Étiquette : tendances

  • L’engagement sur Instagram : les données à connaître en 2020

    Rapport 2020 sur Instagram : toutes les tendances de l’engagement

    Instagram est le réseau social à d’un milliard d’utilisateurs actifs par mois. Mention et Hubspot ont analysé plus de 80 millions de posts Instagram et 1,6 million de comptes parmi les plus influents. Taux d’engagement, photos, vidéos, hashtags, tags, stories, autant d’informations clés sont dévoilées dans ce rapport pour connaître les bonnes pratiques à adopter.

    Mention plateforme d’écoute des réseaux sociaux et de veille en ligne présente son nouveau rapport de l’engagement sur Instagram en 2020, réalisé en collaboration avec HubSpot, la plateforme de logiciels marketing et ventes. Objectif: mettre en lumière les tendances en matière d’engagement, d’influenceurs, de géo-localisation, de longueur des légendes et d’autres informations significatives à exploiter par les entreprises.

    Créer un lien sur Instagram devient plus difficile pour les marques

    “Instagram est l’un des réseaux sociaux le plus utilisés dans le monde. Il évolue constamment, pour preuve les nouvelles fonctionnalités lancées dès le début du confinement telles que le co-watching, ou la création de nouveaux stickers pour les stories par exemple. Sans surprise son utilisation a fortement augmenté en ces temps de pandémie” indique Jean-Philippe Baert, CEO de Mention.

    Depuis 2019, l’engagement ne se limite plus au nombre de Like et aux commentaires sur une publication. Instagram continue de faire évoluer la plateforme, en introduisant de nouvelles fonctionnalités et en améliorant les algorithmes, ce qui a un impact sur la manière dont les marques interagissent avec leur audience. L’annonce par Instagram de masquer le nombre d’interactions de Like sur les publications dans certains pays, visait à inciter les utilisateurs à se concentrer sur la qualité des photos et vidéos partagés, et non sur le nombre de Like obtenus.

    « Dans l’ensemble, l’engagement n’est pas une mesure unique, vous devez la baser sur ce qui est important pour votre marque. Instagram change fréquemment son algorithme en fonction de différents ensembles de données. Les équipes marketing et de communication doivent donc s’adapter pour développer la croissance de leur marque sur Instagram » explique Jean-Philippe Baert, CEO de Mention.

    L’algorithme d’Instagram favorise l’intérêt, les relations, l’actualité et la fréquence des publications, ce qui génère un défi constant pour les entreprises qui doivent adapter leurs stratégies marketing ou publicitaire, ainsi que déployer constamment de nouvelles tactiques pour innover. Les entreprises qui basent ainsi leur stratégie sur l’analyse des performances des réseaux sociaux devraient probablement voir une amélioration dans la réalisation des objectifs fixés.

    « Chaque année, les dépenses publicitaires sont de plus en plus dirigées vers les réseaux sociaux et les marketeurs d’aujourd’hui apprennent à utiliser les données pour mesurer les performances de leurs campagnes – et c’est un bon signe étant donné que l’algorithme d’Instagram change constamment. Peu importe si votre équipe marketing évolue dans le domaine B2B ou B2C, ou bien qu’elle ait des objectifs d’engagement ou de génération de leads, il est important de tirer parti de l’analyse des performances pour maximiser votre investissement marketing et accélérer la croissance de votre entreprise » explique Marie Hillion, responsable marketing chez HubSpot.

    Adopter une stratégie d’analyse des performances sur la plateforme Instagram

    Selon Later, Instagram déploie de nouvelles versions de son algorithme, basées sur d’énormes quantités de données. Les marques doivent donc tirer parti des mêmes données pour rester compétitives sur Instagram et atteindre leur public de la manière la plus authentique. L’année dernière, il a été signalé que seulement 21% des professionnels des relations publiques et de la communication tiennent compte des nouvelles données.

    Zoom sur les tendances émergentes sur Instagram en 2020 qui vont modeler la stratégie des entreprises :

    • Les posts avec photo reçoivent en moyenne 27,55% de Like de plus que les publications vidéo, et 13,55% de Like de plus que les publications carrousel.
    • Les commentaires sont devenus un indicateur plus fort et plus qualitatif de la façon dont les personnes interagissent avec des messages particuliers.
    • Les taux d’engagement diminuent après plus de 6 hashtags dans une publication, mais la publication Instagram moyenne contient 10,8 hashtags.
    • S’éloigner des hashtags les plus populaires est bénéfique pour améliorer l’engagement sur un post. Se concentrer sur les hashtags de sous-thème ou de niche est susceptible de plus d’engagement, en raison de la saturation excessive des messages filtrés sous ces hashtags.

    « L’engagement sur Instagram : les données à connaître en 2020» – Télécharger le rapport complet ici

     

  • Techlove ou Techlash ? Quelle est la perception des technologies par les consommateurs et les marques pendant la crise ?

    TECHLOVE ou TECHLASH  la perception de la technologie par les consommateurs et les marques durant la crise du COVID-19.

    DENTSU AEGIS NETWORK publie les résultats de sa grande enquête mondiale, « TECHLOVE ou TECHLASH » pour analyser la perception de la technologie par les consommateurs et les marques durant la crise du COVID-19.

    Cette enquête a été menée auprès de 32 000 personnes sur 22 marchés pendant la période de mars et avril 2020, correspondant au pic de la pandémie dans le monde ;

    Elle révèle que la crise du COVID-19 a entrainé une perception plus positive de la technologie ;
    Les marchés émergents ouvrent la voie de l’utilisation de la technologie destinée à améliorer et à surveiller leur santé pendant le confinement ;
    Au-delà de la crise, les 2/3 des personnes interrogées souhaitent que les marques utilisent la technologie pour bénéficier à la société ;
    Une proportion similaire estime que toutes les marques doivent développer des produits et des services qui favorisent le bien-être ;
    L’étude fait également ressortir des préoccupations à propos des effets négatifs à long terme de la technologie : plus de la moitié (57%) des personnes interrogées dans le monde pensent que le rythme des évolutions technologiques est trop rapide et qu’il accroît les inégalités dans le monde.

