Étiquette : tendances

  • A quoi vont ressembler les expériences d’achat en ligne en 2022 ?

    Jusqu’où les e-commerçants peuvent-ils aller pour inciter les clients à revenir sur leur site ?

    ParcelLab a listé six tendances clés, qui selon nous, pourraient dominer l’e-commerce en 2022. 

    En 2021, le e-commerce a poursuivi sa progression, avec un nombre croissant d’acheteurs en ligne et de e-commerçants désireux de répondre à cette demande.

    Par conséquent, ParcelLab a assisté à une montée en puissance des technologies utilisées par les e-commerçants pour satisfaire toujours plus leurs clients. On pense notamment aux solutions de chatbot ou encore les outils d’IA d’essayage virtuel par exemple.

    Écologie 
    Avec la multiplication des sites e-commerce (+13% vs 2020 en France), les consommateurs en ligne ont le luxe de pouvoir choisir les boutiques auprès desquelles ils souhaitent commander. Cependant, l’acte d’achat n’est plus simplement influencé par le produit ou le prix, mais d’autres enjeux, comme les valeurs d’une marque vont être prises en considération par le client. Les Français sont de plus en plus sensibles aux problématiques de durabilité et d’écologie, puisque 8 Français sur 10 déclarent être influencés par la responsabilité d’une marque au moment d’acheter ; Des questions telles que « D’où proviennent les matériaux ? De quoi est fait l’emballage ? Le e-commerçant offre-il des options de livraison écologiques ? » sont de plus en plus courantes. Les marques en prennent conscience et s’inscrivent de plus en plus dans une vraie démarche écoresponsable. Il est fort possible (et souhaitable) que l’année 2022 soit marquée par de nouvelles initiatives.

    Économie circulaire 
    Sur le même sujet, nous prévoyons que davantage de marques en ligne optent pour un modèle d’économie circulaire. À la base, l’économie circulaire repose sur l’idée que tout doit être conçu pour être réutilisé et partagé, plutôt que d’être jeté. Par exemple, lorsque le produit devient obsolète, il peut être démonté et les pièces détachées utilisées à d’autres fins. Ou plus encore, après utilisation, le produit peut être réparé et redistribué par le e-commerçant. IKEA ou encore Bricorama ont lancé de nouvelles initiatives pour réparer, réutiliser ou recycler les produits. Le modèle d’économie circulaire est une initiative durable pour les marques, mais il peut également apporter un avantage commercial grâce aux économies réalisées sur les coûts de production et d’approvisionnement. Un sujet important pour les Français puisque 54% d’entre eux déclarent que la durée de vie des produits est devenue un critère de choix.

    L’économie circulaire au même titre que l’achat en seconde main est susceptible de devenir plus populaire dans le e-commerce en 2022 et nous pouvons que nous en réjouir.

    Le programme d’abonnement 
    Il est de notoriété publique qu’acquérir des clients est beaucoup plus couteux que de les fidéliser. Il n’est donc pas surprenant que les marques fassent preuve d’inventivité pour tenter de retenir leurs clients. L’essor des achats en ligne a permis aux marques de mettre en place un nouveau type de programme de fidélité : le modèle d’abonnement. Le client choisit un ou des article(s) qu’il consomme régulièrement, choisit la fréquence d’achat et la marque fait le reste. Beaucoup de secteurs se sont emparés du modèle et il est donc possible de se faire livrer mensuellement des fleurs, des bouteilles de vin, des jouets pour chien, des bijoux ou bien encore des articles de mode.

    Cela a l’avantage de permettre au client d’avoir l’esprit tranquille en sachant qu’il va recevoir de manière automatique les produits qu’ils consomment régulièrement ou bien de recevoir chaque mois une surprise dans sa boite aux lettres. Pour la marque, pouvoir accompagner ses clients sur le long terme est une opportunité en or.

    C’est pour cette raison que nous pensons que les programmes d’abonnement continueront de gagner en popularité dans le e-commerce en 2022.

    Operations Experience Management  
    Pour faire face à la concurrence accrue dans le e-commerce, les retailers se doivent de se différentier. Pour cela, l’expérience client s’avère être un excellent facteur clé de succès. L’expérience client est devenu un cheval de bataille pour de nombreuses marques qui souhaitent l’utiliser comme une opportunité de surclasser ses concurrents. Et cela a conduit les marques à réfléchir sur le parcours d’achat qu’elles proposent : que pensent les futurs clients quand ils arrivent sur notre site ? Quel type d’expérience offrons-nous lors du paiement, de la livraison ou des retours ? etc…

    L’Operations Experience Management permet aux marques de reprendre le contrôle du parcours d’achat de A à Z. Une plateforme telle que parcelLab permet de transformer les données opérationnelles si complexe à gérer en parcours d’achat personnalisés, cohérents, aux couleurs de la marque. De plus en plus de retailers s’intéressent au parcours post-achat et nous voyons cette tendance se confirmer en 2022.

    Crypto-monnaie  
    Les marques ont la volonté de s’adapter aux besoins et aux attentes de leurs clients. Par exemple, les e-commerçants offrent une certaine diversité dans les options de livraison et les types de paiement. Cela va-t-il continuer et s’accroitre ? Verrons-nous de nouveaux modes de paiement dans le e-commerce en 2022 ? Certains experts pensent que le paiement par crypto-monnaie deviendra plus populaire à l’avenir et, par conséquent, de plus en plus de marques seront disposées à l’accepter comme mode de paiement. Affaire à suivre..

