Catégorie : Commerce connecté

  • À quoi ressemblera l’avenir du retail ?

    Secteur du retail : quelles perspectives pour l’avenir?

    Selon Henri-Noël Bouvet, VP of Growth pour le marché français chez Tiendeo

    La situation de pandémie a accéléré la transformation digitale du secteur de la grande distribution laissant derrière elle des conséquences structurelles qui ne sont pas prêtes de disparaître. En ce qui concerne l’avenir, les détaillants devront faire preuve d’agilité et de flexibilité pour répondre aux changements de comportement des consommateurs et leur donner envie de revenir faire leurs achats dans leurs magasins.

    Ces derniers mois, nous avons vu de nombreuses enseignes augmenter leurs dépenses sur la digitalisation du mix média (dématérialisation de l’imprimé publicitaire, promotions digitales, communication avec les clients,…). Certains distributeurs ont décidé de supprimer la production de leurs catalogues papiers au profit d’une alternative digitale plus adaptée à la nouvelle situation, comme par exemple IKEA ou encore la chaîne de supermarchés Monoprix. D’autres enseignes comme Lidl et Leclerc, ont décidé de réduire leur production de catalogues et prospectus papiers.

    L’online joue également un rôle important puisqu’une croissance du e-commerce de 24% est attendue, ce qui devrait représenter 30% de toutes les ventes au détail en 2030. On s’attend à ce que plus d’un tiers des professionnels du marketing augmentent leurs investissements pour générer des expériences d’achat omnicanales qui incluent online et offline. Il ne faut pas que les deux expériences rivalisent mais il faut qu’elles se complètent. L’online doit inspirer et fournir des informations, tandis que l’offline doit toucher par la présence de l’humain et des produits.

    Si la vente e-commerce augmente sa part de marché dans les années à venir, la vente physique continuera de représenter deux tiers des ventes. Ce pourcentage varie évidemment en fonction de la catégorie, et peut atteindre 50% entre les ventes online et offline.

    Quelles tendances ont augmenté ou émergé lors de la pandémie (e-commerce, omnicanalité, click & collect, consommation de proximité)? Ces tendances se maintiendront lors d’un retour à la normalité ?

    Au cours de cette dernière année, nous avons vu à quel point l’e-commerce a pris du poids (sa croissance en Europe a triplé en 2020), même si le magasin physique est et restera le canal d’achat préféré des consommateurs dans les années à venir, que ce soit pour rechercher des produits, acheter des articles ou récupérer des commandes. Parmi les autres tendances qui ont fait surface, on peut citer l’apparition des différentes méthodes de paiement (paiement sans contact) et les options de livraison. On a d’ailleurs vu une montée en puissance de services complémentaires au magasin physique tels que le “drive” et le «Click and Collect», qui ont doublé au moment du confinement. Les enseignes du bricolage comme Castorama, Brico Dépôt, Leroy Merlin, ou encore Bricoman ont été les premières à le mettre en place.

    Une autre tendance qui est apparue pendant la pandémie est la préoccupation croissante des consommateurs pour l’environnement, les actions éthiques et durables des enseignes et des marques. Ceux-ci soutiennent de plus en plus les entreprises locales et les produits durables.

    Comment le consommateur va-t-il évoluer dans les mois à venir ?

    Cette crise va largement chambouler les habitudes des consommateurs. Suite à la crise sanitaire, les consommateurs feront preuve d’une plus grande sensibilité au prix et aux promotions. Même si le prix est l’un des facteurs les plus importants, les valeurs propres à chaque consommateur (végan, sportif, écolo,…) joueront également un rôle essentiel lors des décisions d’achat.

    Aujourd’hui, le consommateur est hyperconnecté et utilise les moteurs de recherche et les réseaux sociaux (Google, Facebook, Instagram, Tiktok ou WhatsApp Business) de manière automatique pour rechercher des informations, des promotions ou effectuer directement ses achats. On sait qu’une marque qui dispose d’une bonne communication digitale augmente sa désirabilité, sa notoriété et attire de nouveaux clients bien informés en magasin. Carrefour France a d’ailleurs adopté la messagerie WhatsApp Business comme canal de relation client pour partager ses catalogues.

    Comment les détaillants vont-ils s’adapter à cette évolution et comment vont-ils générer une relation de confiance pour que les consommateurs reviennent en magasin ?

    Les détaillants doivent s’adapter à l’évolution du consommateur et anticiper ces changements. Face à un consommateur plus exigeant et digital qui a accès à énormément de sources d’informations, les retailers devront trouver les meilleurs canaux pour adopter une communication constante et efficace tout au long du processus d’achat et générer une plus grande confiance auprès des consommateurs.

