Catégorie : Commerce connecté

  • Les e-commerçants : champions de l’exportation

    55% des e-commerçants vendent à l’international

    Etude Oxatis-KPMG

    Confirmant sa forte croissance en 2015, le secteur du e-Commerce enregistre cette année une progression de 14% en France, (contre 11,5% en 2014), alors que le commerce traditionnel enregistre une baisse de -2% (contre +1,1% en 2014), selon la dernière étude Oxatis-KPMG qui décrypte le profil et les usages du e-commerçant TPE/PME en 2016.

    Selon La Direction Générale du Trésor, à peine 12% des PME françaises exportent. Alors que la proportion des e-commerçants qui exportent est 4,5 fois plus élevée. Ils sont 55% (+ 3 points par rapport à 2014) à vendre à l’international. Le E-Commerce représente donc un secteur qui permet de dynamiser les exportations françaises. A noter aussi que 8,5% projettent de le faire.

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    Principalement dans les pays frontaliers 

    Ils exportent principalement dans les pays frontaliers et pas seulement francophones comme la Belgique, mais aussi, malgré les challenges de la langue, de la logistique et du marketing, en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie.

    Parmi les principaux canaux utilisés, 59% vendent à l’international grâce à la visibilité de leur site, et 15% grâce aux places de marché. A noter que concernant les places de marché, les e-commerçants qui exportent y sont plus présents que les autres (51% y vendent contre 45%).

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    Par rapport à l’ensemble des e-commerçants ceux qui exportent sont :

    • Plutôt des pure-players (45% contre 40%)
    • Plus nombreux à disposer d’un site mobile (86% contre 82%)
    • Plus rentables (50% contre 40%)
    • Et ont plus embauché (15% ont embauché en 2015 contre 13%)
    • Plus nombreux à cibler à la fois de BtoC et le BtoB (51% contre 45%)Capture d’écran 2016-03-31 à 09.19.04

    Les chiffres à retenir de cette étude sur le profil e-commerçant / Spécial TPE/PME :

    L’e-Commerce, une croissance à 2 chiffres +14%

    75% des sites marchands ont généré des ventes hors ligne

    55% des e-commerçants des TPE/PME vendent à l’international

    63% des commerçants qui pratiquent le commerce en ligne bénéficient d’un impact positif de leur site marchand vers leur boutique physique

    13% des e-commerçants ont embauché en 2015

    40% des e-commerçants enregistrent une activité rentable (+30% de croissance)

    83% des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux avec une écrasante domination de Facebook

    82% des e-commerçants disposent d’une boutique mobile

    55% des e-commerçants exportent

    45% adressent le marché du BtoB

    Méthodologie :

    Enquête menée pour la 9ème année consécutive sur plus de 2 500 e-commerçants du 16 novembre 2015 au 24 décembre 2015, 495 répondants dont 402 en France.

    Validation KPMG : La méthodologie, le processus de collecte et de traitement des informations ainsi que les résultats chiffrés ont été audités par KPMG en janvier 2016.

     

    Source photo http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/international-enjeux-ecommerce.shtml

  • Quand la force de frappe commerciale se digitalise…

    Social Selling : la force de frappe commerciale se digitalise

    Par Mickaël Réault, dirigeant fondateur de Sindup

     

    Les méthodes de vente B2B ne peuvent plus échapper à la révolution portée par les réseaux sociaux. Les équipes commerciales n’ont aujourd’hui d’autre choix que de s’adapter et de se réinventer en digitalisant leur force de frappe.

    L’explosion des réseaux sociaux et la généralisation des usages mobiles ont entraîné l’adoption de nouveaux comportements par les consommateurs. Les directions marketing ont été contraintes de s’adapter et d’utiliser tous les nouveaux outils pour créer de la relation et vendre différemment : data management platforms, statistiques omnicanales, etc. Ce constat fait, il n’y a aucune raison de croire que les vendeurs B2B et leurs techniques commerciales fassent exception : le passage à la vente 3.0 doit se faire. Dès le début des années 2010 émerge le concept de « social selling », désignant les méthodologies de vente reposant sur des outils tels LinkedIn ou encore Twitter. Mais les méthodes « à l’ancienne » ont la dent dure et les entreprises peinent à transformer leurs habitudes, et en particulier en France. Et pourtant, la réussite de ces nouveaux procédés ne fait déjà plus débat …

    Être à l’écoute des acheteurs grâce à la veille stratégique

    Le social selling implique avant tout un changement d’approche : les commerciaux se doivent d’être à l’écoute de leur secteur et des besoins des décideurs en vue d’interpréter correctement les situations et les déclencheurs d’achat. Et cela ne peut se penser sans une veille stratégique. Pourtant, encore trop d’entreprises n’en discernent pas tous les enjeux et bénéfices. Mettre en place une veille efficace, c’est se donner les moyens de détenir l’information pertinente avant ses concurrents. La veille fournit ainsi toutes les données nécessaires pour prospecter et délivre des intentions d’achats immédiatement exploitables. La force de vente commerciale gagne alors en efficacité, désormais en mesure d’identifier les suspects, de connaître leur environnement, de s’imprégner de leur discours mais surtout de situer les événements dans leur contexte et de détecter les signaux faibles.

