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  • L’influence B2B en 2022

    L’influence B2B en 2022 

    Quelles formes revêt cette influence aujourd’hui ?
    Quelles sont les grandes tendances
    Quels sont les moyens et outils ?
    Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?
    Comment mesurer le ROI ?
    Pour y répondre, La Brigade du Web a donné une conférence le 31/03 sur le
    salon eMarketing Paris qui s’est déroulé à la Pte de Versailles.
    Vous étiez nombreux à être présents voici le replay et les punchlines 

    Nous abordons les sujets suivants :

    1- B2B et B2C quelles sont les différences ?

    Emilie Marquois « B2B crédibilité et expertise alors qu’en B2C on est plus dans la popularité »

    Jonathan Chan « Confiance et expertise en B2B »
    On ne le répétera jamais assez, la qualité du message prévaut sur le statistiques réalisées ! « Il vaut mieux faire 1000 impressions avec un message pertinent que 10’000 impressions qui ne changent pas la vision de la cible »

    @ChanPercoJerôme Monange « Dans le B2C on est dans l’émotion portée par la personnalité de l’influenceur »
    « Expertise, confiance, qualité de contenu sont les facteurs clefs de l’#influenceB2B, l’influenceur B2B est aussi un créateur de conversation … les vanity metrics (nombre de followers) ne sont pas des critères qualitatifs … »

    2- Pourquoi le B2B va perdurer ?

    Fabrice Frossard « D’après les prévisions de marché, dans les années à venir le marché du B2B sera 5 fois plus important en valeur que celui du B2C »                   « La croissance du marché B2B est de 8 fois supérieure à celle du B2C »

    3- Quelles sont les grandes tendances ?

    Camille Jourdain « La vidéo est omniprésente sur toutes les plateformes médias mais le format est surexploité donc on va se rediriger vers l’audio »                        « Les réseaux sociaux aussi ont lancés leur propres fonctionnalités dédiées à l’audio (Spaces sur Twitter, Rooms sur Facebook) » 

    Martine Le Jossec « RSE, sens et humain »                                                                   « On ne demande plus aujourd’hui aux entreprises de fournir des produits/services, on lui demande du sens, une mission. »

    Patrice Hillaire, directeur du Hub digital au sein du Groupe La Poste : « Le travail des influenceurs se fait sur le long terme »                                                          « C’est un travail de proximité, de fond, qui permet une meilleure compréhension de la marque »

    4- Comment déployer une stratégie d’influence en BtoB et la mettre en œuvre ?

    Patrice Hillaire « Pour trouver nos influenceurs nous utilisons d’abord une plateforme qui crée une première sélection puis nous les choisissons un par un, ce qui est assez chronophage »

    Delphine Foviaux sur l’authenticité des influenceurs B2B : « L’authenticité d’un influenceur sur juge par l’adéquation entre ses posts et ses valeurs »

    5- Comment mesurer le ROI ?

    Joanthan Chan « Le nombre d’impressions ne suffit pas pour bien mesurer une campagne d’#influence #B2B. Il est nécessaire de mixer des critères Quantitatif (qui dépendent de vos objectifs) & Qualitatif. »

    Patrice Hillaire « Il y a une vraie difficulté d’avoir l’exhaustivité des discussions en ligne autour d’une campagne ou autour d’une marque »

  • Meta 1ère place du classement « Performance Index » d’AppsFlyer

    Meta ads prend la tête du classement de SKAdNetwork Index

    Les modifications apportées par Apple en matière de protection de la vie privée continuent de perturber les éditeurs d’applications et les sociétés média sur mobile. En 2021, 25 % des budgets passeront d’iOS à Android.

    AppsFlyer publie aujourd’hui la 14e édition de son Performance Index, qui classe les principales sources média dans la publicité mobile. Cette nouvelle édition est la première à mesurer entièrement l’activité après la mise en application de l’App Tracking Transparency (ATT) d’Apple. AppsFlyer a examiné l’impact global que cette nouvelle ère de confidentialité a eu sur l’écosystème mobile : iOS et Android, jeux mobiles, applications mobiles (hors-jeux), Self-Reporting Networks (SRNs) et non-SRN.

    L’ATT d’Apple s’apprête à fêter son premier anniversaire, mais les sources média mobiles continuent d’en ressentir les répercussions après une première année chaotique. Après s’être classée deuxième dans le précédent classement SKAdNetwork (SKAN) d’AppsFlyer, Meta ads a décroché la première place dans le nouveau classement SKAN, arrivant en tête en matière de « puissance » et de « volume » dans trois classements sur quatre.

    Le réseau social a été en mesure de générer une activité plus élevée que toutes les autres sources média, tandis que ses « signaux de qualité » étaient les meilleurs dans l’engagement in-app pour les applications hors-jeux, ainsi que dans les achats in-app (IAP) pour les jeux et les autres catégories d’applications. La première place dans l’indice SKAN indique que la modélisation interne de Meta pour SKAN s’améliore, ce qui entraîne de meilleurs résultats pour les annonceurs sur la plateforme.

    Malgré sa première place dans l’indice SKAN, la nouvelle réalité relative aux données privées s’est avérée extrêmement difficile pour Meta. Avant l’ATT, le géant des réseaux sociaux dominait les classements iOS grâce à sa capacité à opérer à grande échelle et à la qualité de ses outils. Cependant, avec l’entrée en vigueur du dernier mécanisme de protection des données personnelles d’Apple, son volume est beaucoup plus faible qu’auparavant, tandis que l’activité provenant des utilisateurs iOS qui ont consenti à la collecte de leurs données ne leur permet pas de rattraper leur retard, puisque la plupart des utilisateurs refusent le suivi de leur parcours sur les applications.

