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  • Pourquoi les métiers de la communication d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier

    Plus de télétravail, plus de réseaux sociaux et moins de mobilité…
    Les métiers de la communication d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier

    Les métiers de la communication présentent-ils toujours les mêmes exigences depuis quelques années et particulièrement depuis la crise sanitaire ?
    Indeed, premier moteur de recherche d’emploi au monde, répond à cette question au travers de sa dernière étude, en analysant les termes présents au sein des offres d’emploi du secteur.

    L’exigence du télétravail explose

    Sans surprise, les offres d’emploi des métiers de la communication mettent désormais l’accent sur le télétravail. La hausse entre 2016 et 2021 est ainsi vertigineuse (une multiplication par 130), avec un pic au beau milieu de la crise sanitaire, entre septembre 2019 et septembre 2020 (une multiplication par 24).

    L’ouverture vers l’extérieur moins prisée

    A contrario, alors que le télétravail a été et reste un outil incontournable dans les métiers de la communication, les restrictions de déplacements engendrées par la pandémie ont provoqué un recul de certains termes auparavant omniprésents dans les offres :

    • L’exigence de l’anglais en est un premier exemple, en ayant chuté de 21% entre septembre 2019 et septembre 2020, avant de remonter de +32 % depuis.

    • Le terme “international” a également été moins présent, en recul de 20% entre septembre 2019 et septembre 2020.

    KPIs, campagnes de réseaux sociaux… La communication orientée vers le résultat ?

    Pour finir, il semble que la pandémie a quelque peu modifié les compétences et savoir-faire requis au sein des métiers de la communication, lesquelles semblent davantage tournés vers le résultat et/ou de nouvelles campagnes empreintes de la culture digitale :

    • Ainsi, depuis septembre 2020, le terme de KPI (Indicateur clé de performance) au sein des annonces a augmenté de 44%, ce qui traduit une volonté croissante de mesurer les campagnes de communication / marketing.

    • En outre, on observe un pic de l’utilisation du terme “réseaux sociaux” au sein des offres entre septembre 2020 et 2021 (+27 %), preuve que le nombre moindre d’événements physiques et la dématérialisation croissante des interactions poussent les entreprises à recourir à des campagnes de communication ancrées dans le numérique.

    Les métiers de la communication opéraient, avant 2020 un lente mue, qui a donc été accélérée par la crise sanitaire. Le secteur tout entier vit à ce titre une profonde transformation, portée par la transformation numérique des interactions et des campagnes marketing. A contrario, d’autres critères, autrefois consubstantiels aux métiers de la communication ont eu tendance à reculer (langues étrangères, international).

  • Les tendances Marketing en 2022  en un clin d’oeil

    Les tendances Marketing en 2022 

    Selon Meltwater

     

  • Tendances e-commerce et PME : prévisions au beau fixe en 2022 pour les marchands du PrestaShop Million Club

    Tendances e-commerce et PME

    Plus de 92 % d’entre eux prévoient une augmentation de leur GMV et 75 % s’attendent à ce que les ventes à l’étranger y contribuent largement.

    Après une année exceptionnelle pour le e-commerce, les marchands du PrestaShop Million Club, qui rassemble les meilleurs e-vendeurs mondiaux générant plus d’1 million de ventes (Gross Merchandise Value) par an, dévoilent pour la première fois leurs attentes et les tendances pressenties pour le secteur en 2022*. Un aperçu qui confirme la bonne santé des entreprises de taille moyenne, désireuses de s’imposer sur un marché du retail en pleine mutation, toujours plus mondialisé et concurrentiel.

    L’heure est à présent à l’accélération et l’enthousiasme des deux dernières années semble intact :

    ● Plus de 92 % des marchands prévoient une croissance en 2022,

    ● La majorité d’entre eux (33 %) prévoit une croissance entre 10 % et 20 %,

    ● Mieux encore, près d’un tiers d’entre eux, parmi lesquels Ocarat ou Seagale, prévoient plus de 20 % de croissance.

    « Nos marchands sont très confiants pour l’année à venir et ils ont à l’évidence raison ! Avec un accès aux outils les plus performants, ils peuvent désormais rivaliser avec les géants du secteur pour gagner des parts de marché et vendre à l’étranger dans n’importe quel pays » commente Alexandre Eruimy, Managing Director de PrestaShop.

    « Les hausses des prix du transport et les problématiques d’approvisionnement des produits d’importation orientent les acheteurs vers le Made in France. C’est une excellente nouvelle pour un fabricant, e-commerçant et revendeur comme Maliterie. Grâce à notre positionnement direct fabricant, nos matelas, sommiers, fauteuils relax et canapés sont plus que jamais compétitifs et offrent de belles perspectives de croissance » déclare Samuel Witenberg-Crépin, Directeur marketing et communication de Ma Literie.

    En effet, parmi les pistes évoquées par les marchands pour performer en 2022, les ventes à l’étranger semblent clés : plus de 75 % des sondés déclarent déjà vendre à l’étranger ou prévoient de se lancer cette année. Parmi eux, Scenolia ou Cadeau Maestro – qui ambitionnent de commencer à vendre à l’international en 2022 – estiment que 30 % de leur croissance proviendra des ventes en Europe.

    « Actuellement, nous expédions des commandes vers la France, la Belgique et le Luxembourg. Nous allons prochainement démarrer les livraisons vers 4 nouvelles destinations DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane). L’objectif est de lisser au maximum notre saisonnalité mais aussi de répondre à la demande de nos clients » commente Samuel Lefévère, Responsable e-commerce d’Esprit Barbecue.

