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  • De l’expérience user-centric à la conversion : quelles tendances digitales en 2021 ? 

    De l’expérience user-centric à la conversion : quelles tendances digitales en 2021 ? 

    Contentsquare, Converteo et Kameleoon dévoilent les résultats de leur étude conjointe « De l’expérience user-centric à la conversion : quelles tendances digitales en 2021 ? ». Cette enquête, conduite sous la forme d’interviews qualitatifs et quantitatifs* vise à donner une photographie de la maturité de leurs stratégies de conversion online et évalue la performance user-centric de leurs pratiques d’optimisation de l’expérience digitale. L’étude s’intéresse également à l’impact de la crise sanitaire sur leurs activités.

    Voici les 8 principaux enseignements de cette enquête :

    1. L’expérience utilisateur au cœur des stratégies digitales des marques

    L’augmentation du taux de conversion est un axe prioritaire pour 87% des marques interrogées au sein de l’étude. En outre, 63% d’entre elles indiquent que l’expérience utilisateur occupe une place très importante voire centrale dans leur stratégie digitale. Elle est de plus en plus intégrée à la culture d’entreprise, avec le recrutement de ressources dédiées à l’expérience client et à l’optimisation de la conversion, et l’implication des ressources CRO dès le cadrage des projets.

    On voit émerger de nouvelles initiatives pour mieux prendre en compte la Voix du Client (VoC), comme la souscription de solutions spécialisées dans la récolte d’avis client ou la constitution de panels de consommateurs pour tester l’intérêt des utilisateurs en amont des projets.

    1. Le suivi de la performance digitale en mutation : une volonté de réconcilier données offline et online

    L’ensemble des marques utilise désormais des dashboards analytics pour le suivi de leur performance user-centric, et parfois opérationnels (50%) et stratégiques (43%). Le pilotage des données reste cependant souvent siloté. Si les données site-centric sont systématiquement analysées, les autres types de données le sont dans des proportions plus faibles : Ad-centric (77%), CRM (46%), App-centric (30%), omnicanales (8%). La stratégie produit n’est donc pas pensée dans sa globalité.

    Pour une majorité de marques concernées (75%), la réconciliation des données offline et online constitue un véritable enjeu. Même si certains acteurs interrogés commencent à initier un suivi online to offline, beaucoup se situent encore dans une étape de structuration de leur architecture CRM, dans le but de créer les conditions de succès de suivi dans les prochaines années.

    1. Des équipes restreintes mais des perspectives de hausse de budget dédié au digital

    Les équipes chargées de l’optimisation de l’expérience client et de la conversion appartiennent la plupart du temps à la direction digitale ou marketing de l’entreprise ; parfois, elles sont intégrées à la direction commerciale.

    69% des marques interrogées estiment qu’elles ne disposent pas d’assez de ressources humaines pour gérer tous leurs projets.

    Dans les 3 années à venir, la tendance est à la hausse du budget alloué au marketing digital (75%). Il ne diminuera que dans 8% des cas.

    1. Une étroite collaboration entre les équipes marketing et IT pour optimiser les parcours clients

    Pour 64% des marques, la collaboration avec les équipes informatiques se fait de manière totalement fluide et agile, avec souvent une priorisation conjointe des sujets et une approche ROIste. 21% acteurs observent cependant des délais assez longs de mise en production (jusqu’à 2 mois) ou des erreurs fréquentes lors de la mise en production

    1. Un recours à la data pas encore systématisé dans le processus décision

    Seules 27% des marques interrogées indiquent recourir systématiquement à l’analyse de données pour prendre leurs décisions. 60% affirment y recourir souvent. Les moins matures pratiquent le testing sur la base d’intuitions sans en vérifier l’enjeu par la data au préalable ou bien sur des recommandations issues des partenaires externes s’appuyant sur des pratiques détectées au sein de la concurrence. Les plus matures verrouillent chaque idée en amont avec un argument data solide. Les hypothèses sont basées sur une recherche de data comportementale et/ou déclarative. Certains annonceurs échangent même avec les auteurs de demandes de test afin de s’aligner sur l’enjeu auquel le test répond, et d’identifier des perspectives de ROI.

    1. Le potentiel de la personnalisation n’est pas encore pleinement exploité

    40% des marques inscrivent la personnalisation de l’expérience client au cœur de leur stratégie digitale. Cette pratique leur permet d’offrir des parcours clients sur mesure, prenant en compte la singularité des besoins de chacun des visiteurs. Elles sont 27% à être encore en phase de test/rodage sur ce volet, et 33% déclarent qu’il ne s’agit pas encore d’une priorité.

    Celles qui ont mis en place des initiatives de personnalisation optent pour des segmentations majoritairement manuelles (70%), même si l’on détecte des premiers pas dans la personnalisation algorithmique à base d’IA chez 36% des marques interrogées.

    Si la plupart utilisent des données comportementales (pages consultées, temps passé, fréquence de visite, etc.) pour personnaliser l’expérience de leurs visiteurs, 54 % intègrent également des données offline issues de leurs CRM, DMP, CDP, etc.

    1. Une culture de l’expérimentation data driven et ROIste

    Les marques sont attentives à mesurer le succès de leur stratégie de conversion. 73% déclarent avoir recours à l’A/B testing de manière systématique ou régulière pour valider leurs hypothèses d’optimisation. Par ailleurs, 86% affirment avoir mis en place des KPIs pour évaluer la pertinence de leurs campagnes d’A/B test ou de personnalisation. Enfin, 73% calculent systématiquement leur ROI.

    77% des marques interrogées utilisent conjointement un outil d’analytics et une solution de personnalisation. Elles peuvent ainsi détecter les frictions dans les parcours client et identifier des insights pertinents pour leur roadmap de tests et de personnalisation.

    1. Le Covid-19, accélérateur de la performance digitale

    Pour 67% des marques, la crise sanitaire a été synonyme de croissance de leur canal digital (trafic, engagement, conversion). Elles sont également 2 tiers (67%) à avoir renforcé leurs pratiques de test & learn et 54% à en avoir profité pour adapter leur stratégie d’optimisation de la conversion aux nouveaux comportements des visiteurs.

    « L’accélération des démarches structurées d’optimisation de la conversion est une tendance forte constatée chez un nombre croissant d’acteurs qui ont saisi l’importance stratégique du sujet et s’organisent en conséquence. Au-delà des nombreux enjeux de gouvernance, un élément central de ces initiatives reste l’exploitation collaborative de la data, qui doit intervenir de manière systématique et protéiforme dans l’ensemble des actions qui affectent et mesurent l’expérience utilisateur », commente Julien Ribourt Partner, Converteo.

