Catégorie : Commerce connecté

  • Quand Google récidive sur le marché des comparateurs de prix

    Google récidive sur le marché des comparateurs de prix

    Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM (http://www.acbm-avocats.com)

    Alors que la Commission européenne mène actuellement une enquête sur les pratiques anti-trust du géant Google, ce dernier récidive en proposant un nouveau service « Google Destination ».

    Après « Google Shopping », le moteur de recherche lance un nouveau comparateur de prix, cette fois dans le domaine du voyage.  « Google Destinations » permet d’afficher en tête de page une suggestion de voyages. Ainsi sont proposés les dates, les prix des billets d’avion et d’hébergement, pour une destination donnée. Des filtres de tri sont mis à disposition de l’internaute lui permettant d’affiner sa recherche (budget, centres d’intérêts, nombre de voyageurs etc.). Ce service est basé sur un outil préexistant « Flight Search » qui se limite à proposer des billets d’avion.

    Une fois que l’internaute a trouvé une offre correspondant à ses critères, « Google Destinations » joue les guides touristiques en affichant dans le périmètre du lieu de vacances choisi des itinéraires à partir de thématiques. Il fournit également d’autres informations telles que les prix applicables relativement aux saisons, les températures moyennes, l’affluence touristique selon les périodes.

    Guillaume Pépy, dirigeant du groupe SNCF, avait fait part en 2012, des difficultés des sociétés du groupe à faire connaître leurs services face au « réflexe Google » des consommateurs. Nul doute que l’application « Google destinations » entre en concurrence directe avec les comparateurs de prix Kayak, Liligo, Trivago… Les mots clés utilisés pour accéder à ce nouveau service de Google sont sensiblement les mêmes que ceux permettant d’accéder à ces sites internet. L’utilisation de ces mots clés aboutie à placer les comparateurs de prix concurrents à Google en second rang sur les pages du moteur de recherche.

    Il risque ainsi de s’attirer à nouveau les foudres de la Commission européenne. En effet, cette dernière fait grief à Google d’abuser de sa position dominante sur le marché des services de recherche générale sur Internet en favorisant le positionnement de l’outil « Google Shopping » sur les pages de son moteur de recherche. Il convient par ailleurs de rappeler que Google bénéfice de 90% des parts sur ce marché. Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de concurrence, avait justifié les investigations de la Commission européenne en rappelant que les consommateurs européens doivent bénéficier « d’un choix aussi large que possible » et que l’innovation ne doit pas être freinée.

    Google ne devrait-il pas être rappelé à l’ordre….

  • Les 10 meilleures pratiques à adopter pour réussir son projet de Marketplace

    Les 10 meilleures pratiques à adopter pour réussir son projet de Marketplace

    Par Adrien Nussenbaum, CEO et cofondateur de Mirakl

    Il y a quelques jours, la société Best Buy aux États-Unis a soudainement annoncé qu’elle fermait sa marketplace lancée cinq ans plus tôt. Cette décision survient alors que les places de marché à travers le monde connaissent une croissance exponentielle, représentant 37 % du total des transactions en ligne.

    Pour lancer et opérer avec succès une marketplace, il est indispensable de planifier son projet, d’avoir une solide vision stratégique et de s’engager pleinement dans sa concrétisation. Voici les dix bonnes pratiques à adopter pour réussir.

    1. Enrôlez suffisamment de vendeurs

    Pour garantir en permanence la disponibilité des produits et le choix le plus large possible, vous devez accueillir une grande diversité de vendeurs sur votre marketplace. La concurrence garantira ainsi naturellement des prix compétitifs et une excellente qualité de service aux acheteurs.

    Il n’est jamais trop tôt pour commencer à recruter proactivement des vendeurs. Le mieux est d’explorer les marketplaces existantes car les vendeurs présents adhèrent déjà au concept et sont donc plus faciles à convaincre.

    À l’inverse, vous pouvez attirer ces vendeurs sur votre marketplace en simplifiant au maximum les processus d’inscription et de fonctionnement. Cela implique d’automatiser les actions, de choisir des outils faciles à utiliser et de veiller à apporter aux vendeurs toute l’aide dont ils peuvent avoir besoin.

    2. Ciblez les bons vendeurs

    Les vendeurs potentiels ne sont pas forcément volontaires ou n’ont pas tous la structure interne appropriée pour vendre leurs produits sur une marketplace. Il est donc préférable de s’assurer de la volonté et de la capacité du vendeur avant de mobiliser les ressources nécessaires pour le former et l’intégrer. Cibler les fournisseurs ou fabricants traditionnels n’est pas forcément la meilleure approche.

