Catégorie : Commerce connecté

  • Ce qu’il ne faut pas manquer cette semaine à partir du 1 décembre 2020

    Mardi 1er Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-electric-days-by-edf/?instance_id=5278

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sustainable-paris-forum-by-hub-institute/?instance_id=5256

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-enjeux-innovation-b2b-2020-game-changers-by-next-content/?instance_id=5280

    MERCREDI 2 DECEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-web-summit-by-web-summit/?instance_id=5282

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/rh-digital-workplace-days-by-jalios/?instance_id=5285

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-virtuality-by-virtuality/?instance_id=5284

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-innovons-et-faisons-rimer-impact-social-positif-et-performance-business-by-adetem/?instance_id=5283

    JEUDI 3 DECEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-adieu-a-lere-du-physique-by-adobe/?instance_id=5287

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-votre-infrastructure-avec-scaleway-private-networks-by-scaleway/?instance_id=5275

    VENDREDI 4 DECEMBRE 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-tops-et-flops-de-la-communication-en-temps-de-covid19-comment-anticiper-la-reaction-du-public-by-adetem/?instance_id=5289

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-la-recette-seb-pour-reussir-la-transformation-de-sa-supply-chain-by-oracle/?instance_id=5276

  • Retail & e-commerce : quels sont les investissements en technologies pour faire face à la pandémie?

    6 commerçants sur 10 augmentent leurs dépenses technologiques pour faire face à la pandémie

    Plus de 80 pourcent des dirigeants interrogés considèrent les solutions intelligentes de paiement, les logiciels de gestion des employés et l’analyse prescriptive comme technologies clés d’ici 2025


    Zebra Technologies Corporation publie les résultats de sa 13e Global Shopper Study. Il s’agit de la seule étude autour de l’industrie du retail qui analyse le comportement des consommateurs, des vendeurs et des dirigeants. L’étude examine également les tendances du commerce de détail et de la technologie qui ont un impact sur le comportement d’achat des acheteurs en magasin et en ligne.

    L’étude menée par Zebra a révélé que les consommateurs s’attendent à vivre une expérience fluide entre les magasins et la version en ligne et qu’ils passent de plus en plus de commandes sur internet en raison de la disponibilité des produits, ce qui se traduit par une augmentation des commandes en ligne où, avec près de 60 % des consommateurs interrogés ont passé une commande au cours des trois derniers mois.
    Plus d’un acheteur sur cinq renvoie un article acheté en ligne, 57 % des vendeurs se sentent impactés par ces retours. Les pénuries de stocks restent également un problème, avec 41 % des acheteurs déclarant qu’il s’agit de l’une des raisons principales pour lesquelles ils quittent les magasins sans avoir effectué d’achat. Parmi les autres principaux problèmes mentionnés suivent les longues files d’attente aux caisses (32 %) et les difficultés à trouver des articles (31 %), ce qui représente une nette augmentation par rapport à l’année dernière.

     Augmentation des commandes via mobiles

    Les vendeurs ainsi que les directeurs du secteur du commerce de détail ont constaté une augmentation considérable du besoin de confort et d’efficacité, avec une forte augmentation de l’utilisation des commandes mobiles et des solutions intelligentes de check-out. Les commandes via mobile – smartphones et tablettes – ont connu une croissance considérable et ont contribué à maintenir la distance sociale et le respect des directives locales. 72 % des acheteurs ont déjà effectué une commande par téléphone portable et 82 % de ces acheteurs sont très susceptibles de continuer cette pratique. Les millennials (88 %) et la génération X (79 %) ont été les principaux utilisateurs de cette nouvelle manière de commander, mais près de la moitié des baby-boomers (47 %) l’ont également utilisé. 74 % d’entre eux continueront probablement à l’utiliser à l’avenir. 64 % des clients pensent que les distributeurs doivent proposer les commandes mobiles, tandis que la grande majorité des décideurs (90 %) et des vendeurs (83 %) estiment que les commandes mobiles permettraient de répondre aux attentes des clients.

    Des solutions de paiement intelligentes pour une meilleure expérience

    Environ la moitié (47 %) des consommateurs interrogés ont eu recours aux caisses automatiques au cours des six derniers mois et plus de 6 acheteurs sur 10 (63 %) estiment que les solutions de caisse automatique offrent une meilleure expérience client. Si le constat est le plus élevé parmi les millennials (73%), 66 % des acheteurs de la génération X et 50 % des baby-boomers ont également constaté une amélioration de l’expérience client grâce aux caisses automatiques au cours de l’année dernière. Cette constatation est partagée par 86 % des décideurs et 71 % des vendeurs. Près de 9 décideurs sur 10 et plus de 7 vendeurs sur 10 estiment que les caisses automatiques ont rendu les missions des employés moins chronophages et plus productives, tout en leur permettant de respecter les protocoles de santé et de sécurité. De manière générale, la pandémie incite les commerçants à accroître leurs dépensent liées à la technologie (61 %) pour continuer d’offrir la meilleure expérience client et salarié possible.

