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  • Applications sociales média : les grandes tendances

    74 Milliards d’applications sociales téléchargées à ce jour

    Les dernières données recensées par App Annie concernant le nombre de téléchargements, les dépenses et le temps accordé aux app sociales, montrent que celles-ci se sont largement imposées sur le long-terme comme étant des applications ancrées et appréciées des consommateurs. Ce rapport fait également état de nouvelles tendances observées plus récemment et de la préférence marquée des consommateurs pour les applications de diffusion en direct. 

    À ce jour, plus de 74 milliards d’applications ont été téléchargées dont 1,49 milliards en France. Plus récemment, 4,7 milliards de téléchargements ont été réalisés pour le seul premier semestre 2021.

    Cette omniprésence se traduit également dans les dépenses réalisées sur ces applications avec 22,2 milliards de dollars dépensés à ce jour, dont 538 millions en France. Au premier semestre 2021, 3,2 milliards de dollars ont été dépensés, soit une hausse de 50 % par rapport à l’année précédente.

    En France, on observe une augmentation de 10% entre ces deux périodes.

    En matière de temps passé, elles représentent 740 milliards d’heures au premier semestre 2021, soit 44 % du temps passé sur les téléphones portables dans le monde. Une croissance régulière au cours des trois dernières années, avec une hausse de 30 % au premier semestre 2021 par rapport au premier semestre 2018.

    En 2021, le temps total passé sur les cinq principales applications utilisant du streaming en direct devrait bientôt dépasser un demi-milliard d’heures sur les seuls téléphones Android (hors Chine), soit une augmentation de 25 % sur trois ans, contre seulement 15 % pour les applications de chat, de photo et vidéo.

    Les applications live streaming ont augmenté la part de marché des dépenses des consommateurs de 24 points de pourcentage par rapport à 2018.

    La vidéo joue un rôle clé dans l’évolution du paysage social et le streaming en direct devrait être à l’origine d’une croissance significative.

    Tik Tok en est la preuve concrète, le temps moyen mensuel par utilisateur dépasse celui de YouTube aux États-Unis et au Royaume-Uni. En juin 2021 un utilisateur américain passait en moyenne 24h par mois sur Tik Tok contre 22h sur Youtube, et un utilisateur britannique passait 25h par mois en moyenne sur Tik Tok contre 15h sur Youtube.

    L’essor des achats en ligne dans les applications sociales – stimulé par l’économie des créateurs

    Bien que de nombreuses applications sociales avaient déjà intégré des achats in-app par le passé, il s’agissait de produits tels que des packs d’autocollants. Aujourd’hui, les achats in-app sont souvent liés aux « cadeaux » faits aux créateurs de contenu pendant les livestreams.

    Par exemple, sur Twitch, les « Bits » sont des biens virtuels qui permettent aux spectateurs d’encourager et de soutenir financièrement les streamers.

    En général, les créateurs de contenu peuvent échanger la monnaie in-app contre les fonds qui leur sont versés. Les créateurs sont encouragés à féliciter les donateurs, ce qui créé une boucle de rétroaction positive.

    Une estimation de 78 milliards de dollars dépensés dans les applications sociales d’ici 2025

    Le soutien des consommateurs aux streamers et aux créateurs de contenu va faire décoller la monétisation des réseaux sociaux, pour atteindre 17,7 milliards de dollars de dépenses annuelles en 2025, soit un taux de croissance annuel de 29 % sur 5 ans.

    Au niveau des dépenses réalisées au premier semestre 2021, les États-Unis, le Japon et la Chine représentent 60 % du marché. Les États-Unis arrivent en tête avec 30% du marché total des dépenses en faveur des créateurs de contenu et des live streamers.

    60 % du temps passé dans le monde sur des applications sociales provient de la région Asie-Pacifique. Ce temps a explosé en Inde au cours des 3,5 dernières années, réduisant l’écart entre l’Inde et la Chine de 115% en 2018 à seulement 7% au premier semestre 2021.

    Comment les préférences des consommateurs ont évolué dans le temps ?

     Les écarts entre les applications sociales, les applications photo et vidéo et les applications de divertissement se réduisent.

    Facebook, Messenger, WhatsApp, Tik Tok se sont succédés à la première place des applications les plus téléchargées dans le monde. Tik tok demeure à la première place depuis 2020. En France, WhatsApp était la plus téléchargée en 2021 et en 2019, Tik Tok était la première en 2020.

    Concernant les dépenses réalisées au niveau mondial, Youtube occupe la première place en 2021, Tik Tok en 2020 et Netflix de 2017 à 2019. Les Français eux ont le plus dépensé sur les applications de rencontres Badoo et Adopte Un Mec de 2012 à 2017, sur Netflix de 2018 à 2020, et sur Disney + au premier semestre 2021.

    Youtube était la première application dans le monde à laquelle il était accordé le plus de temps de 2018 à 2021. Au niveau français, YouTube arrive également à la première place depuis 2017.

    L’ensemble de ces données met en lumière une orientation progressive des consommateurs vers une expérience sociale reposant sur la vidéo, favorisant ainsi les créateurs de contenu.

    Si Facebook et WhatsApp figurent toujours parmi les applications les plus téléchargées dans le monde au premier semestre 2021, les acteurs de la vidéo, en particulier ceux proposant des contenus vidéo de courte durée et des diffusions en direct, ont considérablement progressé dans le classement. TikTok est le nouveau numéro 1 en termes de téléchargements.

    Les consommateurs s’orientent vers un modèle consistant à payer les créateurs de contenu, plutôt que le contenu produit par des professionnels, ce qui illustre une évolution vers des expériences authentiques. En outre, TikTok, Twitch et BI Live figurent toutes parmi les dix premières applications en termes de dépenses des consommateurs, ce qui témoigne de la puissance du mécanisme de don.

    Alors que YouTube, Facebook et WhatsApp dominent le classement du temps passé, TikTok s’impose largement et s’est confortablement installé à la sixième place au premier semestre 2021.

    YouTube reste le leader dans le streaming, social, photo et vidéo en raison de la profondeur et de l’ampleur de l’engagement. Mais le temps moyen passé par utilisateur sur TikTok a dépassé YouTube sur des marchés clés comme les États-Unis et le Royaume-Uni. Les vidéos courtes, le contenu authentique et le streaming en direct sont les piliers de la culture d’un engagement profond, par opposition avec live streaming qui était le moteur de la croissance du temps passé.

    En quoi l’économie des créateurs est-elle essentielle à la croissance sociale ?

     FOCUS SUR TWITCH :

    Twitch devient un incontournable : le nombre d’utilisateurs actifs mensuels a doublé par rapport au nombre recensé avant la pandémie. Alors que Twitch a d’abord gagné en popularité parmi les joueurs, de plus en plus de consommateurs se connectent sur Twitch en dehors des flux de jeux. La connexion authentique en temps réel est le moteur d’une croissance significative et devrait sous-tendre le futur paysage des applications de médias sociaux.

    FOCUS SUR BIGO LIVE :

    Grâce au live streaming, les créateurs de contenu génèrent beaucoup de recettes ce qui alimente massivement la croissante de Bigo Live. On observe une tendance à dépenser plus facilement pour ses amis, ses relations et leur créativité via des achats in-app, et Bigo Live repose ainsi sur les interactions entre les utilisateurs et les live streamers. La clé de cette stratégie de monétisation est en fait l’économie des créateurs, les utilisateurs rémunérant les créateurs pour leur travail.

    FOCUS SUR SNAPCHAT :

    Les téléchargements de Snapchat à l’étranger ont augmenté de 45 % au cours des 12 derniers mois par rapport aux deux années précédentes. L’Asie, l’Amérique Latine et le Moyen-Orient ont connu une forte augmentation des téléchargements au cours des derniers mois. Ils ont augmenté de 190 % par rapport à l’année précédente.  Le Pakistan, le Brésil et le Mexique figuraient parmi les cinq premiers marchés pour les téléchargements pendant cette période. L’accent mis par Snapchat sur le contenu vidéo, la RA et les créateurs est au cœur de son succès mondial.

  • eCOMMERCE : tout un monde à réinventer

    Une crise sanitaire mondiale qui a bouleversé le quotidien et les habitudes des consommateurs et des retailers

    Paris Retail Week 2021 Le rendez-vous des professionnels du e-commerce et du commerce connecté présente les résultats de son étude Global Commerce Observatory 2021 par Havas Commerce.

