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  • En France, 1 euro investi en publicité génère 7,85 euros de PIB

    Quand la publicité est un levier économique puissant

     

    La publicité est un levier économique puissant qui encourage l’innovation, soutient l’emploi et finance des services essentiels à la société. L’AACC, l’UDA et l’Udecam se sont associées à la démarche internationale initiée par la WFA (World federation of advertisers*) pour quantifier, enfin, et pour de nombreux pays, l’impact de l’investissement publicitaire sur le PIB (produit intérieur brut).

    L’étude, confiée à Deloitte, pose clairement, et pour la première fois, qu’en France, un euro investi en publicité médias a un impact positif de 7,85 euros sur le PIB. Cet effet dynamique de la communication sur la construction de la croissance économique est en ligne avec celui de la moyenne de l’Union européenne mesuré par l’étude.

    En parallèle, Deloitte a évalué que la publicité contribue directement ou indirectement à la création de 536 000 emplois en France, soit 2,1% des emplois du pays.

    Synthèse Janvier 2017

    Ce rapport inédit a un objectif majeur : démontrer la contribution de la publicité aux économies européennes et mondiales et dans le même temps évaluer les bénéfices tangibles qu’elle procure aux citoyens.

    La Fédération mondiale des annonceurs (WFA), avec le soutien de nombreuses parties prenantes de l’industrie1, dont l’AACC, l’UDA et l‘UDECAM, a chargé Deloitte de quantifier l’impact de la publicité sur l’économie à la fois à travers l’Europe mais aussi dans une sélection de marchés développés

    Cette tâche est complexe, car il y a un grand nombre de facteurs qui peuvent influer sur le PIB. Cependant, Deloitte a créé un modèle économétrique qui isole les bénéfices de la publicité sur l’économie européenne, et des pays comme le Japon ou le Canada.

    En utilisant un modèle économétrique basé sur 17 ans de données Advertisng Association/ WARC2 (1998-2014) couvrant 35 marchés développés, l’étude a permis de trouver que l’investissement publicitaire dans l’Union Européenne avait un impact multiplicateur de 7 sur l’économie en général.

    Les principaux résultats peuvent être résumés en trois grands chapitres :

    Un euro investit en publicité dans l’Union Européenne peut générer en moyenne 7 euros pour l’économie.

    Cela signifie que l’investissement publicitaire, évalué à 92 milliards d’euros pour l’Union Européenne par WARC en 2014, a contribué à hauteur de 643 milliards d’euros du PIB, soit 4,6% du PIB européen.

    La publicité contribue plus largement à l’activité économique grâce à sa faculté de stimulation de la concurrence. En fournissant aux consommateurs de l’information sur les biens et services, elle leur permet de diversifier leurs choix. Elle favorise par suite l’innovation en incitant les entreprises à créer des biens et services différenciant, afin de devancer leurs concurrents européens ou mondiaux.

    La publicité fournit près de 6 millions d’emplois au sein de l’Union Européenne, soit l’équivalent de 2,6 % des emplois de la zone3.

    La publicité est une source importante d’emplois, et ce, de trois manières :

    • Tout d’abord, il y a les emplois directs liés à la production publicitaire. Ces emplois représentent 16 % des 5,8 millions d’emplois soutenus par la publicité. Cette étude exclut les emplois associés à la production de la publicité internalisée dans les entreprises. Il s’agit donc d’une évaluation prudente.
    • Ensuite viennent les emplois générés dans les médias et les services on-line grâce à la publicité, par exemple les journalistes ou les producteurs de contenus ou encore les emplois dans la publicité extérieure ou la télévision. Ils représentent 10 % des 5,8 millions d’emplois identifiés.Les emplois dans ces deux catégories sont à la fois plus surs que dans les autres secteurs4 et avec des niveaux de salaires plus élevés que dans le reste de l’économie5, pouvant être ainsi qualifiés « d’emplois de qualité » selon la définition de l’OCDE.
    • Enfin, il y a les emplois créés dans l’économie au sens large grâce à l’activité publicitaire. Ces emplois indirects s’étendent des fonctions commerciales jusqu’aux fonctions supports comme celles de l’événementiel, ainsi que les emplois générés par la stimulation de la demande de biens et service par la publicité.Cette catégorie représente 74 % des 5,8 millions d’emplois identifiés.La publicité produit des bénéfices collectifs et individuels en finançant tout ou partie des médias, permettant aux individus d’en bénéficier gratuitement ou à un coût réduit.La publicité permet aux citoyens européens un accès gratuit ou à prix réduit à l’information et aux divertissements. Les 92 milliards dépensés en publicité en 2014 financent directement des contenus de toutes sortes.

