Catégorie : Commerce connecté

  • Repenser l’expérience client dans le monde B2B

    Quand la notion de « customer centric » devient un must-have en matière d’ecommerce B2B

    Par Laurent DESPREZ, Vice-President and General Manager for Europe at Oro Inc.
     
    Le développement du e-commerce B2B est désormais une réalité concrète pour les entreprises. Dans ce contexte, nombre de projets sont aujourd’hui lancés par des professionnels de toutes tailles pour développer leurs ventes via ce canal et offrir à leurs clients une nouvelle expérience d’achat. C’est précisément sur ce point de l’expérience proposée qu’un soin particulier doit être apporté. En ce sens, la notion d’accès aux informations depuis un point central est une nécessité absolue.
     
    Repenser l’expérience client dans le monde B2B
     
    Les clients veulent vivre une expérience similaire à celle qu’ils connaissent dans l’e-commerce B2C. L’approche sans couture, une vision à 360° de l’historique des commandes réalisées en points de vente ou sur internet, etc., sont des fonctionnalités que les clients B2B souhaitent désormais retrouver. A priori évidente, une telle démarche est encore loin d’être une réalité opérationnelle concrète. 
     
    De plus, le B2B s’appuie sur des stratégies commerciales spécifiques : vente en magasin, call centers, commerciaux terrain ou encore vente en ligne. Il est donc encore plus pertinent d’avoir une vue centralisée de l’ensemble des informations clients. C’est à cette condition que l’expérience délivrée sera réellement unifiée et que l’approche Customer Centric sera une réalité au même titre qu’en B2C.
     
    Inculquer une culture Customer Centric B2B
     
    Mais ce n’est pas le seul point à prendre en considération. Il est aussi nécessaire de diffuser cette culture dans l’entreprise et de former les équipes à ce sujet. Les stratégies commerciales doivent évoluer et converger : avoir des prix similaires pour tous les canaux de vente, voir les stocks en magasins pour les clients, avoir une information toujours actualisée, possibilité de compléter les achats réalisés sur tel ou tel canal, etc. Cette composante est aussi importante que la dimension technologique liée au projet.
     
    Plus que jamais, le sujet de l’expérience client est donc au centre des stratégies commerciales que les acteurs du B2B doivent mettre en œuvre. Une chose est sûre, le canal e-commerce fait partie intégrante de cette mouvance et va permettre d’accéder à de nouvelles opportunités. Intégré aux autres canaux de vente existants, le e-commerce va contribuer à accroitre l’avantage des acteurs du B2B et leur permettre de proposer à leurs clients une expérience réellement sans couture, et ce quel que soit le canal de vente concerné.
     
  • Qui sont les CEO les plus influents du secteur Retail et ecommerce ?

    AmazingContent dévoile son classement des CEO les plus influents sur les réseaux sociaux

    AmazingContent, expert de la prise de parole des dirigeants sur les réseaux sociaux professionnels et partenaire quotidien des équipes de communication des entreprises, dévoile aujourd’hui son classement des CEO les plus influents du secteur Retail.

    La crise sanitaire a accentué des tendances déjà amorcées dans les habitudes de consommation, obligeant les entreprises du secteur Retail à accélérer la transformation de leur modèle économique. Ainsi, l’expansion continue du e-commerce, la nécessaire amélioration de l’expérience client et les exigences toujours plus élevées des consommateurs sur le sujet du développement durable continuent de bousculer les modes de distribution, donnant l’occasion au secteur de se réinventer.

    En prenant la parole sur les réseaux sociaux, les dirigeants du secteur Retail permettent à la communication de leur entreprise de prendre de la hauteur et de converser directement avec les consommateurs au-delà des traditionnels messages promotionnels. A travers leurs publications, ils mettent en avant la vision de leur organisation, lui donnant ainsi plus de poids dans les débats sociétaux et notamment ceux qui déterminent les modes de consommation de demain. Plus transparente, plus réactive, plus humaine : la prise de parole des dirigeants du secteur Retail sur les réseaux sociaux répond exactement aux attentes de nouvelles générations de consommateurs.

    Voici les résultats.

    TOP 10 ENSEIGNES – LES CEO LES PLUS ENGAGEANTS

    (sur la base du Score d’Influence*)

    1 – E.Leclerc – Michel-Edouard Leclerc (Score d’Influence : 271 730)
    2 – Magasins U – Dominique Schelcher (Score d’Influence : 97 907)
    3 – Carrefour – Alexandre Bompard (Score d’Influence : 80 405)
    4 – Picard – Cathy Geiger (Score d’Influence : 23 395)
    5 – Biocoop – Pierrick de Ronne (Score d’Influence : 10 949)
    6 – Fnac/Darty – Enrique Martinez (Score d’Influence : 9 784)
    7 – Lidl France – Michel Biero (Score d’Influence : 9 334)
    8 – Printemps – Jean-Marc Bellaïche (Score d’Influence : 9 248)
    9 – Amazon France – Frédéric Duval (Score d’Influence : 8 690)
    10 – Showroomprive – David Dayan (Score d’Influence : 7 235)

    * Nombre moyen d’engagements par an et par leader.
    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence.

