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  • Les six ruptures qui vont redéfinir l’IA en entreprise

    2026 : point de bascule pour les organisations françaises et européennes

    Selon Ivanti (éditeur international de solutions logicielles IT et de sécurité )

    Après plusieurs années d’adoption rapide mais souvent désordonnée de l’intelligence artificielle, 2026 marque un point de bascule pour les organisations françaises et européennes. Entre IA Act, pression sur les budgets et accélération des attaques automatisées, les DSI vont devoir arbitrer vite pour mieux structurer, sécuriser et mesurer. Ivanti, éditeur de solutions IT et de cybersécurité, identifie six évolutions qui devraient concentrer l’attention des DSI dans les prochains mois.

    1. Compétence IA : l’urgence sous-estimée

    L’utilisation de l’IA en entreprise explose, mais l’accompagnement ne suit pas.
    84% des professionnels IT utilisent l’IA générative au quotidien, mais 60% des organisations n’ont mis en place aucun programme de formation pour accompagner cette évolution. Résultat : un déploiement hétérogène et des outils sous-exploités, un ROI faible et aucune solution de repli face à la pénurie de talents. En 2026, la différence se fera moins sur l’accès à la technologie que sur la capacité à industrialiser les compétences en matière d’IA.

    « Nous observons un paradoxe frappant : les budgets IA explosent pour les outils, mais la formation des collaborateurs reste négligée. En 2026, les entreprises qui n’investissent pas dans les compétences de leurs équipes vont se faire distancer » alerte Luc Sabot, Country Manager France.

    1. Le casse-tête réglementaire européen

    AI Act, Cyber Resilience Act, NIS2…Les DSI construisent leurs trajectoires 2026 au milieu d’un empilement réglementaire, sans visibilité claire sur leurs obligations. Deux postures se dessinent : attendre au risque d’une mise en conformité dans l’urgence ou anticiper dès maintenant. Les entreprises qui opteront pour la seconde transformeront les contraintes réglementaires en un avantage compétitif durable.

    1. IA “agentique” : la vitesse des attaques change d’échelle

    L’émergence d’IA plus autonomes (capables d’enchaîner des actions, d’itérer et de s’adapter) rebattent les cartes de la cybersécurité. Certaines peuvent analyser un correctif et identifier comment l’exploiter en moins de 72 heures, lancer des campagnes de phishing qui s’ajustent en temps réel ou tester méthodiquement des surfaces d’attaque. La question n’est plus seulement “sommes-nous protégés ?” mais “à quelle vitesse savons-nous agir ?”. En 2026, le patch management et l’automatisation deviennent plus que jamais stratégiques.

    1. La gouvernance de l’IA devient obligatoire

    Entre impact du Shadow AI, budgets dispersés et absence de visibilité sur les risques, le manque de gouvernance en matière d’IA coûte cher aux entreprises. Il devient impératif de mettre en place des règles simples pour en cadrer les usages. En pratique, les organisations qui tireront leur épingle du jeu seront celles qui traitent l’IA comme un employé : un périmètre clair, des responsables formés, des mesures de contrôle et des indicateurs pour mesurer son impact réel.

    « En 2026, les organisations vont devoir choisir : soit mettre en place une vraie gouvernance avec des règles claires, soit continuer à dépenser sans résultats concrets. Les comités de gouvernance IA vont devenir la norme » prévient Luc Sabot.

    1. Le ROI de l’IA sous surveillance

    Après l’enthousiasme aveugle, place aux comptes. Les budgets ont explosé, mais beaucoup d’entreprises se retrouvent avec des systèmes fragmentés, des pilotes sans suite et un ROI décevant. En 2026, les DSI seront attendus sur une discipline plus stricte sur les décisions concernant l’IA. L’IA ne sera plus “un projet innovation” tendance, mais un levier dont on exige des résultats, avec un arbitrage clair entre coût, risque et valeur. Cette discipline séparera les stratèges des suiveurs.

    1. Le leadership doit s’adapter

    Dans un contexte de reprise des investissements tech à son plus haut niveau depuis 2022 et de hausse des budgets cybersécurité, de nombreuses entreprises entrent en phase d’accélération. Reste une question centrale : les équipes dirigeantes ont-elles les ressources internes pour piloter cette transformation IA ?
    En 2026, les comités de direction devront composer avec de nouveaux arbitrages et adapter leur gouvernance pour exécuter vite, en se dotant des bons profils.

    En 2026, l’écart va se creuser entre les organisations qui structurent leur approche de l’IA et celles qui improvisent. La technologie seule ne suffit plus : c’est l’alignement entre gouvernance, compétences, sécurité et conformité qui fera la différence.

     

  • Confiance, loyauté, authenticité : back to basics à l’ère de l’IA

    Se différencier en 2026 

    Selon Twilio 

    En 2025, la relation client a franchi un cap : les parcours se sont massivement automatisés et les marques ont cherché à personnaliser chaque interaction, tout en répondant à des attentes plus fortes en matière de cohérence et de fiabilité.
    Alors que l’IA devient le moteur silencieux de l’expérience client, la confiance envers les marques s’impose plus que jamais comme le pilier de cette relation.
    Dans ce contexte, Twilio, la plateforme d’engagement client qui permet aux plus grandes marques de créer des expériences personnalisées en temps réel, dévoile les grandes tendances qui transformeront la relation client en 2026.

    1. La loyauté : l’antidote face à l’épuisement digital

    Face aux flux incessants de contenus ciblés et de messages automatisés, les clients chercheront surtout des marques humaines, cohérentes et fiables. La loyauté deviendra un pilier stratégique, nourri par la confiance,le storytelling et la qualité du service. Les marques capables d’orchestrer des expériences personnalisées sur l’ensemble des canaux seront celles qui réussiront à se distinguer.

    2. La confiance :  la nouvelle monnaie de l’expérience client

    Un paiement qui échoue, un parcours de réservation qui plante ou un service client indisponible suffisent à faire s’effondrer en quelques secondes la confiance, et donc la fidélité d’un client. En 2026, la fiabilité des systèmes (paiement, support, parcours en ligne) devient un pilier central de l’expérience de marque. Les entreprises qui investiront dans des infrastructures sécurisées et stables pourront ainsi accorder plus de temps à l’innovation.

    3. L’authenticité :  le marqueur différenciant 

    À l’heure où l’IA génère des contenus impeccables mais parfois   “trop lisses”, les petites imperfections humaines redeviendront un signe de crédibilité : voix réelles, visuels moins lissés, messages plus spontanés. Les marques qui embrasseront cette authenticité, sans renier leur identité, créeront un lien plus fort et plus durable avec leurs clients.