      La publicité extérieure apporte également des bénéfices additionnels aux citoyens sous la forme de mobilier urbain, tout comme les moteurs de recherche réduisent pour les consommateurs le temps et le coût d’obtention de l’information.

      Sans la publicité, le financement de nombre de médias serait considérablement réduit. Cela induirait un accès à la télévision plus cher, une réduction du nombre de quotidiens ou de la pluralité et de l’indépendance des magazines. La capacité des stations de radio à fournir de l’information et du divertissement serait sévèrement altérée. Enfin les sports professionnels et les événements culturels devraient trouver d’autres sources de financement.

      Sur internet, la publicité finance largement l’accès gratuit ou quasiment gratuit aux services que nous utilisons. Par exemple, environ 70 % des citoyens européens utilisent régulièrement les services d’email, tout comme les réseaux sociaux sont utilisés par tous.

      La publicité est importante pour l’emploi, l’innovation, la culture et les divertissements. Les bénéfices sont profonds et couvrent l’ensemble de la société. L’Europe sans la publicité serait plus pauvre, moins bien informée et moins compétitive.

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  • Yahoo – L’avenir de la publicité sera programmatique

    Entre brand building et formation du personnel : l’avenir de la publicité sera programmatique

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic Sales

    Au cours des dernières années, le programmatique est devenu la solution d’achat publicitaire qui progresse le plus. A vrai dire, cette technique est même sur le point de dominer complètement le marché, comme en témoignent les derniers chiffres avancés par l’IAB UK : en 2015, 60% de l’achat d’espace publicitaire digital display a été fait en programmatique, soit une progression de 47% par rapport à 2014. Et à l’heure de faire le bilan de 2016, tous les indicateurs laissent à penser que cette tendance s’est encore confirmée cette année.

    Alors que les professionnels du marketing consacrent une part de plus en plus importante de leur budget au programmatique, nous notons un changement notable dans la manière dont celui-ci est utilisé. Les inventaires sont aujourd’hui beaucoup plus performants qu’il y a quelques années, nous voyons de plus en plus de demandes de branding, de créativité et d’engagement via le programmatique mais aussi une amélioration des KPIs.

    Les garanties de visibilité sont devenues une demande courante, surtout pour le format vidéo. Techniquement, tout n’est pas encore tout à fait optimal – notamment en termes d’interopérabilité entre les plateformes d’offre et de demande – mais la sophistication des bidders en matière d’identification des bannières visibles a très certainement contribué à l’émergence du concept de campagnes 100% visibles. Cette exigence croissante a eu pour effet d’augmenter la pression sur les éditeurs, qui ont été contraints de repenser la mise en page pour une efficacité et une monétisation optimale. Mais ceux-ci ont aussi dû prendre en compte l’expérience utilisateur, car permettre aux internautes une navigation fluide est une étape essentielle dans la lutte contre la menace des ad-blockers.

    L’ad-blocking d’ailleurs, est un problème contre lequel nous devons tous lutter au sein de l’industrie. Nous savons que les utilisateurs sont plus enclins à accepter  la publicité s’ils la jugent pertinente, engageante et non intrusive. C’est justement là que le programmatique a une carte à jouer grâce à ses fantastiques capacités de ciblage.

    Le succès du programmatique a jusqu’à maintenant bénéficié à toute l’industrie. En effet, le large choix dont peuvent bénéficier les acheteurs au moment où ils allouent leur budget a clairement démocratisé le processus d’achat. Cela a poussé tout le monde à faire preuve de plus de transparence, ce qui a aidé à améliorer la brand safety et à réduire les pratiques frauduleuses.

    La standardisation du RTB (real-time bidding) a également ouvert les portes à la vidéo et au native en programmatique. Nous nous attendons maintenant à assister à une démocratisation très rapide du programmatique native car l’infrastructure est désormais bien en place et le format OpenRTB 2.3 largement adopté. La transition rapide vers un modèle dont les achats sont davantage centrés sur l’audience, les appareils et sur la pluralité des formats laisse à penser que le programmatique devienne, dans un futur proche, la méthode publicitaire standard. Lorsque cela se produira, le mot programmatique sera tout bonnement banni de notre vocabulaire.