    TOP 10 E-COMMERCE – LES CEO LES PLUS ENGAGEANTS

    (sur la base du Score d’Influence*)

    1 – Nespresso – Guillaume Le Cunff (Score d’Influence : 18 441)
    2 – Orange – Fabienne Dulac (Score d’Influence : 15 987)
    3 – SFR – Grégory Rabuel (Score d’Influence : 15 493)
    4 – Sephora– Martin Brok (Score d’Influence : 12 327)
    5 – Alltricks– Gary Anssens (Score d’Influence : 12 087)
    6 – Rakuten – Fabien Versavau (Score d’Influence : 11 029)
    7 – Rue du Commerce – Karine Schrenzel (Score d’Influence : 10 754)
    8 – ASOS– Nick Beighton (Score d’Influence : 9 935)
    9 – Fnac.com/Darty – Enrique Martinez (Score d’Influence : 9 784)
    10 – Amazon France – Frédéric Duval (Score d’Influence : 8 690)

    * Nombre moyen d’engagements par an et par leader.

    Suite du classement et analyse des communications de chacun dans le Cahier d’Influence.

    « Incarner la vision et les valeurs, porter la stratégie et défendre le bilan : tel est le rôle capital du CEO sur les réseaux sociaux.
    Premier porte-parole de son entreprise et personnalité du Comité exécutif avec le plus gros potentiel d’influence, sa communication donne le ton pour l’ensemble de l’équipe dirigeante et des autres ambassadeurs qui en reprennent généralement les codes, les éléments de langage et les grandes thématiques.
    Mais si un CEO connecté et engageant est un atout indéniable pour la réputation de l’entreprise et un formidable levier pour fédérer autour de la marque, ce sont en vérité tous les membres du Comité exécutif qui doivent s’engager pour porter l’ensemble des messages de l’organisation avec pertinence et authenticité. Ensemble, ils suscitent une adhésion que les comptes corporate seraient bien incapables d’égaler. » Eliott Siegler, CEO AmazingContent.

    L’étude complète ici 

  • Cartographie des principaux acteurs du Retail Media en France

    L’iAB et MMAF annonce la nouvelle cartographie e-Retail Media 

    Annoncé comme la 3ème vague de la publicité digitale, le Retail Media représentera près de 20% des investissements digitaux aux US en 2023 !

    En France, le e-Retail Media représente déjà 8,3% des investissements digitaux (7,7 milliards €) selon l’Observatoire de l’e-Pub, réalisé chaque année par le Syndicat des Régies Internet (SRI) et l’UDECAM. Ce segment de marché pèse désormais près de 640 millions d’euros avec une croissance de + 42% comparée à 2020 mais surtout + 69% versus 2019.

    Pour exploiter au mieux ce mode de communication en pleine expansion, il est essentiel pour les marques d’identifier les bons partenaires : La Mobile Marketing Association et l’IAB France publient une mise à jour de leur cartographie des principaux acteurs du Retail Media en France. 

    Cette troisième édition de la cartographie  a été présentée en avant-première à l’occasion du petit-déjeuner organisé par les 2 associations en partenariat avec Jow et CitrusAd, qui avait pour thème “Plein feux sur le Retail Media : état de l’art et perspectives !”. L’événement sera prochainement diffusé en replay sur la Chaîne du Marketing Mobile de La Mobile Marketing Association et sur le site de l’IAB France.

    Les clés de lecture de la Cartographie 2022 :

    • Une entrée par Distributeur / e-Commerçant / Pure Player
    • La régie intégrée et/ou le(s) partenaire(s) – prestataire(s) proposant les technologies / Solutions.
    • L’audience des sites Internet (moyenne mensuelle 2021 des VU sites & app pour corriger les effets de saisonnalité – Médiamétrie.)
    • 3 niveaux d’activations publicitaires ou commerciales avec

    → le ON SITE : Activation Media sur le site du Retailer (Search, Display, personnalisation et promotion)
    → le OFF SITE : Activation Media en dehors du site du Retailer. Il s’agit avant tout de l’extension d’audience basée sur la donnée des Retailers en Display, Vidéo et Social. Il s’agit donc du volume de Data « adressables » en programmatique.
    → les AUTRES FORMATS : la nouveauté de cette année et notamment les autres formes d’activation (Live shopping, DOOH, Promotion & Couponing In Store, Marketing direct) ou service (comme les Insights)

    “Cette mise à jour de la cartographie des acteurs du Retail Media montre toute la dynamique d’un écosystème encore relativement récent. Les points essentiels à retenir sont :
    ■ Une augmentation significative de Retailers proposant une offre de Retail Media (+ 30% vs 2021),
    ■ L’arrivée de nouveaux secteurs : B2B, Bricolage, Beauté, Sport, Santé,…
    ■ Une accélération de la plateformisation du Retail Media (Carrefour Links, MyRetailinks, Cdiscount Advertising, Criteo RMP, CitrusAd,…),

    ■ La clé d’entrée pour les Retailers qui se lancent dans le Retail Media demeure les activations « on site », et notamment le Retail Search,
    ■ Une tendance vers un « guichet unique » avec les régies intégrées des distributeurs permettant des activations On Site, Off site & In Store, mais s’appuyant sur des partenaires ou prestataires technologiques,
    ■ Un Retail Media « Full Funnel » (Branding & Performance), qui en fait une approche incontournable dans un monde cookieless.” déclare Christophe Le Marchand, lead du Groupe de Travail Activation eRetail et DG CoSpirit Commerce | Retail Media chez CoSpirit Group.