    Réalité augmentée 
    La commodité d’acheter en ligne est indéniable. Mais lors d’un achat en ligne, certains manques peuvent se faire sentir. En fait, l’un des plus gros inconvénients des achats en ligne est l’incapacité de voir, toucher ou essayer le produit. L’apparition de la réalité augmentée pourrait bien drastiquement changer les choses. Grâce à certaines applications, les marques permettent aux clients d’essayer virtuellement des produits à partir de leurs appareils mobiles. Par exemple, certains e-commerçants du secteur de la mode l’ont déjà adopté pour montrer aux clients ce que pourrait rendre un article porté. Dans le secteur de l’ameublement, les retailers peuvent, à portée de clic, permettre aux clients de visualiser un nouveau canapé dans leur salon avant de l’acheter, dans différentes tailles ou gamme de couleurs. Grâce à ces outils, les retailers vont encore plus loin dans l’expérience client, même en magasin. C’est pourquoi nous pensons que la Réalité Augmentée sera une des tendances fortes de 2022.

  • Tendances Réseaux Sociaux & Internet 2022 

    Tendances Réseaux Sociaux & Internet 2022 

    Selon Keyrus 

    Inconnue il y a quelques années, le métavers prend rapidement de l’élan, avec l’exemple de Microsoft dont le métavers est dédié à 100% aux entreprises.

    Keyrus revient également sur le succès fulgurant de TikTok qui a atteint plus d’1 milliard d’utilisateurs en septembre 2021.

    Le marketing d’influence prend également une part de plus importante, l’industrie des influenceurs représentent 15 milliards de dollars en 2022 soit presque le double qu’en 2019. A ce titre, 94% des internautes affirment qu’un avis positif de leur influenceur les incite à consommer, et 50 % des créateurs de contenu ont augmenté en 2021 du fait du confinement.

    Les valeurs de communautés et d’inclusivités pronent pusique 72% des personnes sont susceptibles de soutenir des marques dont la publicité est authentique, inclusive & représentative de la société.

  • Expérience client : quoi de neuf ?

    Les prévisions 2022 de l’expérience client selon Sitecore

    En cette nouvelle année 2022, Paige O’Neill, Directrice Marketing de Sitecore Inc. partage 5 prévisions qui vont impacter l’expérience client aussi bien en magasin qu’on-line.

    1. L’hybride est là pour durer

    Au cours de l’année à venir, les marques augmenteront leurs investissements dans les technologies numériques pour promouvoir l’achat en ligne ou le click-and-connect et proposer de l’omnicanal complet. Un modèle mixte pour les consommateurs qui veulent toujours plus de rapidité, même s’il peut être ralenti par des problèmes d’approvisionnement. Les solutions technologiques le permettant doivent être mise en œuvre rapidement. 

    Notre dernière étude sur les tendances d’achat lors des fêtes 2021 a d’ailleurs montré que près de la moitié des 400 spécialistes du marketing interrogés déclarait que la saison des fêtes était la dernière chance de prouver la valeur de leurs magasins physiques – le défi à relever est donc clairement défini.

    1. Au crépuscule des cookies tiers, les marketeurs doivent instaurer la confiance

    Les clients ne sont pas obligés de transmettre leurs données aux marques. Cela ne se passe pas comme ça. À mesure que les consommateurs deviennent plus sensibles à la confidentialité de leurs données, les marketeurs doivent permettre aux clients de gérer eux-mêmes la manière dont leurs informations personnelles sont collectées, stockées et exploitées.

    La technologie doit permettre aux entreprises d’activer des stratégies omnicanal pour créer des expériences personnalisées basées sur les souhaits et les besoins uniques de chaque client. Bien entendu, sans cookies tiers ni autres sources externes de données, les spécialistes du marketing devront être très convaincants – et donc proposer une réelle valeur ajoutée– pour accéder aux données telles que les achats passés, les marques préférées, les préférences en matière de couleurs et les tailles…  Par exemple, si une cliente donne le feu vert à une marque pour stocker sa taille de chaussures et ses marques préférées, elle est en droit d’espérer recevoir immédiatement un code de réduction dans sa boîte mail et une relance chaque fois qu’une offre sur une de ses marques préférées sera disponible.

    Si un consommateur n’est pas cible d’une opération marketing pertinente et/ou ne bénéficie d’aucune récompense, la relation ne sera pas engagée.

    1. Les expériences personnalisées empêcheront les clients d’abandonner leurs achats.

    Les problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement peuvent entraîner une frustration chez les clients qui se rendent ailleurs lorsque le produit qu’ils veulent n’est pas disponible. Les retailers peuvent lutter contre l’abandon de panier en personnalisant l’expérience d’un client et utiliser les historiques de navigation et tout ce que l’intelligence artificielle peut procurer pour recommander le produit le plus adapté. Selon le produit, ce peut être une couleur différente, ou d’un autre fabricant.

    Ceci est bien plus performant que le simple message « Désolé, nous sommes en rupture de stock » ! La personnalisation reposant sur les données disponibles permet aux marques, notamment celles qui ont une présence physique, de proposer une expérience hybride sur mesure, pour présenter ce qui est en stock, en boutique ou en ligne.

    1. La personnalisation attendra un nouveau niveau : celles des contenus individualisés

    De nouveaux canaux interactifs apparaissent tous les jours pour nourrir l’appétit des clients en recherche de gratification instantanée et désireux de customiser leurs recherches. Pour s’adapter aux évolutions des comportements consommateurs, les marques vont se transformer en anticipateurs des besoins. Le défi consiste à engager la conversation et la maintenir, car les consommateurs peuvent la bloquer à tout moment si les contenus ou les offres ne sont pas pertinents.

