Étiquette : social media

  • La parole du consommateur a t-elle encore de la valeur ?

    Vrais faux avis Faux vrais avis

    Aujourd’hui, les avis sur internet occupent une place centrale dans la décision finale d’achat pour un consommateur, à une époque où l’image de marque peut basculer en quelques tweets. Il est possible d’acheter en deux clics  un commentaire sur le Net. Qui peut-on croire ?  Lors de l’événement organisé par l’Adetem ce mercredi 22 janvier 2020 le débat est lancé sur les vrais-faux avis avec : Thierry Spencer, Directeur associé Académie du Service. François Laurent, Co-président de l’Adetem, Philippe Rondeau, Responsable Marketing Sodebo, Jean-Marie David, Responsable Support Digital Client chez Allianz, Gérard Haas, avocat dans le domaine des nouvelles technologies du numérique 

     » Sur 1500 avis, 1450 n’ont aucun intérêts et quelques-uns avec des informations intéressantes un peu plus qualifiées qu’on va utiliser «  Philippe Rondeau, Responsable Marketing Sodebo

    Comment effectuer un bon tri?

    Les pages web des entreprises, les réseaux sociaux, les différents comparateurs ont tous un point commun : celui d’être inondé de commentaires, le but étant pour les entreprises de mettre en avant les bons commentaires pour donner envie aux prospects et aux consommateurs d’acheter.


     » Les clients mécontents viennent spontanément réclamer, les clients heureux vivent cachés « 
    Jean-Marie David, Responsable Support Digital Client chez                              Allianz.

    Mais les entreprises partagent le même constat : il faut capitaliser sur les clients satisfaits et les mettre en avant pour ainsi compenser les avis négatifs. Ces derniers peuvent être divisés en deux catégories : les avis des détracteurs ou des groupes de lobbyistes qui sont inintéressants pour les entreprises et les avis de mécontentements qui sont pertinents lorsque ils sont détaillés et qu’ils permettent aux équipes de communication de remonter l’information au sein de l’entreprise ou simplement de les convaincre et les rallier à leur cause.

    Comment reconnaître un vrai avis d’un faux avis ?


     » Le tarif est de 19 euros par avis […] Google 5 étoiles avec commentaires sur acheter des Avis.com  » François                          Laurent,
    Co-président de l’Adetem.

     

    8 sur 10, c’est le pourcentage de Français qui estiment qu’il est difficile de distinguer un vrai avis d’un faux avis. En France, les professions les plus touchées sont celles de la restauration, de la coiffure et de l’automobile. Il est, en effet, très difficile de faire le distinguo et ce sont souvent des personnes travaillant dans les métiers de la communication, et du digital qui y arrivent. « Ces personnes voient défiler des milliers de commentaires par jour et se sont donc familiarisés avec certains pseudos qui reviennent avec insistance » comme nous l’explique Jean-Marie David, responsable Support Digital Client pour l’entreprise Allianz et qui est en charge d’une équipe de six Community Manager. De la même façon, un client qui passe du temps à rédiger des avis sur ce qu’il consomme, lui-même lit les commentaires des autres utilisateurs et se rend compte de certains excès. S’il voit un commentaire élogieux d’une chambre d’hôtel sur la page d’un comparateur alors que la note de l’hôtel est très faible, il est en droit d’avoir des doutes.

    Et le droit dans tout ca ?

    « Totodu45 » derrière son ordinateur n’est pas tout à fait à l’abri, puisque les faux avis qu’ils soient positifs ou négatifs, peuvent être punis. Voici deux exemples concrets d’application de la loi en France et en Europe :


    « La liberté d’expression, c’est pouvoir tout dire même ce qui dérange et donc naturellement celui de critiquer.  »
    Maitre Haas,
    avocat dans le domaine des nouvelles technologies du numérique

    « En France, il y a plusieurs manière d’obtenir réparation suite à des avis négatifs sur les professionnels,  soit  les propos sont diffamatoires et il faut engager une procédure dans les trois mois qui suivent, sinon il y a prescription; soit il s’agit de propos dénigrants » dixit Maitre Haas. Par ailleurs, la loi protège également le consommateur en obligeant les professionnels  à  donner des informations loyales, claires et transparentes sur les modalités de traitements des avis en ligne qu’ils réutilisent (art L111-7-2 CC).

    Des solutions pour se prémunir de ça ?

    Certaines entreprises certifient l’authenticité des avis par des sites spécialisés comme eKomi pour Allianz ou d’autres comme l’entreprise Sodebo représentée à la conférence par Monsieur Philippe Rondeau. Ces dernières entretiennent des partenariats avec des entreprises censées être neutres comme pour le site Mon avis le rend gratuit qui pour un commentaire laissé, récompense le consommateur par un bon d’achat sur les produits. Cela permet d’avoir une certaine légitimité lorsque ces entreprises sont attaquées par des commentaires de détracteurs ou tout simplement pour répondre à des mécontentements. Il existe également des normes comme ISO 20488, dont Thierry Spencer,  est à l’origine et auxquelles les entreprises adhérent, promettant le respect des différentes directives, comme l’interdiction de modifier le commentaire d’un consommateur ou le droit d’exiger la preuve d’achat pour des consommateurs mécontent d’un produit.

     » Amazon, Google et Tripadvisor n’ont toujours pas adhéré à cette norme qui nuirait à leur business […] car la norme à un certain nombre d’exigences aussi bien pour les professionnels que pour les clients «  Thierry Spencer, Directeur associé Académie du Service. 

    Les User Generated Content (les avis) qu’ils soient bons ou mauvais sont devenus des outils majeurs de communication pour une entreprise, surtout à une époque où la numérisation est à son apogée. Les avis sur les réseaux, c’est un peu comme une mine d’or pour les marketeurs, caché sous un tas d’avis qui n’ont pas de valeur, se cache la pépite sur laquelle ils vont capitaliser pour évoluer. L’anonymat qui prévaut sur ces mêmes réseaux et qui permet de débrider la parole des internautes, rend leur tâche ardue !

    Propos recueillis par Tanguy Meshaka, étudiant en école de commerce et en stage chez Mydigitalweek 

     

  • Le TOP 5 des actualités marquant le début d’année 2020 sur Facebook

    Le TOP 5 des actualités marquant le début d’année 2020 sur Facebook

    1/ Deuxième appel à projets du Fonds pour le Civisme en Ligne

    Fort du succès du 1er appel à projets, nous renouvelons notre soutien aux initiatives de la société civile favorisant les pratiques responsables en ligne à travers notre Fonds pour le Civisme en ligne. Nous lançons donc un second appel à projets pour identifier et soutenir des initiatives œuvrant à la promotion des bons usages du numérique. 1 million d’euros sont mobilisés pour accompagner plusieurs projets, dont un « Grand Prix » de 200 000 euros consacré à une action permettant le développement de l’esprit critique et l’éducation au numérique responsable.

    Les candidatures sont ouvertes du 15 janvier au 22 février 2020 sur fb-france-civisme.com.

    2/ Lancement d’une nouvelle version de l’outil « Assistance confidentialité »

    Nous avons mis à jour l’Assistance confidentialité pour guider les utilisateurs parmi les paramètres de confidentialité importants de Facebook. La nouvelle version de l’outil comprend désormais quatre rubriques distinctes (ci-dessous), afin d’aider à renforcer la sécurité des comptes de nos utilisateurs et à contrôler qui peut voir ce qu’ils partagent et la façon dont les informations sont utilisées.  Nous offrons également des conseils pour aider à prendre les bonnes décisions en matière de confidentialité.

    • « Qui peut voir ce que vous partagez » aide à vérifier qui peut voir les informations de votre profil, telles que votre numéro de téléphone et votre adresse e-mail, ainsi que vos publications.

    • « Comment protéger votre compte » aide à renforcer la sécurité de votre compte en définissant un mot de passe fort et en activant les alertes de connexion.

    • « Comment est-il possible de vous trouver sur Facebook » aide à vérifier les façons dont il est possible de vous trouver sur Facebook, et qui peut vous adresser des invitations à devenir amis.

    • « Les paramètres de vos données sur Facebook » aide à vérifier les informations que vous partagez avec les apps auxquelles vous vous êtes connecté(e) avec Facebook. Vous pouvez également supprimer les apps que vous n’utilisez plus.

    3/ Incendies en Australie – Collecte de fonds

    Au 9 janvier, plus de 19 000 collectes de fonds ont été créées sur Facebook et ont permis de collecter plus de 50 millions de dollars visant à soutenir l’organisation des secours, provenant de plus de 75 pays :

    • L’acteur et comédien australien, Celeste Barber, a lancé la plus grande collecte de fonds de notre histoire, levant actuellement plus de 34 millions USD auprès de plus d’un million de personnes.

    • Les personnes touchées par les incendies se réunissent également en utilisant des groupes Facebook pour partager des informations, trouver des ressources importantes et se soutenir mutuellement. Le groupe Bushfire Emergency de Canberra compte plus de 9 000 membres qui relient les personnes évacuant leurs maisons à celles qui peuvent les héberger.

    • Pour aider à soutenir et amplifier les efforts de notre communauté, Facebook a fait un don d’1 million de dollars australiens (environ 685000 USD) à GlobalGiving, qui dirige des fonds vers des organisations de secours locales dirigées par la communauté en Australie.

    En savoir plus ici: https://about.fb.com/news/2020/01/australia-wildfire-relief/

    4 / La vision de Mark Zuckerberg pour la prochaine décennie

    Le 9 janvier, Mark Zuckerberg a partagé sa vision pour la prochaine décennie. Elle se concentre sur les thèmes suivants : un changement de génération, une nouvelle plateforme sociale privée, une opportunité de décentralisation, la prochaine plateforme informatique et de nouvelles formes de gouvernance. Lisez sa vision complète ici.