    L’époque où la publicité se résumait à un peu de télévision, des flyers et des catalogues papiers est révolue. Les retailers doivent désormais avoir une réelle présence omnicanale, c’est-à-dire être là où sont les clients. Avec cette explosion de sources d’informations, les annonceurs vont demander plus de tracking et plus de mesure pour optimiser leur budget sur l’online mais il faudra aussi rationaliser le budget sur le canal offline (magasin). Le marketing digital va sans aucun doute jouer un rôle déterminant dans la stratégie des retailers en 2021.

  • Les webinars à ne pas manquer de la semaine du 25 au 28 Mai

    Mardi 25 Mai

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-growth-marketing-en-b2b-comment-passer-a-lechelle-by-ebg/?instance_id=5575

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-brocante-3-0-by-innocherche/?instance_id=5635

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-progres-dans-la-sante-nouvelles-pratiques-a-lere-du-digital-by-les-mardis-de-linnovation/?instance_id=5652

    Mercredi 26 Mai

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-extreme-connect-virtual-by-extreme-networks/?instance_id=5578

    Jeudi 27 Mai

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-vrai-poids-de-linfluence-by-adetem/?instance_id=5613

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-worlds-largest-event-for-the-planet-by-change-now/?instance_id=5552

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-journee-digitale-de-la-relation-client-by-easiware/?instance_id=5611

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-mesure-a-la-prediction-en-passant-par-le-pilotage-quels-sont-les-nouveaux-enjeux-by-com-media/?instance_id=5636

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-cx-circle-by-contentsquare-2/?instance_id=5541

  • Viva Technology dévoile les noms des speakers de l’édition 2021

    VivaTech se tiendra comme prévu du 16 au 19 juin, dans un format digital inédit, mais également en présentiel dans le hall 1 de la Porte de Versailles

     
    La cinquième édition aura lieu comme annoncé sous une forme hybride et sera rythmée par quatre jours de débats et de conférences, dont trois jours destinés aux professionnels et un jour au grand public. Une fois encore, VivaTech accueillera les personnalités les plus marquantes de l’écosystème mondial.

    Thierry Breton, Commissaire européen pour le marché intérieur 
    Depuis 2019, Thierry Breton est Commissaire européen chargé de la politique industrielle, du numérique, de la défense et de l’espace. Passionné par l’informatique quantique, il est l’un des leaders mondiaux de la transformation numérique et notamment l’un des responsables des orientations de l’Union en matière d’innovation technologique.
    Peggy Johnson, CEO – Magic Leap
    Depuis septembre 2020, Peggy Johnson s’appuie sur des décennies d’expérience dans la conduite de partenariats et de négociations stratégiques pour Microsoft ou Qualcomm afin d’apporter sur le marché les technologies de réalité augmentée les plus avancées.
    Arvind Krishna, Chairman & CEO – IBM
    A la tête d’IBM depuis avril 2020, Arvind Krishna a entamé un virage stratégique majeur en se concentrant sur la construction et l’expansion de nouveaux marchés comme le cloud computing, l’informatique quantique, l’IA ou la blockchain. Il a notamment été l’un des principaux acteurs de la plus grande acquisition de l’histoire de la société, Red Hat.
    Thomas Kurian, CEO – Google Cloud
    Depuis 2019, Thomas Kurian a considérablement étoffé et spécialisé l’offre de Google Cloud, l’un des leaders mondiaux en solutions cloud, en l’adaptant aux grandes entreprises traditionnelles et en réorganisant les équipes commerciales en ce sens.

     

    Brad Smith, Président – Microsoft
    En tant que Président de Microsoft, Brad Smith porte une vision à l’intersection entre la technologie et la société, et s’intéresse de près aux questions liées à la cybersécurité, la vie privée, l’éthique et l’intelligence artificielle, les droits de l’homme, l’immigration, la philanthropie et les questions environnementales.

    Cette année encore, nous aurons le plaisir d’échanger avec les grands noms de la tech, spécialistes et chercheurs, investisseurs et CEOs du monde entier, notamment autour de 5 grands enjeux :

    La technologie au service de la planète
    Markus Villig
    (Founder & CEO, Bolt), Jennifer Holmgren (CEO, LanzaTech), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO, Back Market) et bien d’autres participeront pour apporter des réponses aux questions suivantes : comment réimaginer la vie urbaine, limiter notre empreinte carbone et proposer des alternatives durables aux principaux secteurs polluants qui ont un effet néfaste sur ce qui nous entoure ? Quelles sont les façons innovantes de contribuer à la protection et à la restauration de notre planète ?

    La technologie au service de la société
    Tanya Accone
    (Senior Adviser on Innovation, UNICEF), Jenny Lay-Flurrie (Chief Accessibility Officer, Microsoft) et Michał Borkowski (Co-Founder & CEO, Brainly) viendront aborder des sujets autour du rôle de la tech pour favoriser l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé ou le digital. En quoi l’innovation peut-elle aussi être un vecteur d’inclusion pour les populations marginalisées ? Comment lutter contre la désinformation en ligne, favoriser une utilisation éthique de l’IA, gérer la souveraineté des données ou encore promouvoir une gouvernance transparente et inclusive ?