    Pour réaliser une année exceptionnelle, les commerçants misent également sur les marronniers commerciaux comme le Black Friday (plus de 30 %) ou Noël (24 %). Certains marchands prévoient même de réaliser une très grande partie de leur croissance lors de ces moment comme Tshirt Corner (25 % lors du Black Friday) ou Bienmanger.com (30 % lors de Noël).
    « Dans la vente de couettes naturelles en duvet, la saisonnalité est très marquée. Castex réalise 60% de son chiffre d’affaires entre septembre et février, avec les 2 temps forts que sont la Black Friday Week et l’avant Noël. Néanmoins, notre positionnement pure player haut de gamme nous permet de proposer des prix direct fabricant attractifs toute l’année » déclare Béatrice Nalpas-Cala, Directrice des Opérations de Manufacture Castex.

    Des leviers privilégiés et de nouvelles tendances pour continuer à croître Ces ambitions ne seraient pas atteignables sans stratégies marketing ad hoc. En effet, pour 43 % des commerçants, comme MaSpatule ou Le Comptoir Irlandais, l’acquisition est le principal défi pour 2022.
    Parmi les leviers qu’ils comptent activer pour convaincre de nouveaux clients, le SEO arrive premier (plus de 45 %) : les marchands prévoient d’y allouer plus de 30 % de leur budget marketing. En effet, les marchands du Prestashop Million Club comme Pyrenex et MaGarantie5ans déclarent, pour près de 43 % d’entre eux, être d’abord intéressés par le Marketing Automation. Le CRO et le Social Selling arrivent en deuxième et troisième position, avec respectivement 24 % et 14 % des marchands intéressés par ces leviers.

    « Le marketing automation est incontournable dans notre « blended business », où nous mixons vente de produits et cours on-line. Nos scénarios nous aident à susciter intérêt et fidélité, au cœur de notre stratégie e-learning » précise Frédéric Roubaud, Dirigeant de Beauxarts.fr.
    Enfin, les marchands savent qu’il est également important d’écouter leurs clients qui souhaitent un e-commerce plus durable. Ainsi, une grande majorité d’entre eux (près de 55 %) comme macoque, Deco Stock ou Maison de la Soie s’intéressent aux emballages verts, mais aussi aux transport écologique (près de 23 %) ou encore aux articles de seconde main ou reconditionnés (près de 15 %). « 5% de réduction d’espace vide dans nos colis représente l’équivalent de 20 camions en moins sur la route sur une année » précise Jean-Baptiste Gabellieri, Responsable e-commerce de Shopix.

  • Les Français et le e-commerce : le nombre de visiteurs chute… mais les paniers se remplissent !

    Baromètre 2021 réalisé par Skaze :
    Les Français et le E-commerce

    À l’heure du tout digital et de la pandémie de Covid-19, le e-commerce est devenu incontournable. Selon la Fevad, ce secteur pèse désormais plus de 112,2 milliards d’euros et génère 1,84 milliard de transactions (source). Nos compatriotes sont aussi 41,6 millions à acheter en ligne selon Médiamétrie (source).

    Mais comment leurs comportements ont-ils évolué depuis la fin des confinements et des couvre-feux successifs ? Les sites marchands sont-ils toujours aussi attractifs alors que leur nombre est en constante hausse (170 000 au premier trimestre 2021, soit +12% par rapport à 2020) ?

    Pour répondre à ces questions, Skaze vient de réaliser le premier baromètre de l’évolution des comportements d’achats en ligne des Français (2020-2021).

    L’agence de publicité digitale, spécialisée dans les campagnes programmatiques omnicanales, a passé au crible leurs habitudes de consommation dans quatre secteurs stratégiques : Retail, Mode & Beauté, Food, Santé.

    Et il y a des surprises !

    Voici les grandes tendances de l’e-shopping à connaître :

    Moins de visites, mais plus qualitatives

    En 2021, le nombre de visiteurs a chuté de -27% par rapport à l’année précédente (soit près de 2 millions de visites en moins. Le nombre de sessions a aussi diminué dans des proportions similaires (-23%).

    En revanche, le temps passé sur les sites a été plus long (17 secondes en moyenne, avec des pointes à 40 secondes dans le secteur Retail) et les internautes se sont montrés curieux : ils ont consulté davantage de pages par session (+0,43 page en moyenne, +0,72 dans le secteur de la Santé et +0,64 dans la Food).

    Pour Cédric Dire, Head of Digital Trading chez Skaze, ce phénomène s’explique aisément :

        « En 2020, Covid oblige, les internautes coincés chez eux ont surfé comme jamais sur le web, alors que parallèlement les actions publicitaires de nombreux annonceurs avaient été gelées. Bien leur en a pris de revenir aux affaires en 2021, la publicité est génératrice de trafic. »

    Cette audience qualifiée n’hésite pas à acheter en ligne : les transactions sont en hausse sur l’ensemble des secteurs. Le taux de mise au panier est en augmentation sur 2021 (+0,47%), avec un taux de conversion en légère hausse (+0,36%).

    Le device préféré des Français pour visiter un site… n’est pas celui utilisé pour acheter

    Si le téléphone mobile est devenu incontournable lorsqu’il s’agit de visiter un site (59,28% des consultations sont réalisées via un smartphone), ce canal semble arrivé à la maturité quant à sa croissance par rapport aux tablettes et aux ordinateurs.

    Suite aux effets du confinement et de la montée en puissance du télétravail, l’utilisation de l’ordinateur a ainsi progressé en 2020 et en 2021.

    C’est aussi sur desktop que les achats sont effectués en priorité :

    • Les taux de conversion sont près de quatre fois plus importants (à 5,20% en hausse de 0,49 point en 2021) que sur mobile ;
    • Le volume de transactions a encore augmenté de +0,48 point en 2021 ;
    • Et les paniers moyens sont nettement plus élevés sur ce device. Par exemple, dans le Retail, il atteint 183,7€ sur desktop versus 168,5€ sur mobile.