    L’épidémie a largement et fortement modifié les habitudes de consommation des citoyens du monde.
    85 % des commerçants déclarent avoir constaté des changements de comportements chez leurs consommateurs.

    Le début d’un changement profond de paradigme
    62 % des professionnels ont constaté que les clients venaient moins souvent en magasin. Et 35 % d’entre eux considèrent cette baisse de fréquentation du commerce physique comme un des impacts directs de la crise sanitaire sur le commerce.
    Par ailleurs, 77 % des interrogés jugent que la pandémie a accéléré le développement du canal e-commerce au cours des 12 derniers mois. On constate une inversion des valeurs du magasin vers le e-commerce.
    Le e-commerce, qui progressait déjà sous l’influence du mobile, a reçu un coup de boost supplémentaire pendant la pandémie. Les mesures de confinement, les couvre-feux et la peur d’être contaminé en magasin ont eu raison des visites en magasin. En parallèle de ce basculement de paradigme du magasin vers le e-commerce, on assiste à un autre basculement du média traditionnel vers les médias digitaux.
    Si 25 % des professionnels évoquent leur volonté d’augmenter leurs investissements dans les médias traditionnels, ils sont 62 % à réorienter leurs budgets de publicité vers les médias digitaux.

    Un coup d’arrêt à la mondialisation ?
    Pour 93 % des professionnels du commerce, les consommateurs veulent désormais acheter local, plus de produits bio et plus de produits respectueux de l’environnement. La pandémie a fait plier l’idée d’une mondialisation « débridée » qui ne respecte pas l’environnement. Cette tendance que l’on croyait européenne se confirme sur l’ensemble des continents.
    Elle est également le reflet d’un recentrage des citoyens sur leur vie locale et quotidienne. Avec la pandémie et ses contraintes, il a fallu réinventer son quotidien autour de valeurs essentielles. Si une fenêtre sur le monde s’est fermée, la qualité dans les détails de la vie quotidienne apparait dorénavant essentielle. 61 % des professionnels ont observé une inquiétude accrue chez leurs consommateurs. Cette inquiétude a suscité chez les consommateurs une plus grande vigilance et exigence dans leur consommation.
    En effet, 71 % des retailers interrogés considèrent que les clients sont plus regardants avant d’acheter. Cette vigilance vis-à-vis du produit consommé se répercute également sur les engagements de la marque. 79 % des répondants indiquent que les consommateurs sont plus exigeants sur les engagements RSE.
    Les commerçants ont fait de lourds efforts pour rassurer leurs clients. Les investissements pour la sécurité sanitaire ont été le premier poste de dépenses des retailers, 68 % d’entre eux ont augmenté leurs investissements en la matière. Si nous n’avons pas atteint le stade de dé-consommation, une réelle reconsidération des enjeux et impacts de la consommation à la fois sur la planète, sur la société, mais aussi sur la santé s’opère.

    On peut alors imaginer que cette exigence renforcée vis-à-vis du commerce et de l’engagement des marques sera amenée à perdurer et participera à une redéfinition du commerce.

    Un pouvoir d’achat qui n’a pas réellement été amputé par la pandémie
    Le pouvoir d’achat n’a pas baissé pour 55 % des répondants. Les consommateurs ont indiscutablement mis de l’argent de côté pendant cette pandémie. L’arrêt brutal de la vie normale a rimé avec l’arrêt brutal des dépenses. L’étude Global Commerce Observatory par Havas Commerce pour cette nouvelle édition de Paris Retail Week, a su relever le défi d’analyser l’impact de l’une des plus grandes crises sanitaires mondiales sur le commerce et ses acteurs. Les professionnels du commerce nous livrent leur vision des enjeux à venir et dessinent à travers leurs réponses le commerce de demain.

    Les grands concurrents généralistes du commerce
    Deux catégories de concurrents sont perçues comme menaçantes pour la plupart des commerçants mondiaux : les pure players comme Amazon, Alibaba, Facebook et Google, et les enseignes qui ont un positionnement mondial fondé sur le discount tels qu’Aldi, Lidl, Walmart.
    Ces grands leaders imposent leurs standards de livraison, de prix et d’utilisation de la data et forcent les retailers à revoir leurs modèles.

    Le règne de la « Convenience »
    Les consommateurs sont en attente de plus de praticité et d’instantanéité lorsqu’ils commandent des articles sur internet. Cette hausse de l’exigence se reflète dans les enjeux dégagés par les professionnels du commerce pour le futur du commerce.
    Acheter partout, tout le temps, sur tout support 92 % des répondants ont constaté une augmentation du e-commerce sur leur marché sur les 12 derniers mois et sont 71 % à prédire sa progression dans les prochains mois. Le Social Commerce comme le Live Streaming font partie des canaux de commercialisation qui vont progresser selon les professionnels avec respectivement 81 % et 75 % de répondants.
    Acheter, retirer, retourner sans contrainte Retours gratuits, compression des délais, modalités de retours en boutique, en point relais… Selon les professionnels, leurs consommateurs attendent davantage de souplesse dans les retours des achats en ligne. 38 % disent avoir mis en place un système plus souple de retour des articles pendant la pandémie, et 29 % de ceux qui avaient déjà initié un système souple de retour de commandes déclarent l’avoir renforcé. Ensuite, un tiers d’entre eux estiment que faciliter les achats en ligne est un atout efficace pour développer le chiffre d’affaires de l’entreprise dans le futur. Pour 47 % des interrogés, la crise les a poussés à développer l’omnicanal et un professionnel sur deux investit dans le développement de ce modèle qui semble définir le commerce de demain.

    La rapidité de livraison va structurer le commerce de demain
    89 % des professionnels déclarent que les consommateurs attendent en priorité une plus grande rapidité de livraison.
    82 % estiment que les consommateurs attendent une plus grande flexibilité dans leurs achats en ligne (try before you buy, livraison gratuite, retours facilités). Sous l’effet du e-commerce, le commerce est entré dans l’ère des services adaptés, facilitateurs et accélérateurs.
    La mise en place d’un système de livraison efficient avec des options de click&collect, de drive, etc. arrive en tête des tendances ou modèles qui vont redéfinir le futur de l’entreprise, pour 47 % de répondants. La gestion de la logistique et la maitrise des délais et des options de livraison s’est hissé au cœur des enjeux majeurs pour les commerçants. 40 % des commerçants se sont mis en quête des bons partenaires pour renforcer leurs capacités logistiques. 40 % cherchent à développer des solutions alternatives pour la livraison.
    Nous sommes entrés dans une période faste pour les logisticiens et les livreurs. Le changement de paradigme que nous sommes en train de vivre va bouleverser l’organisation structurelle du commerce.

    Une digitalisation accélérée du commerce
    79 % déclarent que les clients utilisent plus les solutions de paiement sans contact. Si l’Asie était déjà très avancée sur ce moyen de paiement, le virus du sans contact s’est répandu aussi rapidement que le virus de la Covid, et les professionnels du secteur ont renforcé leurs investissements sur le sans contact – 52 % d’entre eux – pour fluidifier les achats en magasin. Les retailers ont également massivement investi dans la digitalisation des points de vente – 54 % des répondants – pour réduire au maximum les points de contact avec des surfaces infectées et faciliter les courses en magasins. Une digitalisation au service de la sécurisation du parcours consommateur en magasin et de la fluidité de l’expérience shopping.

    Vers une redéfinition du rôle du magasin
    La période a été particulièrement impactante pour les magasins physiques qui se sont vus contraints de fermer leurs portes pour des durées indéterminées à de multiples reprises. Le basculement mondial que nous sommes en train de vivre du magasin au digital pose désormais la question du rôle du magasin dans ce parcours d’achat post-magasin. Signe d’un changement de modèle, le magasin se positionne en 11e position dans les priorités des professionnels de la commerce.
    Pour 32 % des interrogés l’UX (User Experience) doit être travaillée pour que l’entreprise réponde aux enjeux du commerce dans le futur. Ensuite, ils ne sont pas moins de 66 % à considérer que l’expérience en magasin devra être réinventée pour satisfaire le consommateur. Le magasin physique est donc voué à se transformer durablement face à cette nécessaire adaptation au contexte de crise. Ainsi, il se transforme progressivement en point d’étape indispensable du système logistique, en devenant un mini-entrepôt, un lieu de départ des commandes.
    Par ailleurs, il se réinvente également en un lieu de divertissement, avec l’avènement du « retailtainment ». Désormais, la visite en magasin est avant tout une occasion de vivre des expériences mémorables et de se divertir.