    En revanche, l’augmentation des compétences et une meilleure compréhension de son potentiel seront essentiels pour tirer profit au maximum des avantages du programmatique. De plus en plus de marketeurs cherchent déjà à mieux comprendre le programmatique, qui n’est plus simplement considéré comme une expertise dans laquelle il serait bien de s’investir, mais comme source d’information essentielle dans un nouveau monde publicitaire entièrement voué à la data. Ces connaissances de base ne sont pas seulement requises par les équipes techniques, mais aussi par les créatifs. Le fait de former les créatifs à la pensée programmatique représente un autre avantage : ceux-ci peuvent intégrer le programmatique dès la phase de conception, rendant ainsi les campagnes plus efficaces.

    Mais pour pouvoir donner un élan à cet avenir programmatique, nous devons prendre en considération une autre problématique : les experts techniques d’aujourd’hui doivent aussi être encouragés à penser davantage comme des marketeurs. Construire un état d’esprit marketing au sein des équipes techniques pourrait permettre d’atteindre le niveau supérieur en matière d’idées et de rigueur technique dans les phases d’exécutions créatives. Bien qu’ils soient diamétralement opposés en termes de compétences et de savoir-faire, le personnel créatif et le personnel technique peuvent chacun transmettre à court terme l’adoption et la compréhension du programmatique tout en permettant d’effectuer en douceur cette grande transition vers le “tout-programmatique”.

    Les précédentes innovations qu’a connu notre industrie ont par le passé pu freiner certains employeurs, réticents à l’idée de consacrer du temps à former leurs équipes. D’autant plus que notre industrie, comme d’autres d’ailleurs, est soumise à une évolution technologique très rapide. Mais certains ont préféré concentrer leurs efforts sur quelques spécialistes seulement. Néanmoins, le programmatique est d’ores et déjà un pilier essentiel du monde publicitaire et il deviendra une connaissance nécessaire pour chacun d’entre nous. Et ceux qui n’ont pas encore commencé à se former à cette technique devraient le faire maintenant, qu’ils soient annonceurs, éditeurs, spécialistes techniques ou créatifs.

  • Progression de 6%, la publicité « online toujours en hausse !

    Le marché de la publicité digitale toujours en hausse

    16ème édition de l’Observatoire de l’e-pub du SRI, réalisé par PwC, en partenariat avec l’UDECAM

    Avec une progression de 6%, la publicité « online » totalise un chiffre d’affaires net de 1,651 milliard d’euros au 1ersemestre 2016, répartis comme suit :

    • Le search reste le principal levier investi par la publicité digitale (56%). Il progresse de 3% et compte pour 929 M€.
    • Les autres leviers – affiliation, comparateurs et emailing – se maintiennent (+1,9%) et atteignent un total de 222 M€ investis. Ces 3 leviers qui représentent encore 11% des investissements, affichent cependant des dynamiques inégales.
    • Le display montre une belle croissance de 13,7% et compte pour 547 M€. Il représente désormais 33% des investissements digitaux.

     Le display en croissance de plus de 13%

    Cette importante progression du display (+13,7%) s’explique notamment par la croissance soutenue des réseaux sociaux et des plateformes (+59%). Ces derniers représentent 36% des investissements au 1er semestre 2016 (vs 26% au S1 2015).

    En termes de répartition par formats :

    • Le display « classique »[1] représente toujours 55% du total display avec une croissance de 6% (299 M€). La vidéo quant à elle, croît de 26% (187 M€) et représente 34 % du display.
    • La vidéo sur IPTV se démarque sensiblement avec une progression de 60%.
    • Les opérations spéciales, progressent de 27% pour un montant global de 61 M€, soit 11% du display.
    • En termes de mode de vente : le display est désormais commercialisé à 50% en programmatique[2]. La vidéo programmatique montre une évolution soutenue de 45% pour représenter désormais 35% du total des achats vidéo.

    Le mobile accélère et progresse de 71%

    Avec +71% de croissance au 1er semestre 2016, les investissements sur mobile s’accélèrent. Ils représentent 425 M€, répartis entre :

    • Le search : 236 M€
    • Le display: 189 M€
  • Rakuten Marketing dévoile les grandes tendances d’achat online pour Noël !