    Cédric Dire souligne en outre l’apparition d’un nouveau device, la TV connectée « encore en sous-captation des investissements publicitaires (0,2% de l’achat programmatique selon l’IAB), mais en fort développement ». Un signal faible à suivre…

    Tous les indicateurs d’achats sont au vert en 2021

    Tous les indicateurs sont en hausse en 2021 et atteignent des niveaux très satisfaisants :

    • Taux de mise au panier : tous les secteurs progressent (+0,47 à 7,35 points) et particulièrement le domaine de la Mode & Beauté avec des taux exceptionnels qui culminent à 17,27% en 2021 (+0,75 point).
    • Paniers moyens : toutes catégories confondues, leur valeur a augmenté de 1,69€ euros sur un an. Et jusqu’à plus de 10€ dans le Retail, le secteur qui affiche un panier moyen de 176,94€.
    • Taux de conversion : ils sont en croissance de 0,36 point sur l’ensemble des catégories (surperformant de plus de 1 point en Food et de plus de 0,5 point en Retail).

    Selon l’expert, ces comportements de consommation sont liés à la conjoncture.

    En 2020, les Français ont été plus attentistes pour faire face à la baisse de leurs rentrées d’argent et aux incertitudes sur l’évolution sanitaire. En parallèle, en 2021, les annonceurs ont actionné plusieurs leviers publicitaires (bons de réduction, soldes…), ce qui s’est traduit par une augmentation des ventes en volume et en valeur.

    Moins de données clients, c’est aussi plus de trafic

    Cela peut sembler paradoxal, mais l’impressionnante chute du nombre de visiteurs (-27%) est plutôt « encourageante » pour Cédric Dire.

    En effet, depuis mars 2021, les sites ont l’obligation d’intégrer des Consent Management Platform (CMP) afin de permettre aux internautes de valider l’accès à leurs données personnelles. Ils peuvent donc s’opposer la collecte de ces informations sensibles.

    Concrètement, cela signifie que les sites ne récupèrent plus 100% des données utilisateurs. Or, selon l’expert « en moyenne, 30% à 35% des utilisateurs refusent les conditions et les cookies ». Le trafic a donc été nettement plus important en 2021 que celui qui a été enregistré.

  • Les 5 points clés à retenir pour ses réseaux sociaux en 2022

    Le sixième rapport annuel Trends de Hootsuite dresse la liste de 5 tendances des réseaux sociaux qui domineront le secteur en 2022

    Grâce à son sixième rapport annuel Trends, Hootsuite analyse les 5 points clés à retenir pour performer sur les réseaux sociaux en 2022. Le rapport, issu d’une enquête auprès 18 000 spécialistes du marketing, met également en lumière les comportements émergents et les nouvelles règles. Quelles sont alors ces tendances dans les réseaux sociaux qui changeront la donne en 2022 ? TikTok sera-t-il plus populaire qu’Instagram ?

    1. TikTok deviendra le réseau social le plus important pour le marketing
    En septembre 2021, TikTok a dépassé le milliard d’utilisateurs. Cela en fait le 7ème réseau social le plus populaire au monde. Si on exclut les réseaux de messagerie, TikTok est le 4ème réseau social le plus populaire après Facebook (2,7 milliards), YouTube (2,4 milliards) et Instagram (1,2 milliards). En janvier 2021, il ne comptait que 689 millions d’utilisateurs actifs mensuels avec une augmentation de 45 % en moins d’un an. En comparaison, le nombre d’utilisateurs actifs mensuels d’Instagram a lui augmenté de 6 % en 2020.
    Au cours de ces douze derniers mois, le nombre de recherches pour TikTok a augmenté de 173 % sur les moteurs de recherche. Alors que la demande de recherche pour Instagram Reels n’a augmenté que de 22 % et diminué de 33 % pour les Stories. Mais malgré la croissance rapide de TikTok, la plupart des entreprises hésitent à investir dans le réseau.
    35 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles prévoyaient d’augmenter leur investissement dans TikTok dans les douze prochains mois. La plupart des entreprises continuent de miser sur des réseaux tels qu’Instagram et Facebook.
    Par ailleurs, 24% des personnes interrogées pensent que TikTok est le réseau social le plus efficaces pour atteindre leurs objectifs, soit une augmentation de 700 % par rapport à 2020. TikTok a introduit plusieurs outils commerciaux utiles en 2020 et 2021, notamment des profils commerciaux, des publicités et un marché de créateurs. C’est peut-être la raison pour laquelle les entreprises le voient d’un œil plus optimiste cette année.