    TikTok For Business, qui s’est classé premier dans le premier indice SKAN d’AppsFlyer en 2021, s’est encore extrêmement bien comporté, se classant deuxième dans les classements de « puissance » et de « volume » en matière d’engagement pour les apps hors-jeux, ainsi que deuxième dans le classement de « puissance IAP » dans les jeux mobiles.

    Google s’est quant à lui classé troisième parmi les applications (hors-jeux) dans l’indice SKAN. Le géant des moteurs de recherche sur le Web a obtenu la troisième place dans les classements de « puissance IAP » et d’engagement pour les applications en dehors du gaming, principalement grâce à une deuxième place dans la catégorie Vie et culture.

    Snap a également progressé dans l’indice SKAN, arrivant en quatrième position dans les classements de « puissance IAP » et du « volume » pour les applications non liées aux jeux sur mobile.

    « La croissance de l’adoption du SKADNetwork d’Apple et le lancement de Conversion Studio par AppsFlyer ont permis d’étendre considérablement la portée et la méthodologie du Performance Index », commente Shani Rosenfelder, responsable du contenu et des perspectives mobiles chez AppsFlyer. « Au fur et à mesure que les sources média améliorent leur modélisation SKAN, il sera intéressant de voir si les annonceurs réorientent certains budgets vers iOS, ou si cette nouvelle ère de la protection des données sur mobile continuera à déterminer l’allocation des budgets, du moins jusqu’à ce que les annonceurs aient davantage confiance dans leur capacité à générer des performances avec les signaux SKAN existants. »

    La variation des classements des sociétés média sur mobile, en particulier dans les différentes catégories de jeux, reflète l’instabilité de l’écosystème.

    L’application de l’ATT d’Apple a eu un effet tout aussi important sur les sociétés média sur mobile que sur les spécialistes du marketing mobile. En comparant les classements du Performance Index avant et après la mise à jour d’iOS 14.5, AppsFlyer a constaté que les positions de 29 sources de médias ont changé, à la hausse ou à la baisse, d’au moins deux places dans le classement, tandis que 20 sources de médias ont fluctué d’au moins trois places. Cela inclut toutes les sources de médias du top 10, tant pour les SRN (self reporting networks tels que Meta et Google) que pour les non-SRN.

    Bien que les variations aient été plus importantes pour iOS, l’application de l’ATT a également eu un effet non négligeable sur Android pour les sociétés média sur mobile. Si l’on compare les années 2020 et 2021, 25 % des budgets totaux sont passés d’iOS à Android. En outre, les plus grandes variations ont été constatées sur iOS et Android au sein des différentes catégories de jeux, car les plateformes média qui étaient autrefois concentrées sur l’analyse des données au niveau de l’utilisateur ont dû réécrire complètement leurs algorithmes pour s’adapter à la nouvelle réalité en matière de confidentialité des données. Certaines sociétés ont réagi plus rapidement, tandis que d’autres sont toujours en difficulté, ce qui se traduit par une instabilité importante dans l’écosystème des applications.

     

     

     

  • 1er Podcast de La Brigade Du Web « Quelles sont les Tendances Social Média en 2022 ? »

    « Quelles sont les Tendances Social Média en 2022 ? »

    Bonjour et bienvenue à ce premier volet  » Inspire your business «  organisé par Annie Lichtner, fondatrice du collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web

    2021 est une année compliquée pour nous tous, mais les tendances social media pour 2022 pourraient bien éclaircir l’avenir.
    Si l’usage des médias sociaux s’est démocratisé, ces derniers ont surtout fait perdurer les interactions sociales tout en devenant de véritables accélérateurs de business.

    À l’occasion de ce premier podcast, deux membres de La Brigade du Web : Emilie Marquois (Twitter @emiliemarquois) et Camille Jourdain (Twitter @camillejourdain) ont sélectionné 4 grandes tendances :

    .  Le snack content
    .  Le podcast audio
    .  Le live streaming
    .  L’influence et l’éthique 

    Nous nous intéresserons à des exemples concrets et nous décrypterons les leviers qui fonctionnent.

    TEMPS FORTS 

    • Pourquoi faire du snack content ?
    • Quel est le contenu qui attirera aujourd’hui le plus de clients ?
    • Comment développer l’audience de son podcast ?
    • Live streaming : pourquoi les marketeurs doivent-ils s’en préoccuper ?

    Pour écouter le podcast c’est ici 

  • La Brigade du Web lance ses podcasts #Inspire your Business – ré-enchantez votre stratégie d’influence

    #Inspire your Business
    ré-enchantez votre stratégie d’influence

    Être le meilleur dans ce que vous faites est inutile si personne ne le sait…

    Pour se construire une image, se bâtir une visibilité, une notorieté… une stratégie d’influence est un levier puissant.
    Dans notre société actuelle, une entreprise qui ne communique pas sur les médias sociaux n’existe malheureusement pas.
    Etre actif et proactif sur les médias sociaux permet de faire parler de son entreprise et d’attirer l’attention de manière efficace.

    Ce podcast, dédié aux tendances du marketing et de l’influence est proposé par les experts de La Brigade du Web, le collectif d’influenceurs B2B.  

    Un rendez-vous mensuel animé par Annie Lichtner et Myriam Ouni, toutes deux passionnées par le marketing d’influence.
    Nous serons accompagnée par un « Brigadou » mais aussi des professionnels du marketing pour partager leurs expériences et étendre la réflexion à tous ceux qui évoluent sur ce secteur.