    5 / Fonction créative

    Nous travaillons à mettre en évidence les travaux les plus créatifs dans la publicité.

    Curated by Facebook a été créé pour montrer la puissance du partage du travail créatif, afin de créer de nouvelles connexions, de nouvelles opportunités, de nouvelles collaborations et de nouvelles façons de grandir en tant que créateurs.

    La dernière publication de Curated est celle de Stephen McMennamy (@combophoto), qui a arrêté sa carrière dans la publicité pour devenir artiste. Son compte Instagram présente ses modifications originales et inattendues – fusionnant des sujets (un faucon avec un bec de banane) pour des marques comme HP, KFC, Jack Daniels, etc.

    Suivez Curated by Facebook pour vous inspirer sur Instagram et sur Facebook.

  • Autopsie du phénomène FAKE NEWS

    Les Fake News, un nouveau risque de crise pour les entreprises

    (suite…)

  • GRANDE ENQUETE Transformation digitale dans l’événementiel : à quoi s’attendre dans le futur ?

    Grande Enquête 
    Transformation digitale dans l’événementiel :
    à quoi s’attendre dans le futur ?

     

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  • Comment utiliser les médias sociaux pour promouvoir son événement ? 

    Comment utiliser les médias sociaux pour promouvoir son événement ? 

    Pour promouvoir un événement avant, pendant et après le jour J, les médias sociaux se révèlent être des leviers pertinents. Comment mettre en place une stratégie de communication efficace ?
    Les réponses de la Brigade du Web en 3 étapes clés : 

    1-   Comment choisir le ou les médias les plus adaptés pour promouvoir l’événement ?

    2-   Comment mettre en place un teasing pour booster les inscriptions ? 

    3-   Comment réussir son LiveTweet ?

    Enfin, communiquer sur un événement permet notamment de gagner en visibilité, en notoriété, d’accroître le nombre d’inscrits et leur engagement. C’est le sujet d’une grande enquête que nous menons actuellement et qui sera présentée sur le salon Heavent le 28 novembre à Paris Pte de Versailles lors de l’atelier de La Brigade du Web à 14.00 en Salle 2 . Inscription gratuite cliquez ici
    En avant première : les premiers résultats !
    1- Comment choisir le ou les médias les plus adaptés pour promouvoir l’événement 

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    Catherine Cervoni @CathCervoni


    4 000 events ont vu le jour en B2B en 2018 ! Indispensables pour rencontrer ses clients, ses prospects et son environnement, les salons représentent un coût important. Sont-ils encore rentables ? Comment arriver à les faire connaître auprès de ses cibles ?  A l’ère où faire-savoir est aussi – voir plus stratégique – que le savoir-faire, comment réussir sa communication ?
    En avant première, les premiers résultats de notre Grande Enquête :
    Salons et événements professionnels: quelles attentes et quelle communication à l’ère du numérique 

    Ce qu’il faut retenir : 85% des répondants estiment que les salons et l’organisation d’évènements coûtent de plus en plus cher, 80 % qu’ils sont de plus en plus difficiles à rentabiliser, 78 % qu’il est de plus en plus difficile de faire venir les clients et prospects. 

    Ils sont 85 % à affirmer que communiquer sur leurs réseaux sociaux est indispensable pour faire connaître l’événement et doper les inscriptions. 

    Et pourtant, seulement 35 % font une campagne de owned media (sur leurs réseaux sociaux) en amont alors que les moyens plus traditionnels se classent sur les deux premières marches du podium : 45 % envoient un mail à leur base de clients et prospects et 38 % rédigent un article sur leur site ou blog.

    Le jour J, sur les 40 % qui organisent des live tweets animés par leurs collaborateurs, 33 % estiment que cela a boosté leur visibilité. 

    Moins d’un quart des répondants invitent gracieusement des « influenceurs » sur leur stand mais ils déclarent que cela a augmenté leur taux d’affluence.

     Quels sont les autres moyens et outils utilisés pour faire connaître les évènements et attirer des visiteurs ? Quels sont ceux que les entreprises ont déjà testé et pour quels résultats ? 

    Pour le savoir RDV sur Heavent le 28 novembre à 14.00 Salle 2 Pte de Versailles. L’inscription est gratuite il suffit de cliquer ici 

     

    Jonathan Chan @ChanPerco 

     

    Enregistrer son événement n’a jamais été aussi accessible. Le nombre d’événements augmente d’année en année et il est devenu de plus en plus difficile de rendre visibles ces événements et de faire venir le public.

    Face à ce constat, mon avis est de ne pas réduire le choix à un média en particulier pour promouvoir l’événement, mais d’investir sur plusieurs médias/canaux puis de moduler son investissement en fonction de l’efficacité de chacun.

    Pour cet article, je vais parler exclusivement de l’usage des médias sociaux pour promouvoir un événement. Néanmoins, je ne crois pas que les réseaux sociaux constituent l’unique levier pour promouvoir un événement, ils en existent plusieurs qui peuvent être pertinents tels que l’e-mailing, le site internet, les moteurs de recherches, les partenariats pour faire des campagnes Display et voir même le bon vieux prospectus…

     Concernant les réseaux sociaux, le premier réflexe est de se demander où se trouve mon audience principale sur le sujet de l’événement ? Puis, quel type d’audience spécifique je veux attirer ? A partir de ces questions, vous pouvez privilégier certains médias sociaux.

    Exemples : Pour un événement professionnel sur le sujet de l’intelligence artificielle, il est plus intéressant d’investir sur Twitter et LinkedIn alors que pour un événement sur les jeux-vidéos avec une cible jeune, il vaut mieux choisir des médias comme Youtube ou Twitch.

    Toutefois, la base est d’héberger son événement sur des plateformes car il est nécessaire de fournir un maximum d’informations à tous ceux qui sont intéressés.

    Créer un site web peut être un choix judicieux pour optimiser le taux de conversion.  Mais si vous avez moins de temps, je vous conseille de mettre au moins votre évènement sur une des pages de votre site, sur Google My Business, sur Facebook en créant un évènement et une des plateformes hébergeant des événements afin d’être référencé comme Eventbrite, Meetup ou Weezevent.

     Ensuite pour la stratégie sur les médias sociaux, je vous conseille de le segmenter en 3 catégories :

     – Vos actions en Owned : Il est primordial d’anticiper en prévoyant une stratégie de contenu en fonction des périodes clés.

    L’organisation est la clé en réalisant un calendrier avec les différents contenus à diffuser (Save the Date, annonce des speakers, chiffres, partenaires…).

    Dans ce calendrier, les réseaux sociaux doivent être aussi appréhendés de manière différente, la stratégie de diffusion d’un Twitter où le flux d’actualité est plus dense n’est pas la même chose par rapport à un LinkedIn où l’algorithme joue un rôle important.

     – Vos actions en Paid : Gardez un budget pour la partie promotion, l’un des problèmes avec le Owned est que les réseaux sociaux donnent de moins en moins de trafic gratuit et vous ne toucherez qu’une audience réduite qui sont vos fans.

    Les réseaux sociaux ont évolué et vous offrent une palette de ciblages diversifiés et des formats novateurs.


    La majorité propose une audience personnalisée grâce à l’importation d’une liste de mails, ce qui permet par la suite d’utiliser le ciblage « Audience Similaire ».

    Vous pouvez aussi utiliser le Retargeting pour ceux qui ont déjà visité le site.

     – Les relais de communication : Les marques n’ont pas la proximité qu’ont certaines personnes pour attirer du monde. Miser sur des points de relais qui vous serviront à atteindre une audience complémentaire en misant au choix sur des influenceurs, des speakers, des partenaires voir même vos collaborateurs.

    Pour augmenter le taux de chance qu’ils diffusent le message nativement, et non pas à partir d’un repartage qui est moins efficace, le mieux est de créer un visuel personnalisé pour la personne concernée et un message type. Un exemple avec ma publication pour le Customer Relationship and Marketing Meetings où j’officie en tant qu’ambassadeur et qui a généré plus de 100 likes.

    Pierre Tran @PierreTran

     

    Choisir les médias les plus adaptés nécessite plusieurs niveaux de réponses :

    • Qui : quels sont les profils mobilisés pour promouvoir l’événement selon les médias
    • Quand : avant, pendant, après l’événement ? A quel moment et avec quels profils  va-t-on agir sur les médias 

    Quels profils mobiliser
    Pour promouvoir l’événement de votre marque, on peut distinguer 3 niveaux

    1. Les profils de la marque : responsables communication, marketing, community manager. C’est la voix officielle de la marque qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, Facebook, le site web. Elle a une portée institutionnelle, basée sur les abonnés de la marque
    2. Les profils des employés clés : directeur général, responsable ventes, chef produit… C’est la voix des experts internes qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, Facebook…. Elle sollicite les pairs, les partenaires, les clients. Chaque employé a son propre réseau
    3. Les influenceurs : experts, analystes, journalistes, blogueurs… C’est la voix des experts externes, des leaders d’opinion qu’on va retrouver sur LinkedIn, Twitter, YouTube, Instagram. Chaque influenceur a son propre réseau 

    Quand mobiliser
    Chaque phase de l’événement a des objectifs spécifiques, et donc des médias appropriés :

    1. Avant : informer, réaliser des inscriptions, créer une attente, de l’excitation. On va plutôt agir sur Twitter, LinkedIn et le site web
    2. Pendant : partager l’événement, animer l’audience, créer des conversations, attirer vers le stand. On va se focaliser le média temps réel roi, Twitter 
    3. Après : remercier son audience, faire le bilan, partager les ressources (présentations, livres blancs, liens vers le site…), se connecter à son audience. On va poursuivre ses actions sur le site web et YouTube

    Ce petit schéma résume l’utilisation appropriée des médias en fonction des phases de l’événement et des profils mobilisés :

    2-   Comment mettre en place un teasing pour booster les inscriptions 

     

    Fabrice Frossard @FabriceFrossard

    “Pourquoi il faut créer un teasing pour son évènement”

     

    Le désert. C’est sans doute la peur ultime d’un créateur d’évènement. Que sur les centaines de personnes attendues, seule une dizaine fasse le déplacement. Face au nombre d’événements en concurrence, cette crainte est la mieux partagée par tous les organisateurs, du simple meet-up au salon professionnel en passant par le lancement d’un produit.

