Catégorie : Commerce connecté

  • Comment évoluera le marché des cryptomonnaies ?

    Les trois principales prédictions de Chainalysis sur le marché des cryptomonnaies en 2022

    Le marché des cryptomonnaies continue de croître, et en 2021 l’adoption mondiale des cryptomonnaies a augmenté de plus de 880 % par rapport à 2020. Comment évoluera-t-il en 2022 ? Voici trois des plus grandes prédictions selon les collaborateurs de Chainalysis, qui pourraient être également complétées par la montée en puissance de la DeFi ainsi qu’une clarification réglementaire plus importante, qui renforcera les cryptomonnaies en tant que classe d’actifs sûre et légitime.

    Le marché des NFT continue d’évoluer

    Le marché des NFT a connu un véritable boom en 2021. À tel point que le mot NFT est devenu le mot de l’année du dictionnaire Collins. Les recherches de Chainalysis ont montré que les utilisateurs ont envoyé au moins 26,9 milliards de dollars de cryptomonnaies aux contrats intelligents Ethereum associés aux places de marché et aux collections NFT.

    “En 2022, nous prévoyons que les techniques d’investissement, telles que l’utilisation de robots par les investisseurs cherchant à acheter pendant les événements liés à la frappe de monnaie, continueront à se développer et pourraient potentiellement exclure les utilisateurs moins avertis”, observe Ethan McMahon, Economist chez Chainalysis “Nous pensons également que davantage d’artistes, de créateurs, de célébrités et même de fabricants de jeux vidéo lanceront des collections destinées à leurs fans ; et de nombreux autres cas d’utilisation que nous ne connaissons pas encore.”

    Vers le premier app store dédié aux cryptomonnaies

    Aujourd’hui, la course est lancée pour devenir l’app store des cryptomonnaies et la première entreprise qui le mettra en place sera la grande gagnante de 2022. En 2021, les options offertes aux consommateurs pour acheter des cryptomonnaies étaient plus nombreuses que jamais, les fintechs étant en concurrence avec les bourses de cryptomonnaies. Mais en 2021 également, la DeFi et les NFT ont démontré que l’on pouvait faire plus avec les crypto que de simples investissements. Cependant, ces cas d’utilisation ne sont disponibles qu’en dehors des principaux services aux consommateurs.

    “Le Web 2.0 a prouvé que les plateformes étaient très appréciées des consommateurs, et je suis persuadé que cela continuera dans le Web 3.0”, commente Philip Gradwell, Chief Economist chez Chainalysis. “Actuellement, il n’y a pas de plateforme de crypto qui possède de relation client et agrège les fournisseurs. Je pense qu’en 2022, de nombreuses entreprises vont tenter de construire cette plateforme, avec Coinbase en tête car elle intègre déjà la DeFi et les NFT.”

    La traçabilité des cryptomonnaies va être cruciale dans la lutte contre la criminalité

    En matière de criminalité et d’activités illicites, les cryptomonnaies ont un problème d’image de marque. L’un des plus grands à-priori sur les cryptomonnaies est qu’elles sont anonymes et intraçables. En réalité, elles fonctionnent sur des blockchains publiques et immuables, ce qui les rend plus transparentes que la plupart des autres types de monnaies. Si l’on ajoute à cela l’évolution rapide du paysage financier pour les forces de l’ordre et les entreprises, ainsi que le développement des capacités de suivi numérique, les cryptomonnaies sont en passe de devenir un outil essentiel dans la lutte contre la criminalité.

    “La traçabilité des cryptomonnaies deviendra donc fondamentalement cruciale pour contrer les criminels en 2022”, note Gurvais Grigg, Global Public Sector Chief Technology Officer chez Chainalysis. “Ainsi, si l’adoption mondiale des cryptomonnaies continue d’évoluer, si la formation des forces de l’ordre s’améliore et si les investissements des entreprises en matière de cybersécurité augmentent, les cryptomonnaies seront bientôt reconnues comme un outil inestimable, et non comme un obstacle, pour nous aider à faire tomber les criminels.”

  • Quelles sont les tendances marketing sur les réseaux sociaux en 2022?

    Le commerce Social, le commerce Live, l’expérience consommateur (CX) sociale connectée, l’intelligence artificielle et la vidéo, seront les grandes tendances à suivre en 2022. 

    Une étude Emplifi, plateforme d’expérience client unifiée

    1- e commerce Social passera du stade de test à celui de norme. 

    La demande des consommateurs pousse les plateformes à innover à un rythme toujours plus soutenu. Emplifi prédit qu’en 2022, le commerce social passera du stade de test à celui de norme. 

    Les consommateurs qui juraient préférer l’expérience physique se sont eux-mêmes laissés tenter par la facilité de l’expérience en ligne et déclarent désormais qu’ils ne feront pas marche arrière. Les réseaux sociaux, Facebook, Instagram, Snap et TikTok réalisent tous d’importants investissements dans le lancement de nouvelles fonctionnalités de shopping sur les réseaux sociaux. Parce qu’elles attirent déjà tellement de consommateurs, ces plateformes constituent une menace redoutable pour les plateformes de e-commerce préexistantes en termes de découverte produit, d’achats, et de service clients. 

     Il est important de noter que le commerce social se focalise davantage sur l’expérience en tant que telle, et moins sur le retour sur investissement publicitaire. Les réseaux sociaux ont toujours été à l’avant-garde en introduisant de nouvelles expériences via leurs contenus, ils le prouvent une fois de plus avec le commerce social. L’aspect créatif et stimulant des réseaux sociaux peut leur permettre d’offrir des expériences de marque plus fortes, notamment avec la mise en place de shopping vidéo en direct, ou de réalité augmentée (AR), tout en stimulant les ventes. 