    TECHLOVE : 4 valeurs d’attraction pour la technologie

    1. La valeur émotionnelle :
    Garder le contact 29% des personnes interrogées pensent que la technologie leur a permis de se connecter avec leurs amis, leur famille et le monde qui les entoure pendant la période de confinement. L’étude montre que les femmes (32 %) ont tendance à se sentir plus engagées avec leurs amis, leur famille et le monde qui les entourent grâce à la technologie que les hommes (27 %). C’est particulièrement le cas sur les marchés d’Europe de l’Est et des pays scandinaves, par exemple en Pologne (38 % de femmes vs 27 % d’hommes) et en Finlande (37 % de femmes vs 20 % d’hommes).

    2. La valeur cérébrale :
    Développer ses compétences L’étude révèle que la population des marchés émergents a appris de nouvelles compétences et amélioré ses connaissances, grâce à l’essor des solutions numériques et des cours en ligne. 46% des personnes interrogées en Afrique du Sud, 44% au Mexique et 43% au Brésil ont tiré parti du temps passé à la maison pour apprendre et s’améliorer grâce à la technologie. En comparaison, seulement 18% des personnes interrogées au Royaume-Uni et 24% aux États-Unis ont utilisé également la technologie pour améliorer leurs compétences à partir d’applications éducatives et de webinaires.

    3. La valeur vitale :
    Guérir la société et améliorer son bien-être 29 % des personnes interrogées dans le monde pensent que la technologie leur a permis de se détendre et de se relaxer dans une période de stress potentiel. En Afrique du Sud, les personnes semblent utiliser la technologie pour surveiller leur santé physique et mentale plus que dans les autres pays : 29 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles utilisaient les applications de santé ou des appareils « wearables » comme les montres connectées. En Pologne, au Brésil et à Singapour, elles sont 22% et 17 % en Amérique. Suite aux évènements des derniers mois, les personnes sondées sont plus optimistes quant au rôle de la technologie dans la société. Une part croissante de la population mondiale croit en la capacité des technologies à résoudre les problèmes de société et de santé. Cette opinion s’est accentuée avec le COVID-19 : 42 % en 2018, 45 % en 2019 et 54 % en 2020.

    4. La valeur de l’engagement :
    Responsabiliser les marques sur leur impact positif Cet optimisme se traduit par des attentes accrues envers les marques. La pandémie a obligé les entreprises à reconsidérer leurs relations avec les consommateurs. Lorsqu’il s’agit de fournir de nouveaux services pour aider les personnes à améliorer leur état mental et physique, 66 % des personnes interrogées dans le monde déclarent qu’elles ne veulent pas uniquement que les organisations utilisent la technologie en tant que telle, mais souhaitent qu’elles le fassent de manière à un impacter positivement la société dans les cinq à dix prochaines années. C’est ce que pensent 60% des Américains et 59% des Britanniques tandis que 84% des Chinois et 82% des Sud-Africains estiment qu’ils sont ceux qui en ont le plus besoin. La marque devra être protectrice : deux tiers des consommateurs s’attendent à ce que les marques développent des produits et des services qui améliorent leur santé et leur bien-être. C’est particulièrement le cas dans les marchés émergents, par exemple, huit personnes sur dix en Chine, au Brésil et en Afrique du Sud sont dans cette attente. Pour Masaya Nakamura, CEO Global Solutions de Dentsu Aegis Network, « la pandémie nous a obligé à prendre davantage conscience du rôle de la technologie dans la satisfaction des besoins humains fondamentaux. La crise du COVID-19 a été marquée par une période de « TechLove » où les marques ont utilisé la technologie pour soutenir et renforcer le bien-être de leurs consommateurs. Si cette tendance doit perdurer jusqu’à la reprise, les marques devront relever le défi d’humaniser la technologie et de s’assurer qu’elle soit destinée à répondre aux besoins des personnes. Cela signifie également qu’il faut veiller à respecter l’équilibre entre l’augmentation des investissements, dans le ecommerce par exemple, et la construction de la relation entre la marque et les consommateurs ».

    TECHLASH : les effets obscurs de la technologie

    Malgré les bénéfices à court terme de la technologie pendant la pandémie, l’enquête de Dentsu Aegis Network montre aussi qu’il existe une tendance au « Techlash » à long terme. Cette défiance envers la technologie n’est pas uniforme dans le monde et certains pays se sont montrés plus critiques plus que d’autres.

    1. La rapidité des changements de la technologie
    57 % des personnes interrogées dans le monde pensent que le rythme de l’évolution technologique est trop rapide, un indice qui reste à un niveau constant depuis 2018.

    2. Le creusement des inégalités
    Près de la moitié des personnes interrogées estime que les technologies numériques creusent le fossé des inégalités entre les riches et les pauvres, une impression retrouvée surtout en Afrique du Sud (61 %), en Chine (61 %) et… en France (57 %).

    3. Un effet négatif sur la santé
    Si les habitants des économies émergentes sont ceux qui ont le plus adopté la technologie pendant la période du confinement, ce sont ceux qui en ont les perceptions les plus pessimistes. C’est particulièrement le cas en Asie où 64 % des personnes interrogées en Chine pensent que la technologie a eu un impact négatif sur leur santé et leur bien-être (contre 55 % en 2019), 47% à Singapour et 41% à Hong Kong.

    4. Un moteur de stress
    Même si les réseaux sociaux aident les personnes à rester connectées, 17% des personnes interrogées vivant au Royaume-Uni et 14% aux États-Unis ont constaté que la technologie les a rendus plus stressés, un chiffre supérieur à la moyenne mondiale (13 %). Pour Masaya Nakamura, CEO Global Solutions de Dentsu Aegis Network, « alors que nous nous engageons vers la reprise, les marques doivent se concentrer davantage sur la création de solutions sur mesure qui visent à aider les gens à mener une vie meilleure, plutôt que de leur imposer un produit ou un service. Les marques doivent réfléchir à un ensemble de valeurs qu’elles peuvent apporter aux consommateurs tout au long de leur vie, en intégrant tous les éléments du marketing, des ventes et des services. Cette préoccupation des marques pour des expériences bénéfiques aux consommateurs a été la priorité des entreprises pendant la pandémie et devra l’être pendant la prochaine décennie et même au-delà ».