    Annoncer son événement bien en amont réduit ce risque. Tout d’abord en permettant aux personnes intéressées de réserver leur matinée/soirée/journée. Mais surtout, sur les réseaux sociaux, ces annonces vous permettent d’identifier les ambassadeurs potentiels de votre évènement.

    Toute personne qui partagera l’annonce de votre évènement est un ambassadeur en puissance. Charge à l’organisateur d’interagir avec ces ambassadeurs pour à la fois le remercier et l’inciter à continuer ses partages. Ces interactions contribuent aussi à amplifier l’empreinte de votre évènement.

    Mieux, en créant un incentive pour votre évènement, un cadeau, une surprise, ou autre, à découvrir le jour J, vous nourrissez la flamme du partage. En embarquant des influenceurs en amont, la portée de votre annonce n’en sera que plus grande.

    Annoncez, écoutez les réseaux, interagissez avec vos ambassadeurs, amplifiez et recommencez. C’est finalement assez simple. Pour peu que votre évènement soit intéressant. Un pré-requis simple à oublier :).

    Martine Le Jossec @loutro1990

    “Comment bien préparer son planning éditorial pour annoncer son événement”

     

    Annoncer un événement, ça ne s’improvise pas !
    Il y a des étapes à respecter et une stratégie à élaborer. Avant même de démarrer quoi que ce soit, il s’agira de bien savoir qui est votre communauté cible. Ne répondez surtout pas “tout le monde” ou “tous mes clients” ! Il faudra vraiment choisir qui est votre priorité. C’est indispensable pour savoir quelle plateforme social media vous allez choisir, mais aussi quelle ligne éditoriale vous allez adopter. Une fois ce pré-requis rempli, vous pourrez définir le hashtag de votre événement et construire votre planning édito. Bien évidemment, ce sera beaucoup plus impactant si vous êtes présent sur la plateforme choisie depuis longtemps et que vous publiez du contenu en rapport avec le sujet de votre événement. Votre légitimité sera déjà installée … 

    • Comme évoqué par Fabrice, il est conseillé d’annoncer votre événement le plus en amont possible. De faire le fameux #SaveTheDate. A vous de définir, en fonction de vos autres actualités, quel moment sera le plus pertinent. Mais jamais plus tard qu’à J-2 mois, surtout si vous avez beaucoup de public à faire venir ! 
    • Et puis, en fonction de la quantité d’informations du programme que vous aurez à donner, faites périodiquement des annonces, une information à la fois… en n’oubliant pas de rappeler le # . Vous pouvez, par exemple faire un focus sur chacun de vos intervenants, donner un chiffre important ou publier le témoignage d’un ancien participant…
      Alternez les posts de pure information avec d’autres plus “teasers”, type vidéo de bande-annonce, gif ou visuel de citation, par exemple. Continuez jusqu’à ce que vous ayez rempli la jauge, mais sans vous transformer en spammeurs 😉  N’hésitez pas, comme suggéré par Fabrice, à solliciter vos ambassadeurs, mais également vos partenaires, vos collaborateurs et les participants ou invités 😉 Soyez créatifs pour toujours ménager l’effet de surprise…
    • La veille, en même temps que vous enverrez le mail de rappel à toutes les personnes inscrites, faites un post type “c’est demain, le # à suivre…” 
    • Le matin même, redonnez toutes les informations et précisions et annoncez la couleur, par exemple avec un #AlerteLT sur Twitter … et enjoy, y’à plus qu’à !

     3-   Comment réussir son LiveTweet  


    Camille Jourdain @camillejourdain

     


    Après avoir annoncé le LiveTweet la veille de l’événement, il est important de commencer par une présentation du programme du salon ou de la conférence en mettant en avant le hashtag principal qui est associé. Très souvent, les organisateurs d’événement lancent leur propre hashtag. Si ce n’est pas le cas, listez les hashtags thématiques associés aux différents sujets abordés et aux expertises des intervenants. J’aime beaucoup utiliser cette formule: “Le hashtag à suivre aujourd’hui est #hashtagofficiel, celui de l’évènement @pseudoevent organisé par…” mais je vous suggère d’utiliser vos propres mots, de continuer à tweeter comme d’habitude et de rester vous même lors de votre LiveTweet.

    Concernant le choix du matériel, je vous suggère de prendre celui qui vous met dans les meilleures conditions pour tweeter. Certains pensent qu’un bon LiveTweet ne se réalise pas sur un smartphone, mais sur un ordinateur portable. Pourquoi ? Plus d’autonomie, une rapidité d’écriture ou encore une accessibilité des outils… Ce sont des arguments intéressants mais j’ai tendance à recommander d’utiliser un smartphone qui sera beaucoup plus facile à manipuler en situation de mobilité. Une batterie supplémentaire permettra de se recharger pendant les temps de pause et à propos des outils, la plupart ont lancé leur application mobile.

    Texte, photo ou vidéo, je conseille de varier les formats afin de ne pas lasser sa communauté. Choisissez un smartphone qui réalise des photos de qualité et ne vous placez pas trop loin de la scène afin de ne pas devoir effectuer des zoom trop importants qui nuiraient à la netteté. Si vous faîtes attention à vos prises de vue, vous tweeterez d’excellentes photos qui augmenteront significativement l’engagement de vos publications. Un tweet avec photo publié pendant un LiveTweet est beaucoup plus parlant et génère la plupart du temps plus de likes et de retweets. Pensez également au live video sur Periscope pour diffuser un moment important en temps réel et faire participer votre communauté.  

    La réactivité, la fréquence et le volume sont également des facteurs déterminants. Tweetez vite et bien pour ne pas amener trop de décalage entre la prise de parole et le tweet. Attention, ce n’est pas toujours évident, il va falloir s’entraîner à écouter et tweeter en même temps. Essayez d’avoir un bon rythme de publication. Si vous assistez à une succession de pitch de deux ou trois minutes, vous devrez publier au moins un tweet sur chacun. C’est à dire prendre une photo de qualité, écrire quelques mots de présentation, se relire pour éliminer les coquilles, mentionner l’intervenant et utiliser les bons hashtags, identifier éventuellement d’autres comptes sur la photo, tout cela en moins de 3 minutes !

    Abordons pour terminer l’élément essentiel du LiveTweet: le contenu. De la même manière que pour les formats, je conseille de ne pas tout le temps diffuser le même type d’informations. En fonction des propos de l’intervenant, vous pouvez choisir de retranscrire tout simplement ce qu’il dit, avec des citations et phrases choc, de mettre en avant des informations importantes, chiffres clés et études, de donner des conseils et astuces, de partager votre avis et écrire des commentaires, de poser des questions et lancer des sondages… Twitter est avant tout un outil conversationnel qui n’a de sens que si vous discutez. Prenez donc le temps de répondre à vos followers ou d’interpeller les autres twittos de l’événement. 

     

    Yann Marchand @Ym78200

     

    Réussir son LiveTweet, c’est avant tout un travail de préparation, donc récupérez au préalable un maximum d’information utiles car comme nous le rappelle Camille, le livetweet est un exercice qui nécessite une grande concentration il faut être capable de tweeter en continuant d’écouter pour préparer son prochain tweet, tout en répondant aux commentaires de ses abonné(e)s.

    Pensez pour le jour J :  à avoir vos notes, charger vos batteries externes, vider vos cartes mémoire, vérifier vos câbles…

    A 2 Heures de l’évènement, relancer votre teasing avec un tweet du type « bonjour twitter » (pour le matin) ou #OnMyWay (pour l’après-midi). Bien entendu, comme pour tous vos tweets, n’oubliez pas de citer le compte de l’organisateur et le hashtag officiel !
    Arrivez en avance à l’événement, l’accueil » est un moment important, une opportunité de faire des captations (photos et vidéos) qui agrémenteront vos tweets et surtout d’échanger avec les organisateurs, partenaires et twittos présents.
    N’hésitez pas à glaner des informations complémentaires sur l’événement, échanger avec les partenaires sur leurs activités, et demander les comptes twitter des personnes que vous rencontrez.
    En parallèle, lancer un tweet #InDaPlace avec quelques photos, ce qui permettra de faire découvrir l’event et de faire un dernier teasing avant le commencement des conférences, tables rondes, keynotes …
    Lors du livetweet, vous devez tweeter de façon soutenu, avec des contenus de qualité, et surtout en étant pertinent.
    La clé de la réussite vient de l’engagement avec votre communauté, donc rester authentique et mentionnez vos abonné(e)s dans vos tweets pour engager la conversation et démultipliez la visibilité de vos posts.

    Identifiez pour chacun de vos tweets :  

    –          Des ambassadeurs qui ont de grosses communautés et qui vous retweeteront
    –          Des personnes de l’équipe organisatrice
    –          Des twittos et partenaires présents à l’event
    –          Des prospects potentiels.

