Étiquette : social media

  • Comment transformer une intention en action : le nouveau positionnement de TikTok

    Regardez. Aimez. Désirez.

    À l’occasion de l’OMR Festival, TikTok dévoile son nouveau positionnement global
    « Watch it. Love it. Want it. », qui illustre la manière dont découverte, connexion et passage à l’action s’enchaînent naturellement sur la plateforme. En France, cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’évolution des comportements d’achat, de plus en plus influencés par les contenus et les communautés en ligne.
    TikTok, un levier clé dans la phase de considération
    Les utilisateurs français viennent sur TikTok pour découvrir de nouveaux contenus, interagir avec ce qui les inspire et explorer des produits dans un cadre immersif. Cette expérience transforme la phase de considération — longtemps perçue comme un frein dans le parcours d’achat — en véritable accélérateur.
    Selon une étude Ipsos* menée auprès de 9 000 utilisateurs dans 12 marchés, dont la France:
    • TikTok est la plateforme la plus influente pendant la phase de considération
    • 93 % des utilisateurs déclarent l’utiliser pour rechercher des produits avant d’acheter
    • La plateforme génère +29 % d’engagement émotionnel et +40 % de mémorisation de marque
    • 68 % des utilisateurs déclarent que la publicité sur TikTok les a incités à effectuer un achat immédiat
    Dans un contexte où les décisions d’achat sont plus réfléchies — 71 % des consommateurs estimant qu’elles prennent autant ou plus de temps qu’avant — TikTok simplifie ce parcours en réunissant découverte, inspiration et décision au même endroit.
    Quand contenu et commerce ne font plus qu’un
    TikTok permet aujourd’hui de connecter directement l’attention à l’action.
    Les utilisateurs passent de la découverte d’un produit à son achat, sans rupture dans l’expérience.
    Cette logique s’illustre notamment à travers TikTok Shop, qui permet aux marques de proposer une expérience d’achat intégrée, directement depuis les contenus. Ce modèle s’inscrit dans la montée en puissance du social commerce en Europe et répond aux attentes des consommateurs français, en quête de parcours plus fluides, intuitifs et engageants.
    Une opportunité stratégique pour les marques en France
    Dans un environnement où les consommateurs sont sur-sollicités, les marques doivent repenser leur manière de capter l’attention. Sur TikTok, la performance repose sur la capacité à créer des contenus engageants, authentiques et ancrés dans les usages de la plateforme.
    Le positionnement « Watch it. Love it. Want it. » incarne cette évolution :
    • Capter l’attention avec des contenus qui donnent envie d’être regardés ;
    • Créer une connexion forte avec les audiences ;
    • Transformer cette connexion en intention, puis en action.
    Pour les marques en France, TikTok représente ainsi une opportunité unique de renforcer leur visibilité, d’engager leurs communautés et de générer des résultats concrets, en intégrant pleinement contenu, influence et commerce.
     
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  • La création de contenu n’est plus un hobby : c’est une industrie !

    Création de contenu : une industrie qui crée de la valeur, des carrières… et des emplois

    Selon Adham Hassan Expert Creator Economy

    Pendant longtemps, la création de contenu a été perçue comme une activité marginale, presque opportuniste. Un terrain de jeu réservé à quelques figures visibles, souvent réduites au mot « influenceur ». Cette vision est dépassée. Aujourd’hui, la création de contenu est une industrie à part entière. Une industrie qui crée de la valeur, des carrières… et des emplois. Beaucoup plus qu’on ne le croit.

    Le mythe du créateur solitaire

    On continue d’entretenir l’image du créateur seul face à sa caméra, porté par son talent et l’algorithme. La réalité est tout autre. Derrière chaque créateur qui dure, il y a une organisation : des auteurs, des monteurs, des personnes en charge de la diffusion, de la coordination, parfois de la gestion administrative ou juridique. Le créateur ne « publie » plus. Il produit, structure, décide. Ce passage d’un modèle artisanal à un modèle organisé est aujourd’hui le vrai facteur de réussite. Ceux qui structurent avancent. Les autres s’épuisent.

    Pourquoi le format long est redevenu central

    Le format long est en train de reprendre une place centrale dans l’écosystème du contenu. Non pas par nostalgie, mais par efficacité. Le format long permet de développer une pensée, d’installer une relation, de créer de la confiance. Il donne de l’épaisseur à un discours. Et dans un environnement saturé, cette profondeur devient un avantage décisif. On observe d’ailleurs une tendance très nette : le contenu long est de plus en plus consommé sur les téléviseurs. Il remplace progressivement la télévision classique pour toute une génération. Ce n’est pas un détail. C’est un changement culturel.

    Le format court n’est pas une fin en soi

    Contrairement à une idée répandue, le format court n’oppose pas le format long. Il le complète. Le contenu court est un formidable outil de diffusion. Il permet de toucher large, d’éveiller la curiosité, puis de rediriger vers un contenu plus structurant. Utilisé ainsi, il devient un levier puissant. C’est particulièrement vrai pour les podcasts et les vidéos longues : un seul tournage peut générer des dizaines de formats courts, sans effort supplémentaire. La régularité n’est alors plus un problème, mais une conséquence logique.