    TECHLOVE ou TECHLASH, la France hésite…

    En France, malgré certaines idées reçues, nous nous situons dans la moyenne quant à la perception de la technologie parmi tous les pays sondés. • 35% des Français sont d’accord pour dire que l’utilisation personnelle de la technologie a un impact négatif sur leur propre santé et leur bien-être ; • Comme le reste du monde, la moitié des Français sont optimistes sur le fait que la technologie aidera à résoudre les défis les plus importants dans le monde (Moyenne monde : 54%) Néanmoins, l’enquête révèle quelques écarts spécifiques à la France par rapport au reste du monde, notamment sur le terrain des inégalités : elle fait partie du top 3 des pays qui estiment que les technologies du numérique ont rendu la société plus inégale, soulignant un accroissement de l’écart de richesse entre les riches et les pauvres (France 57% – Monde 47%). _ TECHLOVE ou TECHLASH ? pour en savoir plus… Vous pouvez obtenir l’intégralité de l’enquête de Dentsu Aegis Network, « Techlash or Techlove », en cliquant ici 

  • Innovation responsable, hybridation, résilience, souveraineté numérique et inclusion : Cap Digital présente sa cartographie des tendances 2020-2021

    Cap Digital présente sa Cartographie des tendances 2020-2021

    Cap Digital publie aujourd’hui sa cartographie des tendances, édition 2020/2021. Véritable observatoire des marchés et des usages du numérique, cette cartographie de 72 pages s’appuie sur l’expertise des 1 000 membres du premier collectif d’innovateurs du numérique d’Europe (start-up, PME, laboratoires de recherche, universités, territoires, grands groupes et investisseurs).

    Initiée au crépuscule du « monde d’avant » et rédigée en plein confinement, cette publication de référence remet en perspective les orientations majeures qui se dégagent aujourd’hui sur le terrain, là où se crée l’innovation, où s’opère la transformation numérique et où se relèvent les défis de la transition écologique. Elle révèle en outre comment la crise COVID-19 a agi comme un levier d’accélération dans l’adoption des usages numériques et de cristallisation de tendances de fond (Résilience, hybridation des compétences, inclusion, innovation responsable et à impact, souveraineté numérique européenne etc.) qui nourrissent la vision et les actions de Cap Digital.

    « Plus encore que les éditions précédentes, cette « carto » 2020-21 reflète l’ADN de Cap Digital, ce lieu de croisement et construction collective où se retrouvent chercheurs, entrepreneurs et décideurs publics : depuis l’esquisse de stratégies d’action les plus concrètes possibles, jusqu’aux déploiements de projets innovants sur le territoire, nous construisons collectivement, du plus local jusqu’à l’Europe, d’autres futurs possibles. » déclare Charles Huot – Président de Cap Digital.

    Six marchés à la loupe

    Ville Durable — Urbanité en temps de pandémie tout à réinventer ?

    Notre espace urbain, celui du confinement et du déconfinement, va changer de physionomie : comment se le réapproprier, et mieux associer les citoyens à la fabrique de la ville ? Telles sont lesinterrogations, regroupées autour de quatre tendances très structurantes : les nouveaux modèles urbains et leur gouvernance, le partage des données et la mise en œuvre de la modélisation urbaine, la renaturationet la biodiversité, enfin les questions de décarbonationde la construction et de rénovation énergétique.

    L’interaction entre santé publique et urbanisme va changer le visage de la ville : mixité des lieux de vie, hybridation des usages de l’espace urbain

    • Enfin le momentum du partage des données urbaines ?
    • Villes au bord de l’asphyxie : les enjeux de la biodiversité et de la renaturation
    • Redensifier, rénover, décarboner, humaniser : les principes d’une construction durable ?
    • INTERVIEW : Vincent Maret, Directeur Open Innovation, Groupe Bouygues

    EdTech & Talents — Les EdTech à l’ère du confinement, entre convergence et adaptabilité des usages

    Au plus fort du confinement, plus de 180 paysavaient fermé leurs écoles, touchant 87,4% des apprenants, soit plus de 1,5 milliard

    d’élèves (EdTech Hub et de Digital Pathways d’Oxford). Le domicile devient ainsi le lieu de convergence entre vie privée, travail et éducation. La cellule familiale se numérise et devient le théâtre de la vie dans toutes ses composantes.

    Les EdTech, dont l’usage était encore limité,deviennent des outils indispensables à tous. Avec les plateformes de visioconférences, le lien social et professionnel se recimente.

    Le numérique envahit la vie quotidienne et met en lumière les nouveaux usages pour répondre aux enjeux de suivi pédagogique, de formation et de travail distanciés dans le monde.

    Les EdTech bousculent les limites de l’éducation traditionnelle

    • L’impact de la crise sur l’éducation et les EdTech
    • Surveillance VS respect de la vie privée : un débat au coeur de l’éducation de demain
    • L’adaptive Learning ou l’usage de solutions granulaires pour capter l’attention et individualiser les apprentissages
    • La formation continue et l’upskilling pour pallier la pénurie de talents
    • INTERVIEW : Pascal Bringer, fondateur et CEO de Maskott

    Industries culturelles et créatives — Comment se relèvera-t-on dans une société sans contact ?

    Le poids économique de la culture, c’est environ 2,5 % du PIB : une contribution équivalente à celle de l’industrie agroalimentaire, de nombreuses connexions avec d’autres secteurs (tourisme par exemple), et des externalités positives très fortes sur l’identité des territoires. Les ICC seront l’un des secteurs les plus touchés par la crise, avec une perte de chiffre d’affaires estimée entre 8 et 10 milliards d’euros. Et malgré les

    aides de l’État qui aideront à amortir le choc, la catastrophe économique annoncée laissera un secteur gravement détérioré, à la recherche de nouveaux axes de reconstruction.