    CEO Stories et Future Of…
    La crise sanitaire a impacté les grands équilibres, modifié les mentalités, profondément changé la donne dans la plupart des secteurs d’activité. Retrouvez les témoignages des CEOs de grands groupes et de scale ups comme Frédéric Arnault, (CEO, Tag Heuer), Clotilde Delbos, (CEO, Mobilize, Renault), Börje Ekholm (President & CEO, Ericsson), Catherine Guillouard (CEO RATP Group), Paul Hudson (CEO, Sanofi), Frédéric Mazzella (Chairman & Founder, BlaBlaCar), Sébastien Missoffe (VP, Google France), Jonas Prising (CEO, Manpower Group), Carlo Purassanta, (CEO Microsoft France), Stéphane Richard (Président et CEO, Orange), Boris Winkelmann, (CEO DPD, Groupe La Poste), Thomas Courtois (CEO, Nickel, Groupe BNP Paribas) pour s’inspirer de leur résilience et de leur détermination face à un monde en pleine mutation et partager leur vision de ces nouveaux défis.

    Scaling Up
    Quelles stratégies les scale-ups adoptent-elles pour assurer leur croissance ? Quelles sont les tendances d’investissements ? Comment faire émerger des  champions européens du numérique ? Découvrez les retours d’expérience de fondateurs et dirigeants de nombreuses scale-ups et licornes dont Pieter Van Der Does (Co-founder & CEO, Adyen), Jonathan Cherki (Founder & CEO, ContentSquare), Adrien Nussenbaum (Co-founder & CEO, Mirakl), Heini Zachariassen (Founder & CEO, Vivino), Maria Raga (CEO, Depop), Guillaume Pousaz (CEO, Checkout), David Gurlé (Founder & CEO, Symphony), Johnny Boufarhat (Founder & CEO, Hopin), Marc-Alexander Christ (Co-Founder, SumUp), Sofia Nunes (Co-Founder, Mambu), et de prestigieux investisseurs dont Sonali de Rycker (Partner, Accel), Fausto Boni (Président, 360 Capital Partners), Marie Ekeland (Founding Partner, 2050), Yasmine Fage (Co-Founder & COO, Levere Holdings)…

    Tech to Watch
    Pourquoi l’économie du New Space explose? Quand posera-t-on un pied sur Mars et qu’allons-nous y trouver? Quelle place les robots vont-ils prendre dans nos vies ? Quelles sont les dernières avancées de l’ordinateur quantique ? A quoi ressemblera la médecine du futur ? Et comment la culture se réinvente grâce à la technologie? Découvrez les dernières innovations et venez écouter les leaders et visionnaires qui façonnent le monde demain comme Stéphane Israël (CEO, Arianespace), Robert Zubrin (President, Mars Society), Ilana Wisby (Founder, Oxford Quantum Circuits), Aurélie Jean (Founder & CEO, InSilicoVeritas) ou encore Isabelle Andrès (Chief Product and Operations Officer, Believe).

  • Comment une marque peut-elle profiter de l’explosion du ecommerce en Chine ?

    Panda Meetings :
    un nouvel évènement pour rapprocher les marques françaises et européennes du ecommerce chinois.

    Les Panda Meetings veulent ouvrir une nouvelle porte d’accès à cet incroyable l’écosystème. Les Panda Meetings est un nouveau salon en ligne pour rapprocher les marques françaises et européennes du ecommerce chinois. La première édition aura lieu les 24 et 25 juin prochains. Elle réunira des prestataires du ecommerce chinois et des entreprises désireuses d’exporter en Chine. Un marché énorme.

    En 2020, 800 millions de Chinois connectés ont dépensé en ligne un montant équivalent au PIB français, 2300 milliards de dollars, avec une croissance incroyable de près de 30% sur un an. « Ce marché va encore doubler ces 5 prochaines années, révèle Betty Touzeau, co-fondatrice des Panda Meetings, et plus de 50% des ventes globales en Chine seront réalisées en ligne dès 2023. Il est donc urgent que les industries européennes s’y impliquent, mais elles doivent beaucoup apprendre et tester ».

    Le ecommerce en Chine présente en effet de très nombreuses particularités : des achats via le mobile à 90%, un marché structuré autour de quelques géants (Alibaba, WeChat, JD.com, Douyin …), une prévalence des marketplaces et des dizaines de milliers « d’influenceurs » aux carrefours du « social commerce » chinois…

    « Tout est différent, résume Betty Touzeau. Il est inutile de créer un site Web marchand. En revanche, la marque doit être présente sur de nombreux canaux marketing ».

    La première édition des Panda Meetings, les 24 et 25 juin prochains, proposera aux marques invitées de rencontrer des partenaires capables de les accompagner dans ce mille-feuille numérique.