    Cette personnalisation requiert de nombreux contenus, que les consommateurs configureront ensuite en fonction des leurs intérêts individuels. En règle générale, les clients voient 3 % des contenus diffusés par une marque. Et pourtant ils jugent cette quantité trop importante. Plus les informations seront personnalisées, meilleurs seront la fidélité, le rachat et la rétention.

    1. La réalité augmentée comme prochaine frontière du marketing

    Les applications de réalité augmentée (RA) et de réalité virtuelle (RV) réunissent les espaces physiques et numériques et se développent au fur et à mesure que les spécialistes du marketing se rendent compte de la polyvalence et la commodité qu’ils offrent.

    Des entreprises comme Wayfair permettent aux utilisateurs de voir les meubles dans leurs espaces avant de les acheter. Warby Parker permet aux acheteurs de lunettes d’essayer les montures à l’aide d’une webcam. La RA ne se limite pas aux achats en ligne. Les clients qui vont dans un magasin physique peuvent utiliser leur smartphone pour scanner un QR code et voir instantanément les détails du produit, s’il  est en stock, où il se trouve dans le magasin, et même « l’essayer » virtuellement sur leur smartphone. La réalité augmentée et la réalité virtuelle créent des expériences uniques, elles apportent une vraie valeur ajoutée aux clients à la recherche d’options personnalisées.

  • Coretech, assurance embarquée… les tendances qui vont marquer le secteur de l’assurance en 2022

    EIS dévoile les 8 tendances qui vont marquer le secteur de l’assurance en 2022

    Entreprises, climat, santé, cybersécurité… L’année écoulée, les assureurs ont été sur tous les fronts affirmant avec force leur rôle au sein de l’économie et de la société. Dans les douze prochains mois, en plus d’apporter des réponses de long terme à ces enjeux, les assureurs devront également composer avec une concurrence acérée et de nouveaux impératifs de la part de leurs clients. Ils devront y répondre aux côtés de leurs partenaires et avec le concours d’une technologie maîtrisée.

    A partir de l’analyse de ces défis, EIS a défini les 8 grandes tendances qui vont marquer le secteur en 2022.

    La constitution d’écosystèmes devient la priorité

    Le terme « écosystème » est devenu un mot à la mode dans le domaine de l’assurance, mais la capacité des acteurs du secteur à comprendre les écosystèmes et à s’y intégrer fait cruellement défaut. 2022 sera l’année du changement. Les besoins des consommateurs ont évolué et aucune organisation n’est aujourd’hui en mesure de satisfaire tous les besoins de ses clients. Pour cette raison, les assureurs devront repenser leur proposition de valeur afin de déterminer la façon dont ils peuvent s’intégrer aux écosystèmes de consommation existants et émergents et gagner de nouveaux clients.  Avec cette approche écosystémique, aucun partenaire1 n’a besoin de construire et d’orchestrer seul l’ensemble des composants. Elle permet donc d’accélérer l’innovation en matière de produits et de services – les efforts d’une entreprise favorisant tous les autres. 66% des assureurs établissent déjà des partenariats avec des non-assureurs pour diversifier leurs offres clients et ils devraient tirer un bénéfice beaucoup plus important de cette innovation en 2022.

    La place centrale de l’assurance embarquée dans la mise en place de stratégies d’écosystème

    L’assurance embarquée est une stratégie clé des écosystèmes pour les assureurs. Les achats importants, tels que les voitures et les maisons, sont de plus en plus pilotés numériquement avec peu ou pas d’interaction humaine. C’est le cas notamment d’AutoHero, grâce auquel les clients ont la possibilité d’acheter une voiture d’occasion en ligne et de la livrer à leur domicile, ou d’Homeloop qui applique ce modèle à l’achat d’une maison. Avec l’adoption croissante des nouvelles technologies, les assureurs saisiront l’occasion d’intégrer l’achat de polices directement dans ces expériences d’achat numériques. Par exemple, l’utilisation des API leur permettra de relier leurs produits à un canal de distribution au sein de l’écosystème d’un secteur tiers (les distributeurs, les acteurs tech, les institutions financières, les marchés immobiliers en ligne et les constructeurs automobiles) et par la suite, d’avoir accès à de nouvelles typologies de clients.

    La Coretech au cœur de la transformation de l’assurance

    Ces dernières années, les compagnies d’assurance ont investi massivement dans les assurtechs. Les financements de 2021 devraient d’ailleurs dépasser largement les 7,1 milliards de dollars investis en 20202. Pour les assurances, l’avantage d’un partenariat avec les assurtechs est double : compléter leur portefeuille de produits existants et simplifier rapidement et à moindre coût leurs opérations internes, sans avoir à développer eux-mêmes une expertise interne ou des applications.

    Cependant, jusqu’à présent, la transformation amenée par les assurtechs s’est faite à une relativement petite échelle, par le biais de projets autonomes ou de solutions ponctuelles. Pour capitaliser sur le potentiel de ces assurtechs, les assurances doivent les intégrer à leur cœur de métier. Or, la plupart d’entre elles ont hérité de systèmes inadaptés à ce genre de démarche qui requiert la mise en place d’un système coeur cloud axé sur les API, basé sur des microservices : la coretech. Celle-ci a la capacité de créer de nouveaux écosystèmes dans lesquels convergent à la fois le fonctionnement traditionnel de l’assurance et la capacité d’innovation de l’assurtech.