    Le premier épisode « Les tendances social media 2022 » est dores et déjà disponible avec : Emilie Marquois et Camille Jourdain 

    Pour écouter le podcast cliquez ici A propos de La Brigade du Web :
    Le collectif d’influenceurs B2B a été fondé en 2016 par Annie ABELA LICHTNER , journaliste et fondatrice du site MyDigitalWeek, site dédié aux évènements B2B du numérique et de l’actualité autour de la transformation digitale des entreprises.

    La Brigade du Web est constituée de 11 experts dans les domaines du marketing et de l’influence, les technologies, le retail, l’innovation, la transformation digitale…

  • Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, le marketing doit s’adapter aux nouvelles tendances de consommation

    Le marketing doit maintenant être sublimé à la potion magique !

    Selon Ghislaine de Chambine, directrice du salon e-marketing Paris

    Disrupté par le contexte sanitaire, le marketing doit maintenant combiner un savant mélange de Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, en ligne avec les nouvelles tendances de consommation

    Comme beaucoup d’autres domaines, le marketing et la communication ont connu une transformation dans le contexte planétaire de la pandémie, disruptant le statut quo et créant une accélération salutaire.

    Des bonnes pratiques en digital/e-commerce sont apparues pour combiner créativité et technologie, social media et animation de communautés, contenu et engagement, tout en gardant un œil sur le ROI.

    Mais quelles sont ces tendances ? Comment le marketing peut-il s’y adapter en créant une véritable potion magique ?

    L’innovation à l’heure du metaverse

    Construit sur les termes « meta » (autour) et « verse » (univers), c’est un terme qui signifie «univers parallèle » ou « univers alternatif ». Plus précisément il s’agit de mondes virtuels numériques persistants.

    Et c’est bien dans ce monde virtuel numérique que les consom’acteurs vivent aujourd’hui. Ils peuvent tout faire dans ce métaverse : voyager en ligne, visiter un musée, aller à un concert, jouer, faire du sport, du shopping partout dans le monde… depuis leur salon.

    Et comme le potentiel de monétisation de ce metaverse est énorme, grâce notamment aux NFT et aux Crypto monnaies, les stratégies marketing doivent en tenir compte.

    L’engagement des marques dans la RSE

    Plus qu’une simple tendance, le marketing RSE s’installe. C’est un enjeu de mise en adéquation des produits et services avec les attentes nouvelles des consommateurs. Les clients sont maintenant sur-informés, sensibles aux processus de fabrication et de distribution des produits, hyper attentifs aux valeurs des marques sur toute la chaine de valeur.

    Boostées par les startups qui s’engagent pour le respect et le bien-être des employés comme des consommateurs, elles bousculent les grandes marques qui sont forcées de s’engager elles aussi.

    Alors, toutes les marques doivent-elles renforcer leurs engagements et les intégrer dans leur marketing ? Il n’est plus question de savoir si la RSE intéresse les consommateurs, il est temps de répondre à leurs attentes.

    Le boom de l’économie circulaire

    Selon l’ADEME, l’économie circulaire est un système économique d’échanges et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en développant le bien être. C’est donc bien proposer aux consommateurs des objets, appareils et services éco-conçus et réparables, de seconde main ou à la location, avec la disparition des emballages superflus et dans lesquels les matières restantes sont réutilisées au lieu d’être éliminées.

    Le vintage et la seconde main sont des tendances de cette économie circulaire, mais l’eco-conception, à l’instar de la Brosserie Française qui utilise des déchets pour fabriquer ses brosses à dents Bioseptyl, du jean Infini de 1083 fabriqué à partir d’anciens jeans usés ou de la startup Phenix qui œuvre pour que le déchet alimentaire soit une véritable exception, cette économie est en pleine croissance et c’est une opportunité à saisir pour toucher un large public.

    La puissance du social selling

    Il ne s’agit plus de réaliser uniquement une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux  pour vendre, le social selling consiste en une approche plus globale de marketing et de vente sur les médias sociaux. C’est ce que révèlent plusieurs études sur le sujet. En effet, les achats réalisés sur les réseaux sociaux vont croître trois fois plus vite que les ventes traditionnelles.

    Véritablement intégré dans une stratégie de storytelling et d’inbound marketing, le social selling est diamétralement opposé aux spams et aux messages privés envoyés vers des personnes inconnues.

    Les marques se doivent désormais de faire le premier pas sur leur page Facebook, un compte Instagram, TikTok, Twitter ou encore en BtoB sur LinkedIn, afin d’alimenter régulièrement ces réseaux avec des contenus à valeur ajoutée pour les prospects et les clients.

    Les réseaux sociaux également pour le marketing BtoB

    Plateforme sociale la plus utilisée par les entreprises B2B Linkedin caracole en tête, suivie de près par Twitter, Facebook et Youtube. Il semble même que Linkedin permette de pousser les décideurs B2B à l’achat. Les grandes marques du BtoB y investissent, les autres doivent suivre très vite !

    Alors pour tout connaître de ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, et profiter de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon e-marketing Paris (29, 30 et 31 mars 2022) !

  • L’omniprésence des médias sociaux, l’année 2021 en chiffres

    94,4% des français de plus de 13 ans utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux

    L’agence internationale We Are Social et la plateforme Hootsuite ont publié début février le Digital Report 2022 pour la France, qui délivre les statistiques des dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile, du gaming ou encore du e-commerce de notre pays.

    Voici quelques enseignements :

    > Nous comptons 60,9 millions d’utilisateurs d’Internet en France, soit 93% de la population.

    > Nous passons 5h34 par jour en ligne (une légère baisse de 3 minutes par rapport à l’année dernière), dont 2h19 via nos téléphones.