    Etant donné les circonstances sanitaires, la première édition des Panda Meetings se déroulera 100% en ligne. La plateforme proposera des visio-meetings de 30 minutes, des rendez-vous d’affaires en « double opt in », des temps d’échanges via des séances de networkings et de découvrir les offres des prestataires chinois réunis pour l’occasion.

    Le projet Panda Meetings est né de la conjonction de deux expertises :  Betty Touzeau a vécu en Chine 8 ans et y a travaillé exclusivement dans le ecommerce. Elle est associée à Alain Laidet, qui a créé les trois plus gros salons du ecommerce en France :  Paris Retail Week (ex. E-Commerce Paris), le salon E-Marketing Paris et le salon E-Commerce One to one Monaco (avec le groupe Comexposium).

    L’événement est gratuit pour les marques et les retailers. La manifestation est soutenue par Business France et son initiative Team France Export.

    Pour s’inscrire à l’évènement en ligne c’est ici 

     

  • Etude “Focus sur le e-commerce” B2B et B2C : le e-commerce comme levier de survie

    Pourquoi les entreprises B2B se tournent également massivement vers le e-commerce ? 

    Face aux grands changements qui ont redéfini le secteur du commerce en ligne en 2020, le numérique est devenu le canal de prédilection pour entrer en contact ou garder un lien avec leurs clients, consommateurs ou entreprises. Un an après le début de la crise, Salesforce publie aujourd’hui les résultats de son rapport “Focus sur le e-commerce”, mené auprès de 1400 responsables commerciaux et d’un milliard de consommateurs et acheteurs professionnels en Amérique du Nord, Amérique Latine, Asie-Pacifique, Japon et Europe.

    Conséquence logique des confinements et des fermetures de magasins, le chiffre d’affaires dégagé par le commerce en ligne au niveau mondial a ainsi bondi de 55 % au troisième trimestre 2020, par rapport à la même période en 2019. Surtout, en 2019, 14,1% de l’ensemble des ventes au détail au niveau mondial s’accomplissait en ligne. Cette part devrait atteindre 22% d’ici 2023.

    Commerce B2C : le numérique, désormais canal de prédilection pour entrer en contact ou garder un lien avec les consommateurs et sauver une partie du chiffre d’affaires. Quant au e-commerce, il a connu une année 2020 exceptionnelle qui devrait se confirmer en 2021.

    Le numérique était déjà au cœur des projets de nombreuses entreprises lorsque les magasins ont dû fermer leurs portes.

    Elles n’ont pas toutes été prises de court, elles se sont organisées et ont mis en place une panoplie de techniques pour pallier la fermeture des magasins en s’appuyant sur le numérique. Il n’y a pas que le e-commerce qui a connu un essor. Souvent, elles ont mixé toutes ces techniques :

    • 66% des entreprises B2C françaises ont mis en place des communications avec leurs clients via messagerie instantanée ou vidéos en direct ;
    • Les réseaux sociaux comme Instagram ont été massivement utilisés par 64% d’entre elles, et un grand nombre ont monté des événements en direct pour maintenir le contact
    • En plein essor, les rendez-vous virtuels de personal shopping se développent : en France toujours 38% d’entreprises les ont mis en oeuvre.

    Cependant, le grand gagnant du côté des technologies reste le e-commerce qui, dans bien des cas, a sauvé le chiffre d’affaires, voire l’entreprise elle-même. Les résultats sont significatifs : au niveau mondial, le trafic des sites e-commerce en provenance des réseaux sociaux a augmenté de 104 % au deuxième trimestre 2020, par rapport à la même période en 2019.

    En investissant ces nouveaux canaux de communications, les marques espèrent plus qu’un gain de notoriété. Ils intègrent de plus en plus de fonctionnalités e-commerce, ce qui rapproche la marque de ses clients dans des situations où ils sont le plus disposés à acheter. C’est ce que l’on appelle le « commerce contextuel ». Au niveau mondial, 88 % des entreprises très performantes augmentent leurs investissements en suivant cet axe stratégique. Les services basés sur le numérique proposés à leurs clients perdureront sans nul doute après la pandémie.

    Commerce B2B : la montée en puissance du numérique et du e-commerce s’inscrit dans le moyen-long terme

    L’année 2020 représente également un point de bascule dans les attentes et les projets des entreprises sondées. Non seulement 1 entreprise B2B sur 3 dans le monde tire la majorité du revenu de ses ventes du numérique, mais plus de la moitié des entreprises (56%), B2B et B2C confondus, s’attend à ce que l’e-commerce génère au moins la moitié de leur chiffre d’affaires au cours des trois prochaines années.