     

    *Conduite d’interviews auprès d’une quinzaine de grandes marques digitales françaises ou implantées en France dont CEGID, Club Med, Cultura, Le Figaro, FDJ, Ledger, Louvre Hotels Group, Orange, Center Parcs (Groupe Pierre & Vacances), Renault Retail Group, Salomon, Selency, Sofinco, Toyota France, …

     

    Informations presse et demandes d’interview auprès de

    Marion Molina – 06 29 11 52 08 – marionmolinapro@gmail.com (Relations médias Kameleoon)

     

     

     

     

     

  • DRH : la transformation est en marche !

    Les DRH au coeur de la digitalisation des entreprises

    Tribune d’expert par Valérie Mazzoni-Colin, Marketing Director, Quadient France

    La crise du covid19 a entraîné une évolution des priorités RH pour 2020. 33% des DRH anticipent une digitalisation accélérée de l’entreprise comme conséquence positive de cette période inédite (étude ANDRH, avril 2020). Avec la généralisation du télétravail, le DRH ont vu leur territoire évoluer considérablement. Il a en effet été nécessaire de transformer dans un temps réduit des modes collaboratifs basés sur le présentiel, de déployer de nouveaux leviers technologiques et d’adapter son management. Derrière ces transformations subites, les liens humains sont devenus essentiels. Le digital comme nous allons le voir est devenu une condition sine qua non de cette transition.

    La digitalisation des RH au profit de l’expérience collaborateur 

    Historiquement, les activités des ressources humaines s’articulaient autour de la conduite des parcours de recrutement, de l’onboarding des nouveaux salariés et de la gestion de la paye. L’arrivée du digital a permis de nombreuses évolutions qui convergent toutes vers l’humanisation de la fonction en se débarassant des tâches répétitives et lourdes en temps : le suivi et l’écoute des demandes collaborateurs, l’identification plus fine des soft skills, la mise à disposition de nouveaux canaux de communication digitaux au sein de l’entreprise, la liste est longue. Un des challenges fondamentaux de cette digitalisation RH est de reconstruire une expérience collaborateur plus personnelle et pertinente face aux nouveaux besoins des employés qui sont à la recherche d’une relation plus directe avec leur entreprise.  L’enjeu derrière pour les entreprises ? Engager et fidéliser leurs talents.

    D’après une étude (Sopra HR Software, janvier 2020), 61% des départements RH évoquent l’optimisation de l’expérience collaborateur grâce aux outils digitaux. Le DRH a donc dépassé le cadre de sa fonction initiale et s’est transformé en un animateur au sein de l’entreprise. Revenu au devant de la scène avec la crise actuelle, il s’illustre aujourd’hui comme un partenaire privilégié auprès des opérationnels et managers en leur offrant des moyens d’engager leurs équipes avec la maitrise d’outils digitaux tels que Slack ou Teams qui permettent la collaboration à distance.

    De nouveaux outils pour transformer le rôle du DRH

    Pour les DRH, l’adoption de nouveaux outils permet ainsi  de gagner en productivité et d’automatiser les tâches les plus répétitives. Mais le premier driver du DRH est de développer une spirale positive autour de la fidélisation des collaborateurs, notamment pour les métiers en tension et les entreprises ayant un turnover important.

    Une des tendance forte repose dans le déploiement d’outils collaboratifs pour favoriser les échanges tels que le cloud ou les messageries instantanées pour partager rapidement des documents tout en favorisant les relations interpersonnelles. Plus d’interaction, plus de travail en équipe, plus de partage d’expérience : ce sont les clés pour avoir une meilleure dynamique de collaboration. Des solutions digitales existent également pour, par exemple, prendre régulièrement le poul des salariés afin de déterminer  leur appréciation et attente sur leur évolution au sein de l’entreprise..

    Le Covid19, accélérateur de la digitalisation des RH

    Pendant le confinement, la première préoccupation des DRH a été d’organiser la vie de l’entreprise qui nécessitait la mise en place du télétravail, de lactivité partielle tout en assurantla protection des collaborateurs. Pour la fonction RH, il a fallu aussi trouver des solutions pour fluidifier les documents RH, comme la dématérialisation des bulletins de paie et la signature électronique des contrats principalement. Cette crise sanitaire a été à la fois un révélateur de la maturité digitale des entreprises, et un accélérateur des projets de digitalisation menés par les DRH avec des cycles de décision qui se sont drastiquement raccourcis. Les entreprises ont maintenant conscience qu’ils se trouvent dans un environnement instable et non prédictible. Si la digitalisation des processus au sein de l’entreprise est l’enjeu de tous, les Ressources Humaines y prennent une part déterminante compte tenu des bénéfices, mais également des risques majoritairement humains qui sont associés au numérique.

    47% des DRH considèrent que la modernisation, la digitalisation et la transformation RH est une priorité (Gras Savoye Willis Towers Watson, avril 2020). Plus que jamais, la crise du covid19 a mis le DRH au centre de la dynamique humaine de l’entreprise. Pour autant, avec la digitalisation de tous ces outils qui accompagnent sa fonction et les collaborateurs, il est essentiel que le DRH joue son rôle d’accompagnateur dans la conduite de changement des cultures et des modes de fonctionnement des entreprises. 

  • Entreprises du commerce et des services : le digital perçu comme un incontournable

    Résultats de la 4e édition du baromètre Croissance & Digital de l’ACSEL

    Menée après le premier confinement auprès de 720 entreprises du commerce et des services, la 4e édition du baromètre Croissance & Digital de l’ACSEL, principale association multisectorielle et transversale de l’économie numérique en France, analyse en profondeur l’impact du digital sur un secteur en pleine tempête. L’an dernier, les résultats démontraient que le numérique agissait directement sur la croissance de ces entreprises : une certaine dynamique était enclenchée. Comment le contexte actuel l’influence-t-il ?

    En Bref …

    * En 2020, le digital a été un moteur de croissance pour les entreprises les plus digitalisées

    * 79% des entreprises, entreprises en croissance en 2019 et en 2020, reconnaissent la contribution du digital à leur croissance. Un impact à hauteur de plus de 25% du CA pour 20% d’entre elles.

    * Le digital, véritable levier des ventes physiques pour les magasins, a convaincu une majorité des commerçants

    * Pour les entreprises prises de cours par la crise, le digital a eu un effet de bouclier

    * Les TPE sont en retard dans leur transformation digitale

    * Pour tous, les besoins persistent, exacerbés par la crise

    Menée après le premier confinement auprès de 720 entreprises du commerce et des services, la 4e édition du baromètre Croissance & Digital de l’ACSEL, principale association multisectorielle et transversale de l’économie numérique en France, analyse en profondeur l’impact du digital sur un secteur en pleine tempête. L’an dernier, les résultats démontraient que le numérique agissait directement sur la croissance de ces entreprises : une certaine dynamique était enclenchée. Comment le contexte actuel l’influence-t-il ?

