Catégorie : eCommerce

  • Rapport Kantar Media « FUTUR du ECOMMERCE » 48 Mds de $

    Kantar Worldpanel révèle que le marché des produits de grande consommation en e-commerce s’est développé cette année de 15%, pour atteindre les 48 milliards de dollars.

    En France comme au niveau mondial, la croissance du e-commerce est bien plus rapide que celle du marché PGC-FLS en général, sur ces 12 derniers mois arrêtés à

    La troisième édition du rapport annuel “Futur du E-commerce en PGC-FLS” montre que le e-commerce représente maintenant 4.4% des ventes annuelles mondiales de PGC-FLS. Alors que le circuit e-commerce est en croissance, le marché global de la grande consommation est lui tout juste en légère croissance, à +1.6% sur la même période. En France, la tendance observée est tout à fait similaire : le e-commerce enregistre ainsi une croissance de +20% en valeur, alors que le marché des PGC-FLS est lui à +0,8% en circuits généralistes.

    Stéphane Roger, Global Shopper and Retail Director chez Kantar Worldpanel, commente :

    «La croissance du marché des PGC-FLS ralentit, mais nos données montrent que les consommateurs sont à la recherche de plus de praticité, besoin qui peut être parfaitement adressé par le shopping online. Le e-commerce en grande consommation, bien qu’encore peu répandu avec seulement un ménage sur 4 achetant en ligne, connaît une très forte croissance. Nous estimons qu’il se développera à hauteur de 9% du marché et représentera un chiffre d’affaires de 150 milliards de dollars à horizon 2025. Avec de nouveaux entrants s’étendant rapidement, comme Amazon, le secteur fait face à un bouleversement. »

    « Bien que les ventes en ligne puissent potentiellement cannibaliser les ventes en magasin, il est absolument essentiel que les distributeurs agissent très rapidement pour développer une présence forte en e-commerce. Les premiers entrants sur le marché peuvent jouir d’une part de marché significativement plus élevée – une différence qui peut atteindre au moins 40% en France et jusqu’à trois fois plus au Royaume-Uni. Au travers de notre étude, nous avons analysé comment les distributeurs et les marques ont trouvé des moyens de travailler tous les canaux de distribution. »

    capture-decran-2016-09-29-a-17-30-00Selon Gaëlle Le Floch, Strategic Insight Director : « En France, les dépenses PGC-FLS en ligne se sont développées de 20%, et nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive. En 2025, le online en grande consommation devrait représenter 11% du marché français, soit 11 milliards de dollars. »

    PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS DE L’ETUDE:

    Points stratégiques du e-commerce global: un puzzle de performances locales

    La croissance du e-commerce n’est pas équivalente partout dans le monde, et n’est pas qu’une question de taux de connexion. Certes, il semble peu surprenant que l’hyper-connectée et digitale Corée du Sud soit le plus grand marché PGC-FLS mondial pour le e-commerce en part de marché (16.6%). Mais aux USA, seulement 1.4% des biens de grande consommation sont achetés en ligne ! La Chine est le marché sur lequel le e-commerce a connu sa plus forte croissance ces 12 derniers mois, 47% – pour atteindre une part de marché de 4.2%. Par ailleurs, l’Europe montre un taux d’adoption relativement faible du e-commerce dans tous les pays, excepté au Royaume-Uni avec 6.9% de part de marché, et en France, avec 5.3%. La France a d’ailleurs un marché e-commerce relativement unique, dans la mesure où le succès du e-commerce repose sur le modèle du Drive, dont les achats online sont récupérés en magasin. Quant à l’Amérique Latine, l’adoption du e-commerce y est encore extrêmement faible, à l’exception de l’Argentine, avec une part de marché du e-commerce de 1%.

    L’achat en ligne génère plus de fidélité

    Une fois que les shoppers ont commencé à acheter en ligne, ils ont généralement plutôt tendance à continuer. Ainsi, chez les foyers ayant testé au moins une fois l’achat en ligne en France, près d’un cinquième (19.1%) de leur dépenses annuelles passent par le e-commerce, impliquant également un nombre moins important de visites en point de vente physique1.

    L’achat d’impulsion reste à encourager

    L’analyse comparative des comportements au Royaume-Uni, en France et en Chine a montré qu’un an après avoir commencé à acheter en ligne, les shoppers au UK et en France dépensaient moins en moyenne (respectivement -2.4% et -1.4%). Les marques doivent donc s’attacher à susciter des achats d’impulsion en ligne – par exemple en suggérant des achats de produits complémentaires. En Chine, 50% des achats de PGC-FLS en ligne sont des produits de Beauté qui sont perçus comme des produits de « luxe », et on observe en effet une augmentation des dépenses après un an (+8.1%).

    Les paniers en ligne sont généralement plus conséquents

    En général, les shoppers tendent à faire de plus gros paniers sur internet qu’en magasin. Ces clients online sont donc potentiellement intéressants à capter. Ainsi, en France par exemple, le panier moyen en ligne est de 61€, comparé à 28€ en magasin2.

    Les marques qui parviennent à être présente sur la liste de courses online ont plus de chance que les autres d’y rester.
    Les données Kantar Worldpanel montrent que 55% des shoppers online utilisent la même liste d’une session de courses à l’autre. Les marques doivent donc orienter leurs efforts pour être “référencées” dans cette liste.

  • Prendre en main sa réputation plutôt que de la subir !

    Prendre en main sa réputation plutôt que de la subir ! 