     La sécurité au cœur de l’expérience en magasin

    La confiance peut être améliorée lorsque des précautions ou des mesures de sécurité sont mises en place. Actuellement, il existe une incompréhension entre les décideurs du secteur, les acheteurs et les vendeurs lorsqu’il s’agit de santé et de sécurité. Alors qu’environ 90 % des décideurs pensent que les consommateurs et les vendeurs leur font confiance pour faire de la santé et de la sécurité une priorité, seuls 65 % des acheteurs et 77 % des vendeurs sont d’accord. Près des deux tiers (67 %) des consommateurs sont préoccupés par l’hygiène ou l’exposition sociale dans les magasins, et 59 % préfèrent les magasins offrant des options de paiement sans contact. 

    7 collaborateurs sur 10 affirment que des applications de distanciation sociale et de recherche de contacts leur permettraient d’offrir une meilleure expérience client.

    « Notre étude a révélé que la satisfaction des consommateurs en magasin et en ligne a considérablement diminué cette année en raison de ruptures de stock, de la variété des produits, du coût et du délai de livraison en ligne et des retours, » a déclaré Jeff Schmitz, Senior Vice President et Chief Marketing Office de Zebra Technologies. « Les distributeurs sont conscients que le succès dépend de l’amélioration de l’expérience d’achat et que les investissements dans l’analyse de données, les solutions de commande mobile et le paiement intelligent permettront d’offrir une expérience omnicanal plus fluide et plus satisfaisante. »

    PRINCIPAUX RÉSULTATS RÉGIONAUX

     Europe et Moyen-Orient

    • Plus de 8 décideurs sur 10 (83 %) affirment que la pandémie a accéléré leurs plans de mise en œuvre de terminaux et solutions mobiles, soit le score le plus élevé de toutes les régions.
    • Environ trois quarts (76 %) des consommateurs préfèrent faire leurs achats chez des commerçants ayant à la fois un site en ligne et un magasin physique.

     Asie-Pacifique

    • 7 consommateurs sur 10 (70 %) préfèrent la livraison directe des articles à domicile plutôt que de les récupérer dans un magasin.
    • 75 % des consommateurs préfèrent faire leurs achats dans des magasins offrant des options de paiement sans contact.

     Amérique latine

    • 87% des consommateurs conviennent que l’utilisation de la technologie aide les commerçants à offrir une expérience sûre, confortable et pratique, ce qui représente le score le plus élevé de toutes les régions.
    • Près de 90 % des consommateurs ont utilisé la commande via mobile et ont l’intention de continuer à l’utiliser.

     Amérique du Nord

    • 72 % des vendeurs préfèrent avoir des tâches prescrites plutôt que lire des rapports pour les aider à organiser leur journée.
    • Plus de trois décideurs sur quatre (77 %) ont déclaré ressentir une pression pour améliorer les opérations de traitement et l’efficacité afin de pouvoir offrir une variété d’options et de vitesses de livraison.

     

  • Rapport KANTAR : Tendances et prédictions Médias 2021

    Quelles sont les stratégies médiatiques ?

    Une décennie d’évolution des médias s’est déroulée en quelques mois. La consommation de médias à domicile a augmenté, tandis que la confiance des consommateurs et les dépenses publicitaires ont diminué en 2020. Les Tendances & Prédictions Media 2021 de Kantar apportent un éclairage sur les comportements des consommateurs et la dynamique de l’industrie.

    Le rapport Tendances & Prédictions Media 2021 offre une compréhension approfondie du consommateur médias pour l’année à venir, ainsi que des stratégies médiatiques clés conçues pour relancer la croissance des économies basées sur la consommation.

    En voici les grandes lignes :

    En 2021, les comportements média seront plus que jamais complexes et difficiles à déchiffrer. Les abonnés versatiles ou « Boomerang » migreront entre les plates-formes de vidéo à la demande et les services d’abonnement. Pour assurer la pérennité du modèle économique de l’abonnement, la fidélisation des abonnés sur le long terme sera une priorité.

    Le contenu basé sur les influenceurs deviendra de plus en plus important dans le paysage publicitaire, tandis que le e-commerce s’intégrera de manière transparente aux médias sociaux (social commerce) pour fournir une source de revenus tangible et immédiate.

    D’autres habitudes que l’on croyait oubliées réapparaitront : par exemple, alors que l’importance des relations familiales se redéfinit, la télévision redeviendra le point de rassemblement pour partager un moment ensemble – quand bien même l’accès à une multiplicité de contenus se développe.

    Ainsi, annonceurs, médias et plateformes sociales devront réévaluer la manière dont les stratégies média sont actuellement conçues. S’assurer qu’une marque reste pertinente et génère de la demande, nécessitera un nouveau type de marketing data-driven. Une stratégie de données utiles, grâce à l’intégration de sources de données externes fiables et vérifiées, à celles détenues au sein de l’organisation.

