Étiquette : social media

  • Audiences responsables, fake news, marketing à l’ancienne, création de contenus …les 10 tendances social media en 2021

    Talkwalker dévoile son rapport sur les 10 tendances des réseaux sociaux en 2021

    L’année 2020 a pris tout le monde au dépourvu. Et le COVID-19 n’y est pas pour rien… Avec presque 1,2 milliards de mentions à ce jour contre près de zéro en novembre 2019, le virus a joué un rôle prépondérant dans la façon de communiquer des marques, tout au long de l’année. Audiences responsables, fake news, marketing à l’ancienne, création de contenus …

    Comment les marques communiqueront-elles cette année ?
    Talkwalker, l’outil de veille et d’analyse du web et des réseaux sociaux, dévoile son rapport des 10 tendances des réseaux sociaux en 2021. Depuis plusieurs années, Talkwalker s’associe avec des professionnels du secteur de la communication pour prédire les nouvelles tendances qui marqueront l’année à venir. En partenariat avec Hubspot, l’outil de veille à destination des grandes marques, dévoile les 10 grandes tendances identifiées par des experts en marketing mais aussi des consommateurs.

    Communiquer en 2021 Voici les 10 tendances (par ordre décroissant)

    10 – Les contenus générés par l’utilisateur cèdent la place au remixing
    Le terme « remix » est de plus en plus mentionné en lien avec des plateformes comme TikTok. Bien que les chiffres restent relativement modestes pour le moment, on a toutefois enregistré une hausse flagrante pendant le confinement. Devant l’impossibilité de sortir pour créer de nouveaux contenus, les utilisateurs ont utilisé les outils qu’ils avaient à portée de main pour les réinventer. Moins restrictif sur le plan technique, le remixing facilite également la création de contenus. Avec le remixing, tout le monde peut transformer une tendance existante en quelque chose d’inédit.

    9 – Les quatre principes clés de la COVID-19
    Même si la pandémie est maîtrisée en 2021, les années à venir resteront fortement marquées par les répercussions de la COVID-19. Selon toute vraisemblance, l’ombre de la COVID-19 devrait planer longtemps sur les consommateurs et ses conséquences ne seront pas oubliées de sitôt. Les marques devront donc adapter leurs communications. En 2021, le ton sera donné par les 4 principes clés qui sous-tendent les contenus liés à la COVID-19 :
    Communauté – Hygiène- Sans Contact – Compassion

    8 – Les mêmes
    Oubliez les émojis et les GIF. Pour communiquer, les réseaux sociaux ne jurent plus que par les mèmes, une manière ludique d’interagir avec les communautés qui se répand comme une traînée de poudre sur internet. Pourtant, les mèmes ne sont pas toujours mignons et positifs. Comme tout autre moyen de communication, ils peuvent être utilisés pour manipuler les internautes, notamment en normalisant les comportements extrêmes. C’est par exemple le cas des agences externes qui interfèrent avec les élections ou autres événements majeurs. En 2021, veillez à protéger votre marque contre les mèmes.

    7 – Le marketing de la nostalgie
    L’année 2019 est volontiers perçue comme une époque meilleure. Or, les sentiments positifs liés au « bon vieux temps » ont tendance à accentuer les émotions actuelles. L’attrait du marketing de la nostalgie est donc évident : en associant des émotions positives fortes à votre marque, il lui donne un avantage sentimental. En cette période d’incertitude et de ralentissement économique, cette pratique est de plus en plus courante, et pour cause : les consommateurs cherchent à renouer avec une époque plus heureuse pour oublier les problèmes actuels.

    6 – Parlons bien, parlons marketing conversationnel
    Le marketing est une pratique qui va dans les deux sens. Aujourd’hui, les marques ne peuvent plus se contenter de crier leurs messages sur tous les toits et de croiser les doigts pour en retirer des bénéfices. Elles doivent plutôt se concentrer sur la conversation et les relations, c’est-à-dire discuter avec les consommateurs pour établir ces relations et générer ainsi des ventes.
    La pandémie a mis cette tendance sur le devant de la scène. L’achat cesse d’être la priorité numéro un des clients, qui préfèrent désormais interagir avec des contenus axés sur l’information, l’engagement et les enjeux sociaux, facteurs clés de la rétention à l’avenir.

    5 – Social gaming = gaming social
    Lorsque la COVID-19 a forcé le monde entier à se confiner, les consommateurs ont trouvé dans les jeux vidéo une formidable source de distraction. Que ce soit dans les jeux ou en dehors, des forums et groupes sur ce thème ont fleuri un peu partout, formant des communautés entières destinées aux divers fans. Les bénéfices des jeux commencent tout juste à être mis au grand jour. On sait par exemple que les joueurs développent des compétences précieuses, applicables au monde réel. À cet égard, l’année 2021 devrait se caractériser par une disparition de la stigmatisation associée aux jeux vidéo. Dans la même logique, les marques devraient cibler davantage ces communautés spécifiques.