    Dans le cadre du RECOM 16 – RDV des e-commerçants et chefs d’entreprise à Rouen les 5 et 6 octobre 2016 , rencontre avec Brahim Ben Helal – Head of Strategic Development chez Trustpilot, 1ere communauté en ligne d’avis clients. 

    MyDigitalWeek : Trustpilot est une communauté en ligne qui développe les liens entre les consommateurs et les entreprises ? Vous confirmez ?

    capture-decran-2016-09-29-a-13-53-01Brahim Ben Helal : Je le confirme, et les chiffres également : il y a plus de 88% des consommateurs qui recherchent des informations sur une entreprise lors d’un acte d’achat en ligne d’un produit ou d’un service. Il y avait donc clairement un besoin en ce sens, et c’est pour cela que Peter Muhlmann a fondé Trustpilot en 2007 : il constatait que ses parents achetaient de plus en plus en ligne, et qu’il fallait les guider vers les bons choix.

    MyDigitalWeek : Qui sont vos clients ? Quelles sont leurs problématiques ?

    Brahim Ben Helal : La solution Trustpilot est utilisée aujourd’hui par des milliers d’entreprises partout dans le monde et dans différents secteurs d’activités. En France, nous avons de nombreuses références dans le e-commerce (LDLC, Spartoo, Menlook, JustFab, Showroomprivé… ), dans le e-tourisme (AccorHotels, Ebookers, Booking, La France du Nord au Sud…), ou encore dans les e-services (Leetchi, Vestiaire Collective, Companeo …).

    La problématique centrale de tous ces acteurs, c’est de pouvoir se mettre à l’écoute de leurs clients pour en améliorer la satisfaction. Plus concrètement, cela va se traduire par une volonté de bâtir une e-réputation solide, d’augmenter le trafic de leur site web, d’améliorer les conversions, et d’optimiser leur service client.

    MyDigitalWeek : Que représente pour vous l’événement Recom’16 organisé par Web & Solutions ?

    Brahim Ben Helal : Nous avions déjà participé au Recom’15 l’année dernière, et cet événement est pour nous l’occasion de pouvoir sensibiliser les professionnels sur les enjeux de la e-réputation, et l’impact sur le développement de leur entreprise. De plus, nous avons tissé naturellement des liens avec les équipes de Web&Solutions, et leurs partenaires, et c’est également l’occasion de les retrouver dans une ambiance conviviale dont seuls les seinomarins et seinomarines ont le secret.

    MyDigitalWeek : Qu’allez vous présenter sur Recom16 ?

    Brahim Ben Helal : Sur le Recom16, nous allons animer un atelier dont le titre est “Exploiter les avis clients pour booster l’e-réputation de votre e-commerce”. Cet atelier se veut pratique et opérationnel, afin de donner des pistes concrètes aux professionnels qui seront de passage, afin de prendre en main leur e-réputation plutôt que de la subir.

    MyDigitalWeek : Quels messages souhaitez-vous faire passer ?

    Brahim Ben Helal : N’hésitez pas à venir nous poser vos questions sur les avis clients et sur la e-réputation en général, car la réalité c’est que 9 français sur 10 vérifient en ligne avant d’acheter, la réputation en ligne de votre entreprise est donc capitale. Et j’en profite également pour recommander aux internautes la lecture de ce dossier complet sur l’importance de la e-réputation publié sur notre blog.

  • Etude Médiamétie – Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    L’Audience Internet Mobile en France en juillet 2016

    Près d’un Français sur 2 sur les sites et applications de tourisme en juillet 2016

    En juillet 2016, 25,3 millions d’individus de 15 ans et plus ont consulté au moins un site ou une application de la catégorie « Voyage » depuis leur smartphone, soit près d’un Français sur 2 (48,7%). Au quotidien, ils étaient 5,1 millions de visiteurs uniques.

    Les individus de 25 à 34 ans ont particulièrement visité ces sites et ces applications durant l’été : ils sont 5,1 millions à s’y être rendus au moins une fois depuis leur mobile, soit près de 3 individus de cette tranche d’âge sur 4 (74,4%). Les sites et applications de tourisme ont également attiré la grande majorité des mobinautes CSP+ : 73% d’entre eux les ont consultés en juillet, soit 8,5 millions d’individus.

    Parmi les sites et applications mobiles de voyage, les 5 premières marques de la sous-catégorie « Hôtel / Guides Hôteliers » ont compté 8 millions de visiteurs uniques au cours du mois de juillet 2016. Parmi elles, Booking.com arrive en tête avec 3,8 millions de visiteurs uniques. Elle est suivie de Airbnb avec 3 millions de mobinautes. En moyenne chaque jour, les 2 marques ont séduit respectivement 287 000 et 382 000 visiteurs uniques.

    Top 5 des sites/applications de la sous-catégorie « Hôtels / Guide Hôteliers » en juillet 2016

    Nombre de visiteurs Couverture Internet Nombre de visiteurs

    Rang Brands uniques mensuelles mensuelle uniques moyen au quotidien

    1 Booking.com 3 821 000 10,5% 287 000

    2 Airbnb 3 023 000 8,3% 382 000

    3 HomeAway 1 119 000 3,1% 87 000

    4 Accor Hotels 934 000 2,6% 74 000

    5 VeryChic 737 000 2,0% 55 000

    En juillet 2016, chaque mobinaute a consulté en moyenne 12 applications et a visité 32 sites.