    Enfin, n’oubliez pas que le livetweet est un bon moment pour découvrir, partager et rencontrer … alors surtout Have Fun 😊  


    Arnaud Le Roux @ArnaudLeRoux

     


    Quoi que vous prépariez comme événement, quel que soit celui que vous couvrez en termes de LiveTweet, n’oubliez jamais que des deux côtés de votre LT il y a :

    • Vous ….   votre style, votre personnalité, vos sensibilités, vos réseaux, votre ton (éditorial, parfois même graphique), vos mots, vos émotions
    • Votre audience…. ces personnes habituées (#OuPas) à vous lire, à vos communications, vos sujets de prédilections, vos avis (oui vous avez le droit d’en avoir ^^) 

    Vous aurez bien entendu au préalable passé au crible les intervenants, sujets évoqués, mots clés, vous aurez en tête la temporalité de l’événement, vous aurez aussi pris en compte les autres comptes qui LiveTweeteront l’événement et aurez même peut-être analysé leur typologie de contenus afin de ne pas dupliquer certains d’entre eux. 

    Vous aurez en suivant toutes les astuces distillées par mes chers compagnons ci-dessus toutes les cartes en main pour votre LT, mais revenez-en toujours à ce que vous savez faire de mieux, ce qui a constitué au fil du temps votre audience, votre authenticité. 

    Habituez vous à travailler sur deux temporalités parallèles (c’est un vrai exercice de style qui n’est pas évident les premières fois, cela nécessite de synapser notre cerveau pour y arriver facilement) :

    • Écouter les intervenants / participer aux temps forts
    • Préparer la communication en temps décalé.  

    Pendant que vous faites un tweet, le reste du monde ne s’arrête pas pour vous laisser le temps de le faire….  il faut réussir à “stocker” les informations pendant que l’on est en train de finaliser la communication du sujet précédent sans perdre le fil de l’event.   C’est pourquoi, plus vous aurez au préalable préparé votre event (savoir quel est l’ordre de passage et les comptes des intervenants par exemple) plus vous ne serez pas en retard au fil de l’évent concerné. 

    Et comme l’a justement rappelé Yann, Have Fun, car à la fin, les personnes qui suivent votre LT doivent le percevoir positivement …. n’oubliez pas les émotions !


    Annie Abela Lichtner @annielichtner

     

    En conclusion :  vous l’avez compris les médias sociaux s’avèrent être des leviers pertinents pour promouvoir un événement sur le Web. Vous pouvez organiser le plus bel événement qu’il soit, s’il n’est pas relayé sur les médias sociaux, c’est peine perdue. Il ne suffit pas d’avoir un compte Twitter et Linkedin, le principal challenge est de pouvoir engager les communautés et faire en sorte qu’elles deviennent des portes voix pour votre événement et cela ne s’improvise pas.

    Une bonne promotion sur les réseaux étend fortement l’impact de l’événement avant pour booster les inscriptions, pendant pour monter en visibilité et après qu’il se soit déroulé pour le faire perdurer quelques jours voir plus. 

    Organiser un événement impose des ressources humaines et financières, il faut donc penser à analyser la performance de vos campagnes social media : quels sont les messages qui ont fonctionné ? les personnes qui ont participé ? les meilleurs ambassadeurs ? les influenceurs ? Ceci toujours dans l’optique de vous améliorer et de faire encore mieux la prochaine fois !

     

  • Le marketing à l’heure de l’influence

    Le marketing à l’heure de l’influence

    A l’heure où l’usage des réseaux sociaux explosent à travers le monde, le marketing d’influence est devenu pour les marques une formidable opportunité pour promouvoir leurs produits et services. Selon le secteur d’activité de l’entreprise, les influenceurs et les réseaux employés seront différents. Comment choisir ces relais et collaborer avec eux?
    Les réponses de Sylvestre Kranjcevic, fondateur et directeur du groupe Effinity Jonathan Chan et Camille Jourdain membres de la Brigade du Web qui seront présents sur CRMMEETINGS les 6 & 7 Novembre à Cannes*

    Face à l’explosion du nombre de réseaux sociaux et des contenus web, il est de plus en plus complexe pour une marque d’être repérée par les internautes. A cette difficulté de visibilité, s’ajoute l’évolution des comportements d’achats des consommateurs qui accordent aujourd’hui plus de crédibilité aux avis de leurs communautés et aux influenceurs qu’aux campagnes publicitaires. Ainsi, selon une étude de Rakuten Marketing menée entre décembre 2018 et janvier 2019 aux Etats-Unis, en Australie, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, 80%des consommateurs ont déjà fait un achat suite à une recommandation d’un influenceur, 61%interagissent avec un influenceur au moins une fois par jour et 46%suivent des influenceurs pour leurs recommandations. Fort de ces nouvelles pratiques, les marques s’intéressent donc de plus en plus au marketing d’influence, une stratégie qui leur permet de gagner en visibilité, d’accroitre l’engagement et la connaissance de leurs clients et génère un meilleur ROI qu’une campagne marketing traditionnelle. «  Faire une vente sur Internet c’est s’appuyer sur un écosystème. L’influence joue un rôle essentiel dans les parcours consommateurs » déclare Sylvestre Kranjcevic, fondateur et directeur du groupe Effinity qui sera aussi présent à Cannes.

    Choisir ses influenceurs

    Toutefois déployer une stratégie de marketing d’influence nécessite non seulement d’identifier les influenceurs dont l’audience est similaire à celle du marché de l’entreprise mais aussi de définir les messages et les formats de contenus à délivrer. « Selon le secteur d’activité et les produits de l’entreprise, la stratégie sera différente. Une entreprise du B2B du bâtiment ne fera pas appel aux mêmes influenceurs et ne proposera pas les mêmes contenus qu’une entreprise du B2C du secteur du luxe», souligne Jonathan Chan, Chef de projet Digital, Community Manager chez Dentsu Aegis Network etmembre de la Brigade du Web. Choisir des influenceurs, nécessite donc pour l’entreprise d’identifier les personnes pourvues des mêmes centres d’intérêt et valeurs qu’elle et dotées d’une certaine popularité sur les réseaux sociaux. Et si les grandes marques du B2C ont tendance à privilégier les influenceurs affichant des millions de followers, les autres entreprises se tournent de plus en plus vers les micro-influenceurs dont les communautés sont comprises entre 1000 et 100 000 fans, voire des nano-influenceurs ayant moins de 1000 followers. « Au début du marketing d’influence, les marques souhaitaient travailler avec les stars, le top tail ceux qui comptent entre 100.000 et 1 million d’abonnés. Mais avec le recul et l’analyse de la donnée des influenceurs, les entreprises ont aujourd’hui tendance à miser sur la middle tail, c’est à dire les influenceurs qui ont de 10.000 à 100.000 abonnés, et la long tail dont l’audience est encore plus confidentielle », précise Camille Jourdain, Consultant Influence Marketingmembre de la Brigade du Web et auteur du livre »Influence Marketing – Stratégies des marques avec les influenceurs » aux Editions Kawa. Car si leur force de frappe est moins importante, leur communauté présente un taux d’engagement élevé et une forte relation de confiance permettant à l’influenceur, de promouvoir un produit ou un service générant de potentiels prospects pour une marque.- « Pour les micro influenceurs , la dotation de produits est aussi importante, voir plus importante que la rémunération »  ajoute Sylvestre Kranjcevic.

    Des communications adaptées aux plateformes

    « En tête des plateformes les plus utilisées par les influenceurs, Instagram a supplanté le blog et YouTube. TikTok et Snapchat sont très appréciées des communautés d’adolescents. Linkedin et Twitter restent des plateformes utilisées par les influenceurs spécialisés dans le B2B, précise Jonathan Chan.

    Avec la croissance de l’utilisation d’Instagram et Youtube, les influenceurs produisent de plus en plus de vidéos. Pour réaliser ce type de formats, ils doivent posséder des compétences de tournage et montage mais aussi disposer d’une appétence pour le rédactionnel et le relationnel. Pour Camille Jourdain «  toute la force d’un influenceur tient à sa capacité à créer du contenu intéressant pour son audience. Il doit comprendre le message d’une marque  et le transformer, sans le trahir, pour intéresser son audience. » Toutefois, les influenceurs regrettent le manque de latitude laissée par les entreprises dans la création de leurs messages. « Une erreur, selon Jonathan Chan, car à vouloir trop contrôler le contenu délivré par leurs influenceurs, la communication devient commerciale et mal perçue par les communautés. N’oublions pas que ce qu’elles recherchent avant tout ce sont des discours de proximité et authentiques. C’est le seul moyen pour les influenceurs d’instaurer une véritable relation de confiance avec leurs communautés et de générer un bon retour sur investissement pour les marques. »

    Aujourd’hui l’influence bouleverse les techniques du marketing. Les entreprises ne peuvent plus se contenter de délivrer leurs messages aux clients via les canaux traditionnels, elles doivent désormais intégrer les influenceurs et leur laisser une plus grande liberté dans leurs communications.  « L’influence a de l’avenir si on se trompe pas d’objectif de ce média, a savoir le branding. » conclut Sylvestre Kranjcevic.

    CUSTOMER RELATIONSHIP & MARKETING MEETINGS est un salon business dédié aux professionnels de la relation & connaissance client, des études et du marketing digital dont l’objectif est de favoriser le « face à face » direct entre Top Décideurs et Exposants par le biais de rendez-vous pré-organisés et ultra qualifiés en amont de l’événement dans une ambiance décontractée et chaleureuse. Carrefour d’échanges privilégiés, plateforme de business instantané, CUSTOMER RELATIONSHIP & MARKETING MEETINGS est, à fortiori en période de crise, un levier efficace pour le développement de votre activité.

     

     

  • Influenceurs : quelles sont leurs relations avec les marques et comment cela impacte leur vie au quotidien.