    Dans un objectif d’optimisation de budgets restreints, l’approche analytique sera introduite dans tous les aspects du marketing et de la gestion des campagnes, allant de l’optimisation des créations et du mix-media à des aspects plus larges tels que la stratégie des canaux adressés et les dispositifs innovants déployés.
    Face à la disparition des cookies, les marques devront s’adapter rapidement aux méthodes hybrides de mesure de l’efficacité publicitaire et du retour sur investissement. Elles passeront à la vitesse supérieure pour comprendre comment l’activisme joue dans la force de la marque ; leur but et leurs convictions seront illustrés dans la spécificité de leurs mix médias ainsi que dans leurs stratégies créatives, et une plus grande importance sera accordée au contexte dans lequel les publicités apparaissent et à la manière dont elles sont optimisées pour ces environnements.

    « Le COVID-19 a déclenché en quelques mois seulement une décennie d’innovations » déclare Serge Lupas, PDG de la division Media de Kantar. « À l’aube de 2021, le monde des médias se trouve à un tournant majeur – politiquement, économiquement, technologiquement et socialement – et nous avons identifié une série de macro-tendances qui peuvent positionner le secteur des médias et de la publicité comme un moteur de la reprise économique, et offrir de la satisfaction aux consommateurs ».

    Jane Ostler, responsable médias pour la division Insights de Kantar, ajoute : « Tout est une question de détail. Les annonceurs, les propriétaires de médias et les agences devront comprendre les comportements et les attitudes du consommateur dans un environnement en constante évolution. Ils doivent être plus attentifs que jamais à la mesure et à l’efficacité ».

    Le rapport complet est accessible ici :

    https://www.kantar.com/fr/Campaigns/Tendances-et-Predictions-Media-2021   

  • Etude SalesForce : Les e-commerçants risquent la surchauffe en fin d’année

    Ecommerce Salesforce “Shopping Index” :
    après une explosion au 2e trimestre, le e-commerce ne faiblit pas


    Salesforce prévoit des ventes records dans le monde pour les fêtes de fin d’année, au risque de mettre à l’épreuve la chaîne de livraison. Une tendance qui risque de s’aggraver alors qu’un second confinement se met en place en France et en Europe.

    Le Shopping Index de Salesforce, est un baromètre trimestriel alimenté par les données provenant de la solution d’Ecommerce Salesforce Commerce Cloud qui analyse les données de l’activité de plus d’un milliard d’acheteurs dans le monde (de manière anonyme).

    La transformation mondiale du commerce à l’occasion de la pandémie de Covid-19 n’aura échappé à personne. En revanche, si certains espéraient un “retour à la normale” et le retour des clients dans les magasins, la réalité des chiffres vient confirmer ce que l’on observait déjà sur le terrain : la majorité des consommateurs semble avoir adopté définitivement le e-commerce pour s’approvisionner et n’envisage pas de revenir en arrière. Conséquence : si la croissance du e-commerce faiblit légèrement, elle reste largement au-dessus de son niveau pré-confinement. Selon toute vraisemblance, le quatrième trimestre devrait de nouveau marquer une accélération, suite au second épisode de confinement mis en place à partir du mois de novembre.

    Un Black Friday tous les jours sans perspective de ralentissement

    Depuis l’annonce du confinement en mars dernier, les e-commerçants doivent supporter chaque jour une charge de trafic peu ou prou équivalente à un Black Friday. Rien qu’au deuxième trimestre, en France, les revenus du e-commerce ont augmenté de 71% par rapport au 2e trimestre 2019. Surtout, loin de retrouver son rythme de croissance pré-Covid – entre 10% et 20% par trimestre – une fois le confinement terminé, le e-commerce a poursuivi une croissance impressionnante au 3e trimestre avec 50% d’augmentation des revenus (par rapport au T3 2019). Largement ressentie par la profession, qu’il s’agisse de pure players digitaux ou de retailers en pleine transformation, cette réalité prend désormais corps dans les chiffres.

    Fait marquant pour les métiers de la publicité et du marketing : la pandémie a signé le grand retour de l’ordinateur personnel dans les appareils utilisés pour faire du shopping en ligne. Alors que la croissance de son utilisation pour commander en ligne était quasi-nulle en 2019, elle atteint désormais les 40%. On peut sans difficulté interpréter cette croissance retrouvée comme une conséquence directe de la présence accrue des consommateurs à leur domicile. Le mobile reste toutefois roi, avec une augmentation des commandes de respectivement 102% et 64% aux deuxième et troisième trimestre.

    Sans surprise, le secteur de l’aménagement d’intérieur a particulièrement profité de cette embellie, avec une augmentation de 95% des commandes au deuxième trimestre et de 63% au troisième. Mais le grand gagnant est le e-commerce alimentaire (“Food & Drink”), qui a vu les commandes exploser depuis le mois de mars avec 206% de croissance d’une année sur l’autre au deuxième trimestre et 185% au troisième. Si le luxe a accusé une légère baisse des commandes au deuxième trimestre (-1%), il a retrouvé 15% de croissance au troisième, signe que l’industrie a su s’adapter malgré un modèle d’affaires moins adapté au commerce électronique.

    Les e-commerçants risquent la surchauffe en fin d’année

    Selon les dernières prévisions de Salesforce*, les commandes sur internet en période de fêtes de fin d’année (à partir du mois d’octobre) devraient connaître une croissance de 30% par rapport à 2019. A titre de comparaison, l’augmentation était de seulement 8% en 2019 par rapport à 2018. Le montant total des ventes du e-commerce devrait lui atteindre un nouveau record de 940 milliards de dollars au niveau mondial.