    Etat des lieux du comportement des internautes

    Noël approche ! A cette occasion, la Business Intelligence de la branche Display, experte du reciblage publicitaire personnalisé, de Rakuten Marketing, dresse un état des lieux du comportement des internautes durant cette période décisive pour les e-commerçants.

    Qu’est-on en droit d’attendre pour cette 2016ème édition de la « Nativité » ? Un Noël toujours plus digital, toujours plus cross-device, à l’image de l’acheteur en recherche de plus de praticité et d’offres promotionnelles, n’importe où, et à n’importe quel moment.

    Rakuten Marketing révèle dans son infographie l’importance du reciblage publicitaire pour toute marque présente sur Internet et la nécessité de penser sa campagne display en amont de la période de Noël soldes, pour garantir l’achat, maintenir ses paniers moyens, voire de générer des ventes additionnelles. L’offre Display permet aux annonceurs d’augmenter leur présence auprès des internautes,  alors que ceux-ci sont en période d’achat. Cela en leur proposant le bon produit, aux bons moments, quel que soit le device utilisé.

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  • Comment tirer parti de son investissement programmatique ?

    Savoir optimiser son budget programmatique 

    Par Benoit Cochet, Director EMEA Audience Advertising & Programmatic chez Yahoo!

    En tant qu’annonceur, l’usage du programmatique pour placer son contenu publicitaire est un excellent moyen d’en obtenir plus pour son argent et en toute simplicité : optimisation de l’achat média, maîtrise des dépenses… tout cela est automatisé. Tirer le meilleur parti de son investissement programmatique ne se résume pas seulement à économiser de l’argent. Cela consiste aussi à s’assurer que les campagnes fonctionnent aussi efficacement que possible. Voici cinq conseils pour ce faire :

    1. Mettez des objectifs clairs en place

    Il est difficile d’établir la valeur d’une campagne de publicité programmatique sans en mesurer le succès. Il est donc important de mettre en place des objectifs ou indicateurs de performance (KPI). Vous pouvez alors discuter de ces objectifs avec votre partenaire programmatique et vous mettre d’accord avec lui sur ce qui est réalisable avec votre budget. Cela vous permettra de planifier vos investissements en fonction des résultats attendus et d’aborder la campagne en toute confiance.

    1. Définissez vos cibles en amont

    La performance d’une publicité en programmatique dépend très largement de la finesse du ciblage préalable. Il est possible de paramétrer votre publicité de plusieurs façons : en termes d’audience, de canal, de dispositif, etc. Il s’agit de définir une audience cible (limité démographiquement), des sites et / ou applications à privilégier (PC, mobile, tablette, contenu, type et volume de trafic), une enchère maximale, une durée de campagne et une limite de répétition (combien de fois chaque consommateur sera susceptible de voir l’annonce).

    Si vous ciblez votre annonce correctement, elle paraîtra devant les personnes les plus susceptibles d’acheter vos produits ou services. Si votre audience est trop large ou trop restreinte, vous pourriez rater de précieuses occasions et dépenser de l’argent inutilement. Une chose à faire pour vous assurer que votre annonce s’adresse aux bonnes personnes est de créer des Personas, c’est à dire des portraits robots de vos clients idéaux, avant de lancer votre campagne de publicité programmatique. Cela vous permettra de visualiser les personnes les plus susceptibles de cliquer sur une annonce et de procéder à un achat.

    1. Testez et évaluez au fur et à mesure

    Une fois les paramètres et cibles définis avec soin, faire preuve de prudence au démarrage de votre campagne programmatique s’avère payant. Avant d’investir du temps et de l’argent dans une campagne, mieux vaut démarrer doucement et monter en puissance progressivement, en évaluant régulièrement la performance de la campagne avec des outils d’analyse, pour en optimiser l’efficacité. Surveillez et ajustez vos objectifs en continu pour tester et optimiser vos segments d’audience, le timing de diffusion des annonces, leur fréquence et la façon dont votre contenu impacte la performance. Évaluez les résultats de votre campagne en fonction des objectifs fixés. Essayez d’obtenir la meilleure visibilité possible sur l’ensemble de votre investissement, avec une vision claire du public touché, des dépenses et de la performance des annonces, pour rester agile et ajuster vos indicateurs de performance s’il y a lieu.

