Catégorie : Commerce connecté

  • Sécurité et Soldes : mariage de raison

    3ème Baromètre de Sécurité Dashlane : attention à la sécurité des sites pendant les soldes !

    Les soldes d’hiver démarrent demain, avec leur cortège de bonnes affaires. Les achats sur Internet sont dans ce domaine de plus en plus en vogue. Mais si les soldes offrent de belles opportunités, elles peuvent aussi mettre les utilisateurs à la merci des pirates si la sécurité des sites marchands n’est pas assez forte. Afin d’y voir plus clair et de guider les internautes sur les sites les mieux sécurisés, Dashlane publie son 3èmeBaromètre de Sécurité.

    • Plus d’un site de e-commerce sur deux étudié ne protège pas assez les données personnelles de leurs visiteurs

    • 52% des sites n’imposent toujours pas de mots de passe alphanumériques

    • 36% des cybermarchands acceptent encore des mots de passe aussi basiques que « motdepasse », « azerty », « 123456 »…

    Pour la troisième édition de son baromètre, les équipes de Dashlane, le spécialiste de la gestion des mots de passe et de l’identité en ligne, ont analysé la manière dont les sites d’e-commerce gèrent la sécurité des mots de passe. Les sites sont évalués via une liste de critères (longueur minimale du mot de passe, obligation d’utiliser un mot de passe alphanumérique, nombre de tentatives de connexion successives possibles…). Une note est alors associée à chaque critère et le total permet d’attribuer au site un score de sécurité compris entre -100 et 100.

    On ne le répétera jamais assez. Pour les consommateurs, il est indispensable d’utiliser des mots de passe forts, composés d’au moins 8 caractères, générés aléatoirement et incluant des chiffres et des lettres. Les mots de passe doivent être différents pour chaque site. Ce sont les conditions pour dissuader les pirates. Les sites d’e-commerce ont pour responsabilité d’encourager leurs clients à suivre ces bonnes pratiques.

    Un constat alarmant

    Sur les 25 sites analysés, 52% ont encore un score négatif et n’imposent pas à leurs visiteurs l’usage d’un mot de passe alphanumérique (mélangeant chiffres et lettres), 52% autorisent au moins 10 tentatives de connexion successives, et 36% acceptent des mots de passe faibles comme « motdepasse », « azerty », « 123456 », qui sont aujourd’hui les plus utilisés et donc les plus facile à pirater.

    On est toujours surpris de retrouver des leaders de l’e-commerce français tels que Amazon France, Rueducommerce ou Aramis Auto parmi les plus mauvais élèves. Il est aussi assez stupéfiant de constater qu’une grande marque comme Castorama envoie encore à l’utilisateur son mot de passe en clair par email lors de la création de son compte. Un pirate qui accèderait à sa boîte email pourrait ainsi se connecter à son compte en quelques secondes.

     

  • Les 4 grandes (r)évolutions marketing attendues en 2016

    Les 4 grandes (r)évolutions marketing attendues en 2016

    75% des directeurs marketing s’attendent à avoir l’entière responsabilité de l’expérience client d’ici 3 à 5 ans. Telle est l’une des conclusions de l’étude réalisée par le cabinet d’analyse indépendant Economist Intelligence Unit en collaboration avec Marketo.

    Pour préparer cet accroissement imminent de leurs responsabilités, ils peuvent d’ores et déjà s’appuyer de technologies innovantes. Conor Shaw, Directeur général EMEA de Marketo, fournisseur de solutions marketing, partage les grandes tendances à prévoir pour l’industrie marketing en 2016. Il appuie ses prévisions sur une étude réalisée par l’Economist Intelligence Unit et sur un livre blanc du Harvard Business Review, publié en association avec Marketo.

    1. Le B2B et le B2C deviendront B2H (business to human)

    En 2016, les consommateurs exigeront des interactions plus personnalisées avec les marques à travers les technologies. Du côté B2B, ce sont bien des individus qui déterminent les achats qui seront effectués par leur entreprise ; les messages doivent ainsi être adaptés à leurs problématiques. Les marketeurs B2C devront eux aussi s’adresser individuellement à chacun de leurs clients pour les engager, quelle que soit la taille de l’audience. La diffusion de messages génériques ne permettra pas de construire des relations solides. Des acteurs tels que Netflix et Amazon l’ont déjà bien compris.

    Les marketeurs doivent donc faire usage des données avec une grande justesse pour être certains que leurs efforts marketing soient bien en phase avec les attentes de chaque consommateur. Les données riches, combinées à des informations clés sur les clients, seront de plus en plus vitales aux entreprises pour s’assurer de l’efficacité de leur stratégie marketing « B2H » (business-to-human).