    Une année 2020 bien sombre pour les entreprises du commerce et des services

    Parce que personne ne l’a vue venir, la crise de la Covid-19, et notamment le premier confinement, a été douloureusement ressentie par les entreprises du commerce et des services. La majorité d’entre elles sont des petites structures (de 1 à 19 salariés) particulièrement sensibles aux aléas conjoncturels. Parce qu’elles ont été touchées de plein fouet, près de 1 sur 2 s’attend ainsi à une baisse de chiffre d’affaires. Sur les 12 % qui annoncent néanmoins de la croissance en 2020, près de 7 sur 10 soulignent la contribution du digital à ce bon résultat.

    Plus qu’une opportunité, le digital perçu comme un incontournable

    Même si les difficultés économiques rencontrées conduisent 43 % de ces entreprises à freiner leurs investissements numériques, plus de 50 % des répondants identifient le digital comme une opportunité. En cette période compliquée, il est même perçu comme un « passage obligé » pour s’en sortir : près de 1/3 des entreprises interrogées reconnaissent ainsi avoir eu recours à des outils digitaux pour rester en vie.

    Seulement, prises de court et confrontées à des freins structurels déjà existants mais renforcés par la crise (manque de temps et de financement, complexité de mise en œuvre, absence de compétences en interne…), ces entreprises se sont senties parfois contraintes d’agir sans réellement savoir comment s’y prendre. Une majorité d’entre elles (63 %), principalement des TPE, ayant dû s’appuyer dans l’urgence sur des moyens numériques pour communiquer sur leurs nouveaux dispositifs de vente durant la crise, ont privilégié les réseaux sociaux.

    Des commerçants et acteurs du service qui font preuve de résilience

    Malgré la soudaineté du premier confinement, les entreprises françaises du commerce et des services ont su rebondir et faire preuve d’une certaine résilience. Plus de la moitié estime notamment qu’elles ont su être suffisamment agiles pour faire face à la crise sanitaire. Près de 30 % de celles qui disposaient déjà d’un site de vente en propre ou recouraient aux services des marketplaces ont d’ailleurs profité de cette période pour repenser leur stratégie de e-commerce. Un pourcentage qui atteint même 41 % dans le secteur du commerce. Si la plupart d’entre elles ont maintenu la même dynamique de vente en ligne qu’en temps normal, la part de celles de 20 salariés et plus réalisant plus de 25 % de leur chiffre d’affaires en ligne a augmenté de 6 points depuis le déconfinement.

    Être visible et vendre sur Internet : ces nouvelles priorités à l’heure de la crise

    Les entreprises françaises du commerce et des services associent au digital des bénéfices qui lui confèrent une valeur de « sauveur ». Elles estiment notamment que celui-ci joue sur l’amélioration de leur relation client (48 %), mais aussi qu’il apparait comme un moyen de maintenir, voire de sauvegarder leur activité (38 %). Être visible et vendre sur Internet sont devenus en quelques mois des priorités pour elles. 68 % de ces entreprises disposent aujourd’hui d’une présence en ligne. Un chiffre qui grimpe à 76 % pour celles de 20 salariés et plus, soit une hausse de 16 points par rapport à 2019.

    La connaissance client via les outils d’analytics : un véritable Game Changer

    Plus que jamais, mieux connaître son client pour mieux vendre et fidéliser devient central. Sur ce point, 30 % des entreprises reconnaissent avoir utilisé les outils d’analyses digitaux à leur disposition. Une pratique qui progresse, notamment au sein des entreprises de 20 salariés et plus (40 %). Les entreprises qui ont entrepris cette démarche, la considèrent comme primordiale pour faire face à la concurrence (66 %) et prévoient dès cette année des investissements à la hausse pour la structurer et la renforcer.

    Vente en ligne : vers la fin de la défiance ?

    Près des 2/3 des entreprises interrogées ne considèrent pas le e-commerce comme un concurrent des points de vente, un pourcentage en hausse de 12 points par rapport à 2019. Mieux encore, pour près de 6 sur 10, le numérique constitue un levier important pour augmenter les ventes en boutique. La période a d’ailleurs été marquée par un transfert d’une partie des investissements publicitaires dans les médias et supports traditionnels (TV, radio, presse papier et prospectus) vers les outils et solutions digitales. Ces campagnes publicitaires en ligne et par email ont notamment eu pour objectif d’augmenter le trafic à la fois sur les espaces e-commerce et en magasin. Au sein des entreprises de 20 salariés et plus, les stratégies de communication omnicanales, en forte progression, ont été considérées comme bénéfiques à la fois pour le trafic en en ligne et en magasin par rapport à 2019 (64 %, soit +12 points).

    Le Click & Collect se généralise doucement, mais surement

    Malgré ses avantages perçus (satisfaction et fidélité client, croissance des ventes, hausse de la fréquentation), le Click & Collect ne s’est pas encore réellement généralisé. Ainsi, seul 1/3 des entreprises interrogées l’avaient instauré en septembre dernier. Celles n’ayant pas encore sauté le pas évoquent principalement un manque de ressources humaines, d’outils et de moyens financiers, mais 1/3 d’entre elles envisagent toutefois de se pencher prochainement sur le sujet.

    En revanche, les entreprises qui l’ont mis en place estiment que le Click & Collect leur donne une image plus moderne, mais aussi la possibilité de mieux connaître leur client et d’améliorer leur expérience, tout en offrant de nouveaux services. Surtout, quel que soit leur niveau de maturité sur ce sujet, 1/4 des entreprises de 20 salariés et plus considèrent désormais que le développement d’une stratégie omnicanale doit être un objectif en soi.

    Celles qui résistent le mieux sont aussi les plus digitales

    Si la majorité des entreprises interrogées évoquent des difficultés économiques, 12 % annoncent de la croissance en 2020. Toutes ont en commun d’avoir maintenu la part du digital dans leur chiffre d’affaires. En parallèle, ces entreprises ont aussi mis l’accent dès 2019 sur les solutions technologiques (CRM, analytics, marketing automation, etc.), ainsi que sur la formation à ces nouveaux outils.

    Pour faire face à la crise, elles ont eu davantage recours que les autres aux réseaux sociaux. 47 % ont redéfini leur stratégie en matière de e-commerce pour accroître les ventes en ligne (vs 28 % des autres entreprises) et joué pleinement la carte de l’omnicanalité. Ainsi, la part des ventes en ligne dans leur chiffre d’affaires a drastiquement augmenté durant la période de confinement pour atteindre plus de 25 % pour 16 % d’entre elles. Depuis le déconfinement, 10 % réalisent même la totalité de leurs revenus par ce canal (vs 3 % pour les autres entreprises interrogées) !

    Former, accompagner, financer et simplifier : les 4 leviers pour sortir de l’impasse en 2021

    Au regard des résultats du baromètre 2020 Croissance & Digital, les entreprises du commerce et des services rencontrent globalement 4 freins à la mise en place d’une véritable stratégie digitale :

    * 50 % estiment ne pas disposer des ressources internes nécessaires pour mettre en place des outils et solutions digitales

    * 32 % considèrent qu’elles ont besoin d’être accompagnées pour engager les changements dans l’organisation interne et les méthodes de travail, ainsi que pour définir les objectifs et la stratégie de transformation numérique.