    89,5 % des mobinautes ont visité au moins un site sur mobile et 96,5 % au moins une application en juillet 2016

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés

     

    Le Top 30 des Groupes*Groupe ou Parent : Société actionnaire principale des brands qui lui sont rattachées. Le Parent consolide l’audience d’un ensemble de marques (Brand). Une brand ne peut être comptabilisée que dans un seul Parent.

     

    Groupes

    Visiteurs Uniques par mois

    Google

    34 999 000

    Facebook

    32 678 000

    Twitter

    15 536 000

    Groupe Figaro CCM Benchmark

    14 256 000

    Microsoft

    13 538 000

    Orange

    12 870 000

    Solocal Group

    12 498 000

    Apple Computer

    12 140 000

    Amazon

    11 164 000

    Schibsted

    10 848 000

    Snapchat

    10 321 000

    Groupe Le Monde

    10 298 000

    Webedia

    10 200 000

    Prisma Media

    10 001 000

    Samsung Group

    9 386 000

    Groupe Lagardere

    9 208 000

    Vivendi

    9 099 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikimedia Foundation

    8 619 000

    Groupe Numericable – SFR

    8 558 000

    M6

    8 084 000

    francetelevisions

    7 775 000

    La Poste

    7 698 000

    Yahoo

    7 390 000

    Groupe Amaury

    7 308 000

    King.com

    7 006 000

    Waze

    6 998 000

    SNCF France

    6 975 000

    20 Minutes France

    6 820 000

    Tripadvisor

    6 772 000

    Source : Médiamétrie – Audience Internet Mobile – juillet 2016 – Base : 15 ans et plus – Copyright Médiamétrie Tous droits réservés 2

    Les classements Sites et Applications intégrant le surf sécurisé (https) seront disponibles au cours du 2ème semestre 2016 et intégrés dans le communiqué de presse.

    Marque ou Brand : Ensemble de domaines, sous domaines, pages et/ou applications appartenant à une même marque.

    Marques

    Visiteurs uniques par mois

    Google

    34 728 000

    Facebook

    32 277 000

    YouTube

    25 691 000

    Twitter.com

    15 142 000

    Apple

    12 126 000

    Orange

    12 053 000

    Instagram

    11 835 000

    Amazon

    11 050 000

    Leboncoin.fr

    10 837 000

    Snapchat

    10 321 000

    PagesJaunes

    9 768 000

    Samsung

    9 386 000

    LinkedIn

    8 939 000

    Wikipedia

    8 316 000

    SFR

    8 094 000

    France Televisions

    7 775 000

    Le Monde

    7 709 000

    WhatsApp

    7 655 000

    King

    7 003 000

    Waze

    6 998 000

    20minutes.fr

    6 820 000

    TripAdvisor

    6 772 000

    Le Figaro

    6 691 000

    Skype

    6 562 000

    L Equipe

    6 527 000

    AccuWeather.com

    6 523 000

    Tele Loisirs

    6 392 000

    Meteo France

    6 215 000

    Yahoo

    6 129 000

    Le Parisien

    6 019 000

  • Les défis de la transformation digitale dans la grande distribution

    93 % des entreprises de la grande distribution sous pression pour initier leur transformation digitale

     Progress présente les conclusions de son étude consacrée à la transformation digitale dans le secteur de la grande distribution et des produits de grande consommation (Fast-Moving Consumer Goods). Le cabinet Loudhouse Ltd a interrogé 700 décideurs IT et Marketing* sur l’importance de la transformation digitale au sein de leur entreprise.

    Les technologies numériques transforment à la fois la demande des consommateurs et la dynamique concurrentielle sur le marché des biens de grande consommation, modifiant radicalement le mode d’achat. Les conclusions de l’étude indiquent que si nombre d’entreprises du secteur de la grande distribution considèrent la transformation digitale comme vitale, la définition de la stratégie, sa planification et son implémentation prennent davantage de temps que souhaité.

    Les entreprises dans le déni

     60 % des personnes interrogées admettent que dans une large mesure, leur entreprise est dans le déni quant à la nécessité de mettre en place une stratégie de transformation digitale. Alors que 93 % des personnes interrogées estiment disposer de moins de deux ans pour implementer les changements nécessaires avant que leur entreprise n’en subisse les conséquences financières et concurentielles, 60 % craignent qu’il ne soit déjà trop tard et 33 % n’ont pour l’instant pas clairement défini de stratégie digitale. Parmi celles-ci, 53 % sont convaincues de l’importance de ce virage, mais n’ont pas encore pris la moindre mesure dans ce sens. Enfin, 49 % admettent disposer d’une visibilité limitée d’à peine quelques mois.

    Les défis de la transformation digitale

     Si les personnes interrogées ont exprimé leur inquiétude quant à leur capacité d’exécution ou à l’adhésion de leurs dirigeants, nombre d’entre elles se disent convaincues de disposer aujourd’hui des outils et de la technologie nécessaires pour franchir ce cap.  Concernant les différents défis, les conclusions tendent à démontrer que les priorités digitales ne sont clairement pas définies :

    • 52 % considèrent la transformation digitale comme une démarche complexe et chronophage
    • 66 % estiment que les équipes IT et marketing ne sont suffisament en phase pour déployer une stratégie de transformation digitale
    • 64 % jugent difficile de suivre les changements d’un paysage numérique en constante évolution
    • 27 % estiment que la responsabilité des efforts de digitalisation devrait incomber aux équipes marketing avec l’aide de l’IT; 38 % que le service IT devrait en être chargé ; et 32 % que cette démarche devrait être pilotée par l’IT avec le soutien du marketing. Enfin, 64 % des personnes interrogées estiment que l’IT devrait être maître du budget de digitalisation.

