Catégorie : Commerce connecté

  • Pourquoi le m-paiement est un moteur clef du développement du e-commerce ?

    Plus du tiers des transactions en ligne dans le monde s’effectuent sur mobile

    • Pour la 1ère fois, les smartphones l’emportent sur les tablettes pour l’achat de bien physiques
    • L’iPad enregistre la plus forte valeur du panier moyen, devant les PC
    • En France, 22% des achats se font sur mobile dont 13,8% sur smartphone

    Adyen, leader international des technologies de paiement, publie aujourd’hui la dernière édition trimestrielle (septembre-décembre) de son Index des Paiements Mobiles (MPI) qui suit l’évolution des habitudes de paiement mobile pour l’ensemble des paiements traités par Adyen. L’Index des Paiements Mobiles d’Adyen indique que pour la première fois, plus du tiers (34%) des transactions en ligne sont effectuées sur un appareil mobile, contre à peine plus de 30% au trimestre précédent.

    Les moyens de paiement asiatiques, porte-étendards du passage au mobile

    Les principaux moyens de paiement issus d’Asie, JCB, UnionPay et Alipay, sont l’un des moteurs importants de l’essor du paiement mobile. JCB enregistre la plus forte part des paiements mobiles parmi tous les moyens de paiement analysés, avec 54% des paiements sur la plateforme d’Adyen effectués sur un appareil mobile, contre 47% au trimestre précédent. Alipay passe de 35% à 44% et UnionPay de 23% à 31%.

    « Le paiement mobile, qu’il soit in-app ou sur navigateur, est un moteur clef  du développement du e-commerce. Cette tendance est particulièrement visible dans l’accélération du paiement mobile pour les moyens de paiement locaux au quatre coins du monde » note Philippe de Passorio, Directeur France d’Adyen. « Le mobile est devenu aujourd’hui le moyen préféré des consommateurs pour faire leurs courses en ligne. Les moyens de paiement tels que JCB voient déjà plus de la moitié de leurs transactions basculer sur les terminaux mobiles : nous entrons véritablement dans l’ère du « mobile first » »

    En Europe, iDEAL (Pays-Bas) reste stable à 49% de paiements en ligne sur mobile, Open Invoice (Scandinavie et Allemagne) atteint 47%, Bancontact/Mr Cash (Belgique) s’élève à 39% et SEPA Direct Debit (paneuropéen) à 22% de transactions sur mobiles.

    Les smartphones dépassent les tablettes pour les achats en ligne…

    Historiquement, les consommateurs privilégiaient les tablettes aux smartphones pour leurs achats. Pour la première fois, l’Index montre que les smartphones ont dépassé les tablettes comme outils d’achat en ligne : 17,5% de transactions sur smartphone contre 16% sur tablette (14% et 17% respectivement au trimestre précédent). Concernant les produits numériques, 29% sont achetés sur smartphone et 7% sur tablette, à peu près comme au trimestre précédent.

    … et l’emportent sur les tablettes en part des paiements mobiles dans le monde
    Les smartphones poursuivent leur conquête du paiement mobile comparé aux tablettes en volume des transactions, augmentant leur part de 2% en un trimestre (à 68%) au détriment des tablettes (32%). Cette tendance se poursuit depuis dix trimestres consécutifs.

    Sur le plan régional, l’utilisation des smartphones dépasse de loin celle des tablettes en Asie (29,5% des paiements en ligne contre 4,5%). L’Europe et les Etats-Unis enregistrent des tendances similaires, mais moins prononcées : 23% des paiements en ligne sur smartphone et 11% sur tablette en Europe ; 23% et 8% respectivement aux Etats-Unis. En France, 13,8% des achats se font sur smartphone contre 8,2% sur tablette.

    L’iPad en tête pour la valeur du panier moyen
    En dépit de cet engouement croissant pour les smartphones en volume de transactions, dans toutes les zones géographiques et pour tous les secteurs du commerce de détail étudiés, la tablette prend la tête en ce qui concerne la valeur du panier moyen. En effet, pour la première fois, l’iPad mène le jeu à 107 dollars, devançant non seulement les smartphones mais aussi les PC de bureau et portables, les leaders historiques, qui plafonnent à 106 dollars. Suivent les tablettes Android (86 dollars), l’iPhone (83 dollars) et les smartphones Android (73 dollars).

    Le Royaume-Uni tutoie les 50% de transactions mobiles
    En termes de marchés, le Royaume-Uni caracole toujours en tête en matière d’adoption du paiement mobile, avec 49% de transactions en ligne effectuées sur un terminal mobile (dont plus de 34% sur smartphone). Parmi les autres leaders du paiement mobile, les Pays-Bas atteignent 35% (dont 23% sur smartphone) et la Suède 32% (25% sur smartphone).

    À propos de l’Index des paiements mobiles d’Adyen
    Depuis juin 2013, l’Index mondial des paiements mobiles Adyen rend compte de l’évolution rapide des paiements mobiles comme canal de vente et met en lumière les tendances du paiement mobile sur les diverses catégories d’appareil, dans différents secteurs d’activité et zones géographiques. Il s’appuie sur les chiffres des transactions de paiement sur la plateforme d’Adyen à l’échelle mondiale et ne prend pas en compte les paiements mobiles « in-app ». Pour consulter les éditions précédentes, rendez-vous sur le site d’Adyen.

  • Décryptage du marché e-commerce chinois

    WeChat :
    à la découverte de la boite à outils du e-commerce chinois

    par Arnaud Rofidal, CEO  Asia d’altima° installé depuis 4 ans à Shanghai, décrypte cet outil aux multiples facettes. 

    Avec un chiffre d’affaires de plus de 13,4 trillions de yuan en 2014, une croissance de 31,4% et plus de 649 millions d’internautes, le marché de l’e-commerce en Chine a d’ores et déjà dépassé le marché américain et les possibilités y sont infinies. Pourtant, il n’est pas aisé de réussir sur ce marché hyper concurrentiel et de nombreux paramètres sont à prendre en compte avant de s’y lancer. Différences culturelles, organisationnelles et stratégiques, la Chine a développé ses propres codes et comportements, bien loin des standards occidentaux. Parallèlement, le développement des canaux de communication, des nouvelles technologies et des réseaux sociaux changent la donne en termes d’achat et de vente. Et depuis 3 ans, la révolution provient de WeChat, réseau social à la croissance fulgurante. Entre enseignements à intégrer, bonnes pratiques à adopter et clichés à ignorer, Arnaud Rofidal, CEO Asia d’altima° installé depuis 4 ans à Shanghai, décrypte cet outil aux multiples facettes.