    4. Des « univers de marque » pour contrer la distraction permanente

    Pour échapper au bruit ambiant, les marques vont chercher à construire de véritables univers immersifs : des espaces cohérents où le client se sent  en confiance et reste engagé. Cela suppose de disposer d’infrastructures capables de capter, d’unifier et d’activer les données clients en temps réel afin d’alimenter des programmes de fidélité réellement personnalisés et des extensions de marque pertinentes.

    5. L’analogique :  le nouveau marqueur de la relation client

    2026 devrait accélérer le retour des espaces physiques comme lieux de confiance et de différenciation : boutiques réinventées, agences bancaires orientées conseil plutôt que transaction, lieux d’hospitalité pensés comme des expériences à part entière. L’analogique devient un « luxe » dans un monde saturé de digital, tandis que le numérique joue un rôle d’orchestration invisible : invitation aux événements, gestion des accès, suivi personnalisé, sans créer de barrières.

    6. Des agents IA vraiment utiles… à condition d’inspirer confiance

    Les agents IA deviendront des interlocuteurs à part entière  jusqu’à devenir les représentants des marques. Leur adoption dépendra de la confiance qu’ils inspirent : capacité à être transparents, discrets avec les données, personnalisés dans leurs réponses, et clairement alignés avec les valeurs de la marque.

    En plaçant la loyauté, la confiance et l’authenticité au cœur de leurs stratégies, tout en s’appuyant sur des infrastructures numériques fiables, les entreprises pourront transformer ces tendances en leviers concrets de croissance et de différenciation en 2026.

     

  • eCOMMERCE : un secteur qui recrute, innove et s’exporte

    Les chiffres clés 2025 

    Ce 3 juillet La Fevad 3 juillet, a présenté l’édition 2025 des « Chiffres clés du e-commerce ».
    Un état des lieux complet du secteur à partir des données recueillies auprès des principaux acteurs du marché, de panels de consommateurs et de plusieurs instituts partenaires.
    Son objectif : décrypter les grandes tendances du e-commerce en France et à l’international.

    Le e-commerce poursuit sa croissance

    175,3 milliards d’euros, 2,6 milliards de transactions : en 2024, l’e-commerce poursuit sa croissance et entre dans une nouvelle phase. Avec la baisse de l’inflation, ce sont désormais les volumes, et non plus la seule valeur, qui tirent la croissance du secteur. Avec cette nouvelle dynamique, la Fevad anticipe déjà un passage des 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2026.

    Un secteur ancré dans le quotidien des Français

    L’e-commerce s’impose plus que jamais dans les usages. En 2024, 41,6 millions de Français ont effectué au moins un achat en ligne, soit 2,2 millions de plus qu’en 2023. Cela représente 73,3 % des individus de plus de 15 ans, un niveau inédit et supérieur à la moyenne européenne.

    Par ailleurs, le rythme des achats s’accélère : 62 transactions en ligne par acheteur sur l’année, pour une dépense moyenne de 4 216 euros, en hausse. Cette intensification s’accompagne d’une perception très positive du secteur aux yeux des Français : 83 % des consommateurs estiment que l’e-commerce leur permet de trouver des produits adaptés à leurs attentes, confirmant son rôle d’outil du quotidien.

    Une consommation plus responsable

    Le e-commerce répond aussi aux nouvelles attentes en matière de responsabilités environnementale et sociale. Les études montrent en effet une conscience environnementale croissante chez les consommateurs, qui s’accompagne d’une volonté de réduire l’impact de leur consommation.
    Celle-ci se traduit notamment par le recours en de plus en plus important à l’achat de seconde main, qui atteint des niveaux record en France. En effet, 51 % des cyberacheteurs ont acheté au moins un produit de seconde main en 2024, et 43 % ont revendu un article en ligne, marquant l’essor de l’économie circulaire. De même, la prise en compte des politiques RSE des marques lors de l’achat continue de progresser.
    En 2025, près d’un consommateur sur quatre déclare davantage boycotter les marques qui ne respectent pas leur engagements environnementaux et sociétaux, par rapport à 2024.

    L’engagement sociétal du secteur est également reconnu : 55 % des acheteurs estiment que l’e- commerce a renforcé la transparence sur la provenance ou la composition des produits. Enfin, il joue un rôle structurant pour les territoires : 75 % des habitants de zones rurales y trouvent des articles indisponibles localement, soulignant son rôle dans l’inclusion géographique.

    Un secteur qui recrute, innove et s’exporte

    Le dynamisme du secteur se traduit par une hausse du nombre d’acteurs et de l’emploi. En 2024, le nombre de sites marchands actifs a progressé de 9 %, soit 153 000 plateformes recensées. Cette vitalité soutient l’emploi : 212 000 emplois salariés liés au e-commerce ont été comptabilisés, soit +8 % en un an.

    L’innovation reste un moteur fort. En 2025, 82% des entreprises utilisent déjà l’IA générative. Un chiffre très au-dessus de la moyenne des entreprises et qui confirme que le e-commerce reste un des secteurs les plus en pointe en matière d’innovation.

    Autres priorités pour les acteurs en 2025 : le développement à l’international. 73% des sites français sont présents à l’extérieur de nos frontières, soit une progression de +4% par rapport à 2024.Par ailleurs, le développement à l’international arrive cette année en tête des investissements prioritaires. Et les projections de croissance à l’international, reste exceptionnellement élevées.

    Une dynamique européenne et mondiale

    La croissance du e-commerce ne se limite pas à la France. En 2024, le marché européen a atteint 661 milliards d’euros, en hausse de 9 %, confirmant un rebond post-inflation. Les États- Unis poursuivent leur progression avec 1 190 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+8 %), représentant 16,1 % du commerce de détail.

    La Chine, de son côté, reste en tête avec 1 791 milliards de dollars, soit 28 % du retail. Dans ce paysage mondial, la France détient une position solide : 66,9 milliards d’euros de ventes de produits, en hausse de 6 %, portée par la montée en puissance du digital dans tous les univers de consommation.

    « Le e-commerce, est devenu bien plus qu’un simple canal d’achat : c’est un levier de croissance, d’inclusion, d’innovation. Chaque jour, il facilite la vie de millions de Français, partout sur le territoire. C’est un secteur qui innove, qui recrute, qui s’exporte, et qui prend ses responsabilités. Sa croissance, portée par l’engagement des entreprises, reflète une dynamique solide et tournée vers l’avenir. Le e- commerce français a confiance en lui – et surtout, il donne confiance en demain. » a déclaré Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

  • One To Monaco eCommerce- Retail 2025 : les Temps Forts

    One to One Monaco : pour un retour aux fondamentaux du commerce 

     » Entre pression économique, obligations écologiques et instabilité géopolitique, le marché est sous tension et il va le rester. La conséquence pour les acteurs du commerce est une obligation de résultats et d’efficacité.
    Face à un consommateur qui ressemble plus à un expert qu’à un client, l’offre doit être claire et le parcours impeccable » explique Sonia Mamin Po–usset, Directrice Evènements One To One Retail ECommerce. Le ton est donné.