    L’édition 2022 de la cartographie du retail media en France met en lumière deux tendances lourdes. D’une part, le retail media gagne du terrain auprès de distributeurs et marketplaces désormais de toute taille. Ceux-ci veulent saisir cette opportunité de revenu complémentaire et de marge. D’autre part, les distributeurs déjà présents sur le marché se renforcent en étendant les possibilités de partenariat avec les marques et en reprenant le contrôle sur la commercialisation de leurs inventaires, preuve que le sujet devient prépondérant dans leur stratégie”. commente Tanguy Le Falher co-lead du GT eRetail La Mobile Marketing Association x IAB et Directeur des partenariats Retail chez CitrusAd.

     

  • Quelles sont les pratiques de recherche dans l’e-commerce ?

    Observatoire des pratiques de recherche dans l’e-commerce, édition 2022

    Les usages sur les sites e-commerce et les attentes des consommateurs lorsqu’ils recherchent des produits en ligne évoluent d’année en année.  Comprendre leurs habitudes est crucial pour optimiser l’expérience client de son site marchand, avec pour objectif de mieux servir le consommateur et accélérer ses ventes.

    Sensefuel a interrogé 1219 consommateurs sur les trois plus grands marchés européens du e-commerce – la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni et rassemblé leurs réponses dans l’Observatoire des pratiques de recherche dans l’e-commerce. Ces données précises permettent de mieux connaître le consommateur, de comprendre la manière dont il recherche ses produits et quels sont ses motivations et ses freins à l’achat lors de la visite sur un site e-commerce.

    Pour cette édition 2022, les consommateurs sont 96% à déclarer utiliser la barre de recherche au sein de leur parcours d’achat. Par ailleurs, leurs recherches sont de plus en plus précises : 25% tapent une expression complète de plusieurs mots, soit une évolution de +11% par rapport à l’année 2021. Mais les pistes d’amélioration sont encore nombreuses et la satisfaction client loin d’être atteinte. Seuls 14% des consommateurs déclarent être satisfaits des résultats des moteurs de recherche sur leurs sites e-commerce. Une chute de 22% par rapport à 2021…

  • Ecommerce français : le plus dynamique de l’Union Européenne selon une étude Sud Digital

    Ecommerce français : le plus dynamique de l’Union Européenne selon une étude Sud Digital

    Réalisée par l’agence marketing Sud Digital et basée sur différentes statistiques e-commerce 2021 établies par la FEVAD, JP Morgan et Statista, entre autres, l’étude place la France au rang de premier marché européen pour le ecommerce avec un volume d’achat de près de 82 millards d’euros.

    Le Brexit permet aux français de monter sur la plus haute marche du podium d’achats en ligne :

    • 1er pays de l’UE : la France avec 81,7 milliards d’euros
    • 2ème pays de l’UE : l’Allemagne avec 73 milliards d’euros
    • puis l’Espagne, les Pays Bas et l’Italie complètent le podium.

    Les grandes tendances du e-commerce français : 

    • Le bouche à oreille 1er canal d’informations avant achat en ligne (jusqu’en 2020 il s’agissait du vendeur en magasin, aujourd’hui en 4ème position).
    • 42% des français déclarent avoir déjà utilisé une application d’information et d’évaluation du type Yuka ou Clear Fashion.

    TOP 5 des sites e-commerce préférés des français : 

    1. Amazon
    2. Cdiscount
    3. Veepee (anciennement Vente Privée)
    4. Auchan
    5. Fnac
  • Pourquoi les entreprises doivent accélérer le développement de leur stratégie publicitaire digitale.

    La production publicitaire, autre victime de la crise sanitaire

    Par Fabien Hameline, Senior Creative Producer chez monday.com

    Avec les confinements, impossible pour les marques de s’afficher en 4X3 sur les panneaux publicitaires des couloirs du métro ou dans les rues. Leurs canaux de communication sont devenus digitaux et la façon de produire les contenus à évoluer.

    Coup d’épée dans l’eau pour ces entreprises qui se sont affichées en 4×3 dans les rues et les couloirs du métro quelques jours avant le confinement. Des campagnes publicitaires stoppées dans leur élan et des budgets perdus. Dans ce contexte et face à un futur incertain, les professionnels de la publicité et du marketing se sont mis à revoir leurs stratégies de communication, remettant à plat les contenus, leurs manières de les produire et les canaux de diffusion. Que diffuser, comment et où ? Car une seule certitude : faire parler de soi est vital.

     Dans ces périodes alternant confinement et retour à la normal, difficile de prévoir un contenu en adéquation avec la crise sanitaire. Communiquer sur le “work remote”, à un moment où tout le monde doit revenir au bureau, n’est pas pertinent. Cette période de covid impose donc une production de contenus intégrant la crise sanitaire.