    La data – technologie prioritaire à déployer
    Si l’urgence a consisté à développer l’omnicanalité et les moyens de livraison, les professionnels ont identifié que la connaissance client était au cœur du métier de e-commerçant. Ils sont près de 50 % à identifier la data et le CRM comme technologie prioritaire à déployer. La deuxième technologie porte sur les magasins sans caisse pour 28 % d’entre eux. Le message d’Amazon avec ses magasins Amazon Go a été transmis aux commerçants du monde entier.

    Le prix reste un des piliers du commerce
    88 % des répondants positionnent le prix en 3e position dans les priorités des consommateurs juste derrière la promotion. Cependant, les prix bas sont en 1re position avec 41 % des suffrages des commerçants lorsqu’il s’agit de développer leur chiffre d’affaires et de recruter de nouveaux clients, et les promotions en 2e position pour 38 %. Le besoin de faire de bonnes affaires reste encore aujourd’hui le plus puissant levier du commerce mondial. Ce pourcentage passe à 92 % pour les Américains qui font du prix la priorité absolue devant tous les autres leviers d’activation et de conquête.

    Une période tremplin nourrie par la transformation et l’innovation
    La crise sanitaire a encouragé 53 % des répondants à renforcer leurs investissements dans l’innovation marketing. Par ailleurs, environ un quart des professionnels du commerce envisagent de réorienter leurs budgets en faveur du développement de produits.
    Comme toute crise, la pandémie mondiale a agi comme un catalyseur, notamment sur le rapport au shopping. Les leaders des marketplaces ont su développer une offre toute puissante à la fois sur la logistique mais aussi sur la diversité des catalogues produits proposés, poussant les commerçants à innover et étendre leurs gammes de produits.

    Sous l’effet de la demande des clients, le commerce mondial est en pleine mutation. Nous sommes en train de passer de l’ère magasin à l’ère du e-commerce. Un nouveau métier qui place l’exigence opérationnelle, la convergence, l’agilité et le service au cœur des enjeux à venir. Le commerce va se faire plus agile, plus simple, plus serviable, plus expérientiel et plus rapide pour contenter un consommateur plus exigeant. La livraison, et avec elle l’exigence de services à tous les niveaux du parcours d’achat, vont structurellement modifier le métier de commerçant dans les prochaines années. La course à la rapidité de livraison déjà lancée, par Amazon aux USA et déjà fortement concurrentielle en Asie et en Chine notamment, va se propager sur tous les continents. Nous sommes passés en quelques années du triptyque Prix – Choix – Service au triptyque Vaste choix – Ultra Rapidité – Prix bas. Il faut que tout change pour que rien ne change. C’est ce que l’industrie du commerce mondial est en train d’accomplir pour passer du commerce omnicanal à un commerce omnipotent.

  • À quoi ressemblera l’avenir du retail ?

    Secteur du retail : quelles perspectives pour l’avenir?

    Selon Henri-Noël Bouvet, VP of Growth pour le marché français chez Tiendeo

    La situation de pandémie a accéléré la transformation digitale du secteur de la grande distribution laissant derrière elle des conséquences structurelles qui ne sont pas prêtes de disparaître. En ce qui concerne l’avenir, les détaillants devront faire preuve d’agilité et de flexibilité pour répondre aux changements de comportement des consommateurs et leur donner envie de revenir faire leurs achats dans leurs magasins.

    Ces derniers mois, nous avons vu de nombreuses enseignes augmenter leurs dépenses sur la digitalisation du mix média (dématérialisation de l’imprimé publicitaire, promotions digitales, communication avec les clients,…). Certains distributeurs ont décidé de supprimer la production de leurs catalogues papiers au profit d’une alternative digitale plus adaptée à la nouvelle situation, comme par exemple IKEA ou encore la chaîne de supermarchés Monoprix. D’autres enseignes comme Lidl et Leclerc, ont décidé de réduire leur production de catalogues et prospectus papiers.

    L’online joue également un rôle important puisqu’une croissance du e-commerce de 24% est attendue, ce qui devrait représenter 30% de toutes les ventes au détail en 2030. On s’attend à ce que plus d’un tiers des professionnels du marketing augmentent leurs investissements pour générer des expériences d’achat omnicanales qui incluent online et offline. Il ne faut pas que les deux expériences rivalisent mais il faut qu’elles se complètent. L’online doit inspirer et fournir des informations, tandis que l’offline doit toucher par la présence de l’humain et des produits.

    Si la vente e-commerce augmente sa part de marché dans les années à venir, la vente physique continuera de représenter deux tiers des ventes. Ce pourcentage varie évidemment en fonction de la catégorie, et peut atteindre 50% entre les ventes online et offline.

    Quelles tendances ont augmenté ou émergé lors de la pandémie (e-commerce, omnicanalité, click & collect, consommation de proximité)? Ces tendances se maintiendront lors d’un retour à la normalité ?

    Au cours de cette dernière année, nous avons vu à quel point l’e-commerce a pris du poids (sa croissance en Europe a triplé en 2020), même si le magasin physique est et restera le canal d’achat préféré des consommateurs dans les années à venir, que ce soit pour rechercher des produits, acheter des articles ou récupérer des commandes. Parmi les autres tendances qui ont fait surface, on peut citer l’apparition des différentes méthodes de paiement (paiement sans contact) et les options de livraison. On a d’ailleurs vu une montée en puissance de services complémentaires au magasin physique tels que le “drive” et le «Click and Collect», qui ont doublé au moment du confinement. Les enseignes du bricolage comme Castorama, Brico Dépôt, Leroy Merlin, ou encore Bricoman ont été les premières à le mettre en place.

    Une autre tendance qui est apparue pendant la pandémie est la préoccupation croissante des consommateurs pour l’environnement, les actions éthiques et durables des enseignes et des marques. Ceux-ci soutiennent de plus en plus les entreprises locales et les produits durables.

    Comment le consommateur va-t-il évoluer dans les mois à venir ?

    Cette crise va largement chambouler les habitudes des consommateurs. Suite à la crise sanitaire, les consommateurs feront preuve d’une plus grande sensibilité au prix et aux promotions. Même si le prix est l’un des facteurs les plus importants, les valeurs propres à chaque consommateur (végan, sportif, écolo,…) joueront également un rôle essentiel lors des décisions d’achat.

    Aujourd’hui, le consommateur est hyperconnecté et utilise les moteurs de recherche et les réseaux sociaux (Google, Facebook, Instagram, Tiktok ou WhatsApp Business) de manière automatique pour rechercher des informations, des promotions ou effectuer directement ses achats. On sait qu’une marque qui dispose d’une bonne communication digitale augmente sa désirabilité, sa notoriété et attire de nouveaux clients bien informés en magasin. Carrefour France a d’ailleurs adopté la messagerie WhatsApp Business comme canal de relation client pour partager ses catalogues.

    Comment les détaillants vont-ils s’adapter à cette évolution et comment vont-ils générer une relation de confiance pour que les consommateurs reviennent en magasin ?

    Les détaillants doivent s’adapter à l’évolution du consommateur et anticiper ces changements. Face à un consommateur plus exigeant et digital qui a accès à énormément de sources d’informations, les retailers devront trouver les meilleurs canaux pour adopter une communication constante et efficace tout au long du processus d’achat et générer une plus grande confiance auprès des consommateurs.

    L’époque où la publicité se résumait à un peu de télévision, des flyers et des catalogues papiers est révolue. Les retailers doivent désormais avoir une réelle présence omnicanale, c’est-à-dire être là où sont les clients. Avec cette explosion de sources d’informations, les annonceurs vont demander plus de tracking et plus de mesure pour optimiser leur budget sur l’online mais il faudra aussi rationaliser le budget sur le canal offline (magasin). Le marketing digital va sans aucun doute jouer un rôle déterminant dans la stratégie des retailers en 2021.

  • Adobe SUMMIT : les grandes orientations stratégiques dévoilées

    Adobe SUMMIT les grandes orientations stratégiques dévoilées

    Adobe a aujourd’hui donné le coup d’envoi de son plus grand événement mondial dédié à l’expérience numérique, Adobe Summit.
    En 2020, le monde a incontestablement basculé dans l’économie numérique. Et pour cause: le numérique est devenu à la fois un vecteur de connexion, de travail, d’apprentissage mais aussi de divertissement.