    WeChat : un mode de paiement

    L’une des forces de WeChat, et qui fait que l’application a un pouvoir d’attraction très fort, réside dans sa multi-fonctionnalité. Elle est bien plus qu’un réseau social et l’une de ses fonctions essentielles et différenciantes est d’être un moyen de paiement. Il suffit d’un compte bancaire connecté à WeChat pour payer ses factures d’électricité, ses courses au supermarché ou encore ses commandes sur internet en scannant uniquement un QR code. Il est même possible de transférer de l’argent entre utilisateurs, le tout avec une simplicité affolante. Aujourd’hui, ce mode de paiement s’étend au delà des frontières chinoises avec un premier pas au Japon et en Afrique du Sud mais une véritable révolution est en marche, et elle est aux portes des pays occidentaux ! Soyez donc prêts à proposer ce mode de paiement aux touristes chinois en France.

    WeChat : une plateforme e-commerce

    WeChat propose une plateforme e-commerce intégrée depuis 2014 et les chinois n’ont pas tardé à l’adopter. Et comme toujours en Chine, quand l’adoption se fait, elle est massive ! Rien que sur Weidian, la plus importante plateforme e-commerce WeChat, le nombre de WeChat e-commerce a atteint 29 millions au premier trimestre. Quant à la façon de faire du e-commerce avec WeChat, elle n’est pas forcément monolithique et directe. En effet, du fait du partenariat de Tencent avec JD.com pour contrer Tmall (tous les liens vers Tmall sont bloqués par WeChat !), la stratégie peut être de diriger le trafic de WeChat vers

    JD.com pour concrétiser la vente, voire même sur votre site e-commerce si il est optimisé mobile et WeChat.

    WeChat ou l’éclosion du social CRM

    En Chine, les emails ne sont pas la norme et le chat (et maintenant WeChat) sont les usages quand il est question de relation client. La segmentation et l’adaptation du message à chaque segment d’utilisateur sont en effet primordiales et WeChat l’a bien compris. A titre d’exemple, de nombreux expatriés ne lisent pas le chinois même s’ils le comprennent et il convient donc, pour les marques internationales, de les approcher en anglais via WeChat pour augmenter leur taux de lecture et d’engagement. De nombreuses segmentations sont d’ailleurs possibles : sexe, âge, localisation (notamment avec des stratégies sur les voyageurs), actif / inactif, nouveau follower, KOL (key opinion leader), client / non client. Pour garder l’attractivité et donner un avantage compétitif en performance, le social CRM est donc une pratique à mettre en œuvre dès le début, d’autant plus que WeChat est également utilisé comme canal de customer service (pre-sale ou after sale).

    C’est aussi une pratique qui va permettre de changer la relation client en la faisant passer de la notion d’achat à la notion d’engagement. Les ambassadeurs de la marque sont alors reconnus et récompensés.

    WeChat : le point de contact avec les chinois en Chine et à l’extérieur

    WeChat n’est pas qu’un outil dont les stratégies s’appliquent en Chine mais c’est aussi le point de contact privilégié avec les chinois qui voyagent. Il est toujours surprenant de voir les marques à Paris employant des vendeurs ou vendeuses chinoises mais utilisant des réseaux sociaux occidentaux. S’adapter à WeChat, c’est l’assurance de garder le contact avec vos acheteurs à l’étranger, de jouir d’une image sinisée mais aussi de disposer de vos premiers ambassadeurs. Si vous n’êtes pas encore en Chine, animer cette base et garder le lien vous permettra d’activer des stratégies cross-border ou encore d’accélérer votre implantation lorsque vous déciderez d’entrer sur le marché.

  • Pourquoi le web-to-store est l’arme fatale face aux Pure Players !

    Le web-to-store l’arme fatale face aux Pure Players ! 

    Par Christophe Kühner, VP Field Marketing and Communication chez Generix Group

    Pour faire converger magasin physique et magasin virtuel de nombreuses enseignes ont fait le choix du web-to-store : c’est-à-dire engager le client en amont du parcours d’achat, via Internet, et l’amener à finaliser son achat en point de vente. D’autres en revanche peinent à franchir le pas. Par manque de conviction ou par découragement devant la complexité des efforts requis : faire évoluer des organisations installées et les outils existants sans savoir par lesquels commencer et adopter un nouveau paradigme dans lequel la priorité est donnée au client et non plus au produit. Pourtant en refusant le web-to-store, ces enseignes se privent (sans le savoir) d’un levier puissant capable d’augmenter leur espérance de vie, dans un marché subissant de plein fouet des bouleversements technologiques. Pourquoi n’est-ce pas excessif de parler d’augmentation de l’espérance de vie ? Pour les trois raisons suivantes :

    Tout d’abord, le web-to-store entre en résonance avec le consommateur connecté 

    Le consommateur s’est créé un parcours d’achat hybride. Internet pour la prise de renseignements (53%), le choix (60%), et les avis post transaction (66%). Le point de vente pour l’achat (60%). De plus, selon une récente étude menée par Mappy et BVA, le magasin s’impose comme le siège de la réassurance (65%) et de l’immédiateté (65%).

    En fusionnant Internet et le point de vente, le web-to-store épouse donc ce nouveau circuit et répond (enfin) à quatre besoins fondamentaux du consommateur auquel chaque canal, pris séparément, ne peut apporter de solutions satisfaisantes.

    A savoir :

    • S’assurer de la disponibilité d’un produit avant de se déplacer. 25% des achats web-to-store (selon une étude Solocal Groupe/GroupM) sont pilotés par le désir d’un gain de temps maximum en magasin tout en évitant la déception de ne pas trouver le produit recherché.
    • Expérimenter le produit. Dans 21% des cas, l’internaute souhaite voir le produit et s’assurer qu’il correspond à l’image qu’il s’en est fait en ligne.
    • Etre accompagné dans l’achat d’un article identifié en ligne. 14% des transactions web-to-store sont motivés par le besoin d’être guidé par un vendeur avant l’achat d’un produit identifié sur Internet.
    • Acheter en urgence. Il s’agit d’un achat nécessitant de récupérer, le plus rapidement possible, un produit acheté en ligne.

     Ensuite, le web-to-store dope le chiffre d’affaires. 

    Selon la Fevad, 26% des personnes ayant réservé un article en ligne avant d’aller le retirer en magasin ont effectué un achat complémentaire. Pour quelles raisons ?