    1. Le marketing se dotera de nouvelles compétences

    Les services marketing ont besoin de développer et d’acquérir les compétences requises pour l’ère digitale afin de mieux comprendre les clients et les engager sur l’ensemble des canaux. Ainsi, l’expertise dans des domaines tels que la télévision, le digital et le commerce en ligne va laisser place à des compétences telles que l’automatisation du marketing, la gestion opérationnelle, les capacités analytiques poussées, la gestion des communautés en ligne et la création de contenus digitaux.

    Par conséquent, les marketeurs devront devenir de véritables « Da Vinci » en 2016, à même d’évoluer dans une ère marketing nouvelle et aplanie en tant que généralistes capables de couvrir de multiples canaux, audiences et disciplines. Une évolution qui devra intervenir à tous les niveaux : ce sont bien tous les marketeurs, quel que soit leur niveau et leur expérience, qui devront adapter leurs compétences pour rencontrer le succès.

    1. Les technologies intuitives transformeront les relations avec les clients

    Les relations entre les marques et les consommateurs ne se limiteront plus à des interfaces et aux contraintes qui y sont associées. Grâce à la puissance de la convergence des attentes des clients avec les nouvelles technologies, les marques et les clients auront soif d’interactions plus naturelles, de liens plus étroits et plus riches.

    Concrètement, les avancées dans le domaine de l’Internet des objets et les nouvelles technologies vont permettre aux informations digitales de se fondre dans le monde physique grâce à la réalité augmentée (AR). De l’affichage de la direction à suivre sur le pare-brise des voitures aux informations guidant les clients dans le choix d’un produit lorsqu’ils se trouvent en magasin, la réalité augmentée permet de relier des couches de contenus digitaux à une réalité physique, en s’appuyant sur n’importe quel appareil, afin de faire vivre une expérience plus riche à l’utilisateur.

    1. Le marketing s’unira à d’autres services clés de l’entreprise

    Afin d’assumer pleinement la responsabilité de la gestion de l’expérience client de bout en bout, les équipes marketing vont devoir renoncer à la gestion des canaux sous forme de silos, pour permettre à leurs équipes de gagner en rapidité et en souplesse. L’objectif est d’orienter le marketing vers des modèles davantage collaboratifs. Le parcours client est aujourd’hui composé de « micro-moments » inégaux pendant lesquels le client est en recherche active de produits/services, ce qui nécessite une stratégie marketing transversale pour engager les clients où qu’ils se trouvent.

    Les marketeurs devront dépasser les frontières organisationnelles pour piloter l’expérience client. Le marketing est désormais l’architecte du parcours client. En nouant des liens avec d’autres parties de l’organisation, notamment les ventes, l’IT et le service client, il parviendra à acquérir une vision à 360° du client.

    « Il est désormais très clair que les services commerciaux et marketing n’ont pas le contrôle du processus d’achat. Les acheteurs, si ! 2016 sera l’année de l’éveil des entreprises sur ce point, faute de quoi elles risqueront gros », commente Conor Shaw, Directeur général EMEA de Marketo. « L’année prochaine, les marketeurs qui tireront leur épingle du jeu seront ceux qui auront largement adopté les données et les nouvelles technologies, pour leur capacité à contrôler le parcours d’achat sans interférer et pour les aider à mieux cerner leur audience. Cette évolution va nécessiter des bouleversements au sein des entreprises, mais le jeu en vaudra grandement la chandelle ».

  • Connaissez – vous le marketing de la grenouille ?

    Nouvelles stratégies de marques pour nouveaux consommateurs

    Par Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto – Extrait de l’ouvrage « Le Marketing de la grenouille » Editions Kawa 

     

    LES CONSOMMATEURS ONT CHANGE ET LES MARQUES & DISTRIBUTEURS PEINENT A SUIVRE

    Le consommateur a changé mais les marques n’ont pas pris conscience de l’ampleur et des conséquences de ces changements. Les crises de nos sociétés développées et la révolution digitale ont été de formidables accélérateurs de ces changements, mais ils n’en sont pas les faits générateurs. Le nouveau consommateur, appelé Conso-battant, entend établir de nouveaux rapports avec les marques et les distributeurs : 5 profils s’affirment désormais – le récessionniste, le négociateur, le vigile, le touche-à-tout, le minimaliste – et chacun déploient désormais une large palette de talents d’acheteur.