    Dans l’ensemble, les personnes interrogées estiment que les trois principaux obstacles à la transformation digitale sont le recours aux équipes informatiques pour déployer la stratégie (69 %) ; l’absence de leadership pour définir une stratégie de transformation digitale (67 %) ; et le manque de compétences nécessaires pour exécuter la stratégie définie (64 %). De plus, les répondants considèrent que les CMO (53 %) et les CEO (51 %) représentent les défenseurs-clés de la transformation digitale, estimant toutefois que ces hauts dirigeants sont, respectivement pour 43 % et 50 % d’entre eux, réticents quant à la démarche et qu’ils doivent encore être convaincus.

    Et après ?

     Les entreprises du secteur de la grande distribution sont conscientes de l’importance que revêt la transformation digitale et 96 % ont l’intention de prendre des mesures dans ce sens au cours de l’année. Les répondants sont unanimes : tous estiment que l’amélioration et l’optimisation de l’expérience client sont des actions prioritaires. Elles portent sur la rapidité et la réactivité (56 %), la sûreté et la sécurité (51 %), ainsi que l’homogénéité entre les canaux de distribution (51 %). Les technologies indispensables à la mise en place de ces initiatives sont les outils mobiles (62 %), l’analytique (58 %), la connectivité des données (45 %), le e-commerce (40 %), la gouvernance et les règles d’entreprise (36 %), la gestion des contenus Web (31 %), et le Cloud/PaaS (29 %).

    « Le marché des biens de grande consommation est en constante évolution et soumis à une forte concurrence. Les enseignes du secteur sont souvent à la pointe de l’innovation car elles se doivent  de conserver leur avantage concurrentiel face à des entreprises génériques qui ne cherchent qu’à les diminuer », commente Mark Troester, vice-président Solutions Marketing chez Progress. « La transformation digitale est essentielle au succès futur des entreprises, et c’est pourquoi nous travaillons avec de grandes enseignes pour déterminer la meilleure stratégie et les technologies à implémenter afin de maximiser leurs efforts. »

    *Parmi les personnes interrogées : décideurs de haut niveau (CEO, CMO et vice-présidents), responsables de services Marketing, Numérique et IT, développeurs, architectes informatiques, administrateurs, ingénieurs et responsables line of business ; travaillant dans des entreprises allant des PME aux multinationales..

     

     

  • e-commerçants sortez de vos frontières au Lengow Commerce Day !!!

    Lengow Day : le RDV incontournable du Cross Border 

     « Au Lengow eCommerce day les speakers, partenaires et participants viendront de toute l’Europe pour échanger sur le futur du secteur commerce électronique et booster leur performance e-commerce. » Elodie Vigneron, Head of Communication chez Lengow.

    My Digital Week :  Le 27 septembre aura lieu Lengow Ecommerce Day, que représente cet événement au sein de votre stratégie ?

    Elodie Vigneron :  Cet événement français a été crée en 2013 pour réunir tout notre écosystème de partenaires, ecommerçants, etc. Le cross border est au cœur de notre métier,le  Lengow Day met à l’honneur l’international en donnant la parole auxretailers qui partagent leurs retours d’expérience sur l’international. Cette année nous avons souhaité ouvrir le programme aux ecommerçants européens, mais aussi aux speakers chinois pour nous faire part de leurs expériences.

    My Digital Week : cette année la thématique retenue est « Cross Border Connected », un appel aux ecommerçants à se lancer à l’international ?

     Elodie Vigneron :  Face à des acteurs globalisés tels que Amazon ou Alibaba, les e-commerçants ne peuvent plus se limiter à leurs propres marchés domestiques. Comment sortir de ses frontières et lancer son activité en Europe du Sud, dans les îles britanniques, en Europe du Nord, voire en Europe de l’Est ? Quelles sont les problématiques de ces nouveaux marchés et les pièges à éviter ? Et en cas de succès, faut il aller au delà des frontières continentales pour viser les Amériques, l’Asie, l’Inde ou l’Afrique ? Toutes ces problématiques seront débattues lors de l’événement.

    My Digital Week : Qu’apporte cette nouvelle édition ?

     Elodie Vigneron :  Pour cette nouvelle édition, les ecommerçants pourront apprécier des formats innovants : International Insight, Beyond borders, Expertise Exchange et Success stories. Nous avons fait appel à un comité éditorial européen pour nous accompagner sur l’élaboration du programme. L’idée de ce comité est de proposer des thématiques transverses aux différents pays européens. Nous aborderons également cette année, des sujets plus stratégiques avec de nombreuses success stories de marchands qui ont réussi leur stratégie de cross-border mais également des keynotes et tables rondes…

    My Digital Week : Quels sont les principaux temps forts de cette journée ?

    Elodie Vigneron :  Parmi les incontournables, citons trois tables rondes :
    La première réunit toutes les associations ecommerce européenne (FEVAD, IMRG, BEVH…) On évoquera les tendances pour chacun des pays, en particulier l’impact du Brexit sur les ecomemrçants, etc. La seconde table ronde est consacrée au Cross Continent, les intervenants internationaux présenteront  les nouveaux eldorado que sont la Chine et l’Afrique,…  La troisième porte sur les stratégies omni channel des ecommerçants : comment construire des vrais stratégies entre le offline et le online. A noter que cette année nous inaugurons un nouveau format venant des US. Il s’agit d’ateliers de 30 mn comprenant des groupes d’une dizaine demarchands avec des sujets différents. Chaque partenaire devra présenter un sujet aux marchands, l’objectif étant de discuter en petit groupe et de répondre au mieux aux problématqiues de nos marchands.

