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  • Etude Reech 2019 : Qui sont les influenceurs en 2019 ? Sur quels réseaux sociaux s’expriment-ils ?

    Etude Reech 2019: les relations entre les marques, les influenceurs et leurs followers, quelles tendances?

    Chaque année, Reech,  interroge sa communauté d’influenceurs sur leurs pratiques des partenariats. L’étude est devenue une référence sur l’évolution de l’écosystème des influenceurs et de leurs interactions avec les marques.

    1​381 influenceurs français ont été sondés grâce à la technologie Reech sur le mois de décembre 2018 pour obtenir ces résultats de qualité.

    Nous décryptons les pratiques et attentes des influenceurs, l’occasion de faire émerger les tendances à suivre en 2019. Nous avons voulu consacré une rubrique à latransparence des partenariats​, un sujet devenu incontournable devant le développement du marketing d’influence.

    Qui sont les influenceurs en 2019 ? Sur quels réseaux sociaux s’expriment-ils ?

    • Par qui sont-ils accompagnés dans leur activité ?
    • Quelles sont les attentes des marques ?
    • Comment informent-ils leur audience de leurs partenariats ? Quid de la réglementation?
    •  À combien s’élèvent les rémunérations ? Quelles pratiques ?Autant de questions sur lesquelles l’étude lève le voile !Mise à jour du portrait type de l’influenceur qui est défini avec une majorité de followers allant de 1000 à 50 000 et dont ​60% ​d’entre eux ont entre ​19 & 30 ans. Ce sont avant tout des passionnés qui abordent des sujets lifestyle allant de leur quotidien, leurs expériences à leurs passions et en majorité actifs sur Instagram pour 72% d’entre eux.Un secteur en plein progression car les marques investissent et sollicitent les influenceurs un peu plus chaque année avec plus 63% par rapport à 2017​. Elles font de plus en plus appel à des experts pour accompagner la relation et la stratégie de contenus. ​Seuls 27% sont sollicités par la marque en direct.

      Transparence et engagement :

      Consciente que le marché a grandi rapidement et de façon anarchique, l’​ARPP a édicté un ses préconisations… *L’​Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité​, est l’organisme qui régule la publicité en France. Depuis l’année dernière, elle met en avant un certain nombre de règles de bonnes pratiques pour les partenariats entre les marques et les influenceurs. ​

    • Les chiffres clés de l’étude Influenceurs 2019 by Reech

    ●  60% ​des influenceurs ont entre 19 & 30 ans

    ●  48,5%​ sont accompagnés par des agences/plateformes experte en marketing

    d’influence

    ●  +63% ​ont reçu + de demandes de partenariats en 2018 que l’année précédente

    ●  57%​ sont + intéressés par le produit et ​25% ​placent les valeurs de la marque comme

    critère primordial de choix de collaboration.

    ●  75% ​des demandes de partenariats concernent le placement de produit

    ●  95% d​ éclarent informer ​leur audience de leurs partenariats

    ●  77% d​ es followers perçoivent les partenariats comme positifs

    Pour télécharger l’étude complète : cliquez ici 

  • L’ascension des réseaux sociaux continue !

    TENDANCES DES RESEAUX SOCIAUX & d’INTERNET en 2019 

    Selon Keyrus 

    • La vidéo qui continue de séduire
    • Le social E-commerce qui change la donne
    • La recherche vocale et le V-commerce
    • Le marché des enceintes connectées en ébullition
    • Les fake news

  • Les 5 tendances de l’influence marketing à suivre en 2019

    Les 5 tendances de l’influence marketing
    à suivre en 2019

    Selon Kolsquare


    Crise de confiance, ruée vers Instagram ou encore Coupe du Monde, le monde de l’influence a été riche en rebondissements en 2018. Des évolutions qui redistribuent les cartes, et nous aident à apercevoir les tendances à venir pour 2019. Petit tour d’horizon.

    1. Une professionnalisation tant attendue
    Terminée la sélection d’influenceurs au doigt mouillé, les posts “bateaux” et les rémunérations en nature, désormais l’influence marketing est prise au sérieux. Côté annonceurs, les budgets alloués à l’influence ont fortement augmenté. Les entreprises s’entourent désormais d’experts de plus en plus fiables pour gérer les collaborations. De facto, professionnalisation rime avec une recherche des indicateurs de performance plus précis et « business ». Et les influenceurs eux-mêmes, devenus de véritables “Key Opinion Leaders” (K.O.L.) se professionnalisent aussi en exigeant systématiquement
    respect, contrat et rémunération, comme tout prestataire de service.