    Le nouveau consommateur sait aujourd’hui déjouer les pièges et les enjeux des marques, de la distribution et de la publicité. Il met en œuvre une panoplie de stratégies d’achat, diverses, sans cesse renouvelées, parfois déroutantes, pour maintenir son « vouloir » d’achat. S’il rentre en résistance contre les marques et les distributeurs, c’est qu’il entend (re)prendre le pouvoir et faire entendre sa voix, aidé en cela par les nouveaux outils du digital. Or les consommateurs ont changé, et les marques et les distributeurs, trop souvent figés dans un marketing classique, ont peine à le suivre, accentuant un divorce dont profitent aujourd’hui largement les nouveaux acteurs du digital : l’ubérisation de l’économie, l’affirmation du consom’acteur, l’économie collaborative, le marketing participatif, la co-création de valeurs, autant de signaux des révolutions qui s’annoncent pour les marques et les distributeurs.

    En présentant les stratégies gagnantes des entreprises de croissance d’aujourd’hui et de demain (dans de nombreux secteurs tant en France qu’à l’International), les auteurs donnent aux praticiens et aux décisionnaires en marketing les clés pour répondre à deux questions essentielles :

    • Comment répondre à des clients qui usent d’une panoplie de tactiques toujours plus sophistiquées, lorsque l’on doit composer avec l’inertie forte des organisations ?
    • Comment concilier le délai long des stratégies marketing avec un raccourcissement de la durée de vie des produits et une fuite en avant des innovations qui consistent à rebattre les cartes en permanence ?

    « Le nouveau consommateur n’est plus prévisible pour la simple raison qu’il se redéfinit en permanence, obligeant les marques à elles-mêmes remettre en causes leurs certitudes. La planification est définitivement morte, nous sommes entrés dans l’ère de la tactique où la rapidité d’exécution et le bon sens vont retrouver tous leurs droits. Cessons de rêver au grand soir de la distribution, et focalisons-nous sur la compréhension des vrais besoins révélés par ces redéfinitions permanentes », souligne Jean-Claude Pacitto.

    MARQUES ET DISTRIBUTEURS, NE SUCCOMBEZ PAS AU SYNDROME DE LA GRENOUILLE !

    La thèse des auteurs est sans appel. Pour s’adapter en permanence à ce nouveau contexte, les responsables marketing doivent posséder les qualités suivantes, sous peine de disparaître : un sens aigu de l’observation, une aptitude à s’intégrer dans des environnements changeants et une grande souplesse alliant mobilité et réactivité. Cette aptitude mentale et comportementale, ils l’ont appelée le « marketing de la grenouille »[1]. Pour autant, la grenouille est un animal dont les capacités d’adaptation aux changements sont dépendantes de la vitesse de modification de son environnement : plongée dans un bocal réchauffé lentement, la grenouille est insensible au changement de température et meurt lentement, alors que face à une brusque élévation de température, le même animal va se débattre et tenter de sortir de sa cage de verre. Or c’est précisément le deuxième cas de figure qui décrit le mieux la dynamique du changement des pratiques de consommation à l’œuvre chez les consommateurs aujourd’hui.

    [1] Quel autre animal en effet possède les trois atouts indispensables aux marketeurs de demain, à savoir des yeux disproportionnés pour une vision à 360° des besoins des clients, des couleurs chatoyantes pour se fondre dans son environnement concurrentiel et des pattes musclées pour bondir loin et vite en cas de changements brusques des règles du marché ? Réponses dans l’ouvrage « Le marketing de la grenouille  » Editiosn Kawa .

     

  • OCULUS RIFT : UNE TECHNOLOGIE PROMETTEUSE POUR LE COMMERCE CONNECTE

    UN CENTRE COMMERCIAL VIRTUEL SUR OCULUS RIFT

    Entièrement conçue à Berlin par l’équipe R&D de l’entreprise franco-allemande, l’application a pour objectif de réconcilier définitivement, par la réalité virtuelle, le monde réel et le monde connecté. Elle génère ainsi un environnement 3D immersif permettant au consommateur de découvrir, de manière naturelle et intuitive, les offres et produits des distributeurs partenaires.

    Les allées du centre commercial virtuel permettent au consommateur de se promener dans différents showrooms où sont exposés les produits sélectionnés par les enseignes. Ces derniers peuvent alors être affichés en 3D, être manipulés sous tous les angles et bien sûr être ajoutés à des listes de courses. Les offres et promotions étant géolocalisées comme dans les versions « traditionnelles » de Bonial, le consommateur peut ensuite se rendre dans son magasin favori afin de profiter des offres et finaliser ses transactions.

    Pour réaliser ces différentes opérations, c’est l’app Bonial sur smartphone qui sert de trait d’union entre le monde virtuel et les magasins ‘brick-and-mortar’. L’Oculus Rift est en effet en mesure d’envoyer les produits mémorisés ou de lancer la navigation vers le magasin directement sur l’app iOS ou Android associée au casque.