    Lorsqu’ils ont moins de 100 000 abonnés, les influenceurs Web collaborent avec des marques qui leur plaisent davantage

    Hivency a mené une étude exclusive sur les influenceurs Web en France, principalement sur Instagram, de 5 000 à 500 000 abonnés, pour savoir quelles sont leurs relations avec les marques et comment cela impactait leur vie au quotidien.

    Les micro-influenceurs se sentent davantage en phase avec les marques avec lesquelles ils collaborent

    Les micro-influenceurs, ayant moins de 100 000 abonnés, collaborent davantage avec des marques qui leur plaisent : 23% des influenceurs Web ayant plus de 100 000 abonnés travaillent parfois avec des marques qui ne leur plaisent pas, quand c’est seulement 7% des influenceurs de moins de 100 000 abonnés. A moins de 100 000 abonnés, les influenceurs sont donc plus en phase avec les marques et produits qu’ils présent à leur communauté. Dorian Ciavarella, Co-Fondateur d’Hivency, indique : « Les influenceurs Web ayant entre 5 et 100 000 abonnés, qu’on appelle micro-influenceurs, ont un plus fort taux d’engagement car ils interagissent davantage avec leur communauté – ils le peuvent car elle est plus restreinte ».

    Les macro-influenceurs privilégient la rémunération lorsque les micro-influenceurs lui préfère l’adhésion à la marque

    Par ailleurs, 80% des influenceurs Web ayant entre 5 et 10 000 abonnés et 63% de ceux entre 10 et 50 000 ne se font que rarement rémunérer autrement qu’en produits. En revanche, 67% des influenceurs entre 50 et 100 000 abonnés et 84% de plus de 100 000 se font rémunérer. Pour Sylvain Gasc, Co-Fondateur : « Les micro-influenceurs se font rarement payer pour mettre en avant des marques mais privilégient l’attraction qu’ils ont pour ces dernières. Ce n’est pour eux pas un métier, ils n’en vivent pas et mettent en avant des produits qu’ils apprécient, sans contrepartie financière ». 

    L’entourage des influenceurs Web impacté par l’utilisation qu’on ces derniers des réseaux sociaux

    Difficile de côtoyer un influenceur Web ? Prendre en photo sa ou son partenaire plusieurs fois par jour, voir son amie ou son ami sur son téléphone alors que vous êtes en pleine conversation, etc. Quelque soit leurs nombres d’abonnés, les entourages des influenceurs web sont impactés. Mais cela est d’autant plus vrai plus le nombre d’abonnés est important : 84% des influenceurs ayant plus de 100 000 abonnés, 75% de ceux ayant entre 50 et 100 000 abonnés, 56% de ceux de 10 à 50 000 abonnés et 54% de ceux de 5 à 10 000 abonnés. Parmi ceux à plus de 100 000 abonnés, ils sont même 42% à dire que oui, très clairement, le quotidien de l’entourage est impacté.

  • Plaisir, rires et partage :  le combo gagnant d’un LT réussi avec La Brigade du Web

    Comment réussir son LiveTweet ?

    Plaisir, rires et partage :  le combo gagnant d’un LT réussi 

    @annielichtner fondatrice de mydigitalweek et de la Brigade Du Web 

    Réussir un Live tweet c’est comme réussir une bonne soirée entre amis.
    Quand vous aimez vos amis vous allez préparer de bons petits plats du début jusqu’à la fin.
    Les ingrédients sont presque les mêmes : plaisir – rires – et surtout : partager un bon moment. Sans plaisir, vos posts seront sans émotion et de fait peu engageants.

    Le cœur de l’engagement social se joue au niveau des émotions instantanées.

    Sur Vivatech, le mois dernier, La Brigade du Web a généré des émotions fortes et beaucoup d’engagement. Malgré la compétition entre community manager présents sur chacun des  stands, nous sommes arrivés à donner un maximum de visibilité à nos partenaires.

    Notre recette ?
    1- Jouer sur l’image et les vidéos
    2- Jouer la surprise
    3- Jouer à tester
    4- Jouer pour jouer
    5- Jouer la connivence
    6- Jouer l’inspiration

    (les captures des posts sont issues de Twitter analytics)

    1 – Jouer sur l’image et la vidéo

    Jonathan Chan @ChanPerco a réussi avec ce post a généré plus de 36 000 impressions et 67 RT .  Pour réussir un tel engagement : une vidéo explicative, un post soigné sans faute d’orthographe, et la mise en avant sur les bénéfices de cette technologie. C’est simple et efficace mais Jonathan travaille ses posts avec beaucoup de professionnalisme avant de les envoyer comme tous les membres de la Brigade du Web.

     

    Pour @ArnaudLeRoux , il faut conserver un trait d’humour et une tonalité personnelle. Un post qui a bien engagé avec plus de 24 000 impressions.

    2- Jouer la surprise

    Delphine Foviaux @DelpheF a choisi pour sa part de prendre un ton décalé pour parler de cybersécurité. Son post a généré plus de 20 000 impressions


    3- Jouer à tester

    Conserver le #fun et ne pas hésiter à donner de sa personne. Ici Arnaud teste un exosquelette et cela marche.

    Idem pour Jonathan :

    4- Jouer pour jouer

    Lors de l’édition 2019 de Viva Technology, le Lab Open Transportation SNCF a été le théâtre de “battles” de membres de la Brigade du Web. Ils étaient spécialement venus tester les innovations présentées via six démonstrations. Santé et sécurité au travail, réalité virtuelle, mais aussi innovations métiers, plongez dans ces battles des démos du Lab SNCF.

    5- Jouer la connivence

    En Live Tweet la connivence passe par l’humour.
    C’est le cas de Fabrice Frossard @FabriceFrossard, une approche pertinente pour interpeller l’attention de sa communauté.

    Pour Yann Marchand @YM78200 , il faut impliquer directement sa communauté avec un message destiné à interagir


     

    et pour Martine LE JOSSEC @loutro 1990 il faut très rapidement générer de l’intérêt pour gagner en visibilité.

    6- Jouer l’inspiration

    Sortir du quotidien, donner des idées, mais aussi beaucoup d’inspiration, c’est tout le challenge de Vivatech, et les innovations ne manquent pas . Pour sortir du lot , plusieurs approches.
    @camillejourdain et @catherinecervoni privilégient le factuel :

     Arnaud Le Roux mise quant à lui sur l’enthousiasme et la sincérité

    Pour conclure : vous l’avez remarqué dans La Brigade du Web on adore jouer! Mais ne pas oublier qu’un LT doit générer des faits mais aussi de l’émotion, de l’enthousiasme, de l’humour…Et conserver le Fun ! 

    Et hop ! je n’hésites pas au plaisir de publier ce dernier post  :

    Pour en savoir plus sur l’article paru dans le Petit Web :
    cliquez ici

     

     

    Trucs et astuces des membres de la Brigade du Web

    Ordinateur, tablette ou smartphone ? Comment le préparer en amont ? Faut-il privilégier la vidéo, la photo ? Faut-il programmer certains tweets pour l’instant T ? Faut-il multiplier les tweets ou se concentrer sur des tweets efficaces ? et c’est quoi un tweet efficace ? Les membres de la brigade du Web partagent avec vous leurs meilleurs tips pour être sûr d’être en TT (trending topic).

    Fabrice Frossard 

     « La qualité du livetweet est proportionnelle au degré de préparation »

    Comme sur beaucoup d’autres sujets, la préparation est cruciale : la qualité et facilité (ou non) du livetweet est proportionnelle au degré de préparation. Plus un événement est préparé plus le livetweet sera facile. Elle passe souvent par l’identification des comptes twitter des intervenants en amont, une étude rapide de leur profil. Pareil sur un salon, un tour sur le site web pour recenser en amont les stands, les participants, les sujets, les conférences est indispensable. Le tout est agrégé dans Evernote pour permettre de retrouver facilement les comptes de chacun et les éléments à connaître.

    Jonathan Chan 

    « Se mettre dans des conditions optimales en éliminant les obstacles au bon déroulement »

    Un live-tweet peut passer très vite et je rejoins Fabrice sur la préparation et l’anticipation pour être dans des conditions optimales le jour J.

    Sur le côté anticipation, le live-tweet est énergivore surtout s’il dure une journée.

    Mon premier conseil est de se mettre en bonne condition physique et mentale en dormant bien la veille afin de garder la même régularité du matin jusqu’à la fin de l’après-midi, je vous conseille aussi d’éviter les excès à midi en évitant les aliments gras et l’alcool, le moment de boire s’effectuera à la fin de la conférence.

    Le second conseil est réduire l’ensemble des freins qui peut vous amener à vous déconcentrer de la conférence : demandez aux organisateurs le Wifi s’il n’est pas public car la qualité du réseau ne suffit pas dans le cas où beaucoup de personnes se connectent en même temps.

    Positionnez-vous dans des endroits stratégiques, l’idéal est au centre de la scène avec une vue générale afin de prendre les meilleures photos & vidéos, enfin prenez une batterie de secours voir un second téléphone si votre premier ne dure pas une journée entière.

    Delphine Foviaux

    « Prendre le temps de se préparer en amont pour en gagner le jour J »

    Lister les comptes des intervenants, des partenaires, des entreprises… pour éviter de mentionner des comptes privés ou des comptes qui n’ont rien à voir (oops, les homonymes ou les usernames qui n’existent pas)

    Maîtriser le sujet en faisant des recherches sur les intervenants, leur actualité récente, le sujet abordé, les hashtags thématiques…
    Préparer des brouillons de tweets avec déjà quelques visuels et/ou liens en rapport avec l’événement, les intervenants, au cas où.