    Des raisons d’espérer existent cependant, dans les usages innovants et originaux qui sont apparus. A nous de prendre soin de ces nouvelles pousses.

    • Les raisons d’espérer ne manquent pas, d’autres futurs sont possibles
    • Le monde a déjà changé
    • La refondation est (déjà) engagée
    • Même s’il reste des préoccupations à moyen terme
    • INTERVIEW : Benoît Maujean, Head of innovation, Mikros

    Santé — Et si la crise nous avait donné toutes les clés pour réinventer notre système de santé ?

    Plus que dans tout autre secteur, la crise sanitaire mondiale a agi comme un cristallisateur inédit et inégalé pour l’innovation numérique en santé. Si la lutte contre l’épidémie a catalysé significativemen des mutations profondes des technologies et des usages, elle a aussi révélé des défis bien connus des acteurs du secteur sous une lumière plus criante. Tout l’enjeu est désormais de tirer les bons enseignements pour permettre de sortir « par le haut » de cette séquence brutale mais créative.

    Rationalisation, structuration, valorisation de la donnée et évaluation de l’impact in real life apparaissent comme autant de pistes à suivre pour (re)structurer la chaine de l’innovation numérique en santé de bout en bout. Les données de santé : on entre maintenant au cœur des vraies enjeux

    • Capitaliser sur le boom de la téléconsultation pour changer d’échelle
    • La data science comme clé de voûte de l’innovation à impact
    • Nos donnés de santé, un trésor national mondialement convoitée
    • INTERVIEW : Julia Neguer, Head of Healthcare et Life Sciences Strategy, Dassault Systèmes

    Technologies, data et IA — Une numérisation à marche forcée, un devenir qui nous oblige

    En cette période inédite, le numérique a joué un rôle essentiel afin de maintenir un lien virtuel, social et professionnel par l’adoption d’outils numériques qui auraient mis des mois à se déployer. Que restera-t-il des plateformes de données montées dans l’urgence, des solutions rapidement assemblées à partir des technologies que nous avions sous la main pour permettre la continuité de service dans les entreprises ou les commerces, pour accélérer la lutte contre l’épidémie ? L’analyse reste à faire.

    Cependant on se souviendra sans doute que le solutionnisme technologique qui imprégnait souvent la prospective technologique n’est plus de mise : ce sont bien les individus, les chercheurs, les entrepreneurs, les médecins, qui ont su contourner les pesanteurs, adapter les algorithmes, ouvrir les données. « Remettre l’humain dans la technologie » est passé du statut de mantra à la réalité, la nécessité d’hybrider tout et à tous les niveaux, de travailler en transversalité, est clairement apparue comme vitale. Gageons qu’il en restera quelque chose.   Lorsque changer l’internet devient un enjeu de démocratie.

    • Numérique en temps de crise, un formidable accélérateur de transformation
    • Un effet de cliquet probable sur certains usages socialement ou économiquement bénéfiques
    • Quels seront les grands sujets technologiques des années à venir ?
    • De plan en plan, la difficile recherche de leadership
    • Ethique et responsabilité : une IA fondée sur les droits de l’homme, est-ce possible ?
    • INTERVIEW : Anne-Sophie Taillandier, Directrice de TeraLab, Institut-Mines-Teleco

    Retail — Les défis de l’ère servicielle : des nouveaux modèles engagés et agiles

    L’imprévisibilité. C’est bien le grand enseignement de la crise pour le secteur du retail. Depuis des années, l’humain est considéré comme la clé du commerce physique. Or, la crise et le confinement ont chamboulé ces « marqueurs » : le lien social, la communauté, le magasin comme lieu d’échange au travers de l’interaction humaine. « Allons-nous entrer dans une ère de distanciation et de virtualisation de l’échange ? » comme se demande Cédric Ducrocq, PDG de Diamart Group ; ou allons-nous vers plus de sens commun en prônant un engagement pour les générations futures, alors même que l’idée de progrès ne semble plus faire rêver ? La « pause » économique imposée par le confinement offre aux acteurs du retail l’occasion de remettre à plat ce qui est utile à notre société en réinventant les modèles du secteur. L’heure des changements de paradigmes

    • Le monde d’après sera-t-il virtuel ou physique ?
    • Le boom du e-commerce pendant le confinement et les nouveaux services
    • L’économie de la fonctionnalité : vers un véritable commerce serviciel
    • L’enjeu du local et des services de proximité
    • INTERVIEW : Laetitia Dablanc, Directrice de la Chaire Logistics City, Docteure de l’école des Ponts
  • Étude Bazaarvoice – Influenster En fin de crise, la tendance reste au e-commerce

    Étude Bazaarvoice – Influenster : En fin de crise, la tendance reste au e-commerce 

     En résumé : 

    • Suite à une recrudescence exceptionnelle des ventes en ligne sur le mois d’avril, une croissance de 83 % par rapport à mai 2019 a été enregistrée pour le nombre de commandes passées, tous secteurs confondus.
    • Les services, les fournitures de bureau, le divertissement et l’automobile s’ajoutent à la liste des secteurs dont la croissance a été la plus significative en ces temps particuliers.

    Une analyse menée par l’entreprise de marketing digital Bazaarvoice/Influenster au cours du mois de mai montre que malgré le déconfinement progressif, les consommateurs continuent sur leur lancée et gardent l’habitude d’effectuer leurs achats en ligne. L’analyse se base sur les données provenant des sites Internet qui composent le réseau mondial Bazaarvoice, représentant plus de 6 200 marques et distributeurs. Parallèlement, une étude signée Influenster révèle l’impact du Covid-19 sur l’état d’esprit et les habitudes d’achat des consommateurs. Plus de 1 500 personnes ont été interrogées à cet effet.