     En 4 ans, le smartphone est passé de 0 à 65% de nos revenus et a donc entièrement révolutionné notre modèle. En tant qu’entreprise high-tech, nous ne pouvions donc pas faire l’impasse sur une technologie aussi prometteuse que la réalité virtuelle, qui pourrait connaître à moyen terme un essor tout aussi rapide. », commente Matthias BERAHYA–LAZARUS, Président de Bonial. « Quelle que soit l’évolution des devices dans les prochains mois, notre travail sur Oculus Rift nous donne une longueur d’avance pour être parmi les premiers à pouvoir offrir une expérience utilisateur convaincante sur ce type de support. »  

  • ENQUETE FEVAD/CSA : Les intentions d’achat à l’occasion des soldes d’hiver 2016

    Soldes d’hiver 2016 : Près de 25 millions de Français attendus sur internet 

    J-1 avant les soldes d’hiver 2016. A cette occasion, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) publie les résultats d’une enquête exclusive réalisée par l’Institut CSA* sur les intentions d’achats des Français à l’occasion des cyber-soldes d’hiver.

    7 e-acheteurs sur 10 utiliseront Internet 

    L’étude révèle tout d’abord que, dans la lignée de 2015, 68% des e-acheteurs ont l’intention d’utiliser Internet pour la préparation comme pour l’achat, lors des prochains soldes d’hiver (vs. 69% en 2015). Autrement dit pour les sites web, c’est un rendez-vous avec près de 25 millions de Français.

    Plus spécifiquement, 59% des e-acheteurs envisagent d’effectuer leurs achats soldés sur Internet. Une tendance plus prononcée chez les femmes que chez les hommes (63% vs. 54%).

    184€ : c’est le budget moyen prévu par les e-acheteurs pour les soldes d’hiver sur Internet en 2016

    Pour 65% des e-acheteurs, le budget alloué aux soldes d’hiver sur Internet sera identique à l’année dernière. Seuls 13% pensent dépenser plus qu’en 2015 alors que 22% envisagent de réduire leur budget cette année.

    Le budget moyen prévu pour les achats sur Internet à l’occasion des soldes d’hiver diminue de 4€ par rapport à 2015 (184€ vs. 188€ en 2015). En revanche, on enregistre une baisse de près de 20€ en deux ans (184€ vs. 207€ en 2014). Une baisse principalement enregistrée depuis 2014 chez les Français inactifs (retraités, femmes ou hommes au foyer, étudiants, invalides).

    Tablette et Smartphone, les équipements mobiles progressent encore pour les soldes d’hiver en ligne
    Si l’ordinateur reste le premier outil pour préparer ou effectuer les soldes d’hiver 2016 sur Internet (79% vs. 75% en 2015), les écrans mobiles s’imposent de plus en plus.
    Entre Smartphone (38%) et tablette  (37%), les e-acheteurs multiplient les terminaux dont l’utilisation pour les soldes est par ailleurs en nette progression depuis deux ans (respectivement +8 pts et +3 pts en 1 an, et plus de 10 pts en deux ans)

    A noter que les jeunes utiliseront particulièrement le Smartphone pour leurs achats soldés cet hiver : 53% des 18-24 ans et 54% des 25-34 ans envisagent de préparer les soldes ou faire des achats soldés via ce terminal (vs. 38% de l’ensemble des e-acheteurs).

    Prix et confort : atouts gagnants des soldes sur Internet selon les e-acheteurs

    58% des e-acheteurs évoquent en premier lieu le prix comme facteur incitant à réaliser ses achats sur Internet pendant les soldes. Un levier particulièrement prononcé chez les 18-24 ans (71% vs. 58%).
    Les e-acheteurs citent ensuite le gain de temps/le fait de ne pas avoir à se déplacer (54%), et enfin la volonté d’éviter la foule des magasins (51%).
    Plus que l’ensemble, les CSP+ déclarent faire leurs soldes sur Internet pour ne pas avoir à poser de RTT ou de congés (12% vs. 8% au sein de l’ensemble).

    Soldes d’hiver sur Internet : la mode avant tout ! 

    La mode, comme l’année dernière, devance tous les autres postes de dépenses envisagés pour les soldes sur Internet (83% des sondés déclarent avoir l’intention d’acheter au moins un produit d’habillement, accessoire, ou paire de chaussures). Une intention encore plus prononcée chez les femmes (88%).
    Viennent ensuite les produits bruns ou blancs (30%) qui sont pour leur part plus prisés par les hommes (39% vs. 23% chez les femmes). Des intentions d’achat stables par rapport à l’an dernier.