    2. L’influence grandissante de la data
    Afin de se démarquer dans un univers très concurrentiel, piloter ses partenariats par l’analyse de la data devient incontournable. L’optimisation du marketing d’influence réside donc dans la combinaison d’une fine exploitation des données (aidée par l’intelligence artificielle et le machine learning) et d’un sens de la créativité bien exploité. La machine ne fait pas tout, mais beaucoup !

    3. De nouveaux influenceurs à suivre
    2018 a vu l’avènement des influenceurs virtuels, une tendance à suivre en 2019. En effet, ces avatars créés de toutes pièces par des studios de production (notamment au Japon et aux Etats-Unis) rencontrent un tel succès que certains vont même jusqu’à prédire la fin de l’influenceur en chair et en os.
    En France, l’agence d’innovation visuelle WANDS et la Paris School of Luxury viennent de créer Gaïa, la première influenceuse virtuelle made in France. Avec seulement quelques centaines d’abonnés, Gaïa avencore du chemin à faire pour rejoindre le rang des méga-stars américaines. A voir si le phénomène se développe dans l’hexagone en 2019.

    4.Instagram va-t-il rester maître de l’influence ?
    Rien n’est moins sûr. Bien que tout le monde s’accorde à dire que le réseau qui cumule chaque mois 1 milliard d’utilisateurs actifs et des taux d’engagement records a encore de beaux jours devant lui, l’ascension d’une jeune pousse pose des questions. TikTok (anciennement Musical.ly), l’application de vidéos karaoké, est devenue un véritable phénomène fin 2018. L’app a même détrôné Youtube, Snapchat et Facebook dans les classements App Store. Fort de ses plus de 130 millions d’actifs mensuels, TikTok – trusté par la Génération Z – pourrait bien gagner en influence l’an prochain.

    5. L’ère de l’éphémère
    Sur Instagram comme ailleurs, le contenu sera éphémère. Les grands médias sociaux l’ont bien compris, la vidéo temporaire – ou “story” – va régner en maître. En 2018, c’était déjà 300 millions d’utilisateurs pour les stories sur Instagram. Depuis décembre 2018, Youtube permet aux chaînes de plus de 10 000 abonnés d’en produire (avec une durée de 7 jours au lieu de 24h) et même LinkedIn, réseau social professionnel, s’y met. Les partenariats d’influence vont continuer à migrer du feed aux stories, plus spontanées et interactives.

  • 5 ÉTAPES POUR LANCER UNE STRATÉGIE DE SOCIAL SELLING EN BTOB

    5 ÉTAPES POUR LANCER UNE STRATÉGIE DE SOCIAL SELLING EN BTOB

     Par Laura MOLINA chez JETPULP

    Après la transformation digitale et l’inbound marketing, place au social selling ! Cette “nouvelle” tendance fraîchement arrivée dans nos fils d’actualité n’est en réalité pas si nouvelle que cela : prenez une stratégie marketing bien rodée, ajoutez quelques techniques de vente, finissez par une bonne dose de bon sens et le tour est joué !

    Parce que c’est plus facile à dire qu’à faire, vous trouverez ci-dessous tous nos conseils pour lancer une stratégie de social selling efficace en BtoB.

    COMMENÇONS PAR LE COMMENCEMENT : LE SOCIAL SELLING, C’EST QUOI ?

    Le social selling consiste à utiliser les réseaux sociaux pour générer des opportunités commerciales. En BtoB, cela se traduit généralement par la génération de leads ou de ventes.

    Avec la digitalisation des entreprises BtoB, des réseaux comme Twitter ou LinkedIn jouent un rôle de prescripteur indispensable dans le processus d’achat. En effet, 56% des professionnels français utilisent les médias sociaux pour faire de la veille, et 55% ont déjà été influencés par un contenu publié sur les médias sociaux. Néanmoins, seuls 20% des professionnels se renseignent sur les médias sociaux lors d’un achat B2B. Ce rôle de prescripteur se joue donc dans la phase amont.

    Bien entendu, le social selling n’est pas la réponse à tous nos problèmes. Pour que cette technique soit efficace, il faut impliquer l’équipe commerciale, l’équipe marketing, les décideurs voire l’ensemble des salariés. Le social selling doit impacter tous les services d’une entreprise.

