour effectuer leurs achats : 60 % d’entre eux consultent des sites de e-commerce pendant qu’ils achètent en magasin, contre 46 % de la population globale. Près d’un e-acheteur sur deux de cette génération a d’ailleurs effectué un achat sur internet après en avoir entendu parler sur Instagram.

    Le e-commerce, un facilitateur du quotidien

    Dans une ère post-Covid, le e-commerce s’impose comme un nouveau vecteur de lien social. Ainsi 92 % des e-acheteurs voient l’achat sur internet comme un moyen d’effectuer des économies de temps. Un gain de temps qui est mis à profit pour faire plus d’activité en famille ou entre amis (54%) ou faire davantage d’activités culturelles, de sport ou loisirs (39%). On voit d’ailleurs que les principaux produits et services achetés sur internet sont ceux qui permettent d’optimiser son temps d’achat : mode, habillement (56 %), séjours (43 %), chaussures (41 %) et billets de transports (39 %). En termes logistique comme d’informations produit ou d’accessibilité de l’offre, le e-commerce constitue un facilitateur dans le parcours d’achats des Français.

    D’autre part, le e-commerce est de plus en plus perçu comme un moyen de concrétiser ses engagements : 52 % des e-acheteurs ont commandé des produits reconditionnés ou de seconde main au cours de l’année, et même deux sur trois chez les 15-25 ans. Plus globalement, plus de 8 Français sur 10 privilégient la qualité à la quantité lorsqu’ils achètent sur internet en 2023 et 70% donnent la priorité aux sites engagés sur le plan de l’environnement ou qui proposent des produits made in France.

    Cette édition permet de découvrir :

    • Le marché : chiffre d’affaires, nombre de cyberacheteurs, parts de marché par secteur, produits achetés (mode et habillement en tête devant les produits culturels) ;
    • La complémentarité entre commerce physique et digital ;
    • Les nouvelles tendances de consommation : seconde main, consommation locale et responsable, Made in France, en particulier au sein de la Génération Z ;
    • Les pratiques en matière de paiement et de livraison ;
    • L’impact des deux années de Covid et de l’inflation sur le marché ;
    • L’impact environnemental du e-commerce et les engagements RSE des e-commerçants ;
    • Le marché de la vente en ligne aux professionnels (BtoB) ;
    • Le e-commerce en Europe et dans le monde.

    « En 2022, le e-commerce français reste un moteur de l’économie française et cumule près de 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires. C’est aussi un formidable poste d’observation des tendances de consommation émergeantes : en centralisant toutes les données publiées par la Fevad en 2023, nous partageons un panorama complet de ces nouveaux modes de consommation. C’est un document essentiel pour mieux connaître, comprendre et appréhender la place qu’a pris le e-commerce dans le quotidien des Français » déclare Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad.  

    Les chiffres-clés du e-commerce 2022 sont accessibles gratuitement sur le site de la Fevad.

  • Happy VivaTech – Les Coups de Coeur des Brigadoux

    On pourrait écrire des pages et des pages… tant il est difficile de choisir.
    Voici les coups de coeur non exhaustifs des Brigadoux ….

    Annie Abela Lichtner @AnnieLichtner
    Ma mantra… 


    Delphine Bonté Foviaux
    @DelpheF

     

     


    Jonathan Chan
    @ChanPerco

     


    Fabrice Fossard @FabriceFrossard


    Camille Jourdain
    @camillejourdain



    Martine Le Jossec
    @loutro1990

    Emilie Marquois @emiliemarquois 


    Jerôme Monange
    @JeromeMONANGE


    Christine Soto
    @CHRISTINESOTO12


    Juliette Vaisbroit
    @jvaisbroit

    The END

     

  • VIVATECH 2023 : les chiffres clés, les startups récompensées et plus encore…

    La 7e édition de VivaTech a franchi un nouveau record d’affluence en dépassant pour la première fois la barre des 150 000 visiteurs du 14 au 17 juin à Paris.

    Des chiffres records dans tous les domaines : 919 millions de personnes touchées sur les réseaux sociaux, 5 millions de spectateurs pour la chaîne VivaTech News et plus de 6 milliards d’impressions.

    Durant quatre jours, ces visiteurs venus de 174 pays ont pu découvrir des centaines d’innovations en exclusivité mondiale et assister aux prises de parole des plus grands speakers de la scène internationale, à commencer par Elon Musk, qui a rempli pour l’occasion le Dôme de Paris, ou encore Marc Benioff, PDG et co-fondateur de Salesforce.