    L’informatique embarquée et la télématique comme voie d’accès au client préférentiel

    Nous avions prédit en 2020 que 2021 serait l’année où l’informatique embarquée et la télématique arriveraient à maturité. Cette évolution se poursuivra et s’accélérera en 2022, à la fois que ce soient les modèles économiques du paiement au kilomètre ou des récompenses conducteur, transformant au passage le secteur de l’assurance auto. La généralisation de l’utilisation des données télématiques, une plus grande interaction et une éducation des assurés permettent d’encapaciter les assureurs à sélectionner des clients privilégiés, qu’elle se fonde, par exemple, sur le paiement au kilomètre ou sur les récompenses du conducteur.

    Grâce à cette technologie, les scores des usagers s’améliorent rapidement et le taux d’incidents chez les meilleurs conducteurs reste minime, ce qui se traduit par un meilleur ratio de sinistralité.

    La généralisation de l’assurance paramétrique

    Les progrès de l’IoT, de l’analyse prédictive et de l’intelligence artificielle (IA) permettent une indexation plus robuste sur une plus grande variété de critères et ouvrent donc la voie aux assureurs pour repenser leurs modèles de produits et de distribution. Ces avancées ont créé des opportunités intéressantes pour les applications de risque paramétrique, en particulier dans l’assurance commerciale P&C (Property and Casualty).

    L’assurance paramétrique est fondamentalement dans l’ère du temps car elle offre une protection face aux plus grandes menaces contemporaines comme les risques climatique, sanitaire et terroriste. En effet, elle couvre les villes et les aéroports touchés par un événement terroriste, les hôtels en cas d’épidémie de maladie infectieuse, les entreprises agroalimentaires et les compagnies maritimes lorsque le niveau des eaux fluctue.

    Les solutions paramétriques garantissent surtout la clarté des paiements pour les clients et les assureurs. Les réclamations sont résolues plus rapidement et sans contestation. De plus, le fait d’avoir déterminé au préalable les évènements couverts et le mécanisme d’indemnisation garantit à la structure concernée le paiement d’un montant prédéfini.

    Les assurances, soutiens de l’esprit entrepreneurial

    Les nouvelles générations sont particulièrement séduites par le statut d’indépendant, la flexibilité qu’il engendre et par la possibilité de créer leurs propres entreprises. Les assurances devront être en première ligne pour soutenir cette dynamique entrepreneuriale.

    A l’échelle mondiale, on observe que le marché des plateformes de travail en ligne (TaskRabbit, Uber, Deliveroo…) a augmenté de 30 % en deux ans3. Pour répondre à cette nouvelle problématique, accentuée par la pandémie et l’écart de couverture qu’elle a révélé, les assureurs proposeront plus de solutions pour les travailleurs indépendants et tous ceux dont les conditions de travail sont précaires et instables.

    Accélération des politiques de souscription  et émission instantanée des polices d’assurance

    Le processus de souscription, long et fastidieux, reste l’une des plus grandes frustrations des clients. La souscription accélérée résout ce problème en s’appuyant, entre autres, sur l’automatisation, les données, les règles ou les modèles…

    Les assurances vont élargir leur recours aux API pour absorber davantage de données provenant d’une multitude de nouvelles sources (les données sociales, de crédit, comportementales, économiques, les wearables, les capteurs IoT, les données financières et l’identité…) et pour réduire les risques. En associant ces données à des algorithmes, à l’intelligence artificielle, à l’analyse prédictive, à l’automatisation des processus robotiques (RPA) et à l’informatique cognitive, les assureurs seront en mesure d’accélérer la prise des décisions et, dans de nombreux cas, de garantir une validation instantanée.

    Dès 2022, les groupes de souscription les plus performants seront ceux qui réussiront à associer l’analyse avancée au jugement humain.

    Les réclamations visuelles au chevet des assureurs

    Une étude récente du cabinet d’études ValuePenguin a révélé que 68 % des plaintes des assurés étaient liées à des réclamations. Le dépôt d’une demande d’indemnisation prend beaucoup de temps, tant pour l’assureur que pour l’assuré. Les réclamations visuelles peuvent résoudre ce problème.

    En effet, elles permettent aux clients d’entrer en contact avec la compagnie d’assurance via une application mobile et une caméra. L’expérience est entièrement interactive et offre aux assurés un processus de réclamation plus rapide et plus simple. A titre d’exemple, dans le cas d’un accident de voiture, le client peut communiquer à distance avec la compagnie d’assurance en partageant des séquences vidéo en temps réel et les agents seront en mesure d’évaluer des facteurs tels que les dommages au véhicule, les conditions météorologiques, les marques de dérapage, la signalisation et la position du véhicule.

    Etant donné que toutes les images et les vidéos sont capturées et livrées numériquement, l’assureur n’a plus à mener d’inspection sur place, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent. Grâce à l’utilisation de l’analyse assistée par l’IA, les règlements des sinistres et les services de réparation peuvent même être gérés automatiquement en cas d’accident. En enclenchant le processus d’évaluation des incidents de manière immédiate et en temps voulu, les assureurs pourront prendre des décisions plus précises en matière de sinistres, accélérer le règlement des indemnités et, par conséquent, améliorer la satisfaction des clients à partir de 2022.