    Signe qu’il s’agit bien d’une adaptation des comportements du consommateur en temps de pandémie et de crise économique, le montant global des commandes liées à Noël devrait rester stable, autour de cinq mille milliards de dollars au niveau mondial. En revanche, c’est la part du commerce numérique dans ce volume qui est amenée à augmenter, représentant jusqu’à 18% du total des ventes de détail dans le monde.

    Une autre tendance risque d’impacter la fin d’année :les retards de colis. En effet, le volume total des colis à acheminer du marchand au client dépassera probablement de 5% la capacité d’expédition au niveau mondial, ce qui pourrait retarder jusqu’à 700 millions de colis. Les coûts supplémentaires de livraison dû au Covid-19 devraient même atteindre 40 milliards de dollars dans le monde entre le 15 novembre et le 15 janvier.

    Pour éviter la congestion de leur réseau logistique, les commerçants trouvent des approches alternatives permettant d’augmenter leurs ventes digitales jusqu’à 90% par rapport à l’année précédente. Parmi ces options pour éviter les pénuries : le retrait en magasin ou en relais-colis, ou le recours à des livreurs indépendants pour le dernier kilomètre. En outre, rappeler aux consommateurs d’acheter tôt en soulignant les dates limites d’expédition permet aussi de désengorger toute la chaîne de livraison. On peut parier que les commerçants s’inspireront de ces méthodes et feront tout pour que cette transition vers un commerce en ligne massif se passe sans accrocs, surtout alors que le quatrième trimestre sera marqué par un second confinement en France.

  • Ce que révèle le rapport Forrester sur les comportements des européens Post Covid  » The Myth of a World After « 

     » The Myth of a World After  »

    Forrester publie ce jour un nouveau rapport intitulé « The Myth of a World After » : A European Recovery Perspective » qui révèle l’évolution des comportements des consommateurs en Europe après le COVID-19 et ce que cela signifie pour les marques.

    Pendant la période de confinement, les consommateurs européens ont dû changer leurs habitudes et leurs rituels. Cependant, plutôt que d’installer de nouveaux comportements soudains, la crise va surtout accélérer les tendances préexistantes. Ce rapport décrit ces tendances et détaille la manière dont les consommateurs européens évolueront à mesure que la pandémie se calmera, et comment les CMO peuvent faire évoluer leurs marques en vue de la reprise. Les principaux enseignements sont les suivants :

    • Les consommateurs s’orientent vers une consommation davantage axée sur les valeurs, et se tourneront de plus en plus vers des entreprises qui s’alignent sur leurs valeurs sociales, politiques et éthiques.

    En France, après leur expérience lors de la pandémie COVID-19, 49 % des consommateurs choisiront des marques qui s’engagent à réduire leur impact sur l’environnement, tandis que 45 % se concentreront sur des marques qui trouvent des moyens d’aider leurs communautés locales. Les entreprises devront par la suite adopter de nouvelles façons de faire des affaires, en redoublant d’efforts pour promouvoir la responsabilité sociale des entreprises.

    • L’engagement numérique va s’accélérer massivement en Europe, mais le e-commerce ne compensera pas le déclin des ventes physiques au détail.

    Dans les cinq plus grandes économies européennes, le e-commerce augmentera de 18 % entre 2019 et fin 2020. L’alimentation connaîtra la croissance la plus rapide (42 % par rapport à l’année précédente), suivie par la santé et les soins personnels (31 % par rapport à l’année précédente), les vêtements, chaussures et accessoires (17 % par rapport à l’année précédente) et l’électronique grand public (16 % par rapport à l’année précédente). Au cours de la même période, le numérique passera de 12,3 % à 15 % du total des ventes au détail. Toutefois, cette croissance significative sera loin de compenser la baisse générale des ventes au détail qui diminueront de 4 %.

    • Les premiers comportements de reprise indiquent les tendances à long terme.

    Les consommateurs ne reviennent pas à leurs anciens comportements de manière binaire. La plupart des consommateurs ont l’intention de revenir progressivement à leurs expériences d’achat précédentes à mesure que les magasins mettent en place des mesures sanitaires. Seuls 18 % des adultes en ligne français déclarent qu’ils prévoient de passer moins de temps à faire des achats dans des magasins physiques.

    • La confiance sera le facteur clé du succès de la reprise à long terme.

    Alors que les consommateurs post-pandémie trouvent un équilibre entre les réalités économiques de la récession et le désir croissant de s’engager avec des marques qui s’alignent sur leurs valeurs personnelles, la confiance dans les marques dépendra de la sensibilité des consommateurs au risque et de la transparence des marques. Cependant, le scepticisme règne actuellement, puisque seuls 25 % des adultes français en ligne français pensent que les entreprises feront ce qu’elles annoncent faire.