    Les startups européennes les plus prometteuses ont été récompensées dans le cadre de la 5e édition des Next Unicorn Awards lors de VIVATECH 2023. 


    FINTECH – Pennylane

    Pour gérer au même endroit finance et comptabilité 

    DEEPTECH  – Defined.ai
    Fournisseur de données, de modèles et d’outils pour l’intelligence artificielle, 

    DIGITAL MEDIA – Oviva
    Conseils diététiques et nutritionnels personnalisés

     

    IMPACT – Matsmart
    Réduire le gaspillage alimentaire 

     

    MARKETPLACE – Wallapop
    Petites annonces gratuites et locales

     

    Saas B2B – Pigment
    Logiciel de plani
    efication financière permettant la data visualisation de différentes données liées au fonctionnement d’une entreprise

    A noter que plus de 50 challenges ont également été organisés, dont 70% internationaux, avec 4000 candidats et 65% des dossiers reçus venant de l’étranger, dans des top trends comme :
    le développement durable,
    la diversité & inclusion,
    le futur du travail 
    le futur du sport 

    Waspito, Kubik et Curacel, lauréats des AfricaTech Awards

    Pour la seconde année consécutive, Viva Technology et la Société Financière Internationale (IFC), ont reconduit les AfricaTech Awards, une initiative panafricaine visant à reconnaître et soutenir les startups les plus innovantes dans les secteurs de :Climate Tech – Health Tech – Fintech

    Le Female Founder Challenge, organisé par VivaTech et 50inTech avec le soutien cette année d’Axa, Mazars et Société Générale a récompensé Zuzanna Stamirowska, la fondatrice de la startup deeptech française Pathway, le premier framework Python permettant de construire facilement des data products, qui a récemment annoncé une levée de fonds de 4,5 millions de dollars.
    Ce prix a été remis par la Première Ministre, Elisabeth Borne.

    Le challenge “LVMH Innovation Awards” a été organisé par le groupe LVMH. Il a été emporté par Save Your Wardrobe, une plateforme entièrement dédiée à la réparation et à l’entretien de vêtements. Et pour rassembler l’écosystème européen de la manière la plus respectueuse de l’environnement, l’initiative Tech on Tracks

     

     

  • VIVATECH 2023 ! Ce qu’il ne fallait pas manquer sur #Twitter J3

    Florilège des meilleurs posts Twitter 
    par La Brigade Du Web et secteurs d’activités

    ENVIRONNEMENT

    WEB 3 

    Intelligence Artificielle  

    SANTE 

    Women In TECH 

     

    TRANSPORTS 

    LUXE 

     

    INCLUSION – DIVERSITE

    FUN

     

  • Résultats de l’étude Fevad / Next Content sur les achats et le commerce B2B

    Politiques d’achats : les entreprises misent sur le
    e-commerce pour contrer l’inflation tout en maintenant leurs objectifs RSE

    Dans ce climat économique incertain, marqué par de profondes transformations des conditions de marché (crise géopolitique et ses conséquences en termes d’inflation et de tensions sur les circuits d’approvisionnements, crise environnementale et ses conséquences réglementaires…), la Fevad a souhaité mener une étude qui confronte les défis clés et l’évolution des politiques fournisseurs des acheteurs professionnels avec les enjeux et choix stratégiques des fournisseurs B2B.

    Pour cela, elle a confié à Next Content la réalisation de 2 enquêtes :
    • La première auprès de décideurs achats dans des structures publiques et privées de plus de 100 salariés
    • La seconde auprès de décideurs des stratégies commerciales, marketing chez des fournisseurs B2B (distributeurs, industriels…). Des directions achats confrontées à des objectifs d’amélioration de la performance environnementale dans un contexte économique qui s’est dégradé.

    Plus de la moitié des décideurs achats (les 2/3 dans l’industrie) indiquent être confrontés actuellement à une tendance inflationniste très forte.
    Cette accélération de l’inflation conjuguée à des pénuries sur certains marchés, a entraîné des conséquences sur les performances économiques au niveau des achats. La moitié des décideurs achats souligne une dégradation de leurs indicateurs économiques sur 2022 (conditions tarifaires, prix, remises…) et seulement 21% constatent une amélioration. Dans ce contexte, 43% précisent que ces indicateurs économiques constituent l’objectif prioritaire à l’horizon 2025. Et si l’on recentre l’analyse sur les entreprises privées, notamment dans l’industrie, ce taux s’accroît fortement et cet objectif devient largement majoritaire.