     La consommation de contenu digitaux est en hausse depuis le début de la crise

     Pendant les périodes de confinement nous avons assisté, au niveau mondial, à un abandon des transports en commun, voire à un exode des métropoles. Dans ces villes devenues fantômes, les marques ont été contraintes de transférer leurs publicités extérieures sur les canaux de diffusion alternatifs, pour la plupart digitaux. Ainsi, le format display classique a, entre 2019 et 2020, enregistré une progression de 4%, avec des recettes de 463 millions d’euros à 483 millions d’euros, alors que la vidéo a subi une perte de 4%. La publicité audio a quant à elle bénéficié d’une hausse de 95% par rapport à 2019 soit 27 millions d’euros sur la totalité des gains de la publicité digitale (source SRI et UDECAM). Les podcasts ont également explosé avec plus de 104 millions d’émissions téléchargées ou écoutées en streaming sur le seul mois de novembre 2020 (étude de Médiamétrie). Sport, culture, cuisine, bien-être, philo, psycho, parentalité, histoire, divertissement, actualités… Les thématiques foisonnent. Il y en a pour tous les goûts ! Et comme les auditeurs choisissent leurs podcasts, l‘audience est qualifiée. Ce format permet donc de bénéficier de la caution du présentateur de l’émission dans un format qui ne peut être zappé.

    Le côté freemium d’applications de streaming comme Spotify ou Deezer permet aussi de faire de l’achat média impossible à zapper et de cibler une audience en fonction de leurs intérêts personnels : fitness/ histoire/ voyage/ livres/ santé/ parenting/ zone géographique/ âge, etc.

     Les canaux de streaming OTT sont de plus en plus sollicités

     Le spectateur veut tout, tout de suite. Raison pour laquelle on assiste à une chute libre des spectateurs en télé hertzienne, et à l’explosion des canaux de streaming OTT tels que Netflix, Amazon Prime, Hulu ou pour la France CanalPlay, France.tv et même TF1 avec MyTF1. Des canaux qui permettent un ciblage bien plus précis, permettant parfois une redirection vers le site de la marque ou une landing page dédiée.

    A l’heure où les compagnies sont de plus en plus “data-driven”, ces médias alternatifs deviennent de plus en plus primés, car ils offrent une véritable mesure du ROI, une donnée très vague en télé traditionnelle.

    La production vidéo est elle aussi impactée

    La pandémie a également bouleversé la production des vidéos publicitaires. Là où la réalisation d’une telle campagne nécessitait de rassembler physiquement le client, l’agence de communication et le producteur, la pandémie contraint désormais à coordonner tout ce petit monde à distance. Cette nouvelle pratique impose une nouvelle gestion des équipes, de nouveaux process et moyens techniques. Des outils dédiés et un workflow doivent être mis en place pour gérer le projet et donner une visibilité sur les actions réalisées par les intervenants. Il est également important, au moment du tournage, d’avoir un retour en direct de la caméra sur Zoom. Cela permet aux client, agence et producteur de visualiser, quel que soit leur lieu de présence, les images en temps réel afin d’intervenir à distance sur un cadrage. Enfin, des systèmes de transmission d’images permettant d’expédier de grandes quantités de données de façon sécurisée doivent être déployés. Grâce à la transmission de fichiers proxy directement depuis la caméra, la post-production peut débuter dès la fin du tournage.

    Si cette pratique est nouvelle, elle devrait s’installer durablement car elle répond aux enjeux environnementaux et conditions sanitaires, et dispose de toutes les technologies nécessaires à son développement en adéquation avec des vitesses de transmission en ligne toujours grandissantes.

    Le e-commerce adopte la réalité augmentée

     Avec les fermetures des magasins, la réalité augmentée s’est développée dans le e-commerce. Dès 2019, une étude de Nielsen révélait que 51% des sondés considéraient cet outil comme un moyen d’évaluer un produit avant l’achat. Dans le cas d’Ikea Place ou Wayfair il est possible par exemple, de voir via son smartphone,  à quoi ressemblera un salon avec tel ou tel canapé. De son côté Warby Parker, permet d’essayer ses prochaines lunettes et Sephora, de trouver le maquillage adéquat… La réalité augmentée permet d’accroître l’interaction entre la marque et le consommateur, celui-ci appréciant d’essayer un produit avant de confirmer un achat.

     Alors que dans le cas de campagnes publicitaires traditionnelles les marques sont obligées de s’engager avec une visibilité réduite sur les résultats, les campagnes digitales offrent au contraire, la possibilité d’acheter un espace pour une durée limitée et de collecter des KPIs afin de mesurer leur efficacité ou de réaliser des analyses et sondages afin d’évaluer les émotions ressenties. Une dimension essentielle dans le processus de reconnaissance d’une marque.

    Aujourd’hui, plus que jamais les entreprises doivent accélérer le développement de leur stratégie publicitaire digitale. Celle-ci permet non seulement de s’adapter aux nouveaux contextes sanitaire et environnemental mais aussi aux nouvelles pratiques de consommation des clients qui attendent de nouveaux formats et une approche ciblée.