    * 57 % réclament une aide au financement accrue

    * 57 % souhaitent une simplification des outils digitaux.

     

  • Economies drastiques, agilité et adaptabilité … la feuille de route des DSI en 2021

    Les DSI, pilotes de la transformation en temps de crise

    Cette période exceptionnelle a impacté l’entreprise dans son ensemble. Le CMIT et XVDSI présentent dans une infographie la feuille de route du DSI et les priorités. La Covid-19 leur a posé de nouveaux défis. Les DSI démontrent leurs capacités d’agilité et d’adaptabilité en ces temps incertains. Or, le DSI joue un rôle majeur de l’entreprise de demain en agissant sur le levier de la performance. En quoi cette crise représente également un challenge pour ce type d’acteurs ? 

    Eric Ochs, Secrétaire du XV DSI, Spoking Polls & MMmedia : « Nous sommes ravis de présenter ces résultats avec le CMIT et de pouvoir enrichir les futures études qui seront produites par le XV DSI à leur vision de l’évolution du rôle du DSI. »

     « Dans cette période de crise, les DSI sont sollicités pour contribuer à l’effort d’économies budgétaires attendu par les directions générales. Ce qui demande de la créativité et de la flexibilité. Les solutions cloud devraient ainsi être d’une aide précieuse dans ce contexte de changement et de remise en question. » indique Jean-Denis Garo, directeur marketing Europe du sud Mitel et président du CMIT.

     Le DSI doit faire des économies :

    L’infographie révèle que le fait de réaliser des économies demeure l’aspect le plus important de la mission des DSI dans ce contexte sanitaire. La crise qui s’éternise et a malheureusement un impact non négligeable. 81% des DSI sondés indiquent qu’ils doivent réduire leurs investissements informatiques.

     Les réductions budgétaires attendues sont conséquentes :

    • Pour 31 % des répondants : une réduction de 5 à 10 %
    • Pour les 42 % des répondants : une réduction de de 10 à 20 %
    • Pour 8 % des répondants : une réduction de 20 à 30 %

    Sébastien Drouin, (ancien DSI Imprimerie Nationale, Jouve) président du XVDSI, constate : « Il reste maintenant aux DSI à réellement prendre conscience des changements profonds induits par cette crise. » 

    Les investissements de la DSI en berne :

    Les budgets sont en net recul. C’est un constat, puisque 69 % des répondants indiquent que les priorités d’investissements vont changer.

    • 50 % des DSI envisagent une diminution des investissements sur 2020
    • 31 % un report des investissements sur 2021

    Les DSI estiment que l’on peut jauger de la performance informatique grâce aux critères de :

    • 4,2/5 : résilience
    • 4,2/5 : adaptation aux nouveaux usages collaboratifs
    • 4,0/5 : disponibilité & l’engagement des équipes
    • 4,0/5 : disponibilité & la sécurité
    • 3,8/5 : agilité et capacité à intégrer de nouvelles applications
    • 3,7/5 : performance du cloud et des services associés
    • 3,5/5 : qualité du support des prestataires informatiques

    Jean-Christophe Normand Deputy Head of Technology de Carmignac Risk Manager commente : « La gestion de l’agilité informatique par le Cloud est devenu un atout majeur en cette période de crise. »

    La performance informatique des entreprises face à la crise peut être appréciée à travers les 9 critères suivants :

    • 4,2/5 : la transformation digitale
    • 3,6/5 : la migration vers le cloud et les nouvelles applications
    • 3,6/5 : le partage des responsabilités et des choix technologiques entre les opérationnels et la DSI
    • 3,6/5 : la communication avec les responsables opérationnels de l’entreprise
    • 3,6/5 : le Green-IT et les enjeux de développement durable pour le système d’information
    • 3,5/5 : la gestion des prestataires externes
    • 3,4/5 : la gestion et réorganisation des équipes internes
    • 3,1/5 : la gestion des fournisseurs
    • 2,9/5 : le choix des nouvelles technologies comme l’Intelligence Artificielle

    Enquête réalisée en octobre 2020 par l’institut SpokingPolls auprès de 52 DSI français.

  • Les 4 axes autour desquels l’automatisation industrielle doit innover

    Les 4 axes autour desquels l’automatisation industrielle doit innover 

    Par Philippe Gérard – Product & Segment Manager -Motion chez Bosch Rexroth France

    L’évolution industrielle transforme l’usine, qui s’organise en réseau pour analyser le plus rapidement et le plus finement possible une quantité colossale de données pour plus de transparence, de performance et de flexibilité dans les process de production.

    Ces données sont issues des machines, de capteurs et équipements périphériques fixes et mobiles (comme les AGV, les robots collaboratifs…) et d’objets IoT. Des équipements hétérogènes, qui dans une logique de production à la demande, doivent être coordonnés dans l’usine en temps réel.

    A cette hétérogénéité s’ajoutent d’autres contraintes, notamment celle de faire coexister plusieurs générations de machines, issues de différents fabricants, avec des systèmes propriétaires et sans passerelles vers les mondes de l’IT et de l’IoT.

    Cette complexité fait émerger plusieurs axes de développement exprimés par les utilisateurs de solutions d’automatisation.

    L’automatisation « en mode smartphone » : une simplification du processus

    L’automatisation telle que nous la connaissons est davantage synonyme de contraintes et de rigidité que de liberté et d’agilité. Le modèle actuel basé sur l’hyperspécialisation a atteint ses limites et est aujourd’hui un frein à l’innovation. Pour accompagner la transformation de l’industrie, l’automatisation a donc besoin d’être entièrement repensée.

    Réduire la complexité à tous les niveaux et simplifier l’ingénierie pour raccourcir les délais de développement, de mise en service et de reconfiguration des machines devient nécessaire.

    Cette simplification de l’automatisation passe par une diminution du nombre de composants, de leur encombrement et de leur connectique. Il s’agit également de miser sur la polyvalence des organes de contrôle, qui doivent savoir répondre à un maximum d’applications.

    Le processus d’initialisation doit être simplifié en réduisant le nombre d’installations de logiciels nécessaire au démarrage des composants.

    Les outils de simulation proposés doivent permettre de développer et de valider les solutions d’automatisation dans un environnement totalement virtuel, sans matériel.

    La mise à disposition d’une architecture sécurisée doit permettre de relier les univers IT, IoT et OT.

    Toutes ces évolutions doivent être intégrées dans une plateforme pensée comme une boîte à outils très complète et évolutive, dans laquelle les développeurs peuvent concevoir dès aujourd’hui l’ensemble de leurs applications avec une vision à long terme.