    Le commerce mondial, lui, continue de connaître une croissance record, avec plus 876 milliards de dollars générés au cours du premier trimestre 2021 (en hausse de 38 % par rapport à l’année précédente) et qui atteindra 4200 milliards de dollars à la fin de l’année.

    Lors d’Adobe Summit, Adobe présente ses dernières innovations au sein d’Adobe Experience Cloud, comprenant notamment : de nouvelles applications à destination des entreprises comme Adobe Journey Optimizer et Adobe Customer Journey Analytics, sa plateforme de données clients en temps réel de nouvelle génération (Real-time CDP), son Marketing System of Record de pointe grâce à l’intégration de Workfront, et de nouvelles capacités de personnalisation en temps réel à grande échelle pour Adobe Experience Platform. Adobe a également annoncé de nouvelles fonctionnalités de gestion de contenu et de commerce intelligent et un partenariat stratégique avec FedEx.

    Albert Bourla, PDG de Pfizer et Rajesh Subramaniam, President et COO de FedEx partageront leur état des lieux présent et à venir du numérique. De nombreux intervenants discuteront de la gouvernance de l’économie numérique : les CMO de Peloton (Dara Treseder), de General Motors (Deborah Wahl), d’Intuit (Lara Balazs), de Mastercard (Raja Rajamannar), mais aussi Michelle Peluso , Chief Customer Officer de CVS Health, Chris Rupp, EVP, Chief Customer et Digital Officer d’Albertson, Sree Sreedhararaj, CTO de Sephora, ainsi que l’icône du design Jonathan Adler et la championne de tennis et entrepreneuse Serena Williams. Dan Levy, scénariste, acteur, réalisateur et producteur primé, présentera les coulisses de l’innovation d’Adobe à travers les « Sneaks« . Pour visionner les keynotes, explorer le programme de plus de 400 sessions, réseauter avec ses pairs ou discuter en live avec un expert Adobe, rendez-vous sur  https://summit.adobe.com.

    « Les entreprises qui mettent l’accent sur la gestion de l’expérience client prendront de l’avance », a déclaré Anil Chakravarthy, Digital Experience Business and Worldwide Field Operations d’Adobe. “Avec ces innovations, Adobe Experience Cloud continue de rapprocher les entreprises de leurs clients – leur permettant d’offrir les meilleures expériences numériques et ce, rapidement et à grande échelle.”

    L’élan d’Adobe Experience Platform

    Sans une solide gestion des données, les entreprises ne peuvent disposer d’une approche efficace pour se connecter avec leurs clients en temps réel. Adobe Experience Platform (AEP), au cœur d’Adobe Experience Cloud, collecte des données disparates à l’échelle de l’entreprise, enrichit ces données par des informations clients exploitables et les assemble pour établir des profils clients plus complets et en temps réel. Aujourd’hui, Adobe Experience Platform et son écosystème est utilisé par des milliers de marques à travers le monde, assurant une personnalisation en temps réel à grande échelle, avec plus de 17 trillions d’évaluations de segments par jour.

    Nouvelles innovations d’Adobe Experience Cloud 

    Adobe Experience Cloud, qui est aujourd’hui utilisée aujourd’hui par 75 % des entreprises du classement Fortune 100, optimise la gestion de l’expérience client (CXM) pour les entreprises B2B et B2C avec des applications axées sur la gestion du parcours client, les données et les audiences, le contenu et la personnalisation, les processus de travail commerce et marketing. Les innovations visant à accélérer la transformation numérique des entreprises incluent :

    • Nouvelle application Adobe Journey Optimizer : Alors que les consommateurs exigent un parcours client qui leur soit personnalisé, les marques peinent à offrir des expériences contextualisées en temps réel à grande échelle. Basée sur Adobe Experience Platform, Adobe Journey Optimizer est la seule application du marché destinée à accompagner les responsables marketing dans l’optimisation du parcours client, quel que soit le point de contact, inbound ou outbound. Les marques peuvent désormais capter activement les signaux des clients et utiliser un processus décisionnel intelligent pour anticiper et proposer le parcours le plus pertinent, en associant un marketing outbound basé sur l’audience et l’engagement individuel.

     

    • Real-Time CDP de nouvelle génération : Alors que les consommateurs sont de plus en plus regardants sur les données qu’ils partagent et que les cookies tiers disparaissent des navigateurs, les données first-party représentent le meilleur atout pour les marketeurs pour instaurer une relation de confiance avec leurs clients. La plateforme Real-Time CDP d’Adobe est la seule application dédiée aux entreprises et bâtie pour l’acquisition et l’engagement des clients, à partir de données first-party. Aussi disponible dès aujourd’hui, la version B2B regroupe les profils individuels et les profils de comptes permettant aux entreprises B2B de penser et d’agir comme des marques B2C.

     

    • Nouveau Customer Journey Analytics : Nul doute que les entreprises aient besoin de s’appuyer sur la donnée afin de mieux connaître leurs clients et d’optimiser en permanence leur engagement. Customer Journey Analytics est la première application dédiée aux entreprises capable d’offrir aux marques la possibilité d’intégrer et de normaliser les données clients en ligne et hors ligne, permettant à quiconque – et pas seulement aux data scientists – d’en avoir une vision unifiée. L’objectif ? Mieux comprendre l’ensemble du parcours client et en informer les équipes marketing.

     

    • Nouveau Marketing System of record : Les solutions de gestion du travail doivent aider les entreprises à fonctionner plus efficacement, en centralisant le travail dans une seule et même application. L’objectif étant que les équipes inter-fonctionnelles puissent se connecter, collaborer et exécuter un travail de qualité et ce, depuis n’importe où. Suite à l’acquisition de Workfront par Adobe, la société présente en avant-première son nouveau Marketing System of Record, qui sera le point d‘entrée pour la gestion du travail tout au long du cycle de vie du marketing : la stratégie, la planification, l’exécution et la mesure.

     

    • Nouvelles innovations d’Adobe Experience Manager : Les nouvelles innovations d’Adobe Experience Manager aident les marques à créer, gérer et optimiser le contenu dont les entreprises ont besoin, à la vitesse requise pour rester leader de leur marché. Il s’agit notamment des fonctionnalités Headless Content Management System (CMS), qui diffusent du contenu immersif sous forme de données via des API et apportent une intelligence artificielle avancée à l’automatisation du contenu. Le nouvel Adobe Experience Manager Essentials deviendra la fonction de gestion des ressources par défaut dans toutes les applications Adobe Experience Cloud et sera entièrement configurable pour garantir l’accès au meilleur contenu.

     

    • Nouvelles fonctionnalités Adobe Commerce : Les entreprises parient de plus en plus sur le e-commerce pour stimuler leur croissance. Optimisées par Adobe Sensei, les nouvelles recommandations de produits dans Adobe Commerce offrent aux clients de nouveaux moyens de découvrir des produits. La nouvelle fonction Live Search offre également des résultats et des expériences de recherche rapides et pertinents sur le site marchand. Un nouveau partenariat stratégique avec FedEx permettra aux clients d’Adobe Commerce d’intégrer leurs vitrines à FedEx ShopRunner, afin d’offrir à leurs clients des avantages tels que la livraison gratuite en deux jours, le passage en un clic à la caisse, des retours transparents et la possibilité de tirer parti de l’intelligence logistique de FedEx pour optimiser leurs coûts d’expédition.

     

    • Nouvel outil de collecte des données entreprise pour Adobe Experience Platform : Il est aujourd’hui nécessaire pour les entreprises d’avoir accès aux données comportementales des consommateurs en temps réel, afin d’aiguiller au mieux les prises de décisions. Cependant, la collecte de ce type de données est bien trop souvent lourde et complexe à gérer, et les approches traditionnelles se traduisent souvent par de mauvaises performances des applications, impactant drastiquement l’expérience du consommateur. Collection Enterprise offre ainsi aux entreprises la possibilité d’exploiter l’infrastructure d’Adobe, afin de collecter des données et les rediriger vers les plateformes ou applications adéquates. Les nouveaux kits de développement logiciel (SDK) pour la collecte de données garantissent une performance optimale et une expérience client améliorée.

     

     

  • L’Influence marketing beauté : un marché évalué à 511 milliards de dollars en 2021 !