    Donner avant de recevoir : l’influence du contenu sur la décision d’achat final

    Face à des acheteurs B2B qui utilisent de plus en plus les réseaux sociaux dans leur processus d’achat, au cœur du social selling se trouve la diffusion de contenus riches et pertinents afin d’éveiller l’intérêt et de développer la confiance. Le commercial se positionne ainsi comme expert-ressource de son secteur et se bâtit une crédibilité forte au sein de ses communautés. « S’assurer de donner avant de recevoir, là est la clé », professe Martin Deslauriers, dirigeant d’AR Mobile, expert en social selling et stratégie numérique de commercialisation. La personnalisation des contenus en fonction du public et du contexte en augmentera encore l’efficacité. L’impact est alors sans équivoque : 65 % des acheteurs estiment que le contenu diffusé par l’entreprise a eu un impact sur leur décision d’achat final.

    Du virtuel au réel : la concrétisation de la relation commerciale

    S’appuyant sur sa veille stratégique et la pertinence de ses contenus, le commercial peut alors établir une première prise de contact mieux préparée et plus adaptée à ses prospects. Mais la relation ne fait que commencer : le vendeur doit cultiver et approfondir le contact, montrer sa valeur et inspirer confiance en participant activement aux échanges dans des groupes professionnels par exemple. La démarche de social selling exige ainsi de replacer l’humain au centre de la vente grâce à une relation de confiance pérenne et une réelle authenticité dans l’échange. À terme, les équipes commerciales parviennent alors à être source de propositions de valeur qui seront écoutées, comprises et adéquates aux besoins des acheteurs.

    Une pratique du social selling encore peu répandue

    Néanmoins, une récente étude de PeopleLinx a révélé que seuls 31 % des vendeurs utilisent actuellement le social selling dans leurs techniques de vente. Les incertitudes et la peur du changement sont certainement à mettre en cause. Sous le poids de l’habitude, nombreux sont les commerciaux réticents voire réfractaires. L’absence d’éveil par les pairs et le manque de formation n’y arrangent rien : 93 % des responsables de vente n’ont reçu aucun apprentissage sur le social selling. Pas étonnant que les méthodes de vente 3.0 peinent à faire leur place dans les entreprises.

    Et pourtant, les résultats sont là. 79 % des vendeurs engagés sur les médias sociaux surperforment. Les entreprises armées de vendeurs adeptes du social selling ont déjà pris un avantage considérable sur leurs concurrents. Succès parmi les succès : IBM. Depuis que Big Blue a décidé de développer massivement le social selling parmi ses équipes, ses ventes ont connu une hausse colossale de 400 % ! Dans ce domaine, la France a clairement pris du retard face à ses voisins anglo-saxons. Un vrai travail de sensibilisation doit se mettre en place d’urgence car le social selling ce n’est pas l’avenir, c’est le présent.

     

  • #eMARKETING – eMarketing Paris 2016 – By TARSUS

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    Avec près de 18 000 participants lors de la dernière édition, le salon E-Marketing Paris s’inscrit comme le rendez-vous annuel incontournable des professionnels du marketing digital.Le salon e-marketing, est le rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital.
    Très attendue, cette manifestation, qui rassemble plus de 15.000 visiteurs, en tenue conjointe avec le salon Stratégie Clients, est le lieu idéal pour se tenir informé des dernières innovations dans le domaine, rencontrer les acteurs du moment et échanger sur les dernières actualités et tendances.

    DES EXPOSANTS INEDITS

    L’édition 2016 s’enrichit de nouveaux exposants, en tête desquels Google, mais aussi des sociétés françaises reconnues dans leur domaine, parmi lesquelles Makazi, éditeur français de solutions DMP en mode SaaS, Gamned, agence de publicité spécialiste de programmatique en RTB, l’agence de marketing Effinity et l’éditeur Jahia de CMS Open Source. Des sociétés étrangères seront également présentes comme l’agence e-marketing Grazitty Interactive, Active standards, éditeur d’une plateforme de gestion de qualité web, Ghostery, le logiciel traqueur de mouchards et de cookies , Noirlab consulting, cabinet de consultants indépendants experts en Paid Social et Display et Tellja, expert du parrainage en ligne.

    UN PROGRAMME AXE SUR LES NOUVEAUX USAGES, SERVI PAR DES ANNONCEURS EMBLEMATIQUES

    Le programme de cette 12e édition met l’accent sur les nouvelles pratiques marketing, bouleversées par le digital. Adopter les nouveaux usages du marketing programmatique et d’achat d’espaces publicitaires, gagner des points de conversion en améliorant le parcours client, acquérir des clients rentables, juger de la pertinence des autres leviers disruptifs en matière d’acquisition, faire le point sur les performances du mobile dans la stratégie digitale… ce sont autant de thèmes prévus dans les 6 conférences plénières organisées.

    Des annonceurs emblématiques prendront la parole autour de l’acquisition online, la conversion et la disruption. Notons notamment la présence de Raphaël Krivine d’Axa banque, Hervé Brucker de Carrefour Banque, Patrice Noirot-Nerin de Engie, Isabelle Cambrelang de La Poste, Jessica Delpirou de Meetic, Olivier Guilhot de Pizza Hut, Gaëlle de Ménibus de Puig, Paul Morlet de Lunettes Pour Tous, Yariv Abehsera de Travelfactory, Olivier Roche de TUI, Florence Ciomei de l’UCPA, Catherine Spindler de vente-privee.com ou encore Laurent Salanié de Weekendesk. A noter, la présence inédite dans les ateliers du salon, des startups françaises Ysance, éditrice de solutions marketing SaaS et agence de conseil en technologie digitale et Netwave, spécialiste des solutions de personnalisation en temps réel.