    L’erreur que je vois le plus souvent chez les entrepreneurs

    Chez les entrepreneurs qui se lancent dans la création de contenu avec un objectif professionnel, une erreur revient sans cesse : vouloir déléguer trop tôt.
    > Déléguer le montage ou la technique est rarement un problème.
    > Déléguer le fond, en revanche, en est un.
    Le message, les idées, la compréhension fine de son marché ne se sous-traitent pas au départ. Embaucher quelqu’un pour « faire fonctionner » un compte sans avoir clarifié sa vision conduit presque toujours à une absence de résultats… et à beaucoup de frustration. Créer du contenu demande une implication personnelle initiale. Non pas pour tout faire seul, mais pour comprendre ce que l’on fait avant de le transmettre.

    Une industrie qui apprend à s’internaliser

    La création de contenu suit un cycle que d’autres industries ont déjà connu. À mesure qu’un marché mûrit, ce qui était externalisé est progressivement intégré en interne. On l’a vu avec la musique, avec les médias, et on le voit aujourd’hui avec les créateurs. Les profils les plus structurés montent leurs propres équipes. Ils reprennent la main sur la production, la diffusion, parfois même sur leurs relations commerciales. Les intermédiaires ne disparaissent pas, mais leur rôle change : ils doivent apporter une valeur claire, spécialisée, mesurable. C’est un signe de maturité, pas de fermeture.

    La création de contenu comme moteur d’emplois

    On parle beaucoup d’audience. Pas assez d’emplois. Pourtant, chaque créateur qui se structure génère du travail autour de lui. Chaque projet qui passe un cap fait émerger de nouveaux métiers. À grande échelle, la création de contenu n’est pas une économie de l’individu, mais une économie collective. C’est cette réalité que je veux mettre en lumière : la création de contenu n’est pas seulement un levier de visibilité. C’est un moteur économique. Et un moteur qui peut créer des milliers d’emplois durables si on lui donne les bons cadres.

    Nous sortons d’une période où l’on promettait des raccourcis. L’époque qui s’ouvre est celle de la méthode. Structurer avant de déléguer. Penser long avant de diffuser court. Construire une organisation avant de chercher le volume. La création de contenu n’est plus une expérimentation marginale. C’est une industrie en train de se construire. Et comme toute industrie, elle a besoin de vision, de transmission… et de temps.

  • Voices of the Creator Economy 2025 : la réalité du métier de créateur en Europe

    Des créateurs passionnés… mais précaires

    Pour la deuxième année consécutive, Kolsquare, acteur du marketing d’influence et entreprise à mission certifiée B Corp, publie une étude inédite sur la réalité vécue par les créateurs de contenu professionnels en Europe.
    Basée sur les témoignages de 783 créateurs dans six pays (France, Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni, pays nordiques), intitulée “Voices of the Creator Economy 2025”, elle livre une analyse sans filtre de leur activité, leurs revenus, leurs valeurs, leurs dicultés et leurs espoirs.

    Entre désir et instabilité

    L’étude confirme un paradoxe déjà observé en 2024 : si les créateurs sont devenus des partenaires incontournables des marques, leur statut professionnel reste instable. Près de la moitié déclarent gagner moins de 1 000 € par mois grâce à leur contenu, et 50 % des créateurs français arment que l’influence ne représente pas plus de 25 % de leurs revenus. 69 % des créateurs français ont déjà réalisé des collaborations sans être rémunérés, un chiffre bien supérieur à la moyenne européenne (51 %).


    À l’échelle européenne, 1 créateur sur 3 déclare avoir déjà subi des commentaires haineux, avec une prévalence nettement plus élevée chez les femmes. Le bodyshaming, les attaques sexistes ou liées à l’apparence sont courants, une réalité encore largement sous-estimée par les marques et plateformes.

    Influenceur/ Influenceuse … encore des inégalités

    Malgré leur rôle structurant dans les campagnes de communication, les créatrices de contenu continuent d’être désavantagées : 58 % des répondants estiment que les femmes sont moins bien payées que les hommes à visibilité équivalente.
    Elles sont aussi plus nombreuses à accepter des partenariats “gifted”, à faire face à des injonctions sur leur image, ou à subir des pressions implicites de la part des marques.

    Des pratiques pas loyales de la part des clients

    Les créateurs dénoncent également un certain nombre de pratiques encore trop répandues: 👉briefs changeants,
    👉délais de paiement non respectés,
    👉exigences déraisonnables sur la publication des résultats ou le contenu à livrer,
    👉manque de reconnaissance de la valeur créative.

    Une bascule vers une influence plus spécialisée, éthique et contextuelle

    L’étude met en évidence une évolution profonde des attentes : l’audience ne suffit plus.
    Ce sont les créateurs dits “experts” ou “passionnés”, ancrés dans un univers, un métier, un sujet, qui génèrent le plus de confiance.
    77 % des créateurs considèrent que la spécialisation renforce la légitimité d’un contenu. Autre enseignement : la forme du contenu joue un rôle clé dans sa réception.
    Les formats énumératifs (“mes 3 outils préférés”, “les 5 comptes que je recommande”) sont perçus comme plus sincères, car plus proches d’une vraie recommandation. Enfin, les valeurs prennent une place centrale : 76 % des créateurs français souhaitent refléter la transparence dans leur contenu, et 46 % citent l’environnement et la durabilité comme priorités. 39 % y voient même un levier d’opportunité stratégique.