    Les évaluations et les avis des clients sont une source d’information facile d’accès pour connaître les états de service des vendeurs présents sur d’autres marketplaces. Utilisez ces informations pour cibler vos partenaires potentiels. De même, recherchez les vendeurs pour lesquels votre marketplace présente d’emblée un intérêt stratégique et n’est pas juste une option parmi d’autres. Plus elle aura d’importance à leurs yeux, mieux ils l’exploiteront.

    3. Trackez les performances des vendeurs

    Vous savez à présent que les vendeurs sont un des piliers d’une marketplace. Gérer et suivre la qualité de service qu’ils délivrent aux clients est essentiel pour préserver votre image de marque et assurer la réussite de votre marketplace.

    Vous devez donc appliquer des normes très exigeantes, et désactiver automatiquement le compte d’un vendeur si son évaluation plonge en dessous d’un certain niveau ou si son taux de réponse est trop faible. Automatiser cette fonction est la seule façon de faire grandir votre marketplace, et cela inspirera confiance à la fois aux consommateurs et aux bons vendeurs.

    Les vendeurs fiables sont une ressource très convoitée. C’est pourquoi les opérateurs de marketplaces performantes valorisent leurs vendeurs et veillent à ce qu’ils se sentent valorisés.

    4. Intégrez la marketplace à votre site e-commerce existant

    Séparer votre site e-commerce de votre marketplace va à l’encontre du but recherché. La marketplace doit être un prolongement naturel de votre univers de marque. La continuité qu’elle génère est essentielle pour assurer la vente des produits constituant votre offre de base, que votre marketplace vient compléter.

    Scinder votre site Web, c’est diminuer son trafic et son attractivité, dégrader sa position dans le classement des résultats de recherche et affaiblir vos chances d’attirer des vendeurs sur votre marketplace. Non seulement vous ne tirez pas parti du trafic existant, mais vous risquez de détériorer la qualité de service offerte au client. De plus, avec plusieurs portails, vous devez supporter des frais supplémentaires de promotion de votre marque et de vos produits.

    5. Restez fidèle à l’ADN de votre marque

    La marketplace permet à votre entreprise de voir plus grand et d’élargir considérablement son offre. Mais elle doit aussi forger et renforcer votre identité dans un univers produit et non l’y diluer.

    Bien que pouvant constituer un des piliers de votre modèle économique, la marketplace est censée améliorer votre crédibilité dans cet univers et non la créer dans un autre. Vous devez toujours soit approfondir soit élargir votre offre, mais dans les deux cas partir de l’existant.

    6. Gagnez la confiance par la transparence

    En tant qu’opérateur de marketplace, vous êtes le tiers de confiance des consommateurs et devez être digne de cette confiance en sélectionnant les vendeurs appropriés.

    Les consommateurs accordent beaucoup d’importance à la transparence lorsqu’ils font leurs achats. Ils connaissent les marketplaces et ont confiance en votre marque. Il serait donc absurde d’essayer de leur dissimuler l’implication d’un tiers.

    En affichant clairement qui est le vendeur, vous indiquez aussi sans ambiguïté à qui incombe le service après-vente éventuel. Avec un outil de CRM intégré à votre marketplace, vendeurs et consommateurs dialoguent directement, mais c’est vous qui gardez le contrôle de la relation client.

    7. Veillez à la qualité des informations sur les produits

    Bâtir une marketplace est une entreprise difficile, mais le résultat doit être aussi simple que possible pour le consommateur. Au-delà de la transparence relative aux vendeurs, vous devez veiller à ce que les données produits soient complètes et cohérentes.

    Les consommateurs connaissent déjà vos catégories de produits, mais vous devez vous assurez que toutes les données des produits de vos vendeurs cadrent avec cette classification et que chaque nouvelle fiche-produit est conforme à vos critères. Le faire vous-même n’est pas possible à grande échelle, aussi est-il nécessaire de fournir aux vendeurs les outils appropriés pour assurer la qualité des données. La cohérence est capitale pour conserver la confiance du client et lui garantir une expérience d’achat optimale.

    8. Automatisez les process

    Les process manuels sont un frein à l’efficacité et à la rentabilité d’une marketplace. Ils augmentent le risque d’erreur de façon exponentielle, dégradent l’expérience client et alourdissent les coûts.

    La seule façon de garantir une expérience de vente homogène d’un canal à l’autre est d’automatiser les transferts de données. De plus, l’automatisation accélère le processus d’intégration et de gestion des vendeurs, réduit leurs coûts et rend votre marketplace plus attractive à leurs yeux.

    9. Impliquez tous les acteurs de l’entreprise

    Ouvrir une marketplace concerne toute l’entreprise. Même si on peut facilement lancer et opérer une marketplace en ayant soigneusement planifié et préparé son projet, toutes les parties prenantes doivent conjuguer leurs efforts pour en assurer la réussite.

