Catégorie : eCommerce

  • L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

    L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

    Technis  annonce le lancement d’une nouvelle application sur le Shopify App Store. Cette intégration permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce, en donnant une vision détaillée de ce qui se passe en magasin. Cette intégration s’accompagne du lancement de trois nouvelles fonctionnalités dédiées au pilotage des performances en magasin. Ensemble, ces annonces marquent une nouvelle étape dans l’ambition de Technis de rendre le retail physique aussi lisible, mesurable et actionnable que le e-commerce.

    Alors que les marques disposent d’une vision extrêmement précise de leur activité en ligne, leurs points de vente restent encore largement sous-exploités en matière de données. Technis entend combler ce fossé en unifiant les métriques online et offline au sein d’un même environnement.

    Une lecture unifiée, du site web au magasin

    Disponible directement sur le Shopify App Store, l’intégration Technis permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce et d’accéder à une vision consolidée de leurs performances, sans changer d’outil ni multiplier les tableaux de bord.

    Trafic, taux de conversion, panier moyen ou données démographiques deviennent accessibles pour les espaces physiques avec un niveau de granularité comparable à celui du digital. Les équipes peuvent suivre le parcours client du trottoir jusqu’à l’achat, comparer leurs performances entre canaux et identifier en temps réel les écarts entre magasins, le tout directement depuis leur environnement Shopify existant.

    Cette intégration permet ainsi de partager une lecture commune entre équipes digitales et retail, et de piloter l’activité omnicanale avec des indicateurs homogènes, sans rupture entre les canaux.

    Trois outils pour éclairer les angles morts du parcours en magasin

    Cette intégration s’accompagne du lancement de trois fonctionnalités conçues pour répondre aux angles morts du retail analytics.

    • Sales Funnel permet de construire un entonnoir de conversion personnalisé, adapté à chaque configuration de magasin. Les équipes peuvent définir leurs propres étapes, analyser les pertes à chaque niveau et suivre précisément l’évolution des performances dans le temps.
    • Visitor Direction apporte une lecture inédite des flux en magasin en mesurant les choix directionnels des visiteurs à chaque point clé. Cette fonctionnalité permet de comprendre comment les clients se déplacent réellement dans l’espace et d’optimiser la signalétique, le merchandising ou l’allocation des équipes.
    • Multisite Map offre une vision consolidée d’un réseau de points de vente en affichant les performances de chaque site sur une carte interactive. Les écarts de performance apparaissent immédiatement, facilitant l’identification des performances de chaque magasin et la prise de décision à l’échelle du réseau.

    Transformer la donnée en décisions immédiates

    Avec cette annonce, Technis poursuit un objectif clair, permettre aux retailers de comprendre immédiatement où se joue leur performance, en ligne comme en magasin.

    « Le problème du retail aujourd’hui n’est pas le manque de données. C’est le manque de réponses. On sait combien de visiteurs entrent, mais pas toujours où ni pourquoi on les perd. Notre approche est simple : donner une lecture directe des points de friction pour permettre aux équipes d’agir immédiatement, sans interprétation complexe ni retraitement », déclare Wiktor Bourée, CEO de Technis,

    En réunissant l’app Shopify et de nouvelles briques analytiques, Technis offre aux équipes retail une capacité nouvelle, celle de passer d’une observation a posteriori à une prise de décision opérationnelle, à l’échelle d’un magasin comme d’un réseau entier.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.technis.com/technis-app-shopify

  • L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

     

    Technis annonce le lancement d’une nouvelle application sur le Shopify App Store. Cette intégration permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce, en donnant une vision détaillée de ce qui se passe en magasin. Cette intégration s’accompagne du lancement de trois nouvelles fonctionnalités dédiées au pilotage des performances en magasin. Ensemble, ces annonces marquent une nouvelle étape dans l’ambition de Technis de rendre le retail physique aussi lisible, mesurable et actionnable que le e-commerce.

    Alors que les marques disposent d’une vision extrêmement précise de leur activité en ligne, leurs points de vente restent encore largement sous-exploités en matière de données. Technis entend combler ce fossé en unifiant les métriques online et offline au sein d’un même environnement.

    Une lecture unifiée, du site web au magasin

    Disponible directement sur le Shopify App Store, l’intégration Technis permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce et d’accéder à une vision consolidée de leurs performances, sans changer d’outil ni multiplier les tableaux de bord.

    Trafic, taux de conversion, panier moyen ou données démographiques deviennent accessibles pour les espaces physiques avec un niveau de granularité comparable à celui du digital. Les équipes peuvent suivre le parcours client du trottoir jusqu’à l’achat, comparer leurs performances entre canaux et identifier en temps réel les écarts entre magasins, le tout directement depuis leur environnement Shopify existant.

    Cette intégration permet ainsi de partager une lecture commune entre équipes digitales et retail, et de piloter l’activité omnicanale avec des indicateurs homogènes, sans rupture entre les canaux.