    Etude Kolsquare sur : « L’influence Marketing Beauté « 

    Kolsquare dévoile une analyse de l’audience des influenceurs beauté et de la communication sociale de plusieurs centaines de marques beauté et cosmétique sur Instagram, Facebook, Twitter, Youtube et TikTok du 1er janvier 2020 au 1er février 2021. Cette étude est enrichie d’une dizaine de témoignages de marques et d’influenceurs spécialisés dans le secteur de la beauté (Instagram, Kiko, Blissim, Lush, JooneBeauty, MakeMyBeauty …)

    L’influence apparaît comme un outil essentiel dans ce secteur compétitif concurrentiel qui devrait peser 511 milliards de dollars en 2021 et où 86% des ventes sont réalisées en ligne. Les outils et formats à destination des marques se multiplient – boutons d’achat, réalité augmentée, live shopping – mais l’authenticité et la data restent fondamentales.

    Cette nouvelle étude consacrée à la beauté dans le marketing d’influence, basée sur les données de la plateforme d’Influence Marketing Kolsquare, fait le bilan de l’année passée et des tendances actuelles. Elle vous donne les clés de “l’Influence marketing beauté” : la spécificité de l’utilisation de chaque plateforme sociale, les marques les plus mentionnées en 2020, les influenceurs beautés, leurs audiences, les habitudes de communication et évolutions du secteur- tout ce qui fait qu’aujourd’hui, la beauté est encore et toujours la reine des réseaux.

    Parmi les principaux enseignements à retenir de cette analyse de plus de 1,7 millions d’Influenceurs :

    – En 2020, 1 210 622 contenus beauté ont été publiés sur les réseaux sociaux.

    – Le taux d’engagement moyen des influenceurs beauté sur Instagram est de 3,2 % au Royaume-Uni, 4,7 % en France, 3,4 % en Espagne et 4,9 % en Allemagne.

    – 90,4% des publications liées à la beauté en 2020 ont été publiées sur Instagram

    – Sur TikTok, les vidéos beauté sont en pleine croissance : +41% Allemagne +90% France +238% Espagne

    – TikTok remporte la palme du taux d’engagement moyen avec 4,9 %

    – Les marques les plus mentionnées par des influenceurs sur Instagram en France sont : Sephora , Mac, Luxéol, Nyx Cosmetics, Garancia, L’oréal, Yves Rocher, Anastasia Beverly Hills, Huda Beauty, Fenty Beauty, Tarte Cosmetics, Morphe, Too Faced, Zara`

    – C’est @sephorafrance qui remporte le plus de mentions sur Instagram en 2020

    Qui sont les influenceurs beauté ?

    Tous pays confondus, la majorité des KOL’s beauté sur Instagram se situent dans les catégories micro et mid-tier. Sur la base des influenceurs Kolsquare analysés, 96 % des influenceurs ont entre 5k et 100 K abonnés. 3,2 % d’entre eux ont entre 100K et 1 million d’abonnés, et très peu, soit 0,04 % d’influenceurs avec plus d’un million d’abonnés. Les micro-influenceurs sont évidemment intéressants pour leur authenticité et la proximité qu’ils entretiennent avec leurs abonnés. Ils auront une tendance plus forte à répondre aux commentaires, à interagir avec leurs abonnés, et les prospects s’y identifient mieux.

    Parmi les influenceurs beautés notables en France : Make My Beauty avec 12,7 K followers et un taux d’engagement de 2,9 %, Diane Perreau avec 211 K followers et un taux d’engagement de 11,7% ou encore Ursus Skincare avec 13,2 K followers et 7,8% d’engagement.

    Qui sont les followers ?

    En France la majorité des abonnés Instagram suivent des influenceurs de la même origine géographique qu’eux. L’abonné type d’un influenceur beauté est une femme de 25 à 34 ans. Chiffre intéressant à noter : plus de 90% des utilisateurs d’Instagram suivent une marque ou une entreprise, et plus de 130 millions d’entre eux cliquent pour voir les mentions produit de posts commerciaux chaque mois.

    Les influenceurs ayant un nombre de followers compris entre 5 000 et 100 000 ont tendance à avoir un public composé à 68 % de femmes, à 40 % de personnes âgées de 25 à 34 ans et à 32 % de personnes âgées de 18 à 24 ans. Les tendances à retenir Parmi la dizaine de tendances abordées dans ce dossier :

    ● Skinfluencers, rêves de belles peaux : Les skinfluencers, adeptes de soins de la peau, et les pharmfluencers, des influenceurs au profil scientifique parlent ingrédients et types de peau, ils sont particulièrement présents sur Instagram et TikTok

    ● Live Shopping ou social commerce : Le live shopping vient booster le principe du social commerce.Il reprend les éléments d’une vente en magasin dans un format authentique et engageant. Un format qui a déjà du succès en Asie, là où les KOL’s influencent depuis longtemps les ventes directes. Des marques comme Perfect Diary, l’une des premières à utiliser le streaming live sur WeChat, se sont rapidement fait un nom aux côtés de Dior ou Maybelline. Exemples parlants : en période de confinement, le centre commercial Shanghai New World a mis en place un live de trois jours avec plusieurs marques sur Douyin, le TikTok chinois. Sephora et Les Galeries Lafayettes ont également combiné influence et live shopping pour présenter respectivement des produits de la marque Too Faced et Kylie Skin.

    ● Selfcare : On embrasse la tendance du “skip-care”, ou comment réduire sa routine beauté, et les recherches explosent pour les soins “fait maison”, les produits bien-être et cocooning ou encore les produits et rituels de bain. Les marques qui proposent des produits naturels et jouent la carte de la transparence et de l’engagement ont le vent en poupe. Exemple avec Caudalie ou LUSH.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Fleets, Spaces, Revue … et autres nouvelles fonctionnalités de Twitter décryptées

    Les nouvelles fonctionnalités de Twitter :
    comment les utiliser en B2B ? 

    Vous n’avez pas pu assister au webinar du 8 avril 2021 organisé par la Brigade du Web?  Avec :
    Anthony Rochand, @AnthonyRochand, CEO Les Experts du Web
    Annie Lichtner, @annielichtner fondatrice de La Brigade du Web,
    Martine Le Jossec, @loutro1990 consultante et formatrice
    Camille Jourdain, @camillejourdain consultant expert en marketing d’influence et formateur, 
    Pas de souci, pour accéder au replay c’est par ici :

    Ce webinar fait suite aux annonces de Twitter lors de « Analyst Day » le 25 février 2021 

     

    Punchlines & temps forts de ce webinar 

    1- FLEET  



    Après Linkedin et l’apparition de ses stories, voici Fleet chez Twitter.
    Des stories qui s’inspirent d’Instagram. Une approche plus ludique pour faciliter la conversation sur Twitter.

    Qu’apporte cette nouvelle fonctionnalité ?

    « Un Fleet est une bonne manière de partager ce que l’on a en tête » affirme Martine Le Jossec.

    Selon Anthony Rochand, « l’aspect éphémère du Fleet apporte la notion d’urgence qui crée une plus grande proximité avec la cible ».

    Camille Jourdain estime quant à lui que « Fleet apporte un lien intime à votre audience ».

    Une fonctionnalité  utile ou futile ? 

    Pour Camille : « Je pense que les Fleets peuvent apporter quelque chose de différent, c’est une autre manière de consommer du contenu. Ils peuvent aussi enlever une certaine pression liée aux likes, inciter à une diffusion plus authentique, générer plus de conversations et peut être lutter également contre les discours de haine de plus en plus présents sur les réseaux sociaux. » 

    De son côté, Anthony estime que Fleet est une façon de fidéliser sa communauté

    Va t-on vers une émergence de nouvelles communautés ?

    Les #Fleets permettent de créer un lien plus intime avec sa communauté et de sortir du langage institutionnel. Leur côté éphémère apporte un vrai plus en piquant la curiosité de la cible.