    1. Commerce Live prendra le pas sur d’autres formes de commerce. 

    Déjà observée en Chine, où le e-commerce social représente désormais plus de 13 % des ventes en ligne globales, contre seulement 4,3 % aux Etats-Unis, selon eMarketer cette tendance s’apprête à conquérir l’Europe et l’Amérique du Nord. Le e-commerce tel que nous le connaissons depuis 25 ans a toujours été une expérience statique : une photographie du produit, une brève description, et un bouton d’achat. Le commerce live, particulièrement dans un monde post COVID, transpose l’expérience en magasin dans le monde numérique, où l’humain est en contrôle de la performance. Les expériences d’achat en direct permettent aux marques de se connecter de manière naturelle et spontanée avec leurs clients. Il s’agit d’une expérience en temps réel, faite d’échanges, et surtout, d’une expérience qui, selon les données de GoInstore, la solution de vente vidéo, peut entraîner des taux de conversion huit fois plus élevés que ceux du e-commerce classique.  

    Les influenceurs joueront aussi un rôle clé dans le succès du commerce live des marques. Les clients adorent le type de contenu authentique et naturel que partagent les influenceurs, et la pandémie a considérablement décuplé cet aspect. En plus de présenter les influenceurs dans leurs moments les plus vrais et spontanés, le live streaming a le pouvoir de permettre aux clients d’interagir en temps réel, grâce à des questions et commentaires qui s’affichent sur l’écran, le tout en les poussant à l’achat. 

    1. Une expérience consommateur (CX) sociale connectée 

    Conséquence directe de la transformation numérique impulsée par la pandémie, les marques prennent conscience de la nécessité d’offrir des expériences numériques connectées. Le parcours client n’est plus linéaire, et les éléments qui poussent un client à se tourner vers une marque ne sont pas toujours les mêmes pour tous les clients. De nombreux éléments décisifs du parcours client sont numériques, et la plupart d’entre eux se trouvent sur les réseaux sociaux. A l’horizon 2022, les marques concentreront leurs efforts pour combler les ruptures de l’expérience consommateur. 

    La manière la plus efficace et la plus efficiente d’y parvenir est d’exploiter des outils d’expérience consommateur (CX) de pointe, dotés de fonctionnalités sociales intégrées. Les marques qui parviendront à répondre et interagir avec clients là où ils se trouvent et pour la plupart, sur les réseaux sociaux seront les grandes gagnantes de la prochaine décennie. Ceux-ci veulent non seulement rechercher et découvrir des produits sur les réseaux sociaux, mais également pouvoir interagir, poser des questions, utiliser la réalité augmentée pour pouvoir essayer les produits et choisir une taille. Enfin, ils désirent acheter, de manière fluide et intuitive. Les marques qui ont compris cela sont celles qui verront leurs recettes en ligne augmenter de manière significative en 2022. En revanche, les marques qui négligent les ruptures dans le parcours et l’expérience client risquent de perdre en crédibilité, et de peiner à construire des relations clients durables et significatives. 

    1. Facebook et Instagram, restent privilégiés pour atteindre les clients et leurs nouvelles habitudes de shopping 

    Au cours des quinze dernières années, Facebook et ses applications sont devenus omniprésents. Les données d’Emplifi sur les dépenses publicitaires du troisième trimestre 2021 montrent que les Marketers ont dépensé 43 % de plus en publicités Facebook et Instagram qu’à la même période, l’année dernière.   

    Malgré les scandales autour de la plateforme, Facebook et ses applications vont continuer de gagner en importance en 2022. Les entreprises anticipent un futur ou les réseaux sociaux font loi, ainsi, les investissements dans les réseaux sociaux augmentent à une vitesse sans précédent. Les réseaux sociaux sont devenus un maillon essentiel de la vie des consommateurs, et les marques savent qu’elles doivent être actives et investir leur budget publicitaire sur des plateformes comme Facebook, Instagram et Whatsapp pour entretenir et nourrir leurs relations avec les clients. 

    Facebook investit régulièrement dans des fonctionnalités de commerce social qui rendront l’expérience clients plus fluide, de la découverte produit au service client post achats en passant par l’achat. Si les plateformes comme Snap et TikTok continuent à innover avec l’AR, les partenariats e-commerce et d’autres fonctionnalités de commerce, c’est Facebook et ses applications qui disposent des clients, des ressources, et de la feuille de route nécessaires pour offrir un parcours commercial intégral. 

    1. Un rôle de plus en plus important pour Intelligence Artificielle dans le parcours client  

    L’application de l’intelligence artificielle au marketing est désormais ancrée. L’intelligence artificielle aide à automatiser les petites tâches répétitives que les équipes de service client et de marketing doivent effectuer, afin qu’elles puissent se concentrer sur des tâches plus importantes et créatives, qui permettent souvent de transposer une bonne expérience en une expérience exceptionnelle. 

    Les technologies d’IA jouent également un rôle de plus en plus important dans l’ensemble du parcours client, du self-service numérique, où des chatbots sont capables de décharger les agents des tâches répétitives, à la technologie Voice of the Customer, où l’IA est utilisée pour écouter en continu les réponses à des enquêtes et pour identifier les tendances et thèmes importants, ce qui permet aux marques de résoudre les problèmes de satisfaction clients. Le rôle de l’IA dans le marketing et dans l’expérience client en général ne fera que se renforcer, à mesure que les marques s’efforcent de fournir de meilleures expériences aux clients à une plus grande échelle et sur plusieurs canaux. 