    LE SOCIAL SELLING POUR LES PROFESSIONNELS

    D’après LinkedIn, 81% des clients BtoB sont plus susceptibles de s’intéresser à une marque forte et reconnue, et 72% des acheteurs font des recherches sur les médias sociaux avant de faire un achat. Dans un monde (digital) ultra-concurrentiel, la notoriété joue un rôle essentiel dans l’efficacité commerciale. En effet, l’opportunité BtoB implique en moyenne 5,4 décideurs, d’où l’importance de diversifier les contacts.

    Pour lancer une stratégie de social selling efficace, il convient de soigner ces éléments : la stratégie de contenu, la segmentation, l’achat média, l’employee advocacy et la mesure de la performance.

    1. Le contenu

    Pour faire la différence sur le fil d’actualité, il faut proposer un contenu qualitatif, pertinent, expert, différenciant. Puisque la notoriété joue un rôle clé dans le social selling, il est indispensable de consacrer du temps et de l’énergie à sa stratégie social media : trouver le juste ton, identifier des thématiques éditoriales pertinentes, publier au bon moment et au bon endroit…

    Si la plupart des entreprises BtoB ont l’impression de manquer de contenu, en réalité, elles ont surtout du mal à le valoriser, à le rendre attractif, digeste, visuel. La mise en forme du contenu est aussi importante que le message.

    Pour que votre contenu reste cohérent avec vos expertises et vos arguments commerciaux, misez sur l’authenticité et pensez à la co-création : c’est un excellent moyen de motiver vos troupes et les impliquer dans ce projet !

    1. La segmentation 

    Le social selling n’est efficace que si l’on se met à la place de l’utilisateur. Pour arriver à toucher notre interlocuteur, il est essentiel de s’intéresser à lui et de comprendre ses difficultés. Identifiez les bons profils grâce à la fonctionnalité de recherche des réseaux sociaux et constituez des personas pour mieux comprendre leurs attentes et leurs valeurs. Enfin, adaptez votre discours et segmentez votre contenu en fonction de vos cibles pour initier le dialogue.

    1. L’achat média

    Vous avez le bon contenu, vous avez identifié la bonne cible. Maintenant, il n’y a plus qu’à vous rendre visible ! Pour accélérer le processus et booster votre visibilité, pensez à l’achat média. Nouvelles ou tweets sponsorisés, in-mail, campagnes de clics ou de leads, audiences personnalisés… autant de leviers qui s’offrent à vous pour développer votre visibilité et générer des conversions.

    1. L’employee advocacy

    La visibilité ne suffit pas ! Il est important de viser juste afin d’attirer les bons profils… puis les séduire. Pour ce faire, le pouvoir de recommandation des réseaux professionnels joue un rôle clé. Pensez à sensibiliser vos collaborateurs aux réseaux sociaux, créez des contenus clés en main et prêts à être relayés, encouragez le “personal branding”… Ne l’oubliez pas : des collaborateurs incentivés et formés aux médias sociaux seront plus à même de devenir des ambassadeurs de votre entreprise.

    1. La mesure de la performance

    La clé de succès en marketing digital est de tester en permanence pour optimiser votre performance. Ayez une logique test & learn et identifiez des indicateurs qui vous permettent de mesurer l’impact de vos actions. Tableau de bord, insights LinkedIn, feedback de vos salariés, indicateurs personnalisés… Toutes les données sont pertinentes et peuvent être analysées pour vous aider à peaufiner votre stratégie.

     

     

  • Le nouveau baromètre des médias sociaux de @Hootsuite est arrivé !

    Le nouveau baromètre des médias sociaux d’Hootsuite est arrivé !

    Avec l’augmentation constante des utilisateurs des médias sociaux, atteignant aujourd’hui 3.2 milliards* d’utilisateurs dans le monde et 3.2 millions en France*, nous constatons qu’il est plus important que jamais pour une entreprise d’établir une stratégie social media.

    Mais comment, aujourd’hui, les entreprises, en France, intègrent les médias sociaux dans leur stratégie ? Quels réseaux utilisent-elles ? Quels objectifs souhaitent-elles atteindre ? Comment sont-elles organisées ? Quelles initiatives ont-elles implémentées ? A quels défis sont-elles confrontées ? Et comment se positionnent-elles par rapport à leurs homologues européens et américains ?