    La fin des systèmes propriétaires et l’interopérabilité avec OPC UA

    L’une des principales complexités pour l’automatisation est la multiplication des solutions de communication propriétaires, qui rendent l’interopérabilité entre machines très difficile. Or cette interopérabilité est la clé de voûte de l’usine connectée, et elle passe avant tout par l’adoption de spécifications d’échange de données communes à tout l’écosystème de l’automatisation 4.0.

    C’est ce qu’offre OPC UA qui, avec son principe d’architecture unifiée, a permis de faire un grand pas vers l’interopérabilité. Si l’utilisation de ce standard est pour l’instant plutôt réservée aux échanges de données entre le monde de l’automatisation (OT) et le monde de l’informatique (IT), la tendance est aujourd’hui à l’échange de données entre machines afin d’optimiser et fluidifier les flux de production et de logistique.

    La prochaine étape permettra des échanges « temps réel » entre machines. On peut même imaginer que le standard OPC UA s’impose jusque dans les couches basses de l’architecture et remplace les bus de terrain.

    L’idéal d’un standard unique, tant souhaité par les constructeurs de machines et les utilisateurs finaux est enfin à portée de main, même s’il faudra du temps. C’est la raison pour laquelle les plateformes d’automatisation doivent aujourd’hui être à la fois compatibles avec les standards de demain et les solutions propriétaires d’aujourd’hui.

    L’utilisation de langages de programmation informatiques pour des fonctionnalités machine enrichies

    Aujourd’hui, alors que l’automatisme et l’informatique s’interpénètrent dans l’architecture de communication de l’usine connectée, la tendance est au multilinguisme et les langages tels que C++, Java ou Python font leur apparition sur les plateformes d’automatisation.

    L’idée n’est pas de remplacer le langage automate par le langage informatique mais d’offrir aux développeurs la possibilité d’utiliser le langage qui convient le mieux à la fonction qu’ils souhaitent développer. On peut par exemple imaginer que chaque langage puisse avoir une utilité spécifique.

    IEC 1131-3 pour gérer le combinatoire et le séquentiel des machines, C++ pour développer des applications qui apporteront de la souplesse dans l’exploitation, Java pour utiliser des technologies web et Python pour implémenter des fonctions d’intelligence artificielle…

    L’ouverture à ces nouveaux langages ouvre des perspectives quasiment illimitées en matière d’innovation, avec des temps de développement beaucoup plus courts et donc des coûts réduits. Grâce à l’open source, il est possible d’appuyer ses propres développements sur ceux d’une communauté extrêmement large.

    Des ateliers de plus en plus connectés où coexistent réseaux filaires et réseaux sans fil

    Le principe d’une connexion sécurisée et d’une remontée de data est désormais acquis dans nos usines, grâce notamment à la volonté des entreprises de mettre en place des infrastructures IT sûres et adaptées et à la standardisation des protocoles de communication.

    Les machines sont désormais connectées au réseau usine de manière fiable et maintenable.

    Les applications d’IoT industriel vont se multiplier : à l’horizon 2025, il pourrait y avoir jusqu’à 70 milliards d’appareils connectés dans le monde, dont un grand nombre dans le secteur industriel.

    Tandis que l’Ethernet industriel filaire restera la référence en matière de fiabilité,les technologies sans fil permettront de mettre en réseau des machines non connectables, sans toucher au câblage ou au système de commande. La gestion en temps réel des ressources et des flux de l’usine seront automatisés, les opérateurs pourront disposer de terminaux mobiles et les véhicules guidés autonomes prendront en charge l’intralogistique de manière intelligente, en lien avec les besoins des machines de production.

    Les plateformes d’automatisation vont donc devoir concilier les technologies filaires et sans fil, en permettant par exemple d’intégrer facilement un module 5G aux systèmes existants.

     

     

  • Solutions métiers et outils numériques : les entreprises sont-elles prêtes pour l’ère post-Covid ?