    Pour intégrer la marketplace à vos canaux de vente existants, il faut que les départements Marketing, IT, Support client, Opérations et tous les autres connaissent les objectifs de la marketplace et s’y conforment. La création d’une marketplace ne tolère pas le fonctionnement en silo.

    10. Investissez dans le trafic

    Le célèbre diagramme dessiné par Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, montre combien il importe d’investir dans la génération de trafic. Les sites d’e-commerce étant plus nombreux que jamais, vous devez avoir l’assurance que les consommateurs connaissent l’existence de votre marketplace.

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    Parce qu’elles proposent un choix de produits plus large, les marketplaces attirent naturellement plus de visiteurs, ce qui signifie plus de trafic, mais les outils de SEO et de SEM peuvent considérablement en accélérer la croissance.

  • Tendances et enjeux du e-commerce par les grands leaders du secteur

     E-Commerce one-to-one dévoile son Observatoire 2016 

    Du 23 au 25 mars prochain, la 6ème édition d’ E-Commerce one-to-one réunira les principaux leaders du commerce en ligne à Monaco. Son comité éditorial composé des profils représentatifs du secteur a défini les principaux sujets qui seront traités en plénière, puis interrogé la communauté des grands décideurs qui participent à l’événement sur la priorité et le degré d’avancement de ces enjeux.

     

    Le client en tête des priorités pour les décideurs e-commerce

    La quasi totalité des acteurs du e-commerce (97%) souhaitent privilégier aujourd’hui l’excellence du service client. 96% d’entre eux aimeraient investir en priorité dans l’expérience d’achat sur mobile, devenu aujourd’hui indispensable. (86% souhaitant développer une stratégie « Mobile First »).

    Pour 85% des décideurs interrogés, l’innovation des programmes de fidélité représente également un des sujets majeurs dans lequel investir pour devenir plus performants. 84% souhaitent quant à eux développer le contenu de marque.

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    Dans le concret : quels investissements sont réalisés aujourd’hui ? 

     84% des décideurs investissent en ce moment activement dans le développement de l’expérience d’achat sur mobile.

     « A La Redoute, nous constatons mois après mois l’irrésistible croissance du trafic et des achats sur mobiles. Et au-delà, c’est toute la relation client qui est concernée par ce phénomène, en particulier pour le Prêt à Porter et la Maison, où les réseaux sociaux, tels que Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest jouent un rôle majeur. Dans ce contexte, la pertinence de la personnalisation des contenus et des services devient un élément déterminant pour la satisfaction de nos clients. » précise Nathalie Balla, co-Présidente La Redoute et Relais Colis.

    78% se concentrent sur le déploiement d’une stratégie de contenu de marque et 71% s’attachent à l’excellence du service client.

    Les investissements concernant la modernisation des entrepôts et chaîne logistique sont réalisés ou en cours par 56% des répondants, qui le considèrent comme important pour l’avenir.

    Quasiment la moitié d’entre eux concentrent leurs efforts sur l’innovation des programmes de fidélité.

    Le commerce cognitif, la décentralisation des entrepôts sur les points de vente ou encore le commerce conversationnel ne font pas parti pour le moment des priorités pour les e-commerçants, mais représentent tout de même des enjeux à prendre en considération dans un second temps.  Ce sont les sujets qui départageront demain.

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    Christine de Wendel, Country Manager France chez Zalando, ajoute : « Arbitrer entre des investissements sur le mobile, ou sur le contenu, ou sur la qualité du service client n’est pas possible. Les exigences des consommateurs nous imposent d’augmenter nos performances, simultanément, sur tous ces items. Il est impératif d’être présent tout au long du parcours client, sur quelque support que ce soit, du matin au soir, en offrant une expérience unique, fondée non seulement sur la profondeur de gamme et la justesse du prix, mais aussi sur des contenus à haute valeur ajoutée pour apporter conseil et réassurance dans l’acte d’achat. » 

    Les 2 piliers de demain : impliquer les clients dans la démarche d’innovation et bâtir des indicateurs financiers « customer centric »

    Sur le podium des sujets importants pour demain mais restant toujours à l’état de projet : 89% souhaitent dans l’avenir investir dans l’instauration d’indicateurs « customer centric » (afin d’analyser les comportements du consommateur et ses évolutions) et 75% dans l’implication des clients dans une démarche d’innovation.