    Un regard spécifique sur la France : les créateurs les plus engagés sur Instagram

    Les créateurs français se distinguent par plusieurs traits marquants. 90 % utilisent Instagram comme plateforme principale, un taux largement supérieur à la moyenne européenne, tandis que seuls 42 % sont présents sur TikTok, soit la plus faible représentation du panel. Malgré cette forte exposition, seuls 50 % gagnent plus de 1 000 € par mois et 69 % ont déjà accepté des collaborations non rémunérées. Malgré tout, 76 % veulent refléter la transparence dans leur contenu, et 63 % estiment que leur communauté les suit avant tout parce qu’elle s’inspire de leur contenu et de leur mode de vie.

    Une parole collective qui structure l’avenir du secteur

    Cette étude s’inscrit dans l’engagement plus large de Kolsquare pour une Influence Responsable, et dans la continuité de ses travaux avec l’UMICC ou l’Alliance européenne de l’influence marketing.

    En donnant la parole aux créateurs eux-mêmes, elle éclaire les zones d’ombre d’un marché en croissance, mais encore immature sur bien des plans.

     

     

     

     

  • Bluesky : le nouveau terrain de jeu pour les marques

    Pourquoi les marques doivent dorénavant veiller Bluesky? 

     Selon Visibrain

    Lancé en 2023, Bluesky n’a cessé de faire la une et de gagner en popularité, attirant de nombreux utilisateurs déçus par les évolutions de X depuis son rachat par Elon Musk. Offrant une expérience proche de celle du « Twitter historique », la plateforme connaît une croissance constante et a doublé son nombre d’utilisateurs en l’espace de quelques mois, atteignant la barre des 30 millions.

    Face à cette effervescence, Visibrain vient d’intégrer Bluesky à sa plateforme de social listening pour offrir à ses utilisateurs une veille exhaustive du réseau social. Cette nouveauté représente une véritable avancée dans le secteur de la veille permettant aux communicants, veilleurs et analystes de décrypter et comprendre les échanges sur ce nouvel espace d’expression.

    D’autre part, Bluesky rejoint la liste des autres sources de données qu’il est déjà possible de veiller avec Visibrain : X, Instagram, Facebook, TikTok, YouTube, LinkedIn, Threads, Telegram, la presse en ligne et les blogs.

    Mais alors, pourquoi Bluesky s’impose petit à petit comme une source de données incontournable ?

    1/ L’effervescence Bluesky : 5 millions de posts publiés chaque jour en moyenne

     L’intérêt pour Bluesky s’est intensifié lors de l’ouverture des inscriptions, générant des millions de messages, avant de connaître une phase de stagnation. À partir de septembre 2024, les discussions prennent de l’ampleur, atteignant une moyenne de 5 millions de posts publiés par jour en 2025. À titre de comparaison, ce volume représente 67% de plus que Threads.
    Trois actualités majeures ont propulsé les discussions sur Bluesky :

    • La plateforme d’Elon Musk devient inaccessible au Brésil après une décision de justice
    • La modification de la fonction de blocage pensée par les équipes de X suscite les débats
    • Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche fin novembre enflamme les discussions

    2 – Bluesky attire un large panel de communautés

    Déçues par le réseau social d’Elon Musk, différentes communautés ont trouvé refuge sur Bluesky, fuyant la désinformation présumée et le climat tendu qui a suivi l’élection de Donald Trump.

    Parmi les profils exilés figurent de nombreuses figures politiques, comme Jean-Luc Mélenchon ou Anne Hidalgo, qui ont rapidement rejoint la plateforme. Les médias et journalistes ont également migré massivement, notamment fin janvier 2025. Les sphères des militants et des collectifs activistes y ont trouvé un nouvel espace d’échange, tandis que les associations comme WWF ou Emmaüs France ainsi que les institutions telles que la région Grand Est ou le CNRS ont aussi ouvert leur compte. Enfin, la communauté scientifique et les chercheurs ont été séduits par Bluesky.

    3 – Des caractéristiques qui ont fait le succès de X/Twitter

    Bluesky doit sa popularité croissante au fait qu’il reprend les caractéristiques phares de son concurrent X, qui ont façonné son identité autour des débats et de l’actualité. Comme X, Bluesky est conçu avec la diffusion de messages courts et en temps réel, permettant une réactivité immédiate sur des sujets d’actualité.

    Son système de repost renforce ainsi la viralité des contenus, tandis que son caractère public et ouvert encourage les échanges, qu’ils viennent d’anonymes ou de figures médiatiques. À l’image de son concurrent, les hashtags et les trending topics orientent les tendances. Le partage de liens enrichit les débats. Autant d’éléments qui ont fait le succès de X et qui expliquent pourquoi Bluesky s’impose comme une alternative crédible, notamment auprès d’un public avide d’actualité.