    Pour accompagner cette transition, les entreprises comptent investir massivement dans leur transformation. En France, 61 % des entreprises prévoient d’investir plus fortement dans le e-commerce B2B au cours des deux prochaines années. Le e-commerce B2B semble suivre le même essor que le e-commerce B2C. Plus qu’une stratégie, c’est un impératif : en effet, 23% des entreprises françaises interrogées affirment avoir rencontré des obstacles avec leurs processus de vente à distance durant la pandémie. Cet impératif porte ses fruits en France (comme au Royaume-Uni, ou en Allemagne) où 80 % des dirigeants affirment que leurs investissements dans le e-commerce ont été couronnés de succès. On peut noter que dans le B2B, selon 80 % des répondants dans le monde, déployer un site de e-commerce n’a pas diminué la taille de leur équipe commerciale, infirmant les craintes qui peuvent émerger lors de ces projets de transformation.

    Bilan

    Toutefois, cela ne signifie pas pour autant la disparition des points de vente physiques, dont les entreprises B2C en particulier ont toujours besoin. Les événements de 2020 se sont révélés un terreau fertile pour l’e-commerce. De nouvelles habitudes d’achats, exclusivement numériques, s’ancrent chez les consommateurs et les acheteurs B2B. Comprendre et adopter ces usages afin de mieux servir les clients constitue donc le chantier impératif du commerce dans les années à venir.

  • VIVATECH 2021 : dévoile les premiers éléments de sa programmation

    VivaTech 2021 : come back ! 

    VivaTech, l’événement startup et tech numéro 1  en Europe, est de retour du 16 au 19 juin prochain, sous un tout nouveau format hybride, à Paris Porte de Versailles et en digital, pour 4 jours de reconnexion et de relance grâce à l’innovation.

    Cette année, VivaTech souhaite plus que jamais continuer à jouer son rôle de catalyseur mondial pour la transformation numérique et la croissance des startups. L’édition 2021 se veut un marqueur fort de la reprise au niveau européen : elle facilitera les rencontres et collaborations entre les acteurs de l’innovation et de la technologie, pour accélérer leur transformation et offrir des opportunités de croissance aux startups pour une société responsable et inclusive.
    Attention il faudra présenter un test négatif de moins de 72.00

    Pour Julie Ranty, directrice générale de VivaTech, “Les co-Présidents, Maurice Lévy, Pierre Louette, et moi-même voulons faire de VivaTech 2021 un marqueur fort de la reprise économique au niveau européen. Le rôle de l’innovation et de la tech est plus décisif que jamais pour rebâtir nos économies et une société plus durable. Nous sommes convaincus que  ces rencontres et partages feront naître de nouvelles opportunités de croissance pour les grandes entreprises et les startups. Nos partenaires sont nombreux à nous avoir déjà renouvelé leur confiance et nos équipes poursuivent leur incroyable travail pour faire de cette édition une réussite.”

    Une nouvelle génération d’événement pour toucher des audiences plus larges, en toute sécurité

    1- Une expérience digitale inédite

    VivaTech développe cette année un univers digital engageant, qui associe un nouveau concept de chaînes de conférences s’inspirant des codes de la télévision et des réseaux sociaux ; un dispositif de networking alliant matching par la data et échanges spontanés  (création de salles de networking, module de rencontres aléatoires en chat texte et vidéo) et une découverte immersive des dernières innovations (+500 innovations modélisées en 3D / AR et des showrooms immersifs).


    2- La sérendipité et networking physique 

    En parallèle, VivaTech reste convaincu de la force du rassemblement physique, du lien humain et de l’émotion propre aux rencontres en personne. L’événement revient à Paris à la Porte de Versailles, dès le 16 juin et pour 4 jours, sur une superficie de 25 000m². Sous son format hybride, VivaTech accueillera plus de 500 exposants, dans le strict respect des mesures sanitaires (jauge de fréquentation, port du masque…) et en concertation étroite avec les autorités.

    3- Des multiplex sur trois continents, pour une programmation partout dans le monde

    En 2021, VivaTech renforce également sa présence à l’international en organisant et retransmettant trois multiplex dans de grands hubs de la tech mondiale, en Asie du Sud-Est, Amérique du Nord et en Afrique,  avec des invités et des contenus locaux pour favoriser la création de passerelles entre l’Europe et ces écosystèmes tech mondiaux.


    4- Une production de contenus tout au long de l’année

    Autre nouveauté : VivaTech produit ou coproduit de nouveaux formats de contenus tout au long de l’année, comme le VivaTech Tour, un magazine hebdomadaire 100% digital qui permet d’explorer des écosystèmes tech du monde entier et promeut la collaboration entre acteurs mondiaux. Autre format : un Ask Me Anything récurrent avec les grands speakers de VivaTech, en collaboration avec Reddit ou encore la co-production de webséries sur les innovations à impact, avec Brut.

    De grands partenaires français et internationaux ont déjà confirmé leur adhésion au nouveau format.