    Dans les structures publiques, l’objectif environnemental est davantage cité mais sans être majoritaire. L’obtention de meilleures conditions tarifaires des fournisseurs mais aussi l’amélioration de la performance opérationnelle des achats sont le plus souvent privilégiées.

    Ainsi quand on demande aux décideurs acheteurs de hiérarchiser les principaux défis pour leur organisation à l’horizon 2025, la négociation fournisseurs dans un contexte inflationniste ressort nettement et fait partie des 2 principaux défis des entreprises les plus cités devant les nouvelles exigences environnementales et les tensions sur les approvisionnements.

    En effet, l’amélioration de la performance environnementale est une dimension clé des stratégies achats avec de nombreux projets déjà engagés et surtout programmés pour les prochaines années.

    La moitié des décideurs indiquent, pour 2023, une plus grande prise en compte des indicateurs de performance environnementale dans les appels d’offres, une même proportion qu’ils vont engager des projets pour optimiser les livraisons et réduire les émissions carbone. 40% vont renforcer le sourcing européen, une même proportion pour le sourcing en France. Cela répond en partie à cette optimisation du transport mais il s’agit aussi d’une volonté de diversifier géographiquement ses approvisionnements pour limiter les dépendances et les risques de ruptures.

    Mais améliorer ses conditions d’achats en termes de prix et améliorer sa performance environnementale supposent la résolution d’une équation complexe car ces défis engendrent parfois des choix contradictoires.
    Ainsi, une majorité des décideurs achats (68%) considère que le contexte d’inflation avec ses conséquences sur les marges et la croissance de l’activité, pourraient décaler les projets ou l’atteinte des objectifs environnementaux des directions achats.

    Mais pour plus de la moitié d’entre eux, l’impact 3 restera modeste. Et pour 32%, les objectifs environnementaux sont prioritaires et dépassent les contraintes conjoncturelles. Des réponses organisationnelles dans les directions achats face au contexte d’inflation Le contexte d’inflation et la dégradation de leur performance économique, incitent les décideurs acheteurs à vouloir renforcer et approfondir leurs relations avec les principaux fournisseurs pour dégager des économies opérationnelles.

    Ce phénomène est particulièrement marqué dans les plus grandes structures. Cela passe notamment par davantage de collaborations techniques et organisationnelles pour développer la dématérialisation des processus et des documents via notamment les commandes électroniques.

    L’e-commerce, la digitalisation peuvent donc constituer une des réponses à la résolution complexe de cette équation qui vise à maintenir la compétitivité économique de ses achats, tout en améliorant significativement les indicateurs environnementaux. En effet, concernant les bénéfices de la digitalisation des achats observés depuis 2 ans, les 2/3 des décideurs achats soulignent qu’elle a notamment permis une réduction des coûts opérationnels et une optimisation de la productivité. Une majorité de décideurs mettent en avant l’amélioration de l’analyse de performance, le reporting et la réduction de l’empreinte environnementale par un sourcing plus responsable.

    L’enquête auprès des fournisseurs (industriels, distributeurs…) révèle de nombreux projets d’accélération e-commerce à la fois dans une logique de développement commercial et d’acquisition clients mais aussi dans une optique d’amélioration de l’expérience client et d’optimisation des coûts de distribution.
    29% des décideurs citent les nouvelles exigences environnementales de leurs clients comme un des deux défis majeurs à l’horizon 2025. Cela nécessite de revoir offre et services commercialisés mais aussi d’améliorer leur organisation et process pour une meilleure performance environnementale.
    On peut ainsi ajouter les 10% de décideurs chez les fournisseurs qui ont mis la décarbonation de leur activité parmi ces principaux enjeux.

  • Comment le Web3 et l’IA vont-ils impacter le commerce et la relation client ?

    Comment le Web3 est-il en train de créer les marques de demain ?
    Comment va-t-il aborder la relation clients dans le futur ?
    Les IA génératives sont-elles capables de dessiner de nouveaux produits ?
    Le véhicule de demain permettra-t-il d’effectuer des achats selon la localisation ?
    Décryptage lors de la visio-conférence « Commerce Reloaded » du 20 avril organisée par l’Echangeur BNP Paribas.