    Afin d’apporter des éléments de réponse, Hootsuite a interrogé plus de 9 000 entreprises en B2B et en B2C à travers le monde en 2018, dont 427 répondants en France. Accédez au rapport complet sur la France et les résultats du marché. Téléchargez-le maintenant et découvrez-en plus sur les priorités des entreprises sur les réseaux sociaux, les opportunités et les défis des entreprises… afin de préparer votre stratégie pour 2019 !

  • Pourquoi les Social Ads ont encore de beaux jours devant eux ?

    Pourquoi les Social Ads ont encore de beaux jours devant eux ?

     En quelques années, la publicité sur les réseaux sociaux s’est imposée chez les marketeurs pour occuper une place de plus en plus importante dans la part des budgets des annonceurs. C’est Facebook qui a joué un rôle déterminant en proposant très rapidement aux marques une portée imbattable, une base d’utilisateurs de plus d’un milliard de personnes, des options pour ciblage précis etc. Ainsi, Facebook est devenu un incontournable pour les spécialistes du marketing digital. Dans ce contexte d’évolution de la publicité en ligne, les autres réseaux sociaux comme Instagram, Snapchat et Twitter ont su adapter leurs offres publicitaires pour s’imposer auprès des publicitaires.

    Afin de mieux comprendre l’impact et la puissance de la publicité sur les réseaux sociaux, MakeMeReach a lancé auprès des utilisateurs de sa plateforme une étude menant à analyser les comportements des marketeurs et anticiper leurs besoins.

     La prédominance de Facebook

    Facebook se place naturellement en tête des investissements publicitaires avec en moyenne plus de 7000 publicités créées quotidiennement sur la plateforme MakeMeReach. Avec 4000 clients, ce sont 7000 publicités qui sont créées quotidiennement soit un ratio de presque 2 publicités par annonceur par jour. Plus de 4000 clients utilisent l’outil de MakeMeReach, qui s’impose comme un acteur majeur du secteur des social ads pour devenir ainsi leader sur le marché européen.

    L’étude  menée par MakeMeReach révèle que 78,3% des annonceurs utilisent Facebook comme canal publicitaire principal. En effet, le réseau social propose les options de ciblage les plus puissantes sur le marché ce qui permet aux annonceurs de pouvoir cibler une audience ultra précise (âge / sexe / intérêts / etc.) . 13% des sondés quant à eux mettent en avant l’aspect peu coûteux des Facebook Adsqui permet de maximiser les investissements publicitaires.

    Bien que Facebook propose aux publicitaires de nouveaux objectifs chaque année, c’est le trafic vers les sites web qui est le plus plébiscité par 46,4% des sondés, suivi par l’engagement des utilisateurs sur les publicationsavec 27,5%.

    Afin de toujours séduire les annonceurs, Facebook s’attache à innover et proposer de nouveaux formats pour assurer sa domination de l’industrie publicitaire.

    Ainsi, 81,2% se disent satisfaits des nouveau formats proposés l’an passé par Facebook, comme les publicités dans l’application Messenger  permettant de diffuser des bannières directement dans l’accueil de l’application ou Canvas, avec l’utilisation de vidéos, d’images panoramiques à l’ajout d’interactions mobiles poussées.

     La vidéo, un format publicitaire en pleine croissance

    Pour 26,8% des personnes interrogées, le format vidéo constitue un des objectifs principaux. En effet, dans un monde où le mobile est devenu le premier écran pour de nombreux consommateurs, la vidéo est devenue LE support de communication viral par excellence et s’impose de plus en plus dans les stratégies communication des marques. La publicité vidéo présente des informations dans un format attrayant qui permet de communiquer clairement des messages de marque ou les caractéristiques d’un produit.

    Aujourd’hui, tous les réseaux sociaux ont intégré la vidéo à leur format publicitaire de façon à pouvoir séduire les annonceurs.

    Snapchat est une plateforme clé pour les annonceurs qui utilisent le format vidéo. En effet, lors d’une étude menée en 2017 par MakeMeReach et l’IFOP, 55% des sondés se rappellent des publicités vues.

     L’émergence de nouveaux canaux pour les publicitaires

     Si Facebook domine aujourd’hui le marché des social ads, 76,8% des annonceurs anticipent la montée d’Instagram comme canal d’acquisition principal d’ici deux ans. Pour 50,7% d’entre eux, Facebook devrait cependant continuer à dominer le marché.

    Enfin, avec 94,4% des personnes sondées qui comptent augmenter leurs investissements publicitaires dans les années à venir, la publicité sur les réseaux sociaux a encore de beaux jours devant elle.