    Retour sur les temps forts que j’ai retenus lors de cet évènement  :

    👉les chiffres clés du eCommerce par La Fevad
    👉 Retour d’experience de l’IA avec LeBonCoin
    👉 Verbatims des intervenants lors des keynotes et des Masterclass 
    👉 Les startups à suivre 

    1- Les Chiffres Clés du eCommerce 

    Pour la 14ème année consécutive, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) publie les résultats issus de son enquête sur le moral des e-commerçants français et européens. Cette étude, réalisée par Toluna–Harris Interactive pour la Fevad et LSA, auprès de 114 dirigeants de sites de e-commerce en France et de 113 dirigeants européens (Belgique, Italie, Allemagne et Espagne) marque un début de retournement par rapport à 2024.
    Retour sur la keynote d’ouverture avec Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD 

    Plus optimistes qu’en 2024, les e-commerçants considèrent que leur secteur va croître en 2025

    Plus de deux dirigeants interrogés sur trois abordent 2025 dans un état d’esprit stable ou positif et la part de ceux qui se déclarent plus optimistes que pessimistes l’emporte nettement : 34% contre 25% en France et 43% contre 24% à l’échelle européenne. Ce revirement est nourri par une perception positive de la croissance du e-commerce en 2025.
    Ainsi, en France, 38% des dirigeants (+10 points en un an) estiment que le marché sera plus porteur et ils sont encore plus nombreux à partager cette vision à l’échelle européenne (41%, + 9 points).

    Avec des perspectives de meilleurs résultats financiers en 2025, les entreprises du e-commerce prévoient d’investir, notamment à l’international

    S’agissant de leur propre situation, l’optimisme est encore plus marqué chez les e-commerçants; près de 6 sur 10 envisagent une croissance du chiffre d’affaires de leur entreprise en 2025. Cette tendance est davantage marquée en France (64%, + 6 points en un an). Un dirigeant sur 10 s’attend même à une forte croissance cette année. Logiquement, les e-commerçants prévoient une amélioration de leur performance financière en 2025 et une croissance de la marge nette.

    Parmi les investissements, sans surprise , l’IA Générative avec 69 % en France, et les conditions de paiement Buy now Pay later .

    Les grandes tendances qui se dégagent en 2025 : 

    > La déconsommation
    63 % Des participants que le comportement vis à vis de la déconsommation devrait s’accentuer, Son objectif est de diminuer l’impact environnemental.

    > L’engouement pour la seconde main et la revente sur Internet
    Parmi les phénomènes de consommation qui s’installent, les achats de seconde main auxquels ont recours une large majorité des consommateurs en ligne. Ils constituent constituent un choix avant tout économique.

    > La montée en puissance des retailers asiatiques avec Shein et TEMU qui séduisent toujours plus de clients grâce à leurs prix cassés et leur intense marketing. Emblèmes de la surconsommation, les deux enseignes séduisent de plus en plus les clients à la recherche de bonnes affaires, au point de figurer largement en tête des enseignes dans lesquelles les Français ont le plus augmenté leurs dépenses en 2024.

    > Autre grande tendance : la cybersécurité 

    Les dirigeants restent très vigialnts. Les cyberattaques constituent un de leur plus gros risque. Une majorité écrasante estime que les tentatives de cyber-attaques devraient augmenter au cours de l’année. Face à cette menace, plus de 9 entreprises sur 10 ont ainsi renforcé leur politique protection au cours des derniers mois.

    Retour d’xperience de l’IA avec LeBonCoin

    « Comment l’intelligence artificielle a permis à la plateforme de faciliter le quotidien des français » Antoine Jouteau, CEO LebonCoin

    L’obsession de son dirigeant ? La simplicité, le pragmatisme et l’efficacité de sa plateforme.

    Pour rappel LeBonCoin c’est :
    . 1 million/ jour de transactions
    . 17 millions de français inscrits
    . 84 Millions d’annonces en ligne

    L’IA est utilisée pour les équipes informatiques dans le cadre d’automatisation :
    . 5000 tests de compatibilité 
    . 400 mises à jour / jour 

    Parmi les cas d’usage : Le dépôt automatique de l’annonce. Désormais, les utilisateurs peuvent utiliser l’IA mise à disposition sur l’application pour générer facilement et rapidement le descriptif de leur annonce, à partir d’une photo et d’un titre. Ainsi,si elle est utilisée, l’IA génèrera :

    • les caractéristiques du bien dans un texte détaillé
    • le prix pertinent suggéré en fonction du prix d’annonces similaires
    • les modes et poids de livraison recommandés

     

    Verbatims des intervenants lors des keynotes et masterclass

     » Avec l’IA, le client est lui aussi de plus en plus intelligent. Il sait parfois mieux que nous, ce qu’il recherche et est capable de s’informer sur tous les aspects des produits. » Lisa Nakam, directrice générale associée de Jonak.

    « IA et RSE ne s’opposent pas. L’IA est un outil. LA RSE, un sujet de fond. La RSE bénéficie des innovations IA. «  Lisa Nakam, directrice générale associée de Jonak.

    « L’IA prend tout sons sens quand elle est utilisée au service du quotidien des Français » Antoine Jouteau PDG LeBonCoin

    « Il faut assumer d’être populaire. L’IA est aussi une position assumée pour améliorer notre service »  Antoine Jouteau PDG LeBonCoin

     » Après plusieurs années d’innovations majeures, notamment avec l’IA, nous entrons dans une phase où l’innovation doit être mise au service de l’essentiel. » Sonia Mamin, Directrice du One to One Monaco

     » Pour répondre aux expériences clients toujours plus personnalisées, nous utilisons l’IA mais c’est essentiel d’en garder le contrôle.  » Corentin Dupouy Automotive Global Brand

     » L’optimise des eCommerçants Français ?  je dirais que nous gardons le panache, voir une certaine arrogance face à l’environnement incertain » Marc Lolivier, DG de la FEVAD

    Les startups à suivre 

    Le Village Startups réunissait 21 startups innovantes .
    Ces jeunes entreprises ont été sélectionnées pour leur capacité à répondre aux défis actuels du retail et de l’e-commerce, notamment en matière d’expérience client, d’acquisition, de fidélisation, de paiements, de gestion et sécurisation des données, de traçabilité, de RSE, d’IA et de big data.