    2. Les dépenses publicitaires seront dirigées vers les plus petits réseaux sociaux
    Les consommateurs peuvent être plus réceptifs à la publicité sur des canaux tels que TikTok, Snapchat et Pinterest que sur les réseaux sociaux plus importants.
    • Une étude de Kantar, mandatée par TikTok, a révélé que les consommateurs ont classé les publicités TikTok comme plus inspirantes et plus agréables que les publicités sur d’autres plateformes.
    • Une étude de Nielsen mandatée par Snapchat a révélé que les publicités sur Snapchat avaient plus d’impact que les publicités télévisées et se traduisent par une plus grande notoriété et des intentions d’achat accrues.
    • Une étude Pinterest Business a indiqué que les annonces sur Pinterest offraient un meilleur retour sur investissement et des taux de conversion moins élevés que les annonces diffusées sur d’autres réseaux sociaux.
    Les plus petits réseaux ne sont tout simplement pas saturés de publicités au même point que Facebook ou Instagram, cela engendre donc moins de lassitude chez les utilisateurs par rapport aux messages publicitaires. D’autre part, de nombreux professionnels des réseaux sociaux ont également dû diversifier leur stratégie publicitaire au début de l’année 2021 en réponse à la mise à jour d’Apple iOS 14. L’entreprise a dévoilé une option « opter pour le suivi des publicités » pour tous les utilisateurs, bloquant ainsi la capacité de Facebook à cibler une grande partie de son public.
    De leur côté, TikTok, Pinterest et Snapchat encouragent tous les annonceurs à adapter leurs publicités afin qu’elles « correspondent » au contenu naturel qui est déjà publié par des utilisateurs réguliers. Il en résulte des publicités plus divertissantes et moins perturbantes, augmentant le nombre de conversions globales pour les entreprises.
    « Personne ne souhaite être interrompu par des marques ayant fourni le minimum d’effort dans leurs publicités en ligne. Les consommateurs sont bien plus réceptifs aux marques sur les réseaux sociaux qui ont compris cela. » déclare Sarah Dawley, responsable des contenus, Hootsuite.
    3. Les prospects achèteront leurs produits directement sur les réseaux sociaux
    Avant la pandémie, le commerce sur les réseaux sociaux était une toute nouvelle opportunité pour les entreprises les plus innovantes. Mais l’augmentation de l’utilisation des réseaux sociaux combinée avec le télétravail a créé les conditions idéales pour une explosion des achats sur les réseaux sociaux. Selon eMarketer, le commerce social représentera une industrie de 80 milliards de dollars d’ici 2025.
    De plus, 81 % des acheteurs utilisaient déjà les réseaux sociaux pour découvrir de nouvelles marques et rechercher des produits avant la pandémie. De nombreuses entreprises ont compris qu’il était logique de laisser ces utilisateurs faire leurs achats avec la même application pour augmenter leur taux de conversion et limiter les taux d’abandon de panier.
    La plupart des réseaux sociaux proposent désormais des solutions d’achat intégrées, y compris la vidéo en direct, et développent de nouvelles fonctionnalités pour répondre à la demande croissante.
    4. Les entreprises doivent apprendre à faire de la publicité payante
    Cette tendance sur les réseaux sociaux existe déjà depuis quelques années. 44 % des personnes interrogées ont indiqué que « le déclin de la portée naturelle et la nécessité d’augmenter les budgets publicitaires » était un des plus gros défis auxquels elles étaient confrontées sur les réseaux sociaux.
    Le déclin de la portée naturelle est un phénomène bien documenté depuis des années, notamment sur Facebook et Instagram.
    Apple a autorisé les utilisateurs à se désinscrire du suivi Facebook. Cela a poussé les annonceurs sur Facebook à réinventer leur ciblage publicitaire. Mais il n’en reste pas moins que la portée naturelle moyenne pour une publication Facebook est de 5,2 %. Cela signifie que 5 % des abonnés pourraient voir les publications si les entreprises n’y consacrent aucun budget.
    Par ailleurs, une stratégie des réseaux sociaux peut être étendue à d’autres réseaux où il est toujours possible de devenir viral sans dépenser un centime (TikTok). Mais il semble difficile pour les entreprises de quitter les communautés qu’ils ont mis tant de temps à développer.
    Quel que soit le budget dédié, les entreprises doivent apprendre à booster les contenus et les bases du ciblage de public.
    5. La fin du service client par téléphone ?
    Entre les confinements, les ralentissements des chaînes d’approvisionnement mondiales et les pénuries de main-d’œuvre, les clients ont de plus en plus de questions pour les entreprises. Et ils ont découvert qu’ils pouvaient obtenir des réponses plus facilement en utilisant les réseaux sociaux. Dans une enquête Nielsen mandatée par Facebook, 64 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles préféreraient envoyer un message plutôt que d’appeler une entreprise. Et selon Gartner, 60 % de toutes les demandes de service client seront gérées par des canaux numériques d’ici 2023.
    Malgré une demande croissante, beaucoup d’entreprises sont dans l’incapacité de fournir un service client efficace sur les réseaux sociaux à l’heure actuelle. Le rapport Trends 2022 de Hootsuite dévoile que 36 % des organisations n’ont pas encore commencé à investir dans un service client sur les médias sociaux et 34% ne prévoient même pas de le faire.
    Mais le rapport suggère également que le vent est peut-être en train de tourner : 59 % des personnes interrogées s’accordent à dire que le service client sur les réseaux sociaux a augmenté en valeur pour leur organisation.
    En résumé : 
    • 24% des personnes interrogées pensent que TikTok est le réseau social le plus efficaces pour atteindre leurs objectifs, soit une augmentation de 700% par rapport à 2020
    • Le commerce social représentera une industrie de 80 milliards de dollars d’ici 2025
    • Le déclin de la portée naturelle et la nécessité d’augmenter les budgets publicitaires est devenu le plus gros défi sur les réseaux sociaux pour 44 % des répondants à l’étude
    • 60 % de toutes les demandes de service client seront gérées par des canaux numériques d’ici 2023.
    • 59 % des personnes interrogées s’accordent à dire que le service client sur les réseaux sociaux a augmenté en valeur pour leur organisation
  • 1er Podcast de La Brigade Du Web « Quelles sont les Tendances Social Média en 2022 ? »

    « Quelles sont les Tendances Social Média en 2022 ? »

    Bonjour et bienvenue à ce premier volet  » Inspire your business «  organisé par Annie Lichtner, fondatrice du collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web

    2021 est une année compliquée pour nous tous, mais les tendances social media pour 2022 pourraient bien éclaircir l’avenir.
    Si l’usage des médias sociaux s’est démocratisé, ces derniers ont surtout fait perdurer les interactions sociales tout en devenant de véritables accélérateurs de business.