    Trois outils pour éclairer les angles morts du parcours en magasin

    Cette intégration s’accompagne du lancement de trois fonctionnalités conçues pour répondre aux angles morts du retail analytics.

    • Sales Funnel permet de construire un entonnoir de conversion personnalisé, adapté à chaque configuration de magasin. Les équipes peuvent définir leurs propres étapes, analyser les pertes à chaque niveau et suivre précisément l’évolution des performances dans le temps.
    • Visitor Direction apporte une lecture inédite des flux en magasin en mesurant les choix directionnels des visiteurs à chaque point clé. Cette fonctionnalité permet de comprendre comment les clients se déplacent réellement dans l’espace et d’optimiser la signalétique, le merchandising ou l’allocation des équipes.
    • Multisite Map offre une vision consolidée d’un réseau de points de vente en affichant les performances de chaque site sur une carte interactive. Les écarts de performance apparaissent immédiatement, facilitant l’identification des performances de chaque magasin et la prise de décision à l’échelle du réseau.
  • Sites web : 5 bonnes pratiques pour optimiser l’expérience utilisateur et améliorer le référencement naturel

    Toute entreprise dispose aujourd’hui d’un site Internet, or beaucoup de ces sites gagneraient à être optimisés pour offrir une expérience utilisateur fluide dès la première visite et bénéficier d’une plus grande visibilité auprès de leur public cible. Bien que distincts, le référencement naturel (SEO) et l’expérience utilisateur (UX) se complètent et doivent être pensés et conçus ensemble afin de proposer des sites web toujours plus qualitatifs et des expériences plus performantes. Webflow, plateforme de webmarketing agentique et créateur de sites Internet no-code, partage 5 conseils pour mieux concevoir le SEO et optimiser l’UX d’un site Internet.

    1. Mettre en place une stratégie de liens internes

    Les liens internes sont les liens qui renvoient vers les autres pages d’un même site Internet. Ils aident les visiteurs à naviguer facilement à travers un site web et améliorent le référencement naturel en aidant les moteurs de recherche à trouver l’ensemble de votre contenu. Concrètement, les bots d’indexation des moteurs de recherche suivent ces liens lorsqu’ils explorent les pages d’un site, et accordent plus d’importance au contenu vers lequel on renvoie fréquemment. Pour avoir un vrai impact positif sur le référencement naturel, il faut bien sûr créer des liens de manière réfléchie, en redirigeant les visiteurs vers des pages pertinentes et en utilisant des textes d’ancrage clairs afin de leur indiquer exactement où ils sont redirigés. Des titres descriptifs, un texte lisible et des éléments bien étiquetés sont par ailleurs autant d’éléments qui améliorent l’accessibilité d’un site.

    2. Simplifier la navigation

    De nombreux visiteurs n’arrivent pas directement sur la page d’accueil d’un site, il faut donc proposer une barre de navigation qui permette de s’orienter facilement. Si les intitulés du menu sont vagues ou s’il y a trop de choix, les visiteurs doivent ralentir leur navigation et fournir davantage d’efforts pour trouver ce qu’ils cherchent, augmentant le risque qu’ils abandonnent leur navigation. Logiquement, on ne devrait avoir besoin que de quelques secondes pour comprendre où l’on se situe et où et comment naviguer vers une autre partie d’un site. Pour améliorer la navigation, il suffit de regrouper les pages importantes en quelques catégories claires et d’utiliser des intitulés simples. Une architecture de site précise et un contenu bien structuré permettent aux moteurs de recherche de mieux comprendre les pages d’un site Internet et de les proposer de façon pertinente aux bons utilisateurs. De plus, des sections faciles à parcourir et des étapes suivantes clairement identifiées incitent les visiteurs à continuer leur navigation et les encouragent à interagir avec les éléments clés du site.

    3. Concevoir des mises en page adaptées aux mobiles

    Il est encore courant de concevoir d’abord un site web pour les grands écrans puis de le réduire tel quel pour les appareils mobiles. Cela risque de générer une expérience utilisateur et un référencement naturel qui ne fonctionnent bien que pour certains utilisateurs. Il est plutôt conseillé de créer une mise en page « mobile first » qui s’adapte à chaque appareil et reste claire et utilisable même sur les plus petits écrans. L’espace et l’attention étant plus limités sur mobile, il faut veiller à maintenir une expérience utilisateur optimale, par exemple en plaçant les informations importantes le plus haut possible sur la page ou en veillant à ce que les zones cliquables soient suffisamment grandes. L’adaptabilité mobile est clé : si les boutons sont difficiles à cliquer ou si la navigation prête à confusion, les utilisateurs mobiles sont plus susceptibles de quitter le site, réduisant de fait la valeur perçue du site par les algorithmes de recherche.