    Solutions métiers et outils numériques :
    les entreprises sont-elles prêtes pour l’ère post-Covid ?
    Par François Bouchery, Directeur Conseil & Delivery Digital Experience chez Umanis
    La distanciation imposée par la crise sanitaire du Covid-19 renforce d’autant plus le besoin de proximité des entreprises avec leurs clients et leurs collaborateurs. Que ce soit en matière de vente, de marketing ou de ressources humaines, c’est par l’utilisation des outils numériques qu’elles peuvent mieux connaître leurs cibles et maintenir le contact. Dès lors, comment s’inscrire dans cette tendance qui a toutes les chances de s’accentuer ?
    2020, l’année de l’accélération des usages numériques
    Ce n’est pas un scoop ni une surprise, les entreprises qui avaient le plus d’avance dans leur transformation numérique avant le confinement sont celles qui résistent le mieux à la situation précaire actuelle, avec les contraintes que l’on connait. Qu’il s’agisse des relations externes (les clients et les fournisseurs) ou des relations internes de l’entreprise étendue (les collaborateurs, sous-traitants et free-lances), la digitalisation des processus et l’utilisation d’outils adaptés au travail à distance ont constitué la formule gagnante de ces derniers mois.
    Logiquement bousculées par les événements, les entreprises se sont précipitées massivement vers les solutions en SaaS prêtes à l’emploi, malgré leurs faibles marges de personnalisation. En acceptant cette standardisation des outils et des processus pour des intérêts opérationnels concrets, les entreprises ont gagné des années de maturité sur l’utilisation des technologies dans le cloud, en seulement quelques mois. Notamment pour les outils collaboratifs.
    Alors que ces nouvelles façons de travailler peinaient à emporter l’adhésion des collaborateurs, la crise a eu un effet accélérateur instaurant une nouvelle légitimité à engager des coûts d’abonnements, puisque désormais ces nouveaux outils sont réellement utilisés par tous. Non seulement en interne, mais aussi à l’externe avec l’exemple des clients et partenaires qui ont plus facilement donné accès à leurs serveurs documentaires.
    Confrontés à une situation inédite, clients et fournisseurs ont en effet dû aller à l’essentiel et la distance imposée les a progressivement et paradoxalement rapprochés grâce à une simplification des processus et une communication plus transparente.
    La technologie au service du rapprochement humain
    Pour autant, afin de faire face à la baisse soudaine de leurs recettes, les entreprises contraintes par une rigueur budgétaire imprévue ont dû stopper net certains projets IT et numériques, souvent innovants mais jugés peu prioritaires. L’urgence a primé et ce sont les solutions créant du lien qui ont vu leurs investissements se maintenir, voire accélérer pour les retardataires.
    C’est ainsi le cas pour les métiers du marketing et de la vente qui ont été obligés de s’adapter en faisant évoluer leurs modèles de connaissance client avec des données plus fines et contextualisées. Par la force des choses, les deux métiers ont drastiquement fait progresser leurs synergies pour gagner en agilité organisationnelle et exploiter intelligemment leurs outils et leurs données respectives. 
    Même constat entre collaborateurs où la distanciation a engendré une surréaction : les équipes et les managers ont finalement davantage dialogué qu’avant, en vue de conserver une proximité dans un contexte de télétravail généralisé. On a beaucoup parlé du succès des outils de visioconférence comme Zoom ou Teams, mais c’est tout l’écosystème des solutions RH qui a profité d’un boom, qu’il s’agisse des SIRH pour gérer une masse salariale devenue mouvante ou encore des outils d’e-learning pour la formation. Sans oublier l’utilisation des réseaux sociaux, sortie forcément renforcée de nombreuses semaines d’isolement.
    Une tendance de fond qui n’en est toutefois qu’à sa première étape, celle de l’essentiel opérationnel. A moins d’un retour en arrière dans les usages, ce qui est possible si le télétravail reste freiné par des réticences tenaces, c’est l’étape d’après, celle de l’envie et non de l’obligation, qui fera réellement décoller l’utilisation des solutions collaboratives. C’est quand elles seront entrées dans les mœurs que l’on fera vivre de véritables communautés et que les outils aideront à accomplir la difficile tâche de véhiculer les valeurs de l’entreprise.
    Synthétiser objectifs business, sens des actions et valeurs de l’entreprise
    Contrairement à une crise économico-financière « classique », la crise sanitaire a engendré pour les entreprises un véritable bouleversement dans la manière d’appréhender leur environnement. Les priorités d’investissement ont été revues pour se concentrer sur le nécessaire, là où le ROI est prouvé, réduisant ainsi naturellement les prises de risque.
    Après déjà plus de 6 mois de crise derrière nous, les objectifs métiers sont clairs : maintenir le contact avec son écosystème et lui donner de la visibilité sur les démarches mises en œuvre. Affirmer le sens des actions prises par l’entreprise ainsi que ses valeurs est en effet devenu une composante à l’importance encore plus forte aujourd’hui.
    L’une des clés du succès sera ainsi de trouver le bon compromis entre les objectifs de l’entreprise et les enjeux majeurs autour de la protection de l’individu. Côté RH, ce sera par exemple entre le télétravail pour l’équilibre de vie des collaborateurs et la présence sur site pour l’esprit de groupe. Côté business, ce sera allier ciblage fin, segmentation et géolocalisation des clients pour adapter les actions localement, avec la nécessité évidente de la sécurisation des données et du respect du RGPD. 
    Des enjeux à fort impact qui demandent du temps. Comme il en manque toujours, ce sont une fois encore les outils numériques qui permettront d’industrialiser des processus auparavant opérés à la main, et ainsi de rester en phase avec les réalités économiques de l’entreprise.
    Agir vite aujourd’hui et s’outiller pour préparer demain
    La période que nous vivons est difficile et complexe mais elle est aussi une véritable occasion d’expérimenter ce qui fonctionne ou pas. L’action est impérative et l’attentisme mène à la faillite, c’est donc le moment d’adopter une approche par opportunisme avec des actions aux risques limitées où l’on va pouvoir mesurer un ROI dans des délais très courts.
    Qu’il s’agisse d’un nouveau logiciel d’emailing, de tableaux de bord indiquant l’impact du Covid-19 sur l’activité et les clients, ou une IA qui aide à piloter les ressources humaines et la mobilité interne des collaborateurs, les outils se testent aujourd’hui directement dans le réel sans passer par la case POC, et se révèlent rapidement indispensables ou non.
    Mais afin que cela devienne réalisable, la qualité de la donnée récoltée joue un rôle capital pour le pilotage et la prise de décision. Dans le cadre de la crise du Covid par exemple, l’activité partielle, le volume de personnes en télétravail ou l’achat de gel et de masques, tout cela nécessite autant de données disparates qu’il faut savoir gérer pour obtenir des indicateurs concrets.
    Savoir agir à court terme s’impose donc pour éviter la banqueroute ou limiter les licenciements selon les situations, mais la vision à plus longue échéance ne peut pas être mise de côté pour autant si l’on ne souhaite pas finir dans une impasse.
    L’entreprise a plus que jamais besoin d’aller dans une direction qui a du sens pour elle-même, en accord avec ses valeurs, pour ses collaborateurs et pour la société en général. Garantir une égalité femmes-hommes, mettre en place une politique zéro-papier ou se préoccuper des aspirations individuelles de chaque salarié sont autant d’objectifs louables mais qui ne sont réalisables à grande échelle qu’avec l’aide de solutions métiers et d’outils numériques.
    Car l’intention et les discours ne sont jamais rien d’autre qu’un point de départ, la partie la plus déterminante restera toujours la mise en application des idées.
  • Digitalisation de l’acquisition clients dans l’assurance : 8 facteurs clés de succès

    Digitalisation de l’acquisition clients dans l’assurance

    Le cabinet Roland Berger et l’Efma publient une étude sur l’accélération de l’utilisation du digital dans l’acquisition d’assurance en Europe , en particulier dans la génération de leads qui se fait de façon croissante de manière digitale . Cette étude met également en évidence la complémentarité entre les canaux internet, plateforme téléphonique et conseiller sur le terrain , chaque canal occupant une place plus ou moins forte selon la complexité du produit et la maturité du client.

    « Notre étude permet à chaque assureur de se positionner par rapport aux meilleures pratiques en matière de génération et de conversion de leads en Europe, et ainsi de faire les choix les plus adaptés en matière de stratégie marketing et de distribution. Nous pensons que c’est là que va se faire la différence entre les assureurs. » Christophe Angoulvant, Senior Partner chez Roland Berger Paris .

    A retenir :

    • Moins de 10% des clients souscrivent à un contrat d’assurance en ligne , alors qu’ils sont majoritaires à s’informer et à demander un devis sur les offres via ce canal.  Le facteur humain tient une place essentielle au sein du parcours client mais pourrait être optimisé grâce au digital.

    • La complexité du marché des fournisseurs de leads s’accroît créant des différences très significatives  (du simple au triple) en matière de coût par acquisition  entre assureurs

    •  Roland Berger et l’EFMA ont identifié 8 facteurs clés pour améliorer la performance des assureurs en matière de génération de leads et de conversion de leads en contrats .

    La digitalisation progressive du parcours client demande un effort de transformation  aux acteurs de l’assurance. Il s’agit pour eux d’accélérer leur digitalisation  pour déployer de nouveaux modes d’acquisition qu’ils soient organiques ou payants .

    Cependant, nous observons, en France et en Europe, la prévalence de la pratique « recherche en ligne, achat hors-ligne  » (connue sous l’abréviation ROPO). Les canaux non digitaux (plateformes téléphoniques et conseillers sur le terrain) restent en effet majoritairement empruntés pour transformer les leads générés sur internet en contrats. Même pour des produits relativement standards comme l’assurance auto ou l’assurance habitation, la part des ventes entièrement réalisées sur internet est inférieure à 10 % dans la plupart des pays européens  (e.g. Allemagne, France, Belgique, Espagne).

    Les leads payants, stratégie payante ?