    LES START-UPS A L’HONNEUR

    Nouveauté cette année, la tenue d’un espace de conférences dédié aux start-ups : la session Starting Blocks 2016. Sur deux jours, les 12 et 13 avril, une dizaine de start-ups viendront partager leurs bonnes pratiques en matière d’acquisition d’utilisateurs, de Growth Hacking ou d’expérience client, expliquant comment transformer l’acte d’achat en un moment d’enchantement.

    LES TROPHEES VENUS

    Et toujours, les très attendus Trophées Venus @venustrophee, qui récompensent les services ou produits innovants dans le domaine du marketing digital et de la relation client. 6 trophées seront décernés par un jury de professionnels, suite à des battles de démonstrations captivantes entre les candidats.

    TEMPS FORTS 

    Mardi 12 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    Data vs Content : qui est le plus efficace en matière de marketing digital ? 
    Le marché a tendance à opposer les données au contenu, alors qu’au contraire il faut les réunir pour sublimer ses actions e-marketing… Aux e-marketeurs d’être créatifs pour à la fois charmer leurs internautes, tout en mesurant les performances.
    Parole de Mamans, Birchbox, Engie

    Mardi 12 avril | 15H15 à 16H15 – Grand amphithéatre
    RTB, trading desk, DSP…Les performances du marketing programmatique
    Digilinx , Foncia, Malentille.com, AssurOne

    Mardi 13 avril | 10H45 à 11H45- Grand Amphithéâtre
    La conversion online est devenue le nerf de la guerre pour les e-marchands…
    Quel parcours client idéal ? Travailler les leviers de conversion sont aujourd’hui comme incontournables pour les annonceurs. Comment améliorer son parcours client et gagner des points de conversion ?
    Wolters Kluwer, Carrefour Banque, Castorama, Jechange.fr, MadeInDesign, TUI France.

    Mercredi 13 avril | 14H00 à 15H00 – Grand amphithéatre
    L’acquisition online, toujours 1er poste de dépense des annonceurs en marketing digital
    Quel est le mix idéal aujourd’hui ? Pertinence des nouveaux leviers ? Quid du CRM ? Des responsables acquisition, marketing de grands annonceurs donnent leur vision.
    Digilinx, BazarChic, Mobalpa, Meetic, Menlook, Vacalians Group

    Jeudi 14 avril | 10H45 à 11H45 – Grand amphithéatre
    L’uberisation a-t-elle frappé le marketing digital ?
    Ce terme galvaudé pose le décor de la disruption. Quels sont les leviers en danger et les mécaniques nouvelles ?
    Havas Voyages, Lunettes pour tous, Pizza Hut, TravelFactory

    Le mobile, partie intégrante des stratégies digitales… Où en est-on ?
    Quels secteurs fonctionnent sur mobile ? Tablette ou smartphone ? Appli ou webapp ? Cannibalisation ou extension?
    Meetic et Vente-privée.com ont, cette année, et pour la première fois, réalisé 80% de leur CA grâce au mobile

    Session Starting Blocks – Spécial Start-ups

    Des startups innovantes témoignent de leur expérience et créativité pour sortir des sentiers battus.

    Mardi 12 Avril | 12h00 à 13h00
    Quand les start-ups misent sur l’expérience client plus que sur les produits !
    Comment 4 startups françaises ont-elles réussià transformer l’expérience d’achat en un moment d’enchantement ? Comment elles ont pu transformer des services fonctionnels en services émotionnels ? Quels leviers marketing ont-elles utilisés ?
    Worders, Le collectionnist, Le Petit Ballon, 

    Mercredi 13 Avril | 12.00 -13.00
    Growth Hacking – Le nerf de guerre des startups qui n’ont pas d’argent mais des idées !
    Le Growth Hacking est une pratique répandue depuis longtemps dans la Silicon Valley. Son objectif: analyser la façon la plus efficace d’atteindre un marché et de distribuer une idée. Comment les startups arrivent elles à mettre en place ces techniques ? Comment ont-elles fait pour rendre les utilisateurs plus actifs ? Quels sont leurs conseils pour acquérir plus d’utilisateurs ?
    Le Slip Français, Fred de la Compta, The Beautyst, Paricilasortiedemetro 

  • En direct d’E-COMMERCE 1To1 Monaco – Quand MenLook s’attaque à l’empire du milieu…

    Regards croisés avec David Nedzela, CMO de Menlook et Nenad Cekovitch, COO chez Lengow qui accompagne la marque dans sa stratégie cross border.

    Attaquer le marché chinois ressemble à s’y méprendre à un véritable parcours du combattant. L’enseigne Menlook pure player de la mode masculine confie sur ECOMMERCE 1 TO 1, son expérience pour coller aux réalités de ce marché. 