    Premièrement, l’arrivée du client en point de vente n’est pas simplement le moment où celui-ci vient récupérer son achat réalisé en ligne mais c’est surtout l’instant où le vendeur fait valoir toute son expertise et son rôle de conseil pour susciter des ventes additionnelles. Une expertise et un conseil dont la pertinence sera affinée par l’identification du profil du consommateur suite à son engagement sur le site web de l’enseigne.  Dans cette configuration, deux types de stratégies de vente se distinguent : le cross-sell et l’upsell.

    Le cross-sell est une vente complémentaire au produit acheté. Celle-ci peut garantit  l’usage du produit (des piles pour des appareils électroniques), améliore son utilisation (exemple des semelles à mémoire de forme pour améliorer le confort d’une paire de chaussures), ou anticipe des besoins futurs (une extension de garantie).

    En revanche l’upsell consiste à vendre à un client un produit supérieur à celui initialement identifié. S’agissant d’une montée en gamme, aucun produit n’échappe à l’upsell : de la voiture de luxe à la chemise en acrylique en passant par le smartphone. En revanche, cette technique s’applique singulièrement aux pratiques web-to-store dans lesquelles la vente est finalisée en magasin. C’est-à-dire la prise de rendez-vous ou l’e-réservation.

    Deuxièmement, le web-to-store crée une relation nouvelle entre le client et l’enseigne. Ce dernier est notamment fidélisé par le doublement des points de contact avec l’enseigne au cours d’un même parcours d’achat : le site Internet puis le magasin physique. En outre, grâce à son engagement sur le site de l’enseigne le client sera identifié dès son arrivée en magasin et non plus au moment de le quitter. De cette identification précoce couplée à la connaissance de son historique d’achat naîtra un accueil sur-mesure.

    Enfin, le web-to-store constitue un rempart de taille face aux assauts des Pure Players.

    Pris séparément, il est illusoire de penser que les sites marchands et les points de vente physiques sont en mesure de tenir tête aux Pure Players. Le sort d’acteurs comme Pixmania suffit à le prouver.

    En revanche, associés, ces deux canaux peuvent annihiler les velléités des Pure Players car ils dépassent leurs limites. Aujourd’hui ces Pure Players offrent un choix quasi-illimité de produits disponibles à toute heure du jour et de la nuit. Mais sont incapables de réassurance et d’instantanéité. Contrairement à l’alliance du magasin physique et du site Internet de l’enseigne qui garantissent l’expérimentation en point de vente du produit réservé, l’accompagnement dans l’achat d’un produit identifié en ligne ou l’achat en urgence.

    A l’évidence, le web-to-store augmente l’espérance de vie des enseignes qui le mettent en place. En favorisant la convergence de leur point de vente et de leur site Internet, ces dernières sont désormais en mesure de prendre le virage du digital, d’hypertrophier leur chiffre d’affaires et de tenir en respect une concurrence sans gêne. Voilà pourquoi elles ont tout intérêt à s’y intéresser en inscrivant ce type de parcours au cœur d’une stratégie de vente, dont le magasin serait le point central.

  • Huit tendances qui auront un impact sur la vente de détail en 2016

    Au-delà de l’omnicanal: huit tendances qui auront un impact sur la vente de détail en 2016

    La fin de la saison des soldes d’hiver approche, une saison très attendue après une fin d’année dernière difficile.

    Selon David Decloux, expert des référentiels de données et de l’expérience client chez Informatica

     

    Au-delà de l’omnicanal: huit tendances qui auront un impact sur la vente de détail en 2016

    La fin de la saison des soldes d’hiver approche, une saison très attendue après une fin d’année dernière difficile. L’occasion pour David Decloux, expert français des référentiels de données et de l’expérience client chez Informatica, de présenter huit tendances qui auront un impact sur le commerce de détail en 2016 et au-delà.

    1. L’omnicanal, dépassé ?

    Posez la question à vos clients. Marc Rosen, vice-président exécutif et président en charge du e-commerce mondial de Levi Strauss & Co., a récemment déclaré: « Le terme « omnicanal » va disparaître. Les consommateurs ne connaissent pas ce concept et ne s’en soucient pas ». (Forbes) Le terme omnicanal implique l’existence de différents canaux (mobile, magasins, web), ainsi que la volonté d’en exploiter les atouts spécifiques pour proposer une expérience optimale sur chacun d’eux. De plus en plus, les acteurs de la vente de détail doivent proposer une expérience client transparente, indépendante des canaux et permettant au client de les combiner selon son besoin, et non selon un schéma pré-établi. Ce nouveau canal « à la demande » repose sur l’ensemble des interactions et transactions du client. La meilleure expérience possible devient celle définie individuellement par le client et nécessite dès lors une connaissance poussée de ses informations clés et la capacité à les exploiter partout et au bon moment. Associée à la technologie, et en particulier la virtualisation, la donnée est au cœur d’une véritable fusion des canaux. Une nouvelle façon de considérer ces derniers, et un moyen d’aller au-delà du simple terme d’omnicanal.

    1. Les promotions par e-mail restent la stratégie la plus utilisée

    « Lorsque vos données ne sont pas fiables, vous ne maîtrisez pas le résultat de vos initiatives marketing », déclare Tommy Lamb, directeur du marketing en commerce électronique chez BCBGMAXAZRIA. « En vérifiant mes listes de contacts avec Email Verification Plus Hygiene, j’apparais comme un expéditeur fiable. Ainsi, quand je dois contacter des clients à des périodes critiques, telles que le Cyber Monday[1], j’ai confiance en mes données », ajoute-t-il. Il ne s’agit pas seulement de s’assurer que la communication atteint la bonne personne, il s’agit également d’être en conformité avec les souhaits de communication (opt-in, opt-out) du client et avec la réglementation.

    1. Conversion mobile

    Les ventes sur appareils mobiles augmentent et représentent une opportunité indéniable pour le futur, cependant la plupart des achats en ligne sont encore effectués sur des PCs. 95 % des utilisateurs de smartphones déclarent avoir recherché des informations liées à un magasin ou une enseigne locaux (produits disponibles, etc.). 61 % des utilisateurs de smartphones ont appelé un commerçant après avoir effectué une recherche. 59 % se sont rendus dans une boutique proche après avoir effectué une recherche. Le mobile devient incontournable dans le processus d’achat mais n’en est encore que trop rarement le medium de sa finalisation (ou de la décision).