    4 – Le marketing à l’ancienne à la conquête d’un nouveau marché
    Certaines tendances apparaissent et disparaissent du jour au lendemain. D’autres vont et viennent, revenant au goût du jour de temps en temps. Les techniques marketing ne font pas exception à la règle. Certaines des tactiques les plus courantes il y a quelques années peuvent réapparaître soudainement, en particulier en périodes d’incertitude. Les professionnels de la communication choisissent de revenir à des méthodes testées et éprouvées plutôt que de se risquer à émettre des idées novatrices. En 2021, nous assisterons à une recrudescence du « marketing à l’ancienne » où les marques reviendront à des moyens plus simples d’engager les consommateurs.

    3 – L’adaptation des géants des réseaux sociaux à la nouvelle normalité
    Lorsqu’on étudie les tendances en matière de réseaux sociaux, il y a toujours quelqu’un pour prédire la fin d’une plateforme ou le triomphe imminent d’une autre. Cette année, les grandes plateformes sociales actuelles devraient conserver leur hégémonie en 2021 et au cours des années suivantes. Elles adopteront peut-être de nouvelles fonctionnalités et s’adapteront aux tendances à leur propre façon, mais il est peu probable que leur importance décline de sitôt.

    2 – L’essor de la désinformation numérique
    Les réseaux sociaux ont toujours brouillé la frontière entre les faits et la fiction. Prenez par exemple les vies ultra-idéalisées de certains Instagramers ou les faux comptes sur Twitter. La crise sanitaire de COVID-19 a particulièrement mis le doigt sur le problème de la désinformation. La société fait face à un avenir incertain, une précarité qui a généré une prolifération de fausses informations, amenant même certains consommateurs à prendre des décisions qui ont changé le cours de leur vie. En 2021, les marques et les réseaux sociaux se donneront pour mission de souligner la vérité et de mettre un terme aux fake news.

    1 – L’impact des audiences socialement responsables
    C’est la tendance numéro un selon notre enquête. En 2020, l’impact de cette génération socialement responsable (et de la future génération Alpha) sur les marques, les politiques et la société dans son ensemble a été révélé au grand jour. Les entreprises devront aborder davantage des sujets comme la santé mentale, l’inclusivité et la justice sociale, sans quoi elles risqueront de perdre toute utilité et de devenir obsolètes en 2021.

    Pour accéder au rapport complet cliquez ici 

  • Enquête 2020 sur les Community Managers en France 

    66% sont les seuls spécialistes du digital dans leur entreprise

    BDM, qui accompagne au quotidien les professionnels du digital, et MyDigitalSchool, l’école multimédia qui propose des formations sur le social media et le marketing digital dressent un état des lieux des évolutions du métier de community managers, issu d’une enquête menée en septembre 2020 auprès de 834 professionnels exerçant leur métier en France.

    Principaux enseignements

    • 72% des community managers sont des femmes

    • L’âge médian est de 28 ans

    • En moyenne, un community manager en CDI gagne 28 888 euros bruts par an

    • 91% des community managers considèrent encore Facebook comme une plateforme incontournable

    Portrait-robot du community manager en 2020 : ça se féminise !

    La profession se féminise davantage cette année : plus de 2 community managers sur 3 sont des femmes (72% VS 69% en 2019). L’âge des community managers augmente progressivement bien que 64 % d’entre eux aient moins de 30 ans, l’âge médian étant de 28 ans. Si l’Île-de-France reste la région qui concentre le plus de community manager (31%), la part d’entre eux en région est plus importante que l’an dernier. Hormis Paris, les départements les plus représentés sont le Rhône (4,8 %), la Loire-Atlantique (4,5 %), la Gironde (3,8 %), le Nord (3,4 %) et l’Ille-et-Vilaine (3,1 %).

    Des community managers de plus en plus expérimentés

    Le community manager n’est ni un débutant (56% d’entre eux ont plus de 5 ans d’expérience) ni un stagiaire : c’est un salarié en CDI dans 59% des cas. Les stagiaires et alternants représentent 13% des sondés et 15% des effectifs interrogés sont indépendants (statut freelance ou auto-entrepreneur).

    52% exercent leur profession dans une entreprise privée. 20% travaillent en agence et 20% dans le secteur public. Les TPE/PME accueillent quant à elles plus de deux salariés sur trois (67%) et les ETI, 25% des sondés. Les grandes entreprises sont les moins représentées avec seulement 7% de community managers.

    Le community manager est généralement le seul spécialiste du digital de son entreprise dans 66% des cas et majoritairement rattaché au service communication (58%) ou marketing (22%).

    Comment devenir community manager ?

    Bien que les réseaux sociaux soient omniprésents dans nos vies, devenir community manager ne s’improvise pas. Il est nécessaire de maîtriser les fondamentaux du marketing, du web et de la communication. Ainsi, 56% des community manager disposent d’un diplôme équivalent à un Bac+5 et 89 % d’entre eux ont au moins un diplôme de niveau licence (Bac+3).

    Il n’existe pas de filière-type pour embrasser cette carrière : 36% ont opté uniquement pour un parcours universitaire, 37% uniquement pour une école privée et 24% sont à la fois passés par les bancs de l’école et de l’université. Les filières communication, journalisme (44%) et marketing (18%) ont le vent en poupe à la faculté. Cependant, les écoles spécialisées dans la communication (42%) et les écoles de commerce (36 %) restent privilégiées.