    « Les consommateurs français veulent clairement plus de local, plus de bio, plus d’éthique et plus de digital. Pourtant, seule une minorité sera en mesure de payer davantage pour de telles expériences. La réalité est que le prix est et restera le facteur clef de décision pour la majorité des consommateurs » indique Thomas Husson, Vice-Président et analyste principal. « D’ici à six mois, la plupart des grandes entreprises vont se transformer en entreprise à mission et communiquer sur leurs responsabilités sociétales : attention à l’effet boomerang pour celles qui ne respecteront pas leurs engagements et ne sauront pas délivrer une expérience de marque irréprochable auprès de consommateurs de plus en plus frustrés par la crise économique. »

    Le rapport identifie également d’autres tendances qui auront un impact sur les marques, notamment l’explosion du travail à distance et le passage à la vie rurale, la fin du tourisme de masse et la montée des marques locales.

    Quelques données marquantes :

    • 53 % des Français interrogés accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux produits nationaux
    • 49 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui s’engagent à réduire leur impact sur l’environnement
    • 46 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui trouvent des moyens d’aider leurs communautés locales
    • 44 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui leur montre comment ils protègent leurs données personnelles
    • 40 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui prouvent qu’elles traitent bien leurs employés
    • 37 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui offrent les produits dont ils ont besoin au prix le plus bas
    • 29 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui peuvent livrer les produits dont ils ont besoin plus rapidement que les autres
    • 29% souhaiteraient vivre dans des régions plus rurales, moins peuplées
    • 19% souhaiteraient interagir davantage de manière digitale avec les marques
  • La Fevad publie « les chiffres-clés du e-commerce en 2020 »

    Les chiffres-clés du e-commerce en 2020 

    La Fevad dévoile aujourd’hui l’édition 2020 de la cartographie du e-commerce français, un secteur qui pèse désormais plus de 100 milliards d’euros, touche plus de 40 millions de Français et compte plus de 200000 sites qui, cette année, devraient enregistrer près de 2 milliards de transactions.
     
    Véritable mine d’informations sur l’activité des ventes en ligne, ce document est une synthèse actualisée des principaux indicateurs e-commerce issus des études publiées tout au long de l’année par la Fevad et les instituts d’études avec lesquels elle collabore.
     
    Il offre un panorama à 360° sur la situation du e-commerce en France. Il permet également d’identifier et analyser les évolutions les plus significatives, tant sur le plan économique, qu’au niveau des nouvelles tendances de consommation des Français.
     
    Parmi les faits marquants de cette nouvelle édition :

    • La dynamique omnicanale des commerces physiques
    • L’implantation des e-commerçants TPME dans les petites communes
    • Les attentes des e-acheteurs en matière de consommation écoresponsable et la prise en compte de ces attentes de la part des e-commerçants
    • Le classement des sites e-commerce en nombre de clients
    • L’augmentation du nombre d’acheteurs sur mobile


    Le e-commerce représente 9,8% du commerce de détail mais toujours moins de 2% du commerce alimentaire, hors drive. En moyenne chaque e-acheteur passe 3,5 commandes par mois et dépense près de 2 600 € par an en ligne en produits et services. 98% des e-acheteurs se déclarent satisfaits de leurs achats sur internet.
     
     
    Les chiffres clés du e-commerce 2020 sont accessibles gratuitement sur le site de la Fevad en cliquant ici 

     

     

  • Innovation responsable, hybridation, résilience, souveraineté numérique et inclusion : Cap Digital présente sa cartographie des tendances 2020-2021

    Cap Digital présente sa Cartographie des tendances 2020-2021

    Cap Digital publie aujourd’hui sa cartographie des tendances, édition 2020/2021. Véritable observatoire des marchés et des usages du numérique, cette cartographie de 72 pages s’appuie sur l’expertise des 1 000 membres du premier collectif d’innovateurs du numérique d’Europe (start-up, PME, laboratoires de recherche, universités, territoires, grands groupes et investisseurs).

    Initiée au crépuscule du « monde d’avant » et rédigée en plein confinement, cette publication de référence remet en perspective les orientations majeures qui se dégagent aujourd’hui sur le terrain, là où se crée l’innovation, où s’opère la transformation numérique et où se relèvent les défis de la transition écologique. Elle révèle en outre comment la crise COVID-19 a agi comme un levier d’accélération dans l’adoption des usages numériques et de cristallisation de tendances de fond (Résilience, hybridation des compétences, inclusion, innovation responsable et à impact, souveraineté numérique européenne etc.) qui nourrissent la vision et les actions de Cap Digital.

    « Plus encore que les éditions précédentes, cette « carto » 2020-21 reflète l’ADN de Cap Digital, ce lieu de croisement et construction collective où se retrouvent chercheurs, entrepreneurs et décideurs publics : depuis l’esquisse de stratégies d’action les plus concrètes possibles, jusqu’aux déploiements de projets innovants sur le territoire, nous construisons collectivement, du plus local jusqu’à l’Europe, d’autres futurs possibles. » déclare Charles Huot – Président de Cap Digital.

    Six marchés à la loupe

    Ville Durable — Urbanité en temps de pandémie tout à réinventer ?

    Notre espace urbain, celui du confinement et du déconfinement, va changer de physionomie : comment se le réapproprier, et mieux associer les citoyens à la fabrique de la ville ? Telles sont lesinterrogations, regroupées autour de quatre tendances très structurantes : les nouveaux modèles urbains et leur gouvernance, le partage des données et la mise en œuvre de la modélisation urbaine, la renaturationet la biodiversité, enfin les questions de décarbonationde la construction et de rénovation énergétique.