    Avec des informations plus pertinentes et de meilleure qualité, en proposant une expérience de showrooming virtuelle (un obstacle historique qui tombe), les marques et les distributeurs peuvent parvenir à améliorer la conversion sur les appareils mobiles.

    1. Veille concurrentielle et outils de comparaison

    Les fournisseurs de contenu de veille concurrentielle se multiplient avec un fort focus sur les comparatifs de prix. Pouvoir s’y connecter et en exploiter les données en relation avec le catalogue produits et le référentiel des points de vente est un avantage incontestable pour ajuster les prix de vente ou négocier les prix d’achat, en vue d’augmenter chiffre d’affaire et marges.

    1. Faire du passage en magasin un événement

    Une enseigne de luxe que je connais intègre près de 1,7 million de nouvelles références chaque année. Cette tendance s’intensifie au cours des fêtes de fin d’année, période durant laquelle elle s’attache encore plus à faire du passage en magasin une expérience exceptionnelle. Difficile pour le consommateur de s’y retrouver en boutique et d’en apprécier sa visite. Dans ce contexte, l’utilisation d’affichages digitaux pour la mise en valeur des produits ou celle d’employés virtuels propose une signalétique alternative à la fois bénéfique et amusante. Un nouveau moyen de fondre, et faire coexister, différents canaux au point d’interaction avec le consommateur. Là encore, la richesse des informations descriptives sur les produits et leurs familles (sectorisation du magasin), ainsi que la connaissance des intérêts du client (via sa reconnaissance au travers d’une carte de fidélité sur des bornes) se révèlent critiques dans la recherche d’une expérience personnalisée, ludique et réussie.

    1. Alibaba et la domination des plateformes de vente globales

    Pourquoi le chiffre d’affaires d’Alibaba généré par « la journée des célibataires » a doublé l’année dernière ? Un facteur clé est la disponibilité d’à peu près tous les produits auxquels on pourrait penser. Les stratégies de « longue traîne »[2] nécessitent un débit rapide d’informations de qualité.

    Mais cela signifie également que les sites de commerce électronique exercent une influence croissante sur les distributeurs et les marques. Cette tendance va se poursuivre au cours des prochaines années, avec un impact sur les données d’inventaire ou de catalogue (ciblage précis de marchés de niche) ou sur la capacité à échanger ces données enrichies avec ce type de places de marché (Amazon, Alibaba, Fnac, etc.)

    1. La vente de(s) détails : présenter le produit sous plusieurs angles

    L’un des avantages des magasins physiques par rapport aux boutiques en ligne est que les acheteurs peuvent avoir le produit dans les mains.

    Pour compenser cela, bon nombre des sites cités dans cet article incluent plusieurs images du produit, présentant celui-ci sous différents angles ou dans des contextes variés.

    Prenons, par exemple, le site Web de Costco, un grossiste américain. Cette page d’information sur la machine « Jura Impressa C9 One Touch Coffee Center ». Celle-ci offre la traditionnelle photo de présentation mais utilise cette vue globale, cliquable à différents endroits, pour effectuer une présentation contextuelle et visuelle de différentes fonctionnalités. Des vidéos peuvent venir compléter les images et informations techniques. Cette pratique de merchandising en ligne, qui vise à approcher la manière dont une personne étudierait le produit en magasin, dépend une fois encore de la richesse média des informations gérées.

    1. La révolution digitale introduit de nouveaux modes de travail

    Aujourd’hui, l’enjeu relatif aux données dépasse leurs propriétaires traditionnels et met l’accent sur l’accès et la disponibilité. Transformer les entreprises de vente au détail et les préparer pour l’ère digitale n’est pas chose aisée. Et cela implique souvent de revoir modèle économique et processus métiers. La plupart des rôles et tâches associées sont plus que jamais axés sur les données. Pas étonnant que le poste de « Data Scientist » ait été jugé le plus sexy du 21ème siècle (Harvard Business Review, 2012)

    Les processus d’introduction de nouveaux produits, par exemple, deviennent de plus en plus démocratiques, hautement collaboratifs, et dépendant de compétences et activités distribuées. L’utilisation d’outils simplifiant cette collaboration, en ciblant les bonnes personnes et en leur proposant une interface dédiée à la tâche qu’ils maîtrisent, permettent de faciliter l’adoption de cette nouvelle gouvernance, d’améliorer l’efficacité interne et de rendre les entreprises plus réactives. Autant d’armes pour participer à cette révolution digitale !

    [1] Terme désignant le Lundi suivant Thanksgiving, générateur d’énormes revenus marchands aux Etats-Unis, dans la foulée du Black Friday (Vendredi de Thanksgiving)

     

    [2] Pour désigner la stratégie de vendre une grande diversité de produits, chacun en petite quantité https://fr.wikipedia.org/wiki/Longue_traîne

  • FEVAD – Bilan des achats de Noël 2015 sur Internet

    FEVAD – 98% des e-acheteurs des fêtes de fin d’année se déclarent satisfaits

    La Fevad publie les résultats de la 13ème édition du Baromètre annuel Fevad/CSA sur les achats de Noël sur internet, avant son grand rendez-vous du 28 janvier pour la présentation du bilan e-commerce en France en 2015 qui aura lieu au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

    2 e-acheteurs sur 3 ont utilisé Internet pour effectuer leurs cadeaux de Noël

    Près de 8 e-acheteurs sur 10 déclarent avoir navigué sur le web pour la préparation ou l’achat de leurs cadeaux de fin d’année (78%). Et 2 sur 3 déclarent y avoir acheté au moins un cadeau (66%), un chiffre en légère baisse par rapport à 2014 (70%). Le budget dépensé à cette occasion s’élève en moyenne à 245 euros d’après les e-acheteurs. Un acte d’achat plus prononcé chez les femmes que chez les hommes (respectivement 72% vs. 60%).

    La part des cadeaux achetés sur Internet en hausse par rapport à l’année dernière

    45% des e-acheteurs déclarent avoir acheté une part plus importante de leurs cadeaux de Noël sur Internet que l’année dernière. Un chiffre en hausse par rapport à l’an passé : en 2014, il s’élevait en effet à 39% (soit une hausse de 6 points en un an). En parallèle à cela, 41% déclarent avoir acheté sur Internet une part identique (-6 pts vs. l’année dernière). Des tendances qui se vérifient quel que soit le profil des personnes interrogées.