     

     

     

     

  • Top 10 des E-commerçants les plus influents sur Twitter

    Qui sont ces 10 enseignes ? Comment sont-elles perçues sur Twitter et qui compose leur audience ?

    Chaque année la  FEVAD   publie un classement des marques E-Commerce les plus « visitées » en France. Brandwatch, acteur majeur de la social media intelligence, a sélectionné les 10 marques qui ont le score d’influence le plus élevé sur Twitter et a analysé leur présence social media (du 1er au 29 février 2018).

    Les parts de voix des entreprises d’e-commerce :

    Les parts de voix sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et Instagram) sont un véritable indicateur pour connaître les principaux acteurs du marché en France. Les enseignes Fnac, LaRedoute, Booking et Carrefour prennent la tête de ce classement.

    Analyse des sentiments des conversations

    PriceMinister Rakuten se positionne largement en tête des conversations à tonalité positive, suivi par Amazon France et La Redoute.

    A l’inverse, Oui-SNCF génère le plus de tonalité négative, suivie par Ebay France et Booking.com

    Top 3 des audiences les plus féminines 

    • La Redoute (56%)
    • Groupon (54%)
    • Carrefour (51%)

    Top 3 des enseignes les plus suivies par les millennials 

    • Groupon France (38%)
    • Booking et La Fnac avec 22% chacun
    • Amazon France (21%)

    Focus sur les enseignes du Top 3

    La Fnac : une majorité masculine, artistes ou étudiants intéressés par la musique, le sport et les jeux

    Les Twittos ont une vision positive de la Fnac et l’associe aux cadeaux, à la culture : musique et films, aux jeux.

    L’audience Twitter de la Fnac est plus masculine à 54% (46% pour les femmes).

    On retrouve dans le top des intérêts de l’audience ceux qui se sont exprimés dans les émojis :

    • La musique : 19%
    • Le sport et les jeux : 10% chacun

    Les twittos exercent principalement des professions artistiques (24%) ou sont étudiants (22%)

    La Redoute : une majorité de femmes qui exercent des métiers de direction intéressées par le business et la technologie

    Les émojis correspondant à la Redoute sont très positifs et chaleureux. Il y a un vrai coup de cœur sur cette marque.

    L’audience de La Redoute est la plus féminine du Top 3. Ses centres d’intérêt sont liés au travail (21%) et la technologie (14%). 35% des Twittos qui postent à propos de la marque occupent des postes de direction et seulement 7% sont des étudiants.

    Booking : une audience majoritairement masculine, intéressée par les loisirs, dominée par des professions artistiques et des étudiants

    A travers les émojis utilisés, les twittos manifestent leur satisfaction notamment sur les bonnes affaires qu’ils font grâce à Booking.

    Ce sont les hommes qui s’expriment le plus sur Twitter à propos de Booking (55%). Les principaux centres d’intérêt relevés sont les loisirs : la musique (17%) et le sport (13%). L’audience est majoritairemnt constituée de métiers artistiques (37%) et d’étudiants (22%).

    Télécharger l’étude pour accéder à la totalité des informations du TOP 10

  • #EMKTP2018 – Rdv le 12/04 à 14h45 avec la Brigade du Web « Comment engager sa communauté sur les réseaux sociaux ? »

    « Comment engager sa communauté sur les réseaux sociaux ? »

    C’est une première ! A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 Pte de Versailles le 12 Avril, seront réunis La Brigade du Web ! 

    est un collectif d’influenceurs qui met en commun son savoir faire et ses réseaux d’influence pour amplifier vos événements ou vos contenus et les faire rayonner beaucoup plus vite et plus loin que vous ne sauriez le faire.
    Nos domaines de prédilection : l’innovation, le marketing, les technologies, le retail, les startups, la fintech …

    La Brigade du Web est constituée de formateurs, d’attachés de presse, de journalistes, de community managers et de consultants en social media et technologies du Web.

    Table ronde 1 : 14.45 – 15.05 

    Comment engager sa communauté sur les réseaux sociaux Partie 1 ?

    • Quelles initiatives prendre en 2018 pour développer ses communautés ?
    • Faut-il être partout ? Si non, quels réseaux sont à privilégier ?
    • Quelles sont les bonnes pratiques professionnelles sur les réseaux sociaux ?