    Pour trouver un emploi de community manager, le moyen le plus efficace consiste à postuler sur un site d’offres d’emploi : c’est ainsi que 32% des personnes interrogées ont trouvé leur job. Les stages et alternances effectuées lors des études sont également un bon moyen de rencontrer un employeur (18%). La cooptation arrive en troisième position (16%), suivie par les réseaux sociaux qui ne représentent paradoxalement que 11 % des embauches.

    Le salaire du community manager

    En moyenne, un community manager en CDI gagne 28 888 euros bruts par an, soit 2 407 euros, la médiane se situant à 28 000 euros. Sans surprise, les salaires sont plus élevés en Île-de-France (32 511 euros) qu’en région (28 097 euros). Des progrès restent à faire en matière d’égalité femme-homme puisque la gente féminine gagne en moyenne 7,2% de moins – soit 28 300 euros – que ses confrères

    Le quotidien et les objectifs du community manager

    L’objectif n°1 des community managers est le travail de la notoriété de la marque pour 64% des personnes interrogées, suivie par l’acquisition de nouveaux clients (27%). Pour évaluer la performance de leurs actions, ils regardent principalement l’engagement obtenu (88%) et la visibilité générée (reach) (72%). Le nombre de fans et de followers restent un KPI important pour 65 % d’entre eux.

    Les community managers effectuent des tâches très variées au quotidien : animation des comptes (96%), rédaction (80%), analyse des résultats (76%), production de photos ou d’images (75%), veille sur sa marque et monitoring (65%), relations clients (54%), production de vidéos (43%), communication d’influence et relations presse (31%).

    Les réseaux sociaux les plus plébiscités

    Les community managers ont une relation très ambiguë avec Facebook qu’ils considèrent à 91% comme une plateforme incontournable tandis que 76% observent une baisse de la visibilité organique. Les community managers estiment que la plateforme est en perte de vitesse à 45%, et pourtant, pour 40%, c’est sur Facebook qu’ils obtiennent les meilleurs résultats (en gratuit comme en payant) et qu’ils dépensent la majeure partie de leurs budgets.

    Certains réseaux sociaux voient leur importance progresser : c’est notamment le cas d’Instagram (81%), LinkedIn (72%) et TikTok (67%), bien que l’application chinoise soit encore en marge des plateformes investies. A noter qu’ils jugent Instagram en progression pour 79 % d’entre eux.

    Quelle plateforme pour la publicité ?

    75% des community managers disposent désormais d’un budget pour diffuser des publicités sur les réseaux sociaux. Une donnée à mettre en parallèle avec la baisse observée du reach organique sur Facebook. La plateforme de Mark Zuckerberg est privilégiée à 95% pour les publicités et Instagram (72%), qui appartient également au groupe Facebook, arrive en deuxième position. LinkedIn clôt le podium avec 27%. Le budget médian pour la diffusion de publicité approche les 5 000 euros par an. 69 % estiment obtenir leurs meilleurs résultats sur Facebook et 20 % sur Instagram.

    Vidéos, stories et relations influenceurs au programme

    Sur les réseaux sociaux, les community managers ne se contentent pas de poster des liens et des photos. 88% d’entre eux publient également des vidéos et 30 % diffusent des vidéos en live. Facebook reste encore une fois la plateforme privilégiée à cet effet avec 78%, devant Instagram (51%) et YouTube (22%).

    Les stories sont également plébiscitées, puisque 83% des sondés en publient régulièrement sur les réseaux sociaux. Instagram a définitivement remplacé Snapchat à ce sujet avec 94% des réponses VS 63% sur Facebook… et seulement 2% sur Snapchat.

    Enfin, les community managers s’appuient de plus en plus sur les influenceurs pour faire parler de leurs marques : 40 % des répondants affirment nouer ce genre de relations bien que 26 % d’entre eux n’aient pas de budget associé. La médiane du budget alloué aux influenceurs dépasse légèrement les 2 000 euros par an. La plateforme privilégiée dans le cadre de ces relations est Instagram : le réseau social est activé dans 93 % des campagnes. Le blog reste par ailleurs un média fort, activé dans 35% des cas.

    Méthodologie

    Enquête réalisée en ligne par BDM, du 7 au 27 septembre 2020, auprès de 834 community managers et social media managers exerçant leur métier en France.

  • Instagram déjà 10 ans : les chiffres clés qui ont marqué son histoire

    A l’occasion des 10 ans d’Instagram, Reech révèle les chiffres clés du réseau social

    Instagram fête ses 10 ans.
    Pour célébrer l’anniversaire du réseau social qui compte plus d’1 milliard d’utilisateurs actif à travers le monde, Reech, entreprise experte du marketing d’Influence, a réalisé une infographie qui pointe les dates et les chiffres qui ont marqué son histoire, et celle du secteur.

     

  • Etude Linkedin – Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens

    Comprendre l’impact du Covid-19 sur les métiers du Marketing

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux. 