    Voici la liste des startups sélectionnées :

    Parmi elles, j’ai retenu deux d’entre elles : Klark et Reutec cette dernière avec OPOPOP ont particulièrement retenu mon attention pour leur potentiel de croissance et leur engagement écologique.

    KLARK
    👉 Pitch : optimiser les délais de réponses dans les centres de contacts
    👉Solution : #IA générative
    👉Chiffre clé : 1 million de problèmes résolus en 2024

    REUTEC 
    👉 Pitch : Le colis réutilisable adapté à votre logistique
    👉Solution : Les clients utilisent les colis réutilisables des e-commerçants ! Après réception, ils le replient et le déposent en boîte aux lettres jaune La Poste sans rien payer.
    👉Chiffre clé : 1,7milliards de colis à usage unique

     

  • Les 5 tendances pour réussir un Marketing Responsable

    Réussir avec un Marketing Responsable 

    Depuis sa création en 2013, le collectif « Réussir avec un Marketing Responsable » met en lumière les entreprises qui démontrent qu’offre responsable et création de valeur économique peuvent coexister harmonieusement.

    Avec ses Trophées, le collectif partage et valorise les pratiques inspirantes pour accélérer la transition écologique et sociale des entreprises et renforcer le rôle du marketing comme levier de transformation durable.
    « Le collectif Réussir avec un Marketing Responsable se réjouit des résultats du palmarès 2024, témoignant d’une diversité d’entreprises en action et d’un marketing qui se reconnecte avec l’innovation, prend la main sur la réduction des impacts et assure son rôle de passeur pour rendre le durable désirable.
    En rassemblant un réseau professionnel autour de ces initiatives, nous aspirons à encourager les entreprises à multiplier les actions à impact positif, accélérant ainsi la transition environnementale nécessaire et offrant la possibilité d’un avenir désirable » indique David Garbous, cofondateur du collectif « Réussir avec un Marketing Responsable ».

    5 tendances se détachent

    En 2024, la transformation vers des modes de production et de consommation plus durables continue d’accélérer et les entreprises jouent un rôle clé dans cette dynamique. Pour cette édition du Palmarès, cinq tendances se dessinent et illustrent comment le marketing responsable devient un moteur de transformation durable.

    Tendance 1 : L’art du Prêt-à-utiliser : vers une économie de la fonctionnalité

    Cette tendance reflète un tournant dans les comportements de consommation, où la recherche de solutions pratiques prend le pas sur l’achat de biens matériels. Cette évolution se manifeste par des modèles économiques qui privilégient l’usage plutôt que la possession, et qui intègrent des démarches circulaires pour réduire l’impact environnemental. Plusieurs entreprises incarnent cette évolution.
    Rapid Couture, par exemple, facilite la réparation et l’ajustement de vêtements, avec un réseau d’ateliers et un service en ligne qui encouragent la prolongation de la durée de vie des produits textiles. Mob-ion, pour sa part, propose des scooters électriques sur un modèle de vente à l’usage, réduisant ainsi l’impact environnemental tout en offrant des produits conçus pour être durables et réparables. Son modèle « Pérennité Programmée » repose sur une fabrication locale, et les scooters sont conçus pour être démontés et remis à neuf.

    Tendance 2 : Accélération des initiatives d’économie circulaire : Old is the new black

    Plusieurs initiatives de secteurs variés témoignent de l’engagement croissant des entreprises dans une démarche où l’ancien devient la base de nouvelles opportunités. Des solutions à la fois durables et économiquement viables voient alors le jour.
    Par exemple, Nexans propose Cableloop, un service de collecte et recyclage des câbles, permettant aux électriciens de valoriser leurs chutes tout en réduisant l’empreinte carbone des câbles fabriqués à partir de ces matières recyclées.
    Revisit s’engage dans cette tendance en créant du mobilier professionnel à partir de bureaux en fin de vie, intégrant l’économie circulaire dans le secteur du mobilier. Grâce à ces solutions, les entreprises contribuent à un modèle de production qui valorise les matériaux existants, limitant ainsi le gaspillage et l’impact environnemental.

    Tendance 3 : Retour aux ressources : quand moins, c’est mieux

    Face à la raréfaction des ressources, les entreprises sont poussées à sacraliser les matières premières et à revoir leur utilisation: : en les préservant, en les recyclant ou en réduisant leur utilisation. Il s’agit de faire plus et mieux avec moins, en intégrant des pratiques d’écoconception et d’économie circulaire.

    Ainsi, Salomon a conçu des chaussures de trail et des casques recyclables, en simplifiant les matériaux utilisés et en créant une filière de recyclage interne pour garantir la fin de vie responsable de ses produits.
    Daddy réduit de 64 % l’usage de plastique fossile vierge dans ses emballages, atteignant 99 % de recyclabilité.
    La marque L’Oréal Luxe, elle, innove avec des fontaines à parfums multi-marques chez Sephora, permettant aux clients de recharger leurs flacons et réduisant en conséquence l’utilisation de matériaux neufs.
    Enfin, l’entreprise Cyclik choisit de miser sur des matières végétales et locales pour concevoir des cadres de vélos en bambou et lin, alliant confort et faible impact carbone.

    Tendance 4 : « Plaisir sans gueule de bois » : réconcilier commensalité et responsabilité

    La tendance « Plaisir sans gueule de bois » reflète une volonté croissante de concilier plaisir de consommation avec responsabilité nutritionnelle et environnementale.
    Elle répond à une attente des consommateurs qui souhaitent profiter de produits de qualité sans compromettre leurs valeurs ou leur bien-être.
    Au cœur de cette tendance, des entreprises repensent leur processus de production en favorisant des ingrédients plus durables et une réduction de leur empreinte carbone. Par exemple, Fleury Michon avec ses alternatives végétales dans le rayon charcuterie, parvenant ainsi à une empreinte carbone de 1 kg/CO2 pour ces nouvelles gammes contre 5 pour le jambon traditionnel, tout en maintenant des standards de goût et d’accessibilité. De son côté, .nod propose des produits alimentaires qui privilégient les ingrédients locaux et bio, en supprimant toute forme d’additif ou de conservateur. Et quand on fait du Ketchup, ce n’est pas un petit sujet !