     

  • Analyse Forrester : ce qu’il fallait retenir de la conférence Alphabet

    L’analyse de Forrester 

    Après la publication des résultats trimestriels et la conférence de Google Alpabet  il y a quelques éléments clés à retenir en ce qui concerne l’importante activité publicitaire d’Alphabet selon Joanna O’connell, VP et Analyste Principale chez Forrester :

    1. La recherche continue de dominer et d’avoir un impact considérable.

      Dans cette dernière publication des résultats, elle a connu une croissance annuelle de 36%. Cela a eu un impact considérable sur les performances des annonces, car la recherche représente 71% des recettes publicitaires de Google (et plus de la moitié des recettes globales). Cette croissance a été principalement tirée par le commerce de détail, ce qui était conforme à la thématique d’Alphabet autour du  » commerce « . Mais il n’est pas certain qu’une telle croissance continue soit durable – les dirigeants n’ont pas indiqué clairement s’ils prévoyaient une performance continue de ce type ou n’ont pas fourni beaucoup de détails sur la façon dont ils pensaient pouvoir le faire.

     

    L’IA était un sujet brûlant, et ses applications dans la publicité sont innombrables.

    L’amélioration de la recherche par l’application de l’IA (entre autres) a été un thème récurrent, ce qui n’est pas surprenant car il s’agit d’un pilier essentiel du succès continu d’Alphabet. L’entreprise s’est également fixé pour objectif de continuer à simplifier, rationaliser et étendre ses offres publicitaires en exploitant de multiples formes d’IA. Le lancement de Performance Max en est un exemple frappant : « P-Max » est un « type de campagne basé sur des objectifs » conçu pour attirer davantage de dollars des annonceurs à la performance en étendant les programmes basés sur la recherche à l’ensemble de l’écosystème Alphabet, y compris Display, Maps et plus encore.

    La croissance du TAC se poursuit.

    Avec une croissance de 28 % en glissement annuel, les coûts qu’Alphabet dépense pour continuer à attirer du trafic sont significatifs. L’entreprise est confrontée à un défi permanent sur ce front, car les consommateurs continuent de diversifier la manière, le moment et le lieu où ils accèdent à l’information, et attirer du trafic est donc une tâche ardue.

    YouTube est en train de devenir une plateforme commerciale, alors que l’argent des marques semble encore insaisissable.

    Les recettes publicitaires de YouTube ont augmenté de 25 % par rapport à l’année précédente et l’équipe a mis l’accent sur l’intégration d’éléments  » achetables  » dans l’environnement de YouTube, tels que des événements de Noël achetables en direct. (Ceci est conforme à une prédiction de Forrester pour 2022 concernant la croissance de la « shoppable tv »). Un cadre supérieur a spécifiquement mentionné YouTube comme un endroit où « notre opportunité de commerce reste vraiment excitante ». Cela dit, l’histoire de la société autour de CTV n’a pas été remarquable, au mieux, et la société n’a fait qu’une remarque en passant sur les tentatives de capturer les dollars des marques via la télévision.

    Le mot « Privacy » a été utilisé à profusion mais Alphabet est resté vague sur les détails.


    En dehors d’une brève note sur l’introduction de leur nouvelle initiative « Topics » (le remplacement plus transparent et plus simple de FLoC), Privacy Sandbox n’a pas reçu beaucoup d’attention dans la présentation elle-même. Et les actifs technologiques d’Alphabet dans le domaine de la publicité – qui comprennent des technologies d’achat et de vente – n’ont pas été évoqués. Les vents contraires en matière de vie privée et d’anticoncurrence sont plus forts que jamais. Il est clair que la société procède avec une extrême prudence dans ce domaine et continue de garder de nombreux détails (l’annonce récente des sujets mis à part) très secrets.

     

  • Etude Fevad : Comment se sont comportés les cyberacheteurs en 2021 ?

    Quelles sont les nouvelles habitudes de consommation ?

    KPMG France et la Fevad publient la 5ème édition de l’étude dédiée à l’innovation dans le e-commerce, qui apporte cette année un éclairage important sur l’impact des transformations digitales du commerce sur l’emploi dans le secteur de la distribution. Cette étude s’est particulièrement concentrée sur les « click-and-mortar », ces acteurs traditionnels du commerce qui développent désormais leur activité économique en ligne.

    En résumé 

    •  8,5 % en 2020 : la croissance du e-commerce se poursuit en France ;
    •  Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs ;
    •  Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling ».

    La croissance du e-commerce se poursuit en France

    L’année 2020 a été une nouvelle année de croissance pour l’e-commerce français : il a atteint 112 milliards d’euros, en hausse de 8,5 % par rapport à l’année précédente.

    Le panier moyen des transactions repasse au-dessus de 60 euros, après huit années consécutives de baisse.

    Si les ventes de services ont chuté de 10 %, le marché a été marqué par une très forte accélération des ventes de produits (+32 %).

    La crise sanitaire a transformé de manière durable le comportement des clients :

    • 88 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils continueront à commander sur Internet, malgré la réouverture des magasins ;
    • 37 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils vont désormais commander davantage sur Internet ;
    • 75 % des cyberacheteurs attendent de leurs commerces de proximité un service de livraison, 60 % en livraison à domicile et 40 % en retrait en magasin.