    • 2/3 d’entre eux estiment que le sens de la marque a un impact positif sur la réputation de l’entreprise vis-à-vis de ses employés et des candidats.
    • Selon eux, le local, l’écologie et l’innovation incarnent le mieux le sens d’une marque dans l’ère post-Covid 19.
    • 58% d’entre eux estiment qu’un service client irréprochable est le 1er critère pour créer une confiance durable avec les clients.
    • Les réseaux sociaux sont désormais le media privilégié pour expliquer le sens d’une marque et développer ainsi la confiance des clients.

    L’Institut CSA pour LinkedIn a réalisé en sortie de confinement une étude auprès des directeurs marketing d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités afin de recueillir leur opinion sur le rôle du sens et de la confiance dans la stratégie des marques. Cette étude a également pour objectif de comprendre l’impact du Covid-19 sur leur métier en constant changement. Les enseignements nombreux montrent tout d’abord que 83% des directeurs marketing estiment que le sens et la confiance sont deux piliers prioritaires de la stratégie des marques dans l’ère post-Covid-19, la moitié d’entre eux les jugeant totalement primordiaux.

    Un seul mot d’ordre pour les directeurs marketing : donner du sens.

    Cette quête de sens et de confiance doit donc être considérée comme un incontournable en termes de marketing et de communication. Selon les directeurs marketing, elle repose sur la communication interne et les pratiques vertueuses qui s’incarnent à travers l’image et la réputation (32%), les critères d’achat de l’entreprise (30%) et ses valeurs (23%). Ces trois piliers ont un rôle crucial dans la matérialisation du sens aux yeux des différents publics en particulier les clients et les collaborateurs. Au-delà d’un discours engagé sur le sens des actions portées par l’entreprise, les différentes parties-prenantes attendent également des preuves tangibles des discours énoncés et une communication qui soit cohérente avec la gouvernance de l’entreprise. A cet égard, l’interne et l’externe revêtent une importance comparable sur la réputation d’une marque mais également sur la confiance qu’ils portent à son égard.

    Le sens que revêt aujourd’hui une marque a un impact positif sur la réputation à la fois en interne, à l’égard des employés et futurs employés de la marque (cité à 66%), mais également à l’extérieur, sur les consommateurs (62%) et les autres parties-prenantes externes (62%). Aussi, plus des trois quarts des directeurs marketing déclarent que le sens a un impact positif sur la confiance que les clients ont envers la marque (77%), dont un quart d’entre eux jugent cet impact très positif. Le sens est donc un levier à actionner pour gagner en capital confiance vis-à-vis des clients et créer une relation durable et solide entre eux et la marque.

    Cette recherche de sens intervient dans l’univers professionnel : pour plus d’un directeur marketing sur deux notamment lorsqu’ils doivent trouver un prestataire pour les actions de communication (56%) mais également dans le cadre d’une recherche d’emploi (55%) et lors du recrutement d’un futur collaborateur (54%). Mais c’est essentiellement dans la vie personnelle que cette recherche de sens prend place et notamment lors de l’achat de produits alimentaires (pour 63% d’entre eux), les achats dits de « plaisir » (62%) et le choix d’un prestataire de services (58%).

    Un triptyque gagnant : le local, l’écologie et l’innovation.

    Cette quête de sens ne doit pas seulement servir les entreprises, mais également le pays tout entier. Incarner le sens porté par une marque passe par le développement de l’économie locale, cité à 44%, le respect de l’environnement avec l’écologie (43%) et également de l’innovation (41%). Il s’agit ici de participer à une nouvelle économie plus locale, à la pointe en matière environnementale et avant-gardiste. Plus précisément, les directeurs marketing jugent prioritaire une production localisée en France (70%) primant sur le développement du bien-être des salariés (cité à 42%), la réduction d’une empreinte énergétique et un service client irréprochable (40%). On retrouve également le Made in France dans les leviers de confiance des clients à l’égard d’une marque, cité par plus de la moitié d’entre eux (57%) au coude à coude avec le service client (58%). Le Made in France figure par ailleurs juste devant le bouche-à-oreille et la réputation des produits ou services (52%), soit ce qui symbolise les preuves tangibles d’une belle expérience client. On retrouve ainsi en filigrane tout au long des résultats de l’étude le pragmatisme associé à la notion de confiance, qui s’incarne avant tout dans un ancrage local et la considération portée aux clients.

    Les réseaux sociaux : le vecteur incontournable pour démontrer les preuves du sens d’une marque.

    Que ce soit pour communiquer sur le sens porté par une marque ou pour développer la confiance des clients, le constat est le même : les réseaux sociaux sont plébiscités, suivis du site Internet de la marque. Encore une fois, les retours d’expérience – que ce soit des clients ou des salariés – sont cruciaux pour permettre efficacement aux marques de favoriser la confiance de la part des consommateurs : les avis et commentaires sur les réseaux sociaux sont cités à 53%, suivis des informations présentées sur le site Internet (42%) et les témoignages des salariés sur les réseaux sociaux (39%) devant les actions de marketing ou encore les informations publiées.