    Fabien Versavau, CEO de Ticketac, commente « Pour exister face à la concurrence, les commerçants doivent s’adapter à la mue permanente des consommateurs ! Le mobile, la personnalisation en temps réel ou encore le commerce conversationnel sont désormais des attributs essentiels dont chaque commerçant doit se doter afin de répondre au désir de singularité et d’immédiateté de ses clients. Le parcours client doit également être plus riche. Pour réussir en tant qu’e-commerçant, l’efficience ne suffit plus, il faut maintenant  engager ses communautés au travers d’une expérience hybride, mixant marque, contenus et commerce. »

    « Au-delà du produit, les actifs immatériels des marques prennent un poids de plus en plus important. La dynamique relationnelle et les actions omnicanal pèsent effectivement de plus en plus lourd en termes de notoriété, d’image et de réputation. La capacité des entreprises à développer une proximité avec leurs clients est l’une des clés de la fidélisation à long terme et donc de la croissance. Le mobile, les contenus, l’excellence opérationnelle des services clients, la vision d’une communication sous forme d’éco-système,… sont ainsi dorénavant des moyens qui doivent être intégrés dans la stratégie de toute entreprise » analyse Mathieu Staat, Directeur e-commerce Europe & CRM International de L’Occitane.

    « Ces différentes thématiques seront au cœur des débats à Monaco, notamment lors des six grandes conférences plénières. Du consommateur de demain à la smart data en passant par le commerce cognitif, les 1000 décideurs et startup attendus sur place échangeront sur leurs expériences et ces tendances de demain » conclut Ingrid Fillon, Directrice d’E-Commerce one-to-one.

     

  • Le cross border, où comment accroître ses ventes en ligne à l’international et son ROI.

    Les consommateurs ont changé, l’ecommerce doit traduire cette évolution en réalité !

    Par Lengow et TextMaster 

    A l’affut du meilleur prix, produit et délai de livraison, les consom’acteurs achètent de plus plus en sur des sites étrangers. 1 cyberacheteurs sur 2 a acheté ainsi au cours des 6 derniers mois et privilégie les US, la Chine ou le Royaume-Uni. D’ailleurs, d’ici 2018, 83% des acheteurs transfrontaliers européens choisiront de consommer en ligne depuis un autre pays européen[1].

    Le e-commerce à l’ère du Cross Border.

    Les bénégices de l’internationalisation sont évidents : gain de visibilité et l’élargissement de la zone de chalandise.

    Pourtant exporter son activité n’est pas sans risque d’échec si rien n’est préparé en amont. Le développement à l’international implique d’exécuter en prenant notamment en compte :

    • Les spécificités du marché et de ses codes, sa culture, ses tendances, le comportement d’achat des consommateurs, sans oublier de réaliser la traditionnelle veille concurrentielle.
    • La nécessaire adaptation des moyens de paiement pour satisfaire toutes les attentes des consommateurs étrangers.
    • De traduire ses catalogues, fiches produits/techniques,
    • De choisir les bonnes marketplaces
    • De penser la logistique (du stockage à la livraison finale, en propre ou via un partenaire), pour offrir un service de qualité équivalente à celui proposé sur le marché domestique du marchand. de logistique.
    • De respecter le cadre légal du pays visé,
    • De mettre en place une stratégie marketing internationale et d’informer au mieux les clients sur leur conditions générales de vente pour lever au maximum les freins liés au processus d’achat.crossborderPour en savoir plus , n’hésitez pas à télécharger le livre blanc
      http://www.lengow.com/fr/ressource/livre-blanc/livre-blanc-cross-border-en-europe/
      pour découvrirles tendances en matière d’habitudes d’achat des cyberacheteurs et les différentes étapes à suivre pour les ecommerçants pour bien vendre en Cross border.
  • La Journée de la Femme Digitale annonce les grands enseignements de l’étude sur les femmes et le digital

    Le digital perçu comme une véritable opportunité professionnelle

    La Journée de la Femme Digitale (@JFDParis) annonce les grands enseignements de l’étude exclusive sur les femmes et le digital menée avec Capgemini Consulting et la FrenchTech. Les résultats démontrent une nette évolution des mentalités : le numérique est considéré comme un tremplin pour faire évoluer leur carrière et répondre à leurs envies de se dépasser.

    L’étude révèle qu’un tiers des femmes oeuvrant dans le numérique perçoivent le digital comme un outil pour transformer leur entreprise.

    Pour 93% des répondantes, le digital est une véritable opportunité professionnelle que ce soit au travers d’un changement de poste – interne ou non – (69%) ou en créant elles-mêmes leur entreprise (23% au total et même jusqu’à 50% pour celles qui travaillent au sein de start-up).

    Même si le digital est avant tout perçu pour les sondées comme un outil de travail (70%), c’est également un atout dans leur logique de carrière (58% des répondantes), en particulier pour les femmes évoluant dans des start-up (76%). L’étude souligne par ailleurs que le digital s’apparente à un moyen de se réinventer ou de réinventer son entreprise (+ 40 % des interrogées). 