    Le recours à des générateurs de leads payants (SEA, agrégateurs, etc.) a fait augmenter les coûts d’acquisition pour les compagnies d’assurance. De fortes disparités existent entre assureurs selon leur expérience dans ce domaine :

    •  Le coût d’acquisition client se situe entre 130 et 300 euros pour une assurance auto

    •  Entre 40 et 80 euros pour une assurance habitation

    •  Entre 120 et 400 euros pour une assurance santé

    Comment maximiser le retour sur investissement de ces dépenses en forte croissance ?

    Pour une acquisition clients digitale réussie, 8 facteurs clés de succès :

    #1 – Développer son expertise en matière de génération de leads payants

    •  Centraliser la gestion des campagnes de référencement payant (SEA) au niveau national afin de maximiser les effets d’expérience

    •  Approfondir la connaissance du marché des fournisseurs de leads

    #2 – Contrôler et mesurer la performance en matière de génération de leads

    •  Evaluer le potentiel client en termes de Long-Term Value (comprenant potentiels d’équipement et de fidélisation)

    •  Inclure la dimension du risque technique dans le monitoring pour gagner en précision dans l’évaluation de la création de valeur pour l’assureur

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    #3 – Optimiser toutes les dimensions du référencement pour maximiser le trafic organique

    •  Développer des partenariats avec des sites internet tiers sur la base de plateformes de service par univers produits (ex: mobilité, habitat, …)

    •  Améliorer le contenu du site internet de l’entreprise dans une logique de SEO (contenu propre, mots-clés, etc.) pour accroître le trafic

    #4 – Redéfinir le positionnement de la marque et ses spécificités

    •  S’appuyer sur la raison d’être de l’entreprise

    •  Installer une image de marque forte

    #5 – Développer une offre produit adéquate

    •  Simplifier les offres pour les rendre compréhensibles auprès des clients

    •  Harmoniser la structuration des offres entre les différents canaux (pour proposer des offres simples sur internet et des offres enrichies par les conseillers sur le terrain)

    #6 – Garantir une bonne orchestration entre canaux

    •  Fluidifier la présence omnicanale des offres et des services proposés

    •  Transférer les leads aux plateformes téléphoniques et aux conseillers sur le terrain en fonction de la complexité du produit et la maturité du client

    #7 – Soulager les réseaux physiques pour libérer du temps de prospection commerciale

    •  Automatiser les tâches des agents à faible valeur ajoutée pour dégager du temps de prospection commerciale

    #8 – Soutenir le réseau de distribution physique par des initiatives locales et centrales

    •  Impliquer le réseau physique dans la génération de leads digitaux

    •  Mettre en place des inspecteurs digitaux sur le terrain pour animer et développer l’efficacité commerciale des agents

  • Etude Hootsuite : Social Transformation

    SOCIAL TRANSFORMATION 

    Arrêtez de poster sur les médias sociaux… Ecoutez ce qu’il se passe autour de vous !

    Hootsuite publie aujourd’hui son Rapport sur la Social Transformation, une analyse détaillée sur l’impact d’une stratégie sur les médias sociaux efficace sur la transformation organisation, particulièrement pertinente dans un paysage mondial en évolution rapide. Le rapport, rédigé en partenariat avec Altimeter Group, montre que la valeur des médias sociaux est maximisée quand ils sont intégrés dans l’ensemble de l’organisation, comme un outil pour construire des relations solides.

    Trois résultats clés émergent du rapport :

    1. Les médias sociaux aident les entreprises à construire des relations plus étroites avec les parties prenantes

    Le rapport insiste sur le fait que les entreprises doivent adopter des stratégies plus élaborées sur les médias sociaux, tout en maintenant un contact étroit avec leurs clients, mais également en élargissant considérablement leur audience
    Les utilisateurs de Hootsuite maintiennent un contact plus étroit avec leurs clients (80 % contre 74 % pour les non-utilisateurs), leur communauté (65 % contre 54 % pour les non-utilisateurs Hootsuite), les employées (31 % contre 21 %), les partenaires (23 % contre 19 %) et les actionnaires (15 % contre 8 %)

    Ces entreprises estiment que les médias sociaux soutiennent la création des relations corporates (67 % contre 49 %) et que des relations étroites avec les parties prenantes se reflètent généralement dans l’image de marque (84 % contre 63 %)

    2. Les médias sociaux augmentent la valeur de marque et l’efficacité opérationnelle

    En plus de fidéliser la clientèle, les médias sociaux peuvent améliorer l’engagement des employés et l’image de la marque grâce aux programmes d’employés ambassadeurs
    78 % des répondants déclarent que les médias sociaux leur permettent d’atteindre plus efficacement des clients potentiels que les autres canaux
    69 % des répondants déclarent que les médias sociaux les ont aidés à maintenir les relations avec leurs clients malgré le COVID-19
    28 % des entreprises interrogées qui ont mis en place un programme d’employés ambassadeurs ont augmenté la portée de leurs messages publicitaires sans placer de publicités.

    3. Les médias sociaux accélèrent la transformation digitale des entreprises

    Les médias sociaux peuvent aider les entreprises dans leurs transformations digitales globales, grâce à des changement culturels, vers une meilleure compréhension des relations digitales et à l’adoption à l’échelle de l’entreprise d’usages matures des médias sociaux
    66 % des répondants déclarent que leurs programmes de médias sociaux les ont aidés à préparer leur organisation à une transformation digitale plus large

    « Les résultats montrent que l’époque où les médias sociaux étaient utilisés uniquement comme haut-parleur par les équipes marketing est révolue », ajoute Tom Keiser, CEO de Hootsuite. « Pour être utilisés correctement, les médias sociaux doivent être connectés à l’ensemble de l’organisation, pas uniquement aux services marketing et communication, et doivent être complètement axés sur le client et son expérience. Chaque employé doit participer à la formation et à l’implémentation de la stratégie de l’entreprise en matière de médias sociaux. »

    Hootsuite et Altimeter Group – qui aident les dirigeants à prospérer en fournissant des recherches et des conseils sur la façon de tirer parti des technologies disruptives – ont utilisé leurs compétences en recherche et leur compréhension des médias sociaux pour répondre et mesurer trois questions essentielles :

    Quels sont les avantages obtenus par les organisations lorsqu’elles élargissent leur utilisation des médias sociaux et les utilisent comme des outils pour atteindre des objectifs autres que ceux liés au marketing et communication ?
    Dans quelles mesures les médias sociaux ont-ils un impact sur les relations entre les employés, les partenaires, les actionnaires et la communauté ?
    À mesure que les organisations élargissent leur utilisation des médias sociaux comment ceux-ci aident-ils les entreprises à atteindre des objectifs plus larges de transformation digitale ?

    « Nous avons perdu de vue l’un des attributs les plus puissants des médias sociaux : la capacité à engager, à avoir une conversation et à développer une relation », déclare Charlene Li, Senior Fellow, Fondatrice d’Altimeter et co-auteure du Rapport sur la Social Transformation. « Nos recherches montrent que l’accent mis sur le pouvoir relationnel des médias sociaux améliore la santé des marques et augmente l’engagement des employés sur tous les canaux.»