    4 – Bluesky, nouveau terrain de jeu pour la veille de marque

    Les marques restent discrètes sur Bluesky, avec une poignée d’entre elles présentes et actives. Certaines, comme la SNCF, ont ouvert leur compte pour s’assurer de leur présence officielle, sans pour autant alimenter leur compte. D’autres, comme la marque de crèmes glacées Ben & Jerry’s, font déjà figure de bons élèves en tirant leur épingle du jeu.

    Bien que les marques ne soient pas encore très présentes, certaines sont déjà très mentionnées. À titre d’exemple, la chaîne de fast food McDonald’s est citée, en moyenne, 30 000 fois par mois sur la plateforme. Un volume qui se rapproche de celui d’une personnalité politique très mentionnée sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron (avec seulement 10 000 mentions de moins pour McDonald’s).

    Parce qu’elles y sont déjà mentionnées, et que le potentiel de viralité est très fort sur Bluesky (à l’instar de X), les marques n’ont d’autres choix que de mener une veille active sur ce réseau social.

     

  • Trois approches pour optimiser votre présence sur TikTok

    Adopter, adapter, abandonner : les clés pour une stratégie de contenu efficace sur TikTok

    par Bazaarvoice

    Avec 51 % des consommateurs de la génération Z préférant les réseaux sociaux pour rechercher des marques contre 45 % utilisant les moteurs de recherche*, TikTok s’affirme comme un levier essentiel pour les marques. La plateforme offre une opportunité unique de capter l’attention d’une audience jeune grâce à son format de découverte aléatoire et ses tendances virales. Dans cet univers effervescent, il est crucial d’adopter des stratégies de contenu adaptées, et de laisser derrière celles devenues obsolètes.

    Voici trois approches clés pour optimiser votre présence sur TikTok et engager efficacement les audiences :

    1. Tirer parti du “serendipity scrolling”

    Le “serendipity scrolling” permet aux utilisateurs de découvrir de nouveaux centres d’intérêt de manière aléatoire. Cela expose les utilisateurs à des sujets variés et à de nouvelles passions, faisant de la plateforme un lieu idéal pour la découverte de marques. Le contenu proposé par la plateforme est sans limites géographiques, permettant aux utilisateurs d’explorer des tendances internationales.
    Ainsi, de nombreux utilisateurs ont découvert de nouvelles passions sur TikTok, comme la cuisine, le jardinage, la décoration d’intérieur,  la photographie, la mode vintage, la création artistique, ou encore le fitness. Ces découvertes imprévues montrent comment la plateforme expose les utilisateurs à une variété d’intérêts et de hobbies.

    2. Comprendre et réagir aux “trend moments”

    Les tendances sur TikTok émergent et disparaissent rapidement, offrant des opportunités uniques aux marques. Un bon exemple est la tendance “Tomato Girl”, qui a explosé sur TikTok à l’été 2023. Cette mode, inspirée des couleurs et du style des tomates, a offert aux marques une occasion idéale de se connecter avec une audience jeune en profitant de l’effervescence estivale. Dans une autre veine, la tendance des vidéos « haul » sur Vinted a illustré l’intérêt croissant pour la mode durable en France, avec des utilisateurs montrant leurs trouvailles de seconde main. Ce phénomène a permis à Vinted d’augmenter sa visibilité et son attrait. Pour rester pertinentes et augmenter leur impact, les marques doivent savoir saisir ces moments de tendance, même éphémères.

    3. Créer un contenu qui parle à son audience

    Pour se démarquer sur TikTok, il est essentiel de produire du contenu qui non seulement suit les tendances mais aussi soit en phase avec les préoccupations de son audience. La campagne audacieuse de Patagonia, illustrée par le film “Shitthropocene”, en est un excellent exemple.

    En critiquant la surconsommation et les excès du marketing tout en se moquant de ses propres pratiques, Patagonia a réussi à engager les consommateurs avec une approche audacieuse et réfléchie. Depuis son célèbre slogan «Don’t Buy This Jacket» en 2011, Patagonia a su sensibiliser le public aux enjeux environnementaux tout en renforçant sa connexion avec ses clients. En mettant en avant des valeurs fortes et en promouvant une consommation responsable, la marque a fidélisé une base de clients engagés, soutenant activement ses initiatives pour une mode durable.

    4. Abandonner les pratiques de contenu obsolètes

    Il est crucial pour les marques de se détacher des pratiques de contenu obsolètes. Selon l’étude Bazaarvoice Shopper Experience Index, les consommateurs sont désormais plus enclins à faire confiance aux marques qui présentent du contenu généré par des utilisateurs réels plutôt que par les marques elles-mêmes. Cette tendance reflète une préférence croissante pour l’authenticité et la transparence. Les contenus publicitaires traditionnels, souvent perçus comme trop promotionnels ou déconnectés des expériences réelles des consommateurs, peuvent sembler moins crédibles et moins engageants.