    Les compétences clés pour « percer » dans le digital :

    Les sondées considèrent qu’il existe 4 grandes « compétences » clés pour évoluer : la créativité (74%), l’entourage professionnel (71,6%), la capacité à savoir vendre ses idées (60%) et la capacité à savoir réseauter (56%).

    En parallèle, deux grands sujets émergent dans leur volonté de progresser : l’art de la levée de fonds (47%) et le désir d’acquérir davantage de compétences technologiques pour 40% d’entre elles (coder, développer,…). Pour y parvenir, elles considèrent que c’est à elles seules de palier ces lacunes en privilégiant notamment le réseautage et la participation aux événements (76%).

    Les leviers pour modifier sa trajectoire professionnelle

    L’étude indique que les principaux déclics pour changer de cap professionnel seraient l’absence d’évolution professionnelle (53%), l’envie de rejoindre/créer une entreprise qui leur ressemble (48%) ou leur fait envie (37,52%).

    Même si seulement 11% des interrogées travaillent en start-up, 44% d’entre elles se verraient bien dans l’entrepreneuriat quand 47% s’imaginent « intrapreneures » (porteuses de projets au sein de leur entreprise).

    Des évolutions et parcours mixtes motivés selon le profil de chacun

    40% des répondantes se projettent en start-up ou création d’entreprise. Ces parcours attirent notamment pour leurs modes de travail agiles & collaboratifs (attrait cité par 30% de ces répondantes).

    A l’inverse, les sondées venant de start-up semblent moins ouvertes à un parcours mixte entre start-up & grands groupes. Ce type de structure ont pour les « startuppeuses » un intérêt en termes de rayonnement sur le marché (attrait cité par 30% des répondantes start-up) et seraient donc davantage une étape qu’une fin en soi. 

    Plus largement, les femmes attirées par un parcours dans les grandes entreprises le sont principalement pour évoluer au sein de la structure (36,6%) ou dans un désir de reconnaissance sur le marché (18%).

    Ces changements de parcours sont principalement opportunistes et non planifiés puisqu’ils sont souvent guidés par des rencontres (65%). Pour les acteurs en start-up, le changement de parcours correspond principalement à un sentiment prospectif (rejoindre l’entreprise qui me ressemble), tandis que pour les acteurs en grandes entreprises ou telco, le changement de parcours est avant tout guidé par un sentiment négatif / le sentiment d’être bloqué dans son évolution dans son travail actuel…

    « Cette étude montre que les femmes peuvent – grâce au digital – évoluer selon leurs envies et qu’une véritable transformation est possible. Qu’elles souhaitent modifier les pratiques internes de leur entreprise ou créer leur projet, passer d’une grande entreprise à une startup, tout est désormais possible. Par ailleurs, les rôles modèles, indispensables pour aider les femmes à s’identifier et surtout oser entreprendre ou intraprendre, sont plus nombreux : l’étude révèle qu’il y a autant de rôles modèles cités que de répondants. » se réjouit Delphine Remy-Boutang, co-fondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

     

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  • Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion

    Les applications mobiles font évoluer les usages du marketing

    Par Alexander CASASSOVICI, Fondateur d’Actvt

    Incontestablement, l’apparition des applications mobiles a profondément fait évoluer les usages en matière de promotion, de marketing et de publicité. En effet, média à part entière, les apps sont désormais en mesure de mobiliser des communautés de plusieurs millions d’utilisateurs et de créer de véritables réseaux de prescriptions pour les marques. Quand les applications mobiles révolutionnent le monde de la promotion

    Ce point stratégique a considérablement fait évoluer les attentes des annonceurs qui se tournent aujourd’hui massivement vers les technologies numériques et le digital pour mettre en valeur leurs produits et leurs services. Dans ce contexte, une première étape a consisté à se positionner sur des blogs et chaines Youtube par exemple. Oui, mais voilà, l’enjeu a désormais évolué pour se déplacer vers les applications mobiles de nouvelle génération.

    Parmi ces dernières, celles orientées vidéo connaissent un formidable engouement. Cela s’explique notamment par leur attractivité et leur capacité à proposer des formats courts, dynamiques et à rassembler des communautés d’experts : sportifs, artistes, etc.

    Cette attractivité est d’ailleurs renforcée par l’émergence de nouveaux outils permettant d’obtenir des montages automatiques réalisés à partir des scènes proposées. Il est alors possible de créer et partager très simplement ses vidéos ou de sélectionner d’un simple “tap”, sur l’écran d’un smartphone ses passages favoris pour accéder en quelques secondes à des vidéos montées et sonorisées .