    RDV le 27 septembre prochain !

    https://www.youtube.com/watch?v=L_OTDyWfp2Y

  • Les nouvelles tendances de la distribution en 2016

    Les nouvelles tendances de la distribution en 2016 

    Baromètre Harris Interactive

    Enquête réalisée en ligne du 12 au 21 juillet 2016 à partir de l’Access panel Harris Interactive. Echantillon de 2000 Français, représentatif de la population française, âgés de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliquée sur les critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région de l’interviewé(e).
    12 circuits de distribution et 11 innovations commerciales analysés (Click and collect, livraison de courses par drones, réalité augmentée,.) 
    Chaque année, Harris Interactive scanne la fréquentation des circuits de distribution par les Français pour leurs achats de courses alimentaires, analyse leur appétence pour les innovations commerciales et en dégage ainsi les tendances profondes des usages.Nous vous livrons quelques enseignements qui ressortent de cette étude et qui interpellent.

     

    La fidélité est-elle compatible avec la multiplication de l’offre de circuits de distribution et de services ?

    • Les Français fréquentent toujours plus de circuits pour leurs courses alimentaires : 8 en moyenne contre 7 un an auparavant
    • Mais ils fréquentent moins souvent chaque circuit : tous les circuits perdent des clients réguliers
    • Les circuits « traditionnels » résistent bien, hypers, supers et hard discount en tête
    Le drive et le e-commerce alimentaire sont-ils toujours en course ? 

    • Les deux circuits ne recrutent plus de nouveaux clients : 36% des Français utilisent ou ont utilisé le Drive en 2016, 25% le e-commerce alimentaire (stable par rapport à 2015)
    • Deux formules qui satisfont pleinement aux attentes d’efficacité, de rationalité, de rapidité des consommateurs
    • Face à eux, des circuits « bio » qui apportent du sens à l’achat par leurs dimensions éthique, sociale et environnementale, et dont le succès ne se dément pas. Ou des formats traditionnels qui ont su valoriser le rayon frais : hypers, supers, enseignes de proximité.

     

  • Etude Criteo : les Tendances du marché M-commerce

    M-commerce : le smartphone domine le marché et continue son expansion

    Criteo (NASDAQ: CRTO), la société technologique spécialiste du marketing à la performance, publie son rapport sur le commerce mobile pour le 1er  semestre 2016. Le marché du m-commerce continue sa croissance, et son niveau de maturité ne cesse de croître, répondant ainsi aux attentes des consommateurs – notamment en matière d’expérience unifiée et continue à travers toutes leurs interactions.

    Que faut-il retenir ?

    En moyenne, les e-marchands ont vu la part de leurs transactions effectuées sur mobile progresser de 32% en un an, pour atteindre 27% au deuxième trimestre 2016.

    Les catégories Articles de Sport et Mode & Luxe occupent toujours la tête du classement en matière de e-commerce, avec des taux de croissance annuelle respectifs de 18% et 21%.

    Les smartphones représentent désormais plus de la moitié (55%) des transactions effectuées sur mobile en France, en volume. La part des transactions effectuées sur un smartphone Android a presque doublé (passant de 4,2% au second trimestre 2015 à 8,3% au second trimestre 2016), et devance désormais l’iPhone.

    La majorité des transactions mobiles s’effectue désormais sur les applications (54%), devant le web mobile (46%). Les applications affichent un taux de rétention des nouveaux utilisateurs 2 fois plus élevé, ainsi qu’un taux de conversion 3 fois plus élevé, que l’Internet mobile.

    Avec le Brésil et l’Australie, la France fait partie des pays où l’on a constaté les plus fortes croissances de la part du mobile dans les transactions. Le Japon et le Royaume-Uni ont quant à eux passé un cap et effectuent désormais plus de transactions sur mobile que sur ordinateur.

    Les pays ayant le plus fort taux de sites optimisés pour mobile présentent aussi la plus forte part des transactions effectuées sur mobile. Pour rester dans la course, il est donc indispensable d’optimiser la navigation sur son site pour utilisateurs mobiles.

    Quelques conseils pour les e-commerçants

    Plus les e-marchands font preuve de maturité dans le cadre de leur stratégie mobile, plus l’impact sur leur activité est important. Les e-marchands qui parviennent à retenir les utilisateurs et à encourager la consultation de produits génèrent 39% de conversions en plus sur navigateur mobile que les retailers dits émergents, en bas du spectre de la maturité mobile. Par ailleurs, les applications marchandes sur mobile qui maximisent la rétention des nouveaux utilisateurs et le nombre de produits consultés génèrent 90% de conversions en plus que les retailers émergents. Voici quelques conseils pour une stratégie mobile efficace :

    Encourager la découverte : les produits doivent être visibles et accessibles depuis la page d’accueil, avec la possibilité pour les utilisateurs de faire des recherches au sein des catégories proposées. Les carrousels sont un bon moyen d’afficher ces produits, à condition qu’ils ne bougent pas trop vite et ne soient pas l’unique moyen d’accéder à une page de destination (fiche produit, achat…)

    Faciliter la navigation entre les produits : les utilisateurs doivent être en mesure de consulter facilement les caractéristiques d’un produit. La fonction « sauvegarde » permet également de retrouver rapidement les produits qui ont suscité un intérêt chez le consommateur.