    Prendre des notes sur un carnet pendant l’événement pour noter les grandes idées, les citations… et les tweeter sans se tromper.
    Et se relire avant de tweeter : une virgule peut changer le sens d’une citation, une coquille peut générer des réactions négatives.

     Martine Le JOSSEC 

    « Rester concentré »

     En matière de Live Tweet, il y a trois grandes écoles (rassurez-vous, les conseils prodigués par les autres membres de la Brigade sont valables pour les trois). Les « accros au mobile (smartphone ou tablette) », les « flexi » qui mixent ordi et mobile et les « laptops only » (qui pourront notamment s’aider de Tweetdeck… mais auront des soucis pour les photos). C’est en fait, bien souvent, l’espace dont on dispose (notamment si on a une table) qui déterminera le choix, mais pas que. C’est aussi une question d’habitude et de préférence. Personnellement, je suis plutôt de la première et la plus ancienne école : tout sur le smartphone.

    J’aurais des tonnes de conseils à donner pour bien faire un Live Tweet (notamment fortement recommander de produire uniquement du # TweetALaMano) mais voici les plus importants.

    En amont, pour la préparation, je rajouterai aux conseils déjà prodigués :

    – Ne pas oublier de charger à bloc toutes vos batteries(y compris celles de secours)… live tweeter est très gourmand en énergie …. Dans tous les sens du terme d’ailleurs. Pensez aussi à repérer les prises électriques dans la salle, ça peut toujours servir.

    – Faire un ou plusieurs tweets d’annonces  pour prévenir votre communauté. Perso j’utilise le # AlerteLT ou le # OnTheWay.

    – Si j’ai le temps (en plus de faire comme Fabrice et de tout copier-coller dans mon bloc-notes Keep ou dans l’événement de mon agenda) je prépare toujours quelques brouillons des tweets de lancement des conférences et tables rondes pour bien avoir tous les @, le sujet et le #. Je dis bien des brouillons et surtout pas des programmations. Au moment de l’événement, il ne restera qu’à vérifier que les personnes annoncées soient bien présentes et à prendre la photo qui va bien (avec les bons tags) pour illustrer le tweet. Ne pas hésiter à le compléter par une info ou une punchline qui vient d’être donnée. Petit truc : les twittos adorent les chiffres.

    – Pour avoir des visuels génériques, j’arrive toujours un peu en avance pour faire des photos (signalétique, scène….) Je pense aussi à télécharger dans la galerie de mon smartphone le logo ou la bannière officielle.

    Pendant le Live tweet :

    – Pour ne pas avoir à réécrire le # à chaque fois, voici une astuce bien utile. Faites une recherche dans Twitter sur le # de l’événement et restez sur l’écran de résultat pour écrire vos tweets. Si vous avez d’autres # pensez à les mettre quelque part dans votre bloc-notes pour faire des copier-coller.

    – Illustrez chacun de vos tweets par au moins une photo prise en live (on peut aller jusqu’à 4 et mixer avec une photo générique). C’est ce qui plaît à votre communauté : le temps réel. Grâce aux outils de Twitter, vous pouvez recadrer vos images et les optimiser. Attention, depuis les dernières mises à jour de Twitter, je vous conseille de faire vos photos avant de faire votre tweet puis d’aller les chercher dans votre galerie car si vous faites l’inverse, vous ne pourrez plus en faire qu’une.

    – Restez concentré au maximum and enjoy !!

    Arnaud Leroux

    « Assurez-vous d’être bien placé et d’avoir des recharges »

    Tellement de bons conseils viennent de vous être prodigués. Je vais donc faire un truc dingue : vous redonner ceux qui me paraissent incontournables.

    Comme le dit Jonathan, préparez-vous aussi physiquement pour un vrai long LiveTweet. Je vous assure que s’il dure une journée, vous serez heureux de vous être bien reposés avant.

    Comme je le dis toujours : pourquoi venir avec une batterie de rechange quand tu peux en avoir trois ? Ne lésinez pas sur les recharges, vous n’en aurez jamais trop.

    Arrivez avant le grand public et assurez-vous d’avoir « THE place To LiveTweeter » (certains l’aiment au centre, d’autres l’aiment sur les côtés… moi c’est sur les côtés…) ainsi qu’un accès à un wifi le plus expurgé de la masse au possible.

    Préparez-vous en amont comme le dit Delphine. Intervenants, sujets, key-words… tout est bon à prendre, ce qui est fait n’est plus à faire !

    La qualité de votre LT dépend aussi de la qualité de vos photos (assurez-vous donc d’avoir soit un appareil photo, si possible en wifi avec votre smartphone, soit d’avoir un smartphone qui fait des photos de qualité) mais aussi de la qualité de votre compte rendu de l’événement… et là, comme j’ai l’habitude de le dire, tweetez comme vous êtes, mettez-y de vous, soyez clinquant dans le mot, croquez la punchline à pleines dents, vivez le moment, et transmettez-le comme si vous racontiez une histoire à votre enfant un soir de pleine lune devant un feu au sommet du mont Ventoux ! ça y est… je m’emporte… bon, mais vous voyez l’esprit, quoi.

    Au plaisir de vous lire lors de votre prochain LT !

    SONY DSC

    Catherine Cervoni

    « Choisissez des sujets ou des entreprises que vous appréciez »

    Tous les conseils précédents sont très bons. J’ajouterai juste aux aspects pratiques, l’aspect affinitaire avec l’évènement que vous allez couvrir. Si le sujet ne vous passionne pas, si l’entreprise n’est pas en phase avec vos valeurs, refusez la mission.

     

    Camille Jourdain

    Expert en influence

    « Le jour J, cherchez l’engagement en misant sur la pertinence, l’efficacité et la nouveauté »

    À l’occasion d’un livetweet sur un événement, que ce soit pendant un salon de plusieurs jours ou lors d’une simple conférence d’une heure, vous êtes amenés à diffuser une certaine quantité d’informations. Pour un salon comme VivaTech, nous parlons de plusieurs centaines de tweets par personne !

    1. La pertinence.Si vous attirez l’attention de votre communauté sur Twitter, et c’est bien l’objectif recherché, vous allez créer des conversations et générer des interactions, c’est à dire des retweets, des likes et des réponses. Mais pour intéresser et vous démarquer parmi l’ensemble des tweets publiés par tous les participants à cette occasion, je vous conseille avant toutes choses d’être pertinent en publiant des informations de qualité. L’astuce consiste à écrire plusieurs phrases prononcées par un intervenant d’un côté (bloc-notes ou autre) et à synthétiser ses propos directement sur Twitter de l’autre.
    2. L’efficacité.Je conseille également d’être efficace en utilisant l’ensemble des fonctionnalités de Twitter. Mettez des hashtags dans vos tweets pour faciliter leur découverte et augmenter le nombre d’impressions. Attention cependant, il ne faut pas en abuser, le nombre idéal se situe entre 2 et 5 hashtags par tweet. Choisissez les bons hashtags, identifiez celui de l’événement et sélectionnez ceux qui permettent aux tweetos de trouver vos tweets très facilement. Il existe des outils qui permettent de trouver des hashtags comme Hashtagify. Tweetez principalement des photos et des vidéos plus ponctuellement. Ces deux types de visuels sont beaucoup plus attrayants qu’un texte et permettent de vous démarquer des autres personnes qui livetweetent. Identifiez les bonnes personnes sur quelques photos, les intervenants qui apparaissent sur la photo évidemment mais aussi les plus susceptibles d’être intéressés par le contenu. Préparez votre livetweet en amont, notamment pour connaître les comptes à identifier, c’est indispensable !
    3. La nouveauté.Dernier conseil pour engager davantage, miser sur la nouveauté et diffuser des informations qui n’ont pas encore été dévoilées sur la plateforme. Il faut effectivement essayer de se différencier des autres comptes et la nouveauté reste une valeur sûre. Cette dernière peut donc concerner les sujets abordés dans les tweets, avec par exemple une diffusion d’exclusivités et d’annonces. L’astuce consiste à vérifier régulièrement le compte Twitter de l’organisateur ou encore sa boîte mail le jour de l’événement afin d’accéder à des communiqués de presse avec des nouvelles études et des chiffres. La nouveauté peut également concerner la forme des tweets. Il est, en effet, judicieux de faire des essais et tenter de nouvelles expériences conversationnelles. À partir de là, surveillez les résultats et tirez des leçons pour la suite.

    Pierre Tran

    « Apporter une plus-value à son audience : précision, détails, visuel, pertinence »

    Je suis totalement en phase avec les bons conseils de mes amis de la Brigade et je n’ai pas grand-chose à ajouter. Pour ma part, j’utilise les deux moyens pour live-tweeter : sur mobile et sur ordinateur, avec toutefois une préférence pour l’ordinateur.

    Préparation

    C’est une phase indispensable. L’objectif est de rassembler un maximum d’informations, histoire de ne pas être pris au dépourvu pendant l’événement, par exemple à avoir à chercher le compte Twitter d’un intervenant, ou l’orthographe d’une marque ou d’un produit mentionné. Personnellement, je stocke tout dans un tableau Excel : date et heure de l’intervention, titre/sujet, nom complet de l’intervenant, fonction, organisation, comptes Twitter perso et organisation…

    Je prépare également dans ce tableau les tweets prévisibles : intervenant sur qui monte scène, lancement d’une table ronde, présentation d’une étude, événement programmé, etc. Les tweets sont stockés dans des cellules, prêts à être copiés-collés.