    Ce point central a notamment permis à nombre de sportifs gravitant dans la sphère des sports extrêmes de mettre en avant leurs différents run, de faire partager leurs exploits et de marketer leur savoir-faire sans avoir à dépenser des budgets importants.

    Fortes de ces éléments, ces applications mobiles d’un nouveau genre ont connu une croissance exponentielle de leur nombre d’abonnés et commencé à susciter l’intérêt des marques. Ces dernières ont ainsi décidé d’investir massivement pour assurer des placements publicitaires ultra ciblés auprès de communautés respectives à leurs produits.

    Les applications mobiles de nouvelle génération ont donc fortement fait évoluer le monde de la promotion et amené les annonceurs à diversifier leurs budgets publicitaires pour les ré-orienter vers ces plateformes. Les applications mobiles jouent alors un véritable rôle de prescription et leur permettent de mener à bien leurs campagnes de promotion en investissant sur des supports dynamiques, attractifs et toujours plus conviviaux.

  • Comment capter l’attention des internautes ?

    Achats en ligne : rendre les produits plus réels  

    par Simon Walker, Directeur de l’innovation, Stibo Systems

    Dans le contexte concurrentiel actuel, les clients jonglent avec les sites internet et les applications, pour se démarquer les e-commerçants cherchent constamment de nouveaux moyens de capter l’attention des internautes et de les fidéliser. En revanche, ce qui rend l’expérience d’achat en boutique spéciale et captivante pour de nombreux clients réside dans la capacité de toucher et ressentir les produits avant d’acheter.Les e-commerçants doivent lutter contre le manque de tangibilité en ligne, qui peut parfois conduire des clients à fureter, mais sans acheter.

    L’utilisation des canaux digitaux induit que la vente de produits est réalisée « hors contexte », les retailers devant relever le défi de dévoiler les produits avec le plus de véracité possible. Des détails pratiques sont essentiels pour communiquer en ce sens : les dimensions et les formes exactes en passant par les informations sur les matériaux et l’entretien. Par exemple, aucun internaute n’achètera un canapé sans savoir s’il va s’intégrer à son salon.

    Ces informations exhaustives et utiles jouent un rôle clé dans l’offre d’une excellente expérience d’achat, mais il ne suffit plus de fournir une bonne description du produit. Un contenu de qualité comprend à présent des supports riches, par exemple des vidéos, des photos et des évaluations clients. Le client multicanal attend plus de détails et une cohérence complète du contenu entre tous les points de contact. Il ne se soucie pas du canal, ce qui importe c’est l’expérience, et l’absence d’expérience cohérente risque de le détourner des produits.

    Voici comment les retailers peuvent donner vie à leurs produits en ligne tout en assurant la cohérence dans un environnement multicanal :

    1.      Mettre en place des descriptions complètes et ludiques
    Les descriptions détaillées, intégrant plusieurs photos avec fonction de zoom et vidéo, permettent d’animer les produits. Dévoiler des produits sous différents angles et inclure une vue à 360 degrés figurent parmi les moyens les plus prisés mis à disposition des retailers pour créer une représentation plus vivante de leurs produits. Des détails complémentaires aident à communiquer la tangibilité d’un article tout en réduisant le risque de retour. Ces outils dynamiques peuvent servir à souligner les avantages des produits ; par exemple, un retailer de mode va utiliser la vidéo pour bien montrer le tombé et le mouvement d’un tissu, alors qu’un commerçant en électronique va utiliser des clips pour insister sur la qualité d’un téléviseur HD ou son affichage 3D.

    2.      Tirer parti de la réalité augmentée
    Un excellent moyen de rendre les produits plus tangibles consiste à permettre aux clients de les essayer virtuellement. Cela devient possible avec les outils de réalité augmentée. Par exemple, l’application IKEA permet aux clients de scanner des produits et de voir ensuite comment ils s’intègrent à leurs propres cadres de vie. Ils peuvent ainsi visualiser l’apparence d’un produit après son achat, mais également se représenter l’article sans avoir à mesurer les dimensions chez eux avant de les vérifier en magasin. Par ailleurs, certains retailers donnent accès à des salles d’essayage virtuelles pour que les clients se voient portant le vêtement qu’ils sont sur le point d’acheter en ligne, reproduisant la même expérience qu’en magasin.

    3.      Acquérir la confiance du client
    Le rôle que jouent les évaluations clients en termes de conversion grandit considérablement, et une étude menée par Search Engine Land a révélé que 72 % des clients font confiance aux évaluations en ligne autant qu’aux recommandations personnelles. Un nombre croissant d’acheteurs se tournent vers d’autres clients pour des conseils sur les décisions d’achat. Ajouter de telles évaluations aux informations produit permet à un retailer de souligner la satisfaction client, ce qui incite d’autres personnes à acheter tout en renforçant la confiance du client qu’un produit va offrir exactement ce que la description affirme.