    « Nous avons tout fait à l’envers chez Menlook » déclare avec le sourire David Nedzela, CMO chez Menlook. « En effet, poursuit-il, nous avons commencé par des boutiques pour finalement s’engager totalement sur le Net et fermer nos boutiques. » Présent dans 4 pays, avec 120 000 références, un panier moyen de 180 euros, Menlook prévoit 60 millions d’euros pour 2016. Pour atteindre son objectif, après l’UK, l’Australie et le Japon, Menlook envisage de se développer en Chine. « L’e-commerce chinois connaît une croissance annuelle moyenne estimée à environ 19.9%, pour une valorisation qui devrait dépasser les 1 000 milliards de dollars en 2019, cela fait rêver » précise le CMO.

    649 millions d’internautes !

    Une opportunité qui représente plus de 649 millions de personnes connectées à Internet, principalement via leur mobile. Pour Nenad Cekovitch, COO de Lengow : « Vendre ses produits à l’international, et plus précisément en Chine, suppose de revoir et d’adapter son offre sur les plateformes locales. Cela se traduit par l’adaptation du catalogue produits avec la réécriture des fiches produits en chinois. » A titre indicatif, les chinois sont friands de texte et de photos, les fiches produits sont parfois interminables car très détaillées pour présenter les articles sur tous ses angles. « Le marché est très particulier, car il repose essentiellement sur des ventes en ligne via des places de marché et se passent de sites e-commerce dédiés» constate Nenad Cekovitch. De plus, le marché chinois connaît une forte explosion de ventes sur mobile. En effet, une large majorité de la population chinoise a connu Internet au travers des smartphones, en particulier avec le réseau social WeChat , à l’inverse des consommateurs occidentaux, plus accoutumés aux ordinateurs. C’est pourquoi il est important d’avoir une présence forte sur ces deux canaux, mobiles et fixe. Parmi les contraintes, et non des moindres, trouver le bon partenaire en Chine reste le principal défi à relever. « Il nous a fallu 18 mois pour trouver un partenaire et établir une relation de confiance et accompagner Menlook dans la création rapide de nouveaux flux pour les différents diffuseurs » résume Nenad Cekovitch. Pour Menlook, le marché chinois est incontournable pour toucher un pays fait de contraste mais qui concentre la plus grande quantité de milliardaires. « Difficile de se passer d’un marché aussi lucratif ! Les challenges sont nombreux, d’où l’intérêt d’être accompagné dans notre démarche pour réussir » conclut David Nedzela.

     

     

     

     

     

     

     

  • Quand la météo impacte les ventes de vêtements online

    Un hiver trop doux diminue les achats de vêtements d’hiver 

    Etude Twenga Solutions 

    Comme déjà constaté en été 2015, la météo a eu un impact fort sur les achats en ligne cet hiver. En début de la période analysée (16 novembre 2015 au 14 février 2016), on constate une chute des températures, atteignant les 4 degrés, du 19 novembre au 14 décembre. Immédiatement, le trafic pour les vêtements d’hiver augmente (+31%). Cette tendance quasiment attendue au début de la saison froide a particulièrement été initiée par le Black Friday, incitant les internautes à profiter des meilleurs prix sur les vêtements.

    Après cet épisode de températures hivernales, le thermomètre est reparte à la hausse pendant près de 15 jours et a affiché des températures record, allant jusqu’à 13 degrés. Pendant cette période, l’intérêt d’achat pour les vêtements en ligne a diminué fortement (-36% comparé aux deux semaines précédentes), alors qu’habituellement la tendance est inverse à l’approche de Noël.

    Contrairement aux soldes de l’année dernière, le trafic pendant les soldes d’hiver 2016 a connu un trafic plus fort grâce à une nouvelle baisse de températures et des grandes promotions des commerçants qui avaient besoin d’écouler leurs stocks.

    Les femmes sont plus stratégiques dans leurs achats

    Lorsque l’on compare le comportement d’achat des deux genres, on constate que les hommes semblent acheter plutôt au besoin. Les achats de vêtements masculins augmentent de 53% à partir des premières chutes de températures. Les femmes semblent être plus stratégiques et attendent les soldes pour compléter leur garde-robe d’hiver. En effet, dès le premier jour des soldes, la courbe des achats de vêtements féminins bondit de 101%.

    Conseils pour les boutiques de mode en ligne

    Les vêtements figurent parmi les produits qui sont le plus impactés par les saisons et la météo. Intégrer les produits d’été dans ses campagnes de marketing dès les premiers rayons de soleil assure aux e-commerçants d’avoir une longueur d’avance sur leurs concurrents.

    • Emailing : Promouvoir les produits pertinents et utiles dans ses campagnes d’emailings et proposer des offres exclusives à sa base de clients existants.
    • Site Web : Mettre à jour la page d’accueil de son site marchand avec des produits pertinents et créer des landing pages dédiées, qui peuvent également être utilisées dans les campagnes SEM.
    • Search Marketing : Fixer une enchère plus élevée sur les mots-clés saisonniers dans ses campagnes SEM. Il est également possible de modifier les enchères chaque jour en fonction de la météo, en ayant toujours un œil sur les tendances dans vos rapports Google Analytics. L’avantage des campagnes SEM est qu’elles peuvent s’adapter à la météo presque immédiatement.
    • Display : Préparer plusieurs annonces d’affichage standards pour des conditions climatiques exceptionnelles telles que la canicule afin de les déployer rapidement.