    1. Limitez vos dépenses automatiquement

    Une fois votre budget défini, vous pouvez programmer des seuils limites de dépenses sur un temps donné. Ces mécanismes permettent de choisir une période (quotidienne, hebdomadaire, mensuelle ou toute la durée de la campagne) et un budget maximum à ne pas dépasser sur cette période. Une fois que vos dépenses atteignent le montant maximal fixé, la campagne est mise en pause. Lorsque ce laps de temps est écoulé, la campagne reprend jusqu’à ce que le budget total soit épuisé.

    Cela permet de garantir la longévité de la campagne tout en respectant le budget alloué. Vous avez l’esprit plus tranquille sachant que vos ressources ne vont pas s’épuiser lorsque vous n’êtes pas là pour y jeter un œil, pendant la nuit par exemple, ou hors du bureau.

    Vous pouvez envisager d’assouplir vos plafonds budgétaires en fonction de votre ciblage et de vos KPI. Si, grâce à votre analyse d’optimisation, vous vous rendez compte qu’une de vos publicités fonctionne bien, lui permettre de continuer sans plafond – tout en restant dans la limite du raisonnable – peut s’avérer bénéfique.

    1. Choisissez la bonne plateforme DSP (Demand Side Platform)

    Le fait d’opter pour une plateforme DSP capable de vous aider à remplir tous les critères ci-dessus vous permettra de tirer le meilleur parti de votre budget programmatique. Un critère clé de sélection : la capacité de la plateforme à faire ressortir des données essentielles pour un ciblage précis. Elle doit pouvoir exploiter à la fois des données en propre et des données provenant de tiers, et ce, sur l’ensemble de votre investissement. Cela facilite la recherche et l’engagement de vos publics cibles où qu’ils soient. Vous aurez également besoin d’un accès aux sources les plus importantes d’inventaires cross-devices : web, mobile, éditeurs d’applications mobiles, et TV à la fois connectée et linéaire.

    Enfin, optez pour une DSP transparente sur ses prix et en mesure de divulguer des informations financières clés, telles que le pourcentage des dépenses médias attribué à l’usage de la technologie mise à votre disposition. Il ne devrait y avoir aucun frais caché et tous les frais engagés devraient s’aligner sur vos exigences.

  • Facebook : converser pour mieux acheter

    Quelle est est la stratégie de Facebook face à son nouveau format publicitaire ? 

    Par Jean-Christophe Bernard, Senior Product Consultant chez Marin Software

    Facebook a annoncé récemment un nouveau format publicitaire pour promouvoir son compte Messenger dans le newsfeed.
    Quelle est la stratégie de Facebook pour ce nouveau support ?
    En quoi consiste-t-il ?
    Quels sont les avantages pour les annonceurs ?

    Les bots ou chatbots sont devenus un sujet d’actualité de par leur capacité à pouvoir créer une relation interactive avec les utilisateurs. Certains annonceurs les perçoivent comme une formidable opportunité de rentrer en relation directe avec leurs clients. Dans ce contexte, Facebook, fort de son milliard d’utilisateurs de son application Messenger vient de lancer un nouveau format publicitaire permettant de sponsoriser un Page Post dans le fil d’actualités (newsfeed) de l’utilisateur qui sera redirigé non pas sur le site de l’annonceur mais dans le chatbot de Facebook. A partir de là, une conversation pourra s’engager automatiquement entre la marque et l’utilisateur.

    L’objectif affiché est celui d’accompagner le consommateur sur l’ensemble du comportement d’achat (en amont de l’acte d’achat, pendant l’acte d’achat à après l’achat) en créant un véritable échange entre l’utilisateur et la marque, similaire à une discussion privée.

    Ainsi, l’annonceur s’assure de bien comprendre le besoin ou la recherche de l’utilisateur afin de l’orienter vers le ou les produits / services susceptibles d’être achetés.

    La marque intervient donc en amont du processus d’achat et ce nouveau format vient combler en partie la méconnaissance des habitudes de consommation d’un nouveau client avant l’acte d’achat potentiel. De fait, au lieu de rebasculer directement le prospect directement sur son site sans connaitre son intention d’achat au risque de le perdre, l’annonceur aura l’occasion unique de rentrer en conversation avec lui pour identifier ses goûts avant de le diriger vers les produits / services les plus appropriés en espérant améliorer le taux de conversion finale.