    Tendance 5 : Faites entrer l’humain : un employé valorisé, un consommateur responsabilisé, des communautés actives

    L’humain s’impose comme un moteur essentiel des transformations des entreprises qui réinventent leur manière d’interagir avec les individus, qu’il s’agisse des employés, des consommateurs ou des communautés.
    Cette tendance illustre la volonté de créer de la valeur en plaçant l’humain au cœur de l’innovation sociale et environnementale.
    La biscuiterie Handi Gaspi, par exemple, revalorise les invendus de pain bio en biscuits fabriqués par des personnes en situation de handicap mental et psychique, une initiative qui allie anti-gaspillage et insertion professionnelle.
    Caremakers, lancé par Renault, favorise l’accès à l’emploi en agissant dans les déserts de mobilité pour proposer une solution de location de voiture longue durée pour les personnes en période d’essai.
    Quant à Darty, avec son innovation des Avis Longues Durées, l’enseigne engage ses clients à partager leurs avis sur la durabilité des produits un an après achat, contribuant ainsi à une approche plus consciente de la consommation. Cette démarche montre que l’implication des clients va bien au-delà de l’achat : elle devient un élément clé dans l’amélioration des produits et dans la réduction de l’empreinte environnementale à long terme.

    Les Trophées 

  • eCommerce, expérience client, retail, marketing…Forrester publie ses prévisions pour 2025

    Comment se profile 2025 selon Forrester?


    Le cabinet d’études Forrester vient de publier ses Prédictions pour 2025 sur le Marketing BtoC, l’Expérience Client (CX), les comportements des Consommateurs, mais aussi sur le Retail et le E-Commerce, ou encore les Médias, la publicité et les Agences marketing.

    Marketing B2C

    ●      Les investissements visant à unifier les données de fidélisation et de marketing vont tripler. 78 % des responsables du marketing B2C aux États-Unis admettent que leurs technologies de marketing et de fidélisation sont cloisonnées. Des facteurs tels que la pression économique pour accroître l’efficacité et la demande des consommateurs pour une continuité dans les expériences client convergeront en 2025 et pousseront la fidélisation et la martech à se rapprocher.

    ●      Les agents d’IA n’affecteront pas les effectifs des services de marketing en 2025.
    S’il ne fait aucun doute que l’IA finira par remplacer la fonction marketing humaine, ce n’est pas pour tout de suite. Si Forrester constate que 45 % des responsables marketing B2C aux États-Unis reconnaissent que l’IA entraînera une réduction des effectifs des services marketing, ce n’est pas ce qui se passera en 2025.

    ●      Une marque sur cinq donnera la priorité aux parrainages en streaming avec des ligues sportives émergentes.  Avec la popularité croissante du cricket et de la Formule 1 aux États-Unis, et l’expansion mondiale du pickleball, les ligues sportives professionnelles qui capteront les budgets des marques en 2025 seront différentes – grâce aux préférences générationnelles et à la prolifération du streaming.

    Consommateurs

    ●      La fidélité aux marques diminuera de 25 %, les consommateurs privilégiant le prix et la valeur plutôt que la fidélité à la marque.  En 2025, il faut s’attendre à ce que les consommateurs soient moins fidèles aux marques en général, mais plus attachés à celles qui leur garantissent une valeur sans les tracas du marchandage.

    ●      Alors que les sentiments négatifs à l’égard des médias sociaux feront la une des journaux, leur utilisation augmentera de 10 %.  En 2025, les médias sociaux ne seront pas une distraction, mais plutôt indispensables aux consommateurs, ce qui fait de sites comme TikTok et WhatsApp des plateformes idéales pour que les marques établissent des relations tout au long du cycle de vie du consommateur.

    ●      Quatre consommateurs sur dix, soucieux de la protection de leur vie privée, céderont leurs données personnelles pour la commodité de l’IA. En 2025, les avantages de l’IA inciteront les consommateurs à abandonner leur réticence à l’égard de cette technologie et à fournir leurs données personnelles pour en récolter les fruits.

    Expérience client (CX)

    ●      La GenAI déplacera 100 000 agents de première ligne des principaux outsourceurs mondiaux. En moyenne, 62 % des centres de contact des industries tournées vers les consommateurs sont externalisés. La moitié de ces centres externalisés emploient une main-d’œuvre moins chère, offshore ou nearshore, où la genAI est prête à automatiser les problèmes peu complexes et à réduire la demande d’agents humains.

    ●      Une équipe CX sur cinq réunira des équipes de conception, de recherche et de livraison pour améliorer l’impact. 56 % des responsables CX déclarent qu’ils ne sont pas du tout ou peu efficaces pour relier les commentaires des clients aux données comportementales et aux données sur les produits. Les équipes CX intégrées infuseront des informations sur les clients directement dans les produits, les services et les processus de contact avec les clients, tandis que les équipes totalement autonomes auront encore du mal à avoir un impact.

    ●      La moitié des efforts d’accessibilité auront un impact CX négligeable. 59 % des professionnels mondiaux de la conception affirment que leur entreprise s’est engagée à respecter l’accessibilité numérique, et même si l’échéance de juin 2025 augmentera ce chiffre, seule la moitié des entreprises qui se sont engagées à respecter l’accessibilité numérique prendront des mesures significatives. L’autre moitié prendra des mesures d’exécution, se tournant vers des produits de réparation rapide et des programmes réactifs de recherche et de réparation qui n’améliorent pas matériellement l’accessibilité.

    E-Commerce

    ●      Seulement 20 % des marques ajouteront le commerce conversationnel, malgré l’ouverture des clients. Plus d’un tiers des adultes en ligne aux États-Unis, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni – et plus de deux tiers en Chine métropolitaine et en Inde métropolitaine – utilisent déjà la messagerie instantanée, le chat ou le message direct une fois par mois ou plus souvent pour communiquer avec des entreprises ou des marques lorsqu’ils recherchent des produits ou des services à acheter. Cependant, en ce qui concerne l’IA conversationnelle, les décideurs numériques sont préoccupés par la manière d’ajouter des interfaces stables et réussies qui génèrent un contenu fiable et digne de confiance pour les clients.

    ●      Seul un détaillant sur 10 dans la région Amérique du Nord et EMEA mettra à jour les systèmes de ses magasins pour les adapter à la technologie « omni-fy ». Plutôt que d’entreprendre de grands projets de reformatage, 34 % des décideurs mondiaux en matière de stratégie commerciale numérique dans le commerce de détail et de gros se concentrent sur de petits changements technologiques avec comme priorité absolue la technologie customer-facing.

    En raison des pressions financières et de la baisse du moral des consommateurs, seuls 10 % des grands détaillants d’Amérique du Nord et de la région EMEA s’engageront dans des refontes plus vastes qui lieront plus étroitement les systèmes des magasins à la technologie numérique.