    1. La vidéo reste le format de contenu préféré des consommateurs  

     La pandémie du COVID-19 a considérablement augmenté le recours à la vidéo comme format de prédilection pour les entreprises. Des vidéos courtes TikTok aux Reels Instagram en passant par les différentes plateformes de streaming live, le marketing vidéo est un outil puissant pour les marques, qui peuvent les utiliser pour inciter les consommateurs à rechercher, découvrir, et, finalement, acheter leurs produits et services. 

     Emplifi prédit qu’en 2022, la vidéo continuera sur sa lancée. Le live streaming connaît une croissance exponentielle, grâce aux marques grand public, à l’esport et au marketing d’influence. En matière d’esport et de gaming, les réseaux sociaux permettent aux fans de suivre en direct les compétitions, et d’échanger avec le reste des fans et les équipes de manière synchrone et asynchrone, ce qui, jusqu’alors, n’était pas possible. 

     La vidéo restera également un moteur clé pour les marques qui cherchent à conclure la vente de leurs produits. Les marques ne devraient pas seulement produire du contenu elles-mêmes, mais également s’associer aux influenceurs adéquats afin de créer une interaction et une relation plus authentique et plus adaptée à leurs clients. 

     

  • Les dix start-up sélectionnées pour le CES de Las Vegas 2022

    Les dix start-up sélectionnées pour le CES de Las Vegas 2022

    Dans le cadre de la finale du Prix Innovation Bercy-IMT, le Jury a sélectionné les dix start-up qui partiront pour le CES de las Vegas et désigné les lauréats des grands Prix et du prix Good in Tech. Ce challenge entrepreneurial organisé par l’Institut Mines-Télécom est destiné à accélérer le développement des start-up de ses incubateurs et de ses partenaire en les faisant participer à des événements français et internationaux majeurs de la tech. La cérémonie qui s’est tenue le 22 novembre au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, a révélé l’esprit créatif des entrepreneurs et entrepreneuses en herbe pour répondre aux grandes transformations du XXIe avec des projets dans la cybersécurité & le numérique, la data & l’IA, la santé & le bien-être et l’innovation responsable.

    Le Prix Innovation Bercy-IMT a pour vocation d’agir comme un accélérateur tout au long de son processus de sélection et de récompense pour les acteurs technologiques et sociaux de l’écosystème de l’IMT. Les start-up sont évaluées et sélectionnées durant les étapes successives de ce challenge. Une première sélection de 30 dossiers est présentée à Vivatechnology. Les start-ups participantes postulent ensuite comme exposante au CES de Las Vegas de janvier 2022. Les dossiers ayant été approuvés par le CES sont ensuite étudiés par les responsables d’incubateurs de l’IMT qui procèdent à une nouvelle sélection de 20 dossiers. Ces derniers présentent alors leur pitch devant un jury présidé par Thomas Courbe, directeur général de la Direction générale des entreprises (DGE) au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, pour décider des 10 start-up qui s’envoleront pour Las Vegas et désigner les 3 lauréats des prix. Ils remportent, le Grand ou le Second Prix Innovation Bercy-IMT, dotés respectivement de 30K€ et de 20K€ soutenu par le Carnot Télécom & Société numérique ou le Prix Good in Tech.

    Les dix start-up sélectionnées pour le CES de Las Vegas 2022.

    Elles bénéficient pour leur participation, d’une prise en charge de deux collaborateurs et d’un stand sur le pavillon de Business France / IMT.

    3D Aerospace Services de cartographie et géolocalisation de haute-définition. Sa technologie peut être exploitée dans différents secteurs et fonctions, notamment dans l’agriculture de précision et la viticulture. Incubateur IMT Mines-Albi
    Brandeploy Solution SaaS pour le déploiement des contenus marketing dans les organisations. Cette solution est un extension naturelle des DAM. Incubateur IMT-BS/Télécom SudParis
    Chiron IT Un boitier caméra à la pointe de l’IA pour optimiser les performances des sportifs et prévenir leurs blessures. Utilisable également par les coachs, préparateurs physiques, médecins, … Incubateur IMT Mines Alès
    CLR Labs Laboratoire européen dédié à l’évaluation des technologies biométriques et des technologies de sécurité, fondé par des experts multidisciplinaires de l’industrie cumulant un siècle d’expérience en biométrie et en sécurité. Incubateur Mines Saint-Etienne
    GoodFloow Diviser par deux le temps de retour sur investissement des emballages industriels réutilisables en automatisant leur suivi et leur gestion au moyen d’un IoT et d’une application web et mobile. Incubateur IMT Atlantique
    Odaptos Tests utilisateurs automatisés permettant de détecter les émotions humaines pour comprendre de manière approfondie les besoins des utilisateurs finaux ainsi que leur comportement sur des services numériques. Incubateur IMT Mines Alès
    Search Mobility Réinventer les déplacements des salariés, en les accompagnant dans leurs nouvelles habitudes de travail. L’application permet l’accès à tous les modes de transport durables tout en facilitant leur remboursement auprès de l’employeur. Incubateur IMT-BS/ Télécom SudParis
    Smart Macadam Utilisation des technologies les plus innovantes pour contribuer à améliorer le quotidien des personnes âgées, malades ou handicapées et leurs aidants. Incubateur IMT Atlantique
    Vocacoach Application d’entraînement à l’expression orale par IA. Elle a été pensée pour une utilisation individuelle à distance, afin de gagner en efficacité et en confiance en soi. Incubateur IMT-BS/ Télécom SudParis
    Zick Place Première plateforme dédiée aux passionnés d’instruments de musique. Elle soutient les magasins de musique indépendants et l’économie circulaire Incubateur Télécom Paris

     

    Palmarès des prix 2021

    Parmi les dix start-up en route pour Las Vegas, deux sont lauréates des prix Innovation Bercy-IMT.