    L’interaction entre santé publique et urbanisme va changer le visage de la ville : mixité des lieux de vie, hybridation des usages de l’espace urbain

    • Enfin le momentum du partage des données urbaines ?
    • Villes au bord de l’asphyxie : les enjeux de la biodiversité et de la renaturation
    • Redensifier, rénover, décarboner, humaniser : les principes d’une construction durable ?
    • INTERVIEW : Vincent Maret, Directeur Open Innovation, Groupe Bouygues

    EdTech & Talents — Les EdTech à l’ère du confinement, entre convergence et adaptabilité des usages

    Au plus fort du confinement, plus de 180 paysavaient fermé leurs écoles, touchant 87,4% des apprenants, soit plus de 1,5 milliard

    d’élèves (EdTech Hub et de Digital Pathways d’Oxford). Le domicile devient ainsi le lieu de convergence entre vie privée, travail et éducation. La cellule familiale se numérise et devient le théâtre de la vie dans toutes ses composantes.

    Les EdTech, dont l’usage était encore limité,deviennent des outils indispensables à tous. Avec les plateformes de visioconférences, le lien social et professionnel se recimente.

    Le numérique envahit la vie quotidienne et met en lumière les nouveaux usages pour répondre aux enjeux de suivi pédagogique, de formation et de travail distanciés dans le monde.

    Les EdTech bousculent les limites de l’éducation traditionnelle

    • L’impact de la crise sur l’éducation et les EdTech
    • Surveillance VS respect de la vie privée : un débat au coeur de l’éducation de demain
    • L’adaptive Learning ou l’usage de solutions granulaires pour capter l’attention et individualiser les apprentissages
    • La formation continue et l’upskilling pour pallier la pénurie de talents
    • INTERVIEW : Pascal Bringer, fondateur et CEO de Maskott

    Industries culturelles et créatives — Comment se relèvera-t-on dans une société sans contact ?

    Le poids économique de la culture, c’est environ 2,5 % du PIB : une contribution équivalente à celle de l’industrie agroalimentaire, de nombreuses connexions avec d’autres secteurs (tourisme par exemple), et des externalités positives très fortes sur l’identité des territoires. Les ICC seront l’un des secteurs les plus touchés par la crise, avec une perte de chiffre d’affaires estimée entre 8 et 10 milliards d’euros. Et malgré les

    aides de l’État qui aideront à amortir le choc, la catastrophe économique annoncée laissera un secteur gravement détérioré, à la recherche de nouveaux axes de reconstruction.

    Des raisons d’espérer existent cependant, dans les usages innovants et originaux qui sont apparus. A nous de prendre soin de ces nouvelles pousses.

    • Les raisons d’espérer ne manquent pas, d’autres futurs sont possibles
    • Le monde a déjà changé
    • La refondation est (déjà) engagée
    • Même s’il reste des préoccupations à moyen terme
    • INTERVIEW : Benoît Maujean, Head of innovation, Mikros

    Santé — Et si la crise nous avait donné toutes les clés pour réinventer notre système de santé ?

    Plus que dans tout autre secteur, la crise sanitaire mondiale a agi comme un cristallisateur inédit et inégalé pour l’innovation numérique en santé. Si la lutte contre l’épidémie a catalysé significativemen des mutations profondes des technologies et des usages, elle a aussi révélé des défis bien connus des acteurs du secteur sous une lumière plus criante. Tout l’enjeu est désormais de tirer les bons enseignements pour permettre de sortir « par le haut » de cette séquence brutale mais créative.

    Rationalisation, structuration, valorisation de la donnée et évaluation de l’impact in real life apparaissent comme autant de pistes à suivre pour (re)structurer la chaine de l’innovation numérique en santé de bout en bout. Les données de santé : on entre maintenant au cœur des vraies enjeux

    • Capitaliser sur le boom de la téléconsultation pour changer d’échelle
    • La data science comme clé de voûte de l’innovation à impact
    • Nos donnés de santé, un trésor national mondialement convoitée
    • INTERVIEW : Julia Neguer, Head of Healthcare et Life Sciences Strategy, Dassault Systèmes

    Technologies, data et IA — Une numérisation à marche forcée, un devenir qui nous oblige

    En cette période inédite, le numérique a joué un rôle essentiel afin de maintenir un lien virtuel, social et professionnel par l’adoption d’outils numériques qui auraient mis des mois à se déployer. Que restera-t-il des plateformes de données montées dans l’urgence, des solutions rapidement assemblées à partir des technologies que nous avions sous la main pour permettre la continuité de service dans les entreprises ou les commerces, pour accélérer la lutte contre l’épidémie ? L’analyse reste à faire.