    4. Créer des pages claires et faciles à parcourir

    La plupart des internautes ne lisent pas les pages web de haut en bas mais parcourent simplement les titres et s’appuient sur des repères visuels pour décider ce qui mérite un examen plus approfondi de leur part. Les moteurs de recherche sont plus minutieux mais accordent malgré tout davantage d’attention aux éléments en fonction de leur taille et de leur emplacement. Aussi, une hiérarchie claire doit être établie entre les titres et les en-têtes d’un site. Il faut concevoir des pages comportant des sections clairement délimitées, ayant pour chacune un rôle précis. Un contenu bien rédigé et véritablement utile retiendra par ailleurs plus longtemps l’attention des lecteurs et améliorera le référencement naturel grâce à des indicateurs d’analyse, tel que le temps passé sur une page, performants.

    5. Optimiser les performances

    Non content d’améliorer grandement l’expérience utilisateur, les performances d’un site web ont un impact direct sur le SEO et déterminent si les visiteurs peuvent naviguer facilement sur les pages du site. La vitesse de chargement est donc un critère de performance déterminant. Un chargement lent aura tendance à augmenter le taux d’abandon des utilisateurs, générant un signal négatif pour le référencement naturel. A l’inverse, en compressant les fichiers multimédia ou en supprimant les animations qui n’apportent pas de valeur ajoutée à notre site, on permet de maintenir une vitesse de chargement rapide et constante, améliorant la performance.

  • Commerce en ligne : l’IA pour inspirer, les marques pour convertir

    Étude Criteo sur les habitudes d’achats et de commerce en ligne 

    À l’heure où l’IA s’intègre de plus en plus dans le quotidien des consommateurs, Criteo se penche, dans son nouveau rapport, sur les transformations des habitudes d’achats et de commerce en ligne. Voici les principaux enseignements de l’étude Commerce & AI Trend Report*.
     

    1. Le spectre de découverte s’étend, pourtant l’achat se fait toujours au même endroit

    Le parcours d’achat commence désormais partout.
    Interrogés sur le point de départ qu’ils privilégient pour commencer leur shopping,
    36 % des consommateurs citent les marketplaces, 28 % les moteurs de recherche, 15 % les sites ou applications de retailers et 14 % les assistants IA.

    Sur ces derniers, l’usage reste concentré sur la phase d’exploration : 47 % utilisent l’IA pour comparer des produits, 39 % pour en découvrir de nouveaux et 38 % pour trouver des offres.

    Mais au moment du paiement, la prudence reprend le dessus : 55 % des consommateurs interrogés disent se montrer réticents à l’idée de partager leurs informations bancaires avec un assistant IA.

    2. La confiance : premier critère d’arbitrage

     Dans le commerce assisté par l’IA, la crainte d’être trompé dépasse celle liée à la vie privée : 52 % des consommateurs redoutent des contenus faux ou biaisés, contre 46 % qui citent la confidentialité comme principale préoccupation.
    Seuls 6 % déclarent n’avoir aucune inquiétude.

    Les consommateurs restent ouverts au partage de données avec l’IA, mais sous conditions : 52 % estiment que cela dépend du contexte et la prudence s’accentue lorsqu’il s’agit de données sensibles :

    • 57 % se disent particulièrement réticents à partager des données d’identité ou de localisation,
    • 55 % craignent le partage d’informations liées au paiement.

    Dans ce cadre, la marque et le retailer deviennent des garants de fiabilité : transparence et service client de qualité conditionnent désormais la conversion et la fidélité.

    3. La personnalisation : le retour vers la surprise et la découverte

    Face à des recommandations toujours plus précises et ciblées, les consommateurs réclament aussi de la surprise.
    56 % souhaitent que les recommandations ne se limitent pas strictement aux produits correspondant à leur recherche initiale, et 46 % privilégient un équilibre entre personnalisation et découverte, contre seulement 16 % en faveur d’un fil ultra-personnalisé.
    Par ailleurs, dans un environnement saturé de recommandations, 75 % considèrent qu’une marque forte et reconnaissable reste déterminante dans leur parcours d’achat.

    4. L’essor de l’IA agentique : des parcours plus courts, des conversions plus fortes

    Le shopping devient plus conversationnel et multimodal : 44 % des consommateurs se disent à l’aise avec la recherche par image, 26 % avec la recherche vocale, et
    59 % estiment que ces modalités les rendent plus enclins à acheter en ligne.

    Mais au-delà des nouveaux usages, l’IA agentique transforme la performance du parcours. Les visites issues d’assistants IA affichent des taux de conversion 1,5 fois supérieurs aux autres canaux, et plus de 70 % des utilisateurs provenant des LLM arrivent désormais directement sur des pages produit (vs. 50 % en 2025). L’IA ne se contente plus d’assister la recherche : elle préqualifie l’intention et compresse le chemin vers l’achat. 