    4.     Ne pas oublier les modes d’emploi et guides utilisateurs
    Voir le produit en action avec du contenu contextuel et rédactionnel de type modes d’emploi et guides utilisateurs contribue également à renforcer la confiance du client. Des marques de mode phares comme Urban Outfitters intègrent même des photos et vidéos de clients partagées sur les réseaux sociaux à leurs sites pour présenter comment les clients portent leurs vêtements en réalité.

    5.      Conserver les processus de vente croisées ou incitatives
    Les données produit peuvent servir à identifier et suggérer aux clients des articles accessoires ou assortis en magasin ou en ligne, permettant aux retailers la vente croisée ou incitative. Burberry est leader en la matière, ses clients en magasin ou en ligne pouvant se visualiser eux-mêmes dans une tenue complète, même s’ils n’ont qu’un seul produit en main ou dans leur panier. La technologie en magasin reconnaît le produit que porte le client et projette son image avec la tenue complète, expérience concrète aussi reproduite en ligne. Cela serait impossible sans données produit détaillées.

    Les demandes du client multicanal imposent aux marques de rendre les produits tangibles entre tous les points de contact. Bien que la création et la gestion des assets produit dans chaque canal représente une tâche immense pour les retailers, elle est réalisable. Il s’avère crucial que le contenu soit exact et cohérent pour que la marque offre une expérience client satisfaisante entre tous les canaux. Une solution centralisée de gestion des informations produit (PIM) permet aux retailers de garantir l’exactitude des données gérées. Peu importe alors ce que le client cherche à acheter, les offres en ligne et hors ligne favorisent le commerce.

  • Combien de français commentent leur expérience après un achat ?

    Les réseaux sociaux grands délaissés du partage d’expérience shopping 

    Enquête Trusted Shops (Sondage OpinionWay pour Trusted Shops)

    Alors que Snapchat se lance sur l’e-commerce, le média social est-il une source d’information pour le consommateur ? Où peut-il trouver des retours expérience pour choisir le bon produit ? Ces retours ont-ils une influence sur l’acte d’achat ? Combien de Français commentent leur expérience après un achat ? Les partagent-ils ?

    Parmi les points clés de l’étude :

    Avant de shopper, on se renseigne et on fait confiance à son « voisin »

    Avant de réaliser des achats sur le web, les Français se renseignent sur le produit ou le service qu’ils convoitent : 91% déclarent lire les retours d’expérience déposés sur internet par d’autres internautes. Parmi ces lecteurs d’avis, 93% reconnaissent leur influence

    Qui écrit et partage ?

    Pas moins de 62% des Français ont déjà fait part de leur expérience sur le web.

    Plus en détail, 59% des Français partagent une expérience d’achat positive.

    Les réseaux sociaux grands délaissés du partage d’expérience shopping

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Français misent finalement peu sur les réseaux sociaux pour se faire un avis sur un produit ou un service: seuls 9% d’entre eux les consultent sur ces plateformes.

    A noter que les jeunes sont ceux qui reconnaissent majoritairement le pouvoir incitatif des avis clients sur les réseaux sociaux. En effet, les 18 à 24 ans (16%) y consultent plus d’avis que leurs aînés (10% des 35-49 ans et 5% des 50-54 ans) qui se tournent en premier lieu vers les sites des marques, des magasins, hôtels et les forums.

    Enquête Trusted Shops - Les réseaux sociaux grands délaissés du partage d’expérience shopping

  • Pourquoi les femmes s’investissent dans l’e-Commerce ?

    Spécial Journée de la femme : qui sont les e-commerçantes en 2016 ?

    La dernière étude Oxatis-KPMG décrypte le profil et les usages des e-commerçants en 2016, montre qu’en moyenne, les femmes sont plus fortement représentées dans l’e-Commerce avec 36%, alors qu’elles ne représentent habituellement de 25% à 30% des dirigeants de TPE/PME.

    Les femmes sont plus fortement représentées dans l’e-Commerce

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    On remarque aussi que les e-commerçantes sont plus nombreuses à vendre uniquement en ligne (47%) que leurs homologues masculins (37%).

    Au regard de ces chiffres, il semble que les femmes chef d’entreprise qui souhaitent développer leur activité se tournent plus facilement vers le e-Commerce que vers le commerce traditionnel.  Ainsi, seulement 21% des e-Commerçantes sont aussi détentrices d’un commerce physique (contre 32% chez les hommes). D’autre part, on note qu’elles évoluent légèrement davantage dans des communes de moins de 100 000 habitants (80% contre 75%).