    En ce qui concerne la période d’achat, 6 e-acheteurs sur 10 ont effectué leurs cadeaux de fin d’année sur Internet au même moment que l’année précédente (62%). 21% ont davantage anticipé en effectuant leurs achats plus tôt. Et 17% s’y sont pris plus tard, un chiffre en légère hausse par rapport à l’an dernier (+4 points).

    Les Franciliens se sont davantage reportés sur le web 

    Suite aux attentats du 13 novembre dernier, 18% des e-acheteurs déclarent avoir davantage privilégié le web pour leurs cadeaux de fin d’année. L’impact des attentats sur les achats de Noël sur internet reste donc mesuré au global. Le phénomène est en revanche plus marqué en Ile de France où plus d’un quart des e-acheteurs (29%) déclarent avoir davantage commandé sur Internet suite aux attentats.

    1 e-acheteur sur 5 a profité des opérations promotionnelles
    fin novembre pour ses cadeaux de Noël

    Les opérations promotionnelles organisées par les sites le dernier week-end de novembre ont attiré un grand nombre d’internautes. Pas moins de 20% d’entre eux déclarent avoir profité de ces opérations promotionnelles pour leurs cadeaux de Noël (vs. 16% l’an dernier soit une hausse de 4 points). Les 50 ans et plus se sont en revanche moins tournés vers ces promotions (11% vs. 20% sur l’ensemble).

    Une expérience d’achat sur Internet réussie : 98% des e-acheteurs des fêtes de fin d’année (et 100% des CSP+) se déclarent satisfaits

    Avec un taux de satisfaction s’élevant à 98%, les e-acheteurs font part d’une expérience d’achat extrêmement positive pour leurs cadeaux de fin d’année. Les CSP+ témoignent même d’une expérience parfaite, avec un taux de satisfaction atteignant les 100%.

    Cadeaux de Noël sur Internet : le gain de temps est la première raison évoquée, devant le prix

    61% des e-acheteurs déclarent avoir effectué leurs achats de Noël sur Internet pour gagner du temps et éviter de se déplacer. Il s’agit de la première raison évoquée, devant le prix (53%), le choix (49%) ou même la foule (41%).

    Le gain de temps est une raison particulièrement évoquée chez les 25-34 ans (71% vs. 61% sur l’ensemble). Les Franciliens quant à eux, sont plus nombreux que l’ensemble des e-acheteurs à utiliser Internet en période de fin d’année pour éviter la foule en magasin (52% vs. 41%).

    Podium des cadeaux achetés sur Internet : les produits culturels, suivis des jeux et jouets

    Les grands cybers gagnants de Noël sont les produits culturels (livres, films, musique, billetterie ; physiques ou dématérialisés) : 50% des répondants ayant effectué leurs achats de Noël sur Internet ont acheté au moins un produit de ce type.

    Le livre est le produit le plus acheté (31%, 39% auprès des CSP+). 45% ont acheté des jeux et jouets, jeux vidéo compris, en particulier les 35-49 ans (54%). Pour terminer ce podium des cadeaux de Noël, 36% des e-acheteurs ont choisi des vêtements/chaussures et accessoires, produits privilégiés par les 18-24 ans (57% vs. 36% sur l’ensemble) et les femmes (40% vs 36% sur l’ensemble).

  • Les principales tendances e-commerce qui marqueront l’année 2016

    Quelles tendances e-commerce marqueront l’année 2016 ?

     Par Mickael Froger, CEO et co-fondateur de Lengow

     

    Alors que l’année démarre dans les starting block avec la période des soldes d’hiver, les e-commerçants doivent également s’imprégner des tendances e-commerce incontournables en 2016. 

    Chaque année le marché du e-commerce voit apparaître ou se confirmer certaines tendances, dont l’émergence se traduit en partie par l’évolution du comportement des consommateurs et par la digitalisation des échanges. Les e-commerçants, portés par ces tendances, doivent adapter leur offre afin de proposer un parcours d’achat optimal aux internautes. Lengow met en lumière les principales tendances e-commerce qui marqueront l’année 2016.

     

    Le M-commerce, la tendance à suivre

    Si le mobile ne fait pas encore partie des principaux canaux d’achat en France, il occupe néanmoins une place majeure dans le processus d’achats des français. En effet, 71 % des parcours d’achat en France débutent sur mobile[1], que ce soit pour comparer les prix, chercher des offres, des bonnes affaires, consulter les avis ou encore vérifier la disponibilité en magasin.

    Selon une étude conduite par RetailMeNot, 69 %[2] des mobinautes français estiment que l’expérience mobile proposée par les boutiques en ligne n’est pas adaptée et représente un frein à l’achat. Afin de renforcer et développer les ventes de produits via smartphones, les e-commerçants doivent donc commencer dès maintenant à adapter leurs plateformes pour se positionner sur un outil qui pourrait représenter 30 % des transactions e-commerce en Europe et atteindre 50 %, voire plus, en 2017.

    L’omnicanal, au service de l’expérience client

    La digitalisation et l’accès à de nouveaux supports numériques modifient le comportement d’achat des consommateurs. Toujours plus exigeants, à la recherche de flexibilité tout au long de leur parcours d’achat, ils adoptent désormais un comportement multicanal pour commander en ligne. 50 % des transactions e-commerce dans le monde se font à partir de plusieurs appareils. Il est donc primordial pour les boutiques en ligne de décliner leur site e-commerce sur différents supports en facilitant la navigation des internautes.

    En parallèle, les marchands doivent multiplier les points de contact online et offline avec les consommateurs de plus en plus adeptes du Showrooming et, surtout du Webrooming. 51 % d’entre eux effectuent des recherches sur Internet avant de se rendre en magasin[3]. Une stratégie multicanale devient donc indispensable pour les e-commerçants afin d’accroître les chances de conversion.

    La livraison, des innovations qui font la différence

    La livraison à domicile demeure le moyen privilégié des e-shoppers pour récupérer leurs achats, devant les points relais et le retrait en magasin Click and Collect. De nouveaux modes de livraison font progressivement leur apparition et continueront de se développer en 2016.

    A titre d’exemple, la livraison par drone[4] expérimentée par Alibaba, la mise en place de casiers de retraits[5] de Monoprix ou encore la livraison directe dans le coffre de la voiture du consommateur[6] d’Amazon et Audi, sont de nouveaux moyens actuellement testés dans le but de proposer toujours plus de flexibilité aux consommateurs. La livraison constitue la dernière étape du processus d’achat, et à ce titre, peut être un véritable avantage concurrentiel pour fidéliser les consommateurs. Proposer des services de livraison innovants et performants et facilitant le parcours d’achat du consommateur devient crucial.