    6. Quels pourraient être les prochains grands changements du commerce à l’ère de l’IA ?

    Au-delà des transformations déjà visibles aujourd’hui, l’IA agentique va redéfinir plus profondément les parcours d’achat dans les années à venir :

    • La recherche devient plus conversationnelle et multimodale, mêlant texte, voix et image.
    • Les parcours d’achat évoluent vers un shopping « par mission », où les assistants composent directement des sélections ou des paniers en fonction d’un besoin précis.
    • Les contenus (articles, vidéos, programmes TV, etc.) se transforment en surfaces d’achat, permettant d’acquérir directement les produits présentés.
    • Les assistants conversationnels s’imposent comme de nouveaux points de contact pour les marques, en influençant la découverte et les recommandations.
    • En présélectionnant les options les plus pertinentes, l’IA oriente les consommateurs directement vers les pages produit et raccourcit encore le parcours d’achat.

    Grégoire Bruni, Director, Agency Relations EMEA chez Criteo déclare : « L’IA est en train de redéfinir la logique même du commerce en ligne. Demain, les consommateurs ne navigueront plus seulement entre des pages produits : ils délégueront de plus en plus certaines étapes de leur recherche à des assistants capables de comparer, sélectionner et recommander en quelques secondes.

    Mais dans ce nouveau modèle, la technologie ne remplace pas les acteurs du commerce : elle renforce au contraire le rôle des marques et des retailers, qui restent les garants de la confiance, de la qualité de l’offre et de l’expérience d’achat. L’enjeu pour eux est d’intégrer l’IA pour continuer à accompagner le consommateur, mieux enrichir la découverte à chaque étape du parcours, tout en conservant la relation directe, de confiance, qui fonde la fidélité. »

     

     

  • Souveraineté numérique, retour en force du hardware, cybersécurité… les grandes tendances VIVATECH 2026

    Classement 2026 du “Top 100 Rising European Startups”de VivaTech « 

    VivaTech, l’événement européen dédié aux startups et aux technologies, révèle la seconde édition du « Top 100 Rising European Startups », classement mettant en lumière les 100 startups les plus prometteuses de l’écosystème tech européen, opérant sur tous les secteurs. Issues de 12 pays, ces entreprises ont chacune le potentiel de transformer leur industrie en profondeur et se distinguent par leur croissance rapide.

    La souveraineté en fil rouge et un trio de pays leaders qui se confirme

    En 2026, l’écosystème des startups européennes est plus diversifié et spécialisé que jamais: le « Top 100 Rising European Startups » couvre 28 secteurs et se renouvelle fortement, avec 70 nouvelles pépites aux côtés de 30 startups déjà présentes l’an dernier. Il confirme aussi un leadership net : le trio Royaume-Uni–France–Allemagne concentre 74% des startups du classement : 28 au Royaume-Uni, 23 en France et 23 en Allemagne. Les pays nordiques (Suède, Finlande, Danemark) surperforment sur les volets IA et Climate Tech, tandis que l’Italie émerge sur la LegalTech et l’AgriTech.

    Selon François Bitouzet, Directeur Général de VivaTech : “Cette année, la souveraineté technologique s’impose comme le fil conducteur du Top 100 : elle se cristallise particulièrement autour de la cybersécurité et de la Défense Tech. L’ascension de Mistral AI face aux géants américains en constitue l’un des exemples les plus visibles. Cette dynamique traduit un tournant stratégique : l’Europe investit massivement pour gagner en leadership et en souveraineté en matière de technologies déterminantes.”

    Les grandes tendances en 2026

      1. L’ère de « l’IA générique » est révolue, place à l’intégration et la spécialisation par usage
        L’Intelligence Artificielle se verticalise et les startups européennes se spécialisent par cas d’usage : création de contenu (4 startups dans le classement dont ElevenLabs et Lovable), voice & conversational (4 dont Parloa et GetVocal AI), productivité et automatisation (9 dont Dust, Langdock et n8n). Cette dynamique s’appuie sur des fondations technologiques européennes solides (Mistral AI, Axelera AI, Synthesia) et confirme un changement de paradigme : l’écosystème européen ne fait plus « de l’IA pour l’IA », mais innove dans l’application, l’intégration et la spécialisation par usage.
      2. Le retour en force du hardware
        Après une décennie dominée par le software, le hardware et l’industrie physique reviennent en force en Europe. Le Physical AI (Neura, Dexory) illustre la convergence entre Intelligence Artificielle et robotique autonome. Le spatial s’industrialise également grâce à de nouveaux acteurs (The Exploration Company, ICEYE, Isar Aerospace), tandis que la Defense Tech émerge comme un secteur stratégique (Helsing, ARX, Quantum Systems, Comand AI). Portée par ces dynamiques, le continent européen amorce une réindustrialisation technologique étroitement liée aux enjeux de souveraineté et de compétitivité industrielle.

      3.La FinTech européenne atteint sa maturité

    La FinTech reste un pilier de l’innovation européenne. Elle dépasse aujourd’hui le terrain des néobanques pour se concentrer sur des infrastructures « invisibles » et spécialisées. Les rails financiers (Truelayer, Silverflow), la finance embarquée (Taktile, Flatpay) et l’open finance (Insurely) prennent le relais, avec des modèles qui passent du B2C au B2B2C. Cette évolution s’accompagne d’une européanisation des infrastructures de paiement face aux géants américains et chinois : la fintech européenne construit désormais le backend / back-office financier de demain.