    Parmi les secteurs dont les ventes en ligne ont connu la plus forte croissance en comparaison avec l’année dernière, on retrouve les services (216 %), le matériel informatique (207 %), les articles de sport (169 %) les fournitures de bureaux et autres outils de travail (164 %), le divertissement (136 %), l’automobile (122 %), ou encore les jouets (112 %). Concernant les vêtements et accessoires, dont les ventes avaient chuté en mars, l’activité en ligne repart, une croissance de 54 % par rapport à 2019 ayant été enregistrée. Le seul secteur ayant vu ses ventes baisser depuis le début de la crise reste celui des sacs et valises (- 5 %).

    L’étude montre également qu’en plus du nombre de commandes passées, c’est toute l’activité en ligne touchant au e-commerce qui se voit stimulée suite à la crise. Le nombre d’avis rédigés a ainsi augmenté de 162 % pour le secteur de l’alimentation et du tabac. Cela s’explique par le fait que la plupart des consommateurs effectuent ce type de courses en ligne pour la première fois, et comptent donc sur les avis pour aiguiller leurs choix. La quantité d’avis postés pour le secteur du divertissement a lui aussi explosé (246 %), les consommateurs cherchant à rester occupés chez eux, même en cette fin de confinement.

    Il en va de même pour le nombre de pages vues. L’étude révèle en effet une augmentation de 95 % sur les visites de sites e-commerce. Pour donner un ordre d’idée, le chiffre pour 2019 s’élevait à 7 %. Cela montre un réel engouement de la part des consommateurs à effectuer leurs achats en ligne, même en fin de crise. Un réel changement de paradigme donc, qui pourrait bien se confirmer dans les mois à venir.

    « Nous avons constaté une légère baisse des ventes en ligne sur le mois de mai par rapport à avril, car les magasins physiques entament peu à peu leur réouverture. Malgré cela, la quantité de commandes passées et d’avis rédigés est phénoménale. L’ensemble de notre réseau, composé de plus de 6 200 sites Internet de marques et distributeurs, enregistre en effet une hausse des achats en ligne s’élevant à 83 %, si l’on compare à l’année dernière sur la même période. Cela montre bien que même si les consommateurs ont le choix de se rendre à nouveau dans les magasins traditionnels, il est probable que beaucoup décident de continuer à acheter sur Internet. Le COVID-19 a amené les consommateurs de tous horizons à repenser leur manière d’effectuer leurs achats en ligne et d’après les chiffres, ces nouvelles habitudes pourraient bien perdurer dans le temps », conclut Emmanuel Gerbier, Director of Client Success EMEA chez Bazaarvoice.Pour en savoir plus, l’ article (en anglais) présent sur le blog de Bazaarvoice, qui assure le suivi hebdomadaire de l’impact du Covid-19 sur le e-commerce, secteur par secteur.

  •  Zoom sur les tendances émergentes d’Instagram qui vont impacter la stratégie des entreprises

    Rapport 2020 sur Instagram : toutes les tendances de l’engagement

     Instagram est le réseau social à d’un milliard d’utilisateurs actifs par mois. Mention et Hubspot ont analysé plus de 80 millions de posts Instagram et 1,6 million de comptes parmi les plus influents. Taux d’engagement, photos, vidéos, hashtags, tags, stories, autant d’informations clés sont dévoilées dans ce rapport pour connaître les bonnes pratiques à adopter.

    Mention plateforme d’écoute des réseaux sociaux et de veille en ligne présente son nouveau rapport de l’engagement sur Instagram en 2020, réalisé en collaboration avec HubSpot, la plateforme de logiciels marketing et ventes. Objectif: mettre en lumière les tendances en matière d’engagement, d’influenceurs, de géo-localisation, de longueur des légendes et d’autres informations significatives à exploiter par les entreprises.

    Créer un lien sur Instagram devient plus difficile pour les marques

    “Instagram est l’un des réseaux sociaux le plus utilisés dans le monde. Il évolue constamment, pour preuve les nouvelles fonctionnalités lancées dès le début du confinement telles que le co-watching, ou la création de nouveaux stickers pour les stories par exemple. Sans surprise son utilisation a fortement augmenté en ces temps de pandémie”indique Jean-Philippe Baert, CEO de Mention.

    Depuis 2019, l’engagement ne se limite plus au nombre de Like et aux commentaires sur une publication. Instagram continue de faire évoluer la plateforme, en introduisant de nouvelles fonctionnalités et en améliorant les algorithmes, ce qui a un impact sur la manière dont les marques interagissent avec leur audience. L’annonce par Instagram de masquer le nombre d’interactions de Like sur les publications dans certains pays, visait à inciter les utilisateurs à se concentrer sur la qualité des photos et vidéos partagés, et non sur le nombre de Like obtenus.

    « Dans l’ensemble, l’engagement n’est pas une mesure unique, vous devez la baser sur ce qui est important pour votre marque. Instagram change fréquemment son algorithme en fonction de différents ensembles de données. Les équipes marketing et de communication doivent donc s’adapter pour développer la croissance de leur marque sur Instagram » explique Jean-Philippe Baert, CEO de Mention.

    L’algorithme d’Instagram favorise l’intérêt, les relations, l’actualité et la fréquence des publications, ce qui génère un défi constant pour les entreprises qui doivent adapter leurs stratégies marketing ou publicitaire, ainsi que déployer constamment de nouvelles tactiques pour innover. Les entreprises qui basent ainsi leur stratégie sur l’analyse des performances des réseaux sociaux devraient probablement voir une amélioration dans la réalisation des objectifs fixés.

    « Chaque année, les dépenses publicitaires sont de plus en plus dirigées vers les réseaux sociaux et les marketeurs d’aujourd’hui apprennent à utiliser les données pour mesurer les performances de leurs campagnes – et c’est un bon signe étant donné que l’algorithme d’Instagram change constamment. Peu importe si votre équipe marketing évolue dans le domaine B2B ou B2C, ou bien qu’elle ait des objectifs d’engagement ou de génération de leads, il est important de tirer parti de l’analyse des performances pour maximiser votre investissement marketing et accélérer la croissance de votre entreprise »explique Marie Hillion, responsable marketing chez HubSpot.