    Optimiser le processus d’achat : cela est possible par quelques modifications visuelles simples, telles que la mise en avant de l’option « finaliser mes achats », le rassemblement des options d’identification, l’optimisation des claviers tactiles pour certaines informations spécifiques, la désactivation de la correction automatique dans les champs d’information requis, ou encore l’affichage des options de retrait en magasin à côté des options de livraison.

    Les conclusions du rapport se basent sur l’analyse de 1,7 milliards de transactions électroniques individuelles représentant plus de 720 milliards de dollars de ventes effectuées pendant un an à l’échelle mondiale.

     

  • Cybercriminalité et économie souterraine , un duo de choc !

    A quoi ressemble l’économie souterraine de la cybercriminalité française ?

    Une étude inédite Trend Micro dédiée au web underground français en dévoile toutes les spécificités

    Haut degré de vigilance et offre diversifiée caractérisent l’underground français qui génère à lui seul entre 5 et 10 millions d’Euros par mois.

     Trend Micro, entreprise japonaise des logiciels et solutions de sécurité, s’engage encore davantage dans la prévention contre les cyber-menaces en partageant une étude apportant un éclairage précieux sur la structure et les spécificités de l’underground de la cybercriminalité française. Cet espace permet aux cybercriminels d’acheter ou de vendre des biens et services illicites hors du web habituellement indexé par les moteurs de recherche.

    Ce rapport s’inscrit dans la lignée du programme CUES (Cybercriminal Underground Economy Series) lancé par Trend Micro en 2014, dont l’objectif est d’apporter des informations pertinentes sur les économies souterraines liées à la cybercriminalité, et ce dans différentes parties du monde. Afin de mener cette analyse centrée sur le web underground en France, Trend Micro s’est concentré sur les cinq places de marché les plus importantes ainsi que sur deux forums majeurs.

    « Avec des attaques toujours plus sophistiquées, les cybercriminels semblent disposer de moyens tout aussi innovants pour se procurer produits et services illicites, » explique Loïc Guézo, Stratégiste Cybersécurité Europe du Sud chez Trend Micro. « En s’intéressant à la source même de ces évolutions, cette étude a pour objectif de fournir les clés nécessaires pour comprendre l’économie cybercriminelle souterraine en France et ainsi améliorer la prévention des risques qui y sont associés ».

    Un environnement sous le sceau de la vigilance

    Comparé aux marchés plus importants que sont la Russie et la Chine notamment, l’underground de la cybercriminalité française reste assez petit, avec environ 40 000 fraudeurs qui génèrent, selon des données de la Gendarmerie Nationale et de la Police Nationale, entre 5 et 10 millions d’Euros par mois.

    Contrairement au web underground nord-américain, ouvert aussi bien aux hackers technophiles qu’aux cybercriminels et aux forces de l’ordre, le web underground français est parfaitement dissimulé au sein du Dark Web. De plus, l’accès y est particulièrement contrôlé et restreint : à l’instar du Japon, où des CAPTCHA sont utilisés pour filtrer les utilisateurs, les places de marché et forums français vont plus loin en imposant une adhésion obligatoire ou des processus de validation strictes pour y participer, basés par exemple sur des critères de réputation ou d’expérience.

    Cet accès restreint s’explique par le haut degré de méfiance qui caractérise le web underground en France. Si, comme ses homologues, le cybercriminel français veut échapper aux forces de l’ordre, son niveau de prudence est bien plus élevé : délation sur les forums des actes malhonnêtes ou frauduleux, « mur de la honte » en répertoriant les auteurs, et même délation aux services de Police , guerres entre places de marchés… tous les coups sont permis pour attirer de nouveaux membres dans cet environnement où la défiance est de mise. Forums et marchés émergent et disparaissent régulièrement, conséquence de ces luttes d’influence, associées à la crainte constante d’être surveillés par les autorités.

    Enfin, une autre particularité française est soulignée par l’étude : les autoshops, sortes de boutiques opérées par un vendeur unique. Ce canal de vente est si populaire en France que certains cybercriminels tirent leurs revenus de la prestation de service de création d’autoshops. Par ailleurs, les cybercriminels n’acceptent généralement que deux moyens de paiement : les Bitcoins et les cartes prépayées PCS, qui offrent tous deux une certaine facilité d’utilisation et un niveau d’anonymat idéal pour régler des achats de biens et services illégaux.  

    Un marché encore limité mais une offre bien construite et diversifiée

    Bien qu’il n’ait rien de comparable à certains autres pays en termes de taille et de puissance, le web underground français constitue une niche très particulière de l’économie cybercriminelle, répondant parfaitement à la demande des publics francophones :

    • Les logiciels malveillantsrestent monnaie courante, la plupart des cybercriminels français faisant appel à des marchés de plus grande envergure pour l’essentiel de leurs besoins, notamment pour les chevaux de Troie et autres outils d’accès distants (RAT). Cependant, certains créent leurs propres outils pour répondre à la demande locale. Il est ainsi possible d’acheter des ransomware spécialement destinés à cibler des victimes françaises. Ces derniers constituent probablement la plus grande menace de sécurité à date.
    • Comme tout marché cybercriminel, le web underground français propose toutes sortes de produits illicites à des prix compétitifs comme des armes, des drogues ou d’autres services plus « classiques » tels que des numéros de carte de paiement, des informations personnelles et des documents contrefaits variés (fausses factures, cartes grises, chèques…).
    • D’autres services, comme l’ouverture de comptes bancaireset la vente de points de permis de conduire, sont également disponibles.