    Le poids du e-commerce dans le commerce de détail a fait un bond de 9,8 % à 13,4 % en un an, soit + 3,6 %.

    Selon une étude récente, chaque emploi créé dans le e-commerce générerait 1,2 emploi indirect dans la logistique.

    Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs

    Dans le B2C, l’e-commerce a pour particularité d’étirer la supply chain jusqu’au domicile du client, nécessitant un allongement des schémas logistiques à travers les différents parcours de :

    • Livraison produit à domicile ou en point retrait (le dernier kilomètre) ;
    • Retour produit à partir du domicile ou depuis un point de collecte (le premier kilomètre).

    En se basant sur les chiffres de l’INSEE dans le secteur du commerce de détail et de l’artisanat à caractère commercial, l’effectif salarié a significativement progressé depuis plus de 20 ans, à + 27 % de 1998 à 2020. En 2018, le commerce de détail comptait environ 1 500 000 ETP salariés tandis que la logistique en comptait 750 000.

    Sur la période 2010-2018, le secteur de la logistique a connu une évolution forte en matière d’emploi salarié.

    Plus précisément, la période s’est caractérisée par une très forte croissance sur les activités de poste et de courrier, en charge notamment de la livraison des colis e-commerce aux particuliers ; une forte croissance sur les activités d’entrepôts non frigorifiques en charge notamment des activités logistiques e-commerce ; une légère baisse dans les métiers de la manutention, liée à l’amélioration de la productivité des entrepôts et au développement de l’automatisation.

    Face aux nouvelles attentes des consommateurs et à la concurrence intense des pure-players digitaux, les distributeurs traditionnels issus du monde physique ont fait évoluer leur modèle traditionnel vers un modèle omnicanal et doivent intégrer à leur feuille de route l’acquisition de nouvelles compétences et expertises digitales.

    La France reste pourtant en effet encore en retard par rapport aux autres pays de l’Union européenne ; seuls 30 % des magasins indépendants sont présents sur Internet (site web ou via une marketplace), à comparer au chiffre de 70 % en Allemagne.

    Les distributeurs les plus en avance, pour exister sur Internet et saisir les opportunités de compétitivité offertes par l’e-commerce, se sont adaptés à la culture fortement innovante des acteurs nativement digitaux dans :

    • les modèles de vente, avec le développement de logiques d’abonnement ;
    • l’expérience client, qui se trouve améliorée par l’optimisation des plateformes et la maîtrise de la donnée, quels que soient les canaux de contact ;
    • la livraison, avec une optimisation des services logistiques, afin de correspondre aux niveaux d’exigence élevés de la clientèle, habituée aux standards des leaders du secteur (livraison à domicile, livraison en point de collecte…) ;
    • les points de contact physiques, alors même que les concepts de distribution physique évoluent vers des formats combinant expériences digitales et physiques de façon de plus en plus intégrée.

    Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling »

    Lorsque les distributeurs optent pour des approches de commerce unifié de plus en plus intégrées, c’est désormais la question de l’acquisition et de la requalification de compétences transverses à l’ensemble des canaux qui se pose.

    La tendance actuelle met l’accent sur l’acquisition de nouveaux clients, faisant la part belle aux métiers liés au SEO, au SEA et au Social Media Management, tandis que les métiers autour de la fidélisation client et du CRM restent en retrait.

    L’IT et le développement web représentent un besoin important, que les distributeurs peinent à résorber.

    La Data & les analytics sont des compétences que les plus grands distributeurs ont commencé à acquérir depuis plusieurs années.

    Parmi les profils les plus recherchés en 2021 : data scientist, approvisionneur, coordinateur logistique, supply planner, logistics manager, directeur d’exploitation logistique transport, responsable lean/excellence opérationnelle, responsable RSE. Sont aussi et surtout recherchés, les nouveaux profils hybrides et transverses à toutes les formes de commerce et sur tous les canaux.

    Avec la sortie de crise sanitaire, qui a joué un rôle d’accélérateur et de catalyseur des transformations du secteur de la distribution, que ce soit dans les métiers du marketing digital, du développement informatique, de la data ou des services clients, les compétences qualifiées s’avèrent rares et difficiles à attirer pour les « click-and-mortar », qui sont soumis à une forte concurrence sur le marché de l’emploi.

    Pour faire face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling », en mobilisant des investissements internes ou publics, inscrits à l’agenda des dirigeants, pour assurer la montée en compétences des collaborateurs de longue date par la formation, et en garantissant leur adaptation aux évolutions induites par le développement du commerce unifié. Les « soft skills » sont par exemple très importantes par rapport aux « hard skills » qui deviennent vite obsolètes.