    Le social commerce, la nouvelle vague à surfer

    En 2015, les réseaux sociaux ont définitivement pris le virage du e-commerce en multipliant les initiatives pour permettre à leurs membres de commander des produits directement au sein de leur plateforme. Entre l’implémentation des “Buy Buttons”[7], le lancement de Facebook Dynamic Product Ads[8] ou encore la mise en place de la fonctionnalité TrueView for shopping[9], le shopping social est en plein essor et cherche à développer de nouvelles solutions e-commerce.

    Aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie intégrante du quotidien des internautes qui y passent plus de deux heures par jour et n’hésitent plus à échanger et consulter les avis en ligne avant d’acheter. Cette année les réseaux sociaux proposeront de nouvelles solutions e-commerce, les marchands ont tout intérêt à explorer ces outils apporteurs de trafic et générateur de conversion. Cela implique une gestion de leur communauté, la mise en  place de moyens de paiement spécifiques, mais offre une véritable relation de proximité au consommateur.

     

    En 2016, ces tendances centrées sur l’expérience client seront consolidées, les marchands devront en saisir les enjeux et placer ces nouveaux codes de consommation au cœur de leurs stratégies pour rester pertinents sur leur marché et atteindre leurs consommateurs.

     

     

     

     

  • Drive alimentaire et relation client – 6 acteurs passés au crible

    DRIVE Alimentaire et expérience client en ligne

    6 acteurs de référence passés au crible par plus de 600 internautes

    Si le Drive s’est annoncé comme le nouveau service porteur de la grande distribution et s’est rapidement déployé dans l’Hexagone, le marché semble peu à peu arriver à maturité. Selon les données de LSA Expert, seulement 13 Drives ont ouvert en novembre 2015, un chiffre relativement faible et peut-être synonyme de saturation.

    Pour cette 7e édition, YUSEO, spécialiste de la connaissance digitale client, a permis à plus de 600 internautes, en situation réelle de navigation, de tester le merchandising online de 6 acteurs de la Grande Distribution : AUCHAN DRIVE, CARREFOUR DRIVE, CORA DRIVE, COURSES U, E.LECLERC et LEADER DRIVE.

    Cette étude met en lumière les forces et les faiblesses des différents acteurs évalués, dans leur capacité à accompagner l’internaute dans de bonnes conditions lors de ses courses en ligne. Globalement, si les scores sont à la hausse, les résultats font ressortir des disparités entre les acteurs lorsqu’il s’agit d’orienter l’internaute depuis la page d’accueil ou de valoriser l’offre au sein de la fiche produit.

    UNE SATISFACTION CLIENT QUI CONTINUE DE S’AMELIORER

    Premier indicateur qui ne trompe pas : la satisfaction.
    Sur l’ensemble des sites testés, le secteur du Drive affiche une satisfaction client en augmentation de 1,2 pt depuis 2014, permettant ainsi à la moyenne de progresser de 5,5/10 à 6,7/10.
    De plus, en comparant la meilleure note et la moins bonne, l’écart entre les acteurs est en baisse (1,7 pt en 2014 vs 0,7 pt en 2015), soit un effort consenti de la part de certains Drives pour améliorer l’expérience client de leur site.
    Avec leurs notes respectives, COURSES U (7,2/10), E.LECLERC DRIVE (7,1/10) et AUCHAN DRIVE (6,9/10) prennent la tête de ce benchmark et sont les principaux acteurs à avoir proposé une navigation satisfaisante pour les utilisateurs.

    Évalué en moyenne à 8,5/10 sur ces trois sites en termes de satisfaction, le moteur de recherche a fait preuve d’une réelle efficacité pour trouver les produits recherchés, et a par conséquent contribué à faciliter la navigation.

    Néanmoins, sur l’axe de la performance, la tendance s’inverse quelque peu. Le site CARREFOUR DRIVE prend la première place du classement avec 51 % d’utilisateurs (sur une moyenne du secteur de 38 %) ayant trouvé les produits et les informations demandés lors de l’étude. La deuxième et la troisième place reviennent à AUCHAN DRIVE et COURSES U également au-dessus de la moyenne en termes de réussite des tâches.

    Globalement, si plus de la moitié des participants semble avoir rencontré des difficultés pour atteindre leursobjectifssurcertainssites, ces scores soulignent également que le merchandising de ces sites n’est pas encore suffisamment en phase avec les attentes des internautes.

    L’EXPÉRIENCE CLIENT EN LIGNE : ENTRE SÉDUCTION ET COHÉRENCE

    Sur le registre de la fidélisation, les parcours observés ont parfois manqué de fluidité, ce qui a eu un impact direct sur la capacité des sites à séduire et à retenir les internautes en fin d’étude.
    Résultats : avec une note déclarative de 5,9/10, la navigation sur les sites influence timidement l’image de ces enseignes. De nouveau, E.LECLERC DRIVE, COURSES U et AUCHAN DRIVE se distinguent de leurs concurrents sur cette question et demeurent en fin de test les acteurs les plus favorablement sollicités pour une réutilisation du site lors d’un prochain achat.

  • Etude Accenture/ Fjord – Trends 2016

    Les dix tendances numériques

    « Trends 2016 » publié par Accenture – Fjord recense les dix tendances numériques qui façonneront les services et les expériences de nouvelle génération pour cette année. En effet, le design numérique est aujourd’hui une interface majeure entre l’innovation, la technologie et les consommateurs, qui réclament des expériences intuitives, plus personnelles et réactives.

    Les grands enseignements de l’étude :

    • La disparition des applications ; ou « l’atomisation des services ».Les applications à usage unique ont atteint un point de basculement : leur surabondance dans notre vie quotidienne va disparaître. Ces applications, comme Spotify, sont en effet en train d’être « atomisées », ou « super distribuées », sur des plateformes et via des services tiers. La prochaine génération d’applications n’aura sans doute même plus besoin d’interaction humaine pour être activée et s’adapter au quotidien de l’utilisateur.

     

    • Le salarié, un consommateur comme les autres. Les nouvelles attentes des consommateurs débordent sur nos vies professionnelles. Les travailleurs souhaitent aujourd’hui pouvoir bénéficier, dans leur environnement de travail, des meilleures expériences que proposent les outils grand public. Et c’est ce qu’ont compris un certain nombre d’organisations, du secteur bancaire, aux télécoms, en passant par le milieu pharmaceutique. Ces organisations mettent ainsi un nouvel accent sur la conception de l’expérience du salarié, au travers d’une reconfiguration des processus, des structures et de la culture en milieu professionnel, optimisant leurs chances de capter et retenir les meilleurs profils.