    Pendant l’événement

    Lors de conférences plénières, j’essaie autant que possible de publier des tweets avec une belle photo. Pour moi la qualité du visuel est aussi importante que celle du texte. Le problème c’est qu’on n’est pas toujours assuré d’être bien placé, au premier rang et au centre pour prendre des photos correctes. Avec un smartphone, dès qu’on veut zoomer, la qualité se dégrade très vite. D’autant que je n’ai plus accès aux informations préparées (enfin, c’est possible d’accéder à un tableau Excel sur un smartphone, mais ce n’est pas très pratique). J’ai essayé différentes solutions techniques et pour l’instant, voici mon setup :

    • Smartphone : Google Pixel3XL
    • Laptop : Lenovo X1 Yoga
    • Appareil photo : Sony RX10 III
    • Batterie de secours 27 000 mAh capable de recharger à la fois le laptop et le smartphone

    Le laptop intègre une carte SIM 4G, on n’est jamais à l’abri d’un WiFi défaillant.

    Le Sony RX10 III est un bridge très polyvalent avec un zoom 25x (équivalent 600 mm). Il peut prendre des portraits même depuis le fond de la salle avec un piqué excellent. Il est branché en USB sur le laptop, les photos prises sont enregistrées directement sur l’ordinateur et donc accessibles immédiatement pour illustrer les tweets.

    En général, en début de session je bombarde de photos l’intervenant pendant qu’il se présente. Ce qui me donne un stock de photos que je vais pouvoir utiliser ensuite pour illustrer les tweets durant la session.

    Pour tweeter, j’utilise TweetDeck qui affiche les colonnes utiles pour un live-tweet :

    • le flux du hashtag de l’événement
    • mon propre flux
    • les notifications
    • les messages privés
    • le flux de la Brigade du Web

    Pour les tweets en mobilité, en mode reportage, j’utilise évidemment le smartphone.

    Format du tweet

    Concernant la production des tweets, je ne cherche pas la quantité, mais plutôt la qualité. Rien ne sert de citer toutes les phrases des intervenants, surtout si elles sont déjà reprises par des dizaines d’autres live-tweeteurs. Le premier challenge est de détecter dans le discours du speaker l’idée lumineuse, la phrase percutante. Ensuite, et c’est sans doute l’exercice le plus difficile mais le plus gratifiant, arriver à synthétiser cette idée en un tweet clair et pertinent.

    La quête de la plus-value pour mon audience est pour moi primordiale : mentions complètes et détaillées des intervenants, belles photos, contenus pertinents.

    Pendant un live-tweet, j’ai pour habitude de placer le hashtag de l’événement au début du tweet, histoire de prévenir mon audience : si vous suivez l’événement, ce tweet est pour vous, sinon passez votre chemin.

    Amélioration continue

    Au final, ce setup est plutôt compliqué, lourd à mettre en place et à exploiter : laptop sur les genoux, appareil photo en bandoulière, des câbles un peu partout, besoin de tout recharger à mi-journée… Je continue de chercher, de tester des outils, des dispositifs, des manières de tweeter. En tout cas, le live-tweet est une expérience vraiment riche et intense !

    Yann Marchand

    « Vérifiez vos câbles USB et restez authentiques ! »

    Pour ma part, l’engagement est le facteur clé de la réussite d’un Live Tweet, et il est important comme l’indique Catherine d’être en phase avec la thématique et en accord avec les valeurs de l’entreprise organisatrice.

    Le Live tweet est un exercice qui demande beaucoup de concentration, il faut être capable de tweeter en restant attentif à l’auditoire pour préparer son prochain tweet.

    La préparation est donc essentielle, il faut disposer du maximum d’informations : connaître les hashtags, les comptes, la thématique… et pour réussir vos LT, je vous invite à mettre en application les Bons conseils prodigués ci-dessus par mes Ami(e)s de La Brigade.

    Pour ma part, j’ajouterais :

    • Préparer une liste de vos abonné(e)s à mentionner qui pourrait être intéressé par la thématique de l’événement.
    • Vérifier également… vos câbles USB.
    • Arriver en avance pour prendre des prises de vues, cela permet notamment d’éviter de perdre du temps lors des transferts de l’APN vers le smartphone.
    • Identifier les autres Live Twittos présents lors de l’événement. Et ne pas hésiter à interagir avec eux voir de les rencontrer.

    Concernant les tweets, la pertinence est importante ainsi que la qualité des visuels, mais n’oubliez surtout pas de rester authentique et de profiter de l’événement car le live tweet c’est surtout découvrir et partager.

     

    La Brigade du Web en train de live-tweeter sur Vivatech 2019 – Images Céline Beckrich
  • Le rôle de la cybersécurité dans la protection des élèves contre le harcèlement

    Le rôle de la cybersécurité dans la protection des élèves contre le harcèlement

    Thierry Karsenti, Vice-President EMEA Sales Engineeringchez Check Point présente de nouvelles approches pour protéger les élèves contre le cyber-harcèlement sur les plates-formes fournies par les écoles.

    Pendant que se poursuit le débat sur l’efficacité de l’enseignement numérique dans les écoles, l’utilisation des ordinateurs et des ressources en ligne est l’un des piliers des salles de classe aujourd’hui. Des statistiques publiées en janvier de cette année ont montré que l’utilisation des Google Chromebooks par les étudiants et les enseignants avait atteint 30 millions d’unités dans le monde, et que la suite logicielle de Google pour d’Éducation avait atteint 80 millions d’utilisateurs dans le monde depuis son lancement en 2006.

    L’apprentissage en ligne permet aux élèves d’accéder à une mine d’informations, et les enseignants utilisent des ressources sur Internet pour planifier les cours, collaborer et fournir un soutien personnalisé interactif. Cependant, cela peut également exposer les élèves au côté sombre d’Internet. Les cybercriminels utilisent Internet pour tourmenter les autres, même lorsqu’ils vont à l’école.

    Au Royaume-Uni, un enfant sur quatre âgé de 11 à 16 ans a déjà « vécu quelque chose de bouleversant sur un site de réseau social », et la même proportion a déjà « été confrontée à des messages racistes ou haineux en ligne », selon la NSPCC. Environ un jeune sur huit a été victime de harcèlement sur les réseaux sociaux, selon l’Ofcom.

    Le cyber-harcèlement est une grave préoccupation politique, éducative et de santé publique.

    Le cyber-harcèlement nécessite moins de courage qu’une attaque en personne puisqu’il n’y a pas d’interaction face à face avec les victimes, et peut donner l’illusion que son auteur peut rester anonyme. De même, la notion de distance inhérente au cyber-harcèlement peut encourager les jeunes à ignorer ses conséquences et le considérer comme étant plus amusant que nuisible. Comme toujours, les jeunes peuvent être soumis à une pression sociale importante les poussant à participer à un comportement de harcèlement.

    Bien que les smartphones et les appareils des élèves soient souvent utilisés pour le cyber-harcèlement (comme récemment rapporté, les enfants passent en moyenne plus de 3 heures par jour sur des « smartphones et autres gadgets »), les ordinateurs portables et les tablettes scolaires peuvent également être utilisés. Comme indiqué ci-dessus, les Chromebooks de Google sont particulièrement répandus dans les écoles, les collèges et autres environnements éducatifs, bien qu’ils ne soient qu’un des nombreux types d’appareils pouvant être achetés par les établissements d’enseignement et distribués aux élèves. Les réseaux sans fil devenant de plus en plus la norme dans les écoles, il est plus facile que jamais pour les auteurs d’actes de cyber-harcèlement de se connecter et d’utiliser les réseaux scolaires à des fins malveillantes ou nuisibles.

    Chasser le cyber-harcèlementde la salle de classe

    L’éducation elle-même a un rôle clair à jouer pour aider les écoles et les collèges à lutter contre le cyber-harcèlement. Informer les jeunes des conséquences très réelles du cyber-harcèlement, tant sur le plan de la santé et du bien-être de la victime que des conséquences pénales potentielles pour l’auteur, est essentiel. De même qu’aider les jeunes à reconnaître et signaler les comportements préjudiciables avant qu’ils ne dégénèrent.

    La lutte contre le cyber-harcèlement comporte également des aspects technologiques. Le filtrage des URL est utilisé depuis des années par les écoles pour contrôler les sites web accessibles depuis les réseaux des écoles. Cela permet aux écoles et aux instances éducatives d’établir des politiques informatiques sûres, en spécifiant les sites web dont l’accès doit être autorisé, limité ou bloqué, et en filtrant le langage inapproprié. De nouvelles techniques ont permis d’étendre le filtrage aux applications Internet ainsi qu’aux sites web. Check Point propose notamment des fonctions de filtrage pour plus de 7 800 applications pédagogiques en ligne. L’accès aux sites web et aux applications est géré à partir d’une base de règles communes, d’une console d’administration et d’un système de génération de rapports.

    Protection contre les contenus malveillants

    Quand bien même le filtrage des contenus indésirables constitue une base technique solide pour lutter contre le cyber-harcèlement, il ne va pas assez loin. Les jeunes doivent également être protégés contre les abus en ligne tels que les contenus inappropriés, les tentatives de phishing et le cyber-harcèlement dans les discussions en ligne, la messagerie instantanée et les sites de réseaux sociaux, notamment Instagram et Facebook. Cela nécessite une technologie de filtrage et de sandboxing avancée, permettant d’identifier et d’extraire les contenus nuisibles avant qu’ils ne parviennent aux utilisateurs. Des fonctions de navigation sécurisée doivent permettre aux jeunes de faire des recherches en toute sécurité sur différents moteurs tels que Google, Yahoo et Bing, tout en filtrant les images et les contenus perturbants sur YouTube.

    Les enseignants et les responsables des établissements d’enseignement doivent être en mesure de définir des fonctionnalités de recherche sûres, et surveiller, empêcher et signaler de manière centralisée le langage grossier. Les fonctionnalités de lutte contre le harcèlement doivent être personnalisables via des mots-clés en liste noire, des catégories de sites web et des actions de détection/alerte/blocage. Le cyber-harcèlement évoluant continuellement, les intervenants doivent avoir la possibilité de faire évoluer ces contrôles.