    > Plus de 95% des internautes français de 16-64 ans ont un smartphone aujourd’hui. Un peu plus de 46% détiennent une tablette (-5,7% par rapport à l’année dernière) ; plus de 41% une console de jeux vidéo. Plus de 20% portent une montre ou un bracelet connecté (+23% par rapport à l’année dernière). Et enfin, plus de 12% utilisent des objets connectés à la maison (+23%) et 4,4% un casque de réalité virtuelle (+12,8%).

    > Il y a à ce jour 52,6 millions d’utilisateurs de médias sociaux en France, ce qui correspond à plus de 80 % de la population (+6% par rapport à l’année dernière) et 94,4% des plus de 13 ans.

    > Nous passons 1h46 en moyenne tous les jours sur les réseaux sociaux. (+5 minutes par rapport à l’année dernière).
    > Facebook, Facebook Messenger, Whatsapp, Instagram et YouTube sont respectivement classés dans le top 5 des réseaux sociaux les plus utilisés par les internautes français de 16-64 ans. Snapchat, en 6ème position, devance TikTok, Twitter et Pinterest.
    > Les utilisateurs français d’Android passent plus de 21h par mois sur leur app TikTok (+ 22% depuis l’année dernière !), 13h par mois sur leur app Facebook, quasiment 12h par mois sur YouTube.
    > Plus de 53% des internautes français de 16-64 ans utilisent les médias sociaux (de tous types : réseaux sociaux, plateformes de microblogging, de messageries, forums, vlogs…) pour rechercher des informations concernant une marque ou un produit.
    > Chaque mois, plus de 89% des internautes français de 16-64 ans regardent des programmes TV en streaming.
    > Chaque semaine, 32,5% des internautes français de 16-64 ans écoutent de la musique en streaming, 12,5% des podcasts, 6,6% des livres audio.
    > Les internautes français de 16-64 ans passent également 3h19 par jour à regarder la TV en broadcast ou streaming, 1h06 à lire des médias papier ou en ligne, 55 minutes à jouer sur leurs consoles de jeux vidéo et 29 minutes à écouter des podcasts.
    > Les Français aiment les médias (et les people) ! Dans un des classements des sites internet les plus visités, on peut retrouver plusieurs médias dont FranceTVinfos, Ouest France, Le Figaro, Le Parisien, BFM, Le Monde… et Voici.
    > Un peu plus de 28% des internautes français de 16-64 ans s’aident d’outils de traduction en ligne chaque mois. Plus de 13% utilisent l’assistance vocale pour trouver des informations chaque semaine.
    > Chaque semaine, 77,6% des internautes français de 16-64 ans regardent des vidéos en ligne (34,6% des vidéo de musique, 26,6% des tutos, 20,4% des livestreams, 19% des vidéos drôles ou des memes et 16% des vlogs et vidéo d’influenceurs).
    > Pour jouer aux jeux vidéo, 56,7% des internautes français de 16-64 ans utilisent leurs téléphones. 35% une console de jeux, 34,5% un ordinateur.
    > 6,4% des internautes français de 16-64 ans détiennent une forme de crypto-monnaie.
    > Dans les recherches les plus formulées en 2021 sur YouTube, on retrouve Jul (en 3ème position), Fortnite (4ème), Michou (6ème), Squeezie (11ème) et Ninho (12ème). Roblox apparaît cette année en 16ème place.
    > Chaque semaine, plus de 50% des internautes français de 16-64 ans achètent un bien ou un service en ligne. Quasiment 22% achètent ses courses alimentaires en ligne, quand presque 16% achètent un article de seconde main en ligne.
    > La gratuité des frais de livraison est le facteur le plus déterminant pour l’achat en ligne, pour plus de 66% des internautes français.

    > Le TOP 10 des recherches sur Google Shopping : Nike / Amazon / Iphone / Jordan / Adidas / IKEA / Leroy Merlin / PS4 / Lego / Leclerc.

    Annie Lichtner, Mathieu Fousse

  • Quelles sont les tendances du marketing d’influence sur : Instagram, YouTube et TikTok ?

    HypeAuditor dévoile les tendances du marketing d’influence sur Instagram, TikTok et YouTube

    HypeAuditor, plateforme d’analyse IA pour les marques souhaitant réaliser des campagnes de marketing d’influence équitable, transparent et efficace, dévoile aujourd’hui la troisième édition de son rapport annuel State of Influencer Marketing. Dans ce rapport, HypeAuditor analyse les tendances du marketing d’influence sur différentes plateformes – Instagram, YouTube, TikTok – ainsi que l’évolution des habitudes des marques comme des influenceurs.

     Quelques chiffres clés

    • D’ici à 2025, le marché mondial de l’influence sur Instagram atteindra 22,2 milliards de dollars
    • 68% des spécialistes du marketing d’influence dans le monde utilisent Instagram pour leurs campagnes, ce qui en fait le réseau social le plus populaire dans ce secteur
    • 49% des influenceurs Instagram dans le monde ont été impactés par la fraude en 2021
    • Plus de la moitié (51%) des influenceurs sur TikTok en France sont des nano-influenceurs (entre 1000 et 5000 abonnés) mais ce sont les méga-influenceurs (ayant 1M+ abonnés) qui génèrent le taux d’engagement le plus élevé (13,86%)

    En moyenne, dans le monde chaque visiteur passe 11 minutes et 24 secondes par jour sur YouTube

    26 400 influenceurs YouTube dans le monde ont plus d’un million d’abonnés

    Santé et finance au cœur des préoccupations des Français sur Instagram

    HypeAuditor a analysé les comptes des influenceurs Instagram en France pour connaître la croissance annuelle moyenne des followers et la moyenne du taux d’engagement afin d’identifier les catégories Instagram les plus tendances en 2021.