    Le premier Prix a été remis à 3D Aerospace pour ses services de cartographie et de géolocalisation en haute-définition avec sa solution de viticulture de précision à travers son application « DeVines ».

    Le deuxième Prix a été desservi à Odaptos, start-up spécialisée dans l’EmpathyMapping. Cet outil permet, grâce à la technologie du Machine Learning, d’analyser les discours et les expressions ainsi que le ressenti des utilisateurs de services numériques

    JobRepublik (Incubateur IMT-BS/Télécom SudParis), grâce avec sa plateforme dédiée au développement de carrière des cols bleus, a remporté quant à elle, le Prix  e la chaire Good in Tech portée par Christine Balagué d’Institut Mine-Télécom Business School.

  • Consommateurs tendus, prix élevés, produits en rupture… comment vont se passer les fêtes de fin d’année ?

    Quand 39 % de français ont déjà commencé leurs achats pour les fêtes de fin d’année 

    Une nouvelle étude d’Oracle révèle que les consommateurs sont tendus à cause des prix élevés, des produits en rupture de stocks et des retards de livraison.

    Comme si la pandémie n’était pas suffisante, la toute dernière étude de consommation d’Oracle Retail a révélé que les acheteurs avaient peur que la supply chain et les retards de livraison ne perturbent la période des vacances. Conséquence : 39 % de français ont déjà commencé leurs achats pour les fêtes de fin d’année ou ont prévu de faire leurs achats plus tôt que d’habitude. Parmi les personnes interrogées, 12% ont l’intention de commander plus de cadeaux que nécessaire au cas où certains auraient un retard de livraison ou verraient leur commande annulée ! Ce chiffre s’élève à 14% chez les millenials*. D’autres choisissent une voie plus facile : ainsi, 28% des personnes interrogées ont indiqué qu’elles achèteraient plus de cartes cadeaux cette année.

    « Comme nous pouvons le constater en suivant les informations, les défis liés à la supply chain sont une réalité mondiale. Quels qu’ils soient, les consommateurs évalueront les vendeurs sur leur capacité à livrer leur liste de Noël », déclare Mike Webster, Vice-Président et Directeur Général, Oracle Retail. « La responsabilité sera la règle. Les détaillants doivent avoir une visibilité claire de leurs stocks, un calendrier réaliste pour l’exécution des commandes et un programme pour communiquer clairement tout au long des processus de commandes et de livraisons. Grâce à la transparence et à la bonne exécution, les détaillants peuvent gagner en confiance auprès de leurs clients et œuvrer à leur fidélisation future. »

    Pour la réalisation de cette étude, ce sont 5 728 consommateurs à l’échelle mondiale qui ont été interrogées, dont 501 personnes in France en septembre 2021. L’enquête d’Untold Insights s’est penchée sur les habitudes d’achats des consommateurs pendant la pandémie et sur leurs intentions concernant les achats des fêtes de fin d’année.
    Découvrez tous les détails en accédant à l’étude complète ici.

    Les déconvenues de la supply chain

    • 16% des personnes interrogées craignent que les produits qu’elles souhaitent acheter soient plus chers en raison de leur pénurie
    • 13% s’inquiètent que les produits désirés ne soient pas disponibles
    • 12% ont peur que leurs amis et leur famille ne soient déçus s’ils ne reçoivent pas le cadeau souhaité

    Le traîneau du père Noël a du retard

    55% des personnes interrogées recevront leurs cadeaux chez eux mais beaucoup d’entre eux (31%) ont peur que les délais de livraison ne répondent pas à leurs attentes et soient rallongés, si tant est que les produits arrivent. Pour 69% des personnes interrogées, un suivi précis du statut de la livraison est très important et permet d’atténuer cette inquiétude.

    • 35% des personnes interrogées estiment que la rapidité de livraison détermine l’enseigne auprès de qui ils effectueront leurs commandes. 5% des consommateurs attendent une livraison le jour même, 27% une livraison sous 1 à 2 jours et 49 sous 3 à 5 jours
    • 37% des personnes affirment qu’elles seront très contrariées si les envois sont retardés
    • 31% ont peur que leurs cadeaux arrivent après la date prévue
    • 15% ont l’intention de payer plus pour garantir une livraison effective et plus rapide

    Et comme si cela ne suffisait pas, même si le paquet arrive finalement à destination, 18% des personnes craignent que des voleurs ne s’en emparent sur le pas de leur porte !

    En stock ou en rupture de chance

    Malgré ces défis, pouvoir se procurer les produits qu’ils désirent sera un facteur déterminant sur l’évaluation des détaillants par les consommateurs au cours de cette saison :

    • 26% s’accordent à dire que des articles en rupture de stock constituent une expérience d’achat catastrophique
    • 37% affirment être attirés par les marques ou les enseignes selon la disponibilité de leurs produits
    • 27% n’attendront pas que le vendeur se réapprovisionne et iront acheter ailleurs

    Malgré l’appât que représentent les faibles prix, de nombreux consommateurs n’ont pas l’intention d’attendre les vacances de fin d’année pour acheter ce dont ils ont besoin. Seuls 22% des acheteurs déclarent qu’ils seraient prêts à participer aux Amazon Prime Day, 37% et aux ventes du Black Friday. Un plus petit nombre de personnes (10%) affirment qu’ils participeront aux événements liés au Cyber Monday.

    Achetez une carte cadeau à vos parents

    Quand on leur a demandé quels étaient les cadeaux qu’ils avaient le plus l’intention d’acheter, les cartes cadeaux sont arrivées en première position !