    En abandonnant ces anciennes méthodes, telles que les publicités trop lisses ou les témoignages produits exclusivement par les marques, et en intégrant du contenu généré par les utilisateurs dans leurs stratégies, les marques répondent mieux aux attentes actuelles. En adaptant leur approche pour inclure des avis, des critiques et des expériences réelles partagées par les consommateurs eux-mêmes, les marques peuvent non seulement améliorer leur crédibilité et leur visibilité, mais aussi renforcer leur relation avec les clients, tout en optimisant leur stratégie marketing pour construire une connexion plus authentique avec son audienc

  • Pourquoi TikTok Lite est un danger pour la sécurité de plus d’un milliard d’utilisateurs

    De nombreuses protections de l’utilisateur sont absentes, à l’instar des étiquettes et des filtres

    L’enquête menée par Mozilla et AI Forensics sur TikTok Lite (une alternative à l’application TikTok qui fonctionne avec une faible bande passante et qui est principalement accessible dans les pays de la majorité mondiale) a révélé d’importants problèmes de sécurité. L’application TikTok Lite a été téléchargée plus d’un milliard de fois selon les statistiques de l’app store et on estime qu’elle représente au moins la moitié de la base mondiale d’utilisateurs de TikTok.

    Les chercheurs ont constaté des divergences alarmantes entre les fonctions de sécurité de TikTok et celles de sa version Lite, dont plusieurs sont en contradiction avec les politiques de la plateforme elle-même – alors que, d’après ces mêmes chercheurs, les mesures de sécurité sont faciles à incorporer au sein de TikTok Lite sans augmenter la taille de l’application.

    Ce que dit l’étude 

    Une version de TikTok Lite a été épinglée par les régulateurs de l’Union européenne en raison de la nature addictive de son programme de récompense, qui rémunérait les utilisateurs regardant plus de contenus. Quelques jours après l’enquête lancée par les régulateurs, le programme était mis en pause par TikTok.

    TikTok Lite n’est actuellement pas disponible aux États-Unis ni dans la majeure partie de l’Europe. L’application fonctionne comme une version mini de TikTok, consommant moins de données internet, de stockage et de batterie de téléphone, et restant fonctionnelle dans les environnements à faible connectivité.
    TikTok Lite compte plus d’un milliard d’utilisateurs, selon les statistiques de l’app store. Les résultats de cette étude rejoignent ceux d’un précédent rapport de Mozilla selon lequel les plateformes déploient de manière disproportionnée moins de politiques dans les régions de la majorité mondiale.

    Odanga Madung, un chercheur de Mozilla qui a mené l’enquête, déclare : « L’application TikTok Lite est un danger pour la sécurité de plus d’un milliard d’utilisateurs. Cela équivaut à retirer les ceintures de sécurité et les airbags d’une voiture pour la vendre ensuite à un client qui ne se doute de rien. Dans un effort visant à réduire la bande passante consommée par l’application, TikTok a également réduit des protections de sécurité cruciales pour les utilisateurs aux quatre coins de la majorité mondiale ».

    Claudio Agosti, cofondateur d’AI Forensics, ajoute : « Les dispositifs de sécurité dont TikTok Lite est dépourvu ne sont pas complexes et sont parfaitement compatibles avec une application à faible bande passante. La décision de TikTok d’ignorer ces mesures de sécurité est clairement un choix, et non une nécessité technique. »

    La méthodologie de recherche a consisté à analyser les politiques, les paramètres et les autres lignes directrices au sein des deux versions de TikTok.
    Les chercheurs ont évalué neuf caractéristiques classées dans les catégories « mesures d’étiquetage » et « fonctions de contrôle de l’utilisateur ».
    Dans le cadre des mesures d’étiquetage, ils ont examiné dans quelle mesure les plateformes signalent les fausses informations, les actes dangereux, les contenus explicites et les contenus générés par IA.
    En ce qui concerne les fonctions de contrôle de l’utilisateur, ils ont étudié la gestion du temps d’écran, les paramètres de préférence de contenu, le filtrage des commentaires, le signalement et le blocage, ainsi que les restrictions concernant les enfants.

    Les déficiences de TikTok Lite s’inscrivent dans une tendance plus large de l’industrie technologique à négliger les utilisateurs de la majorité mondiale, où le potentiel de réglementation et d’application d’une telle réglementation est nettement moindre.

    Pour aller plus loin

    TikTok Lite a un problème de sécurité. La politique de TikTok en matière d’actes et d’activités dangereux est claire : « Nous n’autorisons pas la présentation ou la promotion d’activités et de défis dangereux. » Dans les cas où des activités potentiellement dangereuses sont représentées, TikTok inclut une bannière d’avertissement qui indique que l’activité est réalisée par un professionnel ou en compagnie de professionnels. Alors que ces étiquettes existent dans l’application principale, elles ne sont pas présentes dans la version Lite.

    De même, les bannières utilisées pour avertir les utilisateurs de la présence de contenus graphiques ou dérangeants ne sont pas non plus disponibles sur la version Lite de TikTok. Les contenus explicites sensibles peuvent facilement ne pas être signalés, alors qu’ils touchent des millions d’utilisateurs.