    Les partenaires fondateurs : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange, mais également EDF, EY, Huawei, ManpowerGroup, Mobilize marque du Groupe Renault, RATP Group, Sanofi, Air Liquide, Capgemini, Clear Channel, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, HPE, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Microsoft, Royal Canin, Swisstech, Veolia, et bien d’autres ont déjà confirmé leur présence.
    A noter que cette année plus de 500 exposants ont confirmés leur présence et que 70 à 80 d’entreux ont décidé d’être présents sous forme phygital.

    Il en est de même avec les pays et les régions  qui viennent partager la richesse de leur écosystème et soutenir leur développement :

    • A l’international : Algérie, Allemagne, Bruxelles (Belgique), Cameroun, Canada, Corée du Sud, Inde, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Maroc, Pakistan, Portugal, Québec, République Démocratique du Congo,  Sénégal, Suisse, Tunisie, Wallonie (Belgique) et de prestigieuses organisations telles que l’UNESCO et Conseil Présidentiel pour l’Afrique
    • En France, une dizaine de régions sont attendues dont déjà 8 ont répondu présent : la Région Ile-de-France, l’Occitanie et la Région Sud qui font partie de nos grands partenaires mais également la Région Grand Est, la Normandie, la Nouvelle Aquitaine, les Pays de la Loire et le réseau d’Outre Mer, et nous compterons aussi sur la participation de la French Tech, la MGP et Business France.

    5 grands enjeux vont rythmer les 4 jours de VivaTech autour de débats inspirants, de découvertes d’innovations inédites et de rencontres business

    1 – La technologie au service de la planète

    L’énergie illimitée et gratuite est-elle possible ? La tech peut-elle nous aider à produire et consommer de manière responsable ? A quoi ressembleront les villes du futur ? Comment allons-nous nous nourrir et nous déplacer dans 50 ans ? VivaTech présentera une série d’émissions pour répondre aux défis environnementaux du XXIème siècle.

    L’événement lancera également le concours FAMAE (innovations durables autour de 6 thématiques : alimentation, déchets, eau, immobilier, énergie, mobilité) et une place centrale sera faite aux nombreuses innovations portées par des startups ou laboratoires de recherche comme Solar Stratos, premier avion solaire commercial biplace; FARM3, une entreprise leader dans le domaine de la technologie et des dispositifs ultraponiques, qui développe des fermes verticales à fort rendement pour une pousse de fruits et légumes plus respectueuse de l’environnement.; ou encore Wind my roof, une turbine de toit pour produire sa propre énergie.

    Enfin, VivaTech s’engage à compenser à 100% ses émissions carbone et lance le VivaTech Pact, une charte d’engagement RSE multipartenaires qui vise à coordonner les actions de réduction d’impact des fournisseurs, partenaires et visiteurs de VivaTech.

    2 – La technologie au service de la société

    En association avec l’UNESCO, VivaTech met son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups, pour apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels s’attèle l’organisation internationale : l’utilisation de l’IA pour conserver la biodiversité et préserver la planète ; la lutte contre les discriminations et la réduction des biais liés au genre dans l’IA ; l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA.

    Notons également 2 initiatives visant à promouvoir la place des femmes dans la tech :

    • A retrouver pour sa troisième édition, le Female Founder Challenge, en partenariat avec 50inTech, Société Générale, Clear Channel et AXA. Les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
    • Lancement de l’initiative Mega Women & Girls in Tech, le plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles dans le domaine de la technologie, sous l’impulsion de BNP Paribas, Simplon et Digital Ladies & Allies, et en partenariat avec l’ensemble des réseaux et collectifs de femmes de la tech.

    Enfin, parce que les jeunes sont particulièrement impactés par la crise sanitaire et économique, VivaTech développe avec Openclassrooms un programme de formation gratuit à destination de 1 000 jeunes éloignés du digital et de l’emploi, à retrouver en physique le samedi et en ligne.

    3 – “Tech to Watch”, les innovations qui façonnent le monde de demain

    Défricheur de tendances émergentes, VivaTech présentera les dernières avancées dans les domaines de la santé avec les dernières innovations en matière de génétique et de biotechnologies. Une plongée dans l’univers quantique et la cybersécurité, ainsi que des démonstrations liées à la robotique permettront d’entrevoir à quoi ressembleront les machines de demain. Le boom de l’économie du New Space et l’exploration spatiale seront également au programme, ainsi qu’une émission dédiée à l’impact du digital dans la musique, l’art et la culture en général.

    Seront notamment présentes Grow Your Own Cloud, qui vise à révolutionner le stockage de données en incluant la nature au cœur de celui-ci. Leurs recherches sont soutenues par l’ONU et le World Economic Forum; CAPS, une capsule autonome volante pour une mobilité urbaine réinventée ; SPOT, un robot mobile agile qui permet de remplacer l’humain sur des terrains restreints ou potentiellement dangereux grâce à sa précision et sa mobilité sans précédent ; ou encore Video Window, dernière technologie de vitre teintée capable d’adapter leur transparence et d’afficher du contenu en écran basse consommation grâce à l’énergie solaire.