    Le sens et la confiance à l’épreuve du Covid-19.

    Si la crise sanitaire a mis à mal l’activité de nombreuses entreprises (87% des directeurs marketing déclarent que les mesures sanitaires ont impacté leur activité dont 58% fortement), le Covid-19 agit comme un véritable catalyseur et accélérateur du changement. Cette quête de sens qui existait déjà avant la crise sanitaire se voit renforcée par cette dernière : les marques veulent ainsi redonner un sens à leur action (66%) tandis que parallèlement les consommateurs prêtent davantage attention au sens porté par les marques (54%).

    Conséquence logique : les marques vont devoir revoir leur manière de communiquer suite à la crise (53%). 41% des directeurs marketing déclarent que leur marque a modifié sa communication depuis le début de l’épidémie du Covid-19 (ce ratio s’élevant à 66% pour les entreprises de plus de 200 salariés), que ce soit la communication pour informer de l’activité durant le confinement (82%), le sens de l’activité pendant cette période (74%) et la mise en valeur de l’engagement des salariés (70%).

    Néanmoins, ce changement de paradigme divise largement les professionnels du marketing 50% jugent que l’attention accordée au sens est un simple effet de mode versus 47% estimant qu’il s’agit d’un changement durable des attentes des différents publics.

    Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions en France, déclare : « Cette nouvelle étude réalisé par l’Institut CSA démontre l’importance croissante du sens et de la confiance portée aux marques dans les stratégies marketing.  Cela a d’autant plus été renforcé par le contexte Covid-19 qui de fait a aussi eu un impact sur la manière de  communiquer des marques. LinkedIn accompagne les directeurs marketing et leur propose de nouveaux outils, tels que les stories ou les évènements virtuels,  afin de les aider pour ces enjeux. »

  • Comment se démarquer sur TikTok ?

    Cinq conseils pour les marques qui veulent réussir sur TikTok

    Selon Hootsuite 

    Depuis le début de la crise du coronavirus et le confinement, les médias sociaux et les applications de visioconférence ont été la clé pour rester en contact. Selon le rapport Digital 2020 rédigé par Hootsuite et We Are Social, en avril, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux dans le monde a augmenté de 8,7% par rapport à 2019 (soit une augmentation de 304 millions de personnes).

    Mais TikTok s’est particulièrement démarqué au cours de cette période. Les téléchargements ont explosé ces derniers mois, pour en faire l’application la plus téléchargée du mois de mars avec 96% de téléchargements en plus par rapport à l’année dernière.

    Les utilisateurs ont trouvé avec ce réseau social où de courtes vidéos et chorégraphies sont à l’ordre du jour un moyen de s’échapper d’un quotidien morose. Cette plateforme, qui compte plus de 800 millions d’utilisateurs, selon le rapport Hootsuite et We Are Social, est un réseau idéal pour les marques. Les utilisateurs de TikTok sont la génération Z, dont l’âge varie entre 16 et 24 ans. Cette plateforme est une source précieuse d’informations car elle permet aux marques de connaître les goûts et les motivations de cette génération.

    Hootsuite, leader de la gestion des médias sociaux, a synthétisé cinq conseils pour les marques qui veulent réussir sur TikTok :

    1. Observez les tendances : TikTok est un média en constante évolution où les vidéos virales et les nouvelles tendances apparaissent quotidiennement. Il s’agit d’examiner attentivement les tendances car elles sont de véritables indicateurs sur ce qui intéresse votre cible.
    2. Atteignez un nouveau public grâce aux vidéos : Les vidéos courtes, inédites et enregistrées au format portrait sont l’essence même de TikTok. La stratégie sur cette plateforme ne doit pas être axée sur les ventes, car ce n’est pas ce qui intéresse les utilisateurs, mais ce réseau social est un excellent canal pour positionner votre marque. Les challenges, l’innovation, l’humour et les danses sont essentiels pour percer sur TikTok et atteindre une population très spécifique.
    3. Créez des challenges hashtag : De nombreuses marques comme NFL, Sunsilk ou Universal Pictures ont commencé à créer des campagnes avec ces challenges. Environ 16% de toutes les vidéos sur la plateforme sont liées à des challenges hashtag. Ils encouragent les utilisateurs à créer des vidéos à l’aide d’une chanson spécifique ou de différents mouvements de danse, mais toujours en utilisant un hashtag particulier. 35% des utilisateurs participent souvent à ces défis. En outre, bon nombre des challenges qui commencent dans TikTok se sont propagés sur d’autres réseaux sociaux, comme c’est le cas de le #SwagStepChallenge Pepsi qui a également atteint Twitter et YouTube ou le #GettyMuseumChallenge qui a été initialement lancé sur Twitter mais qui a aussi inspiré les utilisateurs de TikTok.
    4. Lancez des campagnes d’annonces sur la plateforme : Les publicités d’acquisition ou le Brand TakeOver peuvent être un bon choix pour une marque. Ces publicités sont celles qui apparaissent dès que vous ouvrez l’application. Elles peuvent être de format différent, une vidéo, un GIF ou une image en plein écran, qui s’étend sur trois à cinq secondes et peuvent conduire à des liens vers une page de redirection externe ou interne. TikTok ne permet qu’un seul annonceur pour ce format par jour et garantit cinq millions d’impressions par jour.
    5. Créez de chansons de marque et association avec les influenceurs : Les jingles publicitaires ont toujours été très présents dans les publicités traditionnelles. Maintenant, avec des plateformes comme TikTok, la musique peut faire décoller une campagne publicitaire. Il est également important qu’une marque s’associe à un influenceur afin que les challenges ou les hashtags proposés atteignent beaucoup plus de personnes. Par exemple, OREO a créé une chanson et s’est associé à un influenceur TikTok pour promouvoir son challenge #WhatsYourStuf (avec plus de 4 milliards de vues jusqu’à présent), ou comme la marque Chipotle, qui, pour le Super Bowl de cette année, s’est associé avec Justin Bieber pour promouvoir son single « Yummy ».
  • TikTok : le guide ultime pour les marques