    Par exemple, une compagnie aérienne pourra répondre aux questions de l’utilisateur sur les destinations idéales pour un mois de décembre si l’utilisateur le demande et ensuite le rediriger sur la page du site avec les prix pour ces destinations, accompagnant ainsi l’acheteur dans son achat final.

    Il existe aussi d’autres utilisations de cette nouveauté Facebook, notamment celle d’intégrer la fonction Messenger sur son site. L’annonceur pourra ainsi pousser des promotions ou nouveautés produits aux utilisateurs inscrits ou en finalisation d’un processus d’achat. Facebook a bien compris qu’il y avait une demande et un intérêt des marques à rester en contact et au plus près de ses clients et futurs clients. Reste à savoir si ce nouveau format correspond à une réelle attente des consommateurs et suscitera leur adhésion dans leur processus d’achat.

    Facebook compte bien profiter de cet engouement pour les chatbots mais devra aussi veiller toujours plus à garder le bon équilibre entre publicité et expérience utilisateur.

     

  • Les stores et la pub vont rapporter 189 milliards de dollars aux éditeurs en 2020 !

    App Annie livre sa vision du marché et prévoit le chiffre d’affaires des éditeurs généré sur l’ensemble des app stores et par le biais de la publicité intégrée

    De nos jours, éditer une app n’est plus réservée aux acteurs du jeu vidéo, des médias et du divertissement : les banques, les commerçants, les compagnies aériennes, les services de covoiturage ou les services publics se convertissent au mobile. Afin d’exploiter pleinement le potentiel offert par la croissance de l’app économie, les éditeurs doivent anticiper les débouchés et les opportunités marché lorsqu’ils élaborent différents scénarios business, et intégrer le fruit de leur réflexion dans les lancements produit, les objectifs de performance, le développement international et la gestion de portefeuille. Cette étude examine les principales tendances qui vont définir l’app économie dans les années à venir.

    Le modèle propriétaire utilisé pour générer nos prévisions combine nos données du marché des apps, qui sont considérées comme les données les plus avancées de l’app économie, notre expertise du secteur et une data science sophistiquée. Ces données renseignent les spécialistes du marketing, les responsables financiers, les conseillers en stratégie, les investisseurs et bien d’autres professionnels sur les évolutions de l’app économie et leur permettent d’améliorer leurs décisions, leurs investissements et le business de leurs apps.

    Le chiffre d’affaires mondial des app stores, comprenant à la fois la publicité intégrée et le montant net perçu par les éditeurs, devrait augmenter de 270% — passant de 70 milliards de dollars en 2015 à 189 milliards en 2020. Les éditeurs doivent comprendre et tirer parti des opportunités du mix monétisation de chaque marché.

    D’ici 2020, le chiffre d’affaires généré par la publicité intégrée et celui généré par les app stores seront chacun supérieur à leur cumul de 2015. Les deux enregistreront une forte hausse, mais la publicité dépassera les stores avec une part de chiffre d’affaires passant de 58% à 62%. Cette croissance est due à deux facteurs : 1) la forte hausse du temps passé dans les apps, les utilisateurs ayant doublé leur temps d’utilisation au cours des deux dernières années, et 2) le doublement du nombre d’utilisateurs de smartphones et de tablettes dans le monde, qui devrait s’élever à 6,2 milliards en 2020.

    Fin 2015, l’APAC générait plus de chiffre d’affaires que les Amériques, la majeure partie de cette croissance provenant de la Chine. D’ici 2020, les éditeurs percevront plus de 85 milliards de dollars en provenance d’Asie. Toutefois, la maturité publicitaire du marché aux Etats-Unis génère des CPM plus élevés et davantage d’argent pour les marques. Cette tendance, couplée à un reversement plus important du chiffre d’affaires apps stores aux éditeurs, devrait permettre aux États-Unis de rester le premier marché pour les éditeurs, avec 59 milliards de dollars générés en 2020 contre 54 milliards pour la Chine.

    Les jeux continueront de générer la majeure partie du chiffre d’affaires, mais la part des éditeurs d’apps hors-jeux augmentera, passant de 34% (24 milliards de dollars) en 2015 à 45% (85 milliards de dollars) en 2020.