     

    • Démocratisation : comment la technologie rend plus accessible les services de « luxe ». Les expériences numériques ont démocratisé l’accès aux produits de luxe et contribué à l’élévation des niveaux de vie, en mettant des services haut de gamme et ultra personnalisés, comme des chauffeurs personnels (Lyft) ou des assistants virtuels (Facebook M), à la portée du plus grand nombre.

     

    • Des appareils qui vous écoutent et apprennent de vous. Aujourd’hui, bon nombre d’entre nous utilisent des appareils qui nous encouragent à courir plus longtemps ou à manger plus sainement. Qu’ils soient de type wearable(à porter sur soi) ou nearable (à poser à proximité), ces nouveaux appareils connectés sont aujourd’hui capables d’écouter et de répondre. Mais là où réside le réel pouvoir de ces appareils est dans ce qu’on appelle les « micromoments » : ces instants où ils peuvent apprendre de l’utilisateur, en écoutant littéralement ses commandes vocales ou en analysant les flux de données qu’il génère afin d’apporter des réponses en temps réel, de façon intentionnelle, spontanée et fluide.
  • E-commerce : comment exploiter tout le potentiel du SEO ?

     9 Astuces pour adapter le contenu de son site marchand

    Par Alexandre Loyer, Partnership & Key Account Manager France chez Trusted Shops

    1 – Communiquer sur les articles en rupture de stock 

    La disponibilité des produits au sein d’une boutique peut sensiblement varier si bien que certains d’entre eux peuvent temporairement ne plus être livrables. En cas de stock épuisé, la communication sur ces produits dépend du taux de nouvel achat et de la durée de la rupture du stock.

    Générer une nouvelle URL lorsque le produit est à nouveau disponible peut nuire aux effets de l’ancienne URL. Il y a en outre, différentes possibilités de gérer une rupture de stock :

    – si le stock du produit est durablement épuisé, il faut alors que ce soit visible avec le code d’erreur 404 indiquant que l’URL n’est plus disponible. Si un produit extrêmement similaire est livrable, il peut être relié à l’aide d’une redirection 301.

    – si le produit n’est pas livrable et qu’il n’y a pas de date de livraison concrète, alors il devrait au moins ne plus être relié à la boutique. Un message visible indiquant que le stock est épuisé doit apparaître sur la page produit et il est aussi possible de proposer une fonction d’alerte pour recevoir un message lorsqu’il est à nouveau disponible.

    – si le produit n’est pas livrable mais qu’il y a déjà une date de livraison concrète, sa présence dans la boutique fait sens. Il faut néanmoins indiquer clairement, dès les pages générales des catégories, que l’article est momentanément indisponible. Il n’y a rien de plus frustrant pour un visiteur que de cliquer sur un article intéressant et ne savoir qu’après qu’il n’est pas possible de le commander. Il peut y réagir en quittant rapidement la boutique en ligne.

    2 – Donner des noms clairs aux produits et catégories

    Utiliser le langage des consommateurs plutôt que son jargon spécialisé permet de faciliter les recherches produits pour le client.

    Les recherches mensuelles pour « Machine à laver » et « Lessiveuse-essoreuse » en sont un bon exemple. Alors que « Lessiveuse-essoreuse » est un terme technique, la plupart des clients parlent cependant de « Machine à laver ». Du point de vue du volume de recherches, il est alors plus judicieux de nommer la catégorie et les produits correspondants aux goûts et habitudes consommateurs.

    3 – Individualiser les descriptions

    Les textes de fabricants contiennent généralement des doublons. Plutôt qu’une copie simple, il est avisé d’y ajouter une touche personnelle qui corresponde au ton de la boutique (court retour d’expérience ou astuces d’utilisation par exemple).

    Compléter et actualiser régulièrement les textes des fiches produits est un signal positif envoyé aux moteurs de recherche démontrant de l’entretien du contenu des pages d’une boutique.

    4 – Photos des produits

    Tout comme avec les descriptions, il est facile de marquer des points avec ses propres photos.

    Cela individualise les produits et donne de meilleures chances d’être trouvé dans la recherche d’images. Les attributs « Alt » individuels et correspondant au produit sont ici une obligation.

    5 – Soigner les descriptions et les titres des pages

    Les titres et les descriptions des pages devraient être un paramètre fondamental pour chaque propriétaire de site Internet, mais elles sont néanmoins encore et toujours sous-estimées.

    Attention aux limites de caractères (55 env. pour un titre, 155 env. pour une description) et aux textes redondants. Il est également recommandé que le nom du produit ou de la catégorie, se trouve au début du titre de la page et qui peut se terminer par le nom de la boutique.

    Avec ces deux éléments, l’influence active sur le taux de clic des clients potentiels est réelle. Il ne suffit pas uniquement d’être trouvé. Ce n’est que lorsque l’internaute clique sur le résultat de recherche qu’il arrive dans la boutique escomptée. Et tout clic est pour Google enregistré comme un signal positif d’un utilisateur.

    6 – Avis sur les produits

    Outre les retours d’expérience irremplaçables pour aider les personnes intéressées dans leur achat, la note d’évaluation apparaît sous forme d’étoiles dans les résultats de recherche Google.

    Comme pour presque tous les Rich Snippets, davantage de visiteurs se rendent sur une boutique grâce à l’affichage des étoiles d’évaluation et à un taux de clic supérieur. Ce dernier envoi en plus un signal positif d’utilisateur à Google qui peut influencer en retour le classement d’une page.

    7 – Informations sur le produit

    Il est aussi possible de rendre les informations sur le produit comme sa dénomination, son prix, son image et sa disponibilité facilement interprétable pour les moteurs de recherche à l’aide de données structurées.

    Ces informations peuvent aussi être affichées au sein des résultats de recherche. Un avantage supplémentaire est que les données sont interprétées comme des produits véritables et sont ainsi particulièrement pertinentes pour des recherches transactionnelles.

    8 – Clarté et ergonomie

    Une recherche intelligente empêche les abandons précipités. Si une boutique en ligne est construite de telle manière que l’utilisateur trouve rapidement et sans problème ce qu’il cherche, alors cette information est transmise aux moteurs de recherche en tant que bonne durée de visite.