    « Alors que la crise COVID a entrainé une accélération sans précédent de la transformation digitale des acteurs de la distribution, cette étude cherche à comprendre et analyser les enjeux de cette révolution technologique et ses effets sur l’emploi et les structures organisationnelles. Un de ses principaux enseignements est de mettre en lumière le rôle des politiques de ressources humaines dans le processus d’adaptation aux nouvelles pratiques de consommation issus de notre environnement numérique. L’étude montre ainsi que la technologie et l’investissement ne suffisent pas et que la dimension humaine est bien au coeur de la transformation digitale du commerce », explique Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

    « Aujourd’hui, les enseignes et marques qui affichent une croissance sont celles qui ont fait le choix, très tôt, de parier sur un commerce mixte en adaptant leur modèle commercial et organisationnel, ainsi que leur gestion des talents. La crise a démontré la robustesse de ce modèle « unifié », avec un canal digital qui a servi d’amortisseur à tout un pan de l’économie », ajoute Sébastien Durand, Director, Responsable de l’offre Commerce unifié chez KPMG France.

    Télécharger l’étude gratuitement

  • Pour les marques, la fin des cookies siffle le début des campagnes First-Party !

    Pour les marques, la fin des cookies siffle le début des campagnes First-Party !

    Selon Sam Leclerc, Solutions Engineer de la société Acquia 

    La législation, qui restreint l’utilisation des données tierces achetées à des fournisseurs extérieurs, et l’évolution des exigences des consommateurs en matière de confidentialité, conduisent les marques à renoncer à l’utilisation des cookies pour conquérir de nouveaux clients.
    Signe des temps, Google a annoncé en juin dernier la suppression progressive d’ici fin 2023 des cookies tiers dans son navigateur Chrome. Une petite révolution dans les usages, qui amène les professionnels du marketing à élaborer de nouvelles stratégies de campagnes marketing en utilisant cette fois les données First-Party, autrement dit les données propriétaires.

     Les cookies, ce n’est pas forcément du gâteau

    Il faut bien l’avouer, les cookies qui nous suivent possèdent une efficacité limitée, et les données tierces qu’ils récoltent ne sont pas toujours très bonnes. Ces petits fichiers ont beau recueillir des informations sur les sites que nous visitons, mémoriser nos clics, ils n’intègrent pas les données en provenance des multiples canaux que nous utilisons. Ils saisissent une partie de notre activité en ligne, et non l’ensemble du tableau. Au final, les marques achètent auprès des fournisseurs des données parcellaires à partir desquelles ils créent différentes catégories d’acheteurs potentiels, en fonction de l’âge, du sexe, ou encore de la localisation. On est bien loin du ciblage chirurgical et de la fameuse personnalisation de l’expérience client.

     Une majorité de consommateurs prête à jouer le jeu des First-Party

    Aujourd’hui, 54% des consommateurs se disent prêts à fournir leurs données en échange d’une meilleure expérience client, plus personnelle[1]. Ils n’en peuvent plus d’être suivis à la trace dans leur navigation, mais ils n’ont rien contre l’idée de donner aux marques des informations quant à leurs préférences et à leurs besoins. Ces données, celles-là même que l’on nomme First-Party, fondées sur le consentement, se révèlent de fait extrêmement précieuses car elles constituent une preuve d’engagement et de confiance de la part du prospect ou du client. Pour aller chercher l’information sur tous les canaux, les professionnels du marketing se doivent bien sûr de dépasser le stade du simple formulaire d’inscription ou du questionnaire de base. Désormais, c’est à qui saura proposer les quizz les plus attractifs, les enquêtes les plus ludiques et les contenus les plus interactifs, pour recueillir en quantité suffisante les données First-Party qui permettront, en amont, de créer des expériences réellement dynamiques et personnalisées à l’extrême..

     Un grain plus fin, mais réparti dans plusieurs silos

    La précision des données First-Party, grâce à la finesse de leur granularité, permet d’élaborer des stratégies et des campagnes marketing beaucoup plus efficaces. Non seulement les marques sont à présent capables de diffuser des messages cohérents et pertinents sur l’ensemble des canaux utilisés par leurs consommateurs, mais elles peuvent de surcroît prédire quelles offres et quelles incitations recevront le meilleur écho auprès de tel ou tel utilisateur. Certes, on touche alors moins de monde qu’avec les Third-Party cookies, mais le taux de conversion est nettement plus élevé et le retour sur investissement bien meilleur. Encore faut-il, une fois ces données collectées, savoir les rendre opérationnelles, car elles sont généralement stockées dans différents silos. Difficiles à gérer, elles peuvent vite devenir obsolètes et manquer de précision. Heureusement, il existe aujourd’hui des plateformes de données client, ou CDP, qui permettent d’unifier toutes les sources d’information et d’effectuer les analyses les plus avancées sur l’ensemble des canaux activés pour engager les clients, tout en protégeant la confidentialité et la sécurité de leurs données.

     Bienvenue dans le monde des CDP et de l’Intelligence Artificielle

    Dès lors, pourquoi continuer de harceler les consommateurs avec des offres statiques et mal ciblées ? Toute marque ou entreprise qui investit dans une CDP s’offre de fait une vision globale et holistique, de chacun de ses clients. L’outil, non content de standardiser et d’améliorer les données First-Party, recourt également au machine learning et donc à l’IA pour explorer celles-ci en profondeur, afin d’identifier des liens et des modèles qui échappent à l’œil humain. Nous sommes réellement confrontés à une technologie qui repousse les limites de l’expérience client, puisque le marketing apparaît cette fois en mesure de concevoir des expériences digitales data-driven, véritablement ajustées à chacun, et suffisamment impactantes et générer un revenu à long-terme pour l’entreprise. Le principal enjeu n’est plus à proprement parler la « fidélisation », mais ce qu’on nomme dans le monde d’après « l’optimisation de la valeur à vie du client ». C’est dire si les choses ont changé.