    4. Les secteurs réglementés basculent vers l’Intelligence Artificielle

    Le boom de la LegalTech (5 startups dont Lawhive, Summize, Solve Intelligence), la transformation de la HealthTech via l’IA clinique (Nabla, Voize, Tandem) ou la modernisation de la HR Tech (Skello, Sona, Jack&Jill) accélèrent l’ouverture des secteurs les plus réglementés à l’automatisation intelligente. Même l’InsurTech (Kota, Artificial) et l’EdTech (Emma) intègrent cette nouvelle technologie. En 2026, l’innovation n’est plus confinée aux industries « tech-native » : l’IA s’installe dans des univers dans lesquels conformité, réglementation et facteur humain étaient jusqu’ici perçus comme des freins.

    5. La cybersécurité, levier incontournable pour protéger entreprises, collectivités et humains

    Alors que l’accélération de l’Intelligence Artificielle et l’arrivée de l’informatique quantique soulèvent de nouveaux enjeux de sécurité, cinq startups participant à la souveraineté européenne intègrent le classement : Aikido Security (Belgique), Stoïk (France), Riot Security (France), Filigran (France) et Exein (Italie).

  • Pourquoi TikTok est en train de s’imposer comme la plateforme de Live Shopping en France ?

    Changer la manière dont le monde consomme
    le e-commerce

    Annie ABELA 

    Il fait beau ce matin sur 1to1 Retailà Monaco
    Il en va de même pour TikTok qui a donné sa keynote sur TikTok Shop sa plateforme de social shopping. Les chiffres explosent en France !


    Avec 200 millions d’acteurs et 100 000 seller social shopping en Europe, le modèle génère des ventes en hausse.
    Pour Laurent Delahodde, Head of Commerce de TikTok France:  » Le commerce de détail connaît aujourd’hui un tournant majeur. Les consommateurs ne suivent plus un parcours d’achat linéaire : ils recherchent des expériences immersives, inspirées par les dernières tendances qui révèlent de nouveaux besoins. »
    TikTok accompagne cette redéfinition des codes du commerce en comblant le fossé entre le digital et le physique : les contenus viraux deviennent de véritables dynamiques commerciales à grande échelle.

    Décryptage sur les temps forts avec :
    Laurent Delahodde, Head of Commerce de TikTok France,
    Mehdi Meghzifene, Country Manager de TikTok Shop France,
    Julie Troadec, Directrice e-commerce @ Colgate-Palmolive
    & Calvin Anderson , SVP Global Direct-to-Consumer SharkNinja 

    1- Quand TikTok réecrit les règles du e-commerce

    Exit les sites e-commerce classiques, place à la sérendipité des contenus!
     » C’est la découverte inattendue et pertinente d’informations lors de la navigation alors que l’utilisateur cherchait autre chose  » explique Laurent Delahodde.
    Favorisée par des algorithmes de recommandation (shuffle, suggestions) et l’exploration libre, elle enrichit l’expérience utilisateur.
    C’est fort. Très fort. Pourquoi ? Parce que l’algorithme devine ce que vous voulez regarder.
    Résultat : l’utilisateur n’explore plus activement un catalogue.
    Le contenu vient à lui.
    64 % des utilisateurs
    trouvent ainsi de nouveaux produits. 
    Dans l’économie de l’attention, cette capacité suffit à transformer TikTok en programmateurs invisibles de la culture populaire.
    Quatre formats sont disponibles : vitrine, boutique, live shopping en one to one ou one to many.

    2- Les marques doivent adapter leur visibilité en ligne 

    Selon une étude publiée par Luminate, les jeunes générations ne vont plus prioritairement sur Google ou Amazon pour chercher un produit.
    Leur 1er réflexe est d’aller sur TikTok, selon Luminate, 64 % des GenZ sont influencés dans leur consommation par TikTok.

    Et c’est la cas du Groupe Colgate Palmolive.

    Julie Troadec, e-commerce Director déclare :
     » Les créateurs de contenu jouent un rôle crucial en tant que prescripteurs, notamment via TikTok Shop où ils créent des interactions directes avec leur audience, transformant des moments de découverte en véritables séances de shopping.  »

    Pour la directrice e-commerce, ce n’est pas simple de changer la communication au sein d’un grand groupe.  » Nous sommes vigilants sur les données personnelles, il a fallu faire notre chemin au niveau légal et reconsiderer le search. »
    La marque mise sur la viralité, utilisant des formats courts et engageants pour transformer le brossage des dents en tendance lifestyle, s’inscrivant dans le boom du contenu beauté sur la plateforme.