    Les catégories Finance & Économie et Santé & Médecine ont affiché la plus forte croissance d’une année sur l’autre : 29,7 % et 22,6 % respectivement. Les utilisateurs d’Instagram en France se sont particulièrement intéressés à la finance en 2021 afin d’apprendre à gérer leur argent. Le contexte sanitaire a également fortement joué sur leur volonté d’approfondir leurs connaissances en matière de médecine et de santé.

    En termes de taux d’engagement, les sports de ballon (6,8%) et les sports d’hiver (6,3%) sont en tête de liste.

     En termes de contenus sur la plateforme, en France, la plupart des influenceurs Instagram produisent du contenu lifestyle (14,36%) – c’est la catégorie ayant connu la plus forte croissance depuis 2020, avec une augmentation de 43% du nombre d’influenceurs créant du contenu lifestyle. Les autres sujets populaires sont la photographie (10,74%), la musique (8,56%) et la beauté (7,95%).

    « Au cours des derniers mois, Instagram a annoncé pléthore de nouvelles fonctionnalités permettant aux influenceurs d’être toujours plus créatifs – que ce soit avec des Reels pouvant être remixés et durer 60 secondes, les liens accessibles via les Stories ou encore le tableau de bord pour professionnels. » explique Alex Frolov, CEO et fondateur de HypeAuditor. « Ces nouveaux outils font d’Instagram une plateforme avec toujours plus de succès. On estime que d’ici à 2025, le marché de l’influence sur Instagram atteindra 22,2 milliards de dollars. Par ailleurs, à l’heure actuelle, 68% des spécialistes du marketing d’influence utilisent Instagram pour leurs campagnes, ce qui en fait le réseau social le plus populaire dans ce secteur. »

    La fraude sur Instagram : du progrès mais encore beaucoup de chemin à parcourir

     49% des influenceurs Instagram dans le monde ont été impactés par la fraude en 2021. Malgré ce chiffre élevé, il s’agit d’une diminution de 6,16 % en deux ans et de la deuxième année consécutive où l’analyse de HypeAuditor révèle une baisse de la fraude. Cette tendance positive illustre les efforts déployés par Instagram pour lutter plus efficacement contre la fraude sur sa plateforme.

     Les groupes d’influenceurs Instagram qui ont connu la plus forte baisse des niveaux de fraude dans le monde sont les micro-influenceurs (5k-20k followers) et les méga-influenceurs (1M+ followers), le pourcentage moyen de comptes impactés par la fraude ayant diminué respectivement de 19,04% et 14,3% en deux ans. 

     Parmi les méthodes de fraude les plus courantes, on retrouve notamment : l’achat d’abonnés, l’achat de likes et de commentaires, l’achat de vues des stories, ou encore les pods de commentaires.

    Les nano-influenceurs en tête sur Instagram, mais le taux d’engagement général en baisse

    Les nano-influenceurs (ayant entre 1000 et 5000 abonnés) représentent près de la moitié (43,71%) des créateurs sur Instagram en France, suivis par les micro-influenceurs (ayant entre 5000 et 20000 abonnés) avec 36,34%. Les macro-influenceurs (ayant entre 100 000 et 1M d’abonnés) et méga-influenceuers (ayant 1M+ abonnés) sont les moins nombreux : représentant 3,94% et 0,31% respectivement du total des influenceurs en France.

    En plus d’être les plus nombreux, les nano-influenceurs français sont également ceux avec le taux d’engagement le plus élevé – 5,85%. Il est intéressant de noter que pour toutes les catégories d’influenceurs, le taux d’engagement a diminué entre 2020 et 2021. Cela peut éventuellement s’expliquer par les utilisateurs passant plus de temps à visionner les Reels et Stories, et donc étant moins actifs sur les posts publiés par les influenceurs.

     TikTok : un concurrent de plus en plus sérieux

    Malgré les défis permanents posés par les plateformes concurrentes, ainsi que les préoccupations réglementaires, voire les restrictions dans certaines régions, TikTok continue de se renforcer et a désormais franchi le cap symbolique du milliard d’utilisateurs actifs mensuels. Les autres plateformes telles que YouTube et Instagram considèrent de plus en plus TikTok comme un concurrent et développent des fonctionnalités visant à lui tenir tête sur le marché.

    TikTok continue cependant à innover, ayant notamment ajouté des options de live stream permettant d’aller encore plus loin en matière d’engagement. Les questions-réponses en live sont également une façon pour les créateurs et marques de renforcer l’interaction avec leurs audiences.

     Les nano-influenceurs plus nombreux sur TikTok mais moins engageants

    À l’instar d’Instagram, les nano-influenceurs sont également majoritaires en France sur TikTok, représentant 51,21% des influenceurs sur la plateforme. Cependant, en ce qui concerne le taux d’engagement, ce sont les méga-influenceurs (ayant 1M+ abonnés) qui prennent la tête du classement – 13,86%.

     Ce taux d’engagement élevé peut s’expliquer par le fait que le comportement des utilisateurs sur TikTok diffère de la façon dont ils interagissent avec d’autres plateformes. TikTok a été conçu pour que les utilisateurs puissent facilement créer et interagir avec le contenu. Cela les encourage à publier des vidéos, à liker et à suivre fréquemment, et augmente l’engagement.

    « Travailler avec des nano- et micro-influenceurs est un bon moyen de construire une marque sur TikTok, surtout pour les petites et moyennes entreprises. Ces créateurs ont moins de followers, mais ils ont généralement un public plus spécialisé. Leur message plaît mieux au public, car les gens ont tendance à leur faire confiance, alors que certains influenceurs grand public ont été accusés d’utiliser leur influence pour gagner de l’argent. » affirme Alex Frolov.