    À l’occasion de ce premier podcast, deux membres de La Brigade du Web : Emilie Marquois (Twitter @emiliemarquois) et Camille Jourdain (Twitter @camillejourdain) ont sélectionné 4 grandes tendances :

    .  Le snack content
    .  Le podcast audio
    .  Le live streaming
    .  L’influence et l’éthique 

    Nous nous intéresserons à des exemples concrets et nous décrypterons les leviers qui fonctionnent.

    TEMPS FORTS 

    • Pourquoi faire du snack content ?
    • Quel est le contenu qui attirera aujourd’hui le plus de clients ?
    • Comment développer l’audience de son podcast ?
    • Live streaming : pourquoi les marketeurs doivent-ils s’en préoccuper ?

    Pour écouter le podcast c’est ici 

  • Etude Fevad : Comment se sont comportés les cyberacheteurs en 2021 ?

    Quelles sont les nouvelles habitudes de consommation ?

    KPMG France et la Fevad publient la 5ème édition de l’étude dédiée à l’innovation dans le e-commerce, qui apporte cette année un éclairage important sur l’impact des transformations digitales du commerce sur l’emploi dans le secteur de la distribution. Cette étude s’est particulièrement concentrée sur les « click-and-mortar », ces acteurs traditionnels du commerce qui développent désormais leur activité économique en ligne.

    En résumé 

    •  8,5 % en 2020 : la croissance du e-commerce se poursuit en France ;
    •  Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs ;
    •  Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling ».

    La croissance du e-commerce se poursuit en France

    L’année 2020 a été une nouvelle année de croissance pour l’e-commerce français : il a atteint 112 milliards d’euros, en hausse de 8,5 % par rapport à l’année précédente.

    Le panier moyen des transactions repasse au-dessus de 60 euros, après huit années consécutives de baisse.

    Si les ventes de services ont chuté de 10 %, le marché a été marqué par une très forte accélération des ventes de produits (+32 %).

    La crise sanitaire a transformé de manière durable le comportement des clients :

    • 88 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils continueront à commander sur Internet, malgré la réouverture des magasins ;
    • 37 % des cyberacheteurs déclarent qu’ils vont désormais commander davantage sur Internet ;
    • 75 % des cyberacheteurs attendent de leurs commerces de proximité un service de livraison, 60 % en livraison à domicile et 40 % en retrait en magasin.

    Le poids du e-commerce dans le commerce de détail a fait un bond de 9,8 % à 13,4 % en un an, soit + 3,6 %.

    Selon une étude récente, chaque emploi créé dans le e-commerce générerait 1,2 emploi indirect dans la logistique.

    Le commerce unifié profite à l’ensemble des distributeurs

    Dans le B2C, l’e-commerce a pour particularité d’étirer la supply chain jusqu’au domicile du client, nécessitant un allongement des schémas logistiques à travers les différents parcours de :

    • Livraison produit à domicile ou en point retrait (le dernier kilomètre) ;
    • Retour produit à partir du domicile ou depuis un point de collecte (le premier kilomètre).

    En se basant sur les chiffres de l’INSEE dans le secteur du commerce de détail et de l’artisanat à caractère commercial, l’effectif salarié a significativement progressé depuis plus de 20 ans, à + 27 % de 1998 à 2020. En 2018, le commerce de détail comptait environ 1 500 000 ETP salariés tandis que la logistique en comptait 750 000.

    Sur la période 2010-2018, le secteur de la logistique a connu une évolution forte en matière d’emploi salarié.

    Plus précisément, la période s’est caractérisée par une très forte croissance sur les activités de poste et de courrier, en charge notamment de la livraison des colis e-commerce aux particuliers ; une forte croissance sur les activités d’entrepôts non frigorifiques en charge notamment des activités logistiques e-commerce ; une légère baisse dans les métiers de la manutention, liée à l’amélioration de la productivité des entrepôts et au développement de l’automatisation.

    Face aux nouvelles attentes des consommateurs et à la concurrence intense des pure-players digitaux, les distributeurs traditionnels issus du monde physique ont fait évoluer leur modèle traditionnel vers un modèle omnicanal et doivent intégrer à leur feuille de route l’acquisition de nouvelles compétences et expertises digitales.

    La France reste pourtant en effet encore en retard par rapport aux autres pays de l’Union européenne ; seuls 30 % des magasins indépendants sont présents sur Internet (site web ou via une marketplace), à comparer au chiffre de 70 % en Allemagne.

    Les distributeurs les plus en avance, pour exister sur Internet et saisir les opportunités de compétitivité offertes par l’e-commerce, se sont adaptés à la culture fortement innovante des acteurs nativement digitaux dans :

    • les modèles de vente, avec le développement de logiques d’abonnement ;
    • l’expérience client, qui se trouve améliorée par l’optimisation des plateformes et la maîtrise de la donnée, quels que soient les canaux de contact ;
    • la livraison, avec une optimisation des services logistiques, afin de correspondre aux niveaux d’exigence élevés de la clientèle, habituée aux standards des leaders du secteur (livraison à domicile, livraison en point de collecte…) ;
    • les points de contact physiques, alors même que les concepts de distribution physique évoluent vers des formats combinant expériences digitales et physiques de façon de plus en plus intégrée.

    Face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling »

    Lorsque les distributeurs optent pour des approches de commerce unifié de plus en plus intégrées, c’est désormais la question de l’acquisition et de la requalification de compétences transverses à l’ensemble des canaux qui se pose.

    La tendance actuelle met l’accent sur l’acquisition de nouveaux clients, faisant la part belle aux métiers liés au SEO, au SEA et au Social Media Management, tandis que les métiers autour de la fidélisation client et du CRM restent en retrait.

    L’IT et le développement web représentent un besoin important, que les distributeurs peinent à résorber.

    La Data & les analytics sont des compétences que les plus grands distributeurs ont commencé à acquérir depuis plusieurs années.