    Les secteurs d’activité préférés des e-commerçantes
    Il n’est pas surprenant que les secteurs d’activité dans lesquels les femmess sont surreprésentées soient ceux de la mode et (19,2%),  de la maison et du jardin (14 ,4%), par rapport aux hommes, bien qu’à égalité dans les secteurs de la culture et les loisirs (12%), de la beauté et du bien-être (9%).

    Parmi les motivations qui diffèrent entre les sexes à se lancer dans le e-Commerce, l’étude révèle que :
    les femmes privilégient davantage l’organisation de leur temps de travail à leur convenance (23% de femmes contre 12% d’hommes), alors qu’elles sont moins nombreuses à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires (27% contre 42%) ! Il est à noter que les e-commerçantes sont plus présentes sur les réseaux sociaux dans un but professionnel (85% contre 81%).

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    Résumé des principaux résultats de l’étude :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    36% des e-commerçants sont des femmes

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB.

    Télécharger l’étude ici : http://www.oxatis.com/profil-e-commercant-2016.htm

     

  • Quand Dassault Systèmes investit le commerce connecté et la 3D …

    Le premier centre d’innovation dédié au commerce du futur met la solution « Perfect Shelf » de Dassault Systèmes disponible en mode Cloud à la disposition des enseignes et des marques

    Inauguré à Lille en octobre 2015 dans le cadre du Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce (PICOM), le Shopping Innovation Lab est une plateforme de développement, de simulation, de test de technologies, d’évaluation et d’expertise dédiée aux enseignes et aux fabricants de produits de grande consommation. Parmi ses services de développement et de test d’innovations en magasin figure une salle de réalité virtuelle en immersion (appelée « CAVE »), où les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation peuvent lancer de nouveaux projets de merchandising visuel en utilisant la solution « Perfect Shelf » pour naviguer et interagir avec le jumeau virtuel d’un magasin. Dans cet univers virtuel, ils peuvent évaluer les campagnes d’appels et de lancements de produits, créer de nouveaux concepts de magasin et améliorer l’efficacité du merchandising au quotidien dans le but d’optimiser l’expérience d’achat des clients.

    « Aujourd’hui, les grandes enseignes doivent s’adapter aux nouvelles tendances, aux marques et à l’évolution des produits sur un marché hautement concurrentiel, ce qui nécessite un mélange de compétences et de créativité de plus en plus important pour satisfaire les clients », déclare Jean-Luc Soufflet, Président du Shopping Innovation Lab. «  Le Shopping Innovation Lab propose un centre de découverte et d’innovation pour définir l’avenir de la grande distribution, et la solution ‘Perfect Shelf’ de Dassault Systèmes s’inscrit pleinement dans cette vision. »

    Basée sur la plate-forme 3DEXPERIENCE, « Perfect Shelf » s’appuie sur des applications de modélisation et de visualisation 3D de pointe en mode cloud pour fournir une vue réaliste des allées de leurs magasins (linéaires, installations, produits, éclairages et autres supports promotionnels), ainsi qu’une expérience d’achat immersive, en se situant du point de vue du consommateur.

    « Avec un jumeau virtuel, les enseignes et les fabricants de produits de grande consommation, toutes tailles confondues, peuvent explorer, expérimenter, découvrir, analyser et envisager les options de merchandising les mieux adaptées à leurs besoins dans un environnement immersif et interactif », déclare Erwan Krotoff, co-fondateur de Kalista Solutions. « Les enseignes qui utilisent ‘Perfect Shelf’ dans le cadre du Shopping Innovation Lab peuvent visualiser leurs futurs magasins, prendre les bonnes décisions pour améliorer les ventes, et fidéliser les clients en améliorant leur expérience d’achat ».

    « Dassault Systèmes entretient une longue tradition de partenariat avec des entreprises qui partagent notre volonté de mettre la technologie à la disposition des décideurs professionnels, à l’ère de l’expérience client », déclare Olivier Leteurtre, Directeur de Dassault Systèmes en charge de la zone Eurowest. « L’association de la solution ‘Perfect Shelf’, de l’espace 3D immersif du Shopping Innovation Lab et de l’expertise de Kalista Solutions en création de contenus et en merchandising, ajoute une nouvelle dimension pour la plateforme 3DEXPERIENCE que nous avons développée pour l’industrie des produits de grande consommation et de la distribution ».

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    Pour plus d’informations sur le Shopping Innovation Lab : http://www.si-lab.fr

    Pour plus d’informations sur Kalista Solutions : http://www.kalistasolutions.fr/

    Pour plus d’informations sur les solutions développées par Dassault Systèmes pour l’industrie des produits de consommation et de la distribution : 3ds.com/fr/industries/produits-de-grande-consommation-distribution/