    « Aujourd’hui, de plus en plus de comptes Instagram n’alimentent plus ou beaucoup moins leur feed et publient uniquement des Stories. Quelques années après leur lancement, les Stories se sont clairement imposées sur Instagram. » déclare Camille et de poursuivre :

     » Je pense que les Fleets complètent bien les tweets. Cependant, les tweetos trouveront peut être un intérêt majeur aux Fleets et décideront de mettre de côté les tweets traditionnels. Nous n’en sommes pas encore là, il va falloir surveiller les usages mais tout est possible!  »

    Pour Delphine Foviaux @DelpheF @laBrigadeduWeb « les fleets manquent d’humain…

     

    Pour aller plus loin, à lire l’interview croisé sur fleet entre Jonathan Chan et Camille Jourdain ici 

    2- REVUE 

    Revue est un outil de création de Newsletter. Il permet une création facile, rapide et l’intégration d’une sélection de tweets. Revue peut être utilisé pour donner des conseils et astuces, pour partager des articles de blog, pour publier des retours d’expérience ou encore pour relayer des interviews.

    Selon Camille Jourdain « Revue est facile à mettre en place et permet d’attirer une audience plus fidèle pour être moins dépendant des algorithmes. Cet outil a l’avantage de prolonger la durée de vie des tweets, de connecter des sources et est utile pour la communication interne ».

    Pour Martine Le Jossec : l‘usage de #Revue de #Twitter est à inventer.
    « C’est une fonctionnalité qui permet de donner plus de valeur à un contenu long et où l’audience est plus attentive ». Elle affirme également que  « le taux de clic est supérieur à une Newsletter classique ».

     

    En résumé selon Maud Rochand @ModJenn :

     

    Pour @annielichtner «  il reste cependant une problématique liée au publipostage lorsque le nombre d’abonnés devient important. Revue ne permet pas pour l’instant de passer par des prestataires tiers pour éviter les spams »

    3 – SPACES

    Spaces est une fonctionnalité s’inspirant des rooms de Clubhouse pour créer et partager du contenu audio sur Twitter.
    C’est un mode d’échange qui marche particulièrement bien, en raison du contexte actuel qui engendre un besoin de vivre des expériences numériques plus intimistes.
    Spaces peut être utilisé afin de partager sa passion et ses connaissances, d’argumenter pour démontrer une expertise, de parler d’une nouveauté, d’une actualité ou encore afin de simplement dialoguer et créer du lien avec ses abonnés.

    Martine Le Jossec et Delphine Foviaux @DelpheF  : avec Spaces, Twitter retrouve son ADN : la conversation

    Anthony Rochand considère que « Twitter est un média conversationnel pour lequel Spaces peut redorer et doper l’engagement » et que « Spaces a emboîté le pas de ClubHouse, son avantage est de vraiment permettre de développer le réseau et mieux se connecter avec un public déjà engagé »

    Pour Jonathan Chan @ChanPerco Spaces est différent de clubHouse dans la mesure où il est possible de réagir avec des émojis comme dans un Live, de partager un room natif via un post twitter et la transcription…

    « L’audio est une excellente idée car Twitter est une plateforme de conversation », déclare Camille et de poursuivre : « J’y vois 4 utilisations : partager ses passions, démontrer une expertise, parler d’une nouveauté, dialoguer et créer du lien avec ses abonnés. « 

     

    4 – Les autres fonctionnalités 


    Super Follows, Communities, Identity, Birdwatch… quelles sont ces nouvelles fonctionnalités ?

    SUPER FOLLOWS 

    Il s’agit d’abonnements mensuels qui permettront aux utilisateurs de bénéficier de diverses exclusivités. Les « influenceurs » seront donc ainsi rémunérés par leurs abonnés. De son côté, Twitter pourrait prélever une commission sur ces abonnements et augmenter ainsi ses revenus.

     

    COMMUNITIES 

    Twitter va en outre lancer Communities, des groupes façon Facebook qui vont permettre aux utilisateurs de se retrouver autour de passions/intérêts communs : les chats, le DIY, les séries TV…

    IDENTITY 

     

    BIRDWATCH 

    Twitter a de plus annoncé Smarter Safety, qui permet aux utilisateurs de bloquer automatiquement et de mettre en sourdine divers comptes. « Bloquez automatiquement les comptes qui semblent enfreindre les règles Twitter, et mettez sous silence les comptes qui pourraient utiliser des insultes, des intimidations, un langage fort, ou des remarques haineuses. » Enfin, Birdwatch, déjà évoquée en début d’année, permet de lutter contre la désinformation.

    eCOMMERCE 

    Récemment, Twitter teste en ce moment une nouvelle façon d’afficher les tweets comportant  un lien vers des boutiques en ligne. Cette nouvelle expérience s’est dévoilée à travers des captures d’écran partagées par Matt Navarra, consultant en médias sociaux au Royaume-Uni. La fonctionnalité présente ainsi une mise en page repensée avec l’implémentation d’un nouveau bouton et l’ajout d’informations sur la boutique ainsi que le produit. TechCrunch a rapidement eu confirmation de cette expérimentation par Twitter, mais a aussi appris l’arrivée d’autres expériences e-commerce sur la plateforme (source Siècle Digital) . 

    Les pages entreprises font leur arrivée sur Twitter

    Jusqu’à présent sur Twitter, les comptes d’entreprises et les comptes d’utilisateurs classiques ne présentaient aucune différence. Un manquement que l’oiseau bleu corrige enfin, avec l’arrivée de pages spécifiques pour les marques et les sociétés. Comme on peut le remarquer sur les captures d’écran présentées ci-dessous, ces nouveaux profils business permettront d’ajouter une adresse, des horaires d’ouverture, ainsi qu’un bouton de contact direct.

    Notons par ailleurs que les entreprises pourront également promouvoir des tweets rapidement grâce à la fonctionnalité « Quick Promote », comme le proposent déjà Facebook et Instagram sur leur plateforme. (source Siècle Digital) 

    Par Annie Lichtner et Louis Lebot 

  • La France est – elle toujours dans la course technologique ?

    19 experts livrent leur analyse

    Etat des lieux, enjeux et avenir de la tech en France

    Dans la continuité de la grande journée de débat sur la recherche et l’innovation, organisée le mardi 6 avril 2021, et alors qu’il apparaît primordial de remettre la France dans la course technologique, le Cercle des économistes dévoile aujourd’hui son dernier Cahier réunissant 16 contributions inédites sur cette thématique.

    Dans ce cahier, les 19 auteurs dressent un état des lieux de la France en matière de recherche et d’innovation, et fournissent leurs indispensables contributions : rôle des pôles de compétitivité dans le renouveau de la recherche française, pénuries de semi-conducteurs, acceptabilité et confiance dans les nouvelles technologies (5G ou intelligence artificielle), émergence d’une culture d’innovation et d’une « nation scientifique », biotechnologies, agriculture du futur, tech et climat comment résoudre l’équation…

    Les différentes contributions des experts réunis par le Cercle des économistes, apportent une résonnance toute particulière au débat public ainsi qu’aux questions soulevées dans notre société contemporaine.

    Trois grands leviers ont été identifiés :

    1- Quelles sont les technologies d’avenir ? 
    2 – Comment développer de grands projets technologiques aujourd’hui ?
    3 – Répondre aux enjeux d’aujourd’hui

    Les contributions inédites publiées dans ce cahier, ventilées en trois chapitres :

    1 – Quelles sont les technologies d’avenir?

    – Résilience stratégique et politiques industrielles : le cas des semi-conducteurs.

    Par Mathieu Duchatel (Institut Montaigne)

    – L’intelligence artificielle, une question de confiance. 

    Par Anne Bouverot (Fondation Abeona, Technicolor) et Tanya Perelmuter (Fondation Abeona)

    – Le numérique : levier de l’agriculture durable.

    Par Véronique Bellon-Maurel (INRAe) et Isabelle Piot-Lepetit (INRAe)

    – IOT, 5G, IA, Processeurs Quantiques, tout s’accélère…en route vers le futur

    Par François Barrault (IDATE DigiWorld)

    – ITER et la fusion de l’hydrogène, un atout économique décisif ?

    Par Bernard Bigot (ITER Organization)

    – Energie, grand projet et technologies. 

    Par Guy Turquet de Beauregard (SEVY Conseil, Nuclear Medicine Europe)

    – L’avenir des biotechs françaises passe-t-il par un Nasdaq européen ?

    Par Denis Lucquin (Sofinnova Partners) 

    2 – Comment développer de grands projets technologiques aujourd’hui ?