    Intervenants :
    Catherine CERVONI, journaliste
    Jonathan CHAN, community manager
    Pierre TRAN, journaliste IT, Technologies…

    Modérateur :
    Annie LICHTNER

    Table ronde 2 : 15.10 – 15.30

    Comment engager sa communauté sur les réseaux sociaux Partie 2 ?

    • Comment fidéliser sa communauté ?
    • Comment devenir une marque conversationnelle ?
    • Quel format préférer, à l’heure où l’image prend de plus en plus d’ampleur, sans parler de la vidéo?
    • Quelles sont les tendances à surveiller ?

    Intervenants :
    Martine Le JOSSEC, formatrice
    Fabrice FROSSARD, journaliste
    Olivier PETIT, consultant technologies du Web
    Arnaud LE ROUX, CDO chez OPEN

    Modérateur :
    Annie LICHTNER

  • #EMKTP2018 – RDV le 12/04 avec Facebook – Twitter et Linkedin « Influence is business »

    « Influence is business »

    C’est une première ! A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 ¨Pte de Versailles le 12 Avril,  seront réunis les géants de la toile :
    FACEBOOK INSTAGRAM – TWITTER et LINKEDIN.

    Les médias sociaux représentent la première activité sur le Web. La façon dont les consommateurs utilisent les réseaux sociaux est en constante évolution.
    Les marketeurs doivent s’adapter à ces changements afin de mieux toucher leurs cibles.

    Quel est l’état des lieux du marketing sur les réseaux sociaux ?

    Comment fonctionnent ces plateformes et quels contenus sont publiés dessus ?

    Quelles sont les plateformes prisées par les influenceurs ?

    Quelles plateformes choisir pour ses campagnes marketing ?

    Pour mieux comprendre ces évolutions, j’aurais le plaisir d’accueillir :

    FACEBOOK :  
    Florence TROUCHE , Business & Strategy 

     

     

     

    TWITTER :
    Ikrame El Bouayadi , Directrice Marketing 

     

     

     

     LINKEDIN :
    Julien GUAGLIARDO, Marketing Solutions 

     

     

     

     

    Annie ABELA -LICHTNER

  • All for Content : focus sur les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    All for Content : focus sur les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

     

    All for Content est le premier salon en France à rassembler dans un même lieu toutes les nouvelles solutions de contenu multicanal pour concevoir des dispositifs de communication de marques. Les 13 et 14 février au New Cap Event Center, le salon a mis en valeur les solutions de digitalisation, de dématérialisation et de print publishing pour la communication des entreprises. Parmi toutes ces conférences, la team MyDigitalWeek revient sur deux temps forts de l’événement : les règles d’or du social media en 2018 et les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    Les règles d’or du social media en 2018

    Cette année, l’heure est au « mobile first » ! Quand on sait que 81% des français se connectent sur Facebook via leur mobile, il y a de quoi de réfléchir. Alors pourquoi privilégier le mobile plutôt que l’ordinateur ? Tout simplement car c’est plus efficace et plus visuel. S’ajoute à cela le fait que son mobile, on l’utilise autrement que son ordinateur : on le tient à la verticale, la plupart du temps avec le son coupé et pendant des moments très courts mais très nombreux. Alors les marques ont tout intérêt à adopter un brand content efficace sur les réseaux sociaux pour se démarquer.

    Avant toute chose, il faut respecter l’utilisateur. Sachant qu’il est actif sur 3 réseaux sociaux en moyenne, il faut varier son contenu et ne pas poster 3 fois la même chose. Chaque réseau social a des usages différents et c’est pourquoi il faut comprendre ce que l’utilisateur en fait. Une fois que cette base a été acquise, on peut passer au contenu en lui-même.

    Privilégier la qualité à la quantité est primordial pour un brand content efficace. Le but n’est pas d’envahir le fil d’actualité de l’utilisateur mais de considérer leur taux d’engagement en publiant du contenu pour eux. Il faut savoir retenir leur attention, qui d’ailleurs est en baisse car la durée d’attention n’est plus que de 9 secondes. Les marques doivent alors faire la différence auprès des utilisateurs pour qu’ils prennent ne serait-ce qu’une seconde de plus pour s’intéresser à leurs contenus. Pour cela, les marques doivent susciter de l’émotion chez eux tel que l’admiration, le rire, le divertissement, la joie, la surprise ou encore la colère. Le storytelling est également très apprécié par les utilisateurs car ils peuvent s’identifier.