    1 – La puissance communautaire du Web3 utilisée par les marques

    Autour du Web3, les initiatives des marques et enseignes se démultiplient. Sur le top 100 des plus grandes marques mondiales, 43 ont lancé des initiatives Web3 en 2022. Ces initiatives ont généré plus de 100 millions de dollars en chiffres d’affaires par la vente de NFTs. De nombreuses marques se sont lancées afin d’accroître leur notoriété, tandis que d’autres ont cédé de peur de rater le train Web3.

    La puissance communautaire est essentielle dans le succès des projets liés au Web3. C’est ce qu’a très bien compris un acteur comme Nike, avec l’acquisition du studio RTFKT en décembre 2021. Le géant de l’Oregon a ainsi pu accéder à une communauté puissante du Web3, lui permettant de se construire rapidement une légitimité dans cet écosystème. Pour Benoît Pagotto, l’un des cofondateurs de RTFKT, les marques doivent arrêter de parler de consommateur, un terme à abolir dans le Web3. Il ne s’agit plus de vendre un produit ou service à un client, mais de faire en sorte qu’il devienne un membre de la communauté et donc de la marque ou du produit. La marque et la communauté ne font plus qu’un dans cet écosystème.

     

    La vente de NFTs brandés Nike comme les Monoliths ont ainsi généré plus de 185 millions de dollars de revenus complémentaires.

     


    Avec le Web3,
    les marques et enseignes deviennent plus que jamais des médias. Ils doivent avoir la capacité de déployer le bon « storytelling » nécessaire à la création de la communauté. C’est le premier lien entre la marque et son audience.

    Par exemple, la marque de vêtements Wrangler s’est associée avec d’autres marques (Gucci, Puma et Gap…) pour être plus crédiblent dans le monde du Web3.

    Le Web3 va impacter une multitude de secteurs et redéfinir la relation client des prochaines années. Mais se lancer dans le Web3 en 2023, c’est accepter l’échec. Il faut avoir une volonté d’apprentissage, tout étant encore en construction. Les marques doivent y donc aller avec un esprit ouvert. Le meilleur moyen de comprendre ce que peut impliquer le Web3 dans le commerce de demain, c’est de l’expérimenter par soi-même.

    2 – Le « in-vehicle commerce » : la transformation du monde de l’automobile vers celui du serviciel

    Les acteurs du secteur doivent définir des choix importants concernant les technologies installées dans le véhicule : faut-il pactiser avec les géants de la technologie, ou devenir soi-même une « software company » ?

    Dans ce contexte, le commerce embarqué, ou « in-vehicle commerce », est en train d’émerger. 600 millions de véhicules connectés devraient générer 537 milliards de dollars de transactions d’ici à 2030. En particulier, la valeur des paiements à bord des véhicules devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2023, contre moins de 100 millions de dollars en 2020.
    Aujourd’hui, les constructeurs automobiles accélèrent le développement des services de paiement à bord des véhicules afin de tirer parti de l’émergence du commerce embarqué. Sur le salon NRF 2023, Qualcomm proposait par exemple sa solution de commerce embarquée basée sur Snapdragon, avec une offre permettant au conducteur d’acheter différents services ou produits selon sa localisation.

    « Les marques peuvent bénéficier du commerce embarqué de plusieurs façons.
    1 –
     Offrir la possibilité d’atteindre les consommateurs sur un nouveau marché encore inexploité.
    2- Entrer en contact avec leurs clients d’une manière plus personnelle et pratique.
    3 – Fournir des services et des produits adaptés aux besoins spécifiques des consommateur « conducteurs »
    4-  Renforcer l’engagement des marques auprès des clients, et établir avec eux des liens plus solides » précise Nicolas Diacono, Responsable technologie & innovation chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

    3 – Smart commerce, Social commerce, digital media… L’expérience client sous le prisme de l’omnicanalité

    Selon Gartner, d’ici 2026, chaque individu devrait  passer 25 % de son temps dans des écosystèmes virtuels immersifs ou métavers, que ce soit pour se former, étudier, socialiser, consommer ou se divertir.