    L’analyse a montré que pour maximiser la puissance des médias sociaux, une organisation doit prendre le temps d’écouter son audience, d’établir des relations solides et d’intégrer le social dans tous les aspects de l’entreprise en tant qu’outil de communication stratégique.

    « Cette étude confirme notre focus en tant que partenaire tout au long du parcours de maturité des médias sociaux de nos clients », déclare Tom Keiser. « Pour que les plateformes sociales fonctionnent pour les organisations, elles ne doivent plus simplement poster sur ces plateformes, mais également tirer parti du social listening, utiliser les données pour prendre de meilleures décisions, s’intégrer aux technologies déjà existantes et rechercher la formation adéquate pour atteindre leurs objectifs commerciaux globaux. »

    « Adopter des pratiques matures en matière de médias sociaux est un tremplin vers une transformation digitale plus large, une priorité urgente pour de nombreuses entreprises qui donnent la priorité à la résilience numérique face à la pandémie mondiale du COVID-19 », conclut Ed Terpening, Senior Industry Analyst chez Altimeter et co-auteur du Rapport sur la Social Transformation.

    Pour télécharger le rapport cliquer ici 

  • Quand anticiper les futurs bouleversements devient la priorité des entreprises

    77 % des entreprises françaises misent sur l’automatisation intelligente des processus pour se préparer à l’impact de futures pandémies

    La dernière étude conduite par Pegasystems Inc. éditeur de logiciels expert dans la transformation digitale des entreprises, révèle que l’automatisation intelligente des processus jouera un rôle crucial pour les entreprises à court et moyen terme. L’enquête, réalisée sur un panel de plus de 3 000 cadres supérieurs et ingénieurs informatiques répartis dans le monde, a été menée par le cabinet de recherche Savanta. L’objectif est ainsi de recueillir leur point de vue sur le rôle joué par la technologie dans une sphère économique changeante.

    Selon cette étude, anticiper de futurs bouleversements à l’image de ce que nous traversons actuellement, revêt un caractère prioritaire pour beaucoup d’entreprises en France et dans le monde. En effet, 78 % des répondants estiment qu’il s’agit là d’une nécessité absolue – alors même que 41 % déclarent avoir manqué de préparation pour faire face à l’impact de pandémies telles que la COVID-19.

    L’enquête montre également que l’automatisation intelligente semble s’imposer parmi les technologies clés pour répondre à de futurs évènements externes. 76 % du panel indiquent d’ailleurs que les entreprises accroitront leurs investissements en la matière. Et ce n’est pas la seule technologie à se démarquer, la moitié des personnes interrogées affirmant vouloir augmenter leurs dépenses dans l’intelligence artificielle (IA), et ce afin de se prémunir contre l’impact économique de futures pandémies.

    « Les événements de ces derniers mois ont démontré que les technologies peuvent faciliter la collaboration et les tâches courantes lorsque des situations critiques ont lieu », a déclaré Don Schuerman, directeur technique de Pegasystems. « Les entreprises doivent investir dans des technologies de transition telles que l’automatisation intelligente ou l’intelligence artificielle. La plupart des entreprises n’étaient naturellement pas préparées à l’impact qu’une pandémie mondiale pourrait avoir sur leurs activités. Elles doivent toutefois, et dès maintenant, anticiper les risques inhérents à de telles catastrophes pour éviter les écueils liés à un manque de digitalisation ».

     Au-delà de l’aspect technologique, l’étude met en avant une mutation profonde de notre façon de travailler, et ce dans un avenir proche puisque 85 % des interrogés estiment que des changements seront opérés sur un horizon de 5 ans.

    Certaines technologies pourraient ainsi modifier pleinement nos méthodes de travail, ainsi que notre satisfaction professionnelle, et les outils que nous utilisons :

    • La technologie fait désormais partie de notre quotidien : 83 % des répondants sont à l’aise lorsqu’il s’agit de travailler avec des machines intelligentes, 60 % d’entre eux estimant même que le terme « main-d’œuvre » devrait regrouper à la fois l’humain et la machine intelligente – contre 73 % au niveau mondial. Les employés, quant à eux, ont un rôle principal à jouer dans l’utilisation de la technologie et participent aux changements de leur entreprise. 58 % des cadres interrogés ont déclaré que leurs équipes réclament une meilleure technologie pour améliorer leur façon de travailler, loin devant des horaires flexibles ou des taches motivantes.
    • Le low-code a le vent en poupe : pour 79 % des interrogés, les services informatiques devraient fournir des plateformes et des systèmes permettant aux employés de créer et de mettre en œuvre leurs propres solutions technologiques. Par ailleurs, près de la moitié des répondants (49 %) déclarent que « l’ensemble » ou « la majorité » des équipes auront besoin de compétences en matière de low-code dans les cinq prochaines années.
    • L’automatisation intelligente permet de gagner du temps et d’améliorer la créativité : 80 % du panel déclarent que l’automatisation intelligente leur permet de réduire la charge de travail des employés. Près de la moitié d’entre eux affirment qu’elle leur a déjà fait gagner entre une et neuf heures de travail par semaine au cours des deux dernières années. 52 % utilisent ce temps supplémentaire pour proposer des idées innovantes, alors que 44 % en profitent pour effectuer davantage de tâches d’analyse et de réflexion critique.
  • Les webinars incontournables Mardi 30 Juin : Summer Adtech – Global Industrie – Podcasts mythes et réalités – lesBigBoss- Réussir sa campagne d’influence – IA & Marketing …

    Du Lundi 29 juin au Mercredi 1er Juillet 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-summer-adtech-virtual-event-by-smart/?instance_id=5057

    MARDI 30 JUIN 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-global-industries-by-gl-events/?instance_id=5054

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    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-summer-online-meetings-by-lesbigboss/?instance_id=5062

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-digital-workplace-dyas-by-jalios/?instance_id=5060

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-bien-lancer-sa-campagne-dinfluence-b2b-et-les-best-practices-by-lewis/?instance_id=5056

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-engager-votre-audience-avec-un-hub-de-contenu-dactualite-by-scoop-it/?instance_id=5051

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-faire-de-vos-webinars-un-succes-pour-votre-pipe-marketing-by-busybiz/?instance_id=5055

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-a-la-sortie-de-la-crise-quels-leviers-et-perspectives-pour-la-consommation-en-france-by-lechangeur-bnp-paribas/?instance_id=5061

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lintelligence-artificielle-simplifiee-au-service-des-cas-dusage-marketing-by-adobe/?instance_id=5016

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-prospectif-des-lieux-evenementiels-by-eventmaker/?instance_id=5059

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-cartographie-des-tendances-2020-2021-by-cap-digital/?instance_id=5042