  • Solidarité, partage, émotion, expérience… Les nouveaux territoires d’expression publicitaire

     « Les Nouveaux Territoires de Communication »

    Pour la troisième fois consécutive, Dentsu Aegis Network publie l’observatoire « Les Nouveaux Territoires de Communication ». Ces Nouveaux Territoires de Com nous montrent comment les marques qui innovent le plus, préemptent les médias et notamment leur extension digitale. De par la nature des cas présentés, aussi bien en termes de marques, de secteurs, de lieux, qu’en termes de moyens financiers engagés, nous avons souhaité illustrer la créativité des marques et les ressorts dont elles disposaient pour engager davantage leurs publics.

    8 territoires d’expression publicitaire définissent les contours de cette étude : solidarité-partage / Proximité / Jeu-ludique / Coaching-conseil / Social / Emotion / Expérience / Création. 8 territoires que nous avons regroupés autour de deux axes majeurs, allant de l’individuel au collectif en ordonnée, et de l’affectif au rationnel en abscisse.

    capture-decran-2016-10-05-a-17-31-23Sur plusieurs centaines de campagnes analysées dans le monde, nous avons sélectionné celles qui nous semblent les plus innovantes à la fois pour les marques qu’elles servent mais aussi pour les médias. Au travers de cette étude, la dimension servicielle et expérientielle des marques ressort fortement. En effet, la communication se doit désormais d’être utile, et les marques l’ont bien compris en apportant leur savoir-faire aux consommateurs et en s’attachant à prendre soin d’eux. C’est par exemple La Roche-Posay qui, forte de son expérience en dermatologie, a mis au point un patch capable de connaître en temps réel l’indice UV et ainsi conseiller la protection solaire adaptée à chaque type de peau. Autre tendance forte qui se dégage de cette étude, la dimension affective qu’utilisent les marques dans leur communication. En effet, pour raconter un message et toucher leur(s) public(s), les marques cherchent à susciter des émotions positives, qui parlent au plus grand nombre tout en étant adaptées à chacun. Le jeu peut d’ailleurs être un bon moyen de déclencher ces émotions positives tout en impliquant le consommateur de manière agréable.

    C’est le cas par exemple d’Ikea, qui, pour promouvoir sa nouvelle gamme de jeux de société et générer un stimulus positif autour de sa campagne, avait installé des dominos virtuels sur des panneaux digitaux dans le métro de Stockholm. Il suffisait alors d’effleurer un panneau pour faire tomber tous les dominos des panneaux de la station.

    Les 8 territoires présentés reflètent les tendances fortes de la communication de demain, tendances reprises par tous les médias, aussi bien traditionnels que numériques. Chaque territoire répond à des objectifs différents pour les marques : inciter au partage, réduire les distances, initier le jeu, devenir notre coach, flatter notre individualité, écouter nos émotions, redécouvrir nos sens et réveiller notre créativité.

  • Etude Criteo m-commerce  » Fashion Flash Report 2016 « 

    Le Mobile : l’accessoire essentiel pour les fans de Mode

    Etude Criteo 

    Alors que la Fashion Week de Paris arrive à son terme, Criteo, la société technologique spécialiste du marketing à la performance, dévoile aujourd’hui son Fashion Flash Report, portant sur les dernières tendances en matière de commerce mobile dans le secteur de la mode.

    Le rapport analyse différents aspects du m-commerce dans la mode, dont voici les principaux résultats :

    • Le mobile représente 31% des achats en ligne dans le domaine de la mode en France, soit une croissance de 19% par rapport à 2015. Ce qui fait de la mode le deuxième secteur dans lequel le mobile est le plus utilisé pour finaliser un achat, derrière les produits sportifs (32%), mais devant les grands sites e-commerce généralistes (25%) et la moyenne tous secteurs confondus (27%)
    • L’usage du smartphone pour finaliser un achat a bondi de 60% en un an dans le secteur de la mode. Le rapport smartphone / tablettes s’est ainsi inversé sur l’année écoulée, avec 16% des achats finalisés sur smartphones et 15% sur tablettes (-6%).
    • Les smartphonistas utilisent le mobile tout au long de leur parcours, puisqu’ils sont 68% à rechercher des habits et 67% à comparer les prix sur ce terminal.
    • Ils sont 58% à porter une attention particulière au prix, cherchant le bon plan. C’est la même proportion que pour les acheteurs sur desktop (58%) et tablettes (57%).
    • Ils se différencient cependant par une consommation plus intelligente : ils sont 32% plus susceptibles que les acheteurs sur desktop à commander plusieurs tailles pour renvoyer celles qui ne vont pas.
    • Cependant, les smartphonistas veulent de la réactivité: ils sont 30% plus susceptibles que les consommateurs sur desktop, à envisager un service de livraison rapide.
    • 80% constatent que les sites de m-commerce se sont améliorés ces deux dernières années, et ils sont ainsi 51% à déclarer préférer acheter sur smartphone que sur ordinateur.
    • La sécurité reste un aspect important puisqu’ils sont encore 49% à s’inquiéter de la protection de leurs données bancaires, et seulement 40% à faire le choix de payer sur mobile.
    • Enfin, les smartphonistas affichent un potentiel social plus élevé, puisqu’ils sont 37% à partager des photos de leurs achats sur les réseaux sociaux, contre 20% pour les acheteurs sur desktop.