    Pour Calvin Aderson SVP Global Direct-to-Consumer chez Shark Ninja –
    L’art de rendre sexy un produit banal

     » Nous avons structuré autour du contenus social media plutôt que que la publicité traditionnelle. Notre format dominant est la démonstration virale »

    Ce format fonctionne car les produits créent des moments visuels sympas qui favorisent la viralité. Une autre particularité forte, SharkNinja conçoit certains produits pour être viralisables. Un exemple ? les machines à glace … elles sont visuellement satisfaisantes et partageables.
    Pourquoi ça marche ? Les vidéos ressemblent à un test et non une publicité. « Show, don’t tell  » toujours démontrer, visiblement un slogan qui réussit à SharkNinja.

    3- Un potentiel réel mais qui a ses limites 

    Reste une question essentielle :  » Est-ce que la course à la monétisation de production massive de contenus promotionnelles peut entraîner un sentiment de lassitude et une baisse de l’engagement organique ?  »
    Pas de réponse officielle de TikTok mais ce qui semble logique c’est que le social shopping doit être utilisé dans une stratégie avec un ciblage précis, un story telling cohérent avec les influenceurs.

    Eviter les pièges (source BPI), à savoir :

    • Téléachat 2.0 : Le flux constant de recommandations crée une pression à l’achat, les acheteurs succombant aux achats impulsifs sur les réseaux sociaux.
    • Sursollicitation : Les créateurs deviennent des vitrines publicitaires, délaissant la création de contenu original pour des placements produits répétitifs.
    • Vente > Création : La monétisation prime sur la créativité, transformant l’expérience utilisateur en une succession d’opportunités d’achat

     

     

     

     

     

     

  • Comment les E-commerçants abordent 2026 ?

    Consommation fragilisée, croissance des plateformes asiatiques, transformations technologiques…
    La Fevad dresse le moral des E-commerçants

    Annie Abela

    Ce mardi 10 Mars sur l’évènement 1to1 à Monaco, Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad  (La Fédération du e-commerce et de la vente à distance ) en partenariat avec Toluna -Harris Interactive et LSA a dévoilé les chiffres sur le moral des
    E-commerçants.  

    Découvrez en avant-première, les temps forts de la conférence.

     » Les Français ont dépensé près de 200 milliards d’euros sur internet en 2025!  »
    L’e-commerce confirme son rôle de pilier durable de la consommation, malgré un environnement économique et politique incertain » explique Marc Lolivier et de poursuivre : « Cette croissance est avant tout portée par les usages : les Français achètent plus souvent en ligne, même si la pression sur les prix limite la progression du panier moyen ».
    Mais quel est le moral des e-commerçants ?
    Ont-ils confiance dans l’avenir?
    Quelles sont leurs priorités stratégiques et en investissements ?

    Le moral des e-commerçants 

    Surprise ! le moral des e-commerçants progresse de 36 %. Ils se disent plus optimistes pour 2026, contre 20 % moins optimistes, soit un solde positif de 16 points en hausse de 7 points par rapport à l’an dernier. Même dynamique chez les autres européens avec un solde positif de 23 points.

    Perception sur l’évolution du marché 

    Les e-commerçants décrivent un marché qui reste globalement orienté à la hausse, en France comme dans le reste de l’Europe.

    En France, 44 % des dirigeants estiment que leur marché est en croissance, contre 28 % qui le jugent en baisse. Dans les autres pays européens, 46 % considèrent également leur marché en croissance, contre 21 % en recul.
    Malgré un léger tassement par rapport aux années précédentes, l’exercice 2025 reste globalement positif. La moitié des entreprises françaises déclare un exercice rentable, tandis qu’environ une entreprise sur cinq reste déficitaire, un niveau stable.
    Ce climat plus positif coexiste toutefois avec de fortes inquiétudes sur la conjoncture économique.

    Cependant, 98 % des e-commerçants estiment que l’instabilité politique a un impact sur la consommation, et 43 % anticipent une dégradation de celle-ci dans les douze prochains mois, contre seulement 6 % qui envisagent une amélioration.

    Principales tendances à venir pour 2026 

    Ce climat « positif « coexiste  avec de fortes inquiétudes sur la conjoncture économique.

    En France, 98 % des e-commerçants estiment que l’instabilité politique a un impact sur la consommation, et 43 % anticipent une dégradation de celle-ci dans les douze prochains mois, contre seulement 6 % qui envisagent une amélioration.

    Pour 2026, les perspectives d’activité demeurent bien orientées : 67 % des e-commerçants français anticipent une hausse de leur chiffre d’affaires, contre seulement 8 % qui prévoient une baisse.

    Les perspectives sont également positives en matière de rentabilité : 56 % des entreprises françaises anticipent une progression de leur marge nette.

     

    La montée en puissance des grandes plateformes opérant depuis l’Asie est désormais perçue comme un facteur structurant pour le secteur.
    Ainsi, 70 % des e-commerçants français exposés à la concurrence de ces plateformes déclarent que leur activité est directement impactée, et près d’un tiers indiquent avoir dû adapter leur stratégie commerciale.