    Cependant on se souviendra sans doute que le solutionnisme technologique qui imprégnait souvent la prospective technologique n’est plus de mise : ce sont bien les individus, les chercheurs, les entrepreneurs, les médecins, qui ont su contourner les pesanteurs, adapter les algorithmes, ouvrir les données. « Remettre l’humain dans la technologie » est passé du statut de mantra à la réalité, la nécessité d’hybrider tout et à tous les niveaux, de travailler en transversalité, est clairement apparue comme vitale. Gageons qu’il en restera quelque chose.   Lorsque changer l’internet devient un enjeu de démocratie.

    • Numérique en temps de crise, un formidable accélérateur de transformation
    • Un effet de cliquet probable sur certains usages socialement ou économiquement bénéfiques
    • Quels seront les grands sujets technologiques des années à venir ?
    • De plan en plan, la difficile recherche de leadership
    • Ethique et responsabilité : une IA fondée sur les droits de l’homme, est-ce possible ?
    • INTERVIEW : Anne-Sophie Taillandier, Directrice de TeraLab, Institut-Mines-Teleco

    Retail — Les défis de l’ère servicielle : des nouveaux modèles engagés et agiles

    L’imprévisibilité. C’est bien le grand enseignement de la crise pour le secteur du retail. Depuis des années, l’humain est considéré comme la clé du commerce physique. Or, la crise et le confinement ont chamboulé ces « marqueurs » : le lien social, la communauté, le magasin comme lieu d’échange au travers de l’interaction humaine. « Allons-nous entrer dans une ère de distanciation et de virtualisation de l’échange ? » comme se demande Cédric Ducrocq, PDG de Diamart Group ; ou allons-nous vers plus de sens commun en prônant un engagement pour les générations futures, alors même que l’idée de progrès ne semble plus faire rêver ? La « pause » économique imposée par le confinement offre aux acteurs du retail l’occasion de remettre à plat ce qui est utile à notre société en réinventant les modèles du secteur. L’heure des changements de paradigmes

    • Le monde d’après sera-t-il virtuel ou physique ?
    • Le boom du e-commerce pendant le confinement et les nouveaux services
    • L’économie de la fonctionnalité : vers un véritable commerce serviciel
    • L’enjeu du local et des services de proximité
    • INTERVIEW : Laetitia Dablanc, Directrice de la Chaire Logistics City, Docteure de l’école des Ponts
  • L’ e-retail Media : quels enjeux pour les marques ?

    Qu’est-ce que le e-retail Media ? 

    Réunissant agences, régies et commerçants, la Mobile Marketing Association France propose la première cartographie des acteurs du e-retail Média.
    Evolution du trade marketing en point de vente, le e-retail Média consiste à valoriser les inventaires digitaux des marchands – et principalement les données transactionnelles – à des fins d’insights, de ciblage ou de mesure. En France, le mobile représente près de la moitié des transactions e-commerce et plus des deux tiers des audiences ; incontournable en point de vente il fait naturellement le pont entre publicité et commerce, entre online et offline, contribuant à faire converger les offres traditionnelles de trade marketing et de retail media.

    Cette cartographie permet de comprendre la proposition de valeur des différents acteurs du secteur ainsi que d’évaluer la couverture (reach) de leurs offres.

    Les travaux ont été menés par l’ensemble des membres du groupe de travail e-retail Média de l’Association, qui comprend déjà plus d’une quinzaine de sociétés, co-dirigés par Arick Abbou, Directeur Conseil eCommerce & eRetail chez IProspect et Tanguy Le Falher, Manager chez Publicis Commerce sous la supervision de Bertrand Jonquois, Rapporteur de la Commission Commerce au sein de la Mobile Marketing Association France.

    “ En France, le Retail Media représente déjà un chiffre d’affaires de 409 millions d’euros dont 217 millions (+31%) pour le display et 192 millions (+39%) pour le search en 2019. Ce montant va continuer de croître car l’écosystème tend vers plus de plateformisation afin d’apporter aux marques et agences des solutions en self-service.” indique Arick Abbou.

    “ L’écosystème Retail Media français est l’un des plus avancés au monde et compte d’ores et déjà plusieurs champions nationaux, capables de rivaliser avec les géants mondiaux de la publicité. Cette cartographie préfigure de futurs travaux d’harmonisation et de standardisation des offres qui seront menés au sein de l’Association.” explique Tanguy Le Falher.

     

    “Cet écosystème e-retail Média est encore très récent, riche, mouvant et par conséquent complexe. C’est pourquoi nous avons décidé de le clarifier au travers d’une cartographie exhaustive reprenant tous les acteurs du e-retail Média.” explique Vadim Wichmann, Consulting Manager chez GroupM Commerce et membre du groupe de travail e-retail Média.

  • Étude Bazaarvoice – Influenster En fin de crise, la tendance reste au e-commerce

    Étude Bazaarvoice – Influenster : En fin de crise, la tendance reste au e-commerce 

     En résumé : 

    • Suite à une recrudescence exceptionnelle des ventes en ligne sur le mois d’avril, une croissance de 83 % par rapport à mai 2019 a été enregistrée pour le nombre de commandes passées, tous secteurs confondus.
    • Les services, les fournitures de bureau, le divertissement et l’automobile s’ajoutent à la liste des secteurs dont la croissance a été la plus significative en ces temps particuliers.