     YouTube : la plateforme historique qui continue d’innover

     YouTube reste un canal très attrayant qui peut se targuer d’avoir un nombre considérable de spectateurs avec 2 milliards d’utilisateurs connectés par mois dans le monde. En moyenne, chaque visiteur passe 11 minutes et 24 secondes par jour sur la plateforme.

     Parmi les fonctionnalités phares et récentes de YouTube, on retrouve notamment les Shorts – des formats très courts permettant aux marques et créateurs de contenus de transmettre un message sans que les utilisateurs n’aient à visionner une vidéo de longue durée.

     Une autre annonce de YouTube en 2021 a reçu un accueil plus mitigé au sein de la communauté : le retrait du compteur de dislikes sur les vidéos. En effet, ce compteur était un des indicateurs clés permettant aux utilisateurs et marques de déterminer la qualité d’une vidéo, son retrait n’est donc pas forcément perçu comme une bonne chose, que ce soit par les professionnels ou les utilisateurs de la plateforme.

     « Le marketing d’influence sur YouTube peut donner des résultats impressionnants s’il est bien mené et travailler avec des créateurs peut aider les marques et les entreprises à toucher un large public : 26 400 influenceurs YouTube ont plus d’un million d’abonnés. » déclare Alex Frolov.

     En termes de sujets les plus populaires en France, les trois catégories sur le podium sont la musique & la danse, les jeux vidéo et l’actualité & la politique : les créateurs YouTube qui publient des vidéos liées à ces sujets représentent respectivement 21,15 %, 20,18 % et 9,03 %.

     

  • Quand liker sur les réseaux sociaux n’est pas une action anodine…

    Le Droit à l’oubli

    Kapersky publie les conclusions d’une étude qui s’intéresse au niveau de sensibilisation des internautes et à leur comportement concernant la confidentialité de leurs données et leur empreinte numérique.
    L’enquête se penche sur les différences de perception d’un pays et d’une génération à l’autre, les individus de la génération Z étant les plus radicaux en matière de contrôle des données puisque beaucoup d’entre eux souhaiteraient supprimer définitivement certains de leurs posts.

    L’enquête, dans le cadre de laquelle ont été interrogés plus de 8 500 internautes de plus de 16 ans originaires de 11 pays dont 1 070 en France, a mis en évidence les fausses croyances qui circulent sur le contrôle de l’identité numérique. Par exemple, beaucoup pensent à tort que les comptes et messages publiés sur les réseaux sociaux peuvent être définitivement supprimés.

    Liker à bon escient

    Les posts que nous likons sur les réseaux sociaux peuvent profondément influencer la manière dont les autres nous perçoivent. Dans toute l’Europe, les utilisateurs ont conscience que leurs activités en ligne peuvent avoir des conséquences. Ils ont indiqué que certains sujets étaient plus risqués et sensibles que d’autres et pouvaient avoir une incidence sur leur image et même leurs perspectives d’emploi.

    Pour 38 % des citoyens européens contre 46 % pour les Français, les messages désobligeants à l’égard des personnes handicapées apparaissent comme les plus préjudiciables pour leurs relations interpersonnelles et leurs perspectives d’emploi. Par ailleurs, près d’un répondant sur trois (34 %) – contre 28 % en France – ont déclaré que le fait de partager des messages anti-vax pouvait nuire à leur carrière. Si 32 % des utilisateurs européens pensent que le langage anti-trans pourrait également affecter leur carrière, les répondants français sont particulièrement d’accord, puisqu’ils sont même 40 % à le penser.

     Discrimination à l’embauche

     Plus de la moitié des cadres français (57 %, ce qui est bien supérieur à la moyenne européenne de 48 %) ont admis avoir fait des recherches sur la présence en ligne d’un de leurs collaborateurs lorsqu’ils ont rejoint l’entreprise et y avoir trouvé des contenus qu’ils ont jugés négatifs. Par ailleurs, 39 % des Français interrogés ont déclaré connaître quelqu’un dont l’emploi ou la carrière avait été impacté en raison d’un ancien message posté sur les réseaux sociaux. Malgré cela, 42 % des Français et 32 % des Européens n’ont jamais modifié ou supprimé un de leurs anciens posts.

    Beaucoup de personnes ont un problème avec la manière dont leur présence en ligne façonne leur image. Au total, 42 % des utilisateurs (38 % en France) estiment que leur profil sur les réseaux sociaux ne les représente pas de manière authentique. Par ailleurs, 48 % à l’échelle européenne contre 42 % en France, pensent que leur historique de recherche pourrait donner une fausse idée de ce qu’ils sont réellement.

    De manière inquiétante, les 16-21 ans pensent, dans leur grande majorité (81 %), qu’ils peuvent supprimer définitivement toute trace de leur activité en ligne. En France, ce chiffre est un peu plus faible, mais 73% des 16-21 ans pensent avoir le contrôle total de leur présence en ligne.

     Testament numérique

     Des millions de personnes décèdent en laissant derrière elles leur profil sur les réseaux sociaux et leur historique de recherche sur Internet. Naturellement, la plupart n’ont pas le temps d’examiner leur empreinte numérique avant de partir pour de bon. Cette enquête a mis en évidence un manque d’information à cet égard, puisque près d’un tiers (30 %) des citoyens européens contre 33 % en France n’ont pas réfléchi à ce qu’il adviendra de leur empreinte numérique après leur décès, et que près d’un cinquième (19 %) contre 21 % en France pensent à tort que tous leurs comptes sur les réseaux sociaux seront automatiquement supprimés définitivement.