    Parmi les autres divergences importantes, on peut citer le fait que TikTok Lite n’attribue pas d’étiquettes aux contenus suspectés d’être inexacts ou générés par IA. Les chercheurs n’ont trouvé que trois fonctions de sécurité communes aux versions « classique » et « Lite » de TikTok : le signalement des contenus malveillants, les filtres de recherche et le blocage.

    TikTok Lite réduit l’autonomie des utilisateurs. Les chercheurs ont constaté d’importantes disparités dans le contrôle des utilisateurs, qui affectent leur capacité à améliorer leur sécurité et à éviter la toxicité sur la plateforme. Les utilisateurs de la version Lite ne peuvent pas empêcher certains mots-clés, spams ou commentaires offensants d’apparaître sur leur fil d’actualité. Ils ne peuvent pas non plus activer les fonctions de validation des commentaires avant leur publication.

    TikTok Lite n’offre pas de protection pour le bien-être. L’application phare TikTok a introduit des fonctionnalités qui atténuent les tendances addictives sur la plateforme, comme les paramètres de « pause écran », mais ces fonctionnalités ne sont pas présentes sur la version Lite.

     L’étude complète est ici 

  • De quelles compétences et outils les marketeurs ont-ils besoin pour se démarquer en 2024 ?

    Brandwatch a interrogé plus de 300 experts en marketing pour le savoir 

    Une concurrence accrue et un contexte économique difficile

    Pour les marketeurs, les enjeux ont été plus élevés du fait d’une concurrence accrue. Résultat, ils sont 58 % à citer la saturation et la qualité du contenu comme difficultés principales et 56 % la mesure du ROI et de l’attribution.

    A cela s’ajoute la situation économique qui inquiète plus de la moitié des marketeurs (51 %) les incitant à des restrictions budgétaires ou à des réductions d’effectif. Ils ont dû faire plus avec moins de ressources. Un autre défi est de s’adapter aux nouvelles technologies comme ChatGPT et autres outils d’IA (42 %).

    Priorité à la data, le contenu et les études sur les clients

    Les marketeurs ont estimé qu’en 2023, les technologies marketing les plus importantes concernaient les données, le contenu et les études sur les clients. D’ailleurs, 72 % d’entre eux ont déclaré que les outils d’analytique sont parmi les plus importants. Il est donc logique que 31 % des marketeurs désignent la mesure et l’optimisation du ROI sont des compétences essentielles.
    Investir dans les outils de gestion des réseaux sociaux Les données ne sont pas la seule priorité des marketeurs : 56 % des participants ont estimé que les outils de gestion des réseaux sociaux ont été l’un des investissements technologiques les plus critiques, suivis de près par les outils de création et de gestion du contenu (54 %).

    Les réseaux sociaux pour générer des leads

     Les plateformes de réseaux sociaux occupent les trois premières places pour ce qui est des canaux générant des prospects de qualité avec Linkedin en tête (39 % des marketeurs), suivi d’Instagram (36 %) et de Facebook (35 %).

    Viennent ensuite le SEM (Search Engine Marketing, marketing pour les moteurs de recherche) et le SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche).

    Les investissements des équipes marketing en 2024 viseront à permettre la création de contenu pour les réseaux sociaux et le Web, mais également à rationaliser les rapports sur le ROI de ces campagne 

    Les priorités 2024 : de l’importance de comprendre le client et s’aider de l’IA

     44 % des marketeurs estiment que les études sur les consommateurs et les outils de social listening sont essentiels à leurs efforts marketing et 40 % déclarent que la création d’expériences personnalisées est une difficulté majeure.

    En 2024, les équipes marketing vont se focaliser sur le parcours client et sur la façon dont les consommateurs progressent dans le funnel de vente.

    Une mauvaise communication en interne : premier obstacle en matière de connaissance et de compréhension client

    Cette mauvaise communication entre services internes est dénoncée par 28 % des marketeurs. Elle est talonnée par l’évolution constante des comportements clients (27 %) et la fragmentation des données (24 %).

    Les technologies phares de 2024 : celles permettant la capture et l’analyse des données ainsi que l’automatisation des contenus

    Avec l’émergence d’outil d’IA tel que ChatGPT, le travail le plus important reste une tâche tout à fait humaine : comprendre les nuances et donner une perspective.Cependant, 51 % des marketeurs passent entre 20 % et 50 % de leur temps à nettoyer les données plutôt qu’à en extraire des insights. Il n’est donc pas étonnant que presque toutes les technologies recherchées concernent la capture et l’analyse de données ainsi que l’automatisation des contenus.

    Les marketeurs perçoivent les technologies suivantes comme cruciales :

    – Outils d’étude de marché et d’étude des consommateurs (34 %)

    – Outils d’analyse des données (32 %)

    – Outils de benchmarking des concurrents (32 %)

    – Outils de marketing de contenu (29 %)

    – Outils d’écoute des réseaux sociaux (26 %)En 2024, le contenu est plus que jamais roi et les données sont indispensables.

    Il reste néanmoins difficile de suivre tous les points de contact menant à l’achat d’un produit ou service.