    Le temps est seulement l’un des nombreux facteurs devant être pris en compte lors de la détermination des enchères. Les solutions d’automatisation des campagnes avancées considèrent de nombreux indicateurs (la performance du produit, l’historique de l’utilisateur, la saisonnalité, les tendances…) pour ajuster les enchères en temps réel et optimiser les performances.

  • La FEVAD livre les résultats de l’Observatoire de la logistique e-Commerce

    Analyse des flux logistiques sur 1000 e-marchands

    A l’occasion du salon E-commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) a présenté le 23 mars les derniers résultats de l’Observatoire de la logistique e-commerce, qui agrègent les données de plus de 1 000 marchands. Cet observatoire matérialise l’engagement résolu de la Fevad dans le domaine stratégique de la logistique. Il confirme la volonté de la Fevad de contribuer à la modernisation de l’industrie du dernier kilomètre en France et de permettre aux sites d’améliorer le pilotage de leur supply chain.

    Deliver, plateforme de services en logistique e-commerce, agrège pour le compte de la Fevad les données de tracking marchands traitées quotidiennement par 3 spécialistes en analyse de données logistiques (WelcomeTrack-ex-Vigicolis, Neopost Shipping et DDS Logistics).

    Au total, ce sont 1 000 marchands de toutes tailles parmi leurs clients– adhérents Fevad ou non – qui transmettent les données relatives à leurs 40 millions de colis (10% du marché) transitant via les 25 transporteurs intégrés. Les données récoltées permettent à l’Observatoire une analyse quotidienne des flux physiques de commandes, avec une vision temporelle du click to possession (depuis la commande passée par le client jusqu’à sa prise en mains finale) et une vision géographique enrichie de caractéristiques inhérentes à chaque envoi (catégorie de produits, taille du marchand, B2C vs B2B, site en propre vs marketplace, vente sur stock vs événementielle).

    Résultats du e-commerce français sur les mois entre janvier 2015 et février 2016 (bilan 2015 et 2 premiers mois de l’année 2016) :

    • Click-to-possession (en jours calendaires): 5,3 jours, avec les ventilations suivantes :
      • De 3,5 jours pour le point relais express à 17,1 jours pour le volumineux ;
    • La livraison (en jours ouvrés): 1,5 jour avec les ventilations suivantes :
      • De 1,0 jour pour le point relais express à 5,9 jours pour le volumineux ;
      • De 1,4 jour pour les marchands expédiant plus d’un million de colis par an, à 3 jours pour les marchands expédiant moins de 50 000 colis par an ;
      • De 1,3 jour à Paris à 2,1 jours en Corse du Sud ;
    • Délais de préparation cumulés, entre commande et expédition (en jours ouvrés):
      • 32% le jour même de la commande ;
      • 88% le jour même ou le lendemain ;
      • 95% dans les deux jours après la commande ;
    • Délais de livraison cumulés, entre expédition et livraison (en jours ouvrés):
      • 4% le jour même de la commande ;
      • 60% le jour même ou le lendemain ;
      • 94% dans les deux jours après la commande ;
    • Taux de livraisons réussies dès la 1e tentative : 79%
      • De 77% pour les produits pesant entre 3 et 10 kg à 92% pour les produits de plus de 30 kg ;

    Les résultats sont disponibles sur www.fevad.com/logistique.Selon Olivier Theulle, Directeur des Opérations du Groupe FNAC et Président de la Commission Transport et Logistique de la Fevad : « Un an après la publication des premiers chiffres, l’Observatoire de la logistique e-commerce consolide ses analyses par l’intégration de nouveaux marchands et confirme ses ambitions de contribuer à la modernisation de l’industrie du dernier kilomètre en France et ainsi permettre aux sites marchands d’améliorer le pilotage de leur supply chain de bout en bout ».

    Selon Stéphane Tomczak, fondateur de Deliver, coordinateur pour la Fevad de l’Observatoire : « Cette innovation est très regardée par les pouvoirs publics français, les chercheurs en logistique ainsi que les autres associations e-commerce en Europe, démontrant ainsi les attentes de tout l’écosystème pour ce nouvel outil ».

  • Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants

    Enquête FEVAD sur le moral des e-commerçants français – Edition 2016                                           

     Le climat de confiance devrait favoriser l’emploi et l’investissement 

    A l’occasion du salon E-Commerce One to One, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats de son étude annuelle sur le moral des e-commerçants. Cette étude, réalisée en partenariat avec le magazine LSA s’appuie sur une enquête menée auprès des dirigeants des principaux sites de e-commerce français, pour la 5ème année consécutive.

    85% des e-commerçants français optimistes dans l’avenir de leur entreprise

    Malgré le contexte économique incertain, les dirigeants de sites e-commerce restent très majoritairement confiants : 72% d’entre eux se déclarent autant ou plus optimistes qu’en 2015. Et lorsqu’il s’agit de l’avenir de leur propre entreprise, 85% se disent optimistes.

    D’une manière générale, 77% des entreprises prévoient une augmentation de leur chiffre d’affaires en 2016. 62% estiment qu’elle s’accompagnera également d’une croissance de leur performance financière. Au total, ils ne sont que 7% à envisager une baisse de leurs ventes au cours de l’année.