    • 28% ont l’intention d’acheter davantage de cartes cadeaux (29% des baby boomers et 27% des femmes ont déclaré que c’est également le cadeau qu’ils aimeraient le plus recevoir)
    • 19% prévoient d’acheter plus d’articles de mode, d’objets de décoration et d’électronique
    • 22 % plus de produits de beauté
    • 19 % plus de chaussures

    La réalité sur les retours

    Ils vous diront sûrement que le cadeau leur plaît mais près de la moitié des millenials ont l’intention de le renvoyer. La bonne nouvelle pour les détaillants, c’est que 34% des personnes interrogées ont déclaré qu’il était probable qu’elles achètent autre chose en magasin au moment de retourner un produit.

    • 35% des personnes ont l’intention de rendre certains cadeaux (50% chez les millenials)
    • 20% prévoient de retourner la moitié de leurs cadeaux (29% des millenials)
    • 55% des acheteurs de la génération Z retourneront au moins une partie de leurs cadeaux, tandis que 87% des baby boomers n’ont pas l’intention de retourner leurs cadeaux
    • Il y a plus de probabilités chez les hommes (39%) que chez les femmes (32%) qu’ils retournent au moins une partie de leurs cadeaux

    Covid-19 et variants ne constituent pas des freins aux achats des vacances de fin d’année

    Les consommateurs semblent moins préoccupés par la pandémie cette année et plus d’acheteurs optent cette année pour des achats en magasin :

    • 16% des consommateurs ont l’intention d’acheter principalement en magasin, 54% ont l’intention de faire leurs achats à la fois en magasin et en ligne
    • 79% se sentent à l’aise avec le fait d’acheter en extérieur, dans une boutique donnant sur une rue, par exemple mais 81% préfèrent faire leurs achats en centre commercial (en intérieur)
    • Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont à l’aise avec le fait de faire leur shopping en extérieur, 25% affirment que c’est grâce au port obligatoire du masque, 19% au certificat de vaccination pour les visiteurs et 11% à la distanciation sociale

    Découvrez comment Oracle Retail aide ses clients à profiter pleinement de la saison des vacances

    *Génération Z (entre 18 et 24 ans) ; Millennials (entre 25 et 39 ans) ; Génération X (entre 40 et 54 ans) ; Baby boomers (+ de 55 ans)

     

  • Carrefour transforme l’expérience client avec META

    Carrefour annonce aujourd’hui le lancement d’un partenariat stratégique ambitieux avec Meta, qui sera déployé dans les neuf pays intégrés du groupe.

    Le partenariat couvrira de nombreux aspects de l’activité de Carrefour, de la communication interne à l’expérience des employés, en passant par la relation client, la publicité numérique et la digitalisation des prospectus, la communication locale et le social commerce. Il inclura de multiples plateformes et services de Meta : Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger et Workplace.

     TRANSFORMER L’EXPÉRIENCE CLIENT DE CARREFOUR

    Pour répondre à la volonté de Carrefour de proposer les meilleures expériences digitales, Meta intégrera Carrefour à ses programmes de développement d’expériences mobiles. Ainsi, Meta aidera Carrefour à construire le futur de son environnement mobile.

    Pour digitaliser son expérience client, le Groupe travaillera aussi avec Meta pour fournir des expériences instantanées et plus personnalisées via les plateformes WhatsApp et Messenger. En outre, Carrefour permettra aux directeurs de magasin d’accéder à des outils de communication locaux pour activer les plateformes du groupe Meta dans leur zone de chalandise afin de soutenir l’accélération du marketing numérique local.

    En lien avec l’essor du live shopping et des nouveaux modèles de consommation, Meta accompagnera également Carrefour dans le développement de son offre d’e-catalogue en utilisant des outils personnalisés et des formats innovants. Carrefour et Meta collaborent déjà pour digitaliser la promotion via l’API WhatsApp Business. La digitalisation des prospectus répond aux nouvelles attentes des consommateurs, avec 70% des Français qui préfèrent les prospectus numériques au papier selon une récente étude Ipsos pour Meta.

    Les deux entreprises développeront également une offre commune de ciblage et de mesure des campagnes au sein de Carrefour Links, la plateforme de Carrefour qui regroupe l’ensemble des solutions de retail media pour améliorer l’efficacité des campagnes publicitaires.

    CONNECTER 320 000 EMPLOYÉS AVEC WORKPLACE FROM META

    Carrefour franchit également une étape importante dans sa stratégie de communication interne en annonçant le déploiement prévu de Workplace, l’outil de communication de Meta pour les entreprises auprès de ses 320 000 employés.

     Il est prévu que Workplace soit progressivement déployé dans toute l’entreprise et ses pays intégrés. L’objectif est de permettre aux collaborateurs de créer des communautés et d’utiliser les fonctionnalités familières des réseaux sociaux dans leur quotidien professionnel pour mieux communiquer entre eux quels que soient leurs positions dans le Groupe, leurs entités, ou leurs pays d’implantation. En supprimant les silos et en connectant tout le monde, Workplace permettra aux employés de Carrefour d’avoir des relations plus directes et de passer plus de temps sur le terrain, au service des clients Carrefour.

    Enfin, Carrefour commencera à explorer avec Meta les opportunités que la réalité virtuelle pourrait créer, notamment pour la formation des employés.

     « Ce partenariat avec Meta incarne la forte accélération de Carrefour dans le domaine des technologies, et sa transformation en Digital retail company. Carrefour évolue pour mieux  répondre aux attentes de nos clients, de nos collaborateurs et de nos partenaires », a déclaré Elodie Perthuisot, Directrice Exécutive E-Commerce, Data et Transformation Digitale du Groupe Carrefour.