    – Le renouveau technologique passe par des Pôles de compétitivité 

    Par Jean-Hervé Lorenzi (Cercle des économistes)

    – L’avenir de la France comme grande nation scientifique 

    Par Alain Trannoy (Cercle des économistes, EHESS)

    – Financement de la recherche en France : un focus sur le système universitaire français 

    Par Valérie Mignon (Cercle des économistes, Université Paris Nanterre, EconomiX-CNRS, CEPII)

    – Les innovations, les ménages, les entreprises et l’ambition de l’Etat : une nouvelle répartition à définir 

    Par Erwann Tison (Institut Sapiens)

    – Quelles priorités technologiques pour l’autonomie stratégique européenne ? 

    Par André Loesekrug-Pietri (Joint European Disruptive Initiative)

    – France et systèmes nationaux d’innovation

    Par Elie Cohen (CNRS, SciencesPo) 

    3 – Répondre aux enjeux d’aujourd’hui

    – Climat – énergie, la technologie peut-elle répondre à tout ?

    Par Claire Waysand (Cercle des économistes, ENGIE)

    – Quelques leçons à tirer du débat sur la 5G

    Par Françoise Benhamou (Cercle des économistes, Sorbonne Paris Nord)

    – Comment réindustrialiser la France ?

    Par Lionel Fontagné (Cercle des économistes, Ecole d’Economie de Paris)

    Pour en savoir plus et télécharger l’ebook c’est ici 

    https://lecercledeseconomistes.fr/wp-content/uploads/2021/04/cahier-france-course-technologique.pdf?&extc=fV1OMri

  • État des lieux de la publicité en ligne en 2021 en matière de budgets et de priorités

    Criteo dévoile les challenges des professionnels du marketing en France en 2021

    Covid-19 et marketing : le digital est devenu un pilier essentiel pour les CMOs

     Criteo  dévoile  les chiffres clés de son étude relative aux nouveaux enjeux 2021 des directions marketing.
    Après une année bouleversée par la Covid-19 et des investissements publicitaires impactés, l’année 2021 se dessine sous un nouveau jour : des investissements en marketing digital plus accrus, largement boostés par le e-commerce.

     “2020 fut une année exceptionnellement riche en challenges et en enseignements pour le secteur du marketing et de la communication. Les professionnels du marketing ont dû se réinventer et se tourner encore davantage vers le digital pour trouver de nouveaux relais de croissance. Force est donc de constater que le début de cette décennie a bel et bien été sous le signe du “test and learn” pour le marketing digital. 2021 sera l’année de sa concrétisation”, déclare Gilles Giudicelli, Head of Research, Insights & Marketing Analytics chez Criteo. 

    Le digital est devenu un pilier essentiel dans le marketing en 2020

     Trois à quatre années. Ce sont autant d’années de gagnées en matière d’accélération numérique et d’innovations dans l’industrie du Retail. Et s’il fallait encore une nouvelle preuve, c’est également un constat partagé par les professionnels du marketing en France : alors que plus d’un tiers d’entre eux affirme que cette période a permis d’adopter une transformation numérique rapide des processus commerciaux, 45 % estiment que le marketing est devenu une composante essentielle, principalement due à l’augmentation des activités de marketing digital. Par ailleurs, contraints à repenser leurs stratégies marketing au vu du contexte sanitaire, 7 professionnels du marketing sur 10 affirment que la part des dépenses en marketing digital dans leur entreprise a augmenté en 2020.

    Des plans marketing adaptés et des priorités revues à la hausse

    Face à un contexte sanitaire toujours plus complexe, les professionnels du marketing ont été forcés de revoir leurs plans marketing et de réajuster leurs grands axes stratégiques. Pour 2021, les efforts se porteront davantage sur le e-commerce, puisque 61 % d’entre eux considèrent les ventes en ligne comme le paramètre le plus influent dans leurs plans marketing. Avec notamment trois objectifs majeurs en tête :

    1. L’acquisition de nouveaux clients (49 %) : sans surprise, cet objectif, conjoncturel et structurel, arrive en tête dans les plans marketing. Les retailers ont été forcés de prendre le virage du numérique et adresser de nouveaux consommateurs en ligne, qui étaient sensiblement similaires que ceux dans leurs points de ventes physiques.
    2. La fidélisation client (45 %) : lors du premier confinement, les consommateurs ont découvert de nouveaux sites marchands, que ce soit des pure players ou les sites e-commerce de leurs enseignes préférées. Les professionnels du marketing ont redoublé d’efforts pour capter et fidéliser ces nouveaux clients, acquis principalement sur ce volet digital.
    3. Le développement de nouvelles offres (43 %) : en 2020 et à marche forcée, les enseignes ont dû se réinventer considérablement et, ainsi, développer de nouvelles offres (digitalisation des points de vente avec le click & collect par exemple, …). Ces efforts devront s’intensifier en 2021, puisque 42 % des professionnels du marketing estiment l’omnicanalité comme un axe de développement majeur.

    Et alors que la fidélisation client représente un des objectifs prioritaires pour presque la moitié des professionnels du secteur, la confiance de leurs clients figure également comme un axe primordial dans leur plan marketing (51 %).

     Des objectifs digitaux qui font échos à ceux du marketing stratégique

     Les objectifs du marketing digital viennent soutenir ceux du plan marketing et stratégique. Et afin d’adresser celui de la fidélisation client, soutenir le téléchargement d’une application arrive en tête (67 %) lors du déploiement de campagnes publicitaires digitales. En effet, fidèles et avec un panier d’achat supérieur à la moyenne, les consommateurs ayant téléchargés une application représentent les clients premiums d’une marque. Cependant, il est également nécessaire de continuer de faire vivre ce canal (pour 22 % des professionnels du marketing) afin de rappeler leur existence.

    Des inquiétudes identifiées, notamment la dépendance aux GAFAs

     Alors que ¾ des spécialistes du marketing confirment que leur entreprise utilise Facebook – suivi de près par Instagram (62 %) et Youtube (59 %) -, la dépendance aux GAFA représente une source majeure d’inquiétude pour 31 % d’entre eux.

    Au-delà de cette dépendance, une autre source d’inquiétude subsiste, notamment le brand safety, qui est devenu un critère déterminant pour les professionnels du marketing : 48 % d’entre eux s’inquiètent d’apparaitre à côté de contenus haineux ou de fausses informations. Ainsi, lors de la réalisation de campagnes digitales, plus d’un professionnel du marketing sur deux (55 %) estime qu’il est nécessaire de rester en phase avec les besoins et les intérêts de ses clients et de trouver le ton juste à l’égard de ses clients (52 %).

    Par ailleurs, pour 29 % des professionnels du marketing, la notion de brand value constitue un fil rouge essentiel pour 2021.

    “Les enseignes physiques ont rapidement pris à bras le corps les enjeux du numérique et les efforts menés jusqu’ici doivent continuer de s’intensifier. L’enjeu majeur pour cette année sera notamment de fidéliser ces nouveaux consommateurs, acquis sur le digital, en continuant de s’adresser à eux avec un ton juste et adéquat. Sans jamais oublier de leur proposer une expérience en ligne qui soit à la hauteur de celle du commerce physique. L’omnicanalité doit, de toute évidence, rester une priorité”, précise Gilles Giudicelli.

    En résumé :

    • 74 % des professionnels du marketing affirment que la part des dépenses en marketing digital dans leur entreprise a augmenté en 2020.
    • Pour 61 % des spécialistes du marketing, les ventes en ligne représentent le critère le plus influent dans leurs plans marketing ;
    • 31 % des professionnels du marketing estiment la dépendance aux GAFA comme une source d’inquiétude

     

    * Méthodologie : étude menée par Criteo auprès de 1 000 cadres supérieurs du marketing dans le monde, dont 102 en France.

    • 87 % des réponses en France proviennent des CMO, des responsables du digital et des directeurs régionaux marketing.
    • 70 % des réponses en France proviennent des retailers et marques. La majorité des réponses proviennent d’entreprises utilisant plusieurs canaux de vente (magasins et e-commerce).

     

  • Les 5 tendances observées en e-commerce qui devraient impacter les comportements de consommation en 2021

    La FEVAD et  Médiamétrie publient aujourd’hui les 5 grandes tendances observées en 2020

    2020 a marqué une année de rupture pour le e-commerce. La crise a conduit les consommateurs à adapter leurs comportements d’achats, notamment en faisant davantage appel à internet pour leur consommation courante. La FEVAD et  Médiamétrie publient aujourd’hui les 5 grandes tendances observées en 2020 qui auront de fortes conséquences sur notre consommation en 2021.
     