    Plus de la moitié des sites de e-commerce devraient embaucher cette année

    Ce climat de confiance se répercute de manière positive sur l’emploi. L’an dernier, plus de la moitié des entreprises interrogées (57%) ont vu leurs effectifs augmenter, alors même que seules 48% d’entre elles prévoyaient d’embaucher au début 2015. Pour 2016, les intentions de recrutement sont encore plus élevées : 52% des entreprises prévoient une augmentation de leurs effectifs au cours de l’année (75% parmi celles qui ont embauché en 2015). Seuls 11% des sites anticipent une baisse de leurs effectifs cette année. La prévision nette d’emploi s’établit ainsi à +41%, contre -2% pour l’ensemble de l’économie française (source : Barome`tre Manpower des perspectives d’emploi pour le 1er trimestre 2016).

    La communication, la relation client et l’informatique 
    en tête des investissements prioritaires 

    Parmi les priorités d’investissement les plus souvent citées par les e-commerçants, le marketing et la publicité arrivent en tête (66%), suivis de peu par la relation client (60%) et l’informatique (60%). En matière de marketing, l’accent devrait être mis sur le référencement naturel (74%), l’e-mailing (55%) et le référencement payant (54%). A noter, la percée cette année du « brand content » cité par la moitié des entreprises.
    Concernant le développement des canaux, les e-commerçants entendent se concentrer en priorité sur leur site (80%), le m-commerce (59%) et les réseaux sociaux (41%) et ce, quelle que soit leur taille.
    Ces investissements devraient être en partie financés par de nouvelles levées de fonds. 65% des dirigeants interrogés anticipent des levées de fonds importantes cette année, contre 48% l’an dernier. Ils sont également 57% cette année, à prévoir de nouvelles introductions en bourse.

    Les  nouveaux modes de livraison  prévus en 2016 : livraison illimitée, livraison sur rendez-vous et colis-voiturage

    Les e-commerçants proposent de plus en plus de modes de livraison. Si la livraison standard à domicile reste le moyen le plus couramment proposé, ils sont 69% à permettre la livraison en points relais. Parallèlement, la livraison gratuite tend à se développer. 59% des sites la proposent déjà dans certains cas (hors retrait en magasin). Les offres de livraison devraient continuer à évoluer en 2016. Parmi les orientations envisagées figurent notamment la mise en place d’une offre d’abonnement annuel, de type « Amazon Premium ». Si seuls 10% des sites interrogés le proposent déjà, ils sont 40% à prévoir de le faire dans un avenir proche. Les deux autres modes de livraison qui devraient progresser cette année sont, d’une part, la livraison express (20% envisagent de la mettre en place et 60% le font déjà) et, d’autre part, la livraison sur rendez-vous (29% prévoit de le proposer contre 32% qui le font déjà). Enfin, si le colis-voiturage est encore très peu développé (1%), 15% des sites e-commerce envisagent d’y recourir.

    Des sites français qui misent de plus en plus sur l’international, notamment l’Espagne, Italie et Allemagne

    60% des entreprises déclarent avoir une activité à l’étranger et 7% déclarent s’être lancées à l’international en 2015. Dans une large majorité des cas, le développement à l’international se fait à partir de la France (60%) et de plus en plus via une market place implantée dans le marché local (22%). Contrairement aux idées reçues, les sites ne se contentent pas d’un ou deux marchés. La majorité des sites qui exportent, sont présents dans plus de 5 pays. En termes de pays, la Belgique (86%), l’Espagne (69%) et l’Italie (64%) arrivent en tête des marchés les plus prisés par les sites français, suivis de l’Allemagne (57%) et du Royaume-Uni (53%). A noter que la présence outre-Rhin devrait connaître un fort développement au cours des deux prochaines années et pourrait faire de l’Allemagne à nouveau le second marché étranger pour les sites français, derrière la Belgique. Enfin, parmi les sites présents hors de nos frontières, plus de 9 sur 10 anticipent une augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international sur les deux prochaines années et 69% estiment qu’il devrait s’agir d’une forte augmentation.

  • La démocratisation du shopping sur mobile

    La démocratisation du shopping sur mobile

    Etude réalisée par Demandware 

    Pris par le temps, les consommateurs utilisent de plus en plus leurs téléphones portables, conduisant à une augmentation du nombre de visites de sites, de paniers d’achats en ligne et de commandes

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    En regardant de plus près les leviers de croissance du commerce en ligne, 98% de cette croissance est attribuée au désir d’achat au T4 2015, déterminé par le nombre d’acheteurs en plein essor. Alors que le 2% de la croissance est liée aux dépenses des consommateurs, qui fréquentent et achètent davantage sur les sites e-commerce.

    « Le désir d’achat est le moteur de la progression du commerce numérique», a déclaré Rick Kenney, responsable des études consommateurs chez Demandware. « La forte hausse du nombre de consommateurs à avoir choisi l’e-commerce est un signe tangible que les comportements d’achat en ligne continuent d’évoluer. »

    2015 : l’année du mobile

    Après plusieurs années d’observation de l’évolution des usages du mobile, le smartphone prend enfin le relai en 2015 et devient le canal préféré dans le parcours d’achat. La croissance du trafic et des achats sont principalement générés depuis le mobile.