    « Nous sommes ravis de soutenir une entreprise française comme Carrefour, l’un des leaders mondiaux de la distribution, et de fournir nos compétences et nos solutions technologiques pour accompagner la transformation numérique du groupe », pour Nicolas Mendelsohn, Vice-présidente de Meta Global Business Group. « Ce partenariat a pour but d’aider Carrefour à innover dans la manière dont il sert ses clients et, chez Meta, nous savons que cela ne peut se faire que si vos collaborateurs sont connectés et alignés. Nous sommes donc ravis que le partenariat d’aujourd’hui s’étende non seulement à nos produits destinés aux consommateurs, mais aussi à Workplace. »

  • Rapport Forrester – Prévisions 2022 quelles sont les forces qui façonneront notre monde de demain ?

    2022 sera une année où il faudra être audacieux

    À l’aube de 2022, la pandémie persiste et les exigences des clients – en matière d’expériences intercanaux transparentes, de commodité, de réassurance et d’engagement envers les valeurs environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) – ne font que croître.

    Il est essentiel pour les entreprises de comprendre les forces qui façonneront notre monde en 2022, afin d’être prêtes à saisir les opportunités et à se forger une voie vers le succès.

    Pour télécharger le rapport c’est ici 

  • L’évolution de l’expérience client dans le retail : à quoi s’attendre ?

    Les stratégies intelligentes utilisées par les retailers afin de définir l’expérience client de nouvelle génération.

    Les interactions avec les clients se déroulant essentiellement en ligne aujourd’hui, les magasins appuient sur l’accélérateur avec des stratégies de e-commerce axées sur le digital. Quelles innovations sont là pour rester ?

    Dans le nouvel épisode The Alt-Experience d’Adobe Chats, retrouvez le directeur e-commerce de Cox & Cox, Aynsley Peet, et la journaliste Tina Daheley pour un tour d’horizon des stratégies intelligentes utilisées par les retailers afin de définir l’expérience client de nouvelle génération.

    L’évolution de l’expérience client dans le retail
    Inscrivez-vous dès à présent pour voir cet épisode à la demande qui aborde les sujets suivants :

    • Réussir la transition de l’expérience physique à l’expérience digitale
    • Améliorer le processus de vente avec la réalité augmentée
    • Capitaliser sur les showrooms digitaux de nouvelle génération

  • Comment les consommateurs jugent les marques

    Baromètre Omnicanal :
    Comment s’adapter à l’acheteur post-Covid ?

    Les consommateurs jugent les marques : Près de la moitié estime qu’elles n’ont aucune conscience durable et pour 60%, la fidélisation dépend des politiques environnementales pratiquées

    Le Baromètre Omnicanal Savanta pour OneStock* vient de paraître et révèle en chiffres l’évolution des préférences des consommateurs européens depuis le début de la crise sanitaire et les nouvelles façons de servir le « shopper » post-COVID. Parmi d’autres fortes tendances identifiées (engouement pour de nouveaux canaux de vente et pour des livraisons de plus en plus rapides, avènement du Click & Collect ou encore des « Dark Stores »), les attentes environnementales des acheteurs se font beaucoup plus complexes et pressantes

    Les appels lancés depuis quelques années dans tous les secteurs pour des pratiques plus durables, ne sont plus des signaux faibles : l’éco responsabilité est bien devenue le nouvel impératif commercial des enseignes, comme le démontrent les chiffres exclusifs du Baromètre Omnicanal Savanta pourOneStock* qui vient de sortir.

    Quelques chiffres à retenir (tendances communes dans tous les pays et focus sur la France) :

    60% des consommateurs français seraient plus fidèles à une marque si elle défendait des pratiques durables (encore plus que la moyenne des Européens avec 52%).

    62% estiment que les enseignes pourraient en faire plus pour rendre l’exécution et la livraison des commandes plus « vertes ».

    45% estiment que les détaillants chez qui ils font leurs achats n’ont aucune conscience durable.

    53% seraient plus enclins à choisir le Click & Collect s’ils étaient informés qu’il s’agissait de la façon la plus écologique de traiter leur commande.

    Cependant, au vu de ce niveau d’informations, dans les quatre pays sondés, environ deux tiers des consommateurs seraient moins enclins à payer un supplément pour compenser les émissions de carbone associées à leur commande Click & Collect.

    57 % ne sont même pas informés des options de livraison et d’exécution durables possibles pendant leurs parcours d’achat.

    Or, 44 % déclarent être prêts à payer davantage leur livraison s’ils avaient la garantie qu’elle soit plus écologique, alors qu’un tiers hésitent encore.

    58% des acheteurs sont prêts à attendre plus longtemps une livraison s’ils savent qu’il s’agit d’une option plus écologique. Si la rapidité reste un facteur important (comme l’atteste l’avènement du quick commerce actuellement), elle passe donc au second plan face aux critères de livraison écoresponsable.

    60 % ont déclaré que le développement durable ne devrait pas avoir d’incidence sur la vitesse de traitement de la commande (qui est devenue un acquis !)

    « Tout ceci démontre que les exigences des consommateurs en matière de rapidité, de praticité et de coût changent dès lors que l’on introduit des alternatives écoresponsables, et les marques qui l’ont bien compris présentent un avantage commercial indéniable », déduit Romulus GRIGORAS, co-fondateur et CEO deOneStock, leader du commerce unifié en Europe.