    Adopter une stratégie d’analyse des performances sur la plateforme Instagram

     Selon Later, Instagram déploie de nouvelles versions de son algorithme, basées sur d’énormes quantités de données. Les marques doivent donc tirer parti des mêmes données pour rester compétitives sur Instagram et atteindre leur public de la manière la plus authentique. L’année dernière, il a été signalé que seulement 21% des professionnels des relations publiques et de la communicationtiennent compte des nouvelles données.

    Les tendances émergentes qui vont modeler la stratégie des entreprises:

    •  Les posts avec photo reçoivent en moyenne 27,55% de Like de plus que les publications vidéo, et 13,55% de Like de plus que les publications carrousel.
    • Les commentaires sont devenus un indicateur plus fort et plus qualitatif de la façon dont les personnes interagissent avec des messages particuliers.
    • Les taux d’engagement diminuent après plus de 6 hashtags dans une publication, mais la publication Instagram moyenne contient 10,8 hashtags.
    • S’éloigner des hashtags les plus populaires est bénéfique pour améliorer l’engagement sur un post. Se concentrer sur les hashtags de sous-thème ou de niche est susceptible de plus d’engagement, en raison de la saturation excessive des messages filtrés sous ces hashtags.

    « L’engagement sur Instagram : les données à connaître en 2020»– Télécharger le rapport complet ici

  • Quelles sont les grandes tendances des bots en 2020 ?

    « 5 tendances des bots en 2020 »

    En infographie, les tendances des bots, selon Keyrus   :

    • Customer engagement
      • Multiplication des points de contact dans le parcours client
      • Le chatbot au sein des messageries
    • Lead generation & acquisition
      • La valeur ajoutée du bot dans le marketing digital
    • Bot workplace
      • Bot = nouveau compagnon dans le parcours du collaborateur
    • Voice experience
      • Vers une expérience vocale unifiée et plus rapide
    • Architecture conversationnelle
      • L’écosystème technologique du bot

  • ADOBE SUMMIT INNOVATIONS 2020 Retour sur les temps forts du Futur de l’Expérience Client

    ADOBE SUMMIT INNOVATIONS 2020

    Chaque année, Adobe réunit près de 20 000 clients, partenaires et collaborateurs à l’occasion d’Adobe Summit à Las Vegas pour aborder le futur de l’expérience client, dévoiler les dernières innovations d’Adobe en matière de produits et de plateforme et échanger autour de thématiques inspirantes. Cette année, et en raison du contexte actuel qui est en train de changer profondément le monde dans lequel nous vivons, Adobe a choisi de faire de son évènement physique une expérience intégralement en ligne. Plus d’une centaine de contenus inédits et vidéos (keynotes, sessions, ateliers, démos, etc) sont disponibles dès à présent sur le site Adobe Summit. 

    Nous vous proposons ci-dessous de retrouver les principales interventions :

    KEYNOTES

    Shantanu Narayen, CEO et Anil Chakravarthy, EVP et GM, Experience Cloud d’Adobe ont pris la parole, depuis leur domicile, afin de partager leur vision du futur de l’expérience client et les tendances du marché qui se dessinent dans ce contexte inédit.


    Shantanu Narayen, CEO d’Adobe, a dévoilé, lors de la keynote d’introduction, sa vision pour l’avenir d’Adobe (voir la keynote)

    Shantanu Narayen, CEO d’Adobe, exprime sa vision d’un avenir de plus en plus digitalisé et évoque les défis qui l’accompagnent : “Chacun doit repenser sa manière de travailler, y compris nous, chez Adobe […]. Les dirigeants de tous les secteurs portent une attention toute particulière à la gestion de l’expérience client. C’est là que la transformation rime avec croissance. » (lire le blogpost)


    Anil Chakravarthy, EVP et GM, Experience Cloud,
    arrivé chez Adobe en janvier, s’est exprimé pour la première fois sur sa stratégie pour Adobe Experience Cloud (voir la keynote)

    Anil Chakravarthy, EVP et GM, Experience Cloud, d’Adobe s’exprime pour la toute première fois sur la roadmap d’Adobe Experience Cloud, les défis et opportunités du marché de l’expérience client, et évoque également l’impact du Covid-19 sur nos vies et manières de travailler. (lire le blogpost)

    ADOBE SNEAKS

    Une fois par an, l’ensemble des employés d’Adobe (ingénieurs, data scientists, UX designers, managers produit, etc.) ont la possibilité de partager leurs idées novatrices sur l’interaction des marques avec leurs clients : ce sont les Adobe Sneaks. Sept de ces idées ont été sélectionnées et présentées, et s’appuient sur les dernières innovations technologiques dans des domaines comme l’IA ou la réalité mixte :

    • Projet Segment Scout – Aaron Shields, Adobe

      Le projet Segment Scout d’Adobe est une interface expérimentale et basée sur le langage naturel dans Adobe Experience Platform permettant de répondre aux problématiques grandissantes pour gérer et connecter les différentes sources de données dans une organisation.

       

    • Projet Snippets – Hyman Chung, Adobe

      Les teasers dans le secteur des médias demandent du temps à être créés et ne sont pas personnalisés pour chaque individu. Le projet Snippets démontre, grâce à Adobe Sensei (la technologie d’IA et de machine learning d’Adobe), comment l’IA peut rendre ce processus plus efficace et plus centré sur les publics ciblés.

       

    • Projet Bon Voyage – Erin O’Connor, Adobe

      Adobe présente le projet Bon Voyage dans Adobe Campaign, un produit permettant à ses utilisateurs d’observer et d’ajuster le parcours client en temps réel

       

    • Projet Clothes Swap – Ayush Chopra, Adobe

      Les marques de prêt-à-porter passent beaucoup de temps à photographier leurs produits portés par des mannequins, pour que leurs clients les voient en situation. Pour gagner en efficacité, ce sneak présente comment Adobe Experience Manager utilise l’IA pour optimiser les workflows de ce secteur d’activité et l’expérience d’achat de leurs clients.