     

  • Quand le mobile devient la clé du parcours client omnicanal …

    6 APPROCHES PRIVILÉGIÉES PAR LES ENTREPRISES POUR FAIRE DU MOBILE UN ÉLÉMENT CLÉ DU PARCOURS CLIENT OMNICANAL

    En avant première du salon E-commerce Paris, qui aura lieu du 12 au 14 septembre 2016 (Paris Expo – Porte de Versailles), MARKESS délivre les résultats clés de sa nouvelle étude “Le mobile dans le parcours client cross-canal : enjeux & solutions d’ici 2018”.

    Plus de 58% de la population française est désormais équipée d’un smartphone et plus de 180 milliards d’applications mobiles ont été téléchargées dans le monde en 20152. Alors que les usages mobiles jouent un rôle croissant dans les relations avec les clients et deviennent la pierre angulaire de l’omnicanalité, les entreprises et leurs marques sont encore loin d’avoir complètement intégré dans leurs stratégies clients l’ensemble des innovations qu’il est possible de concrétiser autour. Les 70 décideurs interrogés par MARKESS, entre juin et août 2016, sont conscients des apports du mobile à la relation client. Plus de 50% d’entre eux sont ainsi convaincus que les usages associés peuvent améliorer l’expérience client, la satisfaction, le service rendu, la proximité, l’accueil et la personnalisation des relations.

    Aujourd’hui, les décideurs souhaitent aller plus loin dans l’exploitation des nombreuses innovations possibles avec les technologies mobiles3 (prise de photos à verser aux dossiers clients, usage de vidéos en streaming, applications de réalité augmentée, remontée de données à partir d’objets connectés au mobile…) et dépasser les usages “classiques” qu’ils en font dans le parcours client cross-canal (notifications push par SMS, usages de QR codes, géolocalisation simple…). Ils sont cependant freinés par des problématiques diverses, ne leur permettant pas d’aller aussi vite que prévu.

    Afin de mieux y faire face, ils privilégient 6 approches :

    Refondre les sites web pour les rendre  “responsive design”. En effet, trop peu de sites web (et d’e-mails aussi) s’adaptent automatiquement pour une lecture et une navigation intuitive sur smartphone à l’identique de celle sur un PC. 

    Faire usage des notifications pour alerter ou informer les clients d’événements les concernant.

    Développer des applications spécifiques aux terminaux mobiles.

    Dématérialiser les documents et les supports physiques pour un usage sur un mobile (cartes de fidélité, factures, coupons promotionnels, billets…).

    Synchroniser en temps réel les données saisies à partir du mobile avec les données des autres applications de l’entreprise (sites, web, centres de contacts, systèmes de messagerie, points de vente…) ou de partenaires tiers (logisticiens, centres de contacts externes, réseaux de franchisés…).

    Intégrer systématiquement la dimension mobile dans tout nouveau service à destination des clients et toutes campagnes réalisées auprès d’eux.

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    Pour Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée de MARKESS, “cette tendance à penser “mobile first” dans les relations avec les clients implique aussi d’inscrire les autres canaux d’interactions dans son sillage et de les adapter en conséquence. Toutes les parties prenantes de l’entreprise en contact avec le client sont concernées et doivent se synchroniser dans ce sens : de la communication externe au marketing en passant par le service client, les ventes et les différents canaux de distribution, sans oublier les directions digitales et informatiques.”
    La version intégrale de l’étude de MARKESS “Le mobile dans le parcours client cross-canal : enjeux & solutions d’ici 2018” aborde plus dans le détail les principaux usages mobiles des clients en France, les apports du mobile au parcours client cross-canal et les approches privilégiées pour le faciliter, les technologies mobiles favorisées d’ici 2018, les principaux enjeux en regard.

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  • 4 best practices e-Commerce pour la rentrée

    Les 4 best practices e-Commerce de la rentrée 

    par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

    La rentrée des classes représente la 3eme période la plus importante de l’année pour les e-commerçants : 436 millions d’euros sont générés. Voici donc comment passer à l’action et cibler les acheteurs dès leur retour de vacances !

    1. Attirer plus de trafic en optimisant sa visibilité sur les différents canaux d’achat

    Anticiper les pics de saisonnalité en préparant un planning d’actions SEO ainsi que des annonces AdWords pour la fin de l’année

    Gérez de manière optimale votre positionnement web en réalisant un calendrier annuel en fonction du volume des requêtes. Utilisez l’outil de planification des mots clés de Google AdWords afin d’anticiper la saisonnalité des requêtes et leur concurrence. Tirez profit de l’effervescence de septembre en vous positionnant sur les mots-clés spécifiquement recherchés pour la rentrée. Créez un planning sur l’année en fonction du volume des requêtes afin de travailler votre SEO et afin de planifier vos campagnes AdWords. Comparez le nombre de recherches et la concurrentialité !

    Mettre à jour son catalogue Google Shopping en précisant les codes EAN de ses produits

    Ciblez de nouveaux prospects en mettant à jour votre flux Google Shopping. Misez sur le comparateur et obtenez plus de visibilité à la rentrée. Optimisez votre flux produit et vérifiez la mise à jour de ce dernier. Rendez-vous dans l’onglet “diagnostic” de Google Merchant Center afin de corriger rapidement les erreurs de flux identifiées. Mettez à jour votre catalogue en intégrant les codes barres EAN* devenus obligatoires pour l’ensemble des produits. Rendez-vous sur des sites tels que codesminute.comou eancode.fr afin de générer vos codes en quelques clics. Pour plus de visibilité, utilisez le flux “promotions” qui permet d’indiquer la mention “offre spéciale” en dessous de vos annonces Shopping de la rentrée.