    Parmi les profils les plus recherchés en 2021 : data scientist, approvisionneur, coordinateur logistique, supply planner, logistics manager, directeur d’exploitation logistique transport, responsable lean/excellence opérationnelle, responsable RSE. Sont aussi et surtout recherchés, les nouveaux profils hybrides et transverses à toutes les formes de commerce et sur tous les canaux.

    Avec la sortie de crise sanitaire, qui a joué un rôle d’accélérateur et de catalyseur des transformations du secteur de la distribution, que ce soit dans les métiers du marketing digital, du développement informatique, de la data ou des services clients, les compétences qualifiées s’avèrent rares et difficiles à attirer pour les « click-and-mortar », qui sont soumis à une forte concurrence sur le marché de l’emploi.

    Pour faire face à la pénurie de talents, les distributeurs développent des stratégies d’ « upskilling » et de « reskilling », en mobilisant des investissements internes ou publics, inscrits à l’agenda des dirigeants, pour assurer la montée en compétences des collaborateurs de longue date par la formation, et en garantissant leur adaptation aux évolutions induites par le développement du commerce unifié. Les « soft skills » sont par exemple très importantes par rapport aux « hard skills » qui deviennent vite obsolètes.

    « Alors que la crise COVID a entrainé une accélération sans précédent de la transformation digitale des acteurs de la distribution, cette étude cherche à comprendre et analyser les enjeux de cette révolution technologique et ses effets sur l’emploi et les structures organisationnelles. Un de ses principaux enseignements est de mettre en lumière le rôle des politiques de ressources humaines dans le processus d’adaptation aux nouvelles pratiques de consommation issus de notre environnement numérique. L’étude montre ainsi que la technologie et l’investissement ne suffisent pas et que la dimension humaine est bien au coeur de la transformation digitale du commerce », explique Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.

    « Aujourd’hui, les enseignes et marques qui affichent une croissance sont celles qui ont fait le choix, très tôt, de parier sur un commerce mixte en adaptant leur modèle commercial et organisationnel, ainsi que leur gestion des talents. La crise a démontré la robustesse de ce modèle « unifié », avec un canal digital qui a servi d’amortisseur à tout un pan de l’économie », ajoute Sébastien Durand, Director, Responsable de l’offre Commerce unifié chez KPMG France.

    Télécharger l’étude gratuitement

  • Les 4 tendances technologiques pour 2022, selon VMware

    Multi-cloud, applications de nouvelle génération, sécurité de l’environnement de travail et blockchain dans les entreprises : les 4 tendances technologiques en 2022

    Alors qu’il y a un an, les tendances technologiques annoncées par VMware étaient encore marquées par l’empreinte du Covid, l’impact de la crise se ressent moins directement sur les nouvelles prédictions : en 2022, la technologie sera résolument orientée vers la création de fondations techniques résilientes, au service de de la croissance et de l’innovation des entreprises. Multi-cloud, applications de nouvelle génération, sécurité de l’environnement de travail et blockchain dans les entreprises : découvrez les tendances qui marqueront la nouvelle année selon quatre experts de VMware.

    L’essor du multicloud va se poursuivre : alors que les systèmes de stockage traditionnels ne sont pas en mesure d’offrir une expérience similaire à celle du cloud, la marche des entreprises vers l’ère du multi-cloud ne fera que s’exacerber. Parallèlement, au cours des deux prochaines années, nous assisterons à l’émergence d’un socle de données fédérées, indépendant du cloud, qui permettra aux entreprises d’atténuer la gravitation des données, principal obstacle à la mise en œuvre réussie d’une architecture multi-cloud.
    Marc Fleischmann Directeur technologique cloud

    2022, l’année de l’API Server de Kubernetes : en 2022, nous assisterons à l’émergence d’outils qui transposent les modèles Kubernetes (K8s) dans de nouveaux domaines, annonçant une transition vers une approche basée sur les pratiques DevSecOps. Ainsi, les entreprises seront en mesure de relever des défis dans des domaines tels que l’IA/ML, le traitement en flux, l’intégration d’applications sans avoir à réaliser d’importants investissements  « full stack »  dans des plateformes.
    Ajay Patel  Directeur en charge des applications de nouvelle génération.

    Clap de fin pour les VPN : au cours de la pandémie, les entreprises ont réalisé que les VPN étaient l’un de leurs domaines les plus vulnérables.  En effet, ils n’offraient pas une sécurité suffisante aux salariés travaillant à distance qui avaient besoin d’un large accès au réseau de l’entreprise. Les micro-périmètres, les contrôles en temps réel de la posture de sécurité et la large disponibilité des offres SASE seront les successeurs des VPN.
    Brian Madden Technologue émérite, End user computing.

     

    La blockchain, créatrice de valeur pour l’entreprise : cette année, la blockchain sera de plus en plus créatrice de valeur pour l’entreprise, et une accélération de son déploiement sera constatée, notamment dans la supply chain, changeant fondamentalement la nature des activités commerciales. Dans le secteur des services financiers, elle répond déjà aux besoins des clients en matière d’opérations commerciales complexes et à haute fréquence. L’adoption de la blockchain par les entreprises sera donc encore plus large en 2022 et les grandes institutions financières seront de plus en plus nombreuses à déployer la technologie blockchain en production.
    Kit Colbert, Directeur Technologique

  • Quelles sont les tendances du marketing d’influence sur : Instagram, YouTube et TikTok ?

    HypeAuditor dévoile les tendances du marketing d’influence sur Instagram, TikTok et YouTube

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui la troisième édition de son rapport annuel State of Influencer Marketing. Dans ce rapport, HypeAuditor analyse les tendances du marketing d’influence sur différentes plateformes – Instagram, YouTube, TikTok – ainsi que l’évolution des habitudes des marques comme des influenceurs.