    D’après l’enquête, 37 % des sondés (40 % en France) n’auraient pas de problème à accéder au profil d’un parent décédé sur les réseaux sociaux si ce dernier laissait ses identifiants dans son testament. Toutefois, on constate que les mêmes sondés ne sont pas aussi à l’aise lorsqu’il s’agit de le faire eux-mêmes. Ainsi, une même proportion de répondants (37 %) ne sont pas prêts à laisser leurs identifiants dans leur testament. En France, seulement 30 % des personnes interrogées se sentent mal à l’aise avec cette idée, tandis que 46 % se sentent tout à fait d’accord pour laisser les identifiants de leurs réseaux sociaux dans leur testament.

    « Les données nous suivent où que nous allions, elles deviennent une part de nous-mêmes et restent avec nous toute notre vie. Les données que nous partageons aujourd’hui ne reflètent pas forcément la personne que nous serons demain », commente David Emm, Principal Security Researcher au sein de la Global Research & Analysis Team de Kaspersky.
    « Nous devons mieux comprendre l’incidence des données que nous partageons sur le long terme et la manière dont elles peuvent influer sur nos vies. Mais surtout, nous devons évaluer si, et dans quelle mesure, nous pouvons effacer définitivement une identité numérique qui n’est plus en phase avec nos propres valeurs. Avec
    Kaspersky Security Cloud, nous pouvons visualiser l’emplacement de nos données et savoir comment les protéger pour bâtir un monde plus sûr. »

    Il est essentiel de sensibiliser les internautes à la gestion de la confidentialité des données et au « droit à l’oubli », car les résultats de l’enquête montrent qu’il existe un écart croissant entre la perception qu’ont les gens du contrôle de leur empreinte numérique et la réalité. Les citoyens doivent désormais garder le contrôle de leurs données et avoir une pleine visibilité de leur empreinte numérique s’ils souhaitent protéger le monde de demain.

     Pour consulter le rapport complet, cliquez ici.

  • Linkedin dévoile les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2022

    LinkedIn dévoile son classement 2022 des métiers en croissance en France

     En résumé : 

    • Les fonctions commerciales et les nouveaux métiers du numérique figurent parmi les plus demandés
    • Le classement met également en avant l’essor de certains métiers dits de la « 1èreligne » pendant la pandémie ou ceux en lien avec le développement durable
    • Les nouvelles opportunités du marché du travail ne sont pas réservées aux surdiplômés : 1/3 des postes sont accessibles au niveau bac+2-licence

     Sur un marché de l’emploi en pleine reprise, LinkedIn, le plus grand réseau professionnel du monde, dévoile son classement des 25 métiers pour lesquels la demande a le plus progressé en France ces dernières années. La liste donne un aperçu des grandes tendances qui sont en train de remodeler le monde du travail.

    Selon LinkedIn, les fonctions commerciales (responsable des opérations commerciales, responsable du développement, conseiller clientèle…) et les nouveaux métiers du numérique (ingénieur en fiabilité de site, chercheur en expérience utilisateur, ingénieur machine learning…) figurent parmi les métiers les plus demandés (20% de la liste chacun). Les métiers de la 1ère ligne pendant la pandémie (infirmier coordinateur, infirmier de santé au travail) et ceux en lien avec l’environnement (responsable du développement durable) sont également fortement prisés.

    Alors que les entreprises continuent de s’adapter à un environnement en pleine mutation (pandémie, transformation numérique, changement climatique…), une multitude d’opportunités apparaissent sur le marché du travail. Et elles ne sont pas réservées aux surdiplômés, puisqu’un tiers des postes sont accessibles au niveau bac+2-licence (deux tiers au niveau master).

    Sandrine Chauvin, Directrice de la rédaction chez LinkedIn, déclare : « Cette liste confirme la percée des profils commerciaux et des métiers du numérique, puisqu’ils représentent à eux seuls près de 40% des postes pour lesquels la demande a le plus progressé en France ces dernières années. Il est intéressant de noter que ces opportunités d’emploi ne s’adressent pas uniquement aux surdiplômés puisqu’un tiers de ces métiers sont accessibles avec un niveau bac +2 ou licence. La plupart de ces métiers (14 sur 25) offrent aussi la possibilité de travailler à distance, signe que le télétravail se démocratise.

    L’émergence du métier de « responsable du développement durable » laisse aussi présager de nombreuses opportunités à saisir dans ce domaine dans les années qui viennent. Afin de profiter au mieux des résultats de cette analyse, la publication de cette liste est accompagnée d’une série de LinkedIn Lives avec des experts qui partageront des conseils pratiques sur la recherche d’emploi ou encore la négociation salariale. »

    Les 25 métiers à la plus forte croissance en France en 2022

    1. Responsable des opérations commerciales

    2. Responsable du développement

    3. Assistant facturation

    4. Conseiller clientèle

    5. Ingénieur en fiabilité de site

    6. Conseiller en insertion professionnelle

    7. Consultant en télécommunications

    8. Responsable de compte

    9. Chargé de recrutement

    10. Responsable douane

    11. Chercheur en expérience utilisateur

    12. Ingénieur machine learning

    13. Responsable du développement durable

    14. Infirmier coordinateur

    15. Infirmier de santé au travail

    16. Assistant de formation

    17. Assistant notarial

    18. City manager

    19. Consultant paie

    20. Agent immobilier

    21. Chargé des relations entreprises

    22. Responsable développement foncier

    23. Chargé de réclamations clients

    24. Conseiller pédagogique

    25. Consultant data

    Pour plus d’informations, veuillez consulter l’article sur LinkedIn France : https://www.linkedin.com/pulse/le-classement-linkedin-des-m%25C3%25A9tiers-en-croissance-/

    #Objectif Emploi : une série de LinkedIn Lives pour poser toutes ses questions sur la recherche d’emploi

    Pour aider les demandeurs d’emploi, LinkedIn lance l’opération #ObjectifEmploi – une série d’événements en direct sur LinkedIn, avec des experts carrière qui partageront des conseils pratiques sur les perspectives de carrières et la recherche d’emploi. Dans le cadre de l’initiative, LinkedIn propose également une série de cours LinkedIn Learning gratuits.