  • Tous les évènements à ne pas manquer du 13 au 17 décembre 2021

    Lundi 13 Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-afterwork-insights-retail-by-popai/?instance_id=5911

    Mardi 14 Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-retail-physique-sinspirer-de-magasins-innovants-by-hub-institute/?instance_id=5929

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-predictions-marketing-digitales-les-defis-2022-by-mc-factory/?instance_id=5933

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-marques-face-a-la-folie-du-nft-by-ebg/?instance_id=5937

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-identite-numerique-et-paiement-by-cap-digital/?instance_id=5912

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-metaverse-miracle-ou-mirage-pour-les-entreprises-by-emlyon-business-school/?instance_id=5934

    Jeudi 16 décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-cloud-enjeux-techs-rh-business-by-ebg/?instance_id=5928

  • Blockchain, cryptomonnaies, NFT…l’industrie gagne en confiance

    Les secteurs à suivre

    L’année 2021 signe une très forte accélération dans l’adoption et de la technologie blockchain (Mastercard, Paypal, Twitter, l’Etat du Salvador), mais aussi un boom sans précédent des cryptomonnaies et des NFT.

    L’industrie continue de se structurer et se professionnaliser pour gagner en confiance à la fois auprès des investisseurs et des entreprises. C’est ce que révèle le radar Wavestone des startups blockchain et crypto en France en 2021, réalisé en collaboration avec l’ADAN. Celui-ci permet d’observer les grandes tendances à l’œuvre qui sont entrain de dessiner une nouvelle page de l’histoire économique. Les levées de fonds records qui ont lieu au sein de la French Tech, à l’instar de Sorare (585 millions d’€) et Ledger (312 millions d’€) sont autant d’exemples de l’intérêt porté par les investisseurs sur cet écosystème bouillonnant…

    Les grandes tendances du radar :

    Des NFT aux stablecoins, en passant par la DeFi et l’institutionnalisation du secteur, la blockchain et les cryptomonnaies sont au centre des attentions en 2021. Avec un écosystème toujours très dynamique en France, Wavestone a analysé les grandes tendances de l’année et les secteurs à suivre, avec la contribution de l’ADAN.

    • Une institutionnalisation du secteur notamment portée par des géants du numérique mais aussi des Etats qui contribuent à rendre la blockchain et les cryptomonnaies plus connus du grand public. Avec une capitalisation des cryptomonnaies à 2500 milliards de dollars, le secteur dépasse désormais celui des technologies.
    • Une explosion de phénomènes nouveaux comme la DeFi et les NFT qui ouvrent un nouveau chapitre de l’histoire économique mais aussi une nouvelle dimension à travers la notion d’univers virtuel et de Metaverse.
    • Des levées de fond historiques de la French Tech largement portées par l’écosystème blockchain et crypto français au premier rang desquels les deux licornes que sont Sorare et Ledger (non présent dans ce radar en raison d’une taille trop importante par rapport à la méthodologie).
    • Une percée des stablecoins et notamment du premier stablecoin européen indexé sur l’euro qui permettent de voir l’engagement progressif de quelques acteurs bancaires dans le domaine des cryptoactifs comme Société Générale.

    Les grandes tendances du radar :

    Des NFT aux stablecoins, en passant par la DeFi et l’institutionnalisation du secteur, la blockchain et les cryptomonnaies sont au centre des attentions en 2021. Avec un écosystème toujours très dynamique en France, Wavestone a analysé les grandes tendances de l’année et les secteurs à suivre, avec la contribution de l’ADAN.

    • Une institutionnalisation du secteur notamment portée par des géants du numérique mais aussi des Etats qui contribuent à rendre la blockchain et les cryptomonnaies plus connus du grand public. Avec une capitalisation des cryptomonnaies à 2500 milliards de dollars, le secteur dépasse désormais celui des technologies.
    • Une explosion de phénomènes nouveaux comme la DeFi et les NFT qui ouvrent un nouveau chapitre de l’histoire économique mais aussi une nouvelle dimension à travers la notion d’univers virtuel et de Metaverse.
    • Des levées de fond historiques de la French Tech largement portées par l’écosystème blockchain et crypto français au premier rang desquels les deux licornes que sont Sorare et Ledger (non présent dans ce radar en raison d’une taille trop importante par rapport à la méthodologie).
    • Une percée des stablecoins et notamment du premier stablecoin européen indexé sur l’euro qui permettent de voir l’engagement progressif de quelques acteurs bancaires dans le domaine des cryptoactifs comme Société Générale.

  • Rapport Forrester – Prévisions 2022 quelles sont les forces qui façonneront notre monde de demain ?

    2022 sera une année où il faudra être audacieux

    À l’aube de 2022, la pandémie persiste et les exigences des clients – en matière d’expériences intercanaux transparentes, de commodité, de réassurance et d’engagement envers les valeurs environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) – ne font que croître.

    Il est essentiel pour les entreprises de comprendre les forces qui façonneront notre monde en 2022, afin d’être prêtes à saisir les opportunités et à se forger une voie vers le succès.

    Pour télécharger le rapport c’est ici 

  • TikTok, Social Ads, social selling, nouveaux contenus… Talkwalker dévoile son rapport sur les tendances des réseaux sociaux en 2022

    Comment les marques communiqueront-elles en 2022? 

    Alors que la pandémie a indéniablement modifié la façon de communiquer des marques, la place du consommateur est aujourd’hui prépondérante au sein de leurs stratégies. Succès de TikTok, croissance du social selling, évolution des Social Ads, marketing d’influence… Comment les marques communiqueront-elles en 2022 ?
    En partenariat avec Hubspot, Talkwalker – l’outil de veille et d’analyse des réseaux sociaux, dévoile les grandes tendances identifiées par des experts du secteur de la communication et du marketing mais aussi des consommateurs.