    Une analyse menée par l’entreprise de marketing digital Bazaarvoice/Influenster au cours du mois de mai montre que malgré le déconfinement progressif, les consommateurs continuent sur leur lancée et gardent l’habitude d’effectuer leurs achats en ligne. L’analyse se base sur les données provenant des sites Internet qui composent le réseau mondial Bazaarvoice, représentant plus de 6 200 marques et distributeurs. Parallèlement, une étude signée Influenster révèle l’impact du Covid-19 sur l’état d’esprit et les habitudes d’achat des consommateurs. Plus de 1 500 personnes ont été interrogées à cet effet.

    Parmi les secteurs dont les ventes en ligne ont connu la plus forte croissance en comparaison avec l’année dernière, on retrouve les services (216 %), le matériel informatique (207 %), les articles de sport (169 %) les fournitures de bureaux et autres outils de travail (164 %), le divertissement (136 %), l’automobile (122 %), ou encore les jouets (112 %). Concernant les vêtements et accessoires, dont les ventes avaient chuté en mars, l’activité en ligne repart, une croissance de 54 % par rapport à 2019 ayant été enregistrée. Le seul secteur ayant vu ses ventes baisser depuis le début de la crise reste celui des sacs et valises (- 5 %).

    L’étude montre également qu’en plus du nombre de commandes passées, c’est toute l’activité en ligne touchant au e-commerce qui se voit stimulée suite à la crise. Le nombre d’avis rédigés a ainsi augmenté de 162 % pour le secteur de l’alimentation et du tabac. Cela s’explique par le fait que la plupart des consommateurs effectuent ce type de courses en ligne pour la première fois, et comptent donc sur les avis pour aiguiller leurs choix. La quantité d’avis postés pour le secteur du divertissement a lui aussi explosé (246 %), les consommateurs cherchant à rester occupés chez eux, même en cette fin de confinement.

    Il en va de même pour le nombre de pages vues. L’étude révèle en effet une augmentation de 95 % sur les visites de sites e-commerce. Pour donner un ordre d’idée, le chiffre pour 2019 s’élevait à 7 %. Cela montre un réel engouement de la part des consommateurs à effectuer leurs achats en ligne, même en fin de crise. Un réel changement de paradigme donc, qui pourrait bien se confirmer dans les mois à venir.

    « Nous avons constaté une légère baisse des ventes en ligne sur le mois de mai par rapport à avril, car les magasins physiques entament peu à peu leur réouverture. Malgré cela, la quantité de commandes passées et d’avis rédigés est phénoménale. L’ensemble de notre réseau, composé de plus de 6 200 sites Internet de marques et distributeurs, enregistre en effet une hausse des achats en ligne s’élevant à 83 %, si l’on compare à l’année dernière sur la même période. Cela montre bien que même si les consommateurs ont le choix de se rendre à nouveau dans les magasins traditionnels, il est probable que beaucoup décident de continuer à acheter sur Internet. Le COVID-19 a amené les consommateurs de tous horizons à repenser leur manière d’effectuer leurs achats en ligne et d’après les chiffres, ces nouvelles habitudes pourraient bien perdurer dans le temps », conclut Emmanuel Gerbier, Director of Client Success EMEA chez Bazaarvoice.Pour en savoir plus, l’ article (en anglais) présent sur le blog de Bazaarvoice, qui assure le suivi hebdomadaire de l’impact du Covid-19 sur le e-commerce, secteur par secteur.

  • #SaveTheDate #webinars Semaine du 4 au 7 mai 2020

    Mardi 5 Mai 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quand-la-crise-actuelle-booste-les-nouveaux-outils-digitaux-by-la-tribune-engie/?instance_id=4929

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-reussir-ses-campagnes-de-publicite-programmatiques-et-mesurer-leurs-performances-by-1789/?instance_id=4926

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-cartographier-les-parcours-clients-by-ebg/?instance_id=4930

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-en-2020-votre-page-daccueil-est-google-by-wexperience/?instance_id=4931

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/oracle-comment-tirer-parti-de-vos-donnees-rh-by-oracle/?instance_id=4932

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-marketplace-b2b-allier-transformation-digitale-et-business-by-lemonway/?instance_id=4924

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-geolocalisation-comment-bien-collecter-un-consentement-pour-des-donnees-a-des-fins-marketing-by-didomi/?instance_id=4923

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-geolocalisation-comment-bien-collecter-un-consentement-pour-des-donnees-a-des-fins-marketing-by-didomi/?instance_id=4923

    MERCREDI 6 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-leconomie-du-jour-dapres-by-auguste-louise/?instance_id=4919

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-drive-to-store-quelles-strategies-mobiles-pour-accompagner-le-deconfinement-by-mmaf/?instance_id=4928

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-relation-client-comment-traverser-les-crises-et-sadapter/?instance_id=4933

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-email-marketing-comment-repondre-aux-attentes-clients-et-aux-exigences-des-fournisseurs-de-messagerie/?instance_id=4934

    JEUDI 7 MAI 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-accelerez-vos-ventes-avec-adobe-sign-by-adobe/?instance_id=4935

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-digital-va-t-il-changer-nos-manieres-de-faire-by-auguste-louise/?instance_id=4936