    Les conclusions de ce rapport publié par Criteo se basent sur les données recueillies sur 70 000 transactions électroniques individuelles auprès de plus de 80 retailers français.

    Pour télécharger le rapport complet, rendez-vous sur : www.criteo.com/fr/resources/fashion-flash-report-2016.

  • Publicité : les 4 clés d’une stratégie multicanale efficace

    Quand les publicitaires doivent constamment réévaluer la pertinence de leurs plans médias

    par Yohan Stern, Président AdScoria By Key Performance Group

    La multiplication des canaux de communication atteint aujourd’hui un degré inédit. Face à l’arrivée d’une pléiade de nouveaux points de contact, les publicitaires sont challengés et doivent constamment réévaluer la pertinence de leurs plans médias. Comment optimiser sa stratégie multicanale dans un tel contexte ?

    1)    Être à l’affut de l’innovation

    Les nouvelles plateformes de contenu se multiplient à un rythme toujours plus soutenu. Lorsque l’une d’elle connaît le succès, le prix de l’espace publicitaire augmente exponentiellement, il est donc nécessaire de ne pas arriver après la bataille et de savoir repérer les nouveaux outils les plus prometteurs. Pour ne pas louper le Snapchat de demain, mieux vaut donc garder un œil sur les données d’utilisation et les résultats des start-ups et des réseaux les plus innovants.

    2)    Identifier les utilisateurs de façon fiable

    La gestion de l’identité des consommateurs est la clé d’une stratégie efficace. Pour maîtriser les contacts opérés avec chacun et éviter les redites qui génèrent un sentiment de harcèlement, il est nécessaire de lier les divers fragments d’identité connus sur chaque personne physique : adresse postale, identifiants sur les réseaux sociaux, adresse IP, etc. Avec une telle synchronisation des actions sur chaque canal, il est indispensable d’opérer une centralisation de toutes les données marketing. C’est dans ce but que sont aujourd’hui développées des DMP, ou data management platforms, de plus en plus perfectionnées et demandant le concours de data analysts compétents techniquement et stratégiquement.

    3)    Utiliser les données pour optimiser vos contenus en fonction des cibles et des canaux

    En s’appuyant sur les données fournies par la DMP, les professionnels du marketing ont désormais l’occasion d’automatiser le partage de contenus ciblés. Il est désormais possible de connecter les plateformes d’achat médias sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche en utilisant les critères de ciblages définis par les data analysts sur la base d’informations croisées dans la DMP : c’est le marketing automation.

    4)    Créer des modèles d’attribution pertinent pour suivre vos KPI’s

    Pour perfectionner continuellement sa stratégie multicanale, encore faut-il connaître avec précision ses résultats sur chaque levier. C’est le but des modèles d’attributions, savoir d’où vient le consommateur qui vient d’effectuer un achat mais aussi par quels autres canaux il a pu être touché précédemment : comparateur d’achat, newsletter, etc. Parce qu’il existe autant de parcours clients que de clients et parce que le offline et le online interfèrent plus que jamais, il convient de croiser un maximum de données provenant de toutes les sources à disposition.

    La multiplication des canaux transforme et complexifie donc radicalement le travail du marketeur. Toutefois, les bases de toute stratégie restent valables : un plan média commence par la définition d’objectifs (audience, branding, ROI, génération de leads, etc.), la connaissance qualitative de sa cible ainsi que l’affirmation de valeurs de marques claires. Malgré toutes les innovations, les basiques restent indispensables !