    Une donnée intéressante, les dirigeants observent des évolutions profondes des comportements d’achat :

    • 93 % constatent un renforcement de l’attractivité des promotions et des prix bas
    • 95 % estiment que les repères de prix des consommateurs ont changé
    • 80 % observent une hausse des achats impulsifs

    Quelles sont les priorités stratégiques et les investissements ?

     Deux points ressortent de l’étude : l’International et les investissements technologiques. 

    L’international : un levier de croissance majeure
    L’ouverture internationale continue de progresser parmi les acteurs du secteur.
    Deux tiers des e-commerçants français et trois quarts des entreprises européennes déclarent opérer à l’étranger.

    Parmi ces entreprises présentes à l’international, 77 % anticipent une augmentation de la part de leur chiffre d’affaires réalisée hors de leur marché domestique dans les deux prochaines années, confirmant le rôle croissant de l’export dans les stratégies de développement du e-commerce

    Investissements : priorité à l’informatique et au marketing

    Les priorités d’investissement pour 2026 traduisent une volonté de consolider les fondamentaux du modèle e-commerce. Les principaux domaines d’investissement concernent :

    • l’informatique et la cybersécurité (58 % des entreprises françaises prévoient d’augmenter leurs budgets)
    • le marketing et la publicité (48 %)
    • le développement international et la monétisation de l’audience (marketplaces, retail media…)

    A noter que les budgets marketing se concentrent principalement sur les réseaux sociaux, le référencement naturel (SEO) et la publicité en ligne, tandis que les canaux hors ligne (TV, radio, presse ou imprimés publicitaires) restent globalement stables ou en recul.

     

    Impact de l’IA dans les organisations

    L’IA, et en particulier l’IA générative, s’impose désormais comme un levier majeur de transformation du e-commerce. Ce sont 94 % des entreprises françaises qui déclarent utiliser au moins une solution d’IA générative. Elle est perçue comme l’innovation la plus prometteuse à horizon trois ans, notamment dans les domaines de :

    • la relation client
    • le marketing
    • la logistique et la sécurité.

    Cette diffusion s’accompagne d’une transformation rapide des métiers : 87 % des dirigeants déclarent observer des évolutions organisationnelles liées à l’introduction de solutions d’IA.

     

    Les dirigeants interrogés expriment également une attente forte en matière de souveraineté numérique européenne.

    • 90 % estiment que l’Europe est aujourd’hui trop dépendante des technologies et plateformes américaines et asiatiques
    • 83 % se déclarent insatisfaits de la politique européenne actuelle dans ce domaine

    En matière de politique européenne de souveraineté numérique, deux priorités se détachent très nettement aux yeux des dirigeants :
    👉faire respecter plus strictement les règles européennes par les acteurs extra-européens 👉et alléger les charges qui pèsent aujourd’hui sur les entreprises européennes.

     

     

     

  • Litiges, arnaques retours… Lengow dresse le Friction Index des bons et mauvais élèves en ecommerce

    Le Friction Index 2026 

    Lengow publie le Friction Index 2026 (tous les détails et listes ici) : une étude inédite qui mesure, pour 30 acteurs majeurs du e-commerce en France, la part de recherches Google liées aux frictions (litiges, retours et arnaques) rapportée au volume de recherches de marque.

    Le constat de départ est simple : quand un achat en ligne se passe bien, on ne cherche rien. Mais dès qu’un problème survient – « comment me faire rembourser ? », « comment faire un retour ? », « est-ce une arnaque ? » – Google reste le premier réflexe. C’est ce signal que le Friction Index capture et objective.

    En agrégeant 24 mois de données de recherche sur trois familles de requêtes (litiges/remboursement/SAV, retours, arnaques/contrefaçons), l’étude produit un classement normalisé qui permet de comparer des acteurs de tailles très différentes, d’Amazon à LDLC, de Shein à Galeries Lafayette.

    Le haut du classement est dominé par trois familles : la mode (ASOS, Showroomprivé, Galeries Lafayette, Zalando – culture du try-on, retours massifs), les généralistes à forte audience (Amazon, Rakuten, Leboncoin, Cdiscount – volume de transactions, vendeurs tiers, surface de friction plus large) et le high-tech (Fnac, Darty – paniers élevés, SAV post-achat structurel). Le dénominateur commun n’est pas la « mauvaise qualité » : c’est l’intensité de la relation client.

    En bas de classement, on retrouve des acteurs spécialisés (Back Market, ManoMano), des enseignes « maison » (Conforama, But, Maisons du Monde, La Redoute) et des acteurs à très forte notoriété digitale (eBay, Carrefour). Trois facteurs expliquent ces scores bas : la nature des produits (achats réfléchis, retours rares), la spécialisation (parcours clients optimisés par catégorie) et un effet de dilution lié au volume de recherches de marque.