    Quel(s) type(s) de produit avez-vous l’intention d’acheter à l’occasion des soldes d’hiver sur / Internet ? 
    En % des e-acheteurs qui ont l’intention d’acheter sur Internet pour les soldes 

  • Soldes sur Internet la meilleure façon de rester Zen

    46% des consommateurs feront les soldes sur Internet

    D’après une étude menée par Trustpilot[1], portail d’évaluation de sites marchands et Yougov, 46% des consommateurs feront les soldes sur Internet. Alors que les promotions et bons plans vont bon train tout au long de l’année, les soldes restent un des temps forts de la consommation les plus plébiscités. Si les Français sont chaque année plus nombreux à adhérer au shopping en ligne pour des raisons très souvent économiques, il semble que, plus que jamais, ces derniers apprécient de pouvoir éviter les cohues et le gain de temps.

    C’est un fait qui n’est plus à démontrer aujourd’hui : les consommateurs français sont friands d’e-commerce. Rapide, fiable, et souvent moins cher qu’en boutique, l’e-commerce séduit chaque année toujours plus de Français. L’explosion de ce canal a donné lieu à une révolution sur le marché avec une quasi-omniprésence d’offres promotionnelles toute l’année. Dans un tel contexte, Trustpilot a souhaité interroger les Français sur leurs intentions de prendre part à cette grand-messe de la consommation que constituent les soldes.

    Les soldes, un rendez-vous toujours aussi suivi

    A ce titre, plus d’un Français sur deux (59%) déclare qu’il fera les soldes d’hiver en ce futur début d’année.

    On note que ce sont les consommateurs les plus jeunes (18-34 ans) et les Franciliens qui sont les plus nombreux à répondre par l’affirmative (respectivement 67% et 66% d’entre eux).

    Les soldes restent donc un rendez-vous incontournable de la consommation. Mais qu’en est-il sur Internet ?

    A cette question, ils sont 46% à affirmer leur souhait de faire les soldes dans une boutique en ligne. Ici encore, ce sont les consommateurs âgés de 18 à 34 ans les plus nombreux (54%) à aller dans ce sens.

    Des soldes garanties sans brouhaha … à portée de souris

    Les achats sur Internet sont en effet désormais synonymes de nombreux avantages pour le consommateur. Des avantages qui n’auront jamais été autant appréciés qu’en temps de soldes.

    Ainsi à la question « Pourquoi pensez-vous faire les soldes de janvier dans une boutique en ligne ? », l’atout le plus plébiscité par les sondés (53%) est … l’absence de foule et de stress propres aux magasins physiques.

    Quant à l’argument prix, généralement leader incontesté, il arrive premier ex-aequo.

    Ensuite, pour 47% des Français, les achats en ligne prennent moins de temps qu’en magasin. Et enfin, pour 1 sondé sur 3 (35%), Internet est apprécié pour la vision globale qu’il permet d’avoir sur les offres et produits proposés, contrairement à un magasin physique.

    « Lorsque nous parlons d’e-commerce, l’argument du prix est généralement le grand numéro 1 dans le cœur des consommateurs. Constater que ces derniers sont désormais aussi nombreux à plébisciter l’absence de foule ou de stress est un signal très fort dans l’évolution du comportement du consommateur. Pour nous, cela signifie qu’il est de plus en plus enclin à voir au-delà de la pure et simple transaction et perçoit véritablement l’achat en ligne comme une expérience, au même titre que celui en boutique physique. Il est aussi intéressant d’observer à quel point les Français apprécient le gain de temps procuré par le net. Cela prouve que les soldes ne sont pas le territoire des shopping addicts uniquement et qu’Internet est une solution de choix pour les consommateurs pressés. » détaille Kim Konstantin Sølbeck, Directeur commercial Europe chez Trustpilot.

    Livraison et retours gratuits : un must-have sur Internet

    Une analyse qui s’en trouve renforcée lorsqu’on interroge les consommateurs sur les points les plus importants lorsqu’ils réalisent un achat en ligne.

    Ainsi, la livraison et les retours gratuits font partie des caractéristiques considérées comme très importantes  par une majorité de consommateurs (respectivement à 57% et 52%).

    Autre point intéressant, on constate que pour 32% des sondés, la possibilité d’appeler ou chatter avec l’assistance clientèle n’est pas ou très peu important dans le processus d’achat sur une boutique en ligne.

    De même, un consommateur sur quatre n’accorde pas ou très peu d’importance au fait que la boutique en ligne existe également en « physique ».