    Les consommateurs aux commandes de la stratégie des marques

    En 2022, les marques devront veiller à adapter leurs décisions en fonction des évolutions des consommateurs. Ainsi, il sera primordial pour elles d’anticiper afin de répondre aux demandes de ces derniers, sans cesse à la recherche d’un contenu personnalisé, d’un service plus rapide et de meilleures expériences. Plus que jamais, il sera nécessaire de prendre en compte les attentes des consommateurs afin d’orienter les campagnes et les stratégies, et ainsi engager leur audience.

    “Les consommateurs ont pris le contrôle, avec toujours plus d’exigences, d’urgence et d’imprévisibilité. Ils sont à l’origine des grandes tendances de cette année, mais nous offrons la possibilité aux marques de pouvoir reprendre le contrôle. En dévoilant les grandes tendances de 2022, grâce à l’intelligence consommateur accélérée, Talkwalker permet aux marques de générer de la valeur commerciale et bien au-delà », affirme Elena Melnikova, CMO de Talkwalker..

    Les 10 tendances à retenir :

    1. Le succès de TikTok et son impact pour les marques et les réseaux sociaux : La montée en puissance de TikTok et sa domination de plus en plus forte dans les médias sociaux.
    2. L’évolution des Social Ads : Comment cela impactera le futur du social advertising et comment les marques vont continuer à offrir des services plus personnalisés tout en restant conforme à la loi.
    3. La croissance du social selling : Comment les réseaux sociaux abordent les Social Ads et comment la demande va croître dans le futur.
    4. Les nouveaux formats de contenu dans le contexte post-pandémie : Comment adapter son contenu de marque pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs?
    5. L’alternance des modes de consommation des médias sociaux : L’émergence d’un contenu qui se diffuse plus rapidement que jamais et qui entraîne une augmentation de la désinformation et une plus grande facilité à partager des “fakes news”
    6. La maturité du marketing d’influence : Face à son évolution, et avec une réglementation et une responsabilité accrues, de nombreuses marques les prennent plus au sérieux.
    7. La décentralisation des médias sociaux : De nombreuses marques construisent leur propre réseau social, incluant des forums et des fonctionnalités en ligne, pour reprendre le contrôle de leur public.
    8. L’essor des métavers et de la réalité virtuelle : A quoi ressemblera l’avenir du web ? Les plus grandes plateformes commencent à entrevoir une communauté interactive d’utilisateurs capables de s’engager dans une grande variété d’activités sociales en ligne.
    9. Le développement de l’inclusivité des marques : À l’avenir, les entreprises feront partie intégrante du changement mondial.
    10. Le pouvoir grandissant des communautés : Lorsque les consommateurs s’unissent d’une même voix, dans de vastes communautés sociales, elles sont suffisamment fortes pour changer le monde.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 

  • Responsables marketing : quelles sont leurs priorités en France ?

    Quelles sont les tendances qui se dégagent ? 

    Salesforce publie son rapport 2021 (septième édition) sur l’état de l’art du marketing. Rédigé à la suite d’une enquête menée auprès de plus de 8 200 spécialistes du marketing du monde entier, dont 246 répondants en France, il révèle l’importante intensification du marketing digital, fortement sollicité avec la crise du Covid, pour maintenir un lien avec les clients.

    Au niveau mondial, 5 grandes tendances se dégagent :

    1. 66 % des spécialistes s’attendent à une croissance de leur chiffre d’affaires durant l’année à venir
    2. 90 % d’entre eux affirment que leur stratégie d’engagement digital a évolué depuis 2020
    3. 75 % des spécialistes marketing déclarent que la pandémie a changé de façon permanente la manière dont ils collaborent et communiquent au travail
    4. Ils s’attendent, d’ici l’année prochaine, à une augmentation de 40 % du nombre de sources de données qu’ils utilisent
    5. 70 % des directeurs marketing alignent leurs indicateurs clés de performance sur ceux de leur PDG

    Face à ces évolutions, les spécialistes du marketing sont optimistes sur l’avenir de leur entreprise et pensent majoritairement contribuer à la croissance de leur organisation.

    • En effet, 66 % d’entre eux s’attendent à une croissance du chiffre d’affaires de leur société au cours des 12 à 18 prochains mois.
    • De plus, ils se considèrent comme des acteurs majeurs de cette croissance : 77 % des spécialistes du marketing estiment que leur travail apporte plus de valeur aujourd’hui qu’il y a un an.

    Quelles sont leurs priorités en France ?

    Les priorités exprimées ci-dessous sont dans l’ordre d’importance exprimé par les Français. L’innovation, seconde priorité pour les Français, est en première position au niveau international. Ce chantier de la vue unifiée est en effet une étape importante pour que les innovations autour de l’expérience client soient optimales.

    1- Partager à tous les métiers une vue unifiée du client

    76 % des clients s’attendent à des interactions cohérentes entre les services d’une entreprise, mais 54 % déclarent que ces derniers ne communiquent pas assez entre eux (Rapport Salesforce “Focus sur le client connecté”). Cela s’explique par l’organisation des sociétés, souvent encore en silos. Pourtant, la grande majorité des professionnels du marketing déclarent partager des objectifs communs et des données clients pertinentes avec leurs collègues du service commercial, du service client et du e-commerce.
    Tant que ce décalage existera, l’impact des innovations sera moindre.