    Le résultat contre-intuitif : Shein, Temu et AliExpress dans la moyenne basse

    C’est sans doute la conclusion la plus inattendue de l’étude. Shein (16e, 0,30 %), AliExpress (17e, 0,29 %) et Temu (18e, 0,26 %) se positionnent tous les trois dans la seconde moitié du classement, loin derrière des enseignes « premium » comme ASOS, Zalando ou Galeries Lafayette.

    Trois facteurs convergents expliquent ce résultat : un volume de recherches de marque massif (5 millions de recherches mensuelles chacun, comparable à Amazon) qui dilue mécaniquement le ratio ; des attentes consommateurs calibrées (prix très bas = moins de « déception » et donc moins de recherches d’aide) ; et des processus de résolution intégrés dans l’app (retour en un clic, remboursement automatique, chatbot) qui court-circuitent le recours à Google.

    Toutefois, le score global masque des fragilités spécifiques : Shein se classe 4e sur la dimension « retours » et AliExpress 5e sur « arnaques ». Preuve que la lecture par dimension est indispensable.

    Trois profils de friction se dessinent

    L’étude identifie trois familles d’enseignes, selon la dimension de friction dominante :

    • Profil « SAV / litiges » : l’enjeu prioritaire est la résolution et le suivi (Amazon, ASOS, Rakuten, Fnac). Le signal raconte : « où en est ma demande ? comment obtenir une réponse ? »
    • Profil « retours » : la friction tient à la politique et au parcours de retour (ASOS, Showroomprivé, Shein, Zalando). Un rang élevé ne signifie pas forcément mauvaise expérience : il peut aussi signifier que le retour est très pratiqué dans cet univers.
    • Profil « vigilance / arnaques » : l’enjeu est la confiance dans un écosystème plus ouvert (Vinted, Leboncoin, AliExpress). Le signal capte autant des incidents que de la prévention (phishing, faux SMS, faux sites).

    « Le résultat qui nous a le plus frappés, c’est l’écart entre la perception et la réalité. ASOS génère presque deux fois plus de frictions qu’Amazon en proportion, et Shein ou Temu se retrouvent derrière Galeries Lafayette ou Fnac », explique Adrian Gmelch, Directeur des contenus chez Lengow.  « Cela montre que le niveau de friction n’est pas une question de positionnement prix ou de réputation, c’est avant tout une question d’intensité transactionnelle et de complexité des parcours. Et surtout, quand on décompose le score par dimension, on découvre que chaque enseigne a son propre talon d’Achille : litiges chez les uns, retours chez les autres, arnaques ailleurs. »

  • Quelles sont les tendances qui vont transformer l’engagement client et les écosystèmes numériques ?

    L’automatisation par IA, le RCS et l’intégration des plateformes sont en passe de redéfinir l’ensemble des marchés

    Selon infobip

    Les agents IA géreront la majorité des interactions clients

    D’ici 2026, on estime que l’IA agentique prendra en charge jusqu’à 95 % des interactions clients, offrant un support instantané et personnalisé 24h/24 et 7j/7.

    Ces agents évoluent au-delà des simples bots FAQ pour devenir des modèles agentiques proches de l’humain, capables de communications complexes et autonomes. Le service client se transforme rapidement, avec des bots vocaux et des agents basés sur le chat, accompagné par la technologie human-in-the-loop.

    Des entreprises déploient déjà des chatbots IA pour gérer les demandes bancaires courantes et le suivi des commandes e-commerce, tandis que des bots vocaux avancés ouvrent de nouvelles opportunités pour automatiser et améliorer les conversations clients. Cela permet aux agents humains de se concentrer sur les cas complexes, et garantit aux clients un service rapide mais empathique.

    Les super apps et les canaux RCS favorisent des parcours clients fluides

    Des plateformes telles que WhatsApp et le protocole Rich Communication Services (RCS) évoluent en super apps intégrant marketing, communication et fonctionnalités de paiement au sein d’une interface unique.

    Les entreprises exploitent le RCS pour des conversations sécurisées et interactives, permettant aux clients de réaliser des parcours complets directement dans le canal.
    Les commerçants utilisent cette même technologie afin d’envoyer des carrousels de produits interactifs, permettant aux clients de parcourir, acheter et planifier la livraison, toujours dans la même interface. De même, les professionnels de santé permettent la prise de rendez-vous et le paiement des factures via WhatsApp, simplifiant ainsi les interactions avec les patients.

    La gestion des données, principal défi des solutions IA

    Alors que beaucoup d’innovations IA actuelles reposent sur de grands modèles génériques, on observe également un intérêt croissant pour des modèles de langage plus petits et spécifiques à un domaine, pouvant fonctionner sur du matériel standard ou sur site, offrant confidentialité des données et conformité tout en fournissant des réponses précises et contextuelles.
    Le plus  grand défi pour l’IA avancée reste les données : comment collecter, unifier, préparer et activer efficacement les données propriétaires et internes pour l’expérience client.