     Quelques chiffres clés

    • D’ici à 2025, le marché mondial de l’influence sur Instagram atteindra 22,2 milliards de dollars
    • 68% des spécialistes du marketing d’influence dans le monde utilisent Instagram pour leurs campagnes, ce qui en fait le réseau social le plus populaire dans ce secteur
    • 49% des influenceurs Instagram dans le monde ont été impactés par la fraude en 2021
    • Plus de la moitié (51%) des influenceurs sur TikTok en France sont des nano-influenceurs (entre 1000 et 5000 abonnés) mais ce sont les méga-influenceurs (ayant 1M+ abonnés) qui génèrent le taux d’engagement le plus élevé (13,86%)

    En moyenne, dans le monde chaque visiteur passe 11 minutes et 24 secondes par jour sur YouTube

    26 400 influenceurs YouTube dans le monde ont plus d’un million d’abonnés

    Santé et finance au cœur des préoccupations des Français sur Instagram

    HypeAuditor a analysé les comptes des influenceurs Instagram en France pour connaître la croissance annuelle moyenne des followers et la moyenne du taux d’engagement afin d’identifier les catégories Instagram les plus tendances en 2021.

    Les catégories Finance & Économie et Santé & Médecine ont affiché la plus forte croissance d’une année sur l’autre : 29,7 % et 22,6 % respectivement. Les utilisateurs d’Instagram en France se sont particulièrement intéressés à la finance en 2021 afin d’apprendre à gérer leur argent. Le contexte sanitaire a également fortement joué sur leur volonté d’approfondir leurs connaissances en matière de médecine et de santé.

    En termes de taux d’engagement, les sports de ballon (6,8%) et les sports d’hiver (6,3%) sont en tête de liste.

     En termes de contenus sur la plateforme, en France, la plupart des influenceurs Instagram produisent du contenu lifestyle (14,36%) – c’est la catégorie ayant connu la plus forte croissance depuis 2020, avec une augmentation de 43% du nombre d’influenceurs créant du contenu lifestyle. Les autres sujets populaires sont la photographie (10,74%), la musique (8,56%) et la beauté (7,95%).

    « Au cours des derniers mois, Instagram a annoncé pléthore de nouvelles fonctionnalités permettant aux influenceurs d’être toujours plus créatifs – que ce soit avec des Reels pouvant être remixés et durer 60 secondes, les liens accessibles via les Stories ou encore le tableau de bord pour professionnels. » explique Alex Frolov, CEO et fondateur de HypeAuditor. « Ces nouveaux outils font d’Instagram une plateforme avec toujours plus de succès. On estime que d’ici à 2025, le marché de l’influence sur Instagram atteindra 22,2 milliards de dollars. Par ailleurs, à l’heure actuelle, 68% des spécialistes du marketing d’influence utilisent Instagram pour leurs campagnes, ce qui en fait le réseau social le plus populaire dans ce secteur. »

    La fraude sur Instagram : du progrès mais encore beaucoup de chemin à parcourir

     49% des influenceurs Instagram dans le monde ont été impactés par la fraude en 2021. Malgré ce chiffre élevé, il s’agit d’une diminution de 6,16 % en deux ans et de la deuxième année consécutive où l’analyse de HypeAuditor révèle une baisse de la fraude. Cette tendance positive illustre les efforts déployés par Instagram pour lutter plus efficacement contre la fraude sur sa plateforme.

     Les groupes d’influenceurs Instagram qui ont connu la plus forte baisse des niveaux de fraude dans le monde sont les micro-influenceurs (5k-20k followers) et les méga-influenceurs (1M+ followers), le pourcentage moyen de comptes impactés par la fraude ayant diminué respectivement de 19,04% et 14,3% en deux ans. 

     Parmi les méthodes de fraude les plus courantes, on retrouve notamment : l’achat d’abonnés, l’achat de likes et de commentaires, l’achat de vues des stories, ou encore les pods de commentaires.

    Les nano-influenceurs en tête sur Instagram, mais le taux d’engagement général en baisse

    Les nano-influenceurs (ayant entre 1000 et 5000 abonnés) représentent près de la moitié (43,71%) des créateurs sur Instagram en France, suivis par les micro-influenceurs (ayant entre 5000 et 20000 abonnés) avec 36,34%. Les macro-influenceurs (ayant entre 100 000 et 1M d’abonnés) et méga-influenceuers (ayant 1M+ abonnés) sont les moins nombreux : représentant 3,94% et 0,31% respectivement du total des influenceurs en France.

    En plus d’être les plus nombreux, les nano-influenceurs français sont également ceux avec le taux d’engagement le plus élevé – 5,85%. Il est intéressant de noter que pour toutes les catégories d’influenceurs, le taux d’engagement a diminué entre 2020 et 2021. Cela peut éventuellement s’expliquer par les utilisateurs passant plus de temps à visionner les Reels et Stories, et donc étant moins actifs sur les posts publiés par les influenceurs.

     TikTok : un concurrent de plus en plus sérieux

    Malgré les défis permanents posés par les plateformes concurrentes, ainsi que les préoccupations réglementaires, voire les restrictions dans certaines régions, TikTok continue de se renforcer et a désormais franchi le cap symbolique du milliard d’utilisateurs actifs mensuels. Les autres plateformes telles que YouTube et Instagram considèrent de plus en plus TikTok comme un concurrent et développent des fonctionnalités visant à lui tenir tête sur le marché.

    TikTok continue cependant à innover, ayant notamment ajouté des options de live stream permettant d’aller encore plus loin en matière d’engagement. Les questions-réponses en live sont également une façon pour les créateurs et marques de renforcer l’interaction avec leurs audiences.