    L’IA : la meilleure alliée du marketeur

    « Les marketeurs vont devoir comprendre en quoi ces avancées technologiques viennent désormais améliorer le processus marketing et non remplacer un bon marketing. Des technologies telles que l’IA et ChatGPT sont de nouveaux outils à notre disposition, que nous pouvons utiliser pour équilibrer nos charges de travail créatives afin de créer des communautés plus attractives. » Gathan Borden, Senior Vice President of Marketing & Communications chez Destinations International.

    Pour télécharger le guide complet c’est ici 

  • Le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Freelances, femmes et jeunes … au coeur de l’influence et du social media

    Les Gens d’Internet et Fiverr révèlent les résultats de leur enquête approfondie sur le marché de l’emploi dans le secteur de l’influence et du social media en France.
    Cette étude, réalisée dans le cadre d’un partenariat entre Fiverr et KissKissBankBank pour soutenir les créateurs de contenus dans leurs projets, s’est appuyée sur les réponses de 507 professionnels de la communication et du marketing. Elle offre un aperçu détaillé de l’industrie de la « Creator Economy » française.

    Femmes et jeunes dominent le marché de l’influence en France

    Selon les résultats, le secteur attire principalement des profils débutants, avec une moyenne d’ancienneté de 4,5 ans. Les femmes représentent une majorité écrasante avec 74,15% des répondants, tandis que la tranche d’âge la plus représentée se situe entre 26 et 35 ans (52,33%).

    « La structure des professionnels de ce secteur est majoritairement représentée par trois grandes catégories : les agences de communication (19,33%), les freelances (20,55%), et les start-ups, les écoles ou encore les plateformes d’influence/Social Media (17,18%) » explique Isabelle Blanchet, Directrice Marketing et Communication chez KissKissBankBank.

    En termes de rémunération, 24,16% de ces professionnels touchent un salaire brut annuel compris entre 30.000 et 40.000 euros, majoritairement les 26-35 ans (26,82%), tandis que 33,33% des 36-45 ans touchent plus de 60.000 euros par an.

    Formation et réseaux sociaux

    Pour évoluer dans le secteur, une grande majorité de ces professionnels ont suivi des études de communication (45,87%) et de marketing (19,27%) au niveau master. Il est à noter que près de la moitié n’ont jamais eu de cours dédiés à l’influence et au social media (49,65%) au cours de leur formation.

    Experts des réseaux sociaux, ces professionnels partagent leurs activités en ligne ; Instagram étant le réseau social le plus utilisé (90,45%) par les professionnels du secteur, suivi de près par LinkedIn (63,96%) et TikTok (56,32%).

    Les entreprises optent pour alternants et freelances experts

    Un tiers des entreprises du secteur ne prévoient pas de nouvelles embauches pour 2024, tandis que 35,92% comptent en recruter entre 1 et 2. Les alternants sont les profils les plus recherchés parmi les nouvelles recrues, représentant 51,72% des prévisions.

    Les freelances représentent plus de 20% des professionnels de l’influence et du social media, apportant leur expertise aux entreprises. Ils sont principalement âgés de 26 et 35 ans (61,11%) et sont appelés pour des missions stratégiques. À noter que 31,73% des entreprises prévoient de faire appel à au moins un freelance en 2024.

    Les freelances, cœur battant de l’influence et du social media

    « Les freelances dans le secteur de l’influence et du social media sont un véritable atout pour les entreprises » déclare Franck Thomas, Responsable France de Fiverr. Pour la plupart diplômés en communication (29,41%), ces professionnels possèdent une expérience significative, avec 27,94% évoluant dans le secteur depuis 10 ans.

    Cette expertise est recherchée pour des missions stratégiques, où environ 25% d’entre eux occupent plusieurs rôles. Les entreprises font largement appel à ces profils pour leur expertise (53,45%) et pour renforcer leurs équipes (52,16%). Les agences de communication (59,68%) et les marques (58,06%), quant à elles, sont particulièrement friandes de ce type de collaboration.

    « Les missions typiques chez les freelances durent entre 1 et 3 mois, et ne dépasse généralement pas les 6 mois » précise Myriam Roche, fondatrice du média Les Gens d’Internet.

  • Simplicité, graphique minimaliste … Threads séduit de plus en plus

    Les 5 signaux qui montrent que Threads a de l’avenir

    Selon Visibrain

    Dans le paysage social media, le dernier réseau social de Meta fait du bruit et compte déjà plusieurs adeptes. Threads, officiellement lancé le 5 juillet 2023, séduit par sa simplicité d’inscription, par son graphisme minimaliste et aussi par sa ressemblance avec la plateforme d’Elon Musk. Mais, en tant que nouveau réseau social, quels sont les signes qui montrent qu’il a de beaux jours devant lui ?

    Pour répondre à cette question, Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, dévoile son analyse des 5 dimensions prometteuses sur le long terme de Threads. L’occasion, pour Visibrain, de dévoiler son tout nouveau produit : le module de veille Threads. En effet, depuis maintenant une semaine, les communicants équipés de Visibrain peuvent veiller leur marque et leur secteur sur Threads. Ce nouveau module de veille rejoint la liste des nombreuses sources déjà disponibles sur la plateforme Visibrain (X, Facebook, Instagram, YouTube, TikTok, LinkedIn, la presse en ligne et les blogs)

    Exemple de veille sur Threads avec Visibrain

    1/ 130 millions d’utilisateurs actifs mensuels sur Threads 

    Meta, la société mère de Facebook, Instagram et WhatsApp a lancé début juillet 2023 sonnouveau réseau social aux allures de Twitter : Threads. Créé pour concurrencer la plateforme d’Elon Musk, il séduit rapidement. Verdict, le réseau compte au quatrième semestre 2023 plus de 130 millions d’utilisateurs mensuels.