    TikTok : le guide ultime pour les marques

    Malgré des rebondissements inédits – interdiction en Inde et négociations musclées avec les États-Unis – TikTok est loin d’avoir dit son dernier mot ! L’application star continue d’attirer une population de plus en plus hétéroclite : millennials, médias, personnalités publiques et politiques… En France, elle aurait même dépassé la barre des 10 millions d’utilisateurs actifs ! 

    Un conseil pour les marques : sortir des sentiers battus ! En effet, TikTok est un terrain de jeu en majorité inexploré, où tout reste à inventer pour bénéficier des nombreuses opportunités que présente la plateforme.

    Face à ce constat, Visibrain vous propose de découvrir son guide complet sur TikTok qui dévoile :

    • 🥣 les 5 ingrédients de la secret-sauce du réseau
    • 🇫🇷 les derniers chiffres de TikTok en France
    • 🌟 les nouveaux influenceurs qui montent en puissance
    • 💡 les enjeux colossaux pour les marques
    • 👍 3 success-stories d’entreprises qui ont réussi à percer sur TikTok !

     

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  • Quand plus d’un tiers des décideurs réalisent un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux…

    3ème édition du Baromètre Social Selling La Poste Intuiti
    En BtoB, plus d’un tiers des décideurs ont déjà réalisé un achat suite à un contenu publié sur les réseaux sociaux

    La troisième édition du baromètre Social Selling mené par La Poste Solutions Business et Intuiti est dévoilée ce 3 juillet. Cette année, plus de 650 décideurs BtoB ont répondu aux 43 questions de l’étude. Pour la première fois en France, des enseignements forts sur l’impact des stratégies de contenus sur les ventes BtoB sont révélés.

    3 enseignements clés 

    – Sur les réseaux sociaux, il n’y a pas que les sollicitations qui mènent à la vente. Les contenus aussi : 37,4 % des dirigeant·e·s ont acheté un produit ou un service suite à la découverte d’un contenu publié sur les réseaux sociaux. Dans 2/3 des cas, ils ne connaissaient pas l’entreprise vendeuse avant cet achat.

    – Cependant, les professionnel·le·s restent encore majoritairement insatisfait·e·s quant à la pertinence des contenus publiés par les marques BtoB : moins de 40 % des décideurs et décideuses interviewé·e·strouvent que les entreprises apportent du contenu pertinent.

    – Pour mener à la vente, les contenus doivent s’inscrire dans un écosystème global et cohérent : 76 % des répondants sortent des réseaux sociaux pour rechercher des informations complémentaires dans leur parcours vers l’achat.

    Résumé de l’Etude 

    Depuis plusieurs années, en BtoB, les entreprises investissent dans des stratégies dites de contenus. Grâce à la production et à la diffusion d’articles et de vidéos bien sûr, mais aussi de podcasts ou de webinaires, en très forte croissance depuis le début de la crise. Jusqu’à aujourd’hui, aucun chiffre de marché n’illustrait l’impact de ces stratégies sur le business des entreprises en France. Dans la dernière édition du Baromètre Social Selling, Intuiti et La Poste Solutions Business partagent les premiers chiffres du marché français.

    Pour les auteurs, l’une des plus grandes surprises réside dans la force de ces stratégies de contenus. “La très grande majorité des entreprises ne mesure pas l’impact des contenus sur les ventes. Nous naviguions donc à vue et avons été surpris de découvrir que, en BtoB, plus d’un tiers des décideurs (37,4%) a déjà réalisé un achat suite à un contenu publié par une entreprise” précise Myriam Nessali,  Directrice du LabInnovation La Poste Solutions Business. En BtoB, les contenus font désormais vendre donc, et parfois même au-delà des espérances « Rappelons qu’il y a quelques années à peine, les réseaux sociaux en BtoB servaient exclusivement à chercher un nouveau job, le virage pris est énorme » poursuit Myriam Nessali.