    S’appuyer sur un système de gestion des commandes (OMS) : la condition sine qua non pour un traitement des commandes et une logistique plus verts

    « Les enseignes sont aujourd’hui confrontées à un vrai défi. Les consommateurs estiment qu’elles n’en font pas assez et qu’ils manquent d’informations sur les options de livraisons les plus écologiques.  Mais ne veulent pas forcément renoncer à la vitesse d’exécution à laquelle ils sont maintenant habitués.
    Les contraintes de coûts son potentiellement plus élevées pour les marques qui veulent bien répondre à ces attentes environnementales complexes », analyse Romulus GRIGORAS, « L’éco responsabilité doit aujourd’hui faire partie intégrante de la gestion et de l’exécution des commandes. En utilisant un OMS, ou système de gestion des commandes, les détaillants peuvent indiquer l’empreinte carbone de la livraison à l’avance, proposer un choix éclairé aux clients selon que ces derniers privilégient la vitesse ou l’impact écologique. Par exemple, le client peut comparer les différents scénarios d’exécution, qu’il s’agisse de la collecte d’un article en magasin ou d’une livraison express à domicile à partir d’un entrepôt. Ce qui permet enfin aux enseignes de planifier leurs expéditions de façon plus durable et aussi rentable.

    * Pour télécharger le Baromètre dans son intégralité c’est ici 

     

     

     

     

     

     

     

  • La France en retard en matière de transformation digitale

    2 consommateurs sur 3 pensent que les retailers français doivent investir dans les nouvelles technologies

    Les consommateurs français préfèrent faire leurs achats en magasin malgré leur volonté d’acheter davantage en ligne. Pour cause, les nombreux obstacles perçus dans l’expérience d’achat en ligne freinent la croissance digitale en France.

    Une nouvelle étude menée par Klarna, le leader mondial des services de paiement et d’achat lancé en France en juin dernier, révèle que les consommateurs français seraient plus enclins à acheter en ligne si les retailers amélioraient leurs méthodes de livraison et de paiement.

    Deux tiers (66 %) des consommateurs français souhaitent que les retailers investissent en permanence dans les nouvelles technologies. Les trois quarts (74 %) sont préoccupés par la sécurité de leurs informations de paiement en ligne et la moitié (50 %) recherchent des moyens plus fluides pour ce faire.

    Les Français achètent moins souvent en ligne que leurs pairs dans d’autres pays

    Les Français privilégient toujours l’expérience d’achat en magasin par rapport à l’expérience en ligne. Alors que plus de la moitié (52 %) des consommateurs français achètent en magasin au moins une fois par semaine, seule 1 personne sur 5 (19 %) fait de même en ligne. Ce chiffre est nettement inférieur à celui des États-Unis (41 %) et des grands marchés européens comme le Royaume-Uni (48 %) et l’Allemagne (40 %).

    À l’heure où les achats via téléphone portable s’accroissent rapidement dans le monde, les Français privilégient encore les appareils plus traditionnels, bien que la majorité de la population (78 %)* possède un smartphone. Les ordinateurs sont de loin l’appareil le plus populaire pour l’achat en ligne auprès des consommateurs français, et les téléphones portables sont beaucoup moins appréciés, puisqu’à peine un tiers (30 %) les utilisent pour faire des achats. Ce chiffre est inférieur à celui d’autres marchés – les Français figurant derrière les Américains (48 %), les Britanniques (38 %) et les Allemands (36 %).

    Les consommateurs français ont l’intention de faire davantage d’achats en ligne d’ici un an, mais l’expérience d’achat actuelle est encore trop compliquée et peu pratique

    Alors que seulement 1 acheteur français sur 5 (19 %) fait actuellement ses achats en ligne au moins une fois par semaine, près d’un tiers (29 %) pense que, d’ici un an, il ou elle fera la plupart de son shopping via le commerce en ligne, ce qui reste encore moindre en comparaison avec les États-Unis (42 %), le Royaume-Uni (50 %) et l’Allemagne (50 %).

    Même si les consommateurs français estiment que l’achat en ligne permet de faire des économies considérables en termes de budget (33 %), de temps (32 %) et d’acheter depuis son salon (33 %), il existe encore de nombreux obstacles pour les Français. Parmi les principaux inconvénients du e-commerce,  reviennent l’impossibilité de voir ou d’essayer les produits (49 %), les frais de livraison (36 %), les délais de livraison incertains (24 %) et les renvois et remboursements de commandes en ligne (21 %).

    Les retours sont un point de friction important pour les consommateurs français – 2 sur 3 (67%) pensent que les retailers devraient améliorer leurs processus de retour. Plus d’un tiers (37%) des consommateurs ayant renvoyé un achat fait en ligne mais payé en boutique ont dû attendre plus d’une semaine pour être remboursés.

    Les consommateurs français souhaitent acheter plus souvent sur Internet mais le manque d’options de paiement en ligne les freinent

    Les obstacles liés au paiement anticipé et le risque de voir sa somme d’argent bloquée dans un achat font renoncer les Français à acheter davantage en ligne. Le manque d’options de paiement en ligne représente également l’un des freins majeurs à l’achat – seuls 12 % des Français ont pu régler leur achat après la livraison, alors que 47 % auraient utilisé cette option si elle avait été disponible.

    Deux tiers des consommateurs français (66 %) seraient plus enclins à acheter chez un retailer leur permettant d’essayer ou de tester un produit avant de l’acheter, en d’autres termes, de payer leur commande après réception du produit.

    « Les Français ont une forte volonté de faire plus d’achats en ligne mais sont freinés par ce qu’ils considèrent être une expérience très compliquée. Les consommateurs exigent une croissance digitale rapide et veulent que les retailers investissent dans les nouvelles technologies afin d’améliorer l’expérience d’achat. L’adoption de solutions innovantes permettant aux consommateurs “d’essayer un produit avant de l’acheter » ainsi que la simplification des processus de retour sont deux éléments clés qui pourraient libérer le potentiel de croissance rapide du e-commerce en France. Ce serait également une immense opportunité pour les retailers Français d’atteindre un public plus large« , déclare Viveka Söderbäck, experte du comportement des consommateurs chez Klarna.