    « Ces points renforcent le constat que nous tirions plus tôt. Les consommateurs sont de plus en plus experts de l’achat en ligne. Le fait que leur niveau d’exigence soit le plus fort sur des critères tels que la livraison ou le retour gratuit prouvent que les freins auparavant attribués à l’achat en ligne sont progressivement en train de disparaitre. Quand on sait que les soldes sont souvent l’occasion de faire des achats dans l’habillement, il n’y a donc plus rien de surprenant à voir que les consommateurs français comptent massivement les faire en ligne ! » ajoute Kim Konstantin Sølbeck.

  • Etre opérationnel pour réussir ses soldes d’hiver 2016

    Les conseils pour réussir les soldes d’hiver 2016

    Les soldes d’hiver approchent ! Elles débuteront le mercredi 6 janvier et se termineront le mardi 16 février 2016. Pendant cette période, les internautes vont chercher les bonnes affaires, alors soyez opérationnels et prêts à distribuer un peu de magie en ouvrant les portes de votre site E-Commerce !

    Par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

    Durant les trois premières semaines de soldes 2015, les sites de e-commerce ont enregistré 26% de visites supplémentaires par rapport à 2014, avec un pic de fréquentation le 1er jour, enregistrant + 97% de visites supplémentaires (cf. chiffres du 7 janvier 2015 – Baromètre Content Square).

    Voici 4 conseils, soit 4 nouvelles pratiques incontournables du E-Commerce pour booster vos ventes pendant les soldes d’hiver 2016.

     Adaptez votre stratégie à la nouvelle réglementation

    Selon Content Square, les soldes génèrent +62% du taux de conversion. Profitez de l’affluence en respectant les modifications apportées par la loi du 1er janvier 2015*. Les soldes sont rallongés d’une semaine (6 semaines au total) et les 2 semaines de soldes flottants n’existent plus. Analysez vos chiffres, anticipez les besoins et communiquez !

    Soyez prêts avant le 1er jour des soldes !

    Créez l’attente dès le lendemain de Noël, anticipez la première journée des soldes d’hiver – numéro 1 du top 3 des jours les plus dynamiques de l’année en volume de transactions (Webloyalty). Le challenge ? Réaliser des ventes sur la totalité des 6 semaines en proposant toujours plus de remises. Commencez par du -20% puis évoluez vers du -30%, -50% (…) pour la fin des soldes.

    Augmentez votre trafic sur la durée

    Lancez vos campagnes de teasing, soldez par catégories de produits, suscitez l’envie de revenir. Créez des catégories produits dédiées aux articles en soldes pour faciliter le parcours client. Par exemple, une catégorie ‘Soldes’ et des sous- catégories de produit plus précises. Une fois les soldes terminés, cachez la catégorie, ne la désactivez pas (vous garderez ainsi le bénéfice de votre référencement naturel).

    Communiquez sur la nouvelle collection

    Proposez constamment aux internautes de naviguer sur des produits non soldés et profitez-en pour mettre en avant la nouvelle collection. Pensez à utiliser la fonctionnalité “ventes suggestives” et mettez en avant des produits similaires ou complémentaires. Pensez cross-selling !

    Générez du chiffre d’affaires en « avant-première »

    Testez les ventes privées afin de générer plus de chiffre d’affaires

    Les ventes privées vous permettent de donner accès aux soldes en avant-première à vos clients fidèles, c’est une source de chiffre d’affaires incroyable ! Les grandes enseignes privilégient ces opérations qui performent plus que les soldes. Vos clients sont déjà acquis à votre cause, profitez-en !

    Proposez un avantage exclusif à une seule partie de votre base de données :

    Catalogues dédiés, moins 10% supplémentaires, livraison offerte… Segmentez votre base clients et envoyez une newsletter ‘spéciale avant-première’ à tous les abonnés/clients fidèles, en insistant sur l’exclusivité des produits soldés et les remises accordées.

    Soyez créatifs, redonnez un côté festif à l’évènement

    L’année dernière les Galeries Lafayette inauguraient une nouvelle opération avec AirBnb. Ils ont offert à quelques clients la possibilité de dormir dans le grand magasin la nuit précédant l’ouverture et leur ont permis de profiter en avant-première de réductions. Inspirez-vous des plus grands mais à votre échelle !

    Augmentez vos ventes en testant les MarketPlaces

    Saisissez l’opportunité que représentent ces canaux de vente
    16 millions de visiteurs uniques par mois pour Amazon, 9,8 millions sur Cdiscount, 8,6 millions sur eBay (en 2014), profitez-en pour écouler vos stocks. Attention à garder l’exclusivité des meilleures ventes sur votre site E-Commerce !