    4- Scaling up, pour accélérer l’émergence de champions européens de la tech

    VivaTech met à l’honneur et participe à l’initiative Scale-Up Europe, lancée par le Président de la République française, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale up, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels et vise à accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Une synthèse de leurs recommandations sera présentée à Emmanuel Macron à VivaTech, afin qu’elles soient portées au niveau européen, notamment dans le cadre de la présidence française de l’UE en 2022.

    VivaTech publie le “Top 100 2021”, une liste de 100 scaleups européennes sélectionnées pour leur potentiel de futures licornes, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, qui investissent en Europe – Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech – et la banque d’affaires et société d’investissement GP Bullhound. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards”  remis le 18 juin prochain.

    5-  Future of Work et transformation digitale en faveur de la reprise économique

    L’un des sujets les plus d’actualité qui a connu des chamboulements majeurs depuis un an sera abordé sous de nombreux angles à VivaTech. L’impact du télétravail sur l’organisation mais aussi la culture d’entreprise et les changements durables qu’il pourrait occasionner dans les usages; comment les entreprises ont dû s’adapter et innover en matière de gestion des talents. Des sujets sur lesquels le monde des startups et du digital n’a pas manqué d’imagination et d’adaptation pour faire face aux effets de la crise sanitaire et pivoter vers de nouveaux business models.

    Des innovations repérées seront présentées comme La vitre, un portail vidéo immersif pour organiser des conférences et qui constitue une véritable extension du monde physique pour le télétravail ; Sense Glove, une startup néerlandaise qui propose des gants VR à retour haptique rendant le virtuel plus réel ; Reachy, un robot imprimé en 3D et open-source, contrôlable à distance doté de la reconnaissance d’images, de voix et permettant de manipuler de façon précise des objets ; et Didimo, qui permet de modéliser, à partir d’un simple selfie, des visages humains en 3D en moins de 90 secondes.

  • Back to basic : ne pas négliger l’information produit pour vendre

    L’impact de l’information produit sur l’acte d’achat

    Selon une étude mondiale publiée par Akeneo, leader mondial des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), les consommateurs du monde entier exigent de plus en plus une information produit riche, précise et cohérente. Ils privilégient d’ailleurs les marques qui offrent des expériences produits fortes et pénalisent les autres. Ceci est valable tant pour les sites de e-commerce que les magasins physiques car les consommateurs sont dorénavant demandeurs d’un monde omnicanal et pas seulement digital.

    Cette étude, menée pour Akeneo en février 2021 par OpinionWay, a permis à 3500 consommateurs de sept pays sur quatre continents différents de partager leurs points de vue sur l’expérience produit. Les principales conclusions de l’étude sont :

    1- A travers le monde, les consommateurs cherchent des avis sur Internet mais font plus confiance aux conseils des vendeurs professionnels avant d’acheter

    Les moteurs de recherche restent les principales sources d’information (39% des répondants) , devant les places de marché en ligne (28% des répondants) et les vendeurs en magasin : (27% des répondants)

    A noter la particularité des Français qui préfèrent les conseils des vendeurs en magasin à 48% devant les requêtes en ligne (40%) et ne citent pas du tout les places de marché. C’est l’inverse chez les Chinois et Allemands qui ne citent pas du tout les vendeurs en magasin.

    2 – La qualité de l’information produit est globalement jugée satisfaisante mais peu de consommateurs en sont réellement satisfaits.

    – 25% des répondants sont très satisfaits de la qualité de l’information produit

    – 68% sont globalement satisfaits

    – 6% la trouvent mauvaise

    – 1% la trouvent très mauvaise

    En France les deux types d’informations les plus recherchés, après le prix bien sûr, sont la description du produit (28%) et ses caractéristiques techniques (23%) . Une grande majorité des répondants français pensent que les informations produits qu’ils trouvent sont bonnes (89 %, dont 77 % plutôt bonnes).

    3 – Le “ROBO”, («recherche en ligne / achat hors ligne »), est une tendance croissante qui renforce le besoin d’une expérience omnicanale

    81% des répondants ont déjà recherché une information produit en ligne avant de finalement aller l’acheter dans un magasin. En France ce chiffre atteint même les 86%. 64% des répondants français ont même fait l’inverse: ils ont trouvé des informations sur un produit dans un magasin, mais l’ont finalement acheté en ligne.

     4 -L’impact d’une mauvaise information produit

    72 % des répondants pourraient acheter un produit alternatif à celui qu’ils avaient prévu en raison d’un manque d’informations sur le produit (74% parmi les répondants français). Et 74% pourraient même arrêter d’acheter une marque parce qu’elles ont perdu confiance suite à une mauvaise information produit (76% parmi les répondants français).