     

    Cela se traduit par une perte nette au niveau des visites et des paniers d’achat depuis les tablettes et les ordinateurs. Les tablettes affichent une baisse de respectivement 19% et 10% de la part du trafic et des commandes. Globalement, pour les smartphones la part du trafic a progressé de 30% et 43% et la part des commandes a atteint +50% et +23%.

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    « En 2015, les consommateurs ont adopté l’achat mobile. Pour les retailers, une stratégie mobile n’est plus une option, mais indispensable. De plus en plus d’acheteurs interagissent avec les marques pour la première fois via leurs téléphones mobiles »,a affirmé M. Kenney. « Cette tendance est d’autant plus vraie pour la génération des « millennials », qui pour la majorité d’entre eux, vivent l’expérience d’une marque pour la première fois depuis leurs smartphones, offrir une expérience simple et rapide devient alors un impératif. »

    Tendances à surveiller en 2016

    Outre l’importance croissante du mobile, les tendances suivantes devraient se poursuivre en 2016 et sont donc à surveiller :

    • Le temps de navigation diminue – Demandware a observé une réduction à la fois de la durée moyenne par visite (en baisse de 11 %) et de la durée moyenne par visite depuis le mobile (en baisse de 19 %) au T4. Cette tendance devrait se poursuivre avec les efforts de personnalisation et d’amélioration de l’expérience client, les marques cherchant à rendre les interactions et les achats plus efficaces sur les divers canaux.
    • La création des paniers d’achat – Hausse globale du taux de création de paniers d’achat au T4, une aubaine pour les détaillants omni-canaux, qui peuvent s’appuyer sur ces paniers d’achats pour réduire le fossé entre le digital et le point de vente physique.
    • Les attentes des consommateurs – Les clients s’attendent à bénéficier services de livraison gratuits et de profiter de remises, mais ils sont de plus en plus nombreux à préférer une expérience personnalisée et exclusive.

    Le Demandware Shopping Index du T4 2015 complet est disponible en, téléchargement sur le site de Demandware et il est également possible de filtrer les données par région et par secteurs d’activités. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le lien : http://www.demandware.com/shopping-index

     

     

     

  • Le magasin physique : l’arme redoutable des retailers

    Quand les terminaux digitaux cassent les limites physiques des magasins

    Par Nicolas Passalacqua CEO Octipas

     Dans les années 2000, l’arrivée du e-commerce a été très mal vécue par les commerces physiques. Ils y voyaient un concurrent au sein même de leur marque, qui allait leur grignoter leur activité. Très rapidement les marques et leurs commerçants ont compris que le e-commerce était une nécessité pour une enseigne et qu’elle ne pouvait s’en passer pour exister.

    Au fur et à mesure, le site e-commerce s’est imposé pour toutes les marques. Aujourd’hui, il faut aller plus loin et ne pas en faire un simple « magasin virtuel ». Il doit se positionner comme un outil de liaison entre l’utilisateur et la marque. L’utilisateur doit y retrouver ses informations personnelles, ses commandes en cours, ses achats magasins, …

    C’est le seul moyen de faire face à des géants du e-commerce qui cassent les frontières, les prix, et la facilité de consommation. Amazon pour n’en citer qu’un !

    Face à la e-pression des pure-players, les retailers ont une arme redoutable : leur magasin physique !
    Les consommateurs veulent voir les produits, les toucher, les essayer, discuter avec des vendeurs qu’ils considèrent encore comme des experts.

    Les enseignes doivent tirer parti de cet avantage et s’appuyer sur leur réseau physique pour contrer les pure-payeurs.

    Mais pour ce faire, ils doivent faire évoluer leur magasin. Si l’on prend du recul, ces dernières années le monde digital a explosé. Il y a encore 15 ans le web n’était accessible que par une minorité. Aujourd’hui, tout le monde l’a dans sa poche en une fraction de secondes.
    Pourtant face à ce phénomène, les magasins sont restés les mêmes depuis des décennies. Les vendeurs ne disposent d’aucun outil pour les aider à servir au mieux leurs clients et atteindre leurs objectifs de CA.

    Parmi les incontournables et les plus faciles à mettre en place : la prise de commande en live pour contrer la rupture de stock.
    Les études montrent que les magasins peuvent augmenter leur chiffre d’affaires de plus de 25%simplement en étant capables de commander les produits en ruptures de stock, ou non disponibles dans le magasin.
    Pouvoir commander un produit et d’autant plus primordial lorsque l’on sait que dans 88% des cas, un client confronté à une rupture de stock va acheter un produit similaire ailleurs. Autant de chances pour la concurrence de récupérer ce client mécontent et de faire le maximum pour le fidéliser.

    A côté de cet outil digital incontournable de la prise de commande, les enseignes doivent repenser toute leur architecture pour proposer une expérience unifiée au client. Plus de la moitié des clients se renseignent sur internet avant de se rendre en magasin.
    D’ici 1 à 2 ans, il paraitra inconcevable pour un client que le vendeur ne puisse pas comme lui sortir un smartphone de sa poche et avoir accès à son compte client, son historique, lui donner en temps réel des informations techniques précises sur le produit consulté, sa disponibilité en stock sur l’ensemble des canaux de ventes de l’enseigne etc. …

    Les enseignes qui auront mis en place ces dispositifs seront les plus prospères et celles qui pourront compter sur des clients fidèles.