     Les nano-influenceurs plus nombreux sur TikTok mais moins engageants

    À l’instar d’Instagram, les nano-influenceurs sont également majoritaires en France sur TikTok, représentant 51,21% des influenceurs sur la plateforme. Cependant, en ce qui concerne le taux d’engagement, ce sont les méga-influenceurs (ayant 1M+ abonnés) qui prennent la tête du classement – 13,86%.

     Ce taux d’engagement élevé peut s’expliquer par le fait que le comportement des utilisateurs sur TikTok diffère de la façon dont ils interagissent avec d’autres plateformes. TikTok a été conçu pour que les utilisateurs puissent facilement créer et interagir avec le contenu. Cela les encourage à publier des vidéos, à liker et à suivre fréquemment, et augmente l’engagement.

    « Travailler avec des nano- et micro-influenceurs est un bon moyen de construire une marque sur TikTok, surtout pour les petites et moyennes entreprises. Ces créateurs ont moins de followers, mais ils ont généralement un public plus spécialisé. Leur message plaît mieux au public, car les gens ont tendance à leur faire confiance, alors que certains influenceurs grand public ont été accusés d’utiliser leur influence pour gagner de l’argent. » affirme Alex Frolov.

     YouTube : la plateforme historique qui continue d’innover

     YouTube reste un canal très attrayant qui peut se targuer d’avoir un nombre considérable de spectateurs avec 2 milliards d’utilisateurs connectés par mois dans le monde. En moyenne, chaque visiteur passe 11 minutes et 24 secondes par jour sur la plateforme.

     Parmi les fonctionnalités phares et récentes de YouTube, on retrouve notamment les Shorts – des formats très courts permettant aux marques et créateurs de contenus de transmettre un message sans que les utilisateurs n’aient à visionner une vidéo de longue durée.

     Une autre annonce de YouTube en 2021 a reçu un accueil plus mitigé au sein de la communauté : le retrait du compteur de dislikes sur les vidéos. En effet, ce compteur était un des indicateurs clés permettant aux utilisateurs et marques de déterminer la qualité d’une vidéo, son retrait n’est donc pas forcément perçu comme une bonne chose, que ce soit par les professionnels ou les utilisateurs de la plateforme.

     « Le marketing d’influence sur YouTube peut donner des résultats impressionnants s’il est bien mené et travailler avec des créateurs peut aider les marques et les entreprises à toucher un large public : 26 400 influenceurs YouTube ont plus d’un million d’abonnés. » déclare Alex Frolov.

     En termes de sujets les plus populaires en France, les trois catégories sur le podium sont la musique & la danse, les jeux vidéo et l’actualité & la politique : les créateurs YouTube qui publient des vidéos liées à ces sujets représentent respectivement 21,15 %, 20,18 % et 9,03 %.

     

  • Soldes : un premier bilan mitigé

    Les soldes d’hiver démarrent au ralenti : l’effet Omicron ?

    L’analyse de Tiendeo 

    • Le premier jour des soldes a enregistré une baisse de 55% de la fréquentation des magasins par rapport à l’année dernière
    • Sports Direct, Cash Express et Kiabi, rois des promotions digitales lors du lancement des soldes
    • Les recherches de promotions en ligne augmentent de 72%

    Ce mercredi 12 janvier marquait le coup d’envoi des soldes d’hiver qui dureront quatre semaines, jusqu’au 8 février. Cette année encore, c’est la plus grosse interrogation pour les commerçants. Après des soldes d’été et un Black Friday en demi-teinte, les soldes d’hiver seront-ils capables de faire décoller les ventes, dans un contexte où la situation sanitaire et l’inflation pèsent immanquablement ?

    Un premier bilan mitigé

    En ce premier mercredi des soldes, les magasins n’affichaient pas une grande affluence. Selon une étude réalisée par Tiendeo.fr, la plateforme spécialisée dans les catalogues promotionnels en ligne, le bilan de cette première journée de soldes enregistre pour l’heure, une baisse de la fréquentation de l’ordre de 55%* dans toute la France par rapport à l’année dernière. L’horaire de plus forte affluence dans les magasins a été enregistré à 16h.

    Ce phénomène peut s’expliquer par la hausse des contaminations, l’inquiétude et la généralisation du télétravail dans le pays. Cette année, il semble que malgré l’absence de règles strictes, la flambée du variant Omicron ne donne pas forcément envie d’aller faire du shopping dans des lieux fermés. Sans oublier, l’inflation qui ne cesse d’augmenter et pèse indéniablement sur la consommation.

    Cependant, rien n’est encore joué pour les commerçants, qui espèrent avoir du monde dans les prochains jours. Il faudra attendre les résultats du premier week-end des soldes au niveau national pour établir le bilan définitif.

    Augmentation des recherches en ligne

    En revanche, les promotions en ligne se portent plutôt bien. Tiendeo révèle une augmentation des recherches de 72% ce mercredi de soldes par rapport à l’année dernière, avec une croissance dans toutes les catégories, excepté “Bricolage” (-14%).

    Sports Direct, Cash Express et Kiabi sont les enseignes qui avaient le plus de promotions en ligne actives lors de ce premier jour de soldes. Suivent les enseignes Rural Master, Hema, Edji et Zôdio.

    L’électroménager à prix cassé, fortement plébiscité

    La catégorie “Multimédia et Électroménager » a suscité le plus d’intérêt, représentant 29% du total des recherches sur le territoire, suivi de la catégorie “Meubles et décoration”, accumulant 16% des recherches.

    Les produits les plus recherchés de cette première journée de promotions sont les canapés (+1000%), les téléviseurs (+87%), le lave-vaisselle (+148%), l’aspirateur (125%) et le réfrigérateur (+55%).

    *basé sur l’étude de l’affluence de ses utilisateurs dans les magasins (geotracking)