    81% des répondants au niveau global ont même déjà abandonné un achat à cause d’un manque d’information sur le produit.

    5 – Les consommateurs sont prêts à payer plus cher pour une bonne information produit

    Près d’un répondant sur deux (49%) se dit prêt à payer un produit plus cher pour avoir une information produit complète et de bonne qualité. (39% parmi les répondants français soit 12 points de plus qu’en 2020).
    82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela (55% jusqu’à 10% de plus).
    6- Les valeurs de marque font dorénavant partie des informations produits fondamentales

    La présence des valeurs de marque dans les informations produit inciterait près d’un consommateur sur deux à payer plus pour un produit

    -62% des consommateurs recherchent des certificats et labels de qualité

    -50% des consommateurs recherchent l’historique de la marque et du produit

    -49% veulent s’assurer du respect de l’environnement, et du caractère durable des produits

    -52% des répondants sont prêts à payer plus cher pour un produit dont les valeurs de marque font partie de l’information produit. 82% des répondants affirment être prêts à payer jusqu’à 30% de plus pour cela

    7 – L’importance croissantes des nouvelles technologies dans les décisions d’achat

    -65% des répondants sont intéressés par l’utilisation des applications mobiles pour acheter

    -60% sont intéressés par les outils de réalité virtuelle

    -55% sont intéressés par les assistants vocaux

    -51% sont intéressés par les chatbots (ou assistants virtuels)

  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • Les webinars incontournables du 22 au 26 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-ux-conf21-by-uxrepublic/?instance_id=5453

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-pixid-accelere-sa-croissance-avec-lacquisition-strategy-design-et-1min30-by-cmit/?instance_id=5455

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-tirer-profit-des-marketplaces-by-cap-digital/?instance_id=5456

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-bonnes-pratiques-pour-creer-un-ecosysteme-web-multi-sites-optimise-by-ebg/?instance_id=5451

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-la-data-le-nerf-de-la-guerre-by-adetem/?instance_id=5450

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-transformer-avec-succes-lexecution-de-ses-parcours-client-b2b-by-hub-institute/?instance_id=5446

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-back-from-2020-rebondir-by-ibm-diamart-group/?instance_id=5445

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-digital-a-t-il-ringardise-la-demarche-marketing-et-communication-des-managers-by-escp/?instance_id=5454

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-pour-les-nuls-by-association-francaise-du-feminisme/?instance_id=5476

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-supply-chain-comment-se-preparer-a-limprevisible-by-ebg/?instance_id=5452

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quand-levenementiel-se-reinvente-by-cap-digital/?instance_id=5449

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-build-the-future-of-business-with-oracle-cloud-applications-by-oracle/?instance_id=5466

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-transformation-numerique-dsi-et-daf-le-duo-gagnant-by-idc-oracle/?instance_id=5467

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-miser-sur-la-fidelisation-client-pour-raviver-la-croissance-by-cap-digital/?instance_id=5458

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-a-quoi-ressemble-le-retail-aujourdhui-by-floremerchandising/?instance_id=5469

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-evolutions-pour-lexperience-client-et-collaborateur-en-2021-by-adobe/?instance_id=5457

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-evaluer-lauthenticite-dun-influenceur-by-la-brigade-du-web/?instance_id=5464

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-trust-in-data-by-precisely/?instance_id=5459

  • Les webinars incontournables du 15 au 19 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-week-by-citc/?instance_id=5359

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-orange-business-summit-by-orange/?instance_id=5432

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-signals-france-2021-by-cheetah-digital/?instance_id=5433

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-respecter-le-consommateur-by-adetem/?instance_id=5434

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sxsw-online-by-sxsw/?instance_id=5429

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lux-peut-booster-la-performance-de-votre-site-by-ebg/?instance_id=5430

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-declics-numeriques-by-diversidays/?instance_id=5447

     

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-mettre-en-place-un-reseau-social-dentreprise-by-picom/?instance_id=5431

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-rgpd-cest-plus-simple-que-vous-ne-le-croyez-by-indexel/?instance_id=5463

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mobile-marketing-automation-best-practices-pour-choisir-et-travailler-avec-un-partenaire-strategique-by-adetem/?instance_id=5435

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-oracle-data-week-soignez-vos-data-avec-oracle-by-oracle/?instance_id=5437

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-new-shopping-experience-by-cap-digital-hopin/?instance_id=5444

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-organisation-et-transformation-pour-une-strategie-omnicanale-by-hub-institute/?instance_id=5443

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-vos-bases-de-donnees-by-oracle/?instance_id=5426

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-apres-le-31-mars-quelle-vie-sans-les-cookies-by-adetem/?instance_id=5436

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-tendances-du-e-commerce-b2b-en-2021-post-covid-19-by-galilee/?instance_id=5442

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-1-minute-for-cybersecurity-by-akerva/?instance_id=5438