       

    • Projet Access Ace – Meera Nair, Adobe

      L’Organisation Internationale de la Santé estime que 285 millions de personnes à travers le monde ont d’importantes déficiences visuelles. Le projet Access Ace d’Adobe permet aux professionnels du marketing d’adapter facilement le contenu de leurs différentes campagnes (emails, pages web, etc.) afin d’améliorer l’inclusion de toute personne souffrant de ce type de trouble.

       

    • Projet Gluestick – Ron Nagy, Adobe

      L’automatisation et l’agilité sont primordiaux pour pouvoir offrir des expériences de qualité à grande échelle. Le projet Gluestick présente une interface visuelle sans code, qui construit des applications personnalisées sur-mesure et de nouveaux workflows afin d’aider les marques à développer une automatisation cross-applications.

       

    • Projet Dually Noted – Lynn Gong, Eric Matisoff, Adobe

      Le partage d’idées entre documents dématérialisés et physiques est quasiment impossible… jusqu’à présent. Adobe présente le projet Dually Noted d’Adobe Document Cloud et Adobe Experience Platform, et qui utilise la réalité augmentée pour combler le fossé entre documents numériques et physiques.

  • Quelles sont les grandes tendances technologiques au cœur des innovations digitales

    Quels sont les marchés porteurs ?

    Dans cette infographie, le CMIT (le Club des Marketeurs in Tech) partage, en partenariat avec MARKESS, des chiffres clés sur la vision globale du numérique en France et les transformations des marchés du digital à l’horizon 2022. Le numérique représente un secteur phare et en constante évolution.

    Les résultats sont intéressants : en 2019, les entreprises françaises du secteur du numérique (constructeurs, sociétés de services et éditeurs de l’informatique, du digital et des télécoms) représentent un marché de 150 milliards d’euros alors que les banques et assurance et l’aéronautique comptent pour respectivement 105 et 65 milliards. La France fait du numérique une vraie opportunité : les dépenses sur ce secteur représentent 6% du PIB.

    « Ce que nous avons pu constater, en tant qu’éditeur de solutions logicielles de conception et d’automatisation de l’ingénierie électrique, c’est que les investissements réalisés dans les solutions numériques dédiées aux « métiers » permettaient une réelle évolution des compétences au profit du personnel en place. Il y a deux possibilités : soit l’apport d’une solution numérique permet d’industrialiser les tâches à faible valeur ajoutée, et donc de consacrer plus de temps à des actions plus qualifiées dans le même cœur de métier, soit une formation diplômante sur les solutions numériques elles-mêmes est proposée, permettant aux salariés d’élargir leur panel de compétences, de gravir les échelons, et/ou, de créer de nouvelles fonctions au sein de l’entreprise.

    La transformation numérique agit donc sur 2 niveaux essentiels, le gain de temps / productivité en automatisant tout ou partie de l’activité, et, la montée en compétences / qualification du personnel en place avec un bénéfice transversal (conception / production / ressources humaines…) non négligeable. Ce déploiement numérique offre également à l’entreprise une véritable opportunité d’intéresser des candidats extérieurs qui ne seraient pas venus sans cette nouvelle donne. » indique Virginie CHARLES, Directrice Marketing & Communication EPLAN Software & Services et membre du CMIT

    « Anticiper et prédire les tendances est un exercice complexe, surtout lorsquecela concerne des marchés comme ceux du numérique, sujets à de fortes évolutions et à des changements réglementaires et économiques aux incidences complexes. Pour mener ceci à bien, les analystes de MARKESS by exaegis adoptent une approche pragmatique, en croisant les besoins projetés en provenance des métiers et de l’IT avec les évolutions constatées auprès des prestataires de solutions, qui accompagnent les entreprises dans leur transition digitale. » explique Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée, MARKESS by exaegis

    Les grandes tendances technologiques au cœur des innovations digitales sont :

    • L’automatisation, le Robotic Process Automation (RPA), l’Intelligence Artificielle

    (IA) & le Machine Learning (ML) : pour améliorer les processus clients

    • La Data Science (ou science des données en Français) : une entreprise qui a bien intégré la Data Sciencesera capable de détecter les intuitions humaines
    • La simplification & la personnalisation du parcours utilisateur
    • La protection & sécurisation des données (RGPD) et le cryptage : un enjeu majeur des entreprises
    • La digitalisation & signature électronique de documents : une évolution incontournable
    • Le content driven – Ux driven comme l’un des ingrédients principaux d’une stratégie de marketing digital réussie
    • La digital workplace et l’IoT, au cœur des discussions de la gouvernance d’entreprise, ou comment vivre mieux en entreprise
    • Les Hybrid cloud platforms et micro-services
    • L’X-ops, les approches agiles
    • La traçabilité et la blockchain

    L’objectif des entreprises est de mettre en place une chaîne digitalisée de bout en bout.

    Le digital comme vitrine de la (r)évolution des métiers :

    Deux impératifs sont à mettre en exergue : la conformité et la sécurité. Le tout en restant « data centric ».

    Conformité

    • Engager & améliorer l’expérience des clients
    • Transformer les produits & services innove

    Sécurité

    • Améliorer l’efficience & la performance des employés
    • Automatiser & fiabiliser les opérations

    Quels sont les marchés porteurs ?