    [1] Source : Acquia CX Trend Report 2021

  • Linkedin dévoile les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2022

    LinkedIn dévoile son classement 2022 des métiers en croissance en France

     En résumé : 

    • Les fonctions commerciales et les nouveaux métiers du numérique figurent parmi les plus demandés
    • Le classement met également en avant l’essor de certains métiers dits de la « 1èreligne » pendant la pandémie ou ceux en lien avec le développement durable
    • Les nouvelles opportunités du marché du travail ne sont pas réservées aux surdiplômés : 1/3 des postes sont accessibles au niveau bac+2-licence

     Sur un marché de l’emploi en pleine reprise, LinkedIn, le plus grand réseau professionnel du monde, dévoile son classement des 25 métiers pour lesquels la demande a le plus progressé en France ces dernières années. La liste donne un aperçu des grandes tendances qui sont en train de remodeler le monde du travail.

    Selon LinkedIn, les fonctions commerciales (responsable des opérations commerciales, responsable du développement, conseiller clientèle…) et les nouveaux métiers du numérique (ingénieur en fiabilité de site, chercheur en expérience utilisateur, ingénieur machine learning…) figurent parmi les métiers les plus demandés (20% de la liste chacun). Les métiers de la 1ère ligne pendant la pandémie (infirmier coordinateur, infirmier de santé au travail) et ceux en lien avec l’environnement (responsable du développement durable) sont également fortement prisés.

    Alors que les entreprises continuent de s’adapter à un environnement en pleine mutation (pandémie, transformation numérique, changement climatique…), une multitude d’opportunités apparaissent sur le marché du travail. Et elles ne sont pas réservées aux surdiplômés, puisqu’un tiers des postes sont accessibles au niveau bac+2-licence (deux tiers au niveau master).

    Sandrine Chauvin, Directrice de la rédaction chez LinkedIn, déclare : « Cette liste confirme la percée des profils commerciaux et des métiers du numérique, puisqu’ils représentent à eux seuls près de 40% des postes pour lesquels la demande a le plus progressé en France ces dernières années. Il est intéressant de noter que ces opportunités d’emploi ne s’adressent pas uniquement aux surdiplômés puisqu’un tiers de ces métiers sont accessibles avec un niveau bac +2 ou licence. La plupart de ces métiers (14 sur 25) offrent aussi la possibilité de travailler à distance, signe que le télétravail se démocratise.

    L’émergence du métier de « responsable du développement durable » laisse aussi présager de nombreuses opportunités à saisir dans ce domaine dans les années qui viennent. Afin de profiter au mieux des résultats de cette analyse, la publication de cette liste est accompagnée d’une série de LinkedIn Lives avec des experts qui partageront des conseils pratiques sur la recherche d’emploi ou encore la négociation salariale. »

    Les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2022

    1. Responsable des opérations commerciales

    2. Responsable du développement

    3. Assistant facturation

    4. Conseiller clientèle

    5. Ingénieur en fiabilité de site

    6. Conseiller en insertion professionnelle

    7. Consultant en télécommunications

    8. Responsable de compte

    9. Chargé de recrutement

    10. Responsable douane

    11. Chercheur en expérience utilisateur

    12. Ingénieur machine learning

    13. Responsable du développement durable

    14. Infirmier coordinateur

    15. Infirmier de santé au travail

    16. Assistant de formation

    17. Assistant notarial

    18. City manager

    19. Consultant paie

    20. Agent immobilier

    21. Chargé des relations entreprises

    22. Responsable développement foncier

    23. Chargé de réclamations clients

    24. Conseiller pédagogique

    25. Consultant data

    Pour plus d’informations, veuillez consulter l’article sur LinkedIn France : https://www.linkedin.com/pulse/le-classement-linkedin-des-m%25C3%25A9tiers-en-croissance-/

    #Objectif Emploi : une série de LinkedIn Lives pour poser toutes ses questions sur la recherche d’emploi

    Pour aider les demandeurs d’emploi, LinkedIn lance l’opération #ObjectifEmploi – une série d’événements en direct sur LinkedIn, avec des experts carrière qui partageront des conseils pratiques sur les perspectives de carrières et la recherche d’emploi. Dans le cadre de l’initiative, LinkedIn propose également une série de cours LinkedIn Learning gratuits.

    #ObjectifEmploi :  Dans le cadre de l’opération, LinkedIn donne rendez-vous les 18, 20, et 21 janvier prochains à 12:00 pour trois Lives exclusifs, au cours desquels les membres pourront poser leurs questions sur la recherche d’emploi.

    Au programme de ces Lives:

     

    Formations LinkedIn Learning : Accessibles gratuitement jusqu’au 31 janvier 2022, ces cours offrent de précieux conseils sur différents aspects de la recherche d’emploi. Il s’agit notamment de cours tels que :