  • Retail : demain, quelles stratégies gagnantes pour les marques ?

    Commerce omnichannel :
    une réalité durable en France

    Alors que la France renoue avec une forme de normalité au sortir d’une série de confinements, la récente étude Future Shopper WPP, pilotée par Wunderman Thompson, fait état de l’évolution des habitudes d’achats des Français dans un contexte de croissance spectaculaire du e-commerce pendant la crise sanitaire. Si le commerce omnichannel est désormais la règle, quelle forme revêt-il et quelles sont les conséquences pour les marques ?

    Achats en ligne : le Covid, grand accélérateur

    L’usage des ventes de produits sur Internet a largement été démocratisé pendant la pandémie et 63% des consommateurs français affirment même que le commerce en ligne les a secourus durant cette période. C’est une certitude, le Covid a accéléré  la croissance des dépenses en ligne :  en effet, le pourcentage d’achats en ligne des Français qui représentait 42 % avant la crise sanitaire a atteint 57% pendant.

    Cette nouvelle réalité a permis l’émergence de nouvelles exigences consommateurs :

    • Pour 65% des consommateurs français, les distributeurs doivent s’améliorer pour leur offrir les produits, les services et l’expérience qu’ils souhaitent dans leurs achats en ligne.
    • 55% d’entre eux affirment  qu’à l’avenir, ils n’achèteront pas chez des distributeurs, des marques ou sur une marketplace qui ne répondraient pas à leurs attentes en matière d’achats en ligne.

    Interessant aussi de savoir comment ils sont influencés dans leurs achats

    Bien loin d’être temporaires, l’étude révèle que ces comportements sont une réalité qui va durer. 74% des acheteurs français affirment que leurs comportements d’achats ont réellement changé, et seulement 12% d’entre eux ont l’intention de revenir à leurs anciennes habitudes d’achats.

    Alors comment expliquer ce changement durable ? 

    • Les Français sont, certes, heureux de retrouver les interactions physiques, mais ces mois de confinement les ont rendus plus à l’aise dans l’usage des technologies : 46% des consommateurs maîtrisent désormais mieux les technologies numériques (61% des 16-24 ans et 30% des + de 55 ans).
    • En outre, la crainte toujours présente pour 25% des Français de faire leur shopping en magasin nourrit la permanence de ces nouveaux comportements.

    Le nouveau parcours shopper : plus que jamais omnicanal

    Inévitablement, ces changements de comportements d’achats entraînent une modification du parcours d’achat  puisque 54% des consommateurs souhaiteraient désormais que les marques puissent communiquer sur tous les canaux – du social média au site de la marque en passant par le magasin. Cela se traduit par une plus vaste variété de points de contacts dans chacune des phases (phase inspiration, recherche et achat) dont voici les points clés :

    • Un leadership des market places avec 64% des consommateurs français qui se disent motivés par la perspective de pouvoir tout acheter sur une seule plateforme. Ces dernières restent dominantes sur le parcours shopper, car elle combine le choix, le service et la possibilité de cliquer pour acheter. En outre, il est intéressant de noter ici une baisse significative de la dominance d’Amazon pour la 1ère fois depuis trois ans, aussi bien dans la phase d’inspiration (38% en 2021 vs 64% en 2020) que celle de recherche (41% en 2021 vs 74% en 2022).
    • Une véritable remontée des autres canaux : les sites de marques progressent aussi bien dans la phase d’inspiration (25% en 2021 versus 11% en 2020) que celle de recherche (27% en 2021 vs 13% en 2020).
    • Un fort potentiel pour le social commerce avec une prédominance pour Facebook et Instagram : en effet, 21% des consommateurs  français ont déjà acheté sur une plateforme sociale. Une marge de progression est possible car 25% des consommateurs français ont l’objectif d’acheter plus sur les réseaux sociaux. A noter que ce sont les deals & discount qui les pousseraient à acheter pour 20% d’entre eux.
    • Le magasin physique est loin d’être obsolète : 60% des 25-44 ans en France déclarent préférer faire leur shopping chez une marque possédant à la fois des points de vente physiques et digitaux.

     Demain, quelle stratégie gagnante pour les marques ?  

    Dans ce contexte omnicanal, où les points de contacts sont multipliés, les marques doivent faire preuve d’un certain nombre d’atouts afin d’emporter l’adhésion des consommateurs : 

    • Priorité au service : les consommateurs sont plus fidèles au service qu’à la marque ! En effet, 64% des acheteurs français aimeraient que les marques et les distributeurs puissent offrir le même service qu’Amazon Prime.
    • Transformation digitale des produits et services : 29% des acheteurs français en ligne préféreraient que leurs achats puissent être digitaux et téléchargeables instantanément.
    • Croissance des préoccupations RSE  : près de 70% des consommateurs souhaitent que les distributeurs et les marques  adoptent de meilleures pratiques environnementales (moins d’emballages, empreinte carbone réduite et véhicules de livraison écologiques) et 54% choisissent la marque ou le point de vente en fonction de son éthique.Pour Mathieu Morgensztern, Country Manager de WPP en France et CEO de GroupM France: « La pérennité des changements des consommateurs et l’éclatement du parcours d’achat sont les nouveaux paramètres à intégrer pour une croissance durable des marques. Aujourd’hui plus que jamais, l’enjeu d’être une marque responsable est fondamental. Offre, livraison, service client : les marques doivent délivrer le meilleur pour répondre aux nouvelles exigences en matière d’expérience client, tout en travaillant et communiquant sur leurs engagements RSE. Quant aux médias sociaux, il faut désormais les considérer comme une véritable extension de la stratégie marketing et commerciale ».


    Pour en savoir plus, découvrez l’étude dans son intégralité ici