    2- Mettre en place des innovations

    Dans ce contexte de changement, l’expérience client reste le fil directeur pour se démarquer : 80% des spécialistes du marketing affirment que leur organisation mène des initiatives en matière d’expérience client à l’échelle de l’entreprise. Parmi ces expérimentations, l’intelligence artificielle est de plus en plus adoptée, et 60 % des spécialistes marketing ont une stratégie d’IA entièrement définie, contre 57 % en 2020. La plateforme Salesforce CDP intègre, par exemple, une IA Einstein pour aider les équipes marketing à bien gérer leur cible.

    La crise a été un vecteur important pour innover dans leur stratégie d’engagement digital.

    Les réseaux sociaux (91%), les publicités digitales (91%) et la vidéo (90%) sont les trois canaux les plus utilisés pour toucher les clients.

    Les canaux considérés comme émergents ces dernières années sont en train d’être adoptés en masse. En effet, 66% des organisations utilisent des médias audios comme des podcasts et des publicités en streaming.

    En parallèle des innovations sur l’expérience client, les entreprises ont été contraintes d’adopter le télétravail pour continuer à servir leur clientèle.

    Comme de nombreux changements survenus en 2020 et 2021, ce passage au télétravail ne disparaîtra pas, bien que les conditions de son maintien soient amenées à varier selon les régions. Toutefois :

    • 82 % des organisations marketing adoptent de nouvelles politiques en matière de télétravail.
    • 52% des spécialistes marketing en Europe s’attendent à mener désormais leur activité soit en télétravail, soit en mode hybride.
    • Pour faire face à ce changement drastique d’organisation, 78 % des équipes marketing ont adopté de nouvelles technologies de collaboration en raison de la pandémie. En conséquence, ils sont 69% à se déclarer désormais davantage connectés avec leurs clients.

    En France, une majorité de personnes interrogées pensent qu’avec le retour à la normale, le travail hybride (présentiel et télétravail) sera leur norme (contre 37% en présentiel, et seul 4% en pur télétravail).

    Alors que les professionnels du marketing font face à toutes ces évolutions, ils doivent constamment acquérir de nouveaux savoir-faire. Mais seulement 44 % des spécialistes marketing affirment que la formation qu’ils reçoivent est excellente. Les formations en compétences interpersonnelles (aussi appelées soft skills) ou dans des domaines clés comme la science des données (data science) restent rares. Pour accompagner leurs collaborateurs dans ces évolutions, les organisations ont donc devant elles un important chantier en matière de formation.

    3 – Unifier les sources de données et améliorer la qualité de la data

    En France, les trois principaux scénarios d’usage des données pour les marketeurs sont, par ordre d’importance :

    1. l’analyse des données clients ;
    2. la gestion des consentements clients et donc la prise en compte de règlementations comme le RGPD ;
    3. et enfin l’innovation autour de la personnalisation.

    Ces priorités reflètent leur souci de connaître en profondeur les clients, tout en respectant les contraintes légales qui visent à mieux les respecter.

    Les spécialistes marketing B2B comme B2C revoient ainsi à la hausse le nombre de sources de données qu’ils utilisent – en augmentation de 50% pour le B2C, et de 20% pour le B2B.

    En France, en 2020, les marketeurs ont utilisé en moyenne 12 sources de données, contre 10 l’année précédente.

    Les identités digitales connues, telles que les adresses e-mail et les identifiants sociaux, sont désormais les sources de données clients les plus prisées, suivies des données transactionnelles et des centres d’intérêts et des préférences déclarés par les clients. Les identités hors ligne, telles que les adresses postales, et les identités digitales anonymes, à l’instar des cookies et des identifiants d’appareils ont largement diminué en popularité.

    Toutefois, la majorité des spécialistes se montrent insatisfaits de la qualité globale des données clients. Alors que 78 % des experts marketing affirment que leurs interactions avec les clients sont axées sur les données, seulement 33% sont entièrement satisfaits de leur capacité à s’en servir afin de créer des expériences plus pertinentes. La marge de progression en la matière reste donc non négligeable.

    Avec autant de types et de sources de données disponibles, les spécialistes marketing se tournent donc vers la technologie pour y voir plus clair. 78 % des entreprises les plus performantes déclarent utiliser une plateforme de données client (CDP), contre seulement 58 % des moins performantes.

    Une transformation en marche mais des challenges qui perdurent

    En France, les trois principaux défis des spécialistes du marketing sont, par ordre d’importance :

    1. Leur capacité d’innovation. A l’heure où les entreprises s’interrogent sur les coméptences, l’accomapgnement, les technologies et les budgets nécessaires, la crise a renforcé en France  les besoins de recrutement sur des profils autour du marketing digital, de développeurs, ou d’analystes de données. (Voir aussi le baromètre Croissance et Digital présenté le 30 septembre dernier par l’Acsel).
    2. Être capable de répondre aux client en temps réel pour mieux répondre à une exigence toujours plus forte, accentuée par la compétition des nouveaux entrants très agiles.
    3. Créer un parcours client cross-canal et unifié entre tous les départements en contact avec les clients.

    Plus d’informations

    • Pour retrouver l’intégralité du rapport de 2021 en français sur l’état de l’art du marketing, cliquer sur le lien suivant : Etudes et Rapports Salesforce
    • Vous pouvez consulter des données par pays (dont la France) depuis ce Tableau dynamique
    • Egalement à votre disposition un article de blog avec des champs dynamiques pour sélectionner des informations sur la France
    • Baromètre 2021 Croissance et Digital de l’ACSEL réalisé par IPSOS auprès des entreprises du commerce de 1-4999 sur l’état d’avancement de leur transformation et son impact, dont Salesforce est partenaire depuis sa création.