  • Pourquoi le digital est l’une des niches les plus rentables pour les marques de luxe ?

    Les marques de luxe ont besoin de combler le fossé entre les activités en boutique et sur Internet pour créer une procédure simplifiée, et une expérience du shopping personnalisé

    Les marques de luxe doivent suivre la tendance qui connecte les environnements en ligne et hors ligne pour augmenter la circulation et la promotion des ventes sur internet et en boutique.

    Les consommateurs qui achètent des produits de luxe à la fois sur internet et en boutique dépensent environ 50% de plus par an par rapport aux clients qui ne vont qu’en boutique. Spécialiste de l’engagement client, ContactLab souligne que la majorité des marques de luxe sont toujours à la traîne pour offrir un service qui gère l’activité à la fois en ligne et en boutique. Malgré le fait qu’il ne représente encore qu’un modeste pourcentage des ventes, on attend d’internet qu’il amène le marché du luxe à croitre de 40% sur la période 2016-2020. L’expérience d’achat pour le client a évolué et les clients cherchent l’interaction  avec les marques sur internet et en boutique.

    L’étude “The Digital and Physical Integration : Luxury Retail’s Holy Grail » qui a été conçue par ContactLab en collaboration avec Exane BNP Paribas, révèle que le digital est l’une des niches les plus rentables  pour les marques de luxe aujourd’hui. Le consommateur moderne est tout à son aise dans le monde digital et attend la possibilité de dépenser plus en ligne. Avec le développement de la technologie, les meilleurs marques de luxe sont en mesure de profiter des technologies établies qui sont accessibles à partir d’une gamme de fournisseurs de services. Les ventes digitales favorisent également une marge plus élevée et des coûts inférieurs, tels que le loyer ou le personnel. L’équipe d’experts de ContactLab a effectué 61 visites en boutique à New York, développé 21 paramètres pour mesurer l’intégration digitale et physique de la boutique parmi les plus grandes marques de luxe, dans trois domaines : 1) basique : la technologie en boutique ; 2) développé : comment les clients digitaux sont accueillis et les services en boutique ; 3) avancé : comment le digital est mis à profit pour tirer le meilleur du trafic en boutique. L’étude a mis en évidence le contraste drastique entre une poignée de marques telles que Ralph Lauren, Bergdorf Goodman et Burberry qui ont réussi à réaliser une expérience multicanale continue et ceux qui sont à la traîne (tableau 1).

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    L’une des plus grandes menaces pour les marques de luxe est l’utilisation de l’espace et la fréquentation en boutique. L’étude a examiné comment le digital est mis à profit pour tirer le meilleur du trafic en boutique et a constaté que les clients qui ont un engagement digital avec la marque, dépensent plus en boutique. Fournir une intégration transparente entre le PDV en ligne et hors ligne ouvre des opportunités de ventes croisées, soit à partir de la boutique en ligne (commande en ligne et échange ou retour / échange en boutique) et vice – versa : lorsque les produits sont en rupture de stock, les clients ont la possibilité de commander en ligne en boutique et de recevoir leurs achats à la maison, ce qui augmente le taux de conversion et, en fin de compte, les ventes. Burberry est un bon exemple de collaboration des opérations en ligne et hors ligne avec le « click & collect » représentant déjà 15% des ventes en ligne de Burberry. L’étude a également examiné quelles marques promeuvent leur activité e -commerce grâce à des promotions en boutique, avec  Bergdorf Goodman et Saks en tête,  tandis que 70% du panel semble être en retard.

    Massimo Fubini, PDG de ContactLab : «Il est surprenant de voir que peu de marques de luxe optimisent les relations qu’elles peuvent avoir avec leurs clients. Les marques de luxe font face à la concurrence avec les détaillants en ligne et ainsi doivent relever leur niveau afin de tirer profit de la sphère en ligne.»

     

    Les marques sont dans les premières étapes de l’intégration digitale et physique, et de nombreuses marques de luxe doivent faire face au défi de mettre en place de nouveaux dispositifs technologiques pour améliorer l’expérience d’achat client. Les grands magasins sont le groupe le plus performant, atteignant la moitié du potentiel maximum : Ralph Lauren devance la concurrence, en apportant des innovations digitales en boutique tel que des miroirs interactifs dans leurs cabines d’essayage, reliant les mondes en ligne et hors ligne, suivi par Bergdorf Goodman et Burberry. Mais, quatorze marques n’ont pas encore adopté des outils digitaux, ni exploité les possibilités données par la maîtrise digitale (tableau 2).

    Massimo poursuit: « Les consommateurs modernes ne peuvent pas être classés seulement comme « en ligne » ou « hors ligne » étant donnée qu’ils exigent le multicanal pour communiquer avec une marque. Les marques ne doivent pas gérer leur activité en ligne et en boutique séparément, elles ont besoin de combler le fossé et d’offrir une expérience d’achat homogène».

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    Pour aller plus loin, le salon du Digital Luxe Meetings –  10 Mai 2016 –
    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-digital-luxe-meetings-by-one-place-corporate/?instance_id=489

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