    Optimisez votre rentabilité en diffusant une partie de votre catalogue sur les marketplaces

    Le volume des ventes sur les places de marché a augmenté de 66 % par rapport à la même période en 2014 (Fevad). Profitez de l’audience offerte par ce canal de vente pour diffuser vos fins de stock à des prix imbattables. Pour rappel, vous ne payez des commissions que si vous vendez.

    Benchmarkez les prix de la concurrence et ajustez vos tarifs

    Ajustez le prix de vos produits soldés en mettant à jour votre flux. N’hésitez pas à le faire en fonction de la concurrence. Une fois vos produits bien positionnés, contactez les commerciaux des marketplaces, négociez des mises en avant sur la plateforme et bénéficiez de plus de visibilité.

    Misez sur l’engagement avec Facebook

    Développez vos ventes pendant les soldes grâce aux réseaux sociaux.

    Le nouveau format publicitaire Facebook appelé “carrousel” vous permet, lorsque vous réalisez une publication contenant un lien, de faire apparaître 5 images avec un titre et un lien. C’est un bon moyen de donner de la visibilité à vos produits dans un environnement de confiance.

    Misez sur vos best sellers

    Analysez l’historique des achats. Communiquez sur des valeurs sûres de votre catalogue. Les internautes apprécieront de trouver l’article en promotion. Après quelques semaines, augmentez le pourcentage de remise du catalogue des invendus.

    Optimisez l’engagement.

    Testez les campagnes Facebook, ciblez un trafic qualifié et étendez votre base clients. L’engagement sera d’autant plus élevé que vos produits bénéficient de visuels de qualité et de réductions intéressantes. N’hésitez pas à mettre en avant votre univers et faites la différence !

    Conclusion

    Réussir vos soldes d’hiver 2016 passe par un suivi méticuleux de la réglementation, par une communication réussie sur les réseaux sociaux et par une présence sur des supports tiers comme les marketplaces.

    D’autres canaux de communication sont également à privilégier à cette période : n’oubliez pas l’e-mailing, le canal d’acquisition et de fidélisation client par excellence. Il ne vous reste plus qu’à commencer à travailler sur vos visuels en attendant l’approche des fêtes de Noël.

    A RETENIR :

    • + 97% de trafic le 1er jour des soldes (2015 – Content Square)
    • Une semaine de soldes supplémentaire, la réglementation change !
    • Des soldes en ‘avant-première’ : créez un catalogue dédié et plus de remises
    • Profitez de la visibilité des marketplaces avec une partie de votre offre
    • Développez l’engagement et boostez votre trafic via Facebook
  • Les Français et l’achat en ligne

    2ème baromètre TSI sur « Les achats en ligne et les Français »

    94% des Français craignent toujours de se faire pirater leurs coordonnées bancaires lorsqu’ils commandent sur Internet

    Les Français sont toujours plus nombreux à commander en ligne, et pour Noël, 78% envisagent d’acheter tout ou partie de leurs cadeaux en ligne, soit 12% de plus comparé à l’année dernière. Paradoxalement, ils ont peur de payer sur la toile par carte bancaire, jugeant les systèmes de paiement pas assez sécurisés. Malgré leurs craintes, 71% des répondants utilisent pourtant ce mode de paiement en ligne. Tels sont quelques-uns des enseignements du Baromètre TSI*, réalisé pour la deuxième année consécutive, sur les attentes et les réticences des Français face à la consommation sur Internet.

    La sécurité des paiements en ligne insuffisante pour les Français

    A l’heure où internet est omniprésent et l’achat en ligne en constante augmentation, il est surprenant d’apprendre que les Français n’ont toujours pas confiance dans la sécurité des transactions. Ils ne sont pas moins de 46% à avoir peur de régler sur Internet, notamment les femmes (53%). Les moins frileux sont les 30-44 ans (40%).

    Ce manque de confiance est d’ailleurs le frein numéro 1 pour 77% des personnes qui n’ont encore jamais acheté en ligne. A ce jour, aucune solution ne semble faire l’unanimité.

    aujourd’hui, 21% abandonnent leur panier suite à des difficultés de paiement et 8% se sont déjà vu refuser leur carte bancaire, une innovation comme SesameTouch via My E-money Purse peut être une alternative fiable.

    L’habillement et la beauté: le secteur privilégié par les Français qui achètent online

    Si la sécurité reste le point faible du shopping en ligne selon les Français, il n’en reste pas moins que l’aspect pratique est plus que séduisant. En effet, si l’on commande via notre ordinateur, tablette ou smartphone c’est avant tout pour gagner du temps (63%), ne pas avoir à se déplacer (54%) ou encore pour optimiser son budget en comparant plus facilement les prix (53%).