    Voici les 5 tendances observées en e-commerce en 2020 qui devraient impacter les comportements de consommation en 2021 :

    1. Les Français n’ont jamais été aussi nombreux à commander en ligne 
    1. La fréquence d’achat en ligne dopée par le télétravail
    1. L’équipement fourni par l’entreprise permet aussi de faire ses courses en ligne
    1. L’alimentaire en ligne s’invite à la table des Français
    1. Les commerces physiques de plus en plus connectés


    Pour Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad : « L’année 2020, marquée par la crise sanitaire, a profondément bouleversé les habitudes d’achat des Français. Les conditions inédites ont conduit ces derniers à s’organiser face aux restrictions de circulation et à la fermeture de nombreux commerces physiques. Internet a permis à 42 millions de Français de continuer à s’alimenter, s’équiper, se former, se divertir tout en respectant les mesures de protection sanitaire en vigueur. Certaines de ces habitudes tendent à s’inscrire dans le temps et créent de nouvelles attentes fondées sur la complémentarité entre commerce physique et internet chez les consommateurs « 
     
    Pour Jamila Yahia-Messaoud, Directrice du Département Consumer Insights de Médiamétrie ajoute :  » le nombre de cyberacheteurs a fortement augmenté cette année, plus encore que les années passées. Les cyberacheteurs ont également renforcé et diversifié leurs achats en ligne et ont plus régulièrement privilégié cette pratique, même pour des produits alimentaires. Au-delà de sa praticité et de sa facilité d’usage, le commerce en ligne a répondu à la volonté des cyberacheteurs de se protéger du risque sanitaire et d’éviter les contraintes en magasins « .

  • Facebook France dévoile un guide regroupant les tendances du shopping

    Facebook publie un guide pour accompagner  les annonceurs dans le futur du shopping

    Des technologies expérientielles, à l’apparition de nouveaux points de friction dans les expériences d’achat en magasin et en ligne, en passant par l’émergence de plates-formes numériques venant chambouler le concept traditionnel de fidélité, ce guide a pour vocation de permettre aux équipes marketing de gagner une longueur d’avance sur la voie du succès.

    La pandémie de COVID-19 a profondément bouleversé les comportements d’achat à travers le monde. Les divers confinements nationaux, les restrictions imposées quant à l’achat de biens non essentiels et le risque de contracter le virus ont permis au secteur de l’e-commerce de faire un bon près de cinq ans dans le future[1]. Alors que les consommateurs s’adaptent à cette nouvelle réalité, les marques et les distributeurs se doivent de bien cerner leurs comportements et leurs attentes pour réussir. Dans ce rapport, Facebook décrypte donc les cinq grandes mutations dans les comportements d’achat dans le monde.

    De nouvelles priorités pour les consommateurs 

    En raison de la pandémie, les priorités des consommateurs ont évolué. Pour commencer, la sécurité et la fiabilité sont devenues la nouvelle norme pour les achats en magasin. En effet, environ 71 % des consommateurs dans le monde considèrent qu’il est très important que les distributeurs créent un environnement d’achat sûr[2]. L’expérience client joue elle aussi un rôle primordial dans la décision d’achat, la simplicité de la politique de retour et la qualité du service client étant deux des critères ayant connu la croissance la plus rapide pendant la pandémie. Enfin, parmi les autres priorités, l’on observe que de plus en plus de mesures sont prises de la part des consommateurs pour soutenir les petites entreprises des communautés locales, la pandémie ayant révélé un besoin croissant de solidarité dans le monde entier.

    De nouveaux types de friction d’achat

    Les étapes inutiles, les retards et les obstacles peuvent amener les consommateurs à abandonner rapidement leurs achats. Et si des obstacles tels qu’un service client médiocre et un processus de paiement trop long restent des points de friction courants, la pandémie de COVID-19 a multiplié les risques dans l’esprit des consommateurs et le risques physique et psychologique sont de plus en plus courants, les consommateurs craignant d’être exposés au virus. Et cela se reflète dans les nouveaux types de friction d’achat rencontrés à la fois en ligne et en magasin. Aujourd’hui, un bon distributeur doit alors tout mettre en œuvre pour expliquer à ses clients les mesures qu’il prend pour les protéger ainsi que son personnel.  En effet, les consommateurs souhaitent que les distributeurs leur offrent un environnement à faible risque, notamment en fournissant des équipements de protection à leur personnel et en proposant davantage d’options d’achat sans contact. La sécurité fait donc partie des nouveaux messages marketing que les consommateurs souhaitent recevoir.

    Des rôles inversés pour les achats en magasin et ceux achats en ligne

    Bien que les achats en magasin restent la norme, la pandémie de COVID-19 a accéléré l’adoption du e-commerce, avec 145 millions de nouveaux acheteurs numériques dans le monde en 2020[3] et les consommateurs souhaitent désormais que les distributeurs proposent de nouveaux services pour rendre l’expérience en magasin plus fluide et minimiser l’exposition aux autres acheteurs. En effet, environ 40% des acheteurs dans le monde estiment que les distributeurs devraient réduire la capacité maximale de leurs magasins, 37 % voudraient plus d’options de paiement sans contact, 23 % aimeraient pouvoir prendre rendez-vous pour les visites en magasin et plus d’un cinquième (22 %) pensent que les distributeurs devraient offrir plus de services de livraison sur le pas de porte[4]. A l’inverse, les consommateurs se rendent compte des nombreux avantages du numérique pour leurs expériences d’achat, au-delà de l’efficacité. Près de huit acheteurs sur 10 (79 %) dans le monde, affirment qu’Internet facilite la comparaison des prix des produits, et 67 % considèrent qu’Internet rend l’achat de produits moins risqué. Des avantages qui contribuent au développement d’une affinité à long terme pour les achats en ligne.

    Des consommateurs à la fois locaux et internationaux

    La pandémie de COVID-19 a créé un sentiment de double identité chez les consommateurs, devenant des consommateurs à la fois locaux et internationaux. D’un côté, deux tiers des consommateurs déclarent avoir pris des mesures pour soutenir une petite entreprise locale, comme faire un effort pour acheter ses produits ou services ou en faire la promotion sur les médias sociaux[5]. En ce sens, la vente de produits locaux devient un facteur de différenciation clé pour les magasins physiques. De l’autre, l’adoption croissante du e-commerce a permis au commerce international de se développer dans le monde entier,  les principales raisons d’acheter des produits à l’étranger étant le prix et la non-disponibilité des articles dans le pays de l’acheteur. La localisation du marketing et de la communication est donc devenue importante pour influencer ces achats. En effet, près de deux tiers (63 %) des personnes qui achètent à l’étranger dans le monde affirment que la disponibilité de leur langue maternelle sur les sites web a une influence sur leur décision d’achat, et 55 % souhaitent voir des publicités dans leur langue maternelle sur les médias sociaux[6]. La mise en place d’une stratégie internationale percutante avec des expériences fluides et pertinentes est donc nécessaire pour permettre aux entreprises de se développer.

    Un changement des attitudes en termes de fidélité

    La pandémie a fortement perturbé les habitudes d’achat des consommateurs, ce qui en a amené beaucoup à essayer de nouvelles marques. Un changement qui, à son tour, a eu un impact sur la fidélité des consommateurs. Beaucoup moins de consommateurs se disent aujourd’hui fidèles à des magasins physiques comparé à avant la pandémie. Si le prix est le principal facteur de fidélisation, à la fois pour les achats en ligne et hors ligne, d’autres aspects plus généraux liés à l’expérience client (livraison et retours, service client réactif, mesures de sécurité, etc.) ont été mis en avant par la pandémie de COVID-19. Les marques doivent créer des liens plus personnels avec leurs consommateurs, qui veulent tout savoir, de la façon dont elles abordent la pandémie, aux pratiques commerciales durables qu’elles mettent en œuvre. Les programmes de fidélité doivent donc eux aussi évoluer, notamment en offrant un service irréprochable et des récompenses de qualité. En effet, l’on observe que l’équation de la fidélité d’aujourd’hui se compose de sept éléments à prendre en considération : la disponibilité, le prix, l’accessibilité, les caractéristiques, l’action, l’altruisme et la garantie. Les entreprises qui réussiront seront celles qui auront trouvé des moyens d’offrir des services répondant à chacun de ces critères aux acheteurs d’aujourd’hui.

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