    Aux États-Unis, la start-up Disruptel a développé un assistant vocal qui va pouvoir faire le lien entre la requête vocale du téléspectateur et ce qu’il se passe à l’écran. Lors de la prochaine Coupe du monde de football, un fan pourra commander en direct le maillot de son équipe favorite, ou bien acheter la boisson que boit son joueur préféré. Le placement de produits dans les séries, les films, les publicités dans les stades, va pouvoir prendre une nouvelle dimension. Tout le processus d’achat a lieu grâce à la reconnaissance vocale, une nouvelle preuve de l’impact de l’intelligence artificielle dans le quotidien des consommateurs.

    Le fantasme du frigo intelligent tend enfin à devenir une réalité. Samsung a, par exemple, lancé un nouveau réfrigérateur qui permet de commander sur Amazon tout en regardant des idées de recettes sur TikTok. À date, cela peut paraître très gadget, voire inutile, mais avec l’avènement du commerce ambiant, il est plus que probable qu’une partie des consommateurs se laisse tenter par ce nouveau support de consommation.

    Concernant le magasin physique, il est devenu un hub pour la collecte de données, à l’instar d’un site Internet. Pour les marques, il s’agit de pouvoir déterminer quels produits vendre, comment vendre plus, comment attirer l’attention des consommateurs, comment générer du trafic dans le magasin physique.

    En parallèle de cette quête de l’efficience, le digital média semble reprendre la main sur l’expérience client. Le magasin new-yorkais de JD en est une illustration parfaite : des écrans disposés partout permettent de servir la mise en avant des produits et créer un véritable storytelling autour de la performance sportive grâce à la technologie. Le magasin se transforme en média à part entière, tout comme dans les rues new-yorkaises ou parisiennes. Les prémices d’un commerce mêlant mondes virtuels et réels commencent ainsi à émerger.

    Le magasin devient une passerelle pour le commerce omniverse. Celui-ci devra appréhender les codes du gaming et des métavers, tout en gardant à l’esprit une logique d’efficience. Lors de cette décennie, il va continuer sa transformation, se rapprocher des sites e-commerce dans son fonctionnement, pour par la suite, basculer vers les mondes immersifs. Toutefois, le magasin de 2040 devra permettre aux consommateurs de se reconnecter au réel et de créer des liens sociaux : il sera ainsi le hub des multiples dimensions de la consommation et du divertissement.

    4 – L’intelligence artificielle générative, nouvel eldorado ?

    6,5 milliards d’euros d’investissement en 2022. Le monde du retail, comme tous les secteurs, investit énormément dans l’intelligence artificielle pour optimiser plusieurs de ses process tels que la logistique, l’encaissement, le merchandising, l’expérience client… De nouvelles formes d’IA dites créatives ou génératives, qui ne demandent pas de connaissances particulières en codage, pourraient prendre la suite, garantissant plus de créativité.

    Depuis novembre 2022, une déferlante médiatique entoure l’intelligence génératrice ChatGPT, premier produit du laboratoire privé américain OpenAI. Avec 1 million d’utilisateurs en 5 jours dès son lancement au grand public, il est très difficile de passer à côté de cet outil.

    D’autres intelligences artificielles telles que Midjourney, Stable Diffusion ou Dall-E permettent à quiconque de créer des images uniques et hyperréalistes, soit sur la base d’une image, soit en tapant simplement quelques mots dans une zone de texte. 

    Ces nouvelles IA génératives, au fil du temps, sont capables de dessiner de nouveaux produits, mais également des centres commerciaux ou encore des concept stores en intégrant la charte des contraintes de fabrication. Si la marque chinoise de « fast fashion », Shein utilise déjà l’IA pour anticiper les tendances, prévoir les modèles et les changements de la demande des consommateurs, elle pourrait encore accélérer la création de nouveaux modèles grâce à ces nouveaux outils. En février 2023, l’enseigne Carrefour a produit sa toute première vidéo réalisée avec ChatGPT pour répondre à des questions fréquemment posées. Dans cette vidéo de 30 secondes, un avatar s’exprime en français et répond aux questions les plus courantes des clients, comme « Comment manger mieux et moins cher grâce à Carrefour ? ».

    De leur côté, les marketplaces se sont empressées d’étudier la manière dont elles pouvaient intégrer ChatGPT dans leurs offres.

    « Les caractéristiques de l’IA générative deviendront courantes dans les prochaines années, mais il y en aura encore d’autres qui dépassent aujourd’hui notre champ de vision. Il est donc important de rester vigilant quant aux avancées de l’IA pour ne pas manquer les opportunités qui s’offrent à nous. » conclut Guillaume Rio, Responsable tendances technologiques & prospectives chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.

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