    Retail

    ●      Un détaillant sur cinq aux États-Unis et dans la région EMEA lancera des applications genAI orientées vers le client. D’ores et déjà, 15 % des professionnels du commerce et de la technologie des entreprises de vente au détail et en gros qui connaissent bien l’IA déclarent avoir déployé plusieurs applications de genAI à l’échelle de l’entreprise. Bien que les détaillants doivent surveiller méticuleusement les résultats de l’IA, Forrester s’attend à ce que la genAI se rapproche des consommateurs en 2025.

    ●      Un grand détaillant va cesser d’utiliser son outil genAI pour les collaborateurs en magasin. Les grandes enseignes déploient des chatbots LLM pour aider les nouveaux embauchés, répondre aux questions et/ou aider les employés à trouver des articles en magasin. Toutefois, le coût élevé de l’IA incitera les détaillants à réduire l’utilisation de l’IA générique pour les employés des magasins. Forrester constate en outre que près de 20 % des décideurs mondiaux en matière d’IA dans le retail ont déclaré que les décisions basées sur l’IA ont causé des préjudices aux clients ou aux employés au cours de l’année écoulée.

    ●      Deux grands détaillants américains vont lancer des solutions biométriques pour lutter contre le vol interne.  Pour les détaillants, l’identification biométrique peut protéger l’accès aux parties des magasins réservées aux employés, aux entrepôts et à tous les endroits où des produits coûteux sont exposés ou stockés.

    Médias et publicité

    ●      TikTok ne sera pas interdit ou désinvesti aux États-Unis en 2025. Malgré les pressions intenses exercées par le gouvernement américain pour qu’il cède TikTok à la société chinoise ByteDance, la plateforme reste en place. Toutefois, si la plateforme est interdite, Meta et YouTube ont tout à y gagner. Les données de Forrester montrent que si TikTok est interdite aux États-Unis, les utilisateurs de TikTok se tourneront vers les films et les courts métrages – exactement ce qui s’est passé lorsque l’Inde a interdit TikTok en 2020.

    ●      Les spécialistes du marketing consacreront 10 % de leur budget « performance media » au commerce social. Alors que le commerce social est déjà établi dans l’APAC, les autres régions ont été plus lentes à adopter ce comportement. Cependant, 2025 sera l’année où le commerce social deviendra un élément essentiel des plans médias. Par exemple, Forrester a constaté que 46 % des adultes américains en ligne qui ont fait des achats pour la rentrée scolaire cette année ont acheté directement à partir d’une annonce qu’ils ont vue sur les médias sociaux.

    ●      La recherche intégrée à l’IA triplera les budgets de référencement. La GenAI changera à jamais l’aspect et la convivialité des moteurs de recherche, car les liens bleus classés seront remplacés par des résumés alimentés par la GenAI. Il faut s’attendre à ce que les budgets de référencement augmentent l’année prochaine, car les consommateurs font de plus en plus confiance aux résumés organiques alimentés par la GenAI.

    Agences marketing

    ●      La croissance des agences internes va décélérer à cause des agences de production de contenu par l’IA. Les agences externes sont la voie la plus rapide pour les CMO pour les capacités de genAI : 61 % des agences utilisent actuellement la genAI dans l’exécution du marketing, mais seulement 17 % des cadres américains du B2C déclarent que leur agence interne utilise la genAI dans leurs efforts de marketing.

    ●      Un tiers des agences spécialisées dans les médias numériques deviendront des agences « full-funnel ». Selon l’enquête Q4 2023 B2C Marketing CMO Pulse Survey de Forrester, 46 % des personnes interrogées prévoient d’ “intégrer les missions liées à la performance et à la marque auprès d’une seule agence média” et 35 % prévoient d’ “intégrer les missions liées à la création et aux médias” au cours des 12 prochains mois.

    ●      Les agences de création vont réunir l’art de la création et l’exécution à grande échelle.  La pression de la rentabilité a obligé à séparer l’idéation créative de la production créative – désintégrant les services de développement créatif de bout en bout. Des spécialistes indépendants de la création comme Gut, Mischief, Nice&frank et Zulu Alpha Tango fournissent des services d’idéation, tandis que des holdings maintiennent des mastodontes de la production comme Hogarth de WPP, TAG de dentsu et Prodigeous de Publicis Groupe. En 2025, un nouveau partenariat créatif verra le jour, réunissant la grande idée et l’activation à grande échelle.

     

     

  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici 

  • Inclusion et IA : les tendances RH phares de l’année 2024

    RH : rester à la pointe des bouleversements

    Une étude ADP 

    En 2024, le monde du travail connaîtra des changements importants, avec de nombreuses tendances RH qui se matérialisent déjà. Les évolutions concernant la diversité, l’équité et l’inclusion (DEI), la gestion des données et l’intelligence artificielle générative (IA), les technologies RH, la conformité et le développement des talents modifient les priorités des entreprises, des responsables RH et influencent les prises de décision des dirigeants.

    Pour ces derniers, rester à la pointe de ces bouleversements s’avérera crucial au sein d’un environnement professionnel en constante évolution, selon ADP (Automatic Data Processing), pionnier et leader mondial des solutions de gestion des ressources humaines.

    L’inclusion joue un rôle de premier plan

    Diriger en tenant compte de la DEI devient une priorité pour les décideurs, avec certaines organisations qui se focalisent tout particulièrement sur l’inclusion par rapport à la diversité et l’équité.

    Les évolutions législatives, tels que l’index de l’égalité professionnelle ou le recul de l’âge de départ à la retraite soulevant la problématique du maintien dans l’emploi des seniors, incitent les entreprises à revoir en profondeur leurs programmes d’inclusion, de diversité, d’équité, leurs pratiques de recrutement, ainsi que leurs plans de développement de carrière. Pour les organisations qui souhaitent placer l’inclusion au cœur de leur stratégie RH, l’initiation et la sensibilisation des collaborateurs à ce sujet deviennent alors une étape clé.

    Des entreprises précurseurs en matière de diversité, équité et inclusion

    De plus en plus d’entreprises adoptent une approche proactive en matière de DEI, n’attendant pas que la législation les y contraigne. Elles reconnaissent les avantages qui en découlent, notamment des niveaux accrus de productivité, d’innovation et de performance. C’est le cas concernant la transparence des rémunérations, dont une directive européenne a été adoptée en mai 2023 obligeant les employeurs à fournir à leurs collaborateurs, sur demande, des informations sur les niveaux de rémunération moyens des salariés effectuant un travail identique.

    Les entreprises devront également afficher la fourchette de rémunération sur leurs offres d’emploi. Cela constitue d’ailleurs une véritable attente au sein des effectifs : d’après l’étude d’ADP « Le potentiel de la paie en 2024 », près de la moitié des responsables de paie interrogés au niveau monde signalent une augmentation du nombre de questions portant sur l’égalité salariale et la transparence de la paie depuis l’année dernière (46 % et 44 %, respectivement).