    #ObjectifEmploi :  Dans le cadre de l’opération, LinkedIn donne rendez-vous les 18, 20, et 21 janvier prochains à 12:00 pour trois Lives exclusifs, au cours desquels les membres pourront poser leurs questions sur la recherche d’emploi.

    Au programme de ces Lives:

     

    Formations LinkedIn Learning : Accessibles gratuitement jusqu’au 31 janvier 2022, ces cours offrent de précieux conseils sur différents aspects de la recherche d’emploi. Il s’agit notamment de cours tels que :

     

     

     

     

  • Facebook vs Instagram : comparaison entre les membres actifs

    Première étude basée sur l’analyse des audiences du  groupe Meta, et plus particulièrement les utilisateurs actifs d’Instagram vs. ceux de Facebook.

    On entend souvent parler des réseaux sociaux comme s’ils formaient un ensemble uniforme. Pourtant, la réalité est très différente. Chaque réseau social va attirer des profils spécifiques, avec des centres d’intérêt marqués.

    Or, pour les marques, ces informations sont fondamentales si elles veulent mettre en place une campagne marketing efficace. Alors que les consommateurs sont déjà saturés par la publicité, elles ne pourront capter leur attention et construire une relation que si elles s’adressent à une audience ciblée avec les bons leviers d’engagement.

    Mais, jusqu’à présent, à défaut de données précises sur les audiences, les marques se retrouvent contraintes de baser leurs réflexions stratégiques sur des suppositions et des intuitions. Une approche particulièrement préjudiciable dans un contexte post-Covid, dans lequel elles ont besoin d’optimiser leur ROI.

    Dans ce contexte, SOPRISM publie la première étude basée sur l’analyse des audiences du nouveau groupe Meta, et plus particulièrement les utilisateurs actifs d’Instagram vs. ceux de Facebook.

    Cette analyse a été réalisée sur 5 zones géographiques (dans le monde entier, aux USA, en Belgique, en Italie et en France) afin de pouvoir identifier et différencier :

    • Les caractéristiques socio-démographiques ;
    • Les intérêts pour des univers thématiques particuliers tels que l’alimentation, le sport, les technologies ;
    • Ou encore le classement des marques les plus « populaires » sur chacun des deux réseaux et pour chaque marché.

    Et il y a des surprises !

    Facebook vs Instagram : comparaison entre les membres actifs

    Dans le monde, Facebook séduit plutôt les hommes tandis qu’Instagram a une audience plus féminine, à l’exception notable de l’Italie qui affiche une parfaite parité.

    Il y a aussi un réel décalage selon la région du monde analysée : Facebook est plus représenté en Asie et en Afrique du Nord, tandis qu’Instagram en Europe, en Russie et en Amérique du Sud.

    Le profil des membres actifs

    Instagram est un réseau social incontournable auprès des plus jeunes : 70% des membres ont moins de 35 ans. Ils ne sont que 60% à fréquenter Facebook. En Europe, cet écart est particulièrement marqué. En France notamment, seulement 40% des moins de 35 ans vont sur Facebook.

    Autre différence notable : les membres d’Instagram sont sensiblement plus éduqués. Ce réseau est aussi fréquenté par davantage de célibataires déclarés que Facebook. Il y a aussi une spécificité occidentale : la facilité avec laquelle les membres partagent leur statut relationnel.

    Enfin, on ne trouve pas les mêmes catégories de personnes sur les deux réseaux sociaux :

    • Sur Instagram : les membres sont plus engagés, souvent actifs dans leur pratique du sport, amateurs de montées d’adrénaline, amoureux des animaux, soucieux de leur santé (une thématique dominante en France) et sensibles au luxe ;
    • Sur Facebook : on retrouve plutôt des parents, ainsi que des personnes qui aiment la science, la culture et la politique.

    Leurs centres d’intérêt

    Questions sociales 

    Instagram : les membres discutent de sujets de société, de discriminations, des libertés, d’entrepreneuriat, et des politiques publiques.

    Facebook : les sujets de prédilection sont l’agriculture, l’écologie, la médecine et la sécurité online.

    Food

    Instagram : l’alimentation a la côte sur Insta. En France, elle est essentiellement abordée sous le prisme des régimes alternatifs, la nourriture saine et la food éco-responsable.

    Facebook : ce réseau social centralise les discussions sur l’alimentation pour les sportifs ou les snacks

    Culture

    Instagram : les membres parlent d’art et de gaming on-line.

    Facebook : les thématiques technologiques dominent.

    Sport

    Instagram : le sport est un sujet star sur Instagram avec une prédilection pour le Yoga, le basket et le running.

    Facebook : ce réseau fait des percées sur certaines thématiques en fonction des pays. Par exemple : le golf en Belgique, le Yoga en Italie et le basket en France.

    Leurs marques favorites

    Instagram : BMW, Pizza-Hut, LVMH au niveau mondial. En France : Toyota, McDonald’s, Zalando, les Magazines.

    Facebook : Toyota, McDonald’s, Instant Messaging au niveau mondial. En France : Tesla, McDonald’s, Zaland