    Mesurer la rentabilité des sources de trafic rapidement pour optimiser efficacement leur rentabilité

    Analysez puis adaptez votre stratégie d’acquisition client en taguant parfaitement vos canaux via Google Analytics. Générez des codes de tracking et ajoutez-les à chaque source de trafic. Intégrez les conversions multi-appareils dans vos colonnes Analytics afin d’obtenir des statistiques précises sur vos conversions par canal et/ou par device. Vous obtiendrez alors une idée globale de la valeur associée à chaque canal afin d’ajuster vos budgets webmarketing.

    2. Surprendre ses clients en leur réservant une expérience originale et optimale 

    Renforcer son image de marque avec un graphisme professionnel efficace et des animations web engageantes

    Boostez vos ventes en attisant la curiosité des internautes. Pour la rentrée, personnalisez le template de votre boutique en ligne. De nouveaux templates représentent un atout indéniable pour votre stratégie web.

    Augmenter l’impact des offres de la rentrée avec une opération promotionnelle en page d’accueil

    Selon une étude SumoMe, il est possible d’enregistrer une évolution de +50% de votre taux de conversion grâce aux pop up promotionnels. Vous boosterez ainsi la mise au panier en valorisant vos offres de rentrée en page d’accueil de votre site. La rentrée terminée, proposez alors aux visiteurs de s’abonner à votre newsletter ou de liker votre page Facebook dès leur arrivée sur votre site. En personnalisant votre message promotionnel, vous enregistrerez rapidement de nouvelles commandes !

    Générer des revenus additionnels en proposant des offres affinitaires

    Proposez à vos internautes après la validation de leur commande, d’autres offres de votre boutique ou d’autres boutiques avec lesquelles vous auriez des accords ; comme avec Yuzu par exemple. Son algorithme collecte et analyse les historiques d’achat et les comportements de consommation afin de proposer en temps réel des offres pertinentes et affinitaires. En rejoignant le réseau Yuzu et en installant le tag Yuzu sur votre site, vous serez en mesure de créer vos campagnes et de piloter votre budget.

    3. Devenir incontournable et optimiser sa relation client au quotidien

    Promouvoir ses produits via des campagnes sur FacebookAugmentez de 35% les dépenses de vos cyberacheteurs en les engageant grâce aux publicités Facebook (source : YetiData). Faites la promotion de vos produits à des acheteurs ciblés, et obtenez un ROI optimal via le paramétrage de vos publicités. Les réseaux sociaux représentent un véritable apport de trafic, profitez-en !

    Générer de l’engagement avec de la vidéo

    Communiquez sur vos produits de la rentrée via la création d’une vidéo courte, simple et efficace qui propose un aperçu de l’utilisation de vos produits. Vous pouvez utiliser par exemple Windows Movie Maker, un logiciel de montage vidéo simple qui vous permettra facilement d’ajouter de la musique, des transitions,… En quelques clics, créez une vidéo à partager sur tous vos réseaux !

    Penser à l’emailing

    Incitez les internautes à revenir sur votre site en leur donnant un avant-goût des offres de la rentrée et de votre nouvelle collection. Utilisez l’emailing comme levier de communication. Segmentez votre base de données et proposez des offres spéciales en fonction de l’ancienneté de vos clients. Looks de la rentrée, fournitures, équipements de la maison, etc., faites découvrir vos produits grâce à une campagne d’emails personnalisés. Mailjet par exemple, est un outil simple et efficace, pour gérer vos campagnes emailing.

    4. Améliorer le parcours client avec quelques astuces de dernière minute

    Favoriser la conversion en ajustant sa stratégie de livraison 

    86% des e-acheteurs préfèrent la livraison directement chez eux. 68% apprécient aussi la livraison en point relais (Fevad/Mediametrie, 2016). Augmentez votre conversion en proposant un choix varié de modes de livraison et facilitez l’estimation des frais de port. Augmentez votre panier moyen en définissant un montant minimum pour les frais de port gratuits. Moins d’abandons de paniers et plus de commandes sont à la clé.

    Exploiter pleinement le potentiel du digital pour supprimer l’hésitation à l’achat

    Seuls 6,5% des marques françaises permettent aux consommateurs de les contacter via les 4 principaux canaux online : email, chat, Twitter, Facebook, or 33% des clients préfèrent contacter les marques via les médias sociaux plutôt que d’utiliser le téléphone. Démarquez-vous et proposez différents points de contact en plus du téléphone. Sur les réseaux, paramétrez un message d’absence qui sera automatiquement envoyé lors de toute prise de contact lorsque vous n’êtes pas en ligne. Rassurez les internautes en affichant toujours sur la page d’accueil comment être contacté facilement.

    Profiter de l’été pour rester à l’écoute des tendances e-commerce

    Google propose des vidéos très pratiques pour améliorer vos campagnes AdWords. Renforcez l’impact de vos opérations marketing en prenant une longueur d’avance. Faites de ce mois de septembre 2016 un avant-goût de vos performances de Noël. Gagnez du temps lors du rush de fin d’année en testant de nouveaux outils web et en planifiant toutes vos actions marketing.

    Le développement de votre business est à portée de main !

    * Code EAN : European Article Numbering. C’est un code-barres utilisé par le commerce et l’industrie conformément aux spécifications de l’organisme EAN International.