    Sans attendre de se mettre en conformité d’ici la transposition de cette directive dans le droit français, le 7 juin 2026 au plus tard, des organisations ont d’ores et déjà décidé de jouer la carte de la transparence des salaires, un véritable levier pour améliorer l’équité salariale et l’égalité femmes-hommes.

    Pour les entreprises qui n’ont pas encore sauté le pas et dans l’optique de se préparer à cette réglementation, elles doivent se pencher sur leur stratégie de rémunération. Disposer de données exhaustives sur les salaires est alors primordial pour guider leurs approches et prévoir un plan pour se mettre en conformité.

    La montée en puissance des technologies RH intelligentes grâce à l’IA générative

    En 2024, les dirigeants peuvent s’attendre à des technologies RH plus intelligentes et faciles à utiliser.

    L’IA générative deviendra un moteur essentiel, optimisant les processus RH et de paie, facilitant la gestion des tâches complexes et permettant aux dirigeants de concentrer leurs efforts sur leurs effectifs et de rationaliser leurs opérations de croissance sans avoir recours à des ressources supplémentaires. Les nombreuses utilisations de l’automatisation et de la robotique permettaient déjà de réduire les contraintes de temps et certains processus chronophages ; l’IA générative pourra analyser encore plus rapidement les données de paie dont disposent les entreprises pour accompagner les dirigeants à établir leurs priorités.

    Les solutions de RH et de paie intègrent déjà l’IA générative et d’autres fonctionnalités avancées de l’IA. Ces outils facilitent la recherche et la sélection de candidats, l’onboarding et la formation, la gestion de la paie et des avantages sociaux, les plans de développement individuel, la gestion de la performance et de la succession, la gestion administrative du personnel, ainsi que l’engagement des collaborateurs.

    L’éthique et la conformité jouent un rôle croissant dans la gestion des données et de l’IA générative

    À mesure que l’IA générative gagne du terrain dans les organisations, les stratégies en matière d’éthique et de conformité deviennent cruciales. Ces stratégies devront se concentrer sur la manière dont les données seront utilisées avec l’IA générative, les personnes qui auront accès à cette technologie et sur les meilleures pratiques pour se conformer aux exigences légales et réglementaires. Les droits d’accès et les responsabilités, les types de données et le cadre éthique de l’IA devront également être pris en compte.

    Les organisations doivent donc examiner attentivement les aspects éthiques et de conformité liés à la gestion des données et à l’IA générative, en se posant les deux questions suivantes :

    • Comment la confidentialité et la sécurité des données sont-elles gérées, compte tenu des avancées de l’IA générative ?
    • Quels sont les droits des salariés concernant l’utilisation de leurs données pour former des modèles d’IA générative ?
    Le bien-être, les avantages sociaux et la reconnaissance : des piliers incontournables de l’expérience collaborateur

    Les principaux fournisseurs de solutions RH ont mis au point des outils de gestion des avantages sociaux et de reconnaissance du personnel, des composants essentiels de l’expérience collaborateur.

    ADP a, par exemple, développé le Bilan Social Individuel (BSI) qui propose aux salariés un simulateur pour leurs avantages sociaux (prime vacances, prime garde d’enfant, compte épargne-temps, intéressement et participation), et aide l’équipe RH à structurer les processus de révision salariale et d’attribution des bonus.

    Pour 20 % des organisations aux Etats-Unis, les outils de gestion des avantages sociaux et de reconnaissance figurent parmi les quatre principales catégories de leurs dépenses en technologies RH pour 2024.

    Parallèlement, les outils visant à améliorer le bien-être au travail, englobant la santé physique, morale et financière, deviennent aujourd’hui indispensables pour les entreprises. Dans un contexte de pénurie de main d’œuvre, cet élément fait partie intégrante des politiques de recrutement et de rétention des talents.

    Le bien-être financier, en particulier, devient fondamental alors que le pouvoir d’achat des salariés est mis à mal. Afin d’accompagner les entreprises sur ce sujet, ADP propose sur sa Marketplace un outil d’acompte sur salaire. Véritable levier pour soutenir le pouvoir d’achat des collaborateurs, l’acompte sur salaire est un droit, reconnu par le Code du travail, qui leur permet d’être payés pour leur travail en avance, jusqu’à 50% de leur rémunération.

    Le travail à distance prend une dimension de plus en plus internationale

    Les horizons des travailleurs s’élargissent avec des frontières internationales qui représentent de moins en moins un obstacle pour l’emploi, notamment pour les « nomades numériques » qui peuvent travailler à distance, quel que soit le lieu. Ainsi, un tiers des salariés français (33 % contre 48 % au niveau monde) seraient prêts à déménager à l’étranger tout en continuant à travailler pour leur employeur actuel selon l’enquête de l’ADP® Research Institute, « People at Work 2023 : l’étude Workforce View ». Plus d’un collaborateur sur 10 (12 %) déclare d’ailleurs avoir déjà sauté le pas.

    La flexibilité des horaires et du lieu de travail s’inscrivent dans la volonté des collaborateurs de bénéficier d’un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Toutefois, les employeurs doivent veiller à maintenir le lien social, la cohésion et le sens du collectif au sein de leur organisation.

    Surtout, lorsque les salariés travaillent à distance depuis l’étranger, il y a de nombreuses conséquences fiscales et liées à la protection sociale qui rentrent en compte, par exemple sur le contrat de travail, la couverture santé et prévoyance, les différentes assurances professionnelles, les obligations déclaratives et de paiement de l’impôt…

    D’autres conditions logistiques ou de sécurité informatique sont également importantes, notamment l’accès sécurisé aux réseaux de l’entreprise ou la gestion du travail sur différents fuseaux horaires pour des équipes internationalisées.

    Les compétences : la clé pour répondre à la pénurie de main-d’œuvre

    En France, si le taux de chômage est de 7,3 % (INSEE – T3 2023), les employeurs éprouvent des difficultés à pourvoir les postes. Parmi les facteurs explicatifs :  l’inadéquation entre la formation des collaborateurs et les besoins des entreprises, notamment concernant les compétences en matière de nouvelles technologies.

    C’est par exemple un cas frappant au sein des équipes de gestion de la paie, où les compétences spécialisées en lien avec la sécurité des données, les outils d’analyses ou la gestion de la conformité sont en augmentation : deux tiers d’entre elles au niveau monde disposant désormais de ces ressources/compétences informatiques dédiées (67 %), d’après l’étude sur « Le potentiel de la paie en 2024 » d’ADP.