    C’est pourquoi, près de 37% des sondés font leurs achats sur la toile 1 à 2 fois par mois. Les moins de 44 ans sont même 18% à y faire leurs emplettes plusieurs fois par semaine.

    Leur secteur de prédilection reste l’habillement et la beauté.

    29% des 18-29 ans ont réalisé six achats et plus depuis janvier 2015 dans ce domaine ; les 30-44 ans ne sont pas très loin avec 26%.

    Et pour Noël ? 78% prévoient de faire tout ou partie de leurs achats en ligne. Avec 88%, les CSP+ sont de loin les plus
    friands du web pour acheter les cadeaux à déposer sous le
    sapin. Côté budget, 39% dépenseront entre 50 et 100 euros en ligne. Ce sont les 45-59 ans qui dépenseront le plus avec un budget entre 150 et 300 euros (25%).

    Même si Internet reste un outil pratique pour effectuer ses achats en ligne notamment au moment des fêtes de fin d’année, les Français peuvent néanmoins abandonner leur panier si les frais de livraison sont trop élevés (72%), si le site internet n’inspire pas confiance (44%) et si les délais de livraison sont trop longs (38%).

    *Etude réalisée du 19 au 21 octobre 2015 sur un échantillon représentatif de la population française de 1 014 personnes par Easypanel pour TSI

  • Achats de Noël sur Internet : les ventes online s’essoufflent

     

    Achats de Noël sur Internet

     Les e-commerçants s’engagent sur la livraison à la dernière minute… pourtant les ventes online s’essoufflent (source WL PANEL) 

    Si le volume des transactions en ligne avait bondi de 58% entre le 3ème  weekend de novembre et le 1er de décembre, la courbe s’est très rapidement inversée. Lors du 3ème weekend – les 19 et 20 décembre – le WL Panel a constaté une baisse des transactions de 35% (par rapport au 1er weekend de décembre) et ce malgré l’engagement des e-commerçants à assurer un acheminement des cadeaux jusqu’à la dernière minute.

    Le 1er weekend de décembre reste, encore cette année, le temps fort du e-commerce français. Les semaines suivantes, le volume des transactions émises sur Internet a largement baissé pour atteindre -35% le weekend dernier (vs 1er weekend). Pourtant, à grand renfort de campagnes publicitaires,            e-marchands et professionnels du transport et de la livraison de colis, n’ont cessé de clamer leur capacité à livrer tous les cadeaux jusqu’à la veille de Noël. Cette année et pour la première fois, La Poste, pour les aider dans cette démarche, a même expérimenté la livraison le dimanche. Malgré cela, la garantie d’une livraison express au pied du sapin n’a pas suffi pour rassurer les internautes puisque cette tendance baissière se confirme à mesure que Noël approche.

    La mode et les biens d’équipement de la maison en peine

    La baisse du volume des transactions s’est confirmée sur les deux secteurs par excellence des fêtes de fin d’année. La mode, qui perdait déjà 4% de ses volumes de transactions entre le 1er et le 2nd weekend de décembre, connaît une nouvelle baisse spectaculaire de   -27% entre le 1er et le 3ème weekend de décembre. La chute est encore plus impressionnante pour le secteur des biens d’équipement de la maison qui, après une baisse de 10% de ses volumes de transactions entre le 1er et le 2nd weekend de décembre, perd 39% entre le 1er et le 3ème weekend.

    A propos du WL Panel :

    WL Panel est un panel d’e-marchands, créé par Webloyalty. Il mesure les évolutions des volumes de transactions de 37 e-marchands parmi les leaders du e-commerce en France. Les e-marchands de WL Panel, évoluent dans les secteurs du loisirs/ticketing, de l’équipement de la maison, de la mode et du travel.

  • Achats de Noël : les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Les français sont multicanaux, les Services Client le deviennent !

    Qu’ils achètent en ligne, en magasin ou sur mobile, entre 62% et 72% des consommateurs français sont satisfaits de leur Service Client pendant la période des achats de Noël. Les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Selon une étude menée par Eptica*, les Services Clients des marques sont proches d’assurer une qualité de Service Client constante au travers des différents canaux d’achat :

    • 72% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en magasin.
    • 67% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en ligne.
    • 62% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat sur mobile.

    Les consommateurs français sont des consommateurs multicanaux, un Service Client lui-même multicanal devient donc indispensable.

    D’après l’étude Eptica*, pour effectuer leurs achats de Noël :

    • 92% des consommateurs français utiliseront internet, pour tout ou partie de leurs achats.
    • 80% des consommateurs français iront en magasin, pour tout ou partie de leurs achats.

    Mais, un maximum de 9% des consommateurs français utilisera son mobile pour effectuer des achats de Noël : le mobile reste un canal à investir par les marque