    Un autre enseignement fort du baromètre est de montrer que ces contenus influencent à tout moment du parcours d’achat. “Beaucoup de professionnels n’utilisent les contenus que pour faire découvrir leur produit. Or notre étude montre qu’ils influencent tout au long du parcours d’achat, de la recherche à la décision finale” commente Quentin Franque, Directeur Marketing et Communication de Intuiti.  Ainsi, alors que 27% des répondants ne connaissaient pas le produit ou article qu’ils ont consommé, 34% ont appris de nouvelles choses et 39% ont tout simplement été confirmés dans leur intuition.

    Les contenus sont donc un allié tout au long du cycle de vente, parfois très long en BtoB. L’enjeu est alors d’aider les commerciaux à les partager, puisqu’un contenu pertinent participe à l’acceptation des prises de contacts commerciales sur les réseaux sociaux : 44,9 % des décideurs interrogés y ont déjà répondu positivement, soit 20 points de plus qu’en 2018. En matière de typologie de contenus, 61% des décideurs interrogés se jugent plutôt réceptifs à un article ou un post, 42% à du contenu vidéo, 18% à un livre blanc et 6% aux podcasts.

    Cette diversité de contenus, qu’il est bon d’exploiter dans le cadre de la présence de sa marque en ligne, participe aussi à une fragmentation des audiences. Moins monosupports, les répondants disent consulter occasionnellement l’ensemble des contenus auxquels ils sont exposés sur les réseaux sociaux. D’où l’intérêt pour une marque de soigner des contenus complémentaires qui pourront exister en simultané et remplir des objectifs différents qu’il s’agisse de transformation vers l’acte d’achat ou de notoriété.

    Autre enjeu important, la qualité de ces contenus, qui ne répond pas aux attentes des décideurs pour la 3è année consécutive. Le signe qu’une marche importante reste encore à franchir pour les marques dans la structuration de leur approche et la transformation de leurs équipes marketing et communication, qui doivent réapprendre leur métier : passer d’une valorisation publicitaire de la marque et des produits à une stratégie qui permette d’amener à soi les décideurs parce qu’on est intéressant, avant d’être intéressé.

    Les enseignements complémentaires du Baromètre Social Selling sont disponibles à ce lien : https://www.socialselling-lebarometre.fr/

  • DPO, Inbound Marketer, Growth Hacker, Social Media Manager … enquête sur les métiers du futur 

    Communication et Marketing : comment évoluent les métiers

    Réseaux sociaux, gestion de la data, digitalisation des tâches… transforment les métiers de la communication et du marketing de manière drastique. Quels sont les impacts ? Quel regard les professionnels portent-ils sur ces transformations ? Se sentent-ils prêts à évoluer ?

    Spécialiste du recrutement des profils communication et marketing, le cabinet Fed Business a interrogé 130 professionnels du 4 février au 4 mars 2020[1]. L’objectif : recueillir leur opinion sur les métiers qui vont prédominer dans le futur et remplacer les métiers « classiques ». Premier enseignement de l’enquête, la plupart des répondants (60 %) se disent sereins face aux évolutions et se sentent capables de s’adapter aux métiers dans le futur. Un tiers (32 %) expriment toutefois une certaine perplexité, ne sachant que penser de l’impact qu’ils pourraient subir. La question de savoir comment s’adapter se pose pour ces professionnels au quotidien déjà très rempli.

    Quels métiers seront les plus impactés par les transformations ?
    Selon les professionnels de la communication et du marketing, trois facteurs majeurs sont à l’origine des mutations des métiers : le développement des réseaux sociaux (cité à 65 %), la gestion de la data (cité à 64 %) et l’intelligence artificielle (cité à 45 %).
    [Une image contenant capture d’écran, assis, moniteur, écran Description générée automatiquement] Interrogés sur les métiers qui selon eux seront les plus impactés par les mutations, ce sont ceux de la communication digitale et du CRM qui sont les plus cités. Des métiers qui par nature sont liés à la data et à la digitalisation.
    Quant à leur connaissance des métiers qui vont prédominer dans le futur (DPO, Inbound Marketer, Growth Hacker, Social Media Manager), ils sont une majorité (47 %) à dire en avoir vaguement entendu parler sans vraiment savoir ce qu’ils demandent en termes de compétences. 44 % se sentent au fait de ce que le métier recouvre.

    [1] Les répondants sont pour 55 % des professionnels de la communication (chargé, responsable, directeur de la communication) et pour 45 % des professionnels du marketing (avec une prédominance du métier de chef produit). 50 % des répondants se situent dans la tranche d’âge 25-35 ans, donc sont plutôt au début de leur carrière et ainsi peut-être plus à même d’avoir naturellement intégré une partie des évolutions dont il est question. 70 % des répondants sont des femmes, ce qui traduit la forte féminisation des métiers de la communication et du marketing.
    Intensification de la digitalisation et de la polyvalence
    Les répondants estiment majoritairement (84 %) que les changements majeurs que connaîtront les métiers porteront avant tout sur l’intensification de la digitalisation. Force est de constater que la plus grande part des missions ont déjà une large composante digitale (CRM, cloud, SEO, achat d’espaces…). Deuxième critère dans les évolutions : la polyvalence (58 % des réponses). Par nature, les métiers de la communication et du marketing sont très polyvalents. Ils devront l’être davantage à l’avenir. C’est ce à quoi s’attendent les professionnels de la communication et du marketing, d’autant que la digitalisation elle-même engendre une plus grande flexibilité dans la largeur du scope qui leur incombe.
    Quels seront les critères privilégiés du poste du futur ?
    En premier lieu, les professionnels rechercheront l’équilibre vie privée / vie professionnelle. C’est surtout le cas des 25/35 ans qui à 75 % expriment ce besoin ; tandis qu’ils sont 59 % des 36/45. Ces derniers, dans la même proportion (59 %) chercheront aussi un poste polyvalent. Le besoin d’autonomie attire les 25/35 ans qui le mentionnent dans 57 % des cas.Le trio gagnant pour attirer les professionnels de la communication et du marketing sera donc : équilibre vie privée / vie professionnelle, autonomie et polyvalence. Un enseignement intéressant pour les recruteurs !
  • Comment les marques en ligne gèrent-elles l’utilisation des réseaux sociaux ?

    « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses »

    Dans son nouveau « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses » Mention dévoile les bonnes pratiques à adopter ainsi que des témoignages d’entreprises.

    Ce guide spécial a été réalisé afin d’accompagner les professionnels du marketing à élaborer et construire la meilleure stratégie en matière de réseaux sociaux pour leur marques et services en ligne.

    Les réseaux sociaux sont devenus un canal de communication essentiel pour les entreprises, et les spécialistes du marketing et des relations publiques ont besoin d’en maîtriser l’utilisation et de s’adapter en permanence.
    C’est dans cette optique que Mention a créé ce nouveau guide après avoir analysé les meilleures pratiques des spécialistes du marketing en matière de réseaux sociaux, et interrogé différentes entreprises parmi lesquelles, Leetchi (solution de cagnotte en ligne), Livestrom (solution de webinar, web conference ) et Nord VPN (service de réseau privé virtuel).

    Les bonnes pratiques à retrouver dans le guide sont :

    • Utiliser les réseaux sociaux pour mieux comprendre son marché
    • Sélectionner les meilleurs réseaux sociaux pour atteindre son audience
    • Exploiter le marketing d’influence afin de cibler les bons influenceurs selon son marché
    • Fidéliser les clients et attirer de nouveaux prospects
    • Utiliser les réseaux sociaux pour réaliser une veille stratégique et une analyse de la concurrence
    • Utiliser les réseaux sociaux pour cultiver sa marque employeur

    Pour télécharger le guide complet, cliquer sur le lien suivant :
    « Guide to Social Media Management for SaaS Businesses» (en anglais).

     

     

     

     

  • Pourquoi intégrer le Dark Social dans sa stratégie social média ?

    Le Dark social : un élément clé dans le plan social média

    Par Vanessa Oliveira chez JETPULP

    Le terme de dark social est apparu il y a pratiquement dix ans, mais ce concept reste encore peu médiatisé ou utilisé. De manière générale, il réunit les interactions réalisées via les messageries privées des différents réseaux sociaux.

    Quelques fondamentaux sur le Dark Social

     Rappelons tout d’abord que lorsque les réseaux sociaux sont nés (Messenger, WhatsApp, Viber, WeChats, etc.), la messagerie privée n’était pas proposée. Désormais, son utilisation dans les principales plateformes du marché génère un volume d’échange colossal. Qui dit réseaux sociaux, dit également algorithmes.  Véritables moteurs de ces plateformes, les algorithmes analysent de nombreuses données et affichent des contenus en rapport avec les domaines d’intérêt des utilisateurs. L’envoi d’un contenu par message privé permet à l’utilisateur de s’assurer de sa délivrabilité. Enfin, on notera que le Dark Social permet de préserver une réelle confidentialité et de ne pas exposer à chacun des données, informations, photos, etc.

    Pourquoi intégrer le Dark Social dans sa stratégie

    Selon une récente étude*, 63 % des internautes préfèrent partager un contenu sur le dark social plutôt qu’en public. Les annonceurs ne peuvent donc se passer de ce canal et doivent l’intégrer dans leurs dispositifs marketing /communication.

    En effet, ne pas prendre en compte une telle dimension faussera leurs analyses et elles ne pourront pas précisément mesurer le retour sur investissement de leurs campagnes digitales sur les réseaux sociaux. On notera aussi qu’en utilisant des outils de tracking spécifiques au dark social (liens ou outils payants comme GetSocial ou Po.st), l’analyse des données remontant aux équipes sera d’autant plus pertinente.

    Comment déployer une stratégie dark social de qualité

    Un tel dispositif nécessite de mixer différents éléments parmi lesquels nous pouvons citer par exemple la création de contenus spécifiques, pensés pour le dark social, afin de favoriser leur partage et d’engager la conversation avec les utilisateurs. En termes d’innovation, on notera aussi que les Chatbots ont apporté de nouvelles perspectives aux entreprises en leur permettant de créer de l’interaction entre la marque et son public sur le dark social. À la technologie, s’ajoute également la dimension communautaire avec les influenceurs qui pourront dialoguer en direct avec les utilisateurs et mettre en lumière une marque.