    Le marché des solutions RH

    Plus de 3,0 milliards d’euros sont investis en logiciels et services, avec un taux de croissance annuel de plus de 7,1 % prévu à l’horizon 2022. Les principaux enjeux sont :

    1. La digitalisation & modernisation inégales des processus RH
    2. Les enjeux de la protection des données
    3. Le développement de l’IA
    4. La simplification du quotidien du collaborateur

    Le marché des solutions liées à l’expérience client

    Plus de 5,1 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 8,2 % est prévu à l’horizon 2022. Ici, il s’agit de :

    1. Personnaliser les contenus et les messages
    2. Cibler les clients
    3. Converser avec les clients
    4. Recommander des produits/services selon le profil du client & ses besoins
    5. Attribuer le bon message au bon moment sur le bon canal

    Le marché des solutions de gestion des processus documentaires & métiers

    Plus de 2,6 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 6,6 % est prévu à l’horizon 2022. Les priorités :

    1. Automatiser
    2. Rester « compliant» (conforme en français)
    3. Gérer les risques et les fraudes
    4. Garantir la confiance numérique
    5. Répondre aux évolutions des besoins

    Le marché des solutions financières

    Plus de 3,5 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 4,3 % est prévu à l’horizon 2022. Les principales préoccupations sont :

    1. La robotisation & automatisation
    2. L’analytics & l’IA
    3. La digitalisation
    4. Le Saas
    5. L’aspect réglementaire & consolidation

    Le marché du cloud computing

    Plus de 11,3 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 17,6 % est prévu à l’horizon 2022. Les points saillants sont :

    • Les micro-services, le PaaS – iPaaS et les conteneurs
    • La Stack privée, l’Edge computing
    • Les services managés et services opérés
    • La conformité, gourvenance, secutity by design
    • Les offres locales & verticales

    A propos du CMIT

    Le CMIT est le club des marketeurs in tech. Fondé en 2003, il réunit plus de cent adhérents autour de préoccupations plutôt B2B. Sa mission est de promouvoir la valeur et la contribution des métiers du marketing et de la communication au sein de son écosystème. Le Club accélère la circulation des idées et des savoirs notamment au travers de formations, de conférences et d’échanges de bonnes pratiques. Il favorise de nouvelles opportunités business pour l’entreprise au travers d’innovations marketing et communication. https://cmit.fr/infographies/

    @CMITfr / www.cmit.fr

  • #MARKETING #SaveTheDate #Webinars Mars 2020

    #Marketing
    Tous les webinars en mars à ne pas manquer

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-creez-des-emails-efficaces-et-generez-plus-de-clients-by-neocamino-reussir-en-fr/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-uda-comment-lia-semantique-permet-une-meilleure-connaissance-client-et-ameliore-lactivation-marketing-by-ebg/

  • Tendances Forrester 2020 « Les marques françaises doivent accélérer leur transformation par l’expérience client »

    Tendances Forrester 2020

    « Les marques françaises doivent accélérer leur transformation par l’expérience client »

    A l’occasion de sa seconde conférence à Paris dédiée à l’innovation technologique au service de l’expérience client et collaborateur, organisée en partenariat avec Adobe, le cabinet Forrester a réuni une centaine de dirigeants des plus grandes entreprises françaises pour échanger autour des dernières tendances et présenter les résultats de son baromètre de l’expérience client, le CX Index* (disponible sur demande).

    Lors de cet événement, David Truog, Directeur de Recherche chez Forrester, a fait un constat alarmant : « malgré une nette amélioration entre 2018 et 2019, seuls 6% des consommateurs français estiment avoir une bonne expérience avec les marques présentes en France. Ces dernières accusent donc un retard visible par rapport à la plupart des pays où nous avons mis en place ce baromètre, et en particulier avec le Royaume-Uni».

    La France est également l’un des pays où le pourcentage des décideurs marketing qui se disent responsables de l’expérience client est le plus faible : 33% contre 44% au global, selon une étude Forrester Analytics menée auprès de plus de 1900 décideurs marketing en septembre 2019. Thomas Husson, Vice-Président et analyste principal déclare ainsi : « Les marques françaises lancent de nombreuses initiatives et innovations technologiques, mais leurs dirigeants ne priorisent pas suffisamment l’expérience client comme une discipline d’entreprise transverse, nécessitant davantage d’ambitions, de moyens et surtout une évolution des modèles culturels et organisationnels. »

    Lors de sa conférence, Forrester a présenté quelques tendances clefs autour de l’expérience client et collaborateur pour 2020 :

    1. Les consommateurs français veulent de plus en plus donner du sens à l’acte d’achat et 62% des français considèrent les valeurs d’une marque avant d’acheter ses produits. Ils ont davantage besoin de considération mais leur défiance naturelle les pousse à accueillir avec scepticisme les discours des marques qui ne délivrent pas leur promesse.
    2. Les employés et collaborateurs des entreprises françaises sont également à la recherche de valeurs, de sens, et accordent de plus en plus d’importance à leur environnement de travail et aux outils leur permettant d’effectuer leurs tâches. Forrester a démontré la corrélation très forte entre une bonne expérience collaborateur et une bonne expérience client.
    3. Malgré l’accélération de l’innovation technologique notamment autour de la personnalisation et de l’intelligence artificielle, l’un des principaux défis des entreprises françaises reste précisément la capacité à fédérer les employés autour d’une culture de l’expérience client. La mise en œuvre des priorités marketing des entreprises françaises reste également limitée par leur manque de maîtrise de la data. Les trois principaux freins identifiés par les responsables marketing sont justement le manque d’indicateurs pertinents, l’incapacité à mesurer les résultats et la faible qualité ou l’inaccessibilité des données.

    Cet événement a également été l’occasion pour Luc Dammann, Vice-Président & Directeur Général Europe de l’Ouest et du Sud, de partager la vision d’Adobe : « Cette année encore, nous constatons en France un écart majeur entre la part de clients mécontents de leur expérience de marque (36%) et ceux qui en sont satisfaits (6%). Ce constat met en avant une véritable opportunité pour les entreprises de se démarquer et de faire la différence, grâce à une expérience client pertinente et personnalisée. Chez Adobe, nous avons la conviction que la technologie n’est pas un frein mais plutôt un accélérateur de croissance des entreprises, leur permettant de maîtriser tous les enjeux liés à la gestion de l’expérience client. »

    Retrouvez la synthèse de cet événement sur les blogs de Forrester et d’Adobe.