    Des fonctionnalités avancées de protection et de filtrage doivent être déployées sur des appareils scolaires, tels que Chromebooks, afin de protéger les expériences en ligne des élèves, et apporter aux enseignants et aux responsables pédagogiques les moyens d’utiliser la technologie numérique à des fins d’apprentissage, sans augmenter le risque de cyber-harcèlement. Les cybermenaces ciblant les enfants constituent un danger manifeste, et le cyber-harcèlement n’est en aucun cas un jeu d’enfant. Il peut causer de graves dommages et donner lieu à des comportements violents.

    Le cyber-harcèlement ne peut être éradiqué qu’avec la participation active des élèves, des parents, des enseignants, des académies et des experts de la communauté, et en tirant parti de solutions avancées permettant d’identifier les actions et les mots utilisés par ses auteurs dans les applications de réseaux sociaux, les messages texte et les emails. Grâce à cette approche combinée, les écoles pourront offrir à leurs élèves un lieu plus sûr pour apprendre et se développer, à l’abri du cyber-harcèlement.

  • DIGITAL REPORT 2019 : les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde

    DIGITAL REPORT 2019
    Un million de nouveaux internautes chaque jour dans le monde !

    La plateforme de gestion des réseaux sociaux Hootsuite et l’agence internationale We Are Social publient aujourd’hui leur Digital Report 2019, qui délivre les dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile et du e-commerce dans le monde, couvrant plus de 230 pays.

    LES ENSEIGNEMENTS CLÉS

    INTERNET

    Le nombre d’internautes dans le monde s’élève aujourd’hui à 4,39 milliards, en augmentation de 367 millions (9%) depuis janvier 2018.

    On compte 11 nouveaux utilisateurs d’Internet par seconde, ce qui représente un million de nouveaux utilisateurs chaque jour.

    A noter : la formidable croissance de l’Inde, qui a vu son nombre d’internautes bondir de près de 100 millions en un an, ce qui représente une croissance annuelle de plus de 20%.

    En France, 92% de la population est désormais en ligne, soit une augmentation de 5,5% par rapport à l’année dernière (+3 millions). Chaque internaute français passe en moyenne 4h38 sur Internet chaque jour.

    On vous voit les internautes, petits coquins ! Pas moins de trois sites pour adultes figurent parmi les sites les plus visités au monde : PornHub (à la 8ème position), Xvideos.com (12ème) et Xnxx.com (13ème). Netflix fait son entrée dans ce classement à la 17ème place tout comme Reddit qui arrive en 20ème position. (p.52)

    La recherche et la commande vocale prennent leur envol, avec en moyenne 4 internautes sur 10 dans le monde qui utilisent aujourd’hui une fonctionnalité à commande vocale. Les Indiens sont les plus bavards, avec 51% d’entre eux qui utilisent le vocal, tandis que les Néerlandais sont à la hauteur de leur réputation taciturne avec le taux d’utilisation le plus faible – seulement 13%. Pas loin devant, en France, nous sommes 19% à utiliser désormais le vocal. (p.56)

    Les internautes se sentent toujours plus concernés par la protection des données : en France, 40% des internautes craignent que leurs data soient utilisées à mauvais escient. Les plus méfiants sont les Espagnols avec 63% des internautes. (p.57)

    Près de la moitié des internautes utilise des adblocks ! L’Indonésie est en première position avec 63% de la population qui se sert d’adblocks, contre 37% en France. (p.58)

    Le streaming fait toujours des adeptes : chaque mois, 92% des internautes regardent des vidéos en ligne, 58% regardent la TV en streaming, 30% jouent à des jeux en ligne, quand 23% regardent des streaming de jeux vidéo et 16% des compétitions esport. (p.59)

    LES RÉSEAUX SOCIAUX

    Près de 3,5 milliards de personnes à travers le monde utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux, soit 45% de la population mondiale (et une progression de 288 millions de nouveaux utilisateurs au cours des 12 derniers mois).

    De manière générale, la croissance des réseaux sociaux a ralenti dans les pays occidentaux, mais elle a connu une montée en puissance dans certaines économies dynamiques où ils étaient déjà bien installés, par exemple au Nigéria, au Brésil, en Inde et encore en Chine.

    Facebook conserve sa position de leader

    Facebook conserve sa position de réseau social  le plus populaire au monde. Les marques peuvent désormais atteindre 2,121 milliards de personnes à travers le monde avec la publicité sur Facebook. Et bien que la croissance ralentisse, Facebook continue d’élargir sa base d’utilisateurs. Au dernier trimestre de 2018, Facebook a enregistré une croissance de 1,7%, soit 37 millions d’utilisateurs actifs par mois. Instagram compte un nombre d’utilisateurs plus restreint que Facebook avec environ 1 milliard de comptes actifs, mais sa croissance est plus rapide. Instagram a augmenté de 4,4% au cours des 3 derniers mois de 2018, soit 38 millions d’utilisateurs actifs. L’audience publicitaire active de Twitter et Snapchat a diminué respectivement de 2,7% et 12%.

    En France, nous sommes 38 millions de français à utiliser les réseaux sociaux, soit 58% de la population totale. En moyenne, chaque internaute français a 5,8 comptes de réseaux sociaux.

    Les Philippines détiennent la palme en terme de temps passé sur les réseaux sociaux, avec une moyenne quotidienne de 4h12 par utilisateur.  Les Japonais ne passent que 36 min par jour sur les réseaux sociaux, tandis que les français sont plutôt raisonnables avec 1h17 de temps passé. (p.77)

    Les réseaux sociaux pour trouver du travail ? Un peu moins du quart des internautes, 24%, utilise les médias sociaux à des fins professionnelles. En France, nous sommes 10% seulement, quand les Vietnamiens sont 45%. (p.80)

    Concernant les applications de messageries, Whatsapp est la plus utilisée au monde, suivie par Facebook Messenger et Viber (mappemonde p.83)

    Sur YouTube (p.142), le jeu Fortnite apparaît en 9ème position des requêtes les plus demandées sur la plateforme (et en n°3 des recherches françaises !)
    Les clips musicaux représentent 9 des 10 vidéos les plus regardées depuis toujours sur YouTube, Despacito est toujours en première position avec près de 6 milliards de vues au total. (p.143)

    Le classement des pages les plus populaires sur Facebook, Instagram, Twitter et Youtube :

    LE MOBILE

    En janvier 2019, on compte plus de 5 milliards d’utilisateurs mobiles uniques dans le monde (soit 67% de la population mondiale), un chiffre en augmentation de 100 millions sur un an. Désormais, près de la moitié du temps en ligne des internautes se fait sur mobile.

    En France, il y a presque autant d’abonnements mobiles (64,70 millions) que d’habitants.
    33 millions de français, soit 2 millions de plus que l’année dernière, accèdent régulièrement aux médias sociaux depuis leur téléphone mobile.

    Les applications les plus téléchargées dans le monde sont Facebook Messenger, Facebook et WhatsApp, juste devant TIKTOK qui fait son entrée en 4ème position ! Netflix et Spotify occupent respectivement la 9ème et 10ème place.  (p.185)

    E-COMMERCE

    3/4 des internautes ont déclaré avoir acheté des produits ou des services sur le web au cours du dernier mois, 55% des internautes le font via un appareil mobile. Le total des dépenses en ligne consacrées aux biens de consommation dans le monde en 2018 est estimé à 1 798 milliards de dollars, en hausse de 14% par rapport à l’année précédente.

    Les internautes réservent leurs vacances en ligne – le secteur du voyage représente 750 milliards de dollars de dépenses en ligne (plus 11% par rapport à l’année dernière), suivi par la mode et la beauté avec presque 525 milliards de dollars. (plus 17% par rapport à l’année dernière) (p.196-197)

    Amazon, Nike et iPhone étaient les termes de recherche les plus utilisés sur Google Shopping en 2018. Fortnite, en n°20, fait encore son entrée surprise dans le classement cette année ! (p.200)

    La France est un peu à la traîne en ce qui concerne les porte-monnaies électroniques, avec seulement 13% des internautes qui utilisent chaque mois leurs téléphones pour payer leurs achats ou services, contre 55% en Corée du Sud ! (p.204)

    Enfin, malgré tout le battage médiatique autour du Bitcoin, seulement 5,5% des internautes dans le monde déclarent posséder des cryptomonnaies. Ce chiffre s’élève à 10,7% en Afrique du Sud, le plus élevé de tous les pays sondés (et à 2,4% pour la France) (p.205)
    « Malgré les différentes controverses autour de la vie privée, du piratage ou encore des fake news, le monde continue d’adhérer plus que jamais à Internet et aux médias sociaux. Les marques doivent aujourd’hui élaborer des stratégies créatives pour tirer le meilleur parti de la transformation des usages, en particulier en ce qui concerne l’intégration de la vidéo ou encore l’adaptation à la commande vocale. » commente Sandrine Plasseraud, fondatrice et présidente de We Are Social France.

    « Bien que les médias sociaux aient perdu en confiance et en crédibilité en 2018, les internautes continuent d’y passer de plus en plus de temps. La moyenne quotidienne mondiale est désormais de 2 heures et 16 minutes, soit un septième du temps éveillé » ajoute Penny Wilson, Chief Marketing Officer de Hootsuite. « Mais pour capter l’attention des clients et des prospects, les marques doivent repenser leur manière d’engager sur les réseaux sociaux. Les entreprises doivent respecter la vie privée de leurs clients tout en créant des liens personnels et des connexions individuelles via un contenu important et pertinent pour leur audience tout en préservant l’authenticité de leur marque. « 

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