    Autre chiffre marquant sur son lancement : Mark Zuckerberg annonce avoir franchi la barre des 30 millions d’inscrits en moins de 7 heures suivant sa sortie.

    2/ Les leaders d’opinion sont présents et actifs sur le réseau social de Meta

    Rapidement, les personnalités publiques ont adopté le réseau social. Journalistes, figures politiques, artistes et sportifs sont désormais des utilisateurs de Threads. À l’image de Jean-Luc Mélenchon, qui compte aujourd’hui plus de 46 900 d’abonnés.

    Le réseau social au logo en spiral attire également les personnalités de la sphère culturelle. Le footballeur Neymar (14 millions d’abonnés), les chanteuses Selena Gomez (13,1 millions d’abonnés) et Jennifer Lopez (8,2 millions d’abonnés) ou encore le clan Kardashian avec Kylie Jenner (11,4 millions d’abonnés abonnés) et Kim Kardashian (10,1 millions d’abonnés) figurent parmi les plus suivies.

    3/ De nombreuses marques surfent sur Threads, avec une touche d’humour

     L’arrivée de ce réseau dans le paysage social media titille les marques, dont de nombreuses ont rapidement détecté le potentiel de Threads.

    Plusieurs marques se distinguent lors de leur inscription, en employant l’humour avec brio. À commencer par Ikea, le roi des meubles, à la recherche de la notice du réseau social. Du côté des fast food, Burger King s’amuse de son concurrent McDonald’s en s’interrogeant sur leur absence. Decathlon opte pour l’ironie en saluant la ressemblance avec Twitter lors de sa première publication.

    5/ La puissance de Meta derrière le réseau social Threads

    La plateforme bénéficie de l’expertise du groupe Meta. L’expert en social data science, Florent Lefebvre, l’atteste « Threads a une force de frappe qu’aucun réseau social émergent n’a pour l’instant : infrastructure basée sur Instagram, anciens employés de Twitter, service développement marketing et capitaux financiers provenant de Meta… »

    Il complète ses propos par : « Il ne lui a suffi que de quelques jours pour écraser les réseaux sociaux émergents tels que Mastodon, Bluesky ou Hive Social ».

    5/ L’importance de veiller Threads en tant que marque à l’heure des bad buzz récurrents

    Le constat est limpide : en 2024, les crises peuvent survenir sur tous les réseaux sociaux. En témoigne le premier bad buzz né et relayé sur LinkedIn, avec la crise Lydia.  Threads peut donc, à l’avenir, représenter une source de risque pour les marques.

    Dans ce contexte d’enjeux réputationnels, Visibrain annonce la sortie de son module de veille Threads pour accompagner les marques au quotidien en leur permettant de protéger leur image de marque et de détecter les opportunités de communication.

  • TOP 20 des Femmes Dirigeantes les plus influentes sur les réseaux sociaux

    AmazingContent dévoile le TOP 20 des Femmes Dirigeantes du SBF 120

    Spécialiste de la communication des dirigeants sur les réseaux sociaux, AmazingContent révèle pour la 4ème année consécutive le classement des membres du Comex du SBF 120 les plus influents.

    Cette édition, enrichie par la participation de LinkedIn et de plusieurs directeurs et directrices de la communication, met notamment en lumière les femmes dirigeantes qui se sont particulièrement démarquées sur les réseaux sociaux.

    À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, ces dirigeantes influentes sont célébrées pour leur communication puissante et significative.

    TOP 20 DES FEMMES DIRIGEANTES DU SBF 120 LES PLUS INFLUENTES
    Sur la base du Score d’Influence*

    1 – Christel Heydemann, Orange

    2 – Ilham Kadri, Syensqo

    3 – Estelle Brachlianoff, Veolia

    4 – Véronique Bédague, Nexity

    5 – Maud Bailly, Accor

    6 – Sabine Klauke, Airbus

    7 – Aliette Mousnier-Lompré, Orange

    8 – Gwenaelle Avice Huet, Schneider Electric
    9 – Elodie Perthuisot, Carrefour
    10 – Linda Jackson, Stellantis

    11 – Marguerite Bérard, BNP Paribas

    12 – Catherine MacGregor, Engie

    13 – Sophie Bellon, Sodexo

    14 – Barbara Lavernos, L’Oréal
    15 – Carole Ferrand, Capgemini
    16 – Brune Poirson, Accor
    17 – Annette Clayton, Schneider Electric
    18 – Ulrike Decoene, AXA
    19 – Elena Goitini, BNP Paribas
    20 – Marie-Claire Daveu, Kering

    *Nombre moyen d’engagements par an et par dirigeant