    Les visiteurs d’une boutique livrent un aperçu de leur comportement à Google qu’il n’est pas possible d’apercevoir complètement à l’aide d’une solution purement technique. Pour cela, il s’agit de faciliter la vie des visiteurs au maximum et d’offrir, en particulier pour une large gamme de produits, des possibilités de filtres et de classement intelligentes dans la boutique.

     9 – La vente additionnelle

    Trouver ce que l’on cherche est juste la première étape. Il est utile d’aiguiser l’intérêt des visiteurs pour d’autres produits qu’ils n’ont pas encore pris en compte concrètement dans leur recherche. Il peut s’agir de produits similaires ou supplémentaires comme des accessoires.

    Une vente additionnelle bien pensée aura un effet positif sur la durée de visite ainsi que sur les liens internes. Les liens créés ainsi sont extrêmement pertinents dans leurs thèmes et forment des groupes de mots-clés. Un autre effet positif est l’augmentation de la valeur moyenne du panier.

  • Tous les chiffres à connaitre sur l’IOT dans le cadre du Salon IoT World

    Dans le Cadre de la Première Edition du Salon IoT World qui se tiendra à  Paris Expo Porte de Versailles les 23 & 24 Mars 2016, le cabinet PAC  a réalisé l’étude  «  IoT & services connectés : le rendez-vous crucial que l’Industrie ne peut manquer ! »

    Le marché de l’Internet des objets ou «Internet of Things » connait une véritable explosion, tant auprès des particuliers que des entreprises, et ce quelles que soient leurs tailles, de la PME à la multinationale : pour répondre à une forte demande sur ce secteur, IoT World – organisé par Cherche Midi Expo/Groupe Solutions – a été conçu pour être l’événement annuel de ce marché, fait d’échanges, de partage d’information et de business entre les différents intervenants, fabricants d’objets connectés, développeurs, opérateurs télécoms, hébergeurs, intégrateurs,… Cette info presse confirme que la révolution IoT est en marche.. Le Salon IoT Word permettra aux visiteurs professionnels de trouver les solutions « business » pour leurs entreprises.

    Le marché de l’IoT promu à un bel avenir : le marché mondial devrait peser 1,7 Milliard de $ en 2020

    Cisco prévoit que d’ici 2020, 50 milliards « d’objets » pourraient être connectés à Internet, alors que les chercheurs de Gartner ou de Strategy Analytics ont proposé des chiffres allant de 26 milliards à 33 milliards. Les prévisions de vente sont également impressionnantes : Yole Développement estime que le marché mondial pourrait atteindre 400 milliards de dollars d’ici 2024.

    Selon le cabinet IDC, le marché de l’Internet des objets devrait peser 1,7 milliard de dollars en 2020, soit une croissance annuelle moyenne de 17%. 

    Toujours selon IDC, le marché est en effervescence. En 2020, son volume d’affaires global sera évalué à 1’700 milliards de dollars (1,7 billion), contre 655,8 milliards de $ en 2014, soit une croissance moyenne de 17%/an. si l’on se fie aux récentes prédictions du cabinet IDC. En 2020, les modules et capteurs connectés (hors tablettes et smartphones), représenteront à eux seuls près d’un tiers du volume d’affaires de ce marché. Les plateformes dédiées à l’internet des objets s’octroieront également une large part du gâteau.

    38 milliards d’objets connectés en 2020

    Selon Juniper Research, le nombre d’objets connectés avoisinera les 38,5 milliards en 2020, contre 13,4 milliards en 2015: une hausse de plus de 285%.

    60% des objets connectés seront achetés et utilisés en entreprise selon Deloitte

    Selon les prédictions du cabinet de conseil et d’audit Deloitte, près d’un milliard d’objets connectés supplémentaires devraient être achetés en 2015 et ce sont les entreprises qui généreront 60% des bénéfices économiques de ce marché.

    Par conséquent, Deloitte estime que 90% des revenus issus des services créés pour l’internet des objets seront générés par les entreprises et non par les particuliers. Le cabinet estime qu’à terme, 60% des objets connectés sans-fil seront achetés, payés et utilisés par des entreprises (en terme de volume).

    Le développement des projets liés aux objets connectés

    Selon une étude Markess International Les pratiques liées aux objets connectés commencent à émerger dans les entreprises les plus matures. Plus de 30% des décideurs interrogés indiquent avoir mené ou avoir en cours des projets sur ces sujets, avec des échéances qui se précisent (d’ici à 2017).

    Le marché de l’IOT : un fort impact économique à l’horizon 2025

    Un nouveau rapport du McKinsey Global Institute a analysé plus de 150 cas d’utilisations de l’IOT , allant des personnes utilisant des matériels de santé et de bien être aux fabricants utilisant des capteurs pour optimiser la maintenance des équipements et pour protéger la sécurité des travailleurs . Cette analyse portant sur les applications IOT prévoit que ce marché passerait de $ 3,9 trillions de $ 11,1 trillions par an d’ici 2025.

    L’IoT devrait booster de nombreux secteurs en difficulté

    Entre les secteurs Textile, Automobile ou encore des biens de grande consommation, l’IoT devrait redresser les chiffres des ventes parfois en berne depuis plusieurs années. On estime ainsi à 420 millions le nombre de voitures connectées en circulation d’ici 3 ans et à 19 millions le nombre de vêtements connectés rien que cette année, à l’instar du Jean connecté de Kaporal et Buzcard !

    Et pour pourvoir au développement de ces secteurs, l’ioT devrait être également source d’emplois puisque rien que sur l’année 2014, 1,7 million de développeurs ont travaillé en totalité ou en partie sur des projets liés à l’Internet des objets.

     Protection des données et objets utiles

    La santé et l’énergie devraient être les 2 secteurs les plus impactés par l’internet des objets d’ici 10 ans. On estime ainsi aujourd’hui à 80% le nombre d’objets connectés présentant des failles de sécurité, soit 4 milliards d’appareils…

    Impact des objets connectés sur la consommation électrique

    Les conclusions d’un rapport de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) daté du 2 juillet relève un gaspillage massif d’énergie et d’argent :«  La demande d’électricité de nos économies de plus en plus numériques se développe à un rythme alarmant ». En effet, 14 milliards d’appareils connectés sont désormais en circulation et omniprésents dans nos vies.

    La tendance semble durable : en 2020, on estime que les objets connectés seront au moins 50 milliards et dans 6 ans, les objets connectés généreront une valeur ajoutée totale de 8.900 milliards de dollars.