    « Une image vaut mille mots. » Qu’est-ce que ça doit être avec une vidéo alors ? Cette dernière doit être native Facebook et non Youtube afin d’avoir un meilleur. De plus, elle doit être verticale et non plus horizontale (cf « mobile first ») fonctionnant sans le son, et d’une durée de 60 à 90 secondes maximum. A l’inverse, l’éphémère fonctionne aussi chez les utilisateurs. Avec Snapchat et leur stories à durée limitée par exemple, les utilisateurs sont face à un contenu qui tend à disparaître. Ainsi, ce contenu devient deux fois plus important car on ne doit pas le manquer et l’utilisateur redevient donc plus attentif.

    Bien entendu, il faut également travailler sa marque employeur sur les réseaux sociaux professionnels mais pas que ! Les salariés peuvent s’exprimer sur Facebook par exemple mais ce qu’il faut retenir ici, c’est qu’ils ne doivent surtout pas vendre la marque mais plutôt présenter leurs compétences, expertises et savoir-faire. C’est ainsi qu’ils refléteront au mieux la marque pour laquelle ils travaillent.

    Terminons avec la méthode la plus efficace du social media : le live. C’est le roi de l’engagement car c’est le lien le plus fort qu’on peut avoir avec son audience. Il permet de relayer l’événement mais surtout de faire participer les utilisateurs.

    « Le meilleur contenu viendra souvent d’autres que vous » : et oui, car même si vous suivez ces règles à la lettre, votre marque sera toujours mieux représentée grâce aux utilisateurs qui parlent de vous. Utilisez les UGCs (User Generated Contents) qui vous mentionnent dans leurs posts pour avoir des avis extérieurs.

    Voici un récapitulatif des 10 règles d’or à suivre pour un brand content efficace :

    Les formats vidéos qui cartonnent chez les millenials !

    Les millenials sont plus que jamais sollicités sur les réseaux sociaux et les marques doivent redoubler d’efforts pour retenir leur attention. Elles se sont rendus compte que les vidéos étaient particulièrement appréciées par les millenials mais lesquelles ? Voici une liste des vidéos qui cartonnent chez cette génération :

    • Le Film UGC : c’est un film de vacances qui est filmé par les vacanciers eux-même et relayés sur les réseaux sociaux. Les internautes sont alors en immersion avec les vacanciers.
    • La performance : pour illustrer ce type de vidéo, nous pouvons citer la vidéo de My Little Paris où l’on voit une jeune femme réaliser un Parkour sur les toits de Paris pour attraper sa « Little Box». Ici, on assiste à un phénomène d’identification de la part des internautes.
    • Le newsjacking : c’est le fait de surfer sur une activité chaude, bien souvent politique. Le but est de faire appel à une forte communauté. Mais attention, le message véhiculé doit être en parallèle avec les valeurs de la marque.
    • L’expérience sociale : c’est une vidéo où la marque met en scène ses propres utilisateurs, elle engendre une forte expérience client.
    • Le live : il permet une interaction avec les internautes tout en ayant un gros taux d’engagement de leur part. Sur Facebook, 1 vidéo sur 5 est en live.
    • Les tutoriels : pas besoin d’être créatif à souhait, il faut juste que la vidéo soit claire, simple et bien monté
    • La VR – 360° : ce type de vidéo crée un effet de surprise chez les internautes. Cependant, les marques sont restreintes car les usagers ne sont pas forcément équipés de casque et quand ils le sont, leur performance est bien souvent ré
    • La web série : très appréciée aux Etats-Unis, en France les marques sont quelque peu en retard. Avec les web séries, il faut se mettre dans des conditions de production télé pour éviter l’effet « cheap».
    • Les influenceurs sont très en vogue chez les millenials. Quand les marques font apparaître des influenceurs dans leurs vidéos, les internautes peuvent s’identifier à leurs idoles et cela favorise donc la proximité avec la marque en question.
    • Snapchat : plusieurs marques travaillent avec ce réseau social pour inciter le public à produire du contenu à leur service en utilisant leur filtre personnalisé. C’est une sorte de vidéo augmentée avec un fort call-to-action.
    • Les stories Instagram : c’est le réseau social préféré des millenials. Grâce à ses stories, les marques opèrent à un storytelling immersif qui amènent souvent à un « tap to view», donc encore une fois un fort call-to-action.

    Maëva Ramsahai
    Envoyée spéciale pour MyDigitalWeek