    Selon l’enquête de l’ADP Research Institute « People at Work 2023 : l’étude Workforce View », les compétences en management et en relations humaines seront les plus nécessaires pour l’avenir du travail. Les soft skills seront également très demandées. Souvent sous-estimées sur le lieu de travail, elles jouent un rôle crucial à la création de liens entre les collaborateurs et à la promotion de l’empathie. Les entreprises qui feront des soft skills l’une de leurs priorités, en les renforçant et en les développant chez leurs employés, seront celles qui prospéreront.

    Le parcours professionnel traditionnel évolue

    Le parcours professionnel traditionnel, qui consistait à obtenir un diplôme, entrer sur le marché du travail puis à « gravir les échelons » au sein d’une ou deux organisations, est devenu une trajectoire rare.

    Aujourd’hui, les carrières se déroulent différemment avec de plus en plus de travailleurs qui naviguent à travers un éventail de possibilités professionnelles, où ils peuvent choisir entre la mobilité et la stabilité. Compte tenu du coût croissant des études et du fait que les postes junior débutants ne soient pas suffisamment rémunérés pour compenser les dettes étudiantes, certains travailleurs optent pour des domaines qui n’exigent pas de diplôme ou entrent sur le marché du travail tout en poursuivant leurs études. En conséquence, les dirigeants doivent repenser la manière dont ils conçoivent la gestion des carrières afin d’aller à la rencontre les talents là où ils se trouvent.

     » Être RH c’est avant tout être humain et aider à manager des humains, je ne suis pas inquiet pour ce métier qui va rester profondément ancré dans le réel, dans les relations sociales, avec de nouveaux outils puissants, mais avant tout avec une part d’humanité sans laquelle personne ne peut prétendre être un super héros.  » conclut Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse.

    Pour télécharger l’étude c’est ici 
  • #PODCAST – Quel est l’impact de l’Intelligence Artificielle sur les Médias?

    Faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes

    Annie ABELA 

    L’intelligence artificielle engendre beaucoup de fantasmes et de craintes, notamment parce qu’elle permet d’autonomiser certaines tâches de manière accrue, jouant ainsi un rôle majeur dans les mutations du travail.
    On parle d’une technologie qui va se substituer au travail humain et faire disparaître le travail ou, à tout le moins, le raréfier.
    Avec La Brigade Du Web, j’ai tenté de réfléchir et d’analyser les impacts sur nos métiers: dans la création de contenus, l’influence…
    Des échanges sous forme de podcasts , que je vous propose de retrouver ici sans prétention aucune.

    🎤 L’impact de l’IA sur les Podcasts avec Christian Belala 

    🎤 L’impact de l’IA sur Canva avec Emilie Marquois et Céline Beckrich 

    🎤 L’impact de l’IA sur l’influence avec Camille Jourdain et Jonathan Chan 

    Dans ce 4ème épisode, j’aborde avec Fabrice Frossard notre sujet de prédilection : L’impact de l’iA sur les médias. Extrait.

    > Faut-il s’inquiéter ou voir l’IA générative comme un outil complémentaire pour les journalistes ?

    > Les géants de la Tech ont pillé d’innombrables sites de presse.
    Résultat : les articles deviennent peu visibles au profit d’autres types de contenus.
    Alors entre IA et algorithme comment le journalisme doit-il se transformer ?

    Les médias ont besoin de l’IA mais l’IA a aussi besoin des médias.
    Le journalisme n’est pas mort et on vous explique pourquoi.

    Bonne écoute et n’hésitez surtout pas à partager vos commentaires, pour améliorer nos prises de parole.

    Pour accéder au podcast cliquer ici 

     

     

     

  • Quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?

    Soldes d’hiver 2024 : Quel bilan chez les marques ?


    Une étude réalisée par Notify 

    Entre les ventes privées et les promotions proposées toute l’année, quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?
    Selon l’étude de Notify, Plateforme SaaS d’Orchestration CRM, les marques continuent de communiquer un maximum auprès de leurs clients durant ces soldes hivernales 2024. L’étude se concentre sur l’analyse des données d’activation CRM par les marques, et sur le comportement des consommateurs entre la semaine de Noël et la dernière semaine des Soldes.

    Step 1 : les ventes privées

    Les premières communications sur les avant-ventes privées ont été activées le 25/12/23 et le 26/12/23 principalement dans les verticales fashion H/F et Brico/- déco, soit 1 journée + tôt dans le calendrier VS 2022 pour ⅓ des marques.

    Step 2 : 1ère démarque

    83% des marques ont communiqué sur le lancement de la première démarque de façon omnicanale. Le secteur d’activité communiquant le plus rapidement auprès de sa communauté est la mode, suivie par la beauté puis la maison/décoration.

    Le taux moyen affiché des soldes est de -40% lors de la première démarque, avec des variations importantes selon le secteur (de -10 à -70% dans la mode, de -10 à -80% dans la beauté, de -20 à -70% dans la maison, de -15 à -70% dans la grande distribution, de -10 à -60% dans le voyage).
    “Cette saison des soldes 2024 traduit une pression marketing de la part de marques et un engagement des consommateurs relativement stables.Mais le besoin de rebond sur un dernier trimestre morose, notamment pour le retail fashion, a engagé certaines enseignes à activer plus tôt,plus fort, et à conserver un niveau élevé de communication sur les nouveautés.” Ous Ouzzani, DG et associé de Notify

    60% des marques augmentent la pression marketing la première semaine des soldes, mais tempèrent ensuite de façon hétérogène, comme la beauté, la mode, le travel…

    Il ressort également de l’étude que les marques ont communiqué sur l’ensemble des supports à leur disposition. 80% des marques de grande distribution favorisent ainsi la communication via push app lors des soldes. Autre donnée intéressante, baisse du pouvoir d’achat oblige, Notify constate une baisse des prises de parole sur les nouveautés de -86% cette année afin de privilégier les promotions.

     

    En termes d’ouvertures et de clics, Notify observe une baisse moyenne de l’engagement de l’ordre de -4% sur les catégories “soldes” cette année.

    Step 3 : 2ème démarque

    Lors de ce second temps fort, 23% des marques appuient dans leurs activations CRM la notion de seconde démarque.
    Le taux moyen de démarque constaté est de -44,5%. La moitié des marques en profitent pour citer ou présenter la nouvelle collection dans le dialogue consommateurs installé pendant les soldes.
    Loin d’être anecdotique, le Blue Monday a permis à 3% des marques de rebondir sur cette journée “la plus déprimante de l’année”, en positionnant les bonnes affaires comme un remède à la morosité. Et 10% des enseignes ont conservé dans leurs activations du contenu inspirationnel VS offres transactionnelles de soldes.

    Pour accéder à l’étude c’est ici