    Méthodologie

    Le rapport annuel « Focus sur le marketing » dresse un état des lieux du marketing. Pour cette septième édition, Salesforce Research a interrogé plus de 8 200 spécialistes marketing internationaux afin d’identifier :

    • Les changements des stratégies et priorités dans le domaine du marketing, ainsi que les difficultés rencontrées lors des récentes perturbations économiques et sociales
    • L’état actuel de la transformation digitale et sa future trajectoire
    • Les tendances de la gestion des données marketing
    • Les mutations de la collaboration suite à l’adoption massive du télétravail

    Les données de ce rapport sont issues d’une enquête en double aveugle menée du 4 mai au 3 juin 2021 auprès de 8 227 décideurs marketing, dirigeants, vice-présidents et CMO. L’enquête a été réalisée dans des entreprises B2B,  B2C et B2B2C basées en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Asie-Pacifique, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Toutes les personnes interrogées proviennent de panels tiers (et non uniquement du portefeuille de clients de Salesforce).

  • Comment les consommateurs jugent les marques

    Baromètre Omnicanal :
    Comment s’adapter à l’acheteur post-Covid ?

    Les consommateurs jugent les marques : Près de la moitié estime qu’elles n’ont aucune conscience durable et pour 60%, la fidélisation dépend des politiques environnementales pratiquées

    Le Baromètre Omnicanal Savanta pour OneStock* vient de paraître et révèle en chiffres l’évolution des préférences des consommateurs européens depuis le début de la crise sanitaire et les nouvelles façons de servir le « shopper » post-COVID. Parmi d’autres fortes tendances identifiées (engouement pour de nouveaux canaux de vente et pour des livraisons de plus en plus rapides, avènement du Click & Collect ou encore des « Dark Stores »), les attentes environnementales des acheteurs se font beaucoup plus complexes et pressantes

    Les appels lancés depuis quelques années dans tous les secteurs pour des pratiques plus durables, ne sont plus des signaux faibles : l’éco responsabilité est bien devenue le nouvel impératif commercial des enseignes, comme le démontrent les chiffres exclusifs du Baromètre Omnicanal Savanta pourOneStock* qui vient de sortir.

    Quelques chiffres à retenir (tendances communes dans tous les pays et focus sur la France) :

    60% des consommateurs français seraient plus fidèles à une marque si elle défendait des pratiques durables (encore plus que la moyenne des Européens avec 52%).

    62% estiment que les enseignes pourraient en faire plus pour rendre l’exécution et la livraison des commandes plus « vertes ».

    45% estiment que les détaillants chez qui ils font leurs achats n’ont aucune conscience durable.

    53% seraient plus enclins à choisir le Click & Collect s’ils étaient informés qu’il s’agissait de la façon la plus écologique de traiter leur commande.

    Cependant, au vu de ce niveau d’informations, dans les quatre pays sondés, environ deux tiers des consommateurs seraient moins enclins à payer un supplément pour compenser les émissions de carbone associées à leur commande Click & Collect.

    57 % ne sont même pas informés des options de livraison et d’exécution durables possibles pendant leurs parcours d’achat.

    Or, 44 % déclarent être prêts à payer davantage leur livraison s’ils avaient la garantie qu’elle soit plus écologique, alors qu’un tiers hésitent encore.

    58% des acheteurs sont prêts à attendre plus longtemps une livraison s’ils savent qu’il s’agit d’une option plus écologique. Si la rapidité reste un facteur important (comme l’atteste l’avènement du quick commerce actuellement), elle passe donc au second plan face aux critères de livraison écoresponsable.

    60 % ont déclaré que le développement durable ne devrait pas avoir d’incidence sur la vitesse de traitement de la commande (qui est devenue un acquis !)

    « Tout ceci démontre que les exigences des consommateurs en matière de rapidité, de praticité et de coût changent dès lors que l’on introduit des alternatives écoresponsables, et les marques qui l’ont bien compris présentent un avantage commercial indéniable », déduit Romulus GRIGORAS, co-fondateur et CEO deOneStock, leader du commerce unifié en Europe.

    S’appuyer sur un système de gestion des commandes (OMS) : la condition sine qua non pour un traitement des commandes et une logistique plus verts

    « Les enseignes sont aujourd’hui confrontées à un vrai défi. Les consommateurs estiment qu’elles n’en font pas assez et qu’ils manquent d’informations sur les options de livraisons les plus écologiques.  Mais ne veulent pas forcément renoncer à la vitesse d’exécution à laquelle ils sont maintenant habitués.
    Les contraintes de coûts son potentiellement plus élevées pour les marques qui veulent bien répondre à ces attentes environnementales complexes », analyse Romulus GRIGORAS, « L’éco responsabilité doit aujourd’hui faire partie intégrante de la gestion et de l’exécution des commandes. En utilisant un OMS, ou système de gestion des commandes, les détaillants peuvent indiquer l’empreinte carbone de la livraison à l’avance, proposer un choix éclairé aux clients selon que ces derniers privilégient la vitesse ou l’impact écologique. Par exemple, le client peut comparer les différents scénarios d’exécution, qu’il s’agisse de la collecte d’un article en magasin ou d’une livraison express à domicile à partir d’un entrepôt. Ce qui permet enfin aux enseignes de planifier leurs expéditions de façon plus durable et aussi rentable.

    * Pour